25 févr. 2023, 11:41
Les tables
Je peine à détacher mon regard de Sorrow dont je rêve secrètement de tordre le cou. Ce n'est pas tant ses regards ou ses comportements qui me dérangent. Les premiers sont toujours aussi moqueurs et malmènent ma fierté, et les seconds sont particulièrement et étrangement très distingués. Il aurait pu être un Kernac'h ou une Joy que j'aurais réagi de la même façon, les regards noirs en moins : sa présence contrecarre mes plans d'un dîner calme et apaisé en compagnie d'une jeune femme tout aussi calme et apaisée que j'aurais pu questionner sur le séjour de sa correspondante et l'intérêt qu'elle porte à l'école japonaise — sur ses envies, donc, et les opinions qui la façonnent.
Incapable de mettre mes plans à exécution, j'en perds un peu le fil de de moi-même. Que dire ou que faire ? Je ne peux que suivre les choix de chacun et m'immiscer au milieu en feignant être tout à fait à l'aise. Un sourcil dubitatif se lève sur mon front lorsque le Poufsouffle décide, sans que qui que ce soit ne l'ait invité à le faire, à prononcer quelques compliments qui sonnent mensongers à mes oreilles — du moins ceux m'étant destinés : moi, formidable et fascinante ? Je me penche vers la blonde et lui chuchote :
« C'est certainement pas moi qui l'influence tellement qu'il en vient à être aimable. »
Mes sourcils se froncent brièvement. Encore une fois je me demande ce qu'ils ont en commun, ces deux-là. Je ne connais pas grand chose de Peers mais pour l'avoir cotoyée toutes ces années j'estime qu'elle mérite mieux comme entourage qu'un Gryffs Sorrow. Je me redresse et ajoute, sans savoir si c'est une réprimande ou une simple remarque :
« Je savais pas qu'il t'accompagnerait ce soir. »
Dans la foulée, en se penchant devant moi pour voir le reste de la table et avec une aisance aussi fascinante que déconcertante, Araya répond à la question de Sorrow, tout en nourrissant la conversation comme si elle avait été habituée à faire ça toute sa vie.
« J'ai adoré participer à vos cours. On apprend des choses très différentes à Uagadou. Est-ce que tu participes au programme aussi, Gryffs ? »
D'un regard appuyé vers l'étudiante japonaise, elle fait subtilement comprendre qu'elle aimerait que ses mots lui soient traduits. J'écoute patiemment les réponses de chacun sans pouvoir m'empêcher d'être mal à l'aise à cause de ces échanges d'une banalité affligeante. Je croise le regard de l'africaine. Se demande-t-elle ce que je peux bien avoir de formidable et de fascinante, elle qui ne passe pas un jour depuis son arrivée sans me reprocher une chose ou l'autre ?
Aucune idée mais il n'existe plus aucun trouble dans son regard quand elle répond à Peers qu'elle serait curieuse de découvrir cette tradition du christmas crakers. Elle me désigne d'un signe du menton : elle nous encourage à lui montrer de quoi il s'agit. Je n'ai donc pas d'autre choix que d'attraper la chose par un bout et de le tendre à Peers dans un geste familier né d'une dizaine de Noël à faire la même chose dans ma famille.
Lorsque je croise son regard, un sourire si discret qu'il exigerait bien des preuves de son existence, m'étire les lèvres. Ma tête ainsi tournée m'empêche de voir la petite éthiopienne et en me décalant légèrement, Sorrow est cachée par la tête de la blonde. Ainsi, c'est comme si nous n'étions que moi et elle. Je parviens enfin à m'extirper de ma propre froideur.
« À trois ? Je déteste le hasard, ça laisse aucune place au talent. Tu vas sûrement choper le plus gros bout, je perds toujours quand je fais ça avec mes frères. »
Incapable de mettre mes plans à exécution, j'en perds un peu le fil de de moi-même. Que dire ou que faire ? Je ne peux que suivre les choix de chacun et m'immiscer au milieu en feignant être tout à fait à l'aise. Un sourcil dubitatif se lève sur mon front lorsque le Poufsouffle décide, sans que qui que ce soit ne l'ait invité à le faire, à prononcer quelques compliments qui sonnent mensongers à mes oreilles — du moins ceux m'étant destinés : moi, formidable et fascinante ? Je me penche vers la blonde et lui chuchote :
« C'est certainement pas moi qui l'influence tellement qu'il en vient à être aimable. »
Mes sourcils se froncent brièvement. Encore une fois je me demande ce qu'ils ont en commun, ces deux-là. Je ne connais pas grand chose de Peers mais pour l'avoir cotoyée toutes ces années j'estime qu'elle mérite mieux comme entourage qu'un Gryffs Sorrow. Je me redresse et ajoute, sans savoir si c'est une réprimande ou une simple remarque :
« Je savais pas qu'il t'accompagnerait ce soir. »
Dans la foulée, en se penchant devant moi pour voir le reste de la table et avec une aisance aussi fascinante que déconcertante, Araya répond à la question de Sorrow, tout en nourrissant la conversation comme si elle avait été habituée à faire ça toute sa vie.
« J'ai adoré participer à vos cours. On apprend des choses très différentes à Uagadou. Est-ce que tu participes au programme aussi, Gryffs ? »
D'un regard appuyé vers l'étudiante japonaise, elle fait subtilement comprendre qu'elle aimerait que ses mots lui soient traduits. J'écoute patiemment les réponses de chacun sans pouvoir m'empêcher d'être mal à l'aise à cause de ces échanges d'une banalité affligeante. Je croise le regard de l'africaine. Se demande-t-elle ce que je peux bien avoir de formidable et de fascinante, elle qui ne passe pas un jour depuis son arrivée sans me reprocher une chose ou l'autre ?
Aucune idée mais il n'existe plus aucun trouble dans son regard quand elle répond à Peers qu'elle serait curieuse de découvrir cette tradition du christmas crakers. Elle me désigne d'un signe du menton : elle nous encourage à lui montrer de quoi il s'agit. Je n'ai donc pas d'autre choix que d'attraper la chose par un bout et de le tendre à Peers dans un geste familier né d'une dizaine de Noël à faire la même chose dans ma famille.
Lorsque je croise son regard, un sourire si discret qu'il exigerait bien des preuves de son existence, m'étire les lèvres. Ma tête ainsi tournée m'empêche de voir la petite éthiopienne et en me décalant légèrement, Sorrow est cachée par la tête de la blonde. Ainsi, c'est comme si nous n'étions que moi et elle. Je parviens enfin à m'extirper de ma propre froideur.
« À trois ? Je déteste le hasard, ça laisse aucune place au talent. Tu vas sûrement choper le plus gros bout, je perds toujours quand je fais ça avec mes frères. »
L'avis d'Aelle quant à @Gryffs Sorrow (et le fait qu'il côtoie Minie) est toujours aussi sévère. Elle ne s'empêche pas de le regarder comme l'on regarderait un veracrasse — même si elle garde un semblant de tenue, nous sommes à un bal, pardi ! Milya répond gentiment à tout le monde, car c'est une chouette fille. Aelle critique un peu Gryffs devant @Herminie Peers avant de lui tendre l'autre bout du christmas crackers en y allant de son petit commentaire.
26 févr. 2023, 00:25
Les tables
Si Magdaléna avait pris quelques instants pour tenter de deviner le sujet que souhaitait aborder sa collègue, elle aurait eu toutes les chances de se fourvoyer car il fallait bien le reconnaître, la mode n’était pas vraiment son point fort! Mais ayant eu du mal à trouver son bonheur, elle n’eut aucune hésitation avant de partager son filon:
“- J’ai cherché pendant un bon moment aussi, même si je n’avais pas vraiment d’idée précise… Rien trouvé à Pré-au-Lard, rien sur le Chemin de Traverse…” La jeune femme tut son passage express du côté de l’Allée des Embrumes, qui s’était soldé, de toutes façons, par un échec. “Du coup, j’ai poussé jusqu’au Londres moldu et j’ai trouvé dans une petite boutique, pas loin de Westminster: je te donnerais l’adresse, si tu veux.” Cette boutique valait le détour, tant pour les robes et autres babioles dont elle regorgeait, que pour ses propriétaires, assez particulières: Magda n’était pas prête d’oublier la leçon de savoir-vivre qu’elle avait reçue.
Aussi, elle indiqua à Sarah: “Par contre, il faut prévoir un petit peu de temps et être précis dans la recherche… Parce que les soeurs Oliver ne plaisantent pas avec la mode, je peux te le dire… Tu apprendras que cette coupe peut se désigner par… épaules tombantes, il me semble. Que, normalement, il s’agit d’une robe de cocktail, peu convenable pour un bal, où une robe avec un jupon est plus indiquée… Que j’aurais dû prendre une petite pochette avec… Que j’aurais dû porter des escarpins avec des talons beaucoup plus hauts, etc etc etc. J’ai eu l’impression d’être de retour en cours d’Etiquette à Beauxbâtons.”, conclut-elle en riant.
Puis ayant terminé son entrée, elle reprit un instant le menu avant de demander: “Rien ne me tente vraiment… Je pense que je vais prendre seulement un peu de légumes… Tu prends quoi toi?”
Désolée pour le retard
“- J’ai cherché pendant un bon moment aussi, même si je n’avais pas vraiment d’idée précise… Rien trouvé à Pré-au-Lard, rien sur le Chemin de Traverse…” La jeune femme tut son passage express du côté de l’Allée des Embrumes, qui s’était soldé, de toutes façons, par un échec. “Du coup, j’ai poussé jusqu’au Londres moldu et j’ai trouvé dans une petite boutique, pas loin de Westminster: je te donnerais l’adresse, si tu veux.” Cette boutique valait le détour, tant pour les robes et autres babioles dont elle regorgeait, que pour ses propriétaires, assez particulières: Magda n’était pas prête d’oublier la leçon de savoir-vivre qu’elle avait reçue.
Aussi, elle indiqua à Sarah: “Par contre, il faut prévoir un petit peu de temps et être précis dans la recherche… Parce que les soeurs Oliver ne plaisantent pas avec la mode, je peux te le dire… Tu apprendras que cette coupe peut se désigner par… épaules tombantes, il me semble. Que, normalement, il s’agit d’une robe de cocktail, peu convenable pour un bal, où une robe avec un jupon est plus indiquée… Que j’aurais dû prendre une petite pochette avec… Que j’aurais dû porter des escarpins avec des talons beaucoup plus hauts, etc etc etc. J’ai eu l’impression d’être de retour en cours d’Etiquette à Beauxbâtons.”, conclut-elle en riant.
Puis ayant terminé son entrée, elle reprit un instant le menu avant de demander: “Rien ne me tente vraiment… Je pense que je vais prendre seulement un peu de légumes… Tu prends quoi toi?”
Magdaléna discute chiffons avec @Sarah Priddy et continue son repas.
Désolée pour le retard
26 févr. 2023, 10:49
Les tables
Fascinante, elle ? Herminie fit un sourire grimacé, gênée de ce drôle de compliment. Alors que Mayako commandait également son crackers et son bouillon gallois avec un accent malhabile, Aelle se pencha vers Herminie dans un chuchotement. L'attention lui tira d'abord un tressaillement de ravissement avant que les mots ne la fasse raidir sur son siège. Une lente rougeur apparu sur ses joues, et incertaine de comment interpréter la clairvoyance apparente de son aînée, elle jeta un regard en coin vers Gryffs, qui dévisageait la japonaise d'un air songeur. La présence de Mayako-san rendrait Gryffs plus aimable qu'à l'accoutumée ? Elle n'était pas étonnée, elle était sublime et gracieuse. Et quoi que Mary Scared pouvait croire ou prétendre croire en toute malveillance, Gryffs avait été vu chez Piedodu. Certes, avec Alienor qu'il traitait d'ordinaire avec une amitié virile, mais le cœur avait ses raisons. Elle balaya le sentiment familier qui la pris alors, une sorte de douleur résignée, et ramena son regard sur Aelle, qui continuait déjà, un peu plus fort.
« Je savais pas qu'il t'accompagnerait ce soir. »
Elle fronça immédiatement les sourcils, piquée au vif. "C'est mon ami", chuchota la blonde, tordant néanmoins ses doigts sur ses genoux, blessée par l'impossibilité manifeste de les contenter tous les deux et par la peur qu'on ne lui demande de choisir. La réponse de Milya tomba néanmoins à pic, et elle s'empressa d'embrayer avec un brin trop d'enthousiasme sur la conversation, tentant de traduire les mots de Mayako-san à la correspondante africaine, et laissant à Gryffs le soin de répéter quand elle n'y arrivait pas.
"同意します。ホグワーツと同じ種類の触媒を共有していますが、ここではすべてが異なります。1", répondit à son tour Mayako de sa voix trop douce qu'on entendait si peu après que Gryffs ait répondu. Hermine l'écoute en fronçant les sourcils de concentration, avant de se tourner vers Milya pour traduire.
"Mayako-san est d'accord avec toi... Ils ont... - Est-ce que c'est un autre mot pour baguette, Gryffs ? Des baguettes aussi, mais c'est différent quand même."
Le crackers est tendu dans sa direction par Aelle. Pouvait-elle l'accueillir comme une sorte de trêve, si l'approbation n'était pas permise ? L'ombre d'un sourire, et un morceau de vie partagée le lui font espérer. Herminie attrape l'autre morceau du crackers, plantant ses yeux dans ceux de son vis-à-vis.
"À trois. Qui sait, je perds moi aussi toujours contre mon frère.", fit la blonde, un brin joueuse. Elle tira d'un coup sec, ne récoltant qu'un tout petit morceau, ce qui lui tire un rire réjouit au milieu de la détonation et du nuage de fumée bleue. "C'est moi la moins chanceuse !", s'exclama t-elle, admirant les modestes petits trésors qui s'en étaient échappés.
"Mayako-san, à nous !", tendant son propre Crackers à la jeune japonaise. Nouveau nuage de fumée bleue, laissant apparaître des rubans et un tout petit automate en bois. Les deux correspondantes échangent un sourire réjouit, constatant que cette fois, c'est Herminie qui a, de peu, un plus grand bout.

1 : Je suis du même avis. Nous partageons avec Poudlard le même type de catalyseur, mais tout est différent, ici.
Gryffs 1 - Herminie 1 - Nowan 2 - Gryffs 2 - Aelle 1 - Herminie 2 - Gryffs 3 - Aelle 2 - Herminie 3 - Alienor 1 - Elian 1 - Ellana 1 - Gryffs 4 - Elian 2 - Ellana 2 - Gryffs 5 - Aelle 3 - Gryffs 6 - Aelle 4
« Je savais pas qu'il t'accompagnerait ce soir. »
Elle fronça immédiatement les sourcils, piquée au vif. "C'est mon ami", chuchota la blonde, tordant néanmoins ses doigts sur ses genoux, blessée par l'impossibilité manifeste de les contenter tous les deux et par la peur qu'on ne lui demande de choisir. La réponse de Milya tomba néanmoins à pic, et elle s'empressa d'embrayer avec un brin trop d'enthousiasme sur la conversation, tentant de traduire les mots de Mayako-san à la correspondante africaine, et laissant à Gryffs le soin de répéter quand elle n'y arrivait pas.
"同意します。ホグワーツと同じ種類の触媒を共有していますが、ここではすべてが異なります。1", répondit à son tour Mayako de sa voix trop douce qu'on entendait si peu après que Gryffs ait répondu. Hermine l'écoute en fronçant les sourcils de concentration, avant de se tourner vers Milya pour traduire.
"Mayako-san est d'accord avec toi... Ils ont... - Est-ce que c'est un autre mot pour baguette, Gryffs ? Des baguettes aussi, mais c'est différent quand même."
Le crackers est tendu dans sa direction par Aelle. Pouvait-elle l'accueillir comme une sorte de trêve, si l'approbation n'était pas permise ? L'ombre d'un sourire, et un morceau de vie partagée le lui font espérer. Herminie attrape l'autre morceau du crackers, plantant ses yeux dans ceux de son vis-à-vis.
"À trois. Qui sait, je perds moi aussi toujours contre mon frère.", fit la blonde, un brin joueuse. Elle tira d'un coup sec, ne récoltant qu'un tout petit morceau, ce qui lui tire un rire réjouit au milieu de la détonation et du nuage de fumée bleue. "C'est moi la moins chanceuse !", s'exclama t-elle, admirant les modestes petits trésors qui s'en étaient échappés.
"Mayako-san, à nous !", tendant son propre Crackers à la jeune japonaise. Nouveau nuage de fumée bleue, laissant apparaître des rubans et un tout petit automate en bois. Les deux correspondantes échangent un sourire réjouit, constatant que cette fois, c'est Herminie qui a, de peu, un plus grand bout.

1 : Je suis du même avis. Nous partageons avec Poudlard le même type de catalyseur, mais tout est différent, ici.
Interactions avec Herminie, dans l'ordre chronologique :Herminie tire de mauvaises conclusions, mais veut tenir tête à @Aelle Bristyle. Elle répond à Milya et traduit ce que dit Mayako, demandant l'aide de @Gryffs Sorrow pour le mot "catalyseur", avant de partager un crackers de la "paix" avec Aelle puis un autre plus léger avec Mayako.
Gryffs 1 - Herminie 1 - Nowan 2 - Gryffs 2 - Aelle 1 - Herminie 2 - Gryffs 3 - Aelle 2 - Herminie 3 - Alienor 1 - Elian 1 - Ellana 1 - Gryffs 4 - Elian 2 - Ellana 2 - Gryffs 5 - Aelle 3 - Gryffs 6 - Aelle 4
Interactions avec Mayako seule, dans l'ordre chronologique :
Megan/Jwala 1 - Ennis 1
Megan/Jwala 1 - Ennis 1
❧ Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
26 févr. 2023, 18:20
Les tables
1 - 2 - 3 - 4
C'est dans le calme et entourées par un nuage de conversations et de musiques qu'Estefânia et moi commençons à manger. Elle, elle a les yeux plissés, le visage concentré, et le sourire au bord des lèvres, comme s'il était prêt à s'appuyer sur ses fossettes pour s'échapper. Moi, je suis rayonnante mais inquiète, mes yeux sont tournés vers elle et le sourire qui me tord le visage est immense ; c'est à peine si j'ose manger, j'ai peur de manquer quelque chose, d'oublier un détail, de ne pas être assez vigilante quant à ce dont elle a envie et ce qu'elle cherche.
Pourtant, mon mal-être n'est pas aussi immense que je l'imagine. J'ai peur de la décevoir, certes, mais ce n'est rien comparé au plaisir que je prends à manger avec elle et à lui parler de mon pays. Je ne peux pas m'en empêcher : chaque plat, chaque goût, chaque odeur me ramènent à mon enfance, à mes souvenirs. Je navigue dans des eaux lointaines que j'ai la sensation de redécouvrir, une nouvelle fois, mais avec davantage de plaisir. Tout semble avoir pris des teintes différentes, comme si le retour offrait une nouvelle vue, de nouvelles sensations, un nouveau plaisir. Et je parle, je raconte. Et, doux Merlin, cela me fait un bien fou.
Certaines soirées en compagnie de ma famille me reviennent au fur et à mesure de mes récits. Le goût du bouillon écossais amène avec lui toutes ces fois où Papa en préparait lorsque j'étais jeune. Je me souviens des croques gallois que Maman n'a jamais aimé, de la tisane d'ortie que j'ai appris à préparer. Les souvenirs me reviennent avec douceur, ils m'emportent calmement, comme si je laissais mon océan de mémoire guider ma route et le vent de mes sensations me rappeler à moi-même.
Face à moi, Estefânia écoute et sourit. Parfois, elle pose certaines questions, me témoigne son plaisir pris à découvrir des goûts ou, au contraire, ce qui lui plaît moins dans quelques plats. De temps en temps, elle commente mes récits, laisse échapper quelques exclamations, quelques phrases abandonnées dans l'intimité du partage. Néanmoins, rares sont les fois où elle m'interrompt, et si elle le fait, ce n'est que pour me poser des questions particulières. Dans le plaisir que je prends, je ne peux cependant pas m'empêcher de constater qu'elle ne me parle pas de ses propres expériences, ou de ses moments avec sa famille. Parfois, elle hoche la tête, comme si elle comprenait, comme si elle savait, mais elle ne dit rien. J'ai la sensation qu'elle ne souhaite tout simplement pas m'emmener sur les rives de ses souvenirs et de son passé, pour une raison que j'ignore. Peut-être n'est-ce tout simplement pas le bon moment ?
Quand les odeurs des plats commencent à voguer dans l'air ambiant et à venir séduire nos papilles, la brésilienne et moi décidons de faire apparaître les repas. Wellington aux champignons et assortiment de légumes du potager de la Garde-Chasse. J'ai le goût de ma terre dans la bouche. Je suis chez moi, pleinement chez moi, et c'est étrange de retrouver un peu de là où j'ai grandi dans cet espace si différent. Oh, ce n'est pas exactement comme lors du repas écossais, mais c'est tout aussi précieux. Hier, nous avons mangé des plats typiques du Brésil, et j'ai pu découvrir quelques goûts familiers pour Estefânia. Aujourd'hui, c'est à son tour de découvrir des goûts que je connais.
