Les tribulations du Pitiponk
@Gwendoleen Castle et @Elle Peterson, Christopher prend poliment vos commandes et vous sourit plus que nécessaire. Il met un terme à la visite près de votre table sur ces mots :
« Toutes nos excuses pour le dérangement occasionné. Et encore, vous avez de la chance, la dernière fois c'est un combat particulièrement violent entre une flute de champagne et une chope qui a fait sauter le sortilège des voies de circulation, dit-il en désignant le plafond du menton. Vous auriez pu tomber encore plus mal ! Mesdames, » les salue-t-il avant de s'éloigner.
Un sourire charmant aux lèvres, Christopher passe de table en table pour prendre les commandes. Si les clients sont mécontents, il apaise leur colère de quelques phrases savamment bien trouvées. Si elles ne suffisent pas pour calmer les plus grandes ardeurs, notamment celle de Daniel le pilier de comptoir, le ton de Christopher se durcit, ses répliques deviennent moqueuses et il conclut par un « Vous n'êtes plus obligé de revenir dans notre établissement, même si évidemment le Pitiponk sera toujours ravit de vous accueillir » mensonger avant de s'en aller vers d'autres horizons.
@Niall O'Barden et @Aelle Bristyle, Christopher s'approche de votre table après quelques minutes. Les biéraubeurres commandées par Fáelán en cuisine ne sont toujours pas arrivées, pour une bonne raison : Sasha n'a pas enregistré sa commande.
« Tu as pu retrouver tout seul le chemin vers la salle, bravo » se moque Christopher à destination de Fáelán avant de prendre leur commande.
Plus tard ce jour-là, après avoir géré le gros des commandes, avoir sauvé Elisha de la foule mécontente qui l'acculait dans le Pleuroir et avoir refilé son calepin à une Kemby revenue sereinement de sa pause, les clients ont le plaisir de regarder Christopher marmonner des sortilèges en sillonnant la salle principale du pub, baguette en main. C'est un responsable de bar tout aussi serein que d'habitude qui termine sa journée le soir venu, pas le moins du monde perturbé par le chaos qui a régné dans le pub l'espace de quelques heures.
Merci pour votre participation ! J'ai pris grand plaisir à vous lire. Vous pouvez conclure dans un dernier post en suivant, si vous le souhaitez.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Les tribulations du Pitiponk
Faces de troll et autres bubobulbs arriérés
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SAMEDI 10 SEPTEMBRE 2050
début de soirée
Il y a toujours une ambiance particulière au Pitiponk le premier samedi suivant la rentrée : la salle se remplit des nouveaux étudiants ivres de leur liberté (et d’autres choses) et les anciens, étudiants ou non, reviennent en pleine forme après l’été. Ce samedi ne fait pas exception à la règle. Le repas est tout juste terminé que les portes battantes du pub s’ouvrent et se referment pour laisser s’écouler son flot de clients.
La salle se comble des bruits de discussion et de rires, des grappes de clients se forment ci-et-là, des groupes plus ou moins gros qui s'ameutent autour des tables ou sur les bancs de la cour intérieure. Au plafond, les verres se croisent et s’entrechoquent parfois, pressés par les commandes dont ils sont porteurs. La musique résonne en arrière fond, pas assez forte pour que l’on doive hausser la voix, mais suffisamment pour que certains ressentent déjà l’envie de bouger la tête en rythme. La playlist diffusant des musiques Rock, les habitués du lieu savent instantanément que cela signifie que Christopher est présent ce soir et qu’il donnera le ton pour la soirée.
