Les rails du savoir
Après être sortie de son compartiment, Apryll se faufila à travers les élèves qui commençaient à s'agiter, elle réussit à se glisser tant bien que mal dans les toilettes du wagon pour se changer. Apryll se changea rapidement: elle revêtit sa chemise blanche, qu'elle rentra soigneusement dans sa jupe, puis mit sa cravate, toute fière que son père lui ait appris comment la nouer, enfila le pull gris, puis ses chaussettes et chaussures, et acheva avec la cape. Elle revint à sa place en évitant le tumulte grandissant mais n'échappa pas à un coup de coude malencontreux dans le ventre.
Ca la lançait mais ça restait supportable. Maintenant assise, elle avait posé sa main là où elle avait été frappée et avait questionné ses camarades, tous deux en uniforme également, sur la répartition. Drelall avait donné son exemplaire d'Histoire de Poudlard à Hallie, décidemment il était très réactif quand il le voulait se dit la blondinette. Elle le considéra un moment, Apryll aimait comprendre les choses et les gens, et ses talents sociaux ne lui permettaient pas pour l'instant de percer le jeune garçon. Elle en conclut qu'il resterait un mystère et à ce moment là il l'invita à répondre à la question de la rouquine.
Apryll le regarda un instant de plus avant de répondre, elle avait perçu chez lui un semblant de malaise mais ne comprit pas à quel sujet et avant que son silence ne devienne étrange elle se retourna brusquement vers Hallie et commença son cours magistral. "Il y a une maison par Fondateur de Poudlard soit quatre : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chaque maison représente des "valeurs" - elle mima les crochets - et donc les élèves sont répartis en fonction de ce que le Choixpeau perçoit en eux." Elle s'arrêta un instant pour penser à la seconde partie de la question, c'est vrai ça à quoi ça servait de les répartir ? Aussi, elle arrêta de réciter ce qu'on lui avait appris et osa donner son opinion personnelle, son ton prit une allure plus naturelle et bizarrement plus confiante. "Quant au pourquoi...c'est une bonne question. Je sais qu'il y a une compétition entre les maisons pendant l'année scolaire, mais je pense pas que ça se limite à ça." Elle fit une pause pour réfléchir encore un peu et reprit : "En fait, je crois que c'est une manière pour les Fondateurs de transmettre leur héritage, en dehors de Poudlard je veux dire. Mais aussi de révéler et encourager le potentiel des élèves, comme pour les guider peut-être ?"
En fait, la question la troubla, elle sentait que quelque chose lui échappait sans pour autant pouvoir saisir de quoi il s'agissait. On pouvait voir sur son expression qu'elle réfléchissait encore à la question et n'était pas vraiment satisfaite de sa réponse. Apryll était maintenant un peu distraite car elle continuait à fouiller dans le fil de ses pensées une réponse qui la satisfasse.
@Drelall Granfontet @Hallie MacCruimein Me voilà de retour de vacances !
Ca la lançait mais ça restait supportable. Maintenant assise, elle avait posé sa main là où elle avait été frappée et avait questionné ses camarades, tous deux en uniforme également, sur la répartition. Drelall avait donné son exemplaire d'Histoire de Poudlard à Hallie, décidemment il était très réactif quand il le voulait se dit la blondinette. Elle le considéra un moment, Apryll aimait comprendre les choses et les gens, et ses talents sociaux ne lui permettaient pas pour l'instant de percer le jeune garçon. Elle en conclut qu'il resterait un mystère et à ce moment là il l'invita à répondre à la question de la rouquine.
Apryll le regarda un instant de plus avant de répondre, elle avait perçu chez lui un semblant de malaise mais ne comprit pas à quel sujet et avant que son silence ne devienne étrange elle se retourna brusquement vers Hallie et commença son cours magistral. "Il y a une maison par Fondateur de Poudlard soit quatre : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chaque maison représente des "valeurs" - elle mima les crochets - et donc les élèves sont répartis en fonction de ce que le Choixpeau perçoit en eux." Elle s'arrêta un instant pour penser à la seconde partie de la question, c'est vrai ça à quoi ça servait de les répartir ? Aussi, elle arrêta de réciter ce qu'on lui avait appris et osa donner son opinion personnelle, son ton prit une allure plus naturelle et bizarrement plus confiante. "Quant au pourquoi...c'est une bonne question. Je sais qu'il y a une compétition entre les maisons pendant l'année scolaire, mais je pense pas que ça se limite à ça." Elle fit une pause pour réfléchir encore un peu et reprit : "En fait, je crois que c'est une manière pour les Fondateurs de transmettre leur héritage, en dehors de Poudlard je veux dire. Mais aussi de révéler et encourager le potentiel des élèves, comme pour les guider peut-être ?"
En fait, la question la troubla, elle sentait que quelque chose lui échappait sans pour autant pouvoir saisir de quoi il s'agissait. On pouvait voir sur son expression qu'elle réfléchissait encore à la question et n'était pas vraiment satisfaite de sa réponse. Apryll était maintenant un peu distraite car elle continuait à fouiller dans le fil de ses pensées une réponse qui la satisfasse.
@Drelall Granfontet @Hallie MacCruimein Me voilà de retour de vacances !
Les rails du savoir
Me revoici sorti des ténèbres.
C'est bon il est là, sorti du four, il aura prit toute la journée mdr @Drelall Granfont & @Apryll Holden
Finalement, Drelall était marrant et paraissait même fort. Mis dans n'importe quelle situation, on aurait pu croire qu'il s'en sortirait tout seul. Hallie respectait les personnes décisionnaires, qu'elle aimait avoir dans ses rangs. Donner des ordres c'était bien, mais si on ne fait que parler à des moutons, on finit par en devenir un. Peut-être que Drelall serait un autre berger ! La rouquine le fixait, presque admirative.
