Une farce pas si drôle...
Vendredi 21 avril 2051,
Toilettes abandonnées,
@Thomas Didler
Toilettes abandonnées,
@Thomas Didler
Les toilettes abandonnées du deuxième étage n’étaient déjà pas l’endroit le plus rassurant de Poudlard... mais dans le noir complet, elles devenaient franchement inquiétantes.
Lonely avait poussé la porte grinçante avec précaution avant de refermer derrière elle. L’odeur d’humidité et de pierre froide flottait dans l’air, et quelque part un robinet fuyait en laissant tomber une goutte d’eau régulière dans un lavabo fissuré. Ploc... ploc... ploc...
La jeune sorcière remonta légèrement les manches de son sweat toujours aussi grand, ses lunettes glissant un peu sur son nez tandis qu’un sourire malicieux étirait ses lèvres.
Aujourd’hui, elle était d’humeur taquine et voulait jouer un petit tour à un de ses camarades, elle espérait juste ne pas tomber sur un préfet.
Son cœur battait un peu plus vite, mais pas de peur, plutôt d’excitation. Elle plaqua une main contre sa bouche pour étouffer un petit rire. En tant normal ce n'était pas le genre de blague qu'elle faisait et elle espérait que son ou sa camarade la prenne bien.
Elle se cacha derrière la porte d'une cabine. Maintenant... il ne restait plus qu’à attendre qu’un pauvre élève passe par là. Et quand la porte grincerait... Lonely avait déjà une ou deux idées pour le faire sursauter. Dans le silence, seule la goutte du robinet continuait de tomber. Ploc... ploc... ploc...
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Et coilà dis moi si c'est bon
Une farce pas si drôle...
On était vendredi après-midi, les couloirs étaient bondés entre ceux qui n'avaient pas cours, c'est-à-dire tous les premières et deuxièmes années et ceux qui trainaient pour passer d'une salle à l'autre, c'était toujours très bruyant.
Et puis Thomas n'était pas en assez grande forme aujourd'hui pour supporter tout ce remue-ménage. Les vacances s'étaient achevés, il y a à peine quelques jours et il fallait reprendre le rythme. Mais il aimait bien être chez ses parents, plus tranquille, moins sur ses gardes... Tout était plus facile et même si il adorait maintenant retourner à Poudlard, il aimait la facilité et le confort de son chez lui.
C'est comme ça qu'il finissait par se retrouver devant cette porte en bois qui avait été abîmés par le temps. Ca lui arrivait, le vendredi après-midi de venir se réfugier ici quand il était fatigué, qu'il voulait être seul et tranquille sans bruit...
Avec sa sacoche posé sur une épaule, il poussa doucement la porte. Il entra discrètement, juste le temps d'écouter si personne n'avait pensé à la même chose que lui. Mais il semblait être seul dans ces toilettes abandonnées.
De toute façon, qui s'embêteraient à venir ici...
L'odeur n'était peut-être pas la plus agréable mais ça sentait un peu le dehors, et cette lumière donnant une ambiance calme. C'était exactement ce qu'il cherchait.
Il décida d'avancer pour se trouver une place, pas trop salle, bien éclairée pour lire un peu. Pas de travail, juste du repos.
C'était parfait ! Voici l'arrivé de ta future victime, @Lonely Smile !
Et puis Thomas n'était pas en assez grande forme aujourd'hui pour supporter tout ce remue-ménage. Les vacances s'étaient achevés, il y a à peine quelques jours et il fallait reprendre le rythme. Mais il aimait bien être chez ses parents, plus tranquille, moins sur ses gardes... Tout était plus facile et même si il adorait maintenant retourner à Poudlard, il aimait la facilité et le confort de son chez lui.
C'est comme ça qu'il finissait par se retrouver devant cette porte en bois qui avait été abîmés par le temps. Ca lui arrivait, le vendredi après-midi de venir se réfugier ici quand il était fatigué, qu'il voulait être seul et tranquille sans bruit...
Avec sa sacoche posé sur une épaule, il poussa doucement la porte. Il entra discrètement, juste le temps d'écouter si personne n'avait pensé à la même chose que lui. Mais il semblait être seul dans ces toilettes abandonnées.
De toute façon, qui s'embêteraient à venir ici...
L'odeur n'était peut-être pas la plus agréable mais ça sentait un peu le dehors, et cette lumière donnant une ambiance calme. C'était exactement ce qu'il cherchait.
Il décida d'avancer pour se trouver une place, pas trop salle, bien éclairée pour lire un peu. Pas de travail, juste du repos.
