28 juin 2026, 11:36
 RP  BCBG - Bon Chic, Bordeaux Gaché
Mardi 14 mars 2051
Demeure des Cooper, début de soirée
@Orphéa Cooper

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Image générée à l'aide d'une intelligence artificielle


Tchaikovsky — Valse Sentimentale

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La réception en l’honneur de Charlie Cooper avait à peine commencé qu’elle possédait déjà un potentiel remarquable. Elle avait lieu dans l’une des demeures des Cooper, sur les hauteurs de Tinworth, assez loin de l’animation du centre-ville, mais assez près de la mer pour que les invités puissent regarder l’horizon avec l’air des gens qui n’ont rien d’intéressant à dire.

La demeure de pierre claire avait ce style anglais écrasant des maisons trop vastes pour être seulement habitées. Depuis les terrasses s’ouvrait une vue dégagée sur l’onde sombre, avec des jardins en contrebas, des massifs fleuris et des allées sinueuses où l’on pouvait s’éclipser sans que personne ne s’en inquiète.

C’était la première chose que j’avais repérée.

Les allées.

Simple instinct de survie.

À l’intérieur, les hauts plafonds, les boiseries sombres, les lustres anciens et les bouquets arrangés rendaient l’ensemble élégant et irréprochable. C’était le genre d’endroit où même les verres avaient coûté plus que ce que gagnait un habitant ordinaire de Tinworth. L’endroit avait tout l’air d’un piège à mouches. Un très beau piège, il est vrai. Mais un piège quand même.

La famille Vance était au complet, enfin presque. Père avait accepté l’invitation rapidement, ce qui signifiait qu’il avait un intérêt à être là. Oncle Darius connaissait les Cooper depuis des lustres : mêmes cercles, mêmes convictions arriérées. Achille, quant à lui, était parfaitement à sa place. Hector discutait avec sa nouvelle femme un peu à l’écart. Même elle était présente. Quant aux jumeaux… eh bien, ils avaient déjà disparu. Ce qui ne pouvait vouloir dire que deux choses : soit ils préparaient une catastrophe, soit elle allait avoir lieu prochainement.

Et puis il y avait moi.

J’avais pourtant fait un effort.

Un vrai de vrai.

Enfin, c’était une définition toute personnelle, mais je pense qu’on peut considérer que si je n’arrive pas couvert de boue, avec une chemise à peu près correctement boutonnée, une tenue de soirée décente, et après avoir laissé mon manteau de cuir à l’entrée, il y a du progrès. Il avait fallu trois regards assassins d’Achille pour y parvenir. J’avais dû me retenir pour ne pas lui répondre d’aller se faire voir à la statue familiale.

Il y avait donc, dans tout cela, un peu de progrès. De quoi passer d’un Troll à un Acceptable.

Mais ce n’était pas assez pour Père.

Je le sentis sans même croiser son regard. Sa désapprobation sèche et silencieuse, totalement maîtrisée derrière un sourire de façade. Il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas. La chemise. La posture. La façon de tenir mon verre. Cet air trop libre sur mon visage. Ou trop perdu. La nuance n’était pas sa qualité première.

Alors je souris.

Automatiquement.

Un vieux réflexe idiot. Je souriais quand j’aurais dû me taire. Mais surtout, je souriais quand ça brûlait quelque part, derrière les côtes. Pour montrer que ça me glissait dessus. Que ça ne m’atteignait pas.

Darius, quant à lui, se tenait au milieu de la salle, sa canne dans une main et sa coupe dans l’autre. Il était en grande discussion avec l’un des hôtes. Peut-être celui dont c’était l’anniversaire. Il avait ce sourire de façade qu’il arborait parfois. Ce sourire carnassier qui me fichait froid dans le dos tant il coulait d’hypocrisie. Oncle Darius assenait des demi-vérités enchâssées dans suffisamment d’ironie pour qu’on ne puisse pas savoir s’il plaisantait ou s’il insultait son interlocuteur.

