La Spéciale, un nouveau départ

En ce vendredi premier septembre deux-mille-cinquante-et-un,
Dans le Poudlard Express, un compartiment au hasard,
En présence de Morgan Griffin,
Dans le Poudlard Express, un compartiment au hasard,
En présence de Morgan Griffin,
Il était une fois...
Précédemment - Prochainement
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une élite
Un adieu fort et vif d'un geste de la main, la trace invisible et salée des larmes sur une joue, une main serrée à s'en blanchir sur la lanière du sac... Tumultueux était ce départ. Alice le savait, chaque nouvelle année, chaque nouveau départ, chaque nouvelle rentrée se commençait toujours comme ça, celle-ci ne fera d'exception. C'était la troisième fois qu'elle montait dans Poudlard Expresse pour une nouvelle rentrée mais c'était la deuxième fois que, après, se déroulerait une année importante. L'année de la filière. La découverte de nouvelles matières. Elle avait choisi la filière Spéciale.
Son sac à dos était rempli à son habitude comme chaque trajet en train. Alice avait de nouveau attaché son étui de clarinette à une lanière, portant son chat dans mes bras pour ne pas qu'il s'enfuir du train et qu'il finisse sur les rails. Le paysage défilait déjà à la fenêtre, la silhouette de Londres se déroulant rapidement sous leurs yeux. Alice marchait, les compartiments étaient tous occupé, elle en voulait un vide. Elle se rapprochait inexorablement de celui des préfets, les élèves préférant occuper le fond du train. Enfin, enfin, il y en avait un de libre.
Son chat sauta de ses bras, filant à toutes pattes pour se rouler près de la fenêtre. Il n'aimait pas faire un trajet sans voir le paysage, Alice le comprenait. Elle s'assit et déposa son sac. Que faire ? Elle avait un livre à lire, une histoire à écrire, des musiques à apprendre et pourtant, elle s'ennuyait déjà.
Ses parents, Mary et Asher Grant, lui manquaient déjà. Les câlins de sa mère, les rires de son père. La sensation et le bruit s'effaçaient déjà de son esprit. Rapidement, Alice trouva l'énorme pendentif accrochait à son cou. Elle ouvrit le petit boîtier doré et le visage de ses parents apparut à la lumière. À gauche, Mary. À droite, Asher. Ce bijou, qu'elle chérissait, lui avait été offert par son oncle joaillier. Il pensait qu'elle allait dans une école lointaine apprendre de la musique sans ses parents, il n'était pas totalement hors contexte, elle apprenait juste de la magie. Elle avait toujours eu un certain talent pour mentir, bien qu'elle adorait la vérité mais me faire à toute sa famille, à ses amies moldues la mettaient toujours mal à l'aise. Elle se demandait toujours quand ils découvriraient le pot aux roses et comment réagiraient-ils.
Alice finit par sortir le carnet dans lequel elle travaillait son histoire, son père lui avait donné quelque conseils avant de partir mais elle avait encore les trois quarts à écrire. Surtout qu'elle l'avait presque rien de prévu, à part la fin. Pour une fois, elle y allait au feeling, les sujets de discussion apparaissant sous sa plume au moment même. L'Étoile et le Poisson était le titre de sa nouvelle. Elle avait pris forme dans son esprit, il y a un an et demi, et depuis le scénario avait bien changer. Quant au début c'était une fable, maintenant c'est de la science-fiction.
Son sac à dos était rempli à son habitude comme chaque trajet en train. Alice avait de nouveau attaché son étui de clarinette à une lanière, portant son chat dans mes bras pour ne pas qu'il s'enfuir du train et qu'il finisse sur les rails. Le paysage défilait déjà à la fenêtre, la silhouette de Londres se déroulant rapidement sous leurs yeux. Alice marchait, les compartiments étaient tous occupé, elle en voulait un vide. Elle se rapprochait inexorablement de celui des préfets, les élèves préférant occuper le fond du train. Enfin, enfin, il y en avait un de libre.
Son chat sauta de ses bras, filant à toutes pattes pour se rouler près de la fenêtre. Il n'aimait pas faire un trajet sans voir le paysage, Alice le comprenait. Elle s'assit et déposa son sac. Que faire ? Elle avait un livre à lire, une histoire à écrire, des musiques à apprendre et pourtant, elle s'ennuyait déjà.
Ses parents, Mary et Asher Grant, lui manquaient déjà. Les câlins de sa mère, les rires de son père. La sensation et le bruit s'effaçaient déjà de son esprit. Rapidement, Alice trouva l'énorme pendentif accrochait à son cou. Elle ouvrit le petit boîtier doré et le visage de ses parents apparut à la lumière. À gauche, Mary. À droite, Asher. Ce bijou, qu'elle chérissait, lui avait été offert par son oncle joaillier. Il pensait qu'elle allait dans une école lointaine apprendre de la musique sans ses parents, il n'était pas totalement hors contexte, elle apprenait juste de la magie. Elle avait toujours eu un certain talent pour mentir, bien qu'elle adorait la vérité mais me faire à toute sa famille, à ses amies moldues la mettaient toujours mal à l'aise. Elle se demandait toujours quand ils découvriraient le pot aux roses et comment réagiraient-ils.
Alice finit par sortir le carnet dans lequel elle travaillait son histoire, son père lui avait donné quelque conseils avant de partir mais elle avait encore les trois quarts à écrire. Surtout qu'elle l'avait presque rien de prévu, à part la fin. Pour une fois, elle y allait au feeling, les sujets de discussion apparaissant sous sa plume au moment même. L'Étoile et le Poisson était le titre de sa nouvelle. Elle avait pris forme dans son esprit, il y a un an et demi, et depuis le scénario avait bien changer. Quant au début c'était une fable, maintenant c'est de la science-fiction.
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537 mots
@Morgan Griffin
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@Morgan Griffin
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, la nuit je suis là
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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La Spéciale, un nouveau départ
Dans le Poudlard ExpressAvec Alice Grant
01 septembre 2051
Morgan venait d’entrer dans le Poudlard express. Sa famille était déjà loin. Il avait laissé son père sur le quai. Sa mère dans son habituelle routine qui reprenait tout doucement. Sa famille ne l’avait pour autant pas plus que ça quitté. La moitié n’était entré en même temps que lui dans le train. Il s’était tous dispersés du moment qu’ils avaient croisés des regards connus. Il y avait même eu quelques signe de la main ou - pour ceux qui parle fort - des prénoms appelé.
Le Poufsouffle, lui, n’avait pas eu le droit à cela. D’un côté ca l’arrangeait que personne ne crie son prénom dans un wagon. Mais d’un autre côté cela voulait dire qu’il ferait le trajet seul. Il savait qu’à Poudlard il retrouverait ceux avec qui il aimait passer du temps, mais pour le moment c’était lui, seul. Ou plus tout à fait. À présent il n’allait plus passer son année dans ses cahiers d’études et entre des camarades qu’il connaissait de mieux en mieux. Il était accompagné d’une de ces créatures que qu’il avait pu croiser auprès de quelques élèves, un serpent.
Alors que le jeune homme jetait des coups d’œil dans toutes les cabines qu’il croisait, il arrivait déjà à la fin du train. Un dernier coup d’œil lui fit comprendre qu’il n’y en avait plus de libre. Il fit demi tour de quelques mètres pour revenir près de la cabine qu’il avait repéré, occupé par une seule fille. Il fit coulisser la porte à l’aide de son pied puis son regard se posa sur la banquette de la brune accompagné de son chat. Quelques secondes plus tard il entrait.
Il entreprit de poser sa valise sur le sol, puis la caisse contenant l’animal sur le siège, puis il reprit la valise pour la coincer en hauteur et s’assit lourdement sur les coussins, le plus près de son animal, le plus loin des fenêtres.
« Ca te dérange pas, hein ? »
Demandait-il en adressant son plus bref regard à l’ado d’en face.
Sans même attendre une réponse, il se pencha sur la cage qui laissait de la lumière entrer par de petite fente. Par celle ci, il pouvait voir le serpent en boule qui essayait tant bien que mal de se cacher. Morgan soupira, il la savait terriblement apeuré, mais pour le moment il ne pouvait rien faire. Alors il se redressa et son regard passa sur la fille pour s’arrêter sur le chat à ses côtés. Il semblait plus tranquille lui, presque détendu si il pouvait le dire.
424 mots | @Alice Grant
Volière ≈ champ libre ! ⋆ Morg l’Extra-terrestre (par Lewis) ⋆ Coucou Rapeltout ⋆ Membre du Fich'tre ! 2.0 ⋆ 3A ⋆ This is the dawning of the rest of our lives.
« — color = anglais #bb891b | japonais #5e876a | langue des signes #bb891b »
La Spéciale, un nouveau départ
Alice avait fini par sortir sa plume et son carnet après de longues minutes de réflexion. Elle avait, malgré elle, pris l'habitude d'écrire toujours à la plume alors qu'elle aurait pu opter pour un stylo à bille comme les Moldus qu'elle côtoyait. C’était l'un des seuls aspects de la magie où elle était contente d'être sorcière : utiliser une plume. Elle trouvait ça plus amusant, plus élégant à utiliser. Elle avait généralement une plume pour une année, ne devant que racheter de l'encre occasionnellement, alors qu'avec les stylos et tous ce qu'elle écrivait, tous les deux mois, elle devait dépenser son argent pour ça. Ses amies Moldus se demandaient toujours comment elle faisait pour les user si vite car le leur tenait au minimum une année. Alice haussait généralement les épaules, pas tout le monde avait pour passion l'écriture et les Mots. Ses dents grignotèrent le bout de sa plume. Elle était en plein monologue, elle ne savait pas si elle devait continuer la description ou reprendre le dialogue.
Alice soupira. Elle hésitait. Que faire ? Écrire des histoires était toujours compliqué, surtout à finir. Elle se demandait comment son père faisait pour écrire parfois 3 heures d'affilé. Même si elle avait envie d'écrire la suite, il y avait toujours quelque chose pour la bloquer, pour l'énerver. Généralement, elle finissait par attraper un livre, laissant sa séance en suspens. Elle se considérait comme étant patiente mais celle-ci avait toujours des limites. Des limites parfois très proches pour certaine personne. Alice poussa un soupir plus profond, et voilà que Cheryl se ramenait dans son esprit ! Elle ne pouvait être tranquille un jour !
Alice avait quitter la Poufsouffle il y a quelques jours, trois si elle savait compter. Au cours de l'année dernière, elle avait eu l'agréable surprise de découvrir que Cheryl était sa cousine au second degré. Son grand-père à la blairelle et sa grand-mère étaient frère-soeur. Sur tous les élèves de Poudlard, sur tous les Poufsouffles, il avait fallut que ce soit celle qu'elle détestait le plus. Cela avait été un super cadeau. Parlant de jaune et noire, un garçon de leur promotion rentra dans le compartiment ; il s'agissait de Morgan. Celui-ci s'installa tranquillement avant d'oser demander à Alice cela ne la dérangeait pas. C'était un peu trop tard pour le dégager, elle n'avait pas tellement envie de faire le trajet avec un élève de la maison qu'elle n'aimait pas mais elle s'était promis d'arranger son comportement. Alice sourit et dit :
" - Bien sûr que non, Griffin."
- Je... Juste avant que je sois un poisson, j'étais un ours. Je vivais dans les montagnes qui séparaient la France et l'Espagne, les Pyrénées. Je me nourissais essentiellement de saumon que je péchais dans la rivière, c'est pourquoi j'ai voulu devenir un poisson après. Mon ours mourrut dans les éboulements, il y a deux ou trois année et je deviens poisson ici le jour même. Pendant mes jours sous eau, j'essayais au maximum de me cacher des prédateurs et des chalutiers pour vivre ma longue mais aussi courte vie de poisson.
Je me tais un instant pour lui signifier que c'est la fin d'une partie de mon histoire. Elle n'a fait encore aucun commentaires et écoute d'une oreille qui semble attentive. Je tâcherai de faire de même quand elle me parlera d'elle.
Alice soupira. Elle hésitait. Que faire ? Écrire des histoires était toujours compliqué, surtout à finir. Elle se demandait comment son père faisait pour écrire parfois 3 heures d'affilé. Même si elle avait envie d'écrire la suite, il y avait toujours quelque chose pour la bloquer, pour l'énerver. Généralement, elle finissait par attraper un livre, laissant sa séance en suspens. Elle se considérait comme étant patiente mais celle-ci avait toujours des limites. Des limites parfois très proches pour certaine personne. Alice poussa un soupir plus profond, et voilà que Cheryl se ramenait dans son esprit ! Elle ne pouvait être tranquille un jour !
Alice avait quitter la Poufsouffle il y a quelques jours, trois si elle savait compter. Au cours de l'année dernière, elle avait eu l'agréable surprise de découvrir que Cheryl était sa cousine au second degré. Son grand-père à la blairelle et sa grand-mère étaient frère-soeur. Sur tous les élèves de Poudlard, sur tous les Poufsouffles, il avait fallut que ce soit celle qu'elle détestait le plus. Cela avait été un super cadeau. Parlant de jaune et noire, un garçon de leur promotion rentra dans le compartiment ; il s'agissait de Morgan. Celui-ci s'installa tranquillement avant d'oser demander à Alice cela ne la dérangeait pas. C'était un peu trop tard pour le dégager, elle n'avait pas tellement envie de faire le trajet avec un élève de la maison qu'elle n'aimait pas mais elle s'était promis d'arranger son comportement. Alice sourit et dit :
" - Bien sûr que non, Griffin."
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555 mots
@Morgan Griffin
@Cheryl Denis pour la mention et @Matthew Warren pour quelque chose
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@Morgan Griffin
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La Spéciale, un nouveau départ
Le ton qu'emprunta sa camarde lui fit se poser des questions.
Elle lui avait dit que ça ne la dérangeait pas, enfin il ne lui avait pas bien laissé le choix. Il était déjà installé donc elle n'avait pas du osé lui dire de s'en aller. Et puis elle l'avait appelé "Griffin", et Morgan savait que quand on appelait quelqu'un que l'on connait depuis plus de deux ans par son nom de famille, ça n'augure rien de bon.
Il se laissa doucement glisser dans le fauteuil, ses réflexions avec. Il n'était pas venu à Poudlard pour s'embêter, encore moins dès le premier jour, dès les premières retrouvailles.
Avachit dans sur les coussins de la cabine il regardait les sacs de sa camardes. Ses yeux se tournèrent jusqu'à atteindre les mains de celle-ci. Un petit carnet ce tenait là, une plume à côté. Sa voisine s'était interrompue pour lui répondre, le garçon prit ça pour une forme de gentillesse. Il en vint même à se demander si elle avait envie de lui parler. Dans son attitude, ses gestes, la façon qu'elle avait à le regarder disait clairement que non. Mais lui s'était dit une chose importante avant de reprendre le chemin pour l'internat : Il s'était dit qu'il tenterait d'être plus sociable, s'intéresser un peu plus aux autre. C'est donc avec cette conviction en tête qu'il aborda Alice en essayant de montrer l'intérêt qu'il porterait à sa réponse.
« T'écris quoi dans ce carnet ? »
On pouvait ressentir de la moquerie dans la façon qu'il avait de l'aborder.
Le Poufsouffle se redressa et plaça ses coudes sur ses genoux de tel façon à pouvoir caler sa tête sur ses mains. Puis il planta son regard dans celui de l'élève.
@Alice Grant - 287 mots
Elle lui avait dit que ça ne la dérangeait pas, enfin il ne lui avait pas bien laissé le choix. Il était déjà installé donc elle n'avait pas du osé lui dire de s'en aller. Et puis elle l'avait appelé "Griffin", et Morgan savait que quand on appelait quelqu'un que l'on connait depuis plus de deux ans par son nom de famille, ça n'augure rien de bon.
Il se laissa doucement glisser dans le fauteuil, ses réflexions avec. Il n'était pas venu à Poudlard pour s'embêter, encore moins dès le premier jour, dès les premières retrouvailles.
Avachit dans sur les coussins de la cabine il regardait les sacs de sa camardes. Ses yeux se tournèrent jusqu'à atteindre les mains de celle-ci. Un petit carnet ce tenait là, une plume à côté. Sa voisine s'était interrompue pour lui répondre, le garçon prit ça pour une forme de gentillesse. Il en vint même à se demander si elle avait envie de lui parler. Dans son attitude, ses gestes, la façon qu'elle avait à le regarder disait clairement que non. Mais lui s'était dit une chose importante avant de reprendre le chemin pour l'internat : Il s'était dit qu'il tenterait d'être plus sociable, s'intéresser un peu plus aux autre. C'est donc avec cette conviction en tête qu'il aborda Alice en essayant de montrer l'intérêt qu'il porterait à sa réponse.
« T'écris quoi dans ce carnet ? »
On pouvait ressentir de la moquerie dans la façon qu'il avait de l'aborder.
Le Poufsouffle se redressa et plaça ses coudes sur ses genoux de tel façon à pouvoir caler sa tête sur ses mains. Puis il planta son regard dans celui de l'élève.
@Alice Grant - 287 mots
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La Spéciale, un nouveau départ
Le remue-ménage de Morgan avait happé l'attention d'Alice, ne pouvant pas écrire tandis que quelqu'un s’agitait près d'elle. Elle l'avait observé à travers ses verres de lunettes. Elle remarqua à peine qu'il manquait un Bonjour à sa réponse, après tout son camarade ne l'avait pas dit non plus. Sa langue de vipère s'était de nouveau activé en la présence du Poufsouffle et elle soupira dans sa tête. Ses mots étaient froids ; avec ce démarrage aussi bas, elle ne savait pas si elle pourrait remonter la pente. Les règles qu'elle s'était imposé au début de sa première année envers les jaunes et noirs devaient être brisées mais elle avait du mal. Alice n'avait aucune raison de ne pas apprécier Morgan, il faisait même parti de ceux avec qui elle aurait pu être amie si il ne portait pas les couleurs de la maison détestée. A ce qu'elle avait pu percevoir de lui en classe, le garçon était calme, solitaire, introvertie... Pas comme les blaireaux qui lui servaient de camarade de maison.
Que faire ? Avoir un Poufsouffle pour partenaire de compartiment était délicat pour Alice. Surtout après sa promesse, juste après. Elle devait être elle-même. Ni trop froide et méprisante, pour ne pas casser le maigre espoir avoir Morgan. Ni trop souriante, pour ne pas se faire passer pour une parfaite idiote aux yeux de Morgan. Elle devait être-elle. Être soi-même, ça veut dire quoi ? Elle en n'avait aucune idée. Chaque geste qu'elle ferait serait interprété par le garçon. Si elle lui souriait, il pourrait croire qu’elle l’appréciait. Si elle ne disait rien, il pourrait croire qu’elle le méprisait. Alors autant ne rien faire. C'était bizarre, être bloquer par des pensées encore inexistante dans l'esprit de son camarade. Depuis quand la société était obnubilé par le regard des autres et leurs pensées ? Pourquoi fallait-il constamment réfléchir à ce que quelqu’un pouvait bien penser de nous avant même de savoir ce qu’il pensait réellement ? Un nouveau soupir perça son esprit. Elle se compliquait la vie pour rien. Elle baissa les yeux vers son parchemin, décidée à reprendre son écriture. Au moins, les mots, eux, ne la jugeaient pas.
Mais Alice ne pouvait pas écrire en la présence de Morgan. Le crissement de la plume sur le papier attirerait son attention et elle n'avait pas du tout, mais alors pas du tout, envie qu'il s’intéresse à ses Mots. Il y existait une limite aux choses qu'elle acceptait de partager. Elle partagerait ses écrits seulement à ses parents et ses plus proches amis, ce qui incluait Louise et Emily aussi bien que Matthew et Cassidy. Noémie, un jour, avait pu se trouver sur la liste. Justement, quand elle venait de prendre la décision d'abandonner ses écrits au profit d'un nouveau livre, Morgan lui demanda ce qu'il ne fallait pas qu'il demande. T'écris quoi dans ce carnet ? Ah, question fatidique ! Changer de sujet, il fallait changer de sujet. Changer de sujet.
" - Rien qui puisse t'importuner. T'as pris quelle filière, toi ?"
Que faire ? Avoir un Poufsouffle pour partenaire de compartiment était délicat pour Alice. Surtout après sa promesse, juste après. Elle devait être elle-même. Ni trop froide et méprisante, pour ne pas casser le maigre espoir avoir Morgan. Ni trop souriante, pour ne pas se faire passer pour une parfaite idiote aux yeux de Morgan. Elle devait être-elle. Être soi-même, ça veut dire quoi ? Elle en n'avait aucune idée. Chaque geste qu'elle ferait serait interprété par le garçon. Si elle lui souriait, il pourrait croire qu’elle l’appréciait. Si elle ne disait rien, il pourrait croire qu’elle le méprisait. Alors autant ne rien faire. C'était bizarre, être bloquer par des pensées encore inexistante dans l'esprit de son camarade. Depuis quand la société était obnubilé par le regard des autres et leurs pensées ? Pourquoi fallait-il constamment réfléchir à ce que quelqu’un pouvait bien penser de nous avant même de savoir ce qu’il pensait réellement ? Un nouveau soupir perça son esprit. Elle se compliquait la vie pour rien. Elle baissa les yeux vers son parchemin, décidée à reprendre son écriture. Au moins, les mots, eux, ne la jugeaient pas.
Mais Alice ne pouvait pas écrire en la présence de Morgan. Le crissement de la plume sur le papier attirerait son attention et elle n'avait pas du tout, mais alors pas du tout, envie qu'il s’intéresse à ses Mots. Il y existait une limite aux choses qu'elle acceptait de partager. Elle partagerait ses écrits seulement à ses parents et ses plus proches amis, ce qui incluait Louise et Emily aussi bien que Matthew et Cassidy. Noémie, un jour, avait pu se trouver sur la liste. Justement, quand elle venait de prendre la décision d'abandonner ses écrits au profit d'un nouveau livre, Morgan lui demanda ce qu'il ne fallait pas qu'il demande. T'écris quoi dans ce carnet ? Ah, question fatidique ! Changer de sujet, il fallait changer de sujet. Changer de sujet.
" - Rien qui puisse t'importuner. T'as pris quelle filière, toi ?"
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505 mots
@Morgan Griffin
505 mots
@Morgan Griffin
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