« Ça va ? Cela te plaît ? » J'accompagne mes questions d'un grand sourire, tout en observant leurs réponses venir se tisser dans les yeux de ma correspondante avant d'être prononcées.
« Oui, bien sûr ! Ce n'est pas aussi bon que les plats de mon pays, répond-elle, une pointe de malice dans la voix et le visage, mais c'est tout de même assez bon. »
Nous continuons à manger, avalant notre silence avec les bouchées de légumes.
« Tu as dit que les champignons venaient de la Forêt interdite... Mais qu'est-ce que c'est exactement ? Il y a une forêt à Poudlard ? Pourtant, c'est une île, et nous en avons fait le tour sans voir de forêt... Et pourquoi est-elle interdite ? Vous n'avez pas le droit d'entrer dans une forêt, mais vous pouvez en manger les champignons ? À moins que la forêt ne soit pas par ici ?
– Non non, elle est par ici... À vrai dire, lors de mes premières années à Poudlard, nous pouvions y accéder directement à pieds. Cependant, depuis que Poudlard est devenu une île, une partie de la forêt a été immergée, et c'est devenu difficilement accessible. Sinon, cela a toujours été une forêt interdite. Elle est interdite parce qu'elle est dangereuse. Des créatures qu'il vaut mieux ne pas croiser y vivent, et ce n'est pas un lieu sûr.
– C'est dommage que la seule forêt proche d'ici soit une forêt dangereuse et interdite... »
Une moue étrange passe sur le visage d'Estefânia. Pense-t-elle à la forêt de son école ? Est-elle déçue par mon école ? Un vent d'inquiètude se forme dans le ciel qui surplombe mes pensées. Si Estefânia se trouve être déçue par cet échange, quelle serait ma responsabilité dans ce résultat ?
« Ce n'est pas frustrant de ne pas avoir accès à une grande forêt ?
– Peut-être un peu, avoué-je, mais les serres et le parc me suffisent. Je ne désire pas davantage, même si je ne saurai pas le refuser. »
J'ai le droit à un de ces sourires sincères qui reflètent les non-dits enfouis dans les pensées. Elle accepte ; elle comprend. Pourtant, mon imagination prend des chemins obscurs. Comment aurait été ma scolarité au cœur d'une forêt primaire ? Comment aurait été ma scolarité à Castelobruxo ? Mais je ne dois pas m'imaginer un passé différent. Je ne peux rien changer, rien modifier. Et qu'est-ce que cela aurait donné, de toute manière ? Cela aurait-il été forcément mieux ? Je me satisfais de ce que j'ai. Le reste n'a pas d'importance.
Alors, le repas se poursuit. Bouchées après bouchées, gorgées après gorgées. Tout est rythmé par le bruit des couverts et des conversations. Notre discussion aussi évolue. Nous parcourons le monde avec nos mots. Connais-tu ces plantes d'Afrique ? Et celles-ci, qui viennent d'Asie ? Qu'as-tu lu à leur propos ? Que sais-tu ? Apprends-moi. Je me nourris d'apprentissages.
Les mots tissent nos pensées. Ils forment une barrière entre nous et les autres, ils nous isolent. Ce que nous partageons se diffuse dans la pièce ; les ondes diminuent mais frappent les coins et les murs. Pourtant, ce que nous partageons ne peut être perçu que par nous. Nous sommes seules à tisser ce fil, et seules à pouvoir le comprendre, même les yeux fermés. Alors nous poursuivons. Les mots continuent à frapper les limites, et les connaissances à se partager.
Enfin, petit à petit, les assiettes se vident. Mais nous continuons à échanger. Comme deux conspiratrices. Nous parlons la même langue, celle de la passion. Et rien ne peut épuiser les passionnés. Nous continuerons à parler jusqu'à ne plus avoir de mots.
table n°14
C'est dans le calme et entourées par un nuage de conversations et de musiques qu'Estefânia et moi commençons à manger. Elle, elle a les yeux plissés, le visage concentré, et le sourire au bord des lèvres, comme s'il était prêt à s'appuyer sur ses fossettes pour s'échapper. Moi, je suis rayonnante mais inquiète, mes yeux sont tournés vers elle et le sourire qui me tord le visage est immense ; c'est à peine si j'ose manger, j'ai peur de manquer quelque chose, d'oublier un détail, de ne pas être assez vigilante quant à ce dont elle a envie et ce qu'elle cherche.
Pourtant, mon mal-être n'est pas aussi immense que je l'imagine. J'ai peur de la décevoir, certes, mais ce n'est rien comparé au plaisir que je prends à manger avec elle et à lui parler de mon pays. Je ne peux pas m'en empêcher : chaque plat, chaque goût, chaque odeur me ramènent à mon enfance, à mes souvenirs. Je navigue dans des eaux lointaines que j'ai la sensation de redécouvrir, une nouvelle fois, mais avec davantage de plaisir. Tout semble avoir pris des teintes différentes, comme si le retour offrait une nouvelle vue, de nouvelles sensations, un nouveau plaisir. Et je parle, je raconte. Et, doux Merlin, cela me fait un bien fou.
Certaines soirées en compagnie de ma famille me reviennent au fur et à mesure de mes récits. Le goût du bouillon écossais amène avec lui toutes ces fois où Papa en préparait lorsque j'étais jeune. Je me souviens des croques gallois que Maman n'a jamais aimé, de la tisane d'ortie que j'ai appris à préparer. Les souvenirs me reviennent avec douceur, ils m'emportent calmement, comme si je laissais mon océan de mémoire guider ma route et le vent de mes sensations me rappeler à moi-même.
Face à moi, Estefânia écoute et sourit. Parfois, elle pose certaines questions, me témoigne son plaisir pris à découvrir des goûts ou, au contraire, ce qui lui plaît moins dans quelques plats. De temps en temps, elle commente mes récits, laisse échapper quelques exclamations, quelques phrases abandonnées dans l'intimité du partage. Néanmoins, rares sont les fois où elle m'interrompt, et si elle le fait, ce n'est que pour me poser des questions particulières. Dans le plaisir que je prends, je ne peux cependant pas m'empêcher de constater qu'elle ne me parle pas de ses propres expériences, ou de ses moments avec sa famille. Parfois, elle hoche la tête, comme si elle comprenait, comme si elle savait, mais elle ne dit rien. J'ai la sensation qu'elle ne souhaite tout simplement pas m'emmener sur les rives de ses souvenirs et de son passé, pour une raison que j'ignore. Peut-être n'est-ce tout simplement pas le bon moment ?
Quand les odeurs des plats commencent à voguer dans l'air ambiant et à venir séduire nos papilles, la brésilienne et moi décidons de faire apparaître les repas. Wellington aux champignons et assortiment de légumes du potager de la Garde-Chasse. J'ai le goût de ma terre dans la bouche. Je suis chez moi, pleinement chez moi, et c'est étrange de retrouver un peu de là où j'ai grandi dans cet espace si différent. Oh, ce n'est pas exactement comme lors du repas écossais, mais c'est tout aussi précieux. Hier, nous avons mangé des plats typiques du Brésil, et j'ai pu découvrir quelques goûts familiers pour Estefânia. Aujourd'hui, c'est à son tour de découvrir des goûts que je connais.
« Ça va ? Cela te plaît ? » J'accompagne mes questions d'un grand sourire, tout en observant leurs réponses venir se tisser dans les yeux de ma correspondante avant d'être prononcées.
« Oui, bien sûr ! Ce n'est pas aussi bon que les plats de mon pays, répond-elle, une pointe de malice dans la voix et le visage, mais c'est tout de même assez bon. »
Nous continuons à manger, avalant notre silence avec les bouchées de légumes.
« Tu as dit que les champignons venaient de la Forêt interdite... Mais qu'est-ce que c'est exactement ? Il y a une forêt à Poudlard ? Pourtant, c'est une île, et nous en avons fait le tour sans voir de forêt... Et pourquoi est-elle interdite ? Vous n'avez pas le droit d'entrer dans une forêt, mais vous pouvez en manger les champignons ? À moins que la forêt ne soit pas par ici ?
– Non non, elle est par ici... À vrai dire, lors de mes premières années à Poudlard, nous pouvions y accéder directement à pieds. Cependant, depuis que Poudlard est devenu une île, une partie de la forêt a été immergée, et c'est devenu difficilement accessible. Sinon, cela a toujours été une forêt interdite. Elle est interdite parce qu'elle est dangereuse. Des créatures qu'il vaut mieux ne pas croiser y vivent, et ce n'est pas un lieu sûr.
– C'est dommage que la seule forêt proche d'ici soit une forêt dangereuse et interdite... »
Une moue étrange passe sur le visage d'Estefânia. Pense-t-elle à la forêt de son école ? Est-elle déçue par mon école ? Un vent d'inquiètude se forme dans le ciel qui surplombe mes pensées. Si Estefânia se trouve être déçue par cet échange, quelle serait ma responsabilité dans ce résultat ?
« Ce n'est pas frustrant de ne pas avoir accès à une grande forêt ?
– Peut-être un peu, avoué-je, mais les serres et le parc me suffisent. Je ne désire pas davantage, même si je ne saurai pas le refuser. »
J'ai le droit à un de ces sourires sincères qui reflètent les non-dits enfouis dans les pensées. Elle accepte ; elle comprend. Pourtant, mon imagination prend des chemins obscurs. Comment aurait été ma scolarité au cœur d'une forêt primaire ? Comment aurait été ma scolarité à Castelobruxo ? Mais je ne dois pas m'imaginer un passé différent. Je ne peux rien changer, rien modifier. Et qu'est-ce que cela aurait donné, de toute manière ? Cela aurait-il été forcément mieux ? Je me satisfais de ce que j'ai. Le reste n'a pas d'importance.
Alors, le repas se poursuit. Bouchées après bouchées, gorgées après gorgées. Tout est rythmé par le bruit des couverts et des conversations. Notre discussion aussi évolue. Nous parcourons le monde avec nos mots. Connais-tu ces plantes d'Afrique ? Et celles-ci, qui viennent d'Asie ? Qu'as-tu lu à leur propos ? Que sais-tu ? Apprends-moi. Je me nourris d'apprentissages.
Les mots tissent nos pensées. Ils forment une barrière entre nous et les autres, ils nous isolent. Ce que nous partageons se diffuse dans la pièce ; les ondes diminuent mais frappent les coins et les murs. Pourtant, ce que nous partageons ne peut être perçu que par nous. Nous sommes seules à tisser ce fil, et seules à pouvoir le comprendre, même les yeux fermés. Alors nous poursuivons. Les mots continuent à frapper les limites, et les connaissances à se partager.
Enfin, petit à petit, les assiettes se vident. Mais nous continuons à échanger. Comme deux conspiratrices. Nous parlons la même langue, celle de la passion. Et rien ne peut épuiser les passionnés. Nous continuerons à parler jusqu'à ne plus avoir de mots.
Alyona et Estefânia mangent le plat principal tout en continuant à discuter.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
26 févr. 2023, 21:33
Les tables
Gryffs ne pensait pas que Aelle et Herminie suivraient sa conversation. Aussi eut il un hoquet de rire en voyant le visage de ses deux camarades afficher un drôle de rictus, comme si elles avaient croqué dans un citron.
Mais Gryffs reporta son attention sur Milya qui lui répondit poliment.
-"Effectivement, je me suis inscrit cette année au programme. Mon correspondant s'appelle Terence, il étudie à Sokanmin. Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus nous ne nous sommes écrit qu'une fois pour le moment."
Il n'avait pas envie de développer plus amplement, la discussion serait bien plus intéressante si Mayako et Milya la dirigeaient. Il appuya son regard sur la japonaise pour l'encourager. La réponse était sobre mais efficace, Minie tenta une traduction laborieuse et à sa demande Gryffs répéta les propos exacts de la japonaise pour qu'ils ne soient pas déformés.
Après avoir laissé ses camarades faire une petite démonstration, Gryffs tendit son propre crackers à Milya.
-"Bien maintenant voyons qui de nous deux sera le plus gâté par le destin. Je te préviens je suis quelqu'un d'assez chanceux en général."
Il attendit elle se saisisse de l'autre extrémité et décompta. À trois ils tirèrent dans un geste décousu. (à celui qui fait le plus grand nombre?)
Une épaisse fumée jaune se dispersa et chuta du crackers une orange enchantée qui rebondit sur le plateau de la table avant de filer droit sur vers la tête de l'adolescent qui esquiva in extremis d'un rapide balancement. Il compara d'un regard sévère le morceau qu'il tenait en main avec celui de Milya puis trancha.
-"On dirait bien que cette fois je suis tombé sur plus fort que moi."
Il se tourna alors vers Mayako.
-"À notre tour?"
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
Mais Gryffs reporta son attention sur Milya qui lui répondit poliment.
-"Effectivement, je me suis inscrit cette année au programme. Mon correspondant s'appelle Terence, il étudie à Sokanmin. Je ne pourrais pas vous en dire beaucoup plus nous ne nous sommes écrit qu'une fois pour le moment."
Il n'avait pas envie de développer plus amplement, la discussion serait bien plus intéressante si Mayako et Milya la dirigeaient. Il appuya son regard sur la japonaise pour l'encourager. La réponse était sobre mais efficace, Minie tenta une traduction laborieuse et à sa demande Gryffs répéta les propos exacts de la japonaise pour qu'ils ne soient pas déformés.
Après avoir laissé ses camarades faire une petite démonstration, Gryffs tendit son propre crackers à Milya.
-"Bien maintenant voyons qui de nous deux sera le plus gâté par le destin. Je te préviens je suis quelqu'un d'assez chanceux en général."
Il attendit elle se saisisse de l'autre extrémité et décompta. À trois ils tirèrent dans un geste décousu. (à celui qui fait le plus grand nombre?)
Une épaisse fumée jaune se dispersa et chuta du crackers une orange enchantée qui rebondit sur le plateau de la table avant de filer droit sur vers la tête de l'adolescent qui esquiva in extremis d'un rapide balancement. Il compara d'un regard sévère le morceau qu'il tenait en main avec celui de Milya puis trancha.
-"On dirait bien que cette fois je suis tombé sur plus fort que moi."
Il se tourna alors vers Mayako.
-"À notre tour?"
@Aelle Bristyle @Herminie Peers
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
27 févr. 2023, 15:35
Les tables
E.F. 1-6 / C.M. 2-7-9 / L.M. 3 / E.D. 4-8 / S.T. 5-10
Tout en poursuivant la réflexion sur le choix de l’entrée, j’écoute les différents sujets de conversation et les réponses apportées par chacun. Celeste semblait réservée et en même temps rejoindre un groupe qui se connaissait déjà ne devait pas être simple. Erin me répondit sur notre magnifique course de balai d’octobre et à sa mention quand au fait qu’elle ne savais pas si elle allait retenter l’expérience, je lui adresse un sourire taquin.
Même si je te remets au défi de le faire ?
Je ris juste après et à la mention de la commande des entrées, je me lance dans celle-ci.
Je vais prendre un Christmas crackers avec un Croque gallois et un vin chaud !
Et pop, la commande apparait comme par enchantement, ce qui me fascine au plus haut point. J’allais me préparer à saisir la surprise explosive quand Celeste, semblant être mal à l’aise, quitte la table et la salle.
La pauvre, elle a l’air de ne pas avoir apprécié le moment, songeais-je en l’observant partir.
Je saisis mon verre et bois une gorgée en restant songeur puis je commence à manger le croque qui était délicieux avant de tendre la main vers le cracker et de tenter, avec une voix gênée, de le tendre et regardant mes camarades.
Euh…quelqu’un souhaite prendre le risque de tirer l’autre côté ?
Tout en posant la question, je commence à réfléchir à mon choix de plat.
Encore pardon pour ce long délai...
Merci à toi et bonne continuation
Tout en poursuivant la réflexion sur le choix de l’entrée, j’écoute les différents sujets de conversation et les réponses apportées par chacun. Celeste semblait réservée et en même temps rejoindre un groupe qui se connaissait déjà ne devait pas être simple. Erin me répondit sur notre magnifique course de balai d’octobre et à sa mention quand au fait qu’elle ne savais pas si elle allait retenter l’expérience, je lui adresse un sourire taquin.
Même si je te remets au défi de le faire ?
Je ris juste après et à la mention de la commande des entrées, je me lance dans celle-ci.
Je vais prendre un Christmas crackers avec un Croque gallois et un vin chaud !
Et pop, la commande apparait comme par enchantement, ce qui me fascine au plus haut point. J’allais me préparer à saisir la surprise explosive quand Celeste, semblant être mal à l’aise, quitte la table et la salle.
La pauvre, elle a l’air de ne pas avoir apprécié le moment, songeais-je en l’observant partir.
Je saisis mon verre et bois une gorgée en restant songeur puis je commence à manger le croque qui était délicieux avant de tendre la main vers le cracker et de tenter, avec une voix gênée, de le tendre et regardant mes camarades.
Euh…quelqu’un souhaite prendre le risque de tirer l’autre côté ?
Tout en posant la question, je commence à réfléchir à mon choix de plat.
Steven poursuit les discussions et commande à manger. Il est surprit par le départ de @Celeste Mayer, commence à manger et propose à @Erin Fergusson, @Ellana Duchêne et @Lyam Murphy d’essayer le Christmas cracker.
Encore pardon pour ce long délai...
Merci à toi et bonne continuation
1 mars 2023, 11:23
Les tables
Peers attrape le crackers que je lui tends et tire d'un coup sec. Une explosion, de la fumée bleue. À travers le nuage je devine les traits amusés de la Poufsouffle, je vois ses yeux plissés par le rire et l'hilarité qui lui étire les lèvres. Son rire m'atteint avec une facilité déconcertante. Je glousse vaguement, d'un rire qui a quelque chose de maladroit et de gêné, un rire dont je n'ai pas l'habitude. Je baisse les yeux sur le morceau que j'ai entre les doigts et remarque facilement qu'il est bien plus grand que celui de la fille. Elle m'accorde la victoire sans frémir, sans que ça lui fasse quoi que ce soit. Cette année elle ne perd pas contre son frère mais contre moi, et cette idée me fait plaisir. Je me penche en même temps qu'elle pour observer les trésors qui nous ont été révélés. Une couronne de houe et une toute petite figurine en bois représentant... Serait-ce un niffleur ? Peut-être. Je n'ai jamais eu le goût de toutes ces choses alors j'attrape naturellement les deux objets et les dépose à côté de l'assiette de Peers.
« Garde-les, lui proposé-je d'une voix légère. Si c'est moi qui les prends, ils finiront au fond de ma valise ou dans la première poubelle que je vais croiser. Tu pourras narguer ton frère quand tu rentreras, comme ça. »
Son attention m'est bien vite arrachée, cependant. Les crackers passionnent la tablée. Ça détonne de tous les côtés, si bien que j'en ai la tête qui tourne d'observer ces échanges de traditions anglaises qui ne semblent pas les lasser. Je commence à paniquer à l'idée de devoir proposer un crackers à Araya, ce serait la moindre des choses, non ? Mais Sorrow me devance. Plutôt crever que de l'avouer mais son geste m'évite un moment gênant durant lequel Araya et moins aurions dû nous regarder dans le blanc des yeux. Je ne grimace même pas quand le garçon tend le bras devant Peers et moi pour tendre l'objet amusant à ma correspondante. Sorrow lui accorde la victoire mais moi qui ai le nez dessus, je vois bien que malgré la faible différence entre les deux morceaux, c'est bien le Poufsouffle qui a le plus gros ().
Araya évite habillement la seconde orange qui se positionne en orbite autour de notre table, répandant son agréable odeur de clou de girofle. Elle répond à Sorrow d'une voix amusée, elle n'est clairement pas dupe :
« Et moi je crois que tu es... Gentil ? Non... Comment on dit pour... »
Je ne sais pas pourquoi je rougis de son erreur. Je fais mine d'être très intéressée par le menu sur lequel je dois choisir le plat que je vais manger tandis qu'Araya cherche encore son mot. Un mot que je connais. J'ai honte à l'idée de devoir le prononcer à voix haute, surtout que je trouve qu'il correspond très mal au garçon concerné. Mais elle s'emmêle les pinceaux, elle balbutie, réfléchit. Le malaise qui m'envahit est trop désagréable pour que je me retienne :
« Élégant, » marmonné-je du bout des lèvres en jetant un regard à Sorrow qui ne veut rien dire d'autre que : je doute particulièrement que tu le sois. Aussitôt après j'annonce mon choix de plat, comme pour effacer ce que je viens de dire : « Un croque gallois et du jus de citrouille. »
Rien de très original mais je n'aime pas particulièrement découvrir de nouveaux goûts : c'est prendre trop de risque de ne pas apprécier le contenu de mon assiette alors que la bienséance me forcera à la terminer.
« Peers, poursuivis-je d'une voix sans ton. Tu bois quoi ? »
Je me tourne vers elle pour la questionner du regard avant de me souvenir que j'ai une correspondante et qu'elle attend peut-être de moi que je lui conseille un plat. Je me tourne vers elle et tombe dans ses yeux aussi noirs que la nuit.
« Je te conseille de goûter à tout si tu veux découvrir les spécialités du pays. »
Ce qu'elle fait, à mon plus grand étonnement. Nos plats apparaissent dans nos assiettes et de délicieuses effluves envahissent nos narines. Je me rends compte que j'ai affreusement faim.
« Garde-les, lui proposé-je d'une voix légère. Si c'est moi qui les prends, ils finiront au fond de ma valise ou dans la première poubelle que je vais croiser. Tu pourras narguer ton frère quand tu rentreras, comme ça. »
Son attention m'est bien vite arrachée, cependant. Les crackers passionnent la tablée. Ça détonne de tous les côtés, si bien que j'en ai la tête qui tourne d'observer ces échanges de traditions anglaises qui ne semblent pas les lasser. Je commence à paniquer à l'idée de devoir proposer un crackers à Araya, ce serait la moindre des choses, non ? Mais Sorrow me devance. Plutôt crever que de l'avouer mais son geste m'évite un moment gênant durant lequel Araya et moins aurions dû nous regarder dans le blanc des yeux. Je ne grimace même pas quand le garçon tend le bras devant Peers et moi pour tendre l'objet amusant à ma correspondante. Sorrow lui accorde la victoire mais moi qui ai le nez dessus, je vois bien que malgré la faible différence entre les deux morceaux, c'est bien le Poufsouffle qui a le plus gros ().
Araya évite habillement la seconde orange qui se positionne en orbite autour de notre table, répandant son agréable odeur de clou de girofle. Elle répond à Sorrow d'une voix amusée, elle n'est clairement pas dupe :
« Et moi je crois que tu es... Gentil ? Non... Comment on dit pour... »
Je ne sais pas pourquoi je rougis de son erreur. Je fais mine d'être très intéressée par le menu sur lequel je dois choisir le plat que je vais manger tandis qu'Araya cherche encore son mot. Un mot que je connais. J'ai honte à l'idée de devoir le prononcer à voix haute, surtout que je trouve qu'il correspond très mal au garçon concerné. Mais elle s'emmêle les pinceaux, elle balbutie, réfléchit. Le malaise qui m'envahit est trop désagréable pour que je me retienne :
« Élégant, » marmonné-je du bout des lèvres en jetant un regard à Sorrow qui ne veut rien dire d'autre que : je doute particulièrement que tu le sois. Aussitôt après j'annonce mon choix de plat, comme pour effacer ce que je viens de dire : « Un croque gallois et du jus de citrouille. »
Rien de très original mais je n'aime pas particulièrement découvrir de nouveaux goûts : c'est prendre trop de risque de ne pas apprécier le contenu de mon assiette alors que la bienséance me forcera à la terminer.
« Peers, poursuivis-je d'une voix sans ton. Tu bois quoi ? »
Je me tourne vers elle pour la questionner du regard avant de me souvenir que j'ai une correspondante et qu'elle attend peut-être de moi que je lui conseille un plat. Je me tourne vers elle et tombe dans ses yeux aussi noirs que la nuit.
« Je te conseille de goûter à tout si tu veux découvrir les spécialités du pays. »
Ce qu'elle fait, à mon plus grand étonnement. Nos plats apparaissent dans nos assiettes et de délicieuses effluves envahissent nos narines. Je me rends compte que j'ai affreusement faim.
Aelle partage un crackers avec @Herminie Peers et se dépatouille tant bien que mal d'une situation malaisante dans laquelle la plonge sa correspondante qui veut complimenter @Gryffs Sorrow de l'avoir laissé gagner.
1 mars 2023, 16:21
Les tables
De nature matérialiste et collectionneuse, le geste d'Aelle de lui donner les petits trésors la toucha beaucoup. Elle caressa l'adorable petit niffleur du bout du doigt avant de relever la tête vers sa voisine, les joues roses.
" Merci" - elle souriait de toutes ses dents, aux anges d'avoir dépassé la contrariété précédente. "Oh, le petit veinard est dans la salle", ajouta t-elle avec un mouvement du poignet vers l'arrière. Si elle se risquait à annoncer une victoire à son frère, il ferait certainement sa meilleure tête blasée.
Ramenant son regard vers le reste de la table, elle frissonna imperceptiblement quand Gryffs se pencha en travers de la table pour donner un bout de son crackers à Milya. Les deux oranges lui tirèrent un petit cri de surprise, mais tous deux évitèrent dans un geste assez impressionnant les projectiles parfumés.
Alors que Mayako proposait d'un air distingué le bout de son crackers à Gryffs , Herminie les épiait du coin de l'œil afin de déterminer s'il y avait des comportement suspects entre les deux, les mots de sa voisine toujours en tête.
L'appel de son nom la fit sursauter, et elle bafouilla, la voix plus aiguë qu'à l'ordinaire "Heeeu un jus de citrouille !", n'osant pas boire une Bièraubeurre ici et pas attirée par le vin chaud. Son gobelet se remplit par le biais de la magie des elfes.
"Bon appétit", dit Herminie avant d'attraper ses couverts, alors que Mayako s'inclinait légèrement devant son assiette "どうぞお召し上がりください1".
Le Croque était vraiment très bon, et Herminie se demanda si Elian en faisait parfois chez lui, puisqu'il était gallois. Elle goûta aussi un des petit biscuit salé qui était tombé du Crackers qu'elle avait partagé avec sa correspondante.
"グリフさん、杖を見せてもらえますか2", demanda soudain Mayako à un certain Gurifu-san - Herminie eut une violente quinte de toux et cacha son sourire dans son jus de citrouille. Gurifu-san. Elle n'allait jamais lui laisser oublier ça. Mais qu'est-ce qu'avait dit Mayako, au juste ? Elle pencha sa tête en avant pour les regarder tous les deux d'un air interrogateur. Pour une fois, elle n'avait pas compris, c'était allé trop vite.

1 : Bon appétit
2 : Gurifu-san, pourrais-je voir ta baguette magique s'il te plaît ?
Gryffs 1 - Herminie 1 - Nowan 2 - Gryffs 2 - Aelle 1 - Herminie 2 - Gryffs 3 - Aelle 2 - Herminie 3 - Alienor 1 - Elian 1 - Ellana 1 - Gryffs 4 - Elian 2 - Ellana 2 - Gryffs 5 - Aelle 3 - Gryffs 6 - Aelle 4 - Gryffs 7 - Aelle 5
" Merci" - elle souriait de toutes ses dents, aux anges d'avoir dépassé la contrariété précédente. "Oh, le petit veinard est dans la salle", ajouta t-elle avec un mouvement du poignet vers l'arrière. Si elle se risquait à annoncer une victoire à son frère, il ferait certainement sa meilleure tête blasée.
Ramenant son regard vers le reste de la table, elle frissonna imperceptiblement quand Gryffs se pencha en travers de la table pour donner un bout de son crackers à Milya. Les deux oranges lui tirèrent un petit cri de surprise, mais tous deux évitèrent dans un geste assez impressionnant les projectiles parfumés.
Alors que Mayako proposait d'un air distingué le bout de son crackers à Gryffs , Herminie les épiait du coin de l'œil afin de déterminer s'il y avait des comportement suspects entre les deux, les mots de sa voisine toujours en tête.
L'appel de son nom la fit sursauter, et elle bafouilla, la voix plus aiguë qu'à l'ordinaire "Heeeu un jus de citrouille !", n'osant pas boire une Bièraubeurre ici et pas attirée par le vin chaud. Son gobelet se remplit par le biais de la magie des elfes.
"Bon appétit", dit Herminie avant d'attraper ses couverts, alors que Mayako s'inclinait légèrement devant son assiette "どうぞお召し上がりください1".
Le Croque était vraiment très bon, et Herminie se demanda si Elian en faisait parfois chez lui, puisqu'il était gallois. Elle goûta aussi un des petit biscuit salé qui était tombé du Crackers qu'elle avait partagé avec sa correspondante.
"グリフさん、杖を見せてもらえますか2", demanda soudain Mayako à un certain Gurifu-san - Herminie eut une violente quinte de toux et cacha son sourire dans son jus de citrouille. Gurifu-san. Elle n'allait jamais lui laisser oublier ça. Mais qu'est-ce qu'avait dit Mayako, au juste ? Elle pencha sa tête en avant pour les regarder tous les deux d'un air interrogateur. Pour une fois, elle n'avait pas compris, c'était allé trop vite.

1 : Bon appétit
2 : Gurifu-san, pourrais-je voir ta baguette magique s'il te plaît ?
Interactions avec Herminie, dans l'ordre chronologique :Herminie aime vraiment beaucoup les cadeaux de @Aelle Bristyle, puis garde un œil sur Mayako et @Gryffs Sorrow qui partagent le dernier Crackers. Elle est suprise par Aelle et commande un jus de citrouille, avant de commencer à manger. Mayako demande quelque chose à Gurifu-san mais elle ne saisit pas
Gryffs 1 - Herminie 1 - Nowan 2 - Gryffs 2 - Aelle 1 - Herminie 2 - Gryffs 3 - Aelle 2 - Herminie 3 - Alienor 1 - Elian 1 - Ellana 1 - Gryffs 4 - Elian 2 - Ellana 2 - Gryffs 5 - Aelle 3 - Gryffs 6 - Aelle 4 - Gryffs 7 - Aelle 5
Interactions avec Mayako seule, dans l'ordre chronologique :
Megan/Jwala 1 - Ennis 1
Megan/Jwala 1 - Ennis 1
❧ Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000
1 mars 2023, 22:42
Les tables
Bad capta les regards de Megan, Ennis, Orphéa et Olya après sa blague et il leur répondit par un clin d'œil amical tandis qu'il adressa un sourire qui signifiait bien plus que cela à la Serpentard. La discussion sur la Forêt interdite et sur une éventuelle possibilité pour les élèves de l'école mexicaine d'y accéder intéressa beaucoup le Serdaigle qui y voyait là beaucoup de possibilités. Ramener des plantes ou des créatures endémiques par exemple. Tandis que la conversation allait bon train et alors que Bad espérait un moment de répit, les desserts arrivèrent. Le clou du spectacle !, se dit le Serdaigle repu qui ne pouvait pourtant faire l'affront de ne pas conclure ce repas en beauté. Tout ce qui était proposé sur le menu lui faisait envie mais il finit par choisir quelque chose de ... léger.
« Pour moi, ce sera du Christmas pudding avec sa sauce Brandy Butter ! Je ... »
Orphéa s'était penchée vers lui et avant même d'entendre ses paroles, son odeur avait interrompu la commande du garçon. La jolie brune dégageait quelque chose d'enivrant et l'ambiance de cette soirée donnait à Bad des envies de rapprochements physiques. L'invitation d'Orphéa balaya sans souci la gourmandise du garçon qui n'hésita pas un instant à répondre.
« Avec plaisir ! Je te rejoins. »
Le temps de reboutonner mon pantalon, ajouta-t-il intérieurement. Le garçon fit son affaire et jeta un coup d'œil à Felipe et Aitana pris dans une discussion qui semblait bien sérieuse. Ne souhaitant les déranger et car ils n'avaient pas besoin de baby-sitting, Bad se leva, réajusta sa tenue, passa une main dans ses cheveux pour se recoiffer et prit la direction de la piste de danse. Il ne put néanmoins s'empêcher de jeter un petit regard au succulent dessert qui l'attendait dans son assiette.
Bad adresse un clin d'œil à ceux qui ont ri à sa blague et un sourire séducteur à Orphéa. Il effectue ensuite la commande de son dessert mais n'en profite pas car il retourne danser avec la Serpentard. Aitana et Felipe sont en pleine conversation.
6° année RP • Ex-préfet inRP (du 1/9/45 au 16/1/46)
Fiche - Réputation
Fiche - Réputation
2 mars 2023, 08:15
Les tables
Le refus de Narcisse était étonnant. Lui qui d'ordinaire souriait à tout le monde, acceptait tout le monde, voilà qu'il préférait être seul. Comportement étrange invitant un comportement étrange, je décidai de m'asseoir à côté de lui et l'empêchai de finir sa prochaine bouchée. S'il pouvait manger, c'est que ce n'était pas trop grave.
- Qu'est-ce qui se passe ? Tu sais pas danser ? T'as peut qu'on se moque de toi ?, commençai-je d'un ton qui se voulait bienveillant. Si c'est ça, je peux t'apprendre si tu veux. Je regardais la foule et ceux qui refusaient de manger, préférant danser... Comme un pied pour certains. Je me fis la réflexion que le jugement ne devait pas être un problème pour lui, à en voir ceux qui égalaient sûrement son niveau. Ou c'est la foule ? je fronçai les sourcils, ne croyant pas vraiment à cette possibilité. Si c'était la foule, il serait retourner en salle commune. A moins que la nourriture incroyable qui se dégageait des tables était la seule raison pour lui de rester ici. Forcé à se nourrir avant de retourner se coucher. Mon cerveau étant fatigué de tous ces loopings, je décidai de le laisser m'offrir une réponse. Ce ne servait à rien de chercher, il me suffisait d'attendre la vraie raison.
Je regardai d'un œil distrait le menu qui se présentait à moi. Je n'avais pas vraiment faim, juste soif. Je saisis un simple verre d'eau et le portai à ma bouche en regardant à nouveau Narcisse.
253
- Qu'est-ce qui se passe ? Tu sais pas danser ? T'as peut qu'on se moque de toi ?, commençai-je d'un ton qui se voulait bienveillant. Si c'est ça, je peux t'apprendre si tu veux. Je regardais la foule et ceux qui refusaient de manger, préférant danser... Comme un pied pour certains. Je me fis la réflexion que le jugement ne devait pas être un problème pour lui, à en voir ceux qui égalaient sûrement son niveau. Ou c'est la foule ? je fronçai les sourcils, ne croyant pas vraiment à cette possibilité. Si c'était la foule, il serait retourner en salle commune. A moins que la nourriture incroyable qui se dégageait des tables était la seule raison pour lui de rester ici. Forcé à se nourrir avant de retourner se coucher. Mon cerveau étant fatigué de tous ces loopings, je décidai de le laisser m'offrir une réponse. Ce ne servait à rien de chercher, il me suffisait d'attendre la vraie raison.
Je regardai d'un œil distrait le menu qui se présentait à moi. Je n'avais pas vraiment faim, juste soif. Je saisis un simple verre d'eau et le portai à ma bouche en regardant à nouveau Narcisse.
Lukas s'assied et interroge @Narcisse Brando sur son besoin de rester seul.
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Fiche PR - 4e année RP