En parlant de ton… En tendant l’oreille, toute personne se trouvant dans les parages de la fresque murale peut entendre une petite voix aiguë qui s’exclame pile poil au moment où un jeune homme fraîchement sorti des bancs de Poudlard passe devant la fresque :
« Eh toi ! Espèce de fils de troll ! »
Le garçon lance un regard nerveux autour de lui sans trouver l’origine de l’insulte. Il s’éloigne rapidement en direction des toilettes, le visage rouge de honte. Très vite, le phénomène attire l’attention des clients installés proche de la fresque : à chaque fois que quelqu’un passe devant celle-ci, la voix reprend et elle n’y va pas de main morte : « C’est quoi cette masse de cheveux qu’t’as sur le crâne, on dirait un chaudron renversé ! », « Alors toi, t’as une de ces tronches de patacitrouille, pouah ! », « Tu as sérieusement choisi cette robe pour la soirée ? », « Face de bubobulb ! Demi-portion ! Espèce de sorcier de pacotille ! ».
Les clients les plus curieux, ceux qui osent s’approcher, remarquent que dans la partie droite de la fresque un nouveau personnage mal dessiné a fait son apparition. Une caricature de Merlin avec sa longue barbe, son visage fait de traits bruts dans des couleurs trop vives. Il s’agite dès que quiconque passe à un mètre de lui ; sa voix semble n’être faite que pour insulter et vexer. L’apparition caricaturale jure particulièrement avec tout le reste de l'œuvre.
Péripétie ouverte jusqu’au dernier jour du mois
Précisions
Si votre personnage a la patience de faire la queue au Comptoir, il finira certainement par recevoir une réponse de l'employé.
N'importe qui peut considérer avoir été l'une des victimes citées par le post d'ouverture.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Les tribulations du Pitiponk
Et voilà, il était l’heure de partir. Tous les joyeux étudiants allaient bientôt débarquer en masse et Erwan n’avait pas la tête à ça. Il était venu au Pitiponk par erreur, par habitude, parce qu’il savait que ce lieu avait tendance à lui rappeler de belles choses. Lui, broyait du noir. Perdre pour de vrai le père qu’il avait métaphoriquement perdu depuis longtemps l’affectait plus qu’il ne l’avait cru. Alors quand il prit le chemin de la sortie et qu’il entendit la petite voix le traiter de fils de troll, son sang ne fit qu’un tour. Après un pas de plus, il se décida à faire demi-tour pour finalement constater que ce n’était qu’une peinture qui l’avait insulté. Furieux contre lui même d’être monté si vite dans les tours, furieux contre la vie, furieux tout court, Erwan déversa un peu de la colère qui débordait en lui. Après avoir adressé un vilain doigt d’honneur à un personnage dessiné, il attrapa dans son sac un marqueur noir. Il dessina sur Merlin une grosse moustache en guidon avant de lâcher un profondément triste, mais drôle de l’extérieur «Va te faire voir Merlin !». Puis il se hâta de quitter l’établissement, les yeux humides, se sentant plus bête qu’il l’avait rarement été.
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
La moustache dessinée par Erwan n’a rien de magique. C’est un vulgaire trait d’encre moldue qui restera à la même place, Merlin n’a qu’à se déplacer d’un pas pour qu’elle ne soit plus sur son visage.
Voyageur amateur ~ Digne héritier de l’esprit Weasley ~ commerçant en herbe
Les tribulations du Pitiponk
Sigmund ne s'attarderait pas. Sa journée à Poudlard avait été longue, et son époux l'attendait déjà bien au chaud sous la couette, à Loutry-Ste-Chaspoule. S'il n'était pas invité sur scène pour performer, tout vêtu de froufrous, de paillettes et de gloss, il ne traînait jamais bien longtemps dans ce genre de lieu. À moins d'y croiser une connaissance... Et c'était justement pour cela qu'il s'était rendu au Pitiponk ce soir-là. Il espérait revoir @Edmund Dale.
Une agaçante voix l'avait coupé dans ses recherches. Quel était le problème avec sa masse de cheveux ? Bien sûr qu'ils tombaient, on ne lui apprenait pas. Chez lui, ils parsemaient le sol et l'abandonnaient à jamais comme le contenu d'un chaudron que l'on renverse accidentellement. Avait-il besoin qu'on lui rappelle ? Absolument pas.
Il avisa la drôle de fresque. Elle portait une bien étrange moustache qui ne suivait pas les mouvements du personnage.
« Vous êtes aigri car votre pilosité faciale manque de panache. » conclut-il. Par chance, il avait sur lui un rouge à lèvres de la parfaite teinte — un orange citrouille tranchant avec le noir du marqueur, et parfait avec les autres couleurs vives. Il l'attrapa et s'attela à remplir la moustache précédemment esquissée. C'était un petit peu mieux. Et maintenant, où se cachait le petit Edmund ?
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Une agaçante voix l'avait coupé dans ses recherches. Quel était le problème avec sa masse de cheveux ? Bien sûr qu'ils tombaient, on ne lui apprenait pas. Chez lui, ils parsemaient le sol et l'abandonnaient à jamais comme le contenu d'un chaudron que l'on renverse accidentellement. Avait-il besoin qu'on lui rappelle ? Absolument pas.
Il avisa la drôle de fresque. Elle portait une bien étrange moustache qui ne suivait pas les mouvements du personnage.
« Vous êtes aigri car votre pilosité faciale manque de panache. » conclut-il. Par chance, il avait sur lui un rouge à lèvres de la parfaite teinte — un orange citrouille tranchant avec le noir du marqueur, et parfait avec les autres couleurs vives. Il l'attrapa et s'attela à remplir la moustache précédemment esquissée. C'était un petit peu mieux. Et maintenant, où se cachait le petit Edmund ?
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
Les tribulations du Pitiponk
Le Pitiponk déborde de monde. Ça rit, ça crie, ça boit. Des grappes d’étudiants excités s’entassent autour des tables, la musique cogne juste assez pour donner envie de danser un peu, et les verres volants font des allers-retours au-dessus des têtes. Bref, c’est l’endroit parfait pour un rendez-vous. Un deuxième rendez-vous, pour être plus précis. Le premier s’était bien passé (vraiment bien même). Ca m’a laissé croire qu’il valait le coup de remettre ça.
Sauf que là, je poireaute.
Dix minutes, puis vingt. À chaque fois que la porte battante grince, je relève la tête comme un idiot, sourire en coin. Mais vite effacé quand je comprends que non, ce n’est pas lui. Trente minutes. Je perds mon temps. L’impatience me ronge, l’agacement colle à ma peau. Il ne viendra pas. Un foutu lapin. Je serre la mâchoire, je me lève, prêt à me tirer de cette salle bondée. Et c’est là qu’une voix stridente, sortie de la fresque, me balance une insulte. Je pivote lentement, et je plante mon regard noir dans la caricature de Merlin. Bien-sûr que je lui réponds :
- Sérieusement ? Même mon chat vomit des trucs plus harmonieux que ta gueule.
Un ricanement bref, et je prends la porte. Je bouscule une chaise sur mon passage, et je remets ma veste d’un geste brusque. Je crache entre mes dents :
- Lapiné par un pauvre type, et humilié par une fresque… La soirée parfaite…
Cassidy Powell - Éducateur à l’école Maeve Queen
Godric’s Hollow
Sauf que là, je poireaute.
Dix minutes, puis vingt. À chaque fois que la porte battante grince, je relève la tête comme un idiot, sourire en coin. Mais vite effacé quand je comprends que non, ce n’est pas lui. Trente minutes. Je perds mon temps. L’impatience me ronge, l’agacement colle à ma peau. Il ne viendra pas. Un foutu lapin. Je serre la mâchoire, je me lève, prêt à me tirer de cette salle bondée. Et c’est là qu’une voix stridente, sortie de la fresque, me balance une insulte. Je pivote lentement, et je plante mon regard noir dans la caricature de Merlin. Bien-sûr que je lui réponds :
- Sérieusement ? Même mon chat vomit des trucs plus harmonieux que ta gueule.
Un ricanement bref, et je prends la porte. Je bouscule une chaise sur mon passage, et je remets ma veste d’un geste brusque. Je crache entre mes dents :
- Lapiné par un pauvre type, et humilié par une fresque… La soirée parfaite…
Cassidy Powell - Éducateur à l’école Maeve Queen
Godric’s Hollow
Les tribulations du Pitiponk
Quel honneur, quel panache ! Avoir maintenant enfin l'honneur de pouvoir aller au Pitiponk tout seul, comme un grand, sans être bloqué par le stupide règlement de Poudlard qui empêche des élèves majeurs de vaguer à leurs libertés à leur guise.
Seul ? Non, pas tout à fait. Comme un grand, oui. Mais je ne serais venu pour rien au monde à cette soirée sans Lumah. C'est une nouvelle vie pour nous deux. La vie étudiante. Et je compte bien en profiter le plus possible. Mais pas sans elle.
Fier de cette barbe qui me rend plus vieux que mes dix-huit ans, je passe le pas de la porte triomphalement, main dans la main avec Lumah... Et me ratatine instantanément sur moi-même en voyant, au loin, une silhouette que je connais maintenant un peu trop bien. Celle du professeur Charleston.
Certes, ça m'aurait fait plaisir de le voir. Certes, je n'aurais pas été pour de petits conseils de service après vente. MAIS PAS MAINTENANT, PARDI.
Remerciant pour la première fois de ma vie Merlin pour ma taille plus petite que Lumah, je l'emmène immédiatement dans un coin plus discret que la porte d'entrée, toujours ratatiné sur moi-même. J'espère qu'il ne m'a pas vu.
Seul ? Non, pas tout à fait. Comme un grand, oui. Mais je ne serais venu pour rien au monde à cette soirée sans Lumah. C'est une nouvelle vie pour nous deux. La vie étudiante. Et je compte bien en profiter le plus possible. Mais pas sans elle.
Fier de cette barbe qui me rend plus vieux que mes dix-huit ans, je passe le pas de la porte triomphalement, main dans la main avec Lumah... Et me ratatine instantanément sur moi-même en voyant, au loin, une silhouette que je connais maintenant un peu trop bien. Celle du professeur Charleston.
Certes, ça m'aurait fait plaisir de le voir. Certes, je n'aurais pas été pour de petits conseils de service après vente. MAIS PAS MAINTENANT, PARDI.
Remerciant pour la première fois de ma vie Merlin pour ma taille plus petite que Lumah, je l'emmène immédiatement dans un coin plus discret que la porte d'entrée, toujours ratatiné sur moi-même. J'espère qu'il ne m'a pas vu.
@Sigmund Charleston & @Lumah Greenleaf
Ah et je suis ouvert à absolument toutes les interactions si jamais, que ce soit pour 1 ou 10 posts 
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
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Les tribulations du Pitiponk
@Edmund Dale
C'était seulement maintenant que Lumah découvrait le fameux Pitiponk, et elle aimait déjà l'endroit : la jeune fille avait beau être introvertie, elle n'était pas contre un bain de foule de temps à autres - sauf si c'était la pagaille, bien entendu. Pas spécialement pour discuter, car ce n'était pas vraiment son fort, mais juste par appréciation pour l'ambiance, la vie... Lumah aimait les plantes par dessus-tout, les animaux beaucoup, mais l'humanité aussi, aussi étonnant cela soit-il.
Elle était d'ailleurs aujourd'hui accompagnée d'un de ses humains préférés, son petit ami (enfin !), Edmund, qui avait l'air tout aussi ravi- Woah ! Lumah, confuse, jeta un regard à son copain, car il lui avait soudain tiré le bras. Avait-il été poussé ? Non, vu la manière dont il se cachait derrière elle, il devait y avoir là quelqu'un qu'il ne voulait pas croiser. Allons bon, pensa-t-elle en scrutant discrètement la pièce à la recherche de ladite personne. Rosalie ? Ce serait quand même pas de chance. Lili, peut-être ? Il y avait après tout quelques étudiants ici et là. Non, il y avait un drôle d'attroupement dans un coin, mais ni l'une ni l'autre n'étaient là.
Sans réponse, Lumah se tourna vers Edmund, en prenant soin de le cacher.
« Qu'est-ce qu'il y a ? », chuchota-t-elle à son intention.
19 ans 4B004F promo'43, diplômée
Les tribulations du Pitiponk
Je me redresse soudainement lorsque les paroles de Lumah me parviennent. Je suis quand même avec ma petite amie, je dois me montrer un minimum digne, bigre !
Mais pas trop non plus. Je profite un peu des têtes plus grandes que les miennes qui me cachent et du coin d'ombre sans lâcher le danger des yeux.
— Ahem... Disons que j'espère que Mr Charleston ne notifiera pas ma présence ce soir.
Je ne pense pas avoir besoin de plus de détails parce que je suis persuadé d'en avoir parlé à Lumah.
Quoique.
Mais sii ! Je me vois très mal aller rendre visite au professeur de ma matière de non-prédilection tous les trimestres sans en préciser la raison à Lumah. Parce qu'il est absolument hors de question que je prétende que ce soit par simple amour de la botanique. De toute façon je n'aurais jamais pu tenir la couverture au vu de mes notes catastrophiques en la matière.
Mais dans le doute, je caresse tout de même ma joue de ma main libre. Pour rappeler l'intérêt que j'avais à aller rendre visite au professeur à Poudlard, juste au cas où.
Mais pas trop non plus. Je profite un peu des têtes plus grandes que les miennes qui me cachent et du coin d'ombre sans lâcher le danger des yeux.
— Ahem... Disons que j'espère que Mr Charleston ne notifiera pas ma présence ce soir.
Je ne pense pas avoir besoin de plus de détails parce que je suis persuadé d'en avoir parlé à Lumah.
Quoique.
Mais sii ! Je me vois très mal aller rendre visite au professeur de ma matière de non-prédilection tous les trimestres sans en préciser la raison à Lumah. Parce qu'il est absolument hors de question que je prétende que ce soit par simple amour de la botanique. De toute façon je n'aurais jamais pu tenir la couverture au vu de mes notes catastrophiques en la matière.
Mais dans le doute, je caresse tout de même ma joue de ma main libre. Pour rappeler l'intérêt que j'avais à aller rendre visite au professeur à Poudlard, juste au cas où.
@Lumah Greenleaf & @Sigmund Charleston
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
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Les tribulations du Pitiponk
Lumah manqua de sursauter quand il se redressa d'un coup. Quelle mouche l'avait piqué ?
« Aaah », fit-elle comme si ce nom avait répondu à ses questions, mais elle n'était en réalité pas plus avancée. Elle avait cru voir le professeur de botannique - ce n'était pas le genre de personne qui passaient inaperçue -, mais à dernière nouvelle, Edmund s'entendait bien avec lui... Non ? À vrai dire, elle ne se souvenait plus de leur relation. La botannique n'était pas le domaine de prédilection d'Edmund, donc peut-être du tutorat ? Ou alors... Du léchage de bottes ? Mais si c'était le cas, ça se serait un minimum reflété dans ses notes, non ?
Lumah fronça les sourcils lorsque l'ex-Serpentard se caressa la joue. Maintenant, c'était sûr : il l'avait perdue. C'était une manière de lui demander un bisou ? Ou bien sa barbe le grattait ? Oh. C'est bon, elle avait compris.
Ou pas, en fait. Parce que ça n'expliquait pas pourquoi il voulait l'éviter. Mais elle n'allait pas spéculer là-dessus, auquel cas elle risquerait d'y passer la soirée.
Elle s'adressa donc à Edmund :
« On essaie de commander quelque chose, quand même ? », lui demanda-t-elle en cherchant du regard un itinéraire qui les cacherait du professeur. C'est qu'elle était venue ici pour s'hydrater, partiellement.
« Aaah », fit-elle comme si ce nom avait répondu à ses questions, mais elle n'était en réalité pas plus avancée. Elle avait cru voir le professeur de botannique - ce n'était pas le genre de personne qui passaient inaperçue -, mais à dernière nouvelle, Edmund s'entendait bien avec lui... Non ? À vrai dire, elle ne se souvenait plus de leur relation. La botannique n'était pas le domaine de prédilection d'Edmund, donc peut-être du tutorat ? Ou alors... Du léchage de bottes ? Mais si c'était le cas, ça se serait un minimum reflété dans ses notes, non ?
Lumah fronça les sourcils lorsque l'ex-Serpentard se caressa la joue. Maintenant, c'était sûr : il l'avait perdue. C'était une manière de lui demander un bisou ? Ou bien sa barbe le grattait ? Oh. C'est bon, elle avait compris.
Ou pas, en fait. Parce que ça n'expliquait pas pourquoi il voulait l'éviter. Mais elle n'allait pas spéculer là-dessus, auquel cas elle risquerait d'y passer la soirée.
Elle s'adressa donc à Edmund :
« On essaie de commander quelque chose, quand même ? », lui demanda-t-elle en cherchant du regard un itinéraire qui les cacherait du professeur. C'est qu'elle était venue ici pour s'hydrater, partiellement.
@Edmund Dale
19 ans 4B004F promo'43, diplômée
Les tribulations du Pitiponk
Insensible aux dos qui se tournent, aux portes qui claquent sous le coup de la colère ou de la frustration, aux moustaches qu'on essaie de lui dessiner ou encore au rouge à lèvres qui salit allègrement la précieuse fresque du Pitiponk, Merlin gonfle ses inexistants poumons et hurle à qui veut bien l'entendre (et il espère notamment que @Erwan Martin et @Cassidy Powell l'aient entendu avant de quitter l'établissement) :
« Va te faire voir toi-même, espèce de demi pitiponk écervelé ! Idiot d'gobelin ! Lapin toi-même ! Ta tête, on dirait un derrière de troll ! »
Merlin ne fait pas de distinction entre les uns et les autres. Il se contente de crier de sa petite voix aiguë qui est de plus en plus insupportable pour les clients installés près de la fresque. Les regards qu'échangeaient ces derniers commencent à devenir des murmures inquisiteurs et, bientôt, des rires étouffés à chaque nouvelle insulte proférée.
Sous les coups de rouge à lèvre de @Sigmund Charleston, le petit personnage dessiné se décale sur le côté, abandonnant derrière lui une moustache orangeâtre ridicule qui jure avec les autres dessins de la fresque. Il fait un geste obscène au professeur.
« Votre moustache, on dirait une fiente de chouette mal fermentée ! »
D'aucuns diraient que Merlin n'a pas une imagination très poussée pour ce qui est des insultes, mais cela ne semble pas le déranger outre mesure parce que le voilà qui se trouve de nouvelles victimes. @Edmund Dale, @Lumah Greenleaf je ne sais pas comment il s'est débrouillé, mais Merlin vous a aperçus malgré votre tentative de rester discrets. Peut-être à cause de cette splendide barbe d'adulte ou de cette belle chevelure blonde platine ? Allez savoir. Reste que Merlin saute sur l'occasion. Le dessin parcoure la fresque jusqu'à vous pour vous jeter au visage :
« J'ai connu un scroutt à pétard plus joli que toi ! »
Impossible de savoir à qui il s'adresse. Ce n'est, après tout, qu'un dessin. Une langue mal dessinée apparaît sur son visage barbu. Il la tire en direction des deux jeunes étudiants.
« Mangeurs de boullu ! »
Puis il repart dans l'autre sens pour invectiver une table occupée par trois clients hilares :
« Que voilà trois tristes résidus de Doxy. Bouh ! Résidus de Doxy ! Résidus de Doxy ! »
Si personne ne l'arrête, il poursuivra certainement son œuvre. Il reste encore quatre ou cinq tables près de la fresque à prendre pour victimes et dix fois plus de clients à faire sortir de leur gonds dans la salle principale du Pitiponk.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER