Days of our lives
Ce sujet, en collaboration avec @Elizabeth Merrow, va nous permettre de réaliser les défis de l'Inktober 2023 (même si nous postons bien après octobre). Il y aura en tout un peu moins de 31 posts (parce que comme nous sommes très douées nous avons commencé en retard et réuni plusieurs jours). Il relatera quelques moments de la vie de nos Protégées, qu'elles soient ensemble ou non, qu'une des deux pense à l'autre ou non. Les posts ne sont pas par ordre chronologique et vous êtes libres de commencer par celui que vous voulez (au risque d'être parfois un peu confus). Bonne lecture !
SOMMAIRE
• 01/09/2048 • Rêve - Araignées
• 20/09/2047 • Chemin - Éviter
• 15/05/2048 • Carte - Doré
• 28/03/2048 • Goutte - Crapaud
• 03/03/2048 • Rebondir
• 19/12/2047 • Fortune
• 23/06/2048 • Promenade
• 09/02/2048 • Épicé
• 01/04/2048 • Hausse• 09/01/2048 • Château
• 25/01/2048 • Poignard
• 10/10/2048 • Ange
• 19/11/2047 • Démon
• 14/10/2047 • Selle
• 24/12/2047 • Dodu
• 15/02/2048 • Gel
• .../.../... • Chaînes
• .../.../... • Rugueux• .../.../... • Céleste
• .../.../... • Superficiel
• .../.../... • Dangereux
• .../.../... • Enlever
• .../.../... • Bête
• .../.../... • Briller
• .../.../... • Massif
• .../.../... • Pressé
• .../.../... • Feu 1 - Feu 2
Dernière modification par Ashley Houston le 9 mars 2025, 23:52, modifié 9 fois.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Days of our lives
• 01/09/2048 • Rêve - Araignées
En plein été 2048, il était courant que la fillette fasse des insomnies, en partie à cause de la chaleur. Et cela ne changeait pas quelques heures avant la rentrée à Poudlard. Il était dans les environs de deux heures du matin, et elle était à sa fenêtre, regardant la pluie chaude tomber sur Godric's Hollow. Il n'y avait pas le moindre courant d'air dehors, mais Elizabeth ne trouvait pas qu'il faisait particulièrement chaud. Elle transpirait certes, mais ne ressentait pas ce sentiment dérangeant d'étouffer. Elle était particulièrement concentrée sur le rêve qu'elle avait pu faire. En effet, la future quatrième année s'était couchée dans les environs de vingt-deux heures, ne trouvant pas grand chose à faire pour tuer le temps. Il était vrai que pendant les vacances elle s'ennuyait lorsqu'elle était chez elle, à la résidence des Merrow. Surtout le soir. Elle n'avait rien à faire, ni aucune envie particulière de faire l'effort de s'amuser, comme lire ou dessiner. Au moindre bâillement, Elizabeth se disait que c'était le signe pour s'étendre sur son lit. Et c'était ce qu'elle avait fait ce 1 septembre, encore une fois. Elle avait fermé les yeux et directement sombré dans le sommeil. Au lieu de dormir, plus ou moins paisiblement, et de se réveiller sans aucun souvenir de ce qu'elle aurait pu rêver, la future quatrième année s'était levée en sursaut à une heure cinquante-cinq du matin, en ayant en tête quelques bribes de rêves qu'elle avait pu faire. Mais à peine quatre minutes plus tard, plus rien. Un trou noir. Ce n'était pas étonnant: ils étaient faits pour être oubliés aussi vite qu'ils étaient apparus. Mais Elizabeth sentait pourtant que c'était quelque chose d'important. Une réponse à une question ? Des éclaircissements ? De nouvelles interrogations qui pourraient lui ouvrir de nouvelles voies ? À vrai dire, elle ne savait pas exactement ce qu'elle cherchait, mais elle savait qu'elle devait le trouver. En regardant la pluie tomber silencieusement, elle s'était dit qu'en se vidant l'esprit, ce qui lui avait échappé lui reviendrait sûrement. Mais bien entendu, ce n'était pas le cas. La jeune Poufsouffle savait pertinemment que l'interprétation des rêves était importante en divination, et elle avait soudainement envie d'attraper son livre sur le sujet et chercher des informations qui pourraient lui être utile. Pourtant elle n'avait jamais accroché à une telle discipline, donc pourquoi maintenant ? Sa réflexion fut interrompue par une petite araignée qui pénétra dans la chambre de la fillette par la fenêtre qui était grande ouverte. Elizabeth n'était pas une grande adepte des insectes, ou plutôt elle les détestait. Elle se pétrifia devant cette dernière qui était pourtant inoffensive. Elle ne savait pas comment s'en débarrasser sans la toucher et elle avait cruellement envie d'appeler son père pour l'aider. Et pourtant réfléchissant à ce qu'elle n'aimait pas, elle se rappela des insomnies. Elle se demandait par ailleurs qui pouvait bien aimer le fait de ne pas dormir de la nuit. En prenant du recul sur la situation, elle se disait qu'elle acceptait de mieux en mieux les insomnies. Elle devrait faire de même avec les araignées non ? Cela serait un nouvel exercice pour elle en plein milieu de la nuit. Elizabeth respira longuement, avant de regarder la petite bête continuer son chemin sur son bureau. En l'observant attentivement, elle se souvenait des récits sur les Acromentules qui vivaient dans la Forêt Interdite de Poudlard. Il y avait énormément de bêtes qui vivaient dans cette forêt, et en essayant de penser au nombre qui paraissait infini, Elizabeth frissonna: elle était, certes, très curieuse, mais n'avait pas non plus envie de jouer les exploratrices. Elle commença à énumérer les créatures qui y vivait, jusqu'à citer les centaures. C'était un signe astrologique sorcier n'est-ce pas ? Bien qu'elle ne s'intéressait pas particulièrement à l'horoscope, elle se souvenait des dates: les Centaures concernaient les sorciers nés entre le 21 mai et le 20 juin. Connaissait-elle quelqu'un qui était né dans cet intervalle ? Étrangement et inconsciemment, la première personne à laquelle elle pensa était Ashley. Même si leur relation était plus ou moins étrange à cause des circonstances de leur rencontre, Elizabeth l'appréciait. En pensant à la jeune Houston, elle ne put s'empêcher de sourire dans le noir. Avait-elle fini par trouver un point d'accroche positif cette nuit ?
le fait que mon post paraisse peu structuré est volontaire: il reflète les pensées confuses d'Elizabeth en pleine nuit à moitié réveillée même si elle pense être totalement lucide
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
En plein été 2048, il était courant que la fillette fasse des insomnies, en partie à cause de la chaleur. Et cela ne changeait pas quelques heures avant la rentrée à Poudlard. Il était dans les environs de deux heures du matin, et elle était à sa fenêtre, regardant la pluie chaude tomber sur Godric's Hollow. Il n'y avait pas le moindre courant d'air dehors, mais Elizabeth ne trouvait pas qu'il faisait particulièrement chaud. Elle transpirait certes, mais ne ressentait pas ce sentiment dérangeant d'étouffer. Elle était particulièrement concentrée sur le rêve qu'elle avait pu faire. En effet, la future quatrième année s'était couchée dans les environs de vingt-deux heures, ne trouvant pas grand chose à faire pour tuer le temps. Il était vrai que pendant les vacances elle s'ennuyait lorsqu'elle était chez elle, à la résidence des Merrow. Surtout le soir. Elle n'avait rien à faire, ni aucune envie particulière de faire l'effort de s'amuser, comme lire ou dessiner. Au moindre bâillement, Elizabeth se disait que c'était le signe pour s'étendre sur son lit. Et c'était ce qu'elle avait fait ce 1 septembre, encore une fois. Elle avait fermé les yeux et directement sombré dans le sommeil. Au lieu de dormir, plus ou moins paisiblement, et de se réveiller sans aucun souvenir de ce qu'elle aurait pu rêver, la future quatrième année s'était levée en sursaut à une heure cinquante-cinq du matin, en ayant en tête quelques bribes de rêves qu'elle avait pu faire. Mais à peine quatre minutes plus tard, plus rien. Un trou noir. Ce n'était pas étonnant: ils étaient faits pour être oubliés aussi vite qu'ils étaient apparus. Mais Elizabeth sentait pourtant que c'était quelque chose d'important. Une réponse à une question ? Des éclaircissements ? De nouvelles interrogations qui pourraient lui ouvrir de nouvelles voies ? À vrai dire, elle ne savait pas exactement ce qu'elle cherchait, mais elle savait qu'elle devait le trouver. En regardant la pluie tomber silencieusement, elle s'était dit qu'en se vidant l'esprit, ce qui lui avait échappé lui reviendrait sûrement. Mais bien entendu, ce n'était pas le cas. La jeune Poufsouffle savait pertinemment que l'interprétation des rêves était importante en divination, et elle avait soudainement envie d'attraper son livre sur le sujet et chercher des informations qui pourraient lui être utile. Pourtant elle n'avait jamais accroché à une telle discipline, donc pourquoi maintenant ? Sa réflexion fut interrompue par une petite araignée qui pénétra dans la chambre de la fillette par la fenêtre qui était grande ouverte. Elizabeth n'était pas une grande adepte des insectes, ou plutôt elle les détestait. Elle se pétrifia devant cette dernière qui était pourtant inoffensive. Elle ne savait pas comment s'en débarrasser sans la toucher et elle avait cruellement envie d'appeler son père pour l'aider. Et pourtant réfléchissant à ce qu'elle n'aimait pas, elle se rappela des insomnies. Elle se demandait par ailleurs qui pouvait bien aimer le fait de ne pas dormir de la nuit. En prenant du recul sur la situation, elle se disait qu'elle acceptait de mieux en mieux les insomnies. Elle devrait faire de même avec les araignées non ? Cela serait un nouvel exercice pour elle en plein milieu de la nuit. Elizabeth respira longuement, avant de regarder la petite bête continuer son chemin sur son bureau. En l'observant attentivement, elle se souvenait des récits sur les Acromentules qui vivaient dans la Forêt Interdite de Poudlard. Il y avait énormément de bêtes qui vivaient dans cette forêt, et en essayant de penser au nombre qui paraissait infini, Elizabeth frissonna: elle était, certes, très curieuse, mais n'avait pas non plus envie de jouer les exploratrices. Elle commença à énumérer les créatures qui y vivait, jusqu'à citer les centaures. C'était un signe astrologique sorcier n'est-ce pas ? Bien qu'elle ne s'intéressait pas particulièrement à l'horoscope, elle se souvenait des dates: les Centaures concernaient les sorciers nés entre le 21 mai et le 20 juin. Connaissait-elle quelqu'un qui était né dans cet intervalle ? Étrangement et inconsciemment, la première personne à laquelle elle pensa était Ashley. Même si leur relation était plus ou moins étrange à cause des circonstances de leur rencontre, Elizabeth l'appréciait. En pensant à la jeune Houston, elle ne put s'empêcher de sourire dans le noir. Avait-elle fini par trouver un point d'accroche positif cette nuit ?
le fait que mon post paraisse peu structuré est volontaire: il reflète les pensées confuses d'Elizabeth en pleine nuit à moitié réveillée même si elle pense être totalement lucide
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Days of our lives
• 20/09/2047 • Chemin - Éviter
Il faut bien s'en rendre compte quand on est perdus. Même si c'est dur à accepter, même si c'est compliqué de retrouver son chemin ensuite, il faut se rendre à l'évidence à un moment où à un autre. Ce qui est actuellement mon cas. À ma gauche des couloirs, à ma droite d'autres couloirs, et il en est de même pour devant et derrière. Après vingt jours à Poudlard où tout se passait un peu trop bien, il fallait bien que ça arrive. Et ce n'est pas du tout agréable.
Je soupire avant de me diriger vers le mur et de m'asseoir par terre, le dos appuyé contre la pierre froide. Si je me suis perdue, c'est pour une bonne raison. Ou en tout cas, une raison qui me paraissait bien jusqu'à maintenant. C'est un peu ma faute si j'ai voulu éviter Elizabeth. Pas que je ne l'aime pas, au contraire elle est assez gentille, mais les événements de cet été sont trop récents dans ma tête pour que je puisse la voir tous les jours ou presque sans broncher. Être dans la même Maison qu'elle n'arrange rien. On se croise au moins le matin ou le soir, à l'heure du lever ou du coucher. Un petit "Salut" fait souvent l'affaire, je ne peux pas me permettre de l'ignorer comme ça après tout ce qui s'est passé. Ça aurait été beaucoup plus simple de passer outre sa présence si on ne s'était jamais rencontrées, ou alors si tout était quand même arrivé mais que je n'avais pas été là. Papa m'aurait juste tout raconté le soir, après leur discussion qui a duré bien trop longtemps à mon goût et qui, malgré les portes fermées, a laissé passer quelques éclats de voix. Je frissonne, ne voulant pas repenser à cette journée qui a failli faire voler ma famille en éclats. Heureusement que Gwen et Val n'étaient pas à Godric's Hollow à ce moment-là, sinon tout aurait dégénéré bien trop vite. Rien que d'y penser, même si ce n'est pas arrivé, me fait trembler au point de ne plus vouloir bouger. Ça me fait mal au cœur et je déteste cette sensation.
Je cligne des yeux pour chasser ces pensées noires et me reconcentrer sur mon problème actuel : retrouver mon chemin après avoir tenté laborieusement d'éviter Elizabeth, juste parce que je l'ai vue arriver dans ma direction alors qu'elle était à une dizaine de mètres devant moi. C'est ridicule et ma bêtise me fait rire intérieurement. À quoi bon la fuir, après tout ? On s'entend plutôt bien, je n'ai pas de raisons de la détester. À part peut-être le fait qu'elle est la fille d'un homme que je ne supporte pas et que je ne peux pas voir en photo. Rien que d'entendre son nom dans la bouche de Maman - et plus particulièrement dans la sienne - me donne envie de vomir.
J'époussette ma jupe et me remets en marche. Si je ne fais que descendre, j'arriverai forcément dans la grande salle où il sera plus simple pour moi de m'y retrouver. Et si je croise Elizabeth, que ce soit aujourd'hui ou demain, je lui dirai bonjour et engagerai la conversation avec elle. Je suis sûre qu'on pourra avoir des discussions très agréables et intéressantes.
Il faut bien s'en rendre compte quand on est perdus. Même si c'est dur à accepter, même si c'est compliqué de retrouver son chemin ensuite, il faut se rendre à l'évidence à un moment où à un autre. Ce qui est actuellement mon cas. À ma gauche des couloirs, à ma droite d'autres couloirs, et il en est de même pour devant et derrière. Après vingt jours à Poudlard où tout se passait un peu trop bien, il fallait bien que ça arrive. Et ce n'est pas du tout agréable.
Je soupire avant de me diriger vers le mur et de m'asseoir par terre, le dos appuyé contre la pierre froide. Si je me suis perdue, c'est pour une bonne raison. Ou en tout cas, une raison qui me paraissait bien jusqu'à maintenant. C'est un peu ma faute si j'ai voulu éviter Elizabeth. Pas que je ne l'aime pas, au contraire elle est assez gentille, mais les événements de cet été sont trop récents dans ma tête pour que je puisse la voir tous les jours ou presque sans broncher. Être dans la même Maison qu'elle n'arrange rien. On se croise au moins le matin ou le soir, à l'heure du lever ou du coucher. Un petit "Salut" fait souvent l'affaire, je ne peux pas me permettre de l'ignorer comme ça après tout ce qui s'est passé. Ça aurait été beaucoup plus simple de passer outre sa présence si on ne s'était jamais rencontrées, ou alors si tout était quand même arrivé mais que je n'avais pas été là. Papa m'aurait juste tout raconté le soir, après leur discussion qui a duré bien trop longtemps à mon goût et qui, malgré les portes fermées, a laissé passer quelques éclats de voix. Je frissonne, ne voulant pas repenser à cette journée qui a failli faire voler ma famille en éclats. Heureusement que Gwen et Val n'étaient pas à Godric's Hollow à ce moment-là, sinon tout aurait dégénéré bien trop vite. Rien que d'y penser, même si ce n'est pas arrivé, me fait trembler au point de ne plus vouloir bouger. Ça me fait mal au cœur et je déteste cette sensation.
Je cligne des yeux pour chasser ces pensées noires et me reconcentrer sur mon problème actuel : retrouver mon chemin après avoir tenté laborieusement d'éviter Elizabeth, juste parce que je l'ai vue arriver dans ma direction alors qu'elle était à une dizaine de mètres devant moi. C'est ridicule et ma bêtise me fait rire intérieurement. À quoi bon la fuir, après tout ? On s'entend plutôt bien, je n'ai pas de raisons de la détester. À part peut-être le fait qu'elle est la fille d'un homme que je ne supporte pas et que je ne peux pas voir en photo. Rien que d'entendre son nom dans la bouche de Maman - et plus particulièrement dans la sienne - me donne envie de vomir.
J'époussette ma jupe et me remets en marche. Si je ne fais que descendre, j'arriverai forcément dans la grande salle où il sera plus simple pour moi de m'y retrouver. Et si je croise Elizabeth, que ce soit aujourd'hui ou demain, je lui dirai bonjour et engagerai la conversation avec elle. Je suis sûre qu'on pourra avoir des discussions très agréables et intéressantes.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Days of our lives
• 15/05/2048 • Carte - Doré
Elizabeth se baladait tranquillement dans le château, réfléchissant activement au Quidditch. En effet, même si les Hel's avait gagné la coupe il y avait un peu plus d'une semaine, elle continuait d'être fascinée par ce sport, et de se poser plusieurs questions à ce sujet, comme par exemple quel était la sensation de l'attrapeur lorsqu'il devait toujours rester sur ses gardes et l'affut, tout en ressentant une pression non-négligeable de la part de son équipe, des supporters et de lui même ? Même si Elizabeth était très curieuse à ce sujet, elle n'avait aucune envie de vivre de tels moments, préférant être dans les tribunes et supporter les Hel's. Mais connaître la sensation d'attraper le vif d'or la tentait bien. La petite sphère dorée était un étrange système, mais fascinant, tout comme les cognards. Elle nota dans un coin de sa tête de demander à son père de bien vouloir jouer avec elle dans une sorte de mini-Quidditch revisité. Au moins pour s'amuser. La troisième année remarqua qu'elle était juste devant une grande fenêtre du premier étage et avait une très belle vue sur l'extérieur. Au vu du beau temps de mai, la plupart d'élèves n'hésitaient pas une seule seconde à prendre l'air dehors pendant leur pause. La jeune Poufsouffle aurait bien voulu faire comme eux, mais elle se connaissait: si elle venait à trouver un endroit assez confortable pour y rester et dessiner, le choix ne se faisait même pas. Mais les examens arrivaient dans moins d'un mois, et comme ses lacunes de botanique persistait, elle se devait de bosser de son côté. En pensant à la botanique, elle se souvint d'Ashley, dont la mère était une botaniste réputée. Son père lui avait dit qu'il pourrait demander à Isabel de lui donner des conseils, mais Elizabeth n'avait pas répondu, ne sachant où se placer au vu de cette situation inconfortable. À l'heure actuelle, elle avait bien envie d'avoir une carte du Maraudeur pour localiser sa camarade. Mais après réflexion, elle ne savait pas vraiment quoi faire de cette information: devrait-elle aller la voir pour lui demander des conseils sur ses révisions, ou au contraire éviter de remettre ce genre de conversation sur la table ? Elizabeth savait très bien que derrière un semblant de calme, une tempête pouvait bien se préparer.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Elizabeth se baladait tranquillement dans le château, réfléchissant activement au Quidditch. En effet, même si les Hel's avait gagné la coupe il y avait un peu plus d'une semaine, elle continuait d'être fascinée par ce sport, et de se poser plusieurs questions à ce sujet, comme par exemple quel était la sensation de l'attrapeur lorsqu'il devait toujours rester sur ses gardes et l'affut, tout en ressentant une pression non-négligeable de la part de son équipe, des supporters et de lui même ? Même si Elizabeth était très curieuse à ce sujet, elle n'avait aucune envie de vivre de tels moments, préférant être dans les tribunes et supporter les Hel's. Mais connaître la sensation d'attraper le vif d'or la tentait bien. La petite sphère dorée était un étrange système, mais fascinant, tout comme les cognards. Elle nota dans un coin de sa tête de demander à son père de bien vouloir jouer avec elle dans une sorte de mini-Quidditch revisité. Au moins pour s'amuser. La troisième année remarqua qu'elle était juste devant une grande fenêtre du premier étage et avait une très belle vue sur l'extérieur. Au vu du beau temps de mai, la plupart d'élèves n'hésitaient pas une seule seconde à prendre l'air dehors pendant leur pause. La jeune Poufsouffle aurait bien voulu faire comme eux, mais elle se connaissait: si elle venait à trouver un endroit assez confortable pour y rester et dessiner, le choix ne se faisait même pas. Mais les examens arrivaient dans moins d'un mois, et comme ses lacunes de botanique persistait, elle se devait de bosser de son côté. En pensant à la botanique, elle se souvint d'Ashley, dont la mère était une botaniste réputée. Son père lui avait dit qu'il pourrait demander à Isabel de lui donner des conseils, mais Elizabeth n'avait pas répondu, ne sachant où se placer au vu de cette situation inconfortable. À l'heure actuelle, elle avait bien envie d'avoir une carte du Maraudeur pour localiser sa camarade. Mais après réflexion, elle ne savait pas vraiment quoi faire de cette information: devrait-elle aller la voir pour lui demander des conseils sur ses révisions, ou au contraire éviter de remettre ce genre de conversation sur la table ? Elizabeth savait très bien que derrière un semblant de calme, une tempête pouvait bien se préparer.
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Days of our lives
• 28/03/2048 • Goutte - Crapaud
Accroupie dans le parc, les yeux rivés vers le sol et fouillant les hautes herbes, je sens de grosses gouttes de pluie s'écraser contre ma tête et mon dos. Malgré le froid et l'humidité, rien ne pourrait actuellement me détacher de la mission que je me suis donnée : voir et attraper un crapaud pour le ramener à Elizabeth. Tout ça à cause d'un défi qu'elle m'a donnée. Je ne sais même plus la raison de ce pari, mais mon honneur est en jeu alors il est hors de question que je baisse les bras - quitte à traverser tempêtes et marrées.
Je coince une mèche de cheveux derrière mon oreille. Il faudra que je pense à me les couper, ça fait bien trop longtemps que je ne l'ai pas fait et ils commencent à être un peu trop longs à mon goût. En plus, ma frange me tombe presque devant les yeux, ce qui n'est pas du tout pratique pour chercher une tâche verte et marron dans un sol vert et marron. Stupide jeu. Je continue néanmoins d'avancer lentement entre les hautes herbes, écoutant le clapotis des gouttes de pluie pour essayer de percevoir le coassement d'un crapaud par dessus. C'est un échec, comme je m'en doutais. Peut-être que je devrais me rapprocher de l'étang.
Aussitôt pensé aussitôt fait, me voilà au bord de l'eau, plissant les yeux et les mains en visière pour ne pas me prendre la pluie dans le visage et essayer de voir ce maudit crapaud. Même une patte, ce serait suffisant. Désespérée, je ne songe tout de même pas à rentrer au sec. Cette pensée n'effleure pas mon esprit, et en tout cas si elle le fait je me chargerai de la repousser dès son arrivée. Je fronce les sourcils, continuant d'avancer et me remettant à ma tâche plus motivée que jamais. Les vêtements trempés, les chaussures pleines de boue et le corps entier humide, je n'abandonne pas. J'aurais dû penser à prendre une cape ou au moins des bottes, mais ce n'est pas de ma faute s'il y a à peine quinze minutes il faisait beau. Foutu temps d'Écosse.
Soudain, un éclair vert passe dans mon champ de vision. Là ! La créature tant recherchée que je commençais à me demander si elle n'était pas plus mythique que le paon noir vient de se poser sur une pierre dos à moi. Parfait, ça va me permettre de ne pas me faire repérer. À pas de loups, je m'approche doucement d'elle, prenant mon temps pour ne pas l'alerter de ma présence. Je tends les mains, les rapprochant le plus possible de son petit corps trapu. Je les referme sur le crapaud d'un geste sec, ne lui laissant pas le temps de sauter pour s'enfuir. Je le sens s'agiter dans tous les sens entre mes paumes et je me redresse pour me mettre à courir le plus vite possible vers le château, mon nouvel animal de compagnie (juste le temps qu'il faudra pour le montrer à Elizabeth) bien serré contre moi.
J'arrive enfin dans la salle commune, dégoulinante de gouttes, salie de boue mais victorieuse. Un grand sourire sur le visage, je m'approche de ma camarade.
« Je t'avais dit que je le ferai ! » m'exclamé-je, fière de moi.
J'ouvre légèrement mes mains pour lui montrer la petite bête qui doit bien avoir peur. Ne sachant qu'en faire, je la donne de force à Elizabeth et lui tire la langue. Elle n'a qu'à se débrouiller avec, ce n'est plus mon problème. Je m'enfuis en vitesse dans les dortoirs pour me sécher et me changer avant d'attraper une pneumonie (et surtout avant que la Poufsouffle ne me pourchasse pour me rendre le crapaud).
Accroupie dans le parc, les yeux rivés vers le sol et fouillant les hautes herbes, je sens de grosses gouttes de pluie s'écraser contre ma tête et mon dos. Malgré le froid et l'humidité, rien ne pourrait actuellement me détacher de la mission que je me suis donnée : voir et attraper un crapaud pour le ramener à Elizabeth. Tout ça à cause d'un défi qu'elle m'a donnée. Je ne sais même plus la raison de ce pari, mais mon honneur est en jeu alors il est hors de question que je baisse les bras - quitte à traverser tempêtes et marrées.
Je coince une mèche de cheveux derrière mon oreille. Il faudra que je pense à me les couper, ça fait bien trop longtemps que je ne l'ai pas fait et ils commencent à être un peu trop longs à mon goût. En plus, ma frange me tombe presque devant les yeux, ce qui n'est pas du tout pratique pour chercher une tâche verte et marron dans un sol vert et marron. Stupide jeu. Je continue néanmoins d'avancer lentement entre les hautes herbes, écoutant le clapotis des gouttes de pluie pour essayer de percevoir le coassement d'un crapaud par dessus. C'est un échec, comme je m'en doutais. Peut-être que je devrais me rapprocher de l'étang.
Aussitôt pensé aussitôt fait, me voilà au bord de l'eau, plissant les yeux et les mains en visière pour ne pas me prendre la pluie dans le visage et essayer de voir ce maudit crapaud. Même une patte, ce serait suffisant. Désespérée, je ne songe tout de même pas à rentrer au sec. Cette pensée n'effleure pas mon esprit, et en tout cas si elle le fait je me chargerai de la repousser dès son arrivée. Je fronce les sourcils, continuant d'avancer et me remettant à ma tâche plus motivée que jamais. Les vêtements trempés, les chaussures pleines de boue et le corps entier humide, je n'abandonne pas. J'aurais dû penser à prendre une cape ou au moins des bottes, mais ce n'est pas de ma faute s'il y a à peine quinze minutes il faisait beau. Foutu temps d'Écosse.
Soudain, un éclair vert passe dans mon champ de vision. Là ! La créature tant recherchée que je commençais à me demander si elle n'était pas plus mythique que le paon noir vient de se poser sur une pierre dos à moi. Parfait, ça va me permettre de ne pas me faire repérer. À pas de loups, je m'approche doucement d'elle, prenant mon temps pour ne pas l'alerter de ma présence. Je tends les mains, les rapprochant le plus possible de son petit corps trapu. Je les referme sur le crapaud d'un geste sec, ne lui laissant pas le temps de sauter pour s'enfuir. Je le sens s'agiter dans tous les sens entre mes paumes et je me redresse pour me mettre à courir le plus vite possible vers le château, mon nouvel animal de compagnie (juste le temps qu'il faudra pour le montrer à Elizabeth) bien serré contre moi.
J'arrive enfin dans la salle commune, dégoulinante de gouttes, salie de boue mais victorieuse. Un grand sourire sur le visage, je m'approche de ma camarade.
« Je t'avais dit que je le ferai ! » m'exclamé-je, fière de moi.
J'ouvre légèrement mes mains pour lui montrer la petite bête qui doit bien avoir peur. Ne sachant qu'en faire, je la donne de force à Elizabeth et lui tire la langue. Elle n'a qu'à se débrouiller avec, ce n'est plus mon problème. Je m'enfuis en vitesse dans les dortoirs pour me sécher et me changer avant d'attraper une pneumonie (et surtout avant que la Poufsouffle ne me pourchasse pour me rendre le crapaud).
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Days of our lives
• 03/03/2048 • Rebondir
Elle venait d'avoir quatorze ans. Depuis quelques heures déjà. Elizabeth était toujours dans son lit, à 7 heures du matin, les yeux grands ouverts, et attendait. Qu'attendait-elle, ou que devait-elle attendre ? Après quelques secondes de réflexion, elle conclut avec rien en particulier. Peut-être se préparait elle à recevoir beaucoup de hiboux et de cadeaux pour fêter son anniversaire, ou au contraire pas grand chose. Tous les ans, elle réagissait de la même manière: comme une balle qui ne devait que rebondir, de la même façon, mais qui finissait au sol au bout d'un moment, quelque soit la hauteur à laquelle la sphère était lâchée. Elle devait se lever, mais son corps n'obéissait pas. Elle savait pertinemment qu'elle resterait dans son lit encore une bonne dizaine de minutes. Est-ce que son entourage se rappellerait de son anniversaire ? Elizabeth ne savait pas vraiment où se positionner là dessus, étant donné que les seuls hiboux qui l'intéressaient à l'heure actuelle étaient ceux de son père, de sa grand-mère maternelle, de son meilleur ami et peut-être de son petit frère et de sa mère. Meghan Merrow faisait l'effort de lui envoyer chaque année un petit hibou ainsi qu'un livre, sûrement pris au hasard, et la troisième année les lisait tous. Qu'est ce que cela donnera cette année ? Au moment où elle s'était enfin décidée de sortir de sa chambre pour se diriger vers la salle de bain, elle vit une fille aux cheveux noirs à quelques mètres d'elle disparaitre vers le Petit Salon. Pendant quelques secondes Elizabeth crut voir Ashley, mais après réflexion, elle remarqua que la Poufsouffle qui avait attiré son attention avait les cheveux bien plus longs que la jeune Houston. Heureusement qu'elle s'était rapidement rendue compte que ce n'était pas sa camarade, sinon Elizabeth lui aurait crié un mot au hasard sans aucune raison en particulier. Pour la taquiner sûrement. Peut-être que la première année était déjà dans la Grande Salle en train de prendre son petit déjeuner ? La jeune Merrow se dit qu'elle verrait bien en temps et en heure car pour l'instant elle devait absolument passer par la case douche. Et elle réfléchirait au mot en question.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Elle venait d'avoir quatorze ans. Depuis quelques heures déjà. Elizabeth était toujours dans son lit, à 7 heures du matin, les yeux grands ouverts, et attendait. Qu'attendait-elle, ou que devait-elle attendre ? Après quelques secondes de réflexion, elle conclut avec rien en particulier. Peut-être se préparait elle à recevoir beaucoup de hiboux et de cadeaux pour fêter son anniversaire, ou au contraire pas grand chose. Tous les ans, elle réagissait de la même manière: comme une balle qui ne devait que rebondir, de la même façon, mais qui finissait au sol au bout d'un moment, quelque soit la hauteur à laquelle la sphère était lâchée. Elle devait se lever, mais son corps n'obéissait pas. Elle savait pertinemment qu'elle resterait dans son lit encore une bonne dizaine de minutes. Est-ce que son entourage se rappellerait de son anniversaire ? Elizabeth ne savait pas vraiment où se positionner là dessus, étant donné que les seuls hiboux qui l'intéressaient à l'heure actuelle étaient ceux de son père, de sa grand-mère maternelle, de son meilleur ami et peut-être de son petit frère et de sa mère. Meghan Merrow faisait l'effort de lui envoyer chaque année un petit hibou ainsi qu'un livre, sûrement pris au hasard, et la troisième année les lisait tous. Qu'est ce que cela donnera cette année ? Au moment où elle s'était enfin décidée de sortir de sa chambre pour se diriger vers la salle de bain, elle vit une fille aux cheveux noirs à quelques mètres d'elle disparaitre vers le Petit Salon. Pendant quelques secondes Elizabeth crut voir Ashley, mais après réflexion, elle remarqua que la Poufsouffle qui avait attiré son attention avait les cheveux bien plus longs que la jeune Houston. Heureusement qu'elle s'était rapidement rendue compte que ce n'était pas sa camarade, sinon Elizabeth lui aurait crié un mot au hasard sans aucune raison en particulier. Pour la taquiner sûrement. Peut-être que la première année était déjà dans la Grande Salle en train de prendre son petit déjeuner ? La jeune Merrow se dit qu'elle verrait bien en temps et en heure car pour l'instant elle devait absolument passer par la case douche. Et elle réfléchirait au mot en question.
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Days of our lives
• 19/12/2047 • Fortune
Ah ben ça, c'était pas de chance. Attraper un rhume à quelques jours à peine des vacances, il faut croire que le sort s'acharne contre moi. J'ai le gros lot. Le nez bouché, de la toux, des mal de tête fréquents et une température corporelle aléatoire. Tantôt j'ai chaud, tantôt j'ai froid. La roue de la fortune a tourné dans le mauvais sens, et j'en suis l'heureuse victime. Quoique, je suis sûre d'avoir été contaminée. Après tout, en plein mois de décembre, la moitié de Poudlard est malade. À moins que ce ne soit à cause de mon défi avec Valerian ? S'il n'avait pas été là, je n'aurais pas mangé de neige. Ou alors, c'est Elizabeth la source de tous mes problèmes. J'ai bien vu qu'elle était malade la dernière fois que je l'ai vue, pas plus tard qu'avant-hier. Par Merlin, si elle savait à quel point j'aimerais qu'elle se prenne un veracrasse dans la face... Ou mieux, qu'elle soit malade et doive rester au lit pendant toutes les vacances. Ainsi, pas de cadeaux ! Personne n'aime ne pas avoir de cadeaux. Ou en tout cas, toute personne sensée et dotée de raison.
Je monte les escaliers lentement, appuyée contre le mur, le souffle court. La fatigue me pèse sur les épaules. D'ordinaire, ce n'est pas compliqué du tout d'atteindre le premier étage, mais aujourd'hui chaque action me coûte quatre fois plus d'énergie que d'habitude. Ce n'est vraiment pas agréable, c'est épuisant et surtout très ennuyant. Si seulement je pouvais avoir une potion magix, comme une potion revigorante, tout irait pour le mieux. Mais non, je suis condamnée à haleter comme une asthmatique pour vingt pauvres marches.
Arrivée devant les tonneaux, je reprends lamentablement ma respiration, pliée en deux. Je maudis intérieurement encore une fois Elizabeth, espérant de tout cœur que son état soit pire que le mien. Puis je me redresse pour taper sur les tonneaux, en priant pour ne pas me tromper. Finir aspergée de vinaigre, ce n'est pas dans mes plans, et ce ne serait vraiment pas de chance.
Ah ben ça, c'était pas de chance. Attraper un rhume à quelques jours à peine des vacances, il faut croire que le sort s'acharne contre moi. J'ai le gros lot. Le nez bouché, de la toux, des mal de tête fréquents et une température corporelle aléatoire. Tantôt j'ai chaud, tantôt j'ai froid. La roue de la fortune a tourné dans le mauvais sens, et j'en suis l'heureuse victime. Quoique, je suis sûre d'avoir été contaminée. Après tout, en plein mois de décembre, la moitié de Poudlard est malade. À moins que ce ne soit à cause de mon défi avec Valerian ? S'il n'avait pas été là, je n'aurais pas mangé de neige. Ou alors, c'est Elizabeth la source de tous mes problèmes. J'ai bien vu qu'elle était malade la dernière fois que je l'ai vue, pas plus tard qu'avant-hier. Par Merlin, si elle savait à quel point j'aimerais qu'elle se prenne un veracrasse dans la face... Ou mieux, qu'elle soit malade et doive rester au lit pendant toutes les vacances. Ainsi, pas de cadeaux ! Personne n'aime ne pas avoir de cadeaux. Ou en tout cas, toute personne sensée et dotée de raison.
Je monte les escaliers lentement, appuyée contre le mur, le souffle court. La fatigue me pèse sur les