Être ou ne pas être "impure"
Orla marchait à grands pas dans les couloirs, parfois retenue ici ou là par des cohortes d'élèves. Elle devait alors se frayer un chemin parmi eux, voire marcher sur les pieds de certains quand cela était nécessaire. Orla faisait déjà assez peu de cas de la bienséance ou du regard dans les autres quand elle se dirigeait, bille en tête, vers un objectif, une destination, ou un goûter. Mais cette fois-ci, la situation était beaucoup plus grave qu'une simple affaire de dernière part de gâteau à saisir. Il s'agissait de son amie. De sa meilleure amie. Qui d'habitude l'accompagnait partout où elle allait mais qui, aujourd'hui, semblait lui échapper comme des grains de sable entre les mains. Elle ne l'avait pas vue de la matinée et Orla commençait à sérieusement s'inquiéter, tant et si bien qu'elle finit même par troquer sa marche rapide pour une course à pied en prenant garde de ne pas se faire prendre par le concierge lorsqu'elle arriva près de la Grande salle.
Quand elle avait vu les affiches dans le couloir, elle ne s'était pas approchée du groupe qui commençait à se former et avait aussitôt tourner les talons. Son but : trouver Mary. Si elle avait vu les affiches, c'était probable qu'elle aussi. Et si elle ne la voyait pas, cela voulait dire qu'elle avait cherché à se fondre dans la foule. À disparaître un court instant pour prendre une respiration bien méritée à la suite d'une attaque aussi directe. Le problème, c'est qu'Orla avait peur que Mary reste trop longtemps en apnée pour reprendre son souffle à nouveau, et ce, uniquement pour ne pas inquiéter les autres élèves.
Orla avait cherché dans la salle commune, dans les dortoirs, dans le parc. Elle était même allée jusqu'à l'enclos de Soins aux créatures magiques, juste au cas où. Elle s'était trouvé dans la volière quand la cloche du déjeuner avait sonné beaucoup trop tôt à son goût. Si elle avait pu, elle aurait continuer de chercher. Qui sait si son amie était accablée au point de ne plus vouloir manger ? Il était cependant possible qu'elle se soit dirigée vers la Grande salle, comme pour tout le monde, dans le but de ne pas se faire remarquer.
Après un dernier regard pour un hibou grand-duc particulièrement impassible pour son espèce, Orla avait tourné une nouvelle fois les talons et était repartie par où elle était venue. Le temps de traverser les couloirs à grand peine, puis le hall d'entrée, elle parvint enfin au seuil de la Grande salle. Elle ne mit pas longtemps à trouver Mary, assise comme à son habitude à la table des Poufsouffle. Aussitôt, Orla se mit en mouvement, non sans bousculer ceux qui se trouvaient sur le passage.
« Mary. », lâcha-t-elle en prenant place aux côtés de son amie, en ne faisant que peu de cas de la présence de Narcisse – qu'elle poussa d'ailleurs sur le côté –, Constance, et d'une deuxième année qu'elle connaissait de vue. Elle lui prit les mains dans les siennes en cherchant son regard. « Tu étais où ? Je t'ai cherchée partout ! » Orla se redressa en se rendant compte que son ton était beaucoup plus dur qu'elle ne l'aurait souhaité. Elle continua avec une voix qu'elle s'efforça d'adoucir, mais qui était toujours sourde de l'indignation qu'elle ressentait en pensant aux affiches. « Comment tu te sens ? Tu es sûre que tu veux rester avec tout ce monde ? »
Me voilà enfin, excusez-moi pour le retard !
Quand elle avait vu les affiches dans le couloir, elle ne s'était pas approchée du groupe qui commençait à se former et avait aussitôt tourner les talons. Son but : trouver Mary. Si elle avait vu les affiches, c'était probable qu'elle aussi. Et si elle ne la voyait pas, cela voulait dire qu'elle avait cherché à se fondre dans la foule. À disparaître un court instant pour prendre une respiration bien méritée à la suite d'une attaque aussi directe. Le problème, c'est qu'Orla avait peur que Mary reste trop longtemps en apnée pour reprendre son souffle à nouveau, et ce, uniquement pour ne pas inquiéter les autres élèves.
Orla avait cherché dans la salle commune, dans les dortoirs, dans le parc. Elle était même allée jusqu'à l'enclos de Soins aux créatures magiques, juste au cas où. Elle s'était trouvé dans la volière quand la cloche du déjeuner avait sonné beaucoup trop tôt à son goût. Si elle avait pu, elle aurait continuer de chercher. Qui sait si son amie était accablée au point de ne plus vouloir manger ? Il était cependant possible qu'elle se soit dirigée vers la Grande salle, comme pour tout le monde, dans le but de ne pas se faire remarquer.
Après un dernier regard pour un hibou grand-duc particulièrement impassible pour son espèce, Orla avait tourné une nouvelle fois les talons et était repartie par où elle était venue. Le temps de traverser les couloirs à grand peine, puis le hall d'entrée, elle parvint enfin au seuil de la Grande salle. Elle ne mit pas longtemps à trouver Mary, assise comme à son habitude à la table des Poufsouffle. Aussitôt, Orla se mit en mouvement, non sans bousculer ceux qui se trouvaient sur le passage.
« Mary. », lâcha-t-elle en prenant place aux côtés de son amie, en ne faisant que peu de cas de la présence de Narcisse – qu'elle poussa d'ailleurs sur le côté –, Constance, et d'une deuxième année qu'elle connaissait de vue. Elle lui prit les mains dans les siennes en cherchant son regard. « Tu étais où ? Je t'ai cherchée partout ! » Orla se redressa en se rendant compte que son ton était beaucoup plus dur qu'elle ne l'aurait souhaité. Elle continua avec une voix qu'elle s'efforça d'adoucir, mais qui était toujours sourde de l'indignation qu'elle ressentait en pensant aux affiches. « Comment tu te sens ? Tu es sûre que tu veux rester avec tout ce monde ? »
Me voilà enfin, excusez-moi pour le retard !
Être ou ne pas être "impure"
Je pensais qu'après ma réponse aussi peu détaillée, ils se mettraient à manger sans rien faire de plus. Mais il faut croire que je ne les connais pas encore assez. La première à intervenir fut cette élève de deuxième année.. Lucia, non ? Son nom semble me revenir tout à coup. Je vis une feuille glisser dans mon livre et surprise, j'ai relevé les yeux pour croiser les siens. J'ai donc tout de suite su que cela venait d'elle. J'ai donc rapidement reporté mon attention sur ce qu'elle venait de me donner et vis un portrait de... moi ? Je déglutis doucement alors que j'ai l'impression de paraître si triste. Je crois distinguer une écriture derrière et retourne alors la feuille. En effet. Je lis ces quelques mots et ma gorge se noue. Je suis envahie par une profonde émotion qu'il me sera difficile de retenir si je reste là. Cela me touche mais cela me donne surtout envie de pleurer.
Je voulais donc m'en aller mais je ne pus rien faire sans l'intervention express de Constance. Elle me dit avoir compris et je me fige alors que je m'apprêtais à fermer mon livre. Comment ça, elle a compris ? Est-ce qu'elle a vu les affiches ? Je regarde dans le vide un court instant, assaillie par des tas de questions. Est-ce qu'elle va me dire que je n'ai pas à me mettre dans un tel état ? Va-t-elle comprendre ou au contraire se moquer de moi ? J'ai une boule au ventre, les larmes me montent aux yeux. Mais heureusement, elle me rassure vite. Elle semble être de mon côté alors je relève les yeux pour la regarder. Quelques larmes coulent sur mes joues et je reste silencieuse. Mes lèvres tremblent et je hoche doucement la tête positivement comme pour tout confirmer. Oui, j'ai vu les affiches. Oui, c'est cela qui m'a donné envie d'aller me promener. Oui, je sais que je ne dois pas y accorder de l'importance. Oui, j'ai bien compris qu'elle pouvait être là pour moi. Mais je n'arrive pas à parler.
Narcisse... J'ai royalement ignoré sa question de tout à l'heure. Je me fous de là où il aime se promener. Il est gentil, il ne m'a rien fait de mal, mais j'avais envie de l'étouffer avec sa nourriture à ce moment-là. Je pensais donc qu'il continuerait son repas et resterait naïf comme je le connais si bien. Mais voilà qu'après les confidences et les mots voulant être rassurants de Constance, il se met à débiter un flot important de mots qui me figent à nouveau. Il a au moins le mérite d'avoir arrêté mes larmes. Je tourne lentement ma tête dans sa direction, tel un robot. Est-ce qu'il se perd ? C'est moi qui vais faire en sorte qu'il se perde. Est-ce qu'il a au moins conscience de ce qu'il dit ?
- Personne. d'assez malin. pourrait. sérieusement. penser ça ?
Je répète ses derniers mots en marquant quelques brefs arrêts. Je continue de le fixer puis sens mon corps légèrement partir vers l'avant lorsqu'il me tape dans le dos. Je jette un coup d'œil à son assiette puis le regarde de nouveau. Je vais le...
Mary.
Je reconnaîtrais sa voix entre mille. Orla arrive, pousse Narcisse pour prendre sa place. Je la regarde, surprise de son arrivée si soudaine. Je comprends rapidement qu'elle sait. Elle sait tout. Je le vois à travers son regard, je l'entends à travers les mots qu'elle emploie pour me demander où j'étais et comment je vais. Tellement mieux depuis que tu es là, Orla. Si tu savais comme ton arrivée me permet de reprendre une bouffée d'air pour ne pas exploser. Je ne veux pas l'inquiéter plus que de raison et décide alors de reprendre sur moi en posant une main sur la sienne et en lui souriant doucement. Mon sourire n'est pas aussi lumineux que d'habitude mais il est toujours sincère quand je l'adresse à ma meilleure amie.
- Tu as évité que je ne tue un première année, donc je dirais que ça va.
Voilà les quelques mots que je lui murmure. Je ne regarde même pas Narcisse et reste concentrée sur Orla.
- Au moins ici, personne ne pourra venir se moquer de moi ou me dire des horreurs.
Un début de réponse pour ces trois filles qui s'inquiètent pour moi.
@Orla LeFer, @Narcisse Brando, @Lucia Varalta et @Constance Nelson. Merci pour votre patience, maintenant que nous sommes tous là, le RP continue
Je voulais donc m'en aller mais je ne pus rien faire sans l'intervention express de Constance. Elle me dit avoir compris et je me fige alors que je m'apprêtais à fermer mon livre. Comment ça, elle a compris ? Est-ce qu'elle a vu les affiches ? Je regarde dans le vide un court instant, assaillie par des tas de questions. Est-ce qu'elle va me dire que je n'ai pas à me mettre dans un tel état ? Va-t-elle comprendre ou au contraire se moquer de moi ? J'ai une boule au ventre, les larmes me montent aux yeux. Mais heureusement, elle me rassure vite. Elle semble être de mon côté alors je relève les yeux pour la regarder. Quelques larmes coulent sur mes joues et je reste silencieuse. Mes lèvres tremblent et je hoche doucement la tête positivement comme pour tout confirmer. Oui, j'ai vu les affiches. Oui, c'est cela qui m'a donné envie d'aller me promener. Oui, je sais que je ne dois pas y accorder de l'importance. Oui, j'ai bien compris qu'elle pouvait être là pour moi. Mais je n'arrive pas à parler.
Narcisse... J'ai royalement ignoré sa question de tout à l'heure. Je me fous de là où il aime se promener. Il est gentil, il ne m'a rien fait de mal, mais j'avais envie de l'étouffer avec sa nourriture à ce moment-là. Je pensais donc qu'il continuerait son repas et resterait naïf comme je le connais si bien. Mais voilà qu'après les confidences et les mots voulant être rassurants de Constance, il se met à débiter un flot important de mots qui me figent à nouveau. Il a au moins le mérite d'avoir arrêté mes larmes. Je tourne lentement ma tête dans sa direction, tel un robot. Est-ce qu'il se perd ? C'est moi qui vais faire en sorte qu'il se perde. Est-ce qu'il a au moins conscience de ce qu'il dit ?
- Personne. d'assez malin. pourrait. sérieusement. penser ça ?
Je répète ses derniers mots en marquant quelques brefs arrêts. Je continue de le fixer puis sens mon corps légèrement partir vers l'avant lorsqu'il me tape dans le dos. Je jette un coup d'œil à son assiette puis le regarde de nouveau. Je vais le...
Mary.
Je reconnaîtrais sa voix entre mille. Orla arrive, pousse Narcisse pour prendre sa place. Je la regarde, surprise de son arrivée si soudaine. Je comprends rapidement qu'elle sait. Elle sait tout. Je le vois à travers son regard, je l'entends à travers les mots qu'elle emploie pour me demander où j'étais et comment je vais. Tellement mieux depuis que tu es là, Orla. Si tu savais comme ton arrivée me permet de reprendre une bouffée d'air pour ne pas exploser. Je ne veux pas l'inquiéter plus que de raison et décide alors de reprendre sur moi en posant une main sur la sienne et en lui souriant doucement. Mon sourire n'est pas aussi lumineux que d'habitude mais il est toujours sincère quand je l'adresse à ma meilleure amie.
- Tu as évité que je ne tue un première année, donc je dirais que ça va.
Voilà les quelques mots que je lui murmure. Je ne regarde même pas Narcisse et reste concentrée sur Orla.
- Au moins ici, personne ne pourra venir se moquer de moi ou me dire des horreurs.
Un début de réponse pour ces trois filles qui s'inquiètent pour moi.
@Orla LeFer, @Narcisse Brando, @Lucia Varalta et @Constance Nelson. Merci pour votre patience, maintenant que nous sommes tous là, le RP continue
¤ Matriarcat Marla viendra à bout des fiers-à-bras ! ¤ | 3ème année RP (48-49)
Gossip Girl en Chef de Poudlard | Hel's Angels | Membre du Club de Bavboules et du Club de soutien scolaire
Gossip Girl en Chef de Poudlard | Hel's Angels | Membre du Club de Bavboules et du Club de soutien scolaire
Être ou ne pas être "impure"
Alors que je lui parle d'un ton doux et j'espère rassurant sans qu'elle pense que j'ai pitié d'elle - car vraiment, ce que je ressens pour elle, c'est de la compréhension et de la compassion - Mary me regarde et je vois son regard s'embuer. Des larmes s'échappent alors de son contrôle et roulent sur ses joues. Elle hoche compulsivement de la tête ici et là, confirmant mes craintes.
Mon discours terminé, je serre les lèvres face à son silence. Je me sens un peu impuissante face à son chagrin. Je lui ai dit ce que j'avais sur le coeur et pourtant cela ne semble pas lui faire autant de bien que cela. J'ose espérer qu'elle a compris le message.
Je comprends aussi que Mary est une jeune fille sensible qui doit au quotidien vivre dans un monde où elle n'est pas inquiétée par son statut et bam d'un coup, un jour, la tendance est inversée. Elle doit avoir l'impression que tout est sans dessus dessous.
Je traverse alors la table de ma main et accroche ses doigts des miens durant une brève étreinte, juste le temps d'un regard. Parce que parfois, un tel acte vaut plus que mille mots.
Ce bref contact, physique comme non-physique par le regard, suspend le temps mais je rompt le contact lorsque Narcisse prend la parole.
Hein ? Mais qu'est ce qu'il raconte lui ?! Perplexe, d'abord, puis assez agacée par un tel débordement d'enthousiasme qui manque vraiment de subtilité face à quelqu'un qui démontre un réel mal être, je le regarde sans ciller. Fixement. Le nom et prénom de Leann me fait hausser les sourcils aussi haut qu'ils peuvent se hausser. Il se fiche de nous là ? Il n'est pas sérieux ?
En cet instant, je comprends que le degré de naïveté de mon jeune camarade est bien plus élevé que je ne pensais. Il n'est pas méchant Narcisse. Mais purement et simplement naïf à un degré de haute voltige, oui. Leann Hartley est pile l'exemple à ne pas citer. Je le sais, j'en ai fait les frais. Elle est pile l'exemple de la haine que quelqu'un peut ressentir face à un statut différent du sien. Alors oui, Leann est une "née sorcière" - je répugne à l'idée de dire l'autre mot - mais elle n'est pas un bon exemple !
Je suis tellement choquée que Narcisse, du haut de ses 11-12 ans, puisse être si fier de dire qu'il est ami avec elle que j'en reste coite, le teint un peu blême. L'intercade avec elle m'a vraiment marqué. Et pas en de bons termes.
Tellement je bug sur ce détail de son long déblatérage en règle, je finis par remonter à la surface lorsque je le vois taper du poing amicalement dans l'épaule de Mary, un large sourire enthousiaste sur la face. Non mais... je suis désolée de le penser mais... (mes yeux virevoltent vers le visage figé de Mary) quel crétin ! Comment puisse-t-il penser une seule micro-seconde que son discours puisse soulager Mary d'une quelconque manière ?
Les bras m'en tombe et je décide tout de même d'intervenir car là... "Personne d'assez malin pourrait sérieusement penser ça pas vrai ?" Il dépasse les bornes !
J'ouvre la bouche, bien décidée à l'arrêter net dans son discours et lui remettre un peu les idées en place car il n'a pas idée de quelle légèreté il prends ce problème si crucial dans notre société où évoluent les deux communautés. Je ressens le besoin de lui mettre la réalité en face des yeux. Qu'il comprenne ce que c'est d'être la cible d'une haine si irrationnelle qu'elle en est si difficile à digérer. Oui, j'ai besoin que Narcisse comprenne qu'il fait fausse route dans son cheminement mental. Il en va de... de sa sécurité à l'avenir en vrai !
Mais avant qu'un son ne sorte de mes lèvres, celles de Mary s'entrouvrent et répètent avec une pause entre chaque mot, la dernière phrase. Elle-même semble choquée de ce qu'elle vient d''entendre. Oui, nous sommes sur la même longueur d'onde sur ce coup-ci. Le regard qu'elle lui lance vaut pas mal de mots mais je doute que Narcisse dans sa logique implacable de bisounours n'en saisisse le véritable sens.
Toutefois, c'est au tour de Mary d'être interrompue dans le flot de ses pensées et de ses projets envers le pauvre Narcisse - ai-je bien pensé "pauvre" ? - car Orla vient de se joindre à nous. Orla pousse sans ménagement Narcisse de côté et s'assoie à côté de Mary, la regardant pleinement dans les yeux. Elle me remarque à peine et si brièvement cela m'affecte un peu, cela n'est que brièvement. Je sais que toutes les deux, elles ont développé un lien très fort depuis l'an dernier. Un lien de meilleures amies. Et bien que ma relation avec Orla soit importante, elle n'est pas au même niveau et cela me convient tout de même - j'ai mon groupe d'amies proches ici à Poudlard dont Orla d'ailleurs. Et là maintenant, sa présence est ce dont Mary a besoin.
Les lèvres de Mary bougent mais avec le brouhaha de la Grande Salle, je ne perçois pas ce qu'elle dit à Orla. Ca, par contre, ça m'embête un peu, ça me donne l'impression d'être un peu mise à l'écart.
Oui, mais ce n'est pas contre toi, m'indique ma conscience.
"Au moins ici, personne ne pourra venir se moquer de moi ou me dire des horreurs."
Ces mots, je les entends et je tente de lui adresser un sourire entendu pour lui faire comprendre qu'effectivement ici, personne ne pourra l'atteindre sans avant passer par nous.
Je cherche le regard d'Orla et expire un petit soupir.
- Des... bêtises, et le mot est faible, de méchantes bêtises, voilà ce que c'était. J'ai envie de dire qu'il est temps que les gens comprennent la réalité des choses : peu importe d'où l'on vient, peu importe l'origine de nos parents : nous avons tous le droit d'exister, d'être ici, d'étudier ici et en sécurité. Il est temps que ces gens comprennent qu'on est tous à égalité ici. A égalité face au savoir et face à la magie.
Ma voix est ferme, claire ; mon regard, franc. Mais de tout mon être, je bouillonne de colère contre ces personnes pleines de haine qui qu'elles soient. Ont-elles seulement conscience des répercussions de leurs actes, de leurs paroles ? Ces personnes qui ont créé ces affiches, qui les ont placardé, elles ne valent pas mieux que les autres qui les persécutent. Oui, ils sont tous à mettre dans le même sac.
@Mary Bain @Orla LeFer @Lucia Varalta et @Narcisse Brando - eh ben dis donc Narcisse, tu l'as échappé belle
Mon discours terminé, je serre les lèvres face à son silence. Je me sens un peu impuissante face à son chagrin. Je lui ai dit ce que j'avais sur le coeur et pourtant cela ne semble pas lui faire autant de bien que cela. J'ose espérer qu'elle a compris le message.
Je comprends aussi que Mary est une jeune fille sensible qui doit au quotidien vivre dans un monde où elle n'est pas inquiétée par son statut et bam d'un coup, un jour, la tendance est inversée. Elle doit avoir l'impression que tout est sans dessus dessous.
Je traverse alors la table de ma main et accroche ses doigts des miens durant une brève étreinte, juste le temps d'un regard. Parce que parfois, un tel acte vaut plus que mille mots.
Ce bref contact, physique comme non-physique par le regard, suspend le temps mais je rompt le contact lorsque Narcisse prend la parole.
Hein ? Mais qu'est ce qu'il raconte lui ?! Perplexe, d'abord, puis assez agacée par un tel débordement d'enthousiasme qui manque vraiment de subtilité face à quelqu'un qui démontre un réel mal être, je le regarde sans ciller. Fixement. Le nom et prénom de Leann me fait hausser les sourcils aussi haut qu'ils peuvent se hausser. Il se fiche de nous là ? Il n'est pas sérieux ?
En cet instant, je comprends que le degré de naïveté de mon jeune camarade est bien plus élevé que je ne pensais. Il n'est pas méchant Narcisse. Mais purement et simplement naïf à un degré de haute voltige, oui. Leann Hartley est pile l'exemple à ne pas citer. Je le sais, j'en ai fait les frais. Elle est pile l'exemple de la haine que quelqu'un peut ressentir face à un statut différent du sien. Alors oui, Leann est une "née sorcière" - je répugne à l'idée de dire l'autre mot - mais elle n'est pas un bon exemple !
Je suis tellement choquée que Narcisse, du haut de ses 11-12 ans, puisse être si fier de dire qu'il est ami avec elle que j'en reste coite, le teint un peu blême. L'intercade avec elle m'a vraiment marqué. Et pas en de bons termes.
Tellement je bug sur ce détail de son long déblatérage en règle, je finis par remonter à la surface lorsque je le vois taper du poing amicalement dans l'épaule de Mary, un large sourire enthousiaste sur la face. Non mais... je suis désolée de le penser mais... (mes yeux virevoltent vers le visage figé de Mary) quel crétin ! Comment puisse-t-il penser une seule micro-seconde que son discours puisse soulager Mary d'une quelconque manière ?
Les bras m'en tombe et je décide tout de même d'intervenir car là... "Personne d'assez malin pourrait sérieusement penser ça pas vrai ?" Il dépasse les bornes !
J'ouvre la bouche, bien décidée à l'arrêter net dans son discours et lui remettre un peu les idées en place car il n'a pas idée de quelle légèreté il prends ce problème si crucial dans notre société où évoluent les deux communautés. Je ressens le besoin de lui mettre la réalité en face des yeux. Qu'il comprenne ce que c'est d'être la cible d'une haine si irrationnelle qu'elle en est si difficile à digérer. Oui, j'ai besoin que Narcisse comprenne qu'il fait fausse route dans son cheminement mental. Il en va de... de sa sécurité à l'avenir en vrai !
Mais avant qu'un son ne sorte de mes lèvres, celles de Mary s'entrouvrent et répètent avec une pause entre chaque mot, la dernière phrase. Elle-même semble choquée de ce qu'elle vient d''entendre. Oui, nous sommes sur la même longueur d'onde sur ce coup-ci. Le regard qu'elle lui lance vaut pas mal de mots mais je doute que Narcisse dans sa logique implacable de bisounours n'en saisisse le véritable sens.
Toutefois, c'est au tour de Mary d'être interrompue dans le flot de ses pensées et de ses projets envers le pauvre Narcisse - ai-je bien pensé "pauvre" ? - car Orla vient de se joindre à nous. Orla pousse sans ménagement Narcisse de côté et s'assoie à côté de Mary, la regardant pleinement dans les yeux. Elle me remarque à peine et si brièvement cela m'affecte un peu, cela n'est que brièvement. Je sais que toutes les deux, elles ont développé un lien très fort depuis l'an dernier. Un lien de meilleures amies. Et bien que ma relation avec Orla soit importante, elle n'est pas au même niveau et cela me convient tout de même - j'ai mon groupe d'amies proches ici à Poudlard dont Orla d'ailleurs. Et là maintenant, sa présence est ce dont Mary a besoin.
Les lèvres de Mary bougent mais avec le brouhaha de la Grande Salle, je ne perçois pas ce qu'elle dit à Orla. Ca, par contre, ça m'embête un peu, ça me donne l'impression d'être un peu mise à l'écart.
Oui, mais ce n'est pas contre toi, m'indique ma conscience.
"Au moins ici, personne ne pourra venir se moquer de moi ou me dire des horreurs."
Ces mots, je les entends et je tente de lui adresser un sourire entendu pour lui faire comprendre qu'effectivement ici, personne ne pourra l'atteindre sans avant passer par nous.
Je cherche le regard d'Orla et expire un petit soupir.
- Des... bêtises, et le mot est faible, de méchantes bêtises, voilà ce que c'était. J'ai envie de dire qu'il est temps que les gens comprennent la réalité des choses : peu importe d'où l'on vient, peu importe l'origine de nos parents : nous avons tous le droit d'exister, d'être ici, d'étudier ici et en sécurité. Il est temps que ces gens comprennent qu'on est tous à égalité ici. A égalité face au savoir et face à la magie.
Ma voix est ferme, claire ; mon regard, franc. Mais de tout mon être, je bouillonne de colère contre ces personnes pleines de haine qui qu'elles soient. Ont-elles seulement conscience des répercussions de leurs actes, de leurs paroles ? Ces personnes qui ont créé ces affiches, qui les ont placardé, elles ne valent pas mieux que les autres qui les persécutent. Oui, ils sont tous à mettre dans le même sac.
@Mary Bain @Orla LeFer @Lucia Varalta et @Narcisse Brando - eh ben dis donc Narcisse, tu l'as échappé belle
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Être ou ne pas être "impure"
Lucia avait croisé le regard de sa camarade, et même si les larmes semblaient proches de ses yeux, et ce n'était pas le but original de Lucia, savoir que son geste avait touché d'une manière ou d'une autre sa camarade qui semblait en détresse, l'avait tout de même un peu apaisée. A présent, il n'y avait pas grand chose qu'elle pouvait faire, les différentes personnes autour d'elle semblaient chacune leur tour comprendre et ajouter une remarque à l'attention de leur camarade, plus ou moins longue et plus ou moins bien avisée, mais chacun était là pour la rassurer, et ils étaient certainement plus à leur place que la rousse qui n'avait jamais parlé à la principale concernée directement, ou alors seulement quelques rares fois, lorsqu'elles se sont croisées dans les dortoirs ou la salle commune, rien de bien plus important.
Une autre fille qu'elle ne connaissait pas beaucoup plus venait d'arriver, et lui avait permis de se rappeler du nom de sa camarade, Mary. Cette jeune fille semblait bien la connaître et être très proche de Mary puisqu'elle semblait la chercher depuis un moment et avait prit la situation en main dès le début, sans même prendre gare à ceux qui l'entouraient. Et la jeune fille au centre de l'attention avait à son tour repris la parole. Lucia essayait de suivre mais il y avait beaucoup d'informations et beaucoup de choses qu'elle ne maitrisait pas, comme une équation avec plus d'inconnues que de chiffres.
Pour le moment, avec tout ce qu'elle avait entendu, Lucia avait compris qu'il s'agissait d'affiches qui devaient se trouver dans le couloir. Mais comment diable avait-elle pu les louper alors que tout le château semblait les avoir vues ? Elle était vraiment beaucoup trop dans la lune lorsqu'elle se baladait. Il y avait aussi des moqueries ou des insultes qu'avait reçu Mary suite à ces affiches, et des statuts de sang. Enfin d'après ce que Lucia avait compris, mais elle sentait bien que ce n'était pas le moment de poser trop de questions, pas maintenant. Elle n'avait aucune idée du statut de sang de chacune des personnes qui se trouvaient autour de cette table, et pour elle cela n'avait jamais rien changé. Mary était une née moldue ? En classe elle semblait plutôt bien connaître la magie, mais c'est vrai que ça ne voulait rien dire... Et elle ne connaissait personne assez bien autour de cette table pour poser la question discrètement et essayer de comprendre.
Lucia sentait qu'il fallait qu'elle réagisse, un minimum, mais elle se sentait si peu à sa place autour de cette table, elle qui fuyait facilement les gens lorsqu'elle s'asseyait pour manger, afin de ne pas déranger, qu'est-ce qui lui avait pris de s'asseoir si proche d'eux ? Changer de sujet pouvait être une bonne idée mais cela ne mènerait pas forcément beaucoup plus loin, et faire parler Mary ne semblait pas être une bonne idée, en tout cas pas ici, et ce n'était clairement pas à elle de prendre les choses en main.
Finalement, son instinct lui dit de se taire, ce n'était pas le moment de prendre de la place. Il y avait plusieurs personnes proches de Mary autour de cette table, autour d'elle. Si celle-ci voulait de la présence de Lucia, elle était là et elle restera là, pour le moment du moins, mais se mettre en avant dans une situation qu'elle ne connaissait pas était trop risqué. Elle se décida donc à simplement rester là, essayer de sourire ou de croiser le regard de Mary lorsque cela était possible. Juste faire comprendre à sa camarade qu'elle était là si besoin, que si elle voulait sortir pour penser à autre chose, ou discuter, elle était là, mais que sinon, elle la laisserait tranquille, comme elle l'avait écrit quelques minutes plus tôt.
Une autre fille qu'elle ne connaissait pas beaucoup plus venait d'arriver, et lui avait permis de se rappeler du nom de sa camarade, Mary. Cette jeune fille semblait bien la connaître et être très proche de Mary puisqu'elle semblait la chercher depuis un moment et avait prit la situation en main dès le début, sans même prendre gare à ceux qui l'entouraient. Et la jeune fille au centre de l'attention avait à son tour repris la parole. Lucia essayait de suivre mais il y avait beaucoup d'informations et beaucoup de choses qu'elle ne maitrisait pas, comme une équation avec plus d'inconnues que de chiffres.
Pour le moment, avec tout ce qu'elle avait entendu, Lucia avait compris qu'il s'agissait d'affiches qui devaient se trouver dans le couloir. Mais comment diable avait-elle pu les louper alors que tout le château semblait les avoir vues ? Elle était vraiment beaucoup trop dans la lune lorsqu'elle se baladait. Il y avait aussi des moqueries ou des insultes qu'avait reçu Mary suite à ces affiches, et des statuts de sang. Enfin d'après ce que Lucia avait compris, mais elle sentait bien que ce n'était pas le moment de poser trop de questions, pas maintenant. Elle n'avait aucune idée du statut de sang de chacune des personnes qui se trouvaient autour de cette table, et pour elle cela n'avait jamais rien changé. Mary était une née moldue ? En classe elle semblait plutôt bien connaître la magie, mais c'est vrai que ça ne voulait rien dire... Et elle ne connaissait personne assez bien autour de cette table pour poser la question discrètement et essayer de comprendre.
Lucia sentait qu'il fallait qu'elle réagisse, un minimum, mais elle se sentait si peu à sa place autour de cette table, elle qui fuyait facilement les gens lorsqu'elle s'asseyait pour manger, afin de ne pas déranger, qu'est-ce qui lui avait pris de s'asseoir si proche d'eux ? Changer de sujet pouvait être une bonne idée mais cela ne mènerait pas forcément beaucoup plus loin, et faire parler Mary ne semblait pas être une bonne idée, en tout cas pas ici, et ce n'était clairement pas à elle de prendre les choses en main.
Finalement, son instinct lui dit de se taire, ce n'était pas le moment de prendre de la place. Il y avait plusieurs personnes proches de Mary autour de cette table, autour d'elle. Si celle-ci voulait de la présence de Lucia, elle était là et elle restera là, pour le moment du moins, mais se mettre en avant dans une situation qu'elle ne connaissait pas était trop risqué. Elle se décida donc à simplement rester là, essayer de sourire ou de croiser le regard de Mary lorsque cela était possible. Juste faire comprendre à sa camarade qu'elle était là si besoin, que si elle voulait sortir pour penser à autre chose, ou discuter, elle était là, mais que sinon, elle la laisserait tranquille, comme elle l'avait écrit quelques minutes plus tôt.
@Mary Bain, @Orla LeFer, @Constance Nelson et @Narcisse Brando
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 5è année RP en 2050/2051
Être ou ne pas être "impure"
Narcisse reprit une bouchée en hochant la tête avant de lever les yeux au ciel pour réfléchir, en posant son index sur son menton. Puis il lâcha un grand sourire lorsqu'elle demanda confirmation. Évidemment que personne ne pourrait croire à ce que disait ces affiches ! C'était totalement absurde et il n'arrivait pas à imaginer quelqu'un d'assez irréfléchi pour ne seulement envisager une seule seconde que ce puisse être la vérité.
- Mais oui ! Tout l'monde sait qu'le statut d'sang, ça a rien àààààà !
Il se sentit partir en arrière avant d'atterrir sans ménagement sur les fesses, une vive douleur remontant le long de son dos. Il en fut totalement sonné et sous le choc. Qu'est-ce qui venait de se passer ?! Le temps de rassembler ses esprits pour constater qu'Orla lui avait honteusement piqué sa place sans même tenir compte de sa petite personne, ils avaient continué à parler sans lui.
Il se redressa péniblement, avant de tirer sur le banc en faisant glisser ses fesses sur le sol, pour se hisser et poser son menton sur la table, ses doigts à côté. Il fronça les sourcils en réfléchissant, avant de jeter un regard à Mary. Il n'arrivait vraiment pas à comprendre ce qui se passait, il était totalement confus et décontenancé. Qu'est-ce qui était arrivé à Mary ? Elle allait pas bien ? Sa dernière phrase lui fit froncer les sourcils d'agacement et il se redressa d'un coup sec, avant de grimacer en sentant son coccyx lui piquer les fesses. Une main sur le coccyx, l'autre s'agitant au rythme de ses paroles, il se laissa emporter.
- Oy ! C'est quoi c't'histoire ?! Pourquoi on s'moquerait d'toi ?! Qui a fait ça !! Faut qu'on aille l'dire à la directrice ou à Miss Priddy ! Et... ooooh...
Son cerveau fit la connexion, et il laissa tomber son bras le long de son corps, bouche bée, les yeux écarquillés. Il se rassit lentement sur le banc, à côté d'Orla, ignorant le bleu sur ses fesses. Son index semblait tapoter l'air.
- Ooooh, bloody hell...
Suite à une courte réflexion, il fronça les sourcils, une moue d'incrédulité révoltée déformant ses lèvres, et il croisa les bras d'un air songeur.
- Mais... mais, mais... attends, comment... pourquoi... mais... mais c'est ridicule d's'moquer d'quelqu'un pour ça sérieux... J'arrive pas à comprendre... Non mais, m'enfin ! C'est révoltant !
Il se dressa une nouvelle fois, laissant échapper un "aïe" qu'il dissimula en se tenant les fesses. Si la scène pouvait prêter à rire, le rouge de la colère sur son visage et la révolte qui s'y lisait démentait un peu son langage corporel.
- Sérieux c'est qui qu'a dit ça ?! J'vais aller leur dire c'que j'en pense moi !? Non mais sérieux... faut-il être bête !
- Mais oui ! Tout l'monde sait qu'le statut d'sang, ça a rien àààààà !
Il se sentit partir en arrière avant d'atterrir sans ménagement sur les fesses, une vive douleur remontant le long de son dos. Il en fut totalement sonné et sous le choc. Qu'est-ce qui venait de se passer ?! Le temps de rassembler ses esprits pour constater qu'Orla lui avait honteusement piqué sa place sans même tenir compte de sa petite personne, ils avaient continué à parler sans lui.
Il se redressa péniblement, avant de tirer sur le banc en faisant glisser ses fesses sur le sol, pour se hisser et poser son menton sur la table, ses doigts à côté. Il fronça les sourcils en réfléchissant, avant de jeter un regard à Mary. Il n'arrivait vraiment pas à comprendre ce qui se passait, il était totalement confus et décontenancé. Qu'est-ce qui était arrivé à Mary ? Elle allait pas bien ? Sa dernière phrase lui fit froncer les sourcils d'agacement et il se redressa d'un coup sec, avant de grimacer en sentant son coccyx lui piquer les fesses. Une main sur le coccyx, l'autre s'agitant au rythme de ses paroles, il se laissa emporter.
- Oy ! C'est quoi c't'histoire ?! Pourquoi on s'moquerait d'toi ?! Qui a fait ça !! Faut qu'on aille l'dire à la directrice ou à Miss Priddy ! Et... ooooh...
Son cerveau fit la connexion, et il laissa tomber son bras le long de son corps, bouche bée, les yeux écarquillés. Il se rassit lentement sur le banc, à côté d'Orla, ignorant le bleu sur ses fesses. Son index semblait tapoter l'air.
- Ooooh, bloody hell...
Suite à une courte réflexion, il fronça les sourcils, une moue d'incrédulité révoltée déformant ses lèvres, et il croisa les bras d'un air songeur.
- Mais... mais, mais... attends, comment... pourquoi... mais... mais c'est ridicule d's'moquer d'quelqu'un pour ça sérieux... J'arrive pas à comprendre... Non mais, m'enfin ! C'est révoltant !
Il se dressa une nouvelle fois, laissant échapper un "aïe" qu'il dissimula en se tenant les fesses. Si la scène pouvait prêter à rire, le rouge de la colère sur son visage et la révolte qui s'y lisait démentait un peu son langage corporel.
- Sérieux c'est qui qu'a dit ça ?! J'vais aller leur dire c'que j'en pense moi !? Non mais sérieux... faut-il être bête !
Être ou ne pas être "impure"
L'arrivée d'Orla et les mots qui se sont échappés de mes lèvres semblent avoir marqués les esprits puisque celle que je considère comme ma meilleure amie n'a pas eu le temps de réagir à ce que je venais de dire que des réactions autour se font entendre et surtout se font remarquer. J'entends le discours de Constance, dans un premier temps. Mes lèvres essaient de s'étirer de chaque côté pour n'offrir qu'un très faible sourire. Elle est adorable. Elle essaie du mieux qu'elle peut de me remonter le moral et je dois bien avouer que cela me touche. Je lève donc mon regard dans sa direction pour la remercier silencieusement et croise par la même occasion le regard de Lucia à qui j'essaie d'offrir un semblant de sourire également. Elles sont présentes pour moi et tentent tant bien que mal d'être mes pansements à mes blessures psychiques. Je me devais de leur montrer que cela me touchait même si malheureusement, pour l'instant, rien ne semble fonctionner et atténuer ma douleur.
- Je...
Je n'ai pas le temps de leur accorder quelques mots de remerciements bancals puisque Narcisse reprend soudainement la parole. Il semble tout à coup très révolté et je ne comprends pas vraiment ce qu'il lui prend alors je le fixe, silencieuse. Quelle créature l'a piqué, celui-là encore ? Il semblait vouloir être sérieux mais ses grimaces de douleur et son comportement général le desservait. J'essayais tout de même de ne pas lui en tenir rigueur. Malgré tout, lorsqu'il s'indigna au point de me demander qui avait osé se moquer de moi pour aller leur dire ce qu'il pouvait penser de tout ça, je me mis à froncer légèrement les sourcils.
- Arrête un peu. Comment un première année comme toi pourrait dire je ne sais quoi à des grands, hein ? Tu n'as pas à t'en mêler, Narcisse. Ce sont mes histoires.
J'étais partagée entre la colère car il ne semblait pas comprendre l'importance de ma situation, l'émotion et le fait d'être touchée car il semblait vouloir me défendre à sa façon et enfin l'inquiétude car il ne réalisait pas que s'il agissait ainsi, c'est sur lui que cela pourrait se retourner.
@Orla LeFer, @Narcisse Brando, @Lucia Varalta et @Constance Nelson
- Je...
Je n'ai pas le temps de leur accorder quelques mots de remerciements bancals puisque Narcisse reprend soudainement la parole. Il semble tout à coup très révolté et je ne comprends pas vraiment ce qu'il lui prend alors je le fixe, silencieuse. Quelle créature l'a piqué, celui-là encore ? Il semblait vouloir être sérieux mais ses grimaces de douleur et son comportement général le desservait. J'essayais tout de même de ne pas lui en tenir rigueur. Malgré tout, lorsqu'il s'indigna au point de me demander qui avait osé se moquer de moi pour aller leur dire ce qu'il pouvait penser de tout ça, je me mis à froncer légèrement les sourcils.
- Arrête un peu. Comment un première année comme toi pourrait dire je ne sais quoi à des grands, hein ? Tu n'as pas à t'en mêler, Narcisse. Ce sont mes histoires.
J'étais partagée entre la colère car il ne semblait pas comprendre l'importance de ma situation, l'émotion et le fait d'être touchée car il semblait vouloir me défendre à sa façon et enfin l'inquiétude car il ne réalisait pas que s'il agissait ainsi, c'est sur lui que cela pourrait se retourner.
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¤ Matriarcat Marla viendra à bout des fiers-à-bras ! ¤ | 3ème année RP (48-49)
Gossip Girl en Chef de Poudlard | Hel's Angels | Membre du Club de Bavboules et du Club de soutien scolaire
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