Ça, c'était jusqu'à ce qu'il lui tende un grand bouquin qui avait l'air d'avoir vécu deux guerres, posé là sur ses jambes. D'un air dégoûté, elle le dévisagea lorsqu'il s'installa plus confortablement encore sur la banquette du train. Son corps tout crispé parlait de lui-même. Il n'en fallut pas plus pour que Drelall perde quelques points dans son Halliomètre. Great. Le jeune garçon, lui aussi, aimait les livres. Ma foi, il n'y avait que des personnes studieuses dans cette voiture !
Elle glissa délicatement le livre sur sa gauche, avant d'écouter plus attentivement les explications d'Apryll. Au fur et à mesure de son splendide récit qu'elle avait sûrement, elle aussi, appris d'un de ces livres géniaux, Hallie se rendit compte que le livre offert agonissant à côté d'elle serait peut-être perçu comme impoli. On attendait de la personne qu'elle lise le livre offert, et non qu'elle le range dans une étagère pour être oublié. Ainsi, c'est aussi délicatement qu'un éléphant marchant sur un fil tendu qu'elle leva sa fesse gauche pour y glisser le manuel. A présent, bancale mais satisfaite, elle répondit à la petite blonde après que cette dernière eut terminé ses explications. Elle avait définitivement piqué sa curiosité.
« UNE COMPETITION ?! Genre ! Et y'a quoi à gagner ?! De l'argent ?! », s'exclama-t-elle, sa mâchoire se décrochant presque. Elle étaoit bien prête à accepter la stupidité de ces soi-disant maisons s'il y avait une carotte à la clef. Cette nouvelle école était privée : peut-être que dans ce bahut bourgeois, les directeurs étaient plus généreux que dans le public. Les yeux de Hallie en brillaient presque à la pensée. Elle voyait déjà les cadeaux pour ses parents qu'elle achèterait sans compter à la fin de l'année scolaire. Elle se transformerait bientôt en élève modèle s'il le fallait ! Car oui, elle faisait partie de ces élèves « à potentiel », que « si elle s'y mettait, elle pourrait aisément dépasser certains de ses camarades », avec un manque de volonté qui justifie certaine difficulté dans différents domaines.
Elle ajouta, décontenancé :
« Moi aussi j'veux leur héritage ! C'est laquelle des maisons qui a le plus de valeur, de thune ? »
Finalement, Drelall était marrant et paraissait même fort. Mis dans n'importe quelle situation, on aurait pu croire qu'il s'en sortirait tout seul. Hallie respectait les personnes décisionnaires, qu'elle aimait avoir dans ses rangs. Donner des ordres c'était bien, mais si on ne fait que parler à des moutons, on finit par en devenir un. Peut-être que Drelall serait un autre berger ! La rouquine le fixait, presque admirative.
Ça, c'était jusqu'à ce qu'il lui tende un grand bouquin qui avait l'air d'avoir vécu deux guerres, posé là sur ses jambes. D'un air dégoûté, elle le dévisagea lorsqu'il s'installa plus confortablement encore sur la banquette du train. Son corps tout crispé parlait de lui-même. Il n'en fallut pas plus pour que Drelall perde quelques points dans son Halliomètre. Great. Le jeune garçon, lui aussi, aimait les livres. Ma foi, il n'y avait que des personnes studieuses dans cette voiture !
Elle glissa délicatement le livre sur sa gauche, avant d'écouter plus attentivement les explications d'Apryll. Au fur et à mesure de son splendide récit qu'elle avait sûrement, elle aussi, appris d'un de ces livres géniaux, Hallie se rendit compte que le livre offert agonissant à côté d'elle serait peut-être perçu comme impoli. On attendait de la personne qu'elle lise le livre offert, et non qu'elle le range dans une étagère pour être oublié. Ainsi, c'est aussi délicatement qu'un éléphant marchant sur un fil tendu qu'elle leva sa fesse gauche pour y glisser le manuel. A présent, bancale mais satisfaite, elle répondit à la petite blonde après que cette dernière eut terminé ses explications. Elle avait définitivement piqué sa curiosité.
« UNE COMPETITION ?! Genre ! Et y'a quoi à gagner ?! De l'argent ?! », s'exclama-t-elle, sa mâchoire se décrochant presque. Elle étaoit bien prête à accepter la stupidité de ces soi-disant maisons s'il y avait une carotte à la clef. Cette nouvelle école était privée : peut-être que dans ce bahut bourgeois, les directeurs étaient plus généreux que dans le public. Les yeux de Hallie en brillaient presque à la pensée. Elle voyait déjà les cadeaux pour ses parents qu'elle achèterait sans compter à la fin de l'année scolaire. Elle se transformerait bientôt en élève modèle s'il le fallait ! Car oui, elle faisait partie de ces élèves « à potentiel », que « si elle s'y mettait, elle pourrait aisément dépasser certains de ses camarades », avec un manque de volonté qui justifie certaine difficulté dans différents domaines.
Elle ajouta, décontenancé :
« Moi aussi j'veux leur héritage ! C'est laquelle des maisons qui a le plus de valeur, de thune ? »
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@Apryll Holden@Hallie MacCruimein Me revoili, me revoila, dans le plus beau train du monde !Apryll continua ce que Drelall avait commencé. Pendant qu'elle expliquait le beaba poudlardien, l'estomac de l'écossais se mis à gargouiller. J'ai une fringale qui ferait pâlir Helga Poufsouffle. Par Merlin, J'ai hâte d'arriver à Poudlard... Son banquet et sa montagne de bouffe... Mm.. Je ne sais pas quelle maison m’irai le mieux, je sais que j'adore Gryffondor, mais je sens que j'ai un côté Poufsoufle comme papa et un peu Serdaigle comme grand-père. Sans oublier une pincée de Serpentard, qui est une tradition chez les Granfont. En-tout-cas pour le reste de la famille. Seul grand-père avait fait entorse à la règle. Si ma mère était là... elle me dirait que se cantonnait à une seule option "est une faiblesse". Un manque d'ambition...
Drelall observa Apryll se tenir le bas du ventre. Peut-être qu'elle avait faim aussi ? Il la fixa s'en faire exprès, l'air dubitatif. Quant à Hallie, aussi rusé soit elle. Elle avait planqué le bouquin qu'il lui avait filé. Son postérieur le tenait à présent bien au chaud. Elle s'était assise littéralement sur l'histoire, au sens propre du terme. Drelall voyait bien qu'elle avait un fort caractère, elle voulait écrire sa propre histoire dans Poudlard.
Cela en disait long sur son intérêt pour l'école, qui avait apparemment un rapport avec la thune ou l'oseille, bref le flouse. Elle sera sûrement dessus, quand elle verra qu'il n'y a pas de bifton à Poudlard. Mais des kilomètres de parchemin et des gallions.
- Tu vas être déçu... Mais ce n'est pas ce genre d'héritage dont Apryll parle. Il la regarda d'un air moins solennel. Car il savait que cela lui était égale. C'est l'héritage culturel de ta futur maison. Mais le fait d'apprendre tout ce qui a à savoir dans cette école te permettra de gagner pas mal d'argent. Mais pas avant des années officiellement. Officieusement... On peut toujours se débrouiller.
Il essaya d'y mettre une lueur d'espoir. Car l'argent était quelque chose de rare pour Hallie. Mais après ça, Drelall fit une tête renfrognée. Comme si on l'avait froissé. Son regard devint fuyant quelques secondes.
Les compétitions... Par toutes les chaussettes de Nicolas Flamel... Elles avaient sorti le mots que je détestais par dessus tout. L'opposition entre chaque maison, alors qu'en fait, on devrait tous bosser en équipe. Cela me consternait. Mais la plupart des gens aimaient ça, il fallait bien que je m'y fasse. Que j'essaye de me faire une toute petite place dans cet univers futile. Drelall se leva, et parcouru l'espace entre les deux banquettes pour ouvrir la fenêtre du train. Juste de quoi passer sa main.
- Ça va, l'air n'est pas si frais que ça ici. Il referma la lucarne. J'ai hâte de traverser le lac ! Son sourire songeur signifiait qu'il était prêt pour partir à l'aventure.
Dernière modification par Drelall Granfont le 11 oct. 2024, 09:34, modifié 1 fois.
Troisième année RP - #b06736 - gérant du club de théâtre
C'est un monde qui enchante notre quotidien, charme nos sens et libère notre imagination.
Les rails du savoir
Il y avait pour Apryll des choses qui ne s'expliquaient pas, comme par exemple le fait qu'Hallie n'éprouve pas la moindre curiosité pour le livre qu'on lui avait prêté. Au lieu de l'ouvrir elle l'avait tout bonnement glissé sous son séant, le regard de la future Serdaigle se fit presque incendiaire c'était pour elle un manque de respect total envers des affaires qui de surcroît appartenaient à une autre personne. Enfin peut-être que d'avoir une petite sœur du genre à gribouiller dans les bouquins de son aînée biaisait la perception qu'Apryll avait de la scène. Elle observa la réaction de Drelall qui lui ne semblait pas aussi bouleversé qu'elle, elle se détendit après tout si ça ne l'affectait pas alors qu'il était le propriétaire, pourquoi devrait-elle se mettre la rate au court bouillon ?
L'écossaise était si spontanée dans ses réactions que la petite blonde ne put se retenir de pouffer de rire - un rire discret presque étouffé - mais elle s'arrêta immédiatement avant que sa camarade ne croit qu'elle se moquait d'elle. On pouvait dire en quelques sortes qu'Apryll admirait sa façon d'être si naturelle et détendue, là où elle, par peur d'être jugée se cantonnait au paraître et voulait se donner une image distinguée, comme si elle valait mieux - enfin mieux que son vrai elle en tout cas. Drelall quant à lui, même s'il semblait être parfois - ou souvent? - dans son monde, avait ce quelque chose de serein et paraissait savoir quoi dire ou faire en tout temps. Il avait la faculté de pouvoir prendre la place ou la laisser à quelqu'un d'autre sans trop en être perturbé. La fillette l'enviait, elle les enviait tous les deux d'ailleurs.
Tandis que la blondinette analysait tout ça dans un minuscule coin de sa tête, une autre partie de sa cervelle était occupée à se dire qu'elle ressentait de la peine pour la situation d'Hallie, puis elle opina du chef quand le garçon précisa qu'il s'agissait d'héritage culturel et dans la fraction de seconde d'après elle lui lança un regard à la fois interrogateur et moralisateur : comment ça officieusement on pouvait se débrouiller ?! À quoi il pensait au juste ? Comment de jeunes élèves de Poudlard pouvaient se débrouiller pour faire de l'argent - officieusement en plus ?!
Apryll était scandalisée à l'idée d'enfreindre - gravement - le règlement, mais elle essayait toutefois de ne pas montrer sa gêne. Elle avait beaucoup à réfléchir et était concentrée à faire le tri dans toutes ces informations...elle avait à présent le regard baissé qu'elle releva lorsque le futur gryffon mentionna le lac, elle le sondait toujours du regard essayant de comprendre à quoi il pensait ou en tout cas à quel point il était sérieux à ce sujet.
@Hallie MacCruimein et @Drelall Granfont Et ce sera un post d'intense réflexion pour Apryll, si vos personnages voient de la fumée sortir de son crâne c'est normal !
L'écossaise était si spontanée dans ses réactions que la petite blonde ne put se retenir de pouffer de rire - un rire discret presque étouffé - mais elle s'arrêta immédiatement avant que sa camarade ne croit qu'elle se moquait d'elle. On pouvait dire en quelques sortes qu'Apryll admirait sa façon d'être si naturelle et détendue, là où elle, par peur d'être jugée se cantonnait au paraître et voulait se donner une image distinguée, comme si elle valait mieux - enfin mieux que son vrai elle en tout cas. Drelall quant à lui, même s'il semblait être parfois - ou souvent? - dans son monde, avait ce quelque chose de serein et paraissait savoir quoi dire ou faire en tout temps. Il avait la faculté de pouvoir prendre la place ou la laisser à quelqu'un d'autre sans trop en être perturbé. La fillette l'enviait, elle les enviait tous les deux d'ailleurs.
Tandis que la blondinette analysait tout ça dans un minuscule coin de sa tête, une autre partie de sa cervelle était occupée à se dire qu'elle ressentait de la peine pour la situation d'Hallie, puis elle opina du chef quand le garçon précisa qu'il s'agissait d'héritage culturel et dans la fraction de seconde d'après elle lui lança un regard à la fois interrogateur et moralisateur : comment ça officieusement on pouvait se débrouiller ?! À quoi il pensait au juste ? Comment de jeunes élèves de Poudlard pouvaient se débrouiller pour faire de l'argent - officieusement en plus ?!
Apryll était scandalisée à l'idée d'enfreindre - gravement - le règlement, mais elle essayait toutefois de ne pas montrer sa gêne. Elle avait beaucoup à réfléchir et était concentrée à faire le tri dans toutes ces informations...elle avait à présent le regard baissé qu'elle releva lorsque le futur gryffon mentionna le lac, elle le sondait toujours du regard essayant de comprendre à quoi il pensait ou en tout cas à quel point il était sérieux à ce sujet.
@Hallie MacCruimein et @Drelall Granfont Et ce sera un post d'intense réflexion pour Apryll, si vos personnages voient de la fumée sortir de son crâne c'est normal !
Les rails du savoir
Il n'y avait rien de si drôle, rien qui nécessitait un rire. Hallie passa rapidement à autre chose lorsqu'elle entendit que rien ne l'attendrait là-bas. Rien qui pourrait aider sa famille. Si ses parents venaient à apprendre qu'elle s'était mise en tête de les aider, elle risquerait de passer un sacré quart d'heure. Mais la rouquine aidait du mieux qu'elle pouvait depuis toute petite, essayant de soulager ne serait-ce que quelque peu le fardeau de ses parents. À force de temps, elle était devenue une fille presque autonome dans les tâches ménagères : comment économiser sur les courses, faire le moins de dépense possible, lancer la machine à laver... Lorsqu'elle en parlait à ses camarades, elle se rendait compte qu'elle était bien plus en avance qu'eux. Que cela ne tienne : elle possédait de piètres aptitudes en magie, mais elle était capable de se débrouiller à l'extérieur de l'école.
Malgré les propos rassurants de ses parents, elle continuait à saisir chaque occasion de gagner un peu d'argent. Loin était l'époque où l'on pouvait gagner quelques livres en tondant la pelouse de son voisin. 2048 était impitoyable ; le capitalisme n'épargnant personne. Elle fit la moue lorsqu'elle entendit la réponse négative de son camarade. Rien à offrir, aucune valeur pécuniaire. Ses espoirs retombèrent aussi vites qu'ils étaient montés.
« C'est nul... Ça sert à rien l'héritage culturel ... », grimaça-t-elle en soufflant. Elle jeta un regard à Drelall avant de regagner un très léger sourire quand elle entendit parler des ventes clandestines. Peut-être feraient-ils équipes ensemble une fois arrivés à Poudlard. Hallie était la reine des ventes illégales, et elle comptait bien le montrer au châtain, s'il acceptait.
Le vent frais s'invita dans la voiture, effleurant le visage de la petite fille, maintenant songeuse. Un lac... « J'vous pose la question parce que vous êtes né dans le monde magique. Traverser le lac... On va voler ? Et euh, pourquoi tout à l'air si... ancien ? On est en 2048 quand même, mais on a grave l'impression d'être y'a genre, pff, un siècle ! Y s'sont pas mis à jour les sorciers ? Pourquoi ça critique les moldus alors ? » A moitié contrarié et intriguée, elle cherchait auprès réponses à ses questions. Seulement, peut-être n'était-ce pas le bon public. Sa spontanéité battait toujours sa logique. Sigmund n'avait pas été d'une grande aide, découvrant presque les machines à laver chez ses parents. Sa petite tête en avait conclus que, peut-être, ses camarades de 11 ans en saurait plus que les adultes.
@Apryll Holden & @Drelall Granfont dans la journée ! Rien de très littéraire, mais au moins, on avance.
Malgré les propos rassurants de ses parents, elle continuait à saisir chaque occasion de gagner un peu d'argent. Loin était l'époque où l'on pouvait gagner quelques livres en tondant la pelouse de son voisin. 2048 était impitoyable ; le capitalisme n'épargnant personne. Elle fit la moue lorsqu'elle entendit la réponse négative de son camarade. Rien à offrir, aucune valeur pécuniaire. Ses espoirs retombèrent aussi vites qu'ils étaient montés.
« C'est nul... Ça sert à rien l'héritage culturel ... », grimaça-t-elle en soufflant. Elle jeta un regard à Drelall avant de regagner un très léger sourire quand elle entendit parler des ventes clandestines. Peut-être feraient-ils équipes ensemble une fois arrivés à Poudlard. Hallie était la reine des ventes illégales, et elle comptait bien le montrer au châtain, s'il acceptait.
Le vent frais s'invita dans la voiture, effleurant le visage de la petite fille, maintenant songeuse. Un lac... « J'vous pose la question parce que vous êtes né dans le monde magique. Traverser le lac... On va voler ? Et euh, pourquoi tout à l'air si... ancien ? On est en 2048 quand même, mais on a grave l'impression d'être y'a genre, pff, un siècle ! Y s'sont pas mis à jour les sorciers ? Pourquoi ça critique les moldus alors ? » A moitié contrarié et intriguée, elle cherchait auprès réponses à ses questions. Seulement, peut-être n'était-ce pas le bon public. Sa spontanéité battait toujours sa logique. Sigmund n'avait pas été d'une grande aide, découvrant presque les machines à laver chez ses parents. Sa petite tête en avait conclus que, peut-être, ses camarades de 11 ans en saurait plus que les adultes.
@Apryll Holden & @Drelall Granfont dans la journée ! Rien de très littéraire, mais au moins, on avance.
Les rails du savoir
@Apryll Holden,@Hallie MacCruimein Un peu de grain à moudre sur les rails de l'infiniDrelall était entièrement à l'écoute. Cela faisait des heures et des heures qu'ils étaient enfermés dans ce train. Il ne supportait vraiment pas les transports en commun. Il dépendait tous les trois de la vitesse du Poudlard Express, de son confort, de la place qu'il y avait à disposition, du bruit et d'un tas d'autres facteur que le jeune garçon ne pouvait évaluer. Les deux sorcières étaient comme de petits refuges qui amenaient son esprit bien loin de ses angoisses.
Ça m'étonne que personne ne soit passé pour lui confisquer sa console de jeux. Ce genre d'objet se fait directement repéré dans ce genre de transport magique, ça me fait penser au dernier voyage que l'on a fait au Canada. Mes parents étaient très angoissés à l'idée que je ramène ce genre d'objet. Si la console d'Hallie a attiré toute une meute de Chizpurfles. Il y a de fortes chances qu'il s'attaque à des objets magiques. Cette hypothèse mènerait à de nombreuses perturbations dans le train, jusqu'à la recherche de son point d'origine. C'est sans doute déjà arrivé par le passé ?
Apryll paraissait un peu nerveuse. Drelall ne pouvait s'empêcher de penser, que son comportement était lié à une question qui lui trottait dans la tête.
- Je ne veux pas te gâcher la surprise. C'est quand même important "ses premières fois à Poudlard". Personnellement, je ne peux pas attendre de voir ce qui va se passer. C'est pour ça que j'ai cherché un maximum d'informations sur cette école. Mais... si mon livre ne t'intéresse pas, ce n'est pas grave. J'ai la chance d'en avoir deux copies, celle que t'as sous ton postérieur est celle de mon père. Drelall se tourna vers Apryll en rigolant. Puis il reprit. Le jour où il me l'a donné, il était pratiquement neuf... Ça n'a jamais été un passionné d'histoire. Il observa Hallie de manière à ce qu'elle ressente l’attraction du livre. Il tendit la main. Je peux t'en débarrasser maintenant...Tu dois avoir le même exemplaire dans ta malle.
Drelall se tourna une nouvelle fois vers Apryll, en se redressant un petit peu. Car depuis le début, elle lui semblait être quelqu'un d'assez exigeant.
J’espère que je n'ai pas trop l'air d'un idiot, je ne sais même pas si on porte l'uniforme de cette manière. J'ai tellement envie de remettre mon sweat... Heureusement qu'il y a une capuche sur cette cape. J'adore les capuches, elles sont tellement mystérieuses ou terrifiante... Selon les situations. Il pensa machinalement aux détraqueurs. Encore un truc que lui avaient interdit ses parents. " Pas de livre sur les détraqueurs ou la magie noire petit écureuil ! " . Il passa d'une pensée à une autre, de petit écureuil à un gâteau aux noisettes. Son ventre gargouilla pour la deuxième fois.
- Est-ce que ça va Apryll ? Tu ne m'as pas l'air d'être dans ton assiette. Il ne sut répondre tout de suite aux différentes questions d'Hallie. Bien qu'il savait que le monde moldu et l'univers des sorciers étaient deux civilisations différentes.
L'état de sa camarade le préoccupait davantage, et bien des questions flottaient dans sa tête à son sujet.
Dernière modification par Drelall Granfont le 9 nov. 2024, 16:43, modifié 1 fois.
Troisième année RP - #b06736 - gérant du club de théâtre
C'est un monde qui enchante notre quotidien, charme nos sens et libère notre imagination.
Les rails du savoir
Il s'en passait des choses dans cette voiture du Poudlard Express. La blondinette était si occupée par ses pensées qu'elle manqua le sourire d'Hallie répondant à la proposition du futur gryffon, car oui, pour Apryll il s'agissait clairement d'une proposition pour quelques sortes d'activités très certainement illégales, et c'est exactement à cause de ça qu'elle se montrait si inquiète. Bon elle n'était pas du genre à cafter, là-dessus ils pouvaient être tranquilles, mais elle n'était pas du genre à participer non plus. Explorer le château et ses alentours, avec plaisir, enfreindre un tout petit peu le règlement pourquoi pas mais risquer le renvoi ah ça non ! Tout sauf ça. Elle avait tellement de choses à apprendre et envie de bien faire.
Apryll sortit pourtant de sa torpeur à la question de la rouquine, elle allait répondre quand Drelall le fit avant elle. Ne pas gâcher la surprise, c'est lui qui avait raison alors qu'elle, elle allait simplement déballer ce qu'elle savait. La blonde nota qu'elle devrait analyser cette situation plus tard, et peut-être changer quelque chose à sa manière d'appréhender les conversations. Elle avait cette sensation d'être un robot, si tant est qu'elle savait ce qu'était un robot. Comprenons alors qu'elle n'avait pas l'impression d'être aussi naturelle qu'au sein de son cercle familial.
Mais l'écossaise avait marqué un point : pourquoi les sorciers critiquaient les moldus? Apryll n'avait pas d'avis là-dessus. C'est vrai que papa dit des choses un peu méchantes parfois quand il revient d'une mission compliquée mais je ne crois pas qu'il les pense vraiment se dit-elle en son for intérieur. La sorcière avait du sang moldu dans les veines bien que cela remontait à plusieurs générations en arrière, dans tous les cas ses parents ne semblaient pas particulièrement véhéments envers les moldus. "Certains sorciers sont fascinés par les moldus tu sais Hallie" lâcha-t-elle comme pour apaiser sa camarade ou mieux l'inclure dans le monde magique peut-être.
L'enfant eut un sourire crispé quand le garçon s'adressa à elle, elle avait été prise au dépourvu et se força à revenir définitivement dans l'instant présent. Elle observait Hallie et se demandait comment elle allait réagir face à Drelall, avant que celui-ci ne lui fasse la remarque qu'elle ne semblait pas bien aller. Oups, elle avait délaissé la conversation trop longtemps et sûrement que ses expressions faciales avaient trahies le fil de ses pensées. Elle se tenait toujours le ventre bien que la douleur s'était désormais volatilisée. Alors, que ferait-elle ? Lui dire ce qui la chiffonnait vraiment ou mentir gentiment ?
Quelques secondes de réflexion et de silence.
"Je me demandais ce que tu entends par officieusement, on peut toujours se débrouiller?" Répondit-elle de son ton le plus doux et détendu possible, bien qu'il traduisait quand même le sérieux de sa préoccupation. Elle rassembla son courage et accrocha de son regard clair et perçant les yeux de Drelall, ses prunelles étaient chargées d'une ferme bienveillance.
@Hallie MacCruimein et @Drelall Granfont Je vais finir par renommer le RP
Apryll sortit pourtant de sa torpeur à la question de la rouquine, elle allait répondre quand Drelall le fit avant elle. Ne pas gâcher la surprise, c'est lui qui avait raison alors qu'elle, elle allait simplement déballer ce qu'elle savait. La blonde nota qu'elle devrait analyser cette situation plus tard, et peut-être changer quelque chose à sa manière d'appréhender les conversations. Elle avait cette sensation d'être un robot, si tant est qu'elle savait ce qu'était un robot. Comprenons alors qu'elle n'avait pas l'impression d'être aussi naturelle qu'au sein de son cercle familial.
Mais l'écossaise avait marqué un point : pourquoi les sorciers critiquaient les moldus? Apryll n'avait pas d'avis là-dessus. C'est vrai que papa dit des choses un peu méchantes parfois quand il revient d'une mission compliquée mais je ne crois pas qu'il les pense vraiment se dit-elle en son for intérieur. La sorcière avait du sang moldu dans les veines bien que cela remontait à plusieurs générations en arrière, dans tous les cas ses parents ne semblaient pas particulièrement véhéments envers les moldus. "Certains sorciers sont fascinés par les moldus tu sais Hallie" lâcha-t-elle comme pour apaiser sa camarade ou mieux l'inclure dans le monde magique peut-être.
L'enfant eut un sourire crispé quand le garçon s'adressa à elle, elle avait été prise au dépourvu et se força à revenir définitivement dans l'instant présent. Elle observait Hallie et se demandait comment elle allait réagir face à Drelall, avant que celui-ci ne lui fasse la remarque qu'elle ne semblait pas bien aller. Oups, elle avait délaissé la conversation trop longtemps et sûrement que ses expressions faciales avaient trahies le fil de ses pensées. Elle se tenait toujours le ventre bien que la douleur s'était désormais volatilisée. Alors, que ferait-elle ? Lui dire ce qui la chiffonnait vraiment ou mentir gentiment ?
Quelques secondes de réflexion et de silence.
"Je me demandais ce que tu entends par officieusement, on peut toujours se débrouiller?" Répondit-elle de son ton le plus doux et détendu possible, bien qu'il traduisait quand même le sérieux de sa préoccupation. Elle rassembla son courage et accrocha de son regard clair et perçant les yeux de Drelall, ses prunelles étaient chargées d'une ferme bienveillance.
@Hallie MacCruimein et @Drelall Granfont Je vais finir par renommer le RP
Les rails du savoir
Le format de ce post est difficile ! Deux posts à répondre en même temps ! Je crois que je vais être obligé d'utiliser les citations pour que ce soit clair pour tout le monde même si je n'aime pas ça ! ... Ou pas, nous verrons bien !
Le train continuait son ascension dans les montagnes écossaises, traversant patelins et champs. Les routes ferroviaires devenaient de plus en plus sinueuses, provoquant un inconfort chez certains des passagers. Les banquettes, si finement rembourrées qu’elles semblaient presque dures, commençaient à lui lancer des picotements douloureux dans le dos, chaque vibration du train amplifiant l'incommodité. Elle se saisit du livre sous ses fesses, livre de Drelall, ne connaissant même pas son titre, et lui tendit avant de se raviser. Elle le contemplait, songeuse, ses yeux miroitaient. Elle se mordit la lèvre intérieure, indécise, mais osa finalement lui poser la question.
« Est-ce que ce livre est important pour toi ? S'il vient de ton papa, tu devrais certainement le garder. On pourra s'échanger plein de cadeaux à l'école, puisqu'on vivra tous ensemble ! »
Sur ce, elle lui rendit gentiment son dû, portant la main de Drelall sur la relique d'un passé proche. Elle fit preuve d'une grande délicatesse à l'égard de son nouvel ami, qui commençait peu à peu à gagner sa confiance. Dans le cœur, la loyauté ne connaît ni fin ni repos. Hallie espérait de tout cœur pouvoir continuer leurs relations une fois les élèves distribué.es dans leurs maisons. Son optimisme l'emportait, et elle se contenta de sourire discrètement avant de se tourner vers Apryll, qui visiblement, venait de s'intéresser aux moldus. Étonnant de sa part, de ce qu'en avait compris la jeune fille, mais toujours appréciable. Un jour peut-être, les deux p'tiots rencontreraient Duncan et Lyubov, et l'exploratrice en herbe se tiendra droite, fière de présenter de nouveaux amis de longue date.
« Certains sorciers sont fascinés par les moldus, tu sais Hallie » avait finalement lâché sa camarade. Hallie la dévisagea, surprise par une telle confession. Apryll disait-elle vrai ? Son petit cerveau se mit à cogiter, reliant tous les points entre eux pour en faire une déduction. Seulement, rien à faire, rien n'était logique : si les sorciers étaient fascinés par les moldus, il n'y aurait pas un mépris si grand.
« Je connais qu'un sorcier qui est fasciné par les moldus, et c'est monsieur Charleston, déclara simplement la rouquine. C'est un géant, avec de grandes jambes, des vêtements douteux, et il a une grande moustache à plusieurs couleurs. Lui, il est fasciné par les moldus. La dernière fois qu'il est v'nu à la maison, y pouvait pas y croire qu'il regardait une vraie machine à laver. C'était ridicule. Peut-être que vous le connaissez ?
« Et euh, j'pense qu'y voulait dire vendre des trucs par ci par là, comme un commerce non déclaré. Le pote à mon daron qui tient un bar, des fois il me dit... Faut pas le dire hein ! Mais il me dit que des fois il fait ça. Il dit que c'est "au noir". J'ai jamais vu d'employé.es noirs qui travaillent pour lui par contre. »
Le train continuait son ascension dans les montagnes écossaises, traversant patelins et champs. Les routes ferroviaires devenaient de plus en plus sinueuses, provoquant un inconfort chez certains des passagers. Les banquettes, si finement rembourrées qu’elles semblaient presque dures, commençaient à lui lancer des picotements douloureux dans le dos, chaque vibration du train amplifiant l'incommodité. Elle se saisit du livre sous ses fesses, livre de Drelall, ne connaissant même pas son titre, et lui tendit avant de se raviser. Elle le contemplait, songeuse, ses yeux miroitaient. Elle se mordit la lèvre intérieure, indécise, mais osa finalement lui poser la question.
« Est-ce que ce livre est important pour toi ? S'il vient de ton papa, tu devrais certainement le garder. On pourra s'échanger plein de cadeaux à l'école, puisqu'on vivra tous ensemble ! »
Sur ce, elle lui rendit gentiment son dû, portant la main de Drelall sur la relique d'un passé proche. Elle fit preuve d'une grande délicatesse à l'égard de son nouvel ami, qui commençait peu à peu à gagner sa confiance. Dans le cœur, la loyauté ne connaît ni fin ni repos. Hallie espérait de tout cœur pouvoir continuer leurs relations une fois les élèves distribué.es dans leurs maisons. Son optimisme l'emportait, et elle se contenta de sourire discrètement avant de se tourner vers Apryll, qui visiblement, venait de s'intéresser aux moldus. Étonnant de sa part, de ce qu'en avait compris la jeune fille, mais toujours appréciable. Un jour peut-être, les deux p'tiots rencontreraient Duncan et Lyubov, et l'exploratrice en herbe se tiendra droite, fière de présenter de nouveaux amis de longue date.
« Certains sorciers sont fascinés par les moldus, tu sais Hallie » avait finalement lâché sa camarade. Hallie la dévisagea, surprise par une telle confession. Apryll disait-elle vrai ? Son petit cerveau se mit à cogiter, reliant tous les points entre eux pour en faire une déduction. Seulement, rien à faire, rien n'était logique : si les sorciers étaient fascinés par les moldus, il n'y aurait pas un mépris si grand.
« Je connais qu'un sorcier qui est fasciné par les moldus, et c'est monsieur Charleston, déclara simplement la rouquine. C'est un géant, avec de grandes jambes, des vêtements douteux, et il a une grande moustache à plusieurs couleurs. Lui, il est fasciné par les moldus. La dernière fois qu'il est v'nu à la maison, y pouvait pas y croire qu'il regardait une vraie machine à laver. C'était ridicule. Peut-être que vous le connaissez ?
« Et euh, j'pense qu'y voulait dire vendre des trucs par ci par là, comme un commerce non déclaré. Le pote à mon daron qui tient un bar, des fois il me dit... Faut pas le dire hein ! Mais il me dit que des fois il fait ça. Il dit que c'est "au noir". J'ai jamais vu d'employé.es noirs qui travaillent pour lui par contre. »
Les rails du savoir
@Apryll Holden@Hallie MacCruimein Ola la compagnie ! Bonne soirée à vous ! Ps : (Apryll)Mdr, j'imagine si tu change le titre.Finalement, elle lui rendit le manuel. Il sentit malgré tout qu'elle hésita un court moment. Drelall avait une relation spéciale avec les livres. Le garçon pensait qu'ils étaient semblables aux baguettes magiques, dans le sens où ces quelques pages choisissaient leur lecteur. Et sans aller jusqu'à dire qu'elles avaient une âme, il les voyait un peu comme des êtres vivants.
Il avait imaginé très sincèrement que cela aurait pu lui servir à ce moment précis. Mais Hallie était sûrement faite d'un autre bois, elle s'en sortirait très bien sans le précieux ouvrage.
Peut-être que je me trompe ? Mais Hallie n'est pas du genre à anticipé. Mais plutôt à foncer dans le tas. Drelall rendit le sourire à la jeune fille, puis il posa le livre de son père sur ses genoux. Pendant ce temps, elle répondit aux différentes questions que ce posait Apryll.
Un peu plus jeune, il s'était toujours débrouillé pour mettre un peu d'argent de côté. La plupart du temps en faisant des corvées, nettoyer une cours ou réparer du matériel de pêche. Drelall et son père allaient souvent en mer ou sur des lacs. Le poisson était l'ingrédient phare quand on consultait le menu du pub.
Il est vrai que deux sorciers s'affairant à ce genre de besogne n'était pas courant. Mais Gilmert Granfont n'était pas du même avis. Il savait qu'un mage était aussi capable de s'en sortir sans ses pouvoirs. C'est d'ailleurs de cette manière qu'il éduqua ses deux fils.
⁂
- Tous les livres sont importants pour moi Hallie, et certains ne trouvent jamais preneur. Je n'y avais pas réfléchi, mais il était déjà dans notre liste de fourniture. Je ne voudrais pas t'encombrer d'un poids en plus. Drelall parut un peu gêner. Je me suis peut-être un peu emballé. Je garde certains objets avec moi, car il me rappelle des personnes que j'apprécie beaucoup. Comme pour ce livre, c'est comme si mon père était là. Après ces quelques mots, il fit un large sourire. Mais s'il était vraiment là, ça sentirait le houblon et le poisson. Il termina sa phrase par un petit rire taquin.
Soudain, il leva la tête. La lumière qui émanait du plafonnier vacilla puis s'éteignit complètement. Une seconde après, elle se ralluma comme si de rien était. Drelall eu du mal à cacher son inquiétude, mais il reprit la parole en se tournant vers Apryll.
- Je rejoins ce que dit Hallie, on a tous nos petits talents. Il eut un air provocateur et un peu mystérieux qu'il n'avait pas montré depuis tout le trajet. Ils sont bien utiles quand il s'agit de se faire quelques mornilles. Il n'y a rien d'illégal évidemment, mais quand on n'a pas un sou en poche. On peut toujours se débrouiller. Le mieux, c'est quand on s'y met à plusieurs. Mais je veux ennuyer personne avec ça... Ma seul motivation est de compléter ma collection de cartes chocogrenouilles !
Le visage de l'écossais changea, il sembla tout à coup beaucoup plus sérieux. Toutefois, les règles de vie à l'intérieur du château et le savoir-vivre sont des choses importantes. Sauf si elles sont appliquées de manière malsaine. Je ne demanderais jamais à mes camarades de classe d'enfreindre le règlement de Poudlard. À moins que l'un d'entre eux soit dans une situation délicate.
Drelall continua sur ça lancé, en ignorant complètement le petit grésillement au-dessus de sa tête.
- Je suppose que vous avez aussi laissé vos amis, en partant loin de chez vous. Ils ne vont pas trop vous manquer ?
Troisième année RP - #b06736 - gérant du club de théâtre
C'est un monde qui enchante notre quotidien, charme nos sens et libère notre imagination.
Les rails du savoir
pov avant que le texte soit écrit : au secours ça va être giga long. Je sais toujours pas si je dois le conclure ou non. Je présume que non, je vous laisse le faire.
Elle pencha la tête tel un chiot inquisiteur, légèrement confuse face à l'aveu de son nouvel ami.
« Si c'est à ton père raison de plus de ne pas l'donner. Je t'aime bien mais j'te donnerai pas non plus un cadeau de mon papa, déclara-t-elle alors. Garde le et donne le plutôt à quelqu'un qui s'en servira ! J'en ai déjà un même s'il est vieux et tout moche ! »
Elle lui présenta son exemplaire qui semblait s'effriter sous ses main. Chaque page tournée lui causait des micro déchirures, chacune paraissait plus fines que les autres. Les notes écrites à l'encre témoignaient des précédents propriétaires de l'ouvrage. Ce dernier avait traversé les guerres malgré une édition correspondant au programme 2048.
Hallie reposa doucement le manuel tout en écoutant Drelall divaguer sur son objectif de l'année. Elle n'avait jamais entendu parler de chocogrenouilles et s'imagina folies après folies. Puis quelque chose la tiqua.
« Roh allez ! C'est nul si on brise pas les règles ! Où est le fun ? Moi j'me vois pas obéir au doigt et à l'œil des autres. Attends, on est loin de nos parents justement. On pourra pas en profiter un peu ? » s'exclama t elle en levant les yeux au ciel, accompagné d'un sourire vrai. « Vous faisiez pas de bêtises vous à l'école primaire ? J'ai quitté ma meilleure amie Morven pour aller à Poudlard. J'ai la haine. J'ai pas eu le choix. Enfin si, mais on m'a dit que si j'y allais pas je serai mal. C'est pas par choix que j'y vais. Alors je compte bien égayer un peu ce sejour de plusieurs années là bas ! Pas vous ? »
Elle pencha la tête tel un chiot inquisiteur, légèrement confuse face à l'aveu de son nouvel ami.
« Si c'est à ton père raison de plus de ne pas l'donner. Je t'aime bien mais j'te donnerai pas non plus un cadeau de mon papa, déclara-t-elle alors. Garde le et donne le plutôt à quelqu'un qui s'en servira ! J'en ai déjà un même s'il est vieux et tout moche ! »
Elle lui présenta son exemplaire qui semblait s'effriter sous ses main. Chaque page tournée lui causait des micro déchirures, chacune paraissait plus fines que les autres. Les notes écrites à l'encre témoignaient des précédents propriétaires de l'ouvrage. Ce dernier avait traversé les guerres malgré une édition correspondant au programme 2048.
Hallie reposa doucement le manuel tout en écoutant Drelall divaguer sur son objectif de l'année. Elle n'avait jamais entendu parler de chocogrenouilles et s'imagina folies après folies. Puis quelque chose la tiqua.
« Roh allez ! C'est nul si on brise pas les règles ! Où est le fun ? Moi j'me vois pas obéir au doigt et à l'œil des autres. Attends, on est loin de nos parents justement. On pourra pas en profiter un peu ? » s'exclama t elle en levant les yeux au ciel, accompagné d'un sourire vrai. « Vous faisiez pas de bêtises vous à l'école primaire ? J'ai quitté ma meilleure amie Morven pour aller à Poudlard. J'ai la haine. J'ai pas eu le choix. Enfin si, mais on m'a dit que si j'y allais pas je serai mal. C'est pas par choix que j'y vais. Alors je compte bien égayer un peu ce sejour de plusieurs années là bas ! Pas vous ? »