C'était parfait ! Voici l'arrivé de ta future victime, @Lonely Smile !
Une farce pas si drôle...
Le grincement de la porte tira aussitôt Lonely de son attente. Derrière la cabine, elle se redressa d’un coup, les yeux brillants derrière ses lunettes. Enfin quelqu’un ! pensa-t-elle. Elle retint sa respiration pour mieux écouter.
De derrière la cabine, elle n’aperçut qu’une silhouette floue à travers l’entrebâillement. Avec sa myopie et l’obscurité déjà présente dans la pièce, impossible de distinguer qui que ce soit sans s’avancer davantage. Juste une forme, une présence, des pas prudents sur le carrelage humide. Elle se rappela d'envoyer un hibou à ses parents pour les demander de prendre rendez-vous chez l'ophtalmologue.
Son sourire s’agrandit, c'était parfait. Elle leva sa baguette, essayant de ne pas rire trop vite. Le visiteur avançait tranquillement, visiblement persuadé d’être seul, c'était encore mieux. Lonely attendit une seconde… deux secondes… le moment idéal. Puis, dans un souffle conspirateur lâcha :
- Nox...
Les dernières lumières vacillèrent avant de s’éteindre complètement, engloutissant la pièce dans un noir absolu.
Le goutte-à-goutte du robinet sembla aussitôt plus fort. Ploc. Ploc. Ploc.
Lonely se plaqua contre la paroi de la cabine, une main sur la bouche pour étouffer son hilarité naissante. Ses épaules tremblaient déjà silencieusement. Elle prit ensuite une voix basse, traînante, volontairement inquiétante :
- Je suis là...
Puis elle se déplaça à taton. Une fois être arrivé à la hauteur de la personne, elle lui sauta dessus en criant :
- Bouhhh !
@Thomas Didler
De derrière la cabine, elle n’aperçut qu’une silhouette floue à travers l’entrebâillement. Avec sa myopie et l’obscurité déjà présente dans la pièce, impossible de distinguer qui que ce soit sans s’avancer davantage. Juste une forme, une présence, des pas prudents sur le carrelage humide. Elle se rappela d'envoyer un hibou à ses parents pour les demander de prendre rendez-vous chez l'ophtalmologue.
Son sourire s’agrandit, c'était parfait. Elle leva sa baguette, essayant de ne pas rire trop vite. Le visiteur avançait tranquillement, visiblement persuadé d’être seul, c'était encore mieux. Lonely attendit une seconde… deux secondes… le moment idéal. Puis, dans un souffle conspirateur lâcha :
- Nox...
Les dernières lumières vacillèrent avant de s’éteindre complètement, engloutissant la pièce dans un noir absolu.
Le goutte-à-goutte du robinet sembla aussitôt plus fort. Ploc. Ploc. Ploc.
Lonely se plaqua contre la paroi de la cabine, une main sur la bouche pour étouffer son hilarité naissante. Ses épaules tremblaient déjà silencieusement. Elle prit ensuite une voix basse, traînante, volontairement inquiétante :
- Je suis là...
Puis elle se déplaça à taton. Une fois être arrivé à la hauteur de la personne, elle lui sauta dessus en criant :
- Bouhhh !
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@Thomas Didler
Une farce pas si drôle...
Au moment où le garçon allait s'installer, ce fut le noir.
Le noir total. L'obscurité complète.
Pendant une fraction de seconde, Thomas ne bougea pas. Son corps refusait de comprendre ce qui se produisait. Il ne distinguait plus rien. Plus aucun contour des meubles ou murs, plus aucun repère. Juste un noir épais, comme un brouillard avalant tout sur son passage.
Des souvenirs se glissèrent subrepticement dans son esprit. Il se revit enfant, il revit sa chambre disparaître, il revit cette fumée épaisse s'approcher de lui, il se revit disparaître, il se revit hurler à plein poumon, il se revit les larmes coulés sur son visage juvénile, il se revit en boule sur le sol... Les détails de ses pensées
Un bruit traversa ce brouillard mental, l'éloignant quelques secondes de ce vieux cauchemar.
Ploc. Ploc. Ploc.
Il sentit sa respiration se bloquer, puis s'accélérer cachant le bruit régulier.
Le garçon qui ne ressemblait plus qu'à une statue, tentait de se résonner...
Il se répétait en boucle, que la lumière était juste éteinte, qu'il fallait la rallumer.
Thomas commença à chercher dans sa poche sa baguette. Il connaissait, par cœur, Lumos, il s'était tellement entraîné pour des moments comme ça... mais lorsqu'il la sortit, sa main tremblait tellement que la baguette lui échappa et heurta le sol. Instinctivement, il rapprocha son bras de lui-même, son corps du mur, il tentait, à tout prix, de trouver quelque chose de réel, loin de ses mauvais rêves...
Son dos heurta violemment le carrelage froid lorsqu'il entendit une voix chuchotait.
Il se crispa encore plus si c'était possible. Il avait l'impression de revoir ce brouillard qui avançait lentement vers lui, dévorant tout sur son passage, et se rapprochant de lui pour le faire disparaître à son tour...
Il n'arrivait plus à réfléchir correctement, s'il n'était pas aussi tétanisé, il aurait pu sentir des larmes couler silencieusement de ses deux orbes grises et bleues, le rendant encore plus vulnérable, plus enfantin... loin du garçon froid, dans le contrôle qu'il pouvait montrer au quotidien, à Poudlard...
Mais d'un coup, il entendit un crie.
Il sursauta violemment, s'imaginant déjà englouti par cette obscurité. Ses jambes cédèrent sans prévenir et il tomba durement au sol, ramenant ses genoux contre lui dans un réflexe presque instinctif.
La lumière revient d'un coup, vive, trop vive.
Thomas tenta à plusieurs reprises de cligner des yeux, mais ses yeux embués, l'empêchaient de voir correctement... Il distinguait bien des formes revenir, pourtant.
Sa respiration restait saccadée malgré tout.
Il reste prostré dans une position de protection. Il n'arrivait pas à distinguer dans son esprit embrouillé ce qui se passait malgré le retour de la lumière. Il n'était toujours pas revenu dans la réalité.
Le noir total. L'obscurité complète.
Pendant une fraction de seconde, Thomas ne bougea pas. Son corps refusait de comprendre ce qui se produisait. Il ne distinguait plus rien. Plus aucun contour des meubles ou murs, plus aucun repère. Juste un noir épais, comme un brouillard avalant tout sur son passage.
Des souvenirs se glissèrent subrepticement dans son esprit. Il se revit enfant, il revit sa chambre disparaître, il revit cette fumée épaisse s'approcher de lui, il se revit disparaître, il se revit hurler à plein poumon, il se revit les larmes coulés sur son visage juvénile, il se revit en boule sur le sol... Les détails de ses pensées
Un bruit traversa ce brouillard mental, l'éloignant quelques secondes de ce vieux cauchemar.
Ploc. Ploc. Ploc.
Il sentit sa respiration se bloquer, puis s'accélérer cachant le bruit régulier.
Le garçon qui ne ressemblait plus qu'à une statue, tentait de se résonner...
Il se répétait en boucle, que la lumière était juste éteinte, qu'il fallait la rallumer.
Thomas commença à chercher dans sa poche sa baguette. Il connaissait, par cœur, Lumos, il s'était tellement entraîné pour des moments comme ça... mais lorsqu'il la sortit, sa main tremblait tellement que la baguette lui échappa et heurta le sol. Instinctivement, il rapprocha son bras de lui-même, son corps du mur, il tentait, à tout prix, de trouver quelque chose de réel, loin de ses mauvais rêves...
Son dos heurta violemment le carrelage froid lorsqu'il entendit une voix chuchotait.
Il se crispa encore plus si c'était possible. Il avait l'impression de revoir ce brouillard qui avançait lentement vers lui, dévorant tout sur son passage, et se rapprochant de lui pour le faire disparaître à son tour...
Il n'arrivait plus à réfléchir correctement, s'il n'était pas aussi tétanisé, il aurait pu sentir des larmes couler silencieusement de ses deux orbes grises et bleues, le rendant encore plus vulnérable, plus enfantin... loin du garçon froid, dans le contrôle qu'il pouvait montrer au quotidien, à Poudlard...
Mais d'un coup, il entendit un crie.
Il sursauta violemment, s'imaginant déjà englouti par cette obscurité. Ses jambes cédèrent sans prévenir et il tomba durement au sol, ramenant ses genoux contre lui dans un réflexe presque instinctif.
La lumière revient d'un coup, vive, trop vive.
Thomas tenta à plusieurs reprises de cligner des yeux, mais ses yeux embués, l'empêchaient de voir correctement... Il distinguait bien des formes revenir, pourtant.
Sa respiration restait saccadée malgré tout.
Il reste prostré dans une position de protection. Il n'arrivait pas à distinguer dans son esprit embrouillé ce qui se passait malgré le retour de la lumière. Il n'était toujours pas revenu dans la réalité.
Une farce pas si drôle...
Le cri mourut aussitôt dans la gorge de Lonely. Elle s’était attendue à un sursaut, peut-être à un juron, éventuellement à quelqu’un qui lui lancerait un coussin imaginaire ou rirait nerveusement après coup mais pas à ça.
La silhouette s’était effondrée au sol avec une violence qui lui glaça le sang. Au même instant, la lumière revenue d’un coup révéla la scène et Lonely resta figée, baguette encore levée, le cœur brutalement retourné.
Thomas Didler.
Ses yeux s’agrandirent derrière ses lunettes. Il était recroquevillé par terre, tremblant, la respiration hachée, comme s’il luttait contre quelque chose d’invisible. Rien dans son attitude ne ressemblait à de la colère ou à une simple frayeur. C’était… autre chose. Quelque chose de bien plus profond. Le sourire de Lonely avait disparu depuis longtemps.
- Oh non… non, non, non…
Sa voix n’était plus qu’un souffle paniqué. Elle s'en voulait terriblement, pas lui, pas ça...
Elle lâcha presque sa baguette en se précipitant à genoux près de lui, sans oser le toucher tout de suite. Ses mains tremblaient autant que les siennes désormais.
- Thomas… Thomas, c’est moi… c’est Lonely…
Elle avala difficilement sa salive, les joues blêmes.
- Je… je voulais juste rire… je savais pas… je suis désolée… tellement désolée…
Elle chercha sa baguette du regard, la ramassa vite et la posa plus loin pour ne pas l’effrayer davantage, puis revint vers lui en gardant une distance prudente.
- La lumière est revenue, regarde… t’es ici, dans les toilettes abandonnées… à Poudlard… il n’y a rien… rien du tout…
Sa propre respiration se mettait à trembler. Elle se sentait atrocement coupable, pourquoi avait-elle eu cette idée ?
- Est-ce que… est-ce que je peux faire quelque chose ? Aller chercher quelqu’un ?
Sa voix se brisa un peu plus.
- Je suis vraiment désolée, Thomas… je voulais pas te faire de mal… jamais…
@Thomas Didler, il va falloir qu'elle apprenne que toutes les blagues ne sont pas drôle
La silhouette s’était effondrée au sol avec une violence qui lui glaça le sang. Au même instant, la lumière revenue d’un coup révéla la scène et Lonely resta figée, baguette encore levée, le cœur brutalement retourné.
Thomas Didler.
Ses yeux s’agrandirent derrière ses lunettes. Il était recroquevillé par terre, tremblant, la respiration hachée, comme s’il luttait contre quelque chose d’invisible. Rien dans son attitude ne ressemblait à de la colère ou à une simple frayeur. C’était… autre chose. Quelque chose de bien plus profond. Le sourire de Lonely avait disparu depuis longtemps.
- Oh non… non, non, non…
Sa voix n’était plus qu’un souffle paniqué. Elle s'en voulait terriblement, pas lui, pas ça...
Elle lâcha presque sa baguette en se précipitant à genoux près de lui, sans oser le toucher tout de suite. Ses mains tremblaient autant que les siennes désormais.
- Thomas… Thomas, c’est moi… c’est Lonely…
Elle avala difficilement sa salive, les joues blêmes.
- Je… je voulais juste rire… je savais pas… je suis désolée… tellement désolée…
Elle chercha sa baguette du regard, la ramassa vite et la posa plus loin pour ne pas l’effrayer davantage, puis revint vers lui en gardant une distance prudente.
- La lumière est revenue, regarde… t’es ici, dans les toilettes abandonnées… à Poudlard… il n’y a rien… rien du tout…
Sa propre respiration se mettait à trembler. Elle se sentait atrocement coupable, pourquoi avait-elle eu cette idée ?
- Est-ce que… est-ce que je peux faire quelque chose ? Aller chercher quelqu’un ?
Sa voix se brisa un peu plus.
- Je suis vraiment désolée, Thomas… je voulais pas te faire de mal… jamais…
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@Thomas Didler, il va falloir qu'elle apprenne que toutes les blagues ne sont pas drôle
Une farce pas si drôle...
Le bruit d'une voix lui parvenait comme à travers.. de l'eau. La voix était trop loin, trop flou...
C'était incompréhensible pour le jeune garçon...
La lumière était revenu... Une silhouette était près de lui... Une voix l'interpellait...
Il essaye de se raccrocher à ce qu'il pouvait, cette lumière, cette voix...
Il cligna plusieurs fois des yeux, le cœur battant toujours à la chamade, les doigts posaient contre le carrelage froid. Chaque sensation était un moyen de se calme pour le plus jeune.
Il commença par distinguer des mots, surtout une voix paniquée. Il sentait qu'une voix tremblait, il ne faisait plus la différence entre sa position, ses tremblements, ses pensées qui avaient du mal à le quitter ainsi que la personne non loin.
Il inspira une fois.
Puis une deuxième, chaque souffle était plus contrôlé que la précédente. Distinguer des mots lui avait permis de comprendre qu'il n'était pas là-bas...
Il n'y avait pas de brouillard, les formes commencèrent à se distinguer.
Ses yeux se posèrent sur le carrelage, sa tête se redressa timidement, il vit les lavabos, la lumière si blanche.
Et puis, ses yeux tombèrent sur une silhouette toujours là et proche de lui.
Elle était trop proche pour que ce soit une hallucination et il l'entendait encore lui parler. Il comprenait pas tout, il entendit son prénom, des excuses aussi...
Autour de lui, tout continuait de se recoller par morceaux. Il resta immobile, le temps que son cœur se calme et que son cerveau réintègre la réalité.
La peur se calmait pour laisser sa place à un horrible sentiment... Celui de la honte...
La situation avait changé, il n'était plus dans sa chambre d'enfant seul, il était à Poudlard face à un autre élève qui l'avait vu dans cet état...
Il avait réussi à cacher sa peur pendant presque deux ans... Il avait appris par coeur le sortilège d'allumage pendant des semaines, il avait passé plus de temps devant la cheminée de leur maison, hypnotisé par les flammes que de temps dans le dortoir. Tout ça, gâché par une vulgaire... blague d'après ce qu'il entendait...
La honte s'installait vite, trop vite.
Il inspira de nouveau, chassant la peur et se donnant le courage pour se redresser et finir assis contre le mur, hésitant.
Sa tête se leva pour reconnaître un visage familier, la honte empira. Il détourna le regard, jusqu'à retomber sur sa baguette. Il se décala pour réussir à la reprendre en main, ses doigts se refermèrent dessus trop brusquement, il avait besoin de maîtriser au moins une chose.
Et puis le silence retomba. Il passa une main rapide sur son visage, chassant les dernières larmes de ses yeux et ses joues, même si son visage était toujours marqué.
Lorsque sa main quitta son visage, son regard était froid et dur.
Et puis il se mit à parler d'une voix basse, froid, presque inquiétante.
- Tu... as éteins... cette lumière...
Sa voix était peut-être moins assuré que prévu mais il espérait que l'effet était présent. Il savait que c'était débile d'agir comme ça mais il se sentait mis à nu, et il détestait ça...
Thomas se releva, tout en serrant sa baguette.
- C'était censé être drôle ?!
Sa voix s'était haussé et la colère apparaissait. Sa mâchoire se contracta, comme s'il se retenait d'exploser, ce qui ne lui arrivait jamais. Son poing tenant sa baguette était serré encore plus qu'avant dans un calme qui n'allait pas durer...
@Lonely Smile, je me suis senti mal pour elle... Oups
Et désolé pour cette longueur !!
C'était incompréhensible pour le jeune garçon...
La lumière était revenu... Une silhouette était près de lui... Une voix l'interpellait...
Il essaye de se raccrocher à ce qu'il pouvait, cette lumière, cette voix...
Il cligna plusieurs fois des yeux, le cœur battant toujours à la chamade, les doigts posaient contre le carrelage froid. Chaque sensation était un moyen de se calme pour le plus jeune.
Il commença par distinguer des mots, surtout une voix paniquée. Il sentait qu'une voix tremblait, il ne faisait plus la différence entre sa position, ses tremblements, ses pensées qui avaient du mal à le quitter ainsi que la personne non loin.
Il inspira une fois.
Puis une deuxième, chaque souffle était plus contrôlé que la précédente. Distinguer des mots lui avait permis de comprendre qu'il n'était pas là-bas...
Il n'y avait pas de brouillard, les formes commencèrent à se distinguer.
Ses yeux se posèrent sur le carrelage, sa tête se redressa timidement, il vit les lavabos, la lumière si blanche.
Et puis, ses yeux tombèrent sur une silhouette toujours là et proche de lui.
Elle était trop proche pour que ce soit une hallucination et il l'entendait encore lui parler. Il comprenait pas tout, il entendit son prénom, des excuses aussi...
Autour de lui, tout continuait de se recoller par morceaux. Il resta immobile, le temps que son cœur se calme et que son cerveau réintègre la réalité.
La peur se calmait pour laisser sa place à un horrible sentiment... Celui de la honte...
La situation avait changé, il n'était plus dans sa chambre d'enfant seul, il était à Poudlard face à un autre élève qui l'avait vu dans cet état...
Il avait réussi à cacher sa peur pendant presque deux ans... Il avait appris par coeur le sortilège d'allumage pendant des semaines, il avait passé plus de temps devant la cheminée de leur maison, hypnotisé par les flammes que de temps dans le dortoir. Tout ça, gâché par une vulgaire... blague d'après ce qu'il entendait...
La honte s'installait vite, trop vite.
Il inspira de nouveau, chassant la peur et se donnant le courage pour se redresser et finir assis contre le mur, hésitant.
Sa tête se leva pour reconnaître un visage familier, la honte empira. Il détourna le regard, jusqu'à retomber sur sa baguette. Il se décala pour réussir à la reprendre en main, ses doigts se refermèrent dessus trop brusquement, il avait besoin de maîtriser au moins une chose.
Et puis le silence retomba. Il passa une main rapide sur son visage, chassant les dernières larmes de ses yeux et ses joues, même si son visage était toujours marqué.
Lorsque sa main quitta son visage, son regard était froid et dur.
Et puis il se mit à parler d'une voix basse, froid, presque inquiétante.
- Tu... as éteins... cette lumière...
Sa voix était peut-être moins assuré que prévu mais il espérait que l'effet était présent. Il savait que c'était débile d'agir comme ça mais il se sentait mis à nu, et il détestait ça...
Thomas se releva, tout en serrant sa baguette.
- C'était censé être drôle ?!
Sa voix s'était haussé et la colère apparaissait. Sa mâchoire se contracta, comme s'il se retenait d'exploser, ce qui ne lui arrivait jamais. Son poing tenant sa baguette était serré encore plus qu'avant dans un calme qui n'allait pas durer...
@Lonely Smile, je me suis senti mal pour elle... Oups
Une farce pas si drôle...
Lonely ne bougea pas quand il se redressa.
Elle aurait pu reculer. Elle aurait peut-être dû. Mais ses jambes refusaient de lui obéir, comme si partir maintenant aurait été encore pire... Et ça l'aurait été... Elle devait assumer à présent.
Elle le regarda reprendre sa baguette, essuyer ses larmes, se reconstruire morceau par morceau… et quelque chose en elle se serra un peu plus à chaque seconde.
Quand il releva les yeux vers elle, froids, durs, elle encaissa sans broncher. Sa gorge se noua.
"Tu... as éteins... cette lumière..."
Elle baissa légèrement les yeux, incapable de soutenir complètement son regard.
- Oui...
Sa réponse était à peine audible, sa voix était faible.
Et quand il se leva, que sa voix monta, que la colère éclata enfin, Lonely eut un léger mouvement de recul. Pas de peur… plutôt comme si elle acceptait d’avance ce qui allait tomber. Elle n'avait jamais vu Thomas dans cet été, lui était toujours calme, discret...
"C'était censé être drôle ?!"
Le silence retomba aussitôt après, lourd, étouffant.
Lonely inspira difficilement, ses doigts se crispant dans le tissu de son sweat trop grand. Elle avait pour la première fois l'impression d'être étouffé dans cet habit qu'elle aimait tant.
- ...oui..., Elle releva ses yeux brillants vers lui, enfin… je pensais que ça le serait…
Sa voix trembla légèrement, mais elle continua, sans détourner le regard cette fois.
- Je ne pensais pas que ça allait te faire ça et que c'était toi. Si j’avais su, je l’aurais jamais fait. C'était stupide, vraiment stupide et je m'excuse sincèrement...
@Thomas Didler
Elle aurait pu reculer. Elle aurait peut-être dû. Mais ses jambes refusaient de lui obéir, comme si partir maintenant aurait été encore pire... Et ça l'aurait été... Elle devait assumer à présent.
Elle le regarda reprendre sa baguette, essuyer ses larmes, se reconstruire morceau par morceau… et quelque chose en elle se serra un peu plus à chaque seconde.
Quand il releva les yeux vers elle, froids, durs, elle encaissa sans broncher. Sa gorge se noua.
"Tu... as éteins... cette lumière..."
Elle baissa légèrement les yeux, incapable de soutenir complètement son regard.
- Oui...
Sa réponse était à peine audible, sa voix était faible.
Et quand il se leva, que sa voix monta, que la colère éclata enfin, Lonely eut un léger mouvement de recul. Pas de peur… plutôt comme si elle acceptait d’avance ce qui allait tomber. Elle n'avait jamais vu Thomas dans cet été, lui était toujours calme, discret...
"C'était censé être drôle ?!"
Le silence retomba aussitôt après, lourd, étouffant.
Lonely inspira difficilement, ses doigts se crispant dans le tissu de son sweat trop grand. Elle avait pour la première fois l'impression d'être étouffé dans cet habit qu'elle aimait tant.
- ...oui..., Elle releva ses yeux brillants vers lui, enfin… je pensais que ça le serait…
Sa voix trembla légèrement, mais elle continua, sans détourner le regard cette fois.
- Je ne pensais pas que ça allait te faire ça et que c'était toi. Si j’avais su, je l’aurais jamais fait. C'était stupide, vraiment stupide et je m'excuse sincèrement...
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@Thomas Didler
Une farce pas si drôle...
Le garçon avait du mal à regarder la jeune fille devant lui... Maintenant que sa respiration s'était calmé, son esprit était comme une tempête hivernale, agité.
Les jointures de ses doigts étaient blanches tellement sa main était crispé sur sa baguette lorsque Lonely reprit la parole.
Et là, Thomas ne comprenait pas sa réponse. Il ne comprenait pas comment on pouvait penser que ce serait amusant de plonger quelqu'un dans le noir. Evidemment, il savait que tout le monde ne réagirait pas comme lui, sa réaction était tellement infantile... Mais tout de même, qu'est-ce qui pouvait être amusant ?
Il entendit sa voix trembler et plusieurs sentiments contradictoires s'exprimèrent en lui, incapable de tout comprendre... Il était honteux d'avoir réagi comme ça, il était énervé mais cette colère, il ne savait pas vers quoi ou qui elle était dirigée. Rien n'était clair et ça l'agaçait encore plus.
Il passa une main tremblante dans ses cheveux.
Il n'arrivait pas à se décider, il devait organiser ce qu'il ressentait, prioriser mais il n'y arrivait pas.
Il serra la mâchoire, son regard passa brièvement sur le visage marqué de la Poufsouffle mais il s'en détacha aussitôt, incapable de la regarder.
- T'avais... T'avais pas le droit...
Il ne savait même pas exactement pourquoi il disait ça.
Elle avait pas le droit de faire cette blague ?
Elle avait pas le droit d'être autant affecté ?
Mais surtout... Elle avait pas le droit de le voir comme ça...
Il recula d'un pas, puis un autre. Son regard évita le sien.
Et comme pris d'une pulsion, la tête basse, il se rua vers la porte.
- Laisse tomber...
Un souffle s'entendit en même temps qu'il claquait la porte derrière lui, fuyant loin de ce regard, loin de ce lieu dans lequel il ne remettrait plus jamais les pieds, il en était certain... sans se retourner.
Et c'est une fin pour moi, @Lonely Smile !! Merci beaucoup d'avoir accepté ce RP
!
Les jointures de ses doigts étaient blanches tellement sa main était crispé sur sa baguette lorsque Lonely reprit la parole.
Et là, Thomas ne comprenait pas sa réponse. Il ne comprenait pas comment on pouvait penser que ce serait amusant de plonger quelqu'un dans le noir. Evidemment, il savait que tout le monde ne réagirait pas comme lui, sa réaction était tellement infantile... Mais tout de même, qu'est-ce qui pouvait être amusant ?
Il entendit sa voix trembler et plusieurs sentiments contradictoires s'exprimèrent en lui, incapable de tout comprendre... Il était honteux d'avoir réagi comme ça, il était énervé mais cette colère, il ne savait pas vers quoi ou qui elle était dirigée. Rien n'était clair et ça l'agaçait encore plus.
Il passa une main tremblante dans ses cheveux.
Il n'arrivait pas à se décider, il devait organiser ce qu'il ressentait, prioriser mais il n'y arrivait pas.
Il serra la mâchoire, son regard passa brièvement sur le visage marqué de la Poufsouffle mais il s'en détacha aussitôt, incapable de la regarder.
- T'avais... T'avais pas le droit...
Il ne savait même pas exactement pourquoi il disait ça.
Elle avait pas le droit de faire cette blague ?
Elle avait pas le droit d'être autant affecté ?
Mais surtout... Elle avait pas le droit de le voir comme ça...
Il recula d'un pas, puis un autre. Son regard évita le sien.
Et comme pris d'une pulsion, la tête basse, il se rua vers la porte.
- Laisse tomber...
Un souffle s'entendit en même temps qu'il claquait la porte derrière lui, fuyant loin de ce regard, loin de ce lieu dans lequel il ne remettrait plus jamais les pieds, il en était certain... sans se retourner.
Et c'est une fin pour moi, @Lonely Smile !! Merci beaucoup d'avoir accepté ce RP
Une farce pas si drôle...
Lonely resta immobile quand il recula. Chaque mot semblait encore résonner contre les murs humides des toilettes abandonnées.
T'avais pas le droit.
La phrase lui serra le ventre avec une violence inattendue. Parce qu’au fond… il avait raison. Peu importait qu’elle n’ait pas voulu lui faire du mal, peu importait qu’elle n’ait pas su. Le résultat était là, juste devant elle, dans ses mains tremblantes, dans son regard qu’il refusait maintenant de poser sur elle. Et ce fut sans doute ça qui lui fit le plus mal : Le voir l’éviter.
Quand Thomas se rua soudain vers la porte, Lonely eut un mouvement immédiat, instinctif.
- Thomas, attends…!
Sa voix se brisa dans sa précipitation tandis qu’elle avançait rapidement derrière lui. Elle tendit vaguement une main, comme pour le retenir avant qu’il ne parte vraiment, avant que tout ça ne reste définitivement coincé entre eux. Mais elle était trop loin.
La porte claqua violemment et le bruit résonna longtemps. Puis il n’y eut plus rien, juste le silence et elle.
Lonely resta plantée au milieu de la pièce quelques secondes, incapable de bouger. Ses épaules retombèrent lentement tandis que la réalité finissait de lui tomber dessus. Elle sentit sa gorge brûler et passa rapidement une manche contre ses yeux avant même de réaliser qu’elle pleurait un peu. Ses lunettes étaient embuées.
Elle regarda autour d’elle. Les lavabos fissurés, le carrelage froid, la lumière blafarde revenue trop tard. Tout lui paraissait soudain horrible, oppressant. Sa "blague" lui donnait envie de disparaître. Elle finit par récupérer sa baguette restée au sol, la serrant contre elle sans vraiment y penser. Puis elle s’approcha lentement de la porte que Thomas avait franchie quelques instants plus tôt mais elle ne le suivit pas davantage.
Parce qu’elle comprenait qu’il ne voulait pas d’elle près de lui maintenant. Alors Lonely resta simplement là, seule dans les toilettes abandonnées, avec cette sensation affreuse d’avoir cassé quelque chose qu’elle ne savait pas réparer.
@Thomas Didler
T'avais pas le droit.
La phrase lui serra le ventre avec une violence inattendue. Parce qu’au fond… il avait raison. Peu importait qu’elle n’ait pas voulu lui faire du mal, peu importait qu’elle n’ait pas su. Le résultat était là, juste devant elle, dans ses mains tremblantes, dans son regard qu’il refusait maintenant de poser sur elle. Et ce fut sans doute ça qui lui fit le plus mal : Le voir l’éviter.
Quand Thomas se rua soudain vers la porte, Lonely eut un mouvement immédiat, instinctif.
- Thomas, attends…!
Sa voix se brisa dans sa précipitation tandis qu’elle avançait rapidement derrière lui. Elle tendit vaguement une main, comme pour le retenir avant qu’il ne parte vraiment, avant que tout ça ne reste définitivement coincé entre eux. Mais elle était trop loin.
La porte claqua violemment et le bruit résonna longtemps. Puis il n’y eut plus rien, juste le silence et elle.
Lonely resta plantée au milieu de la pièce quelques secondes, incapable de bouger. Ses épaules retombèrent lentement tandis que la réalité finissait de lui tomber dessus. Elle sentit sa gorge brûler et passa rapidement une manche contre ses yeux avant même de réaliser qu’elle pleurait un peu. Ses lunettes étaient embuées.
Elle regarda autour d’elle. Les lavabos fissurés, le carrelage froid, la lumière blafarde revenue trop tard. Tout lui paraissait soudain horrible, oppressant. Sa "blague" lui donnait envie de disparaître. Elle finit par récupérer sa baguette restée au sol, la serrant contre elle sans vraiment y penser. Puis elle s’approcha lentement de la porte que Thomas avait franchie quelques instants plus tôt mais elle ne le suivit pas davantage.
Parce qu’elle comprenait qu’il ne voulait pas d’elle près de lui maintenant. Alors Lonely resta simplement là, seule dans les toilettes abandonnées, avec cette sensation affreuse d’avoir cassé quelque chose qu’elle ne savait pas réparer.
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@Thomas Didler