Le vin, lui, était excellent. Cher, profond, avec beaucoup de saveur. Le genre de vin qui avait un arbre généalogique plus développé que le mien. J’avais envie de le détester par principe, mais j’en repris quand même.

J’entendis mon nom prononcé par quelqu’un derrière moi. Pas Léo. Jamais dans une telle situation. Ici, c’était toujours Léonidas, comme un rappel à l’ordre.

Ces trois syllabes qui voulaient dire : tiens-toi droit.

Trois syllabes pour dire : ne fais pas de scandale.

Je tournai légèrement la tête. Père était en pleine discussion avec un inconnu, quelqu’un de suffisamment important pour parvenir à lui arracher un rire. Achille était plus loin, toujours impeccable, sculpté dans un bloc de respectabilité froide. Je levai ma coupe discrètement dans sa direction, sans qu’il le remarque. À ta santé, la statue familiale.

J’avalai trop vite ma gorgée, tandis que la porte vitrée s’ouvrait derrière moi. Je sentis un courant d’air frais dans mon dos et le parfum lointain du sel marin. Visiblement, quelqu’un était en retard à une réception où il était de bon ton d’être ponctuel. Je pivotai légèrement, par curiosité plus que par politesse.

Grave erreur.

Mon coude heurta quelque chose. Ou bien quelqu’un. Ou peut-être était-ce l’univers venu réclamer son dû. En tout cas, mon verre bascula. Le vin rouge décrivit une courbe admirable dans l’air avant de finir sa course sur le haut de la personne qui venait d’entrer.

Silence.

Pas dans toute la pièce, non. Ce serait beaucoup trop dramatique. Seulement autour de nous. Je sentis leurs regards s’accrocher à ma manche, à la tache, au verre, à elle, puis à moi. Je sentis même le regard désagréable d’Achille dans mon dos.

Je baissai les yeux pour contempler le désastre avant de les relever vers la victime malgré elle de cette catastrophe.

Et j’en restai interdit.

Orphéa Cooper.

Certes, les Cooper étaient une famille connue. Mais une grande famille également, de sorte que je ne pouvais pas savoir que j’allais la croiser ce soir. J’aurais clairement préféré renverser mon verre sur un inconnu. Un vieux cousin Cooper. Un tapis hors de prix. Ou bien Achille. Surtout Achille.

Mais non.

Ça devait être elle.

Orphéa.

Je ne l’avais plus revue depuis juin dernier. On avait traîné un peu ensemble, à une époque. Et puis je lui avais dédié d’une façon toute particulière ma première… et seule victoire de Quidditch. Dédicace qu’elle m’avait rendue d’un sortilège dans le dos. Après cela, on s’était un peu éloignés. Mais elle avait toujours ce quelque chose dans le regard, dans son attitude, qui me plaisait.

Oui, même maintenant.

Même avec une grosse tache de vin sur son haut.

Ça lui allait si bien comme couleur.

Elle était arrivée en retard, et je n’avais pas trouvé meilleure idée que d’accueillir nos retrouvailles mondaines par du Bordeaux.

J’aurais pu réparer cette maladresse immédiatement. Un sortilège discret, un sourire, une excuse. Un truc d’adulte, quoi. Mais à la place, je m’inclinai légèrement dans une parodie de révérence avant d’esquisser un sourire coupable et de lâcher d’un ton mielleux :

— Orphéa. Toi ici... Est-ce qu’on t’a déjà dit à quel point le rouge bordeaux te va bien au teint ? Tu devrais en mettre plus souvent.

Ce n’était pas le commencement d’une excuse, mais c’était déjà un aveu discret de culpabilité. J’inclinai la tête, mesurant enfin l’ampleur diplomatique de mon désastre.

— Je suppose qu’un simple « joyeux anniversaire à ton oncle/grand-père/cousin » ne va pas suffire à arranger ça ?

1145 mots

Et voilà Orphéa, le début du désastre. Mais avec du rouge. Attention. Dit moi si quelque chose ne te convient pas dans les descriptions

Le Gang des Licornes. -- Sa Majesté des Mouches (aka le Prince selon Edmund) - 4e année (Devoirs). Toujours partant pour un RP (cf ici) - Merci Mo pour l'avatar

30 juin 2026, 20:30
 RP  BCBG - Bon Chic, Bordeaux Gaché
PNJ actif : Rachel Cooper


Arrivée devant l’imposante porte en chêne massif de la villa Sambell, Orphéa déposa sa main fraîchement manucurée sur le heurtoir, mais s’abstient de frapper. Elle réfléchit un court instant, puis décida de contourner la villa pour entrer par les grandes portes vitrées qui s’étendaient sur la façade sud-est de la maison. Avec un peu de chance, sa grand-mère ne la verrait pas rentrer. Où penserait simplement qu’elle était là depuis le début de la soirée et qu’elle était simplement sortie prendre l’air. Elle s’éloigna de la porte, quittant l’allée parfaitement entretenue pour traverser directement les massifs de fleurs. Ses talons s’enfonçaient dans la terre humide à chaque pas, arrachant silencieusement quelques pétales sur leur passage. Tant pis. Sa grand-mère survivrait à deux jacinthes écrasées. Après avoir enjambé soigneusement le muret qui la séparait de la large terrasse donnant sur la salle de réception de l’impressionnante demeure, la jeune femme pris le temps d’ajuster ses cheveux, afin que sa coiffure ne trahisse pas sa petite escapade. Elle jeta un rapide coup d’œil à l’intérieur, entrouvrit l’une des portes vitrées, se glissa à l’intérieur puis la referma aussitôt derrière elle.

Pour l’instant, personne ne semblait l’avoir remarqué. Les mondanités allaient bon train, lui laissant la possibilité de passer inaperçue. Elle s’avança au centre de la pièce espérant disparaître au plus vite dans la foule, et ainsi échapper à sa grand-mère. Seulement, après quelques pas, elle sentit son coude taper dans quelqu’un, la faisant pivoter par réflexe pour s’excuser de sa maladresse. Avant qu’elle n’ait eu le temps de prononcer un mot, elle sentit un liquide imbiber son pull en cachemire blanc au niveau de sa poitrine. Son regard se porta automatiquement vers le bas, comme pour contempler l’ampleur des dégâts. À en juger par la couleur et les goûts de sa grand-mère, il s’agissait sans un doute d’un bordeaux, grand cru de la décennie passée. Quel gâchis. Bien qu’elle eut envie de hurler sur l’abruti qui lui faisait face, elle inspira profondément, avant de lever la tête avec un sourire de circonstance accroché aux lèvres.

Vance. Leonidas Vance. Elle ne l’avait pas vu depuis leur sortie de Poudlard, et n’aurait pas misé une noise sur des retrouvailles dans de telles circonstances. Voyant que l’abruti qui ne savait pas tenir son verre n’était pas un inconnu, elle ouvrit la bouche, s’apprêtant à lui faire remarquer, avec toute la diplomatie dont elle était capable, qu’il venait de sacrifier un excellent Bordeaux sur un cachemire hors de prix. Mais son ancien camarade préféra s’incliner, pour la complimenter. Le geste lui arracha un sourire malgré elle.

« Tu n’es pas avare en compliment à ce que je vois, répondit-elle, quelque part entre l’amusement et l’agacement. Je…. »

Elle n’eut jamais l’accusions de terminer. Déjà, elle était coupée par une voie familière. Une voie qu’elle cherchait à éviter plus que tout. Rachel. Son sourire se crispa instantanément. Sa grand-mère venait d’apparaître avec cette faculté presque surnaturelle de surgir exactement au mauvais moment.

« Orphéa ma chérie, tu devrais aller changer de tenue, commença la Matriarche sans même un bonsoir. On dirait que tu sors de cours »

« C’est normal, je sors de cours, rétorqua t’elle »

« Vraiment ? Questionna la vielle femme, en haussant un sourcil. Ton père est pourtant là depuis plus d’une heure, et m’a assuré que ton dernier cours était avec lui »

Bouse d’éruptif. Cramée. Tu fais chier papa.

« Je suis restée travailler à la bibliothèque, mentit elle sans sourciller, en cachant ses mains dans son dos pour cacher sa manucure toute fraîche »
 
« Je suis ravie de voir que tu prends enfin tes études au sérieux, répondit Rachel contre toute attente. Maintenant, fais moi plaisir, donne ton pull à Jolene, et enfile quelque chose de plus approprié »

« Bien-sûr grand-mère, répondit elle avec un grand sourire figé, aussi sincère qu’une poigne de main entre deux politiques »

Elle regarda sa grand-mère s’éloigner en boitant, avant de se tourner vers Léonidas, levant ses yeux au ciel d’un air entendu. Sans un mot, elle s’éclipsa rapidement. À peine sortie de la grande salle, elle aperçut l’elfe de maison de sa grand-mère qui se précipitait vers elle. Sans perdre une seconde, celle-ci l’entraîna jusqu’à un petit salon à l’écart des regards. Orphéa retira son pull pendant que Jolene disparaissait déjà avec celui-ci afin d’essayer d’en sauver ce qui pouvait encore l’être. Quelques instants plus tard, la petite elfe revint, les bras chargés de plusieurs housses. Évidemment. Rachel prévoyait toujours des tenues de rechange. Orphéa les parcourut une à une du regard. Trop sage. Trop classique. Beaucoup trop Rachel. Il lui fallait autre chose. Une robe qui trouvait ce fragile équilibre qu’elle affectionnait tant : suffisamment élégante pour rester irréprochable… mais juste assez audacieuse pour attirer les regards et provoquer un discret froncement de sourcils chez sa grand-mère. Sans pour autant basculer dans le vulgaire.

« Jolene ? Interrogea t’elle alors que les paroles de Léonidas lui revenaient à l’esprit. Tu n’aurais pas quelque chose de bordeaux ? »

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Quelques minutes plus tard, Orphéa réapparut dans la salle de réception. Cette fois, personne n’aurait pu la confondre avec une étudiante sortant d’un amphithéâtre. Elle récupéra au passage deux verres de vin rouge sur le plateau d’un serveur, avant de se faufiler dans la foule. Elle s’arrêta brièvement pour souhaiter un bon anniversaire à son oncle, puis se fraya un chemin jusqu’au fils cadet Vance. Avec un sourire où se mêlaient malice et provocation, elle lui tendit l’un des deux verres.

"Dis-moi, Vance… Tes goûts en matière de vin sont-ils toujours aussi discutables ? lança-t-elle. Un tel cru méritait une fin plus glorieuse que mon pull en cachemire, aussi sublime soit-il. Je doute qu’il s’en remette un jour".

Elle leva son propre verre pour trinquer avant d’en boire une gorgée sans jamais quitter son ancien camarade des yeux. Elle le détailla plus longuement. Quelque chose avait changé. Ce n’était ni sa coiffure, ni sa tenue. C’était plus subtil que cela. Sa façon de se tenir. Son regard. Quelque chose, qui n’existait pas lorsqu’ils étaient encore à Poudlard. Étrangement… Elle avait très envie de découvrir laquelle.

Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047

30 juin 2026, 23:03
 RP  BCBG - Bon Chic, Bordeaux Gaché
Je la vois disparaître peu de temps après sa grand-mère. Les vieux avec leur canne ont ce talent si particulier d’interrompre des discussions passionnantes avec des futilités. Néanmoins, se mettre à dos une matriarche n’était sans doute pas la chose à faire dans une telle situation. Alors, pour une fois, je ne dis rien et je reste là, planté, avec mon verre vide entre les doigts, même si j'esquisse un sourire.

Quelles retrouvailles.

Orphéa Cooper.

Un Bordeaux hors de prix.

Non. Rien à dire, Léonidas. T’es un champion.

Edmund aurait applaudi. Achille devait frôler l’arrêt cardiaque s’il me voyait. Et effectivement, mon regard croise celui, relativement froid, de mon aîné. Je lui adresse un sourire innocent et un petit signe de la main. Ça n’a jamais fonctionné sur lui, mais je persiste tout de même, question de principe.

La réception a repris autour de moi. Des messes basses. Des rires polis. Des verres et des flûtes à ne plus savoir quoi en faire. Des conversations aussi longues qu’un jour sans pain. Le monde continue à tourner, comme si je n’étais pas passé à deux doigts d’un incident diplomatique. Visiblement, la vieille Cooper n’avait pas vu que l’auteur de la tache sur le pull de sa petite-fille se trouvait à quelques mètres de sa canne.

Pendant quelques minutes, j’écoute une discussion au loin entre Darius et un sorcier dont le nom m’échappe. Et qui me dit pourtant vaguement quelque chose. Je hoche la tête au bon moment. Mais je souris au mauvais et je me tiens droit, car c’est tout ce que je suis censé faire ce soir. La plante verte… et cascadeur viticole par intérim.

Et mon regard croise celui d’une sorcière. Je mets quelques secondes à comprendre de qui il s’agit.

Orphéa.

En Bordeaux.

Évidemment.

La robe lui va bien trop bien pour que ce soit totalement un hasard. Élégante, irréprochable, mais avec cette légère insolence, comme si elle avait décidé de transformer cet incident en provocation.

Et par Merlin.

Ça fonctionne.

Très bien, même.

Je sens mon sourire revenir avant même qu’elle ne revienne jusqu’à moi pour me tendre un verre. Verre que j’accepte avec une prudence exagérée. Vu ma tendance à gâcher des grands crus. Mon regard glisse rapidement vers le vin, puis vers son visage, sans me presser pour autant.

Autant admirer.

— Discutables ? Vraiment, Miss Cooper. Vous me blessez. J’ai d’excellents goûts. C’est seulement la trajectoire qui doit être retravaillée.

Je trinque doucement contre son verre, bien plus précautionneusement qu’auparavant. Pas de drame cette fois. Je bois une gorgée tout en continuant de la fixer. Je devrais détourner le regard, dire une stupidité. Faire une pirouette pour remplir ce silence face à cette expression de malice que je lui connais.

Neuf mois sans la voir… Et je la retrouve là. Du vin, une robe bordeaux et cette désagréable sensation que l’univers vient de me tendre un piège. Un piège très bien habillé.

— Vu que la parole est à la défense, je tiens à relever que j’aurais pu faire pire. Ce Bordeaux aurait pu finir directement… sur ta grand-mère. Et je pense que nous n’aurions pas cette conversation actuellement, toi et moi. Nous serions en train de bouffer les mandragores par la racine.

Je marque une courte pause, toujours avec un petit sourire espiègle au coin des lèvres, avant de prendre un ton davantage mielleux et doux.

— Cela dit, tu as transformé mon crime en démonstration de style. Je dois reconnaître que le Bordeaux te va encore mieux lorsqu’il est volontaire.

Je lève mon verre de nouveau.

— À ton pull. Tombé au combat avec honneur. Et à toi, Orphéa, qui as le don de rendre mes maladresses flatteuses. Et fais attention, je vais finir par croire que j’ai eu bon goût en renversant ce verre.

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Miss Cooper qu'avez vous donc fait de ce pauvre Léonidas...

Le Gang des Licornes. -- Sa Majesté des Mouches (aka le Prince selon Edmund) - 4e année (Devoirs). Toujours partant pour un RP (cf ici) - Merci Mo pour l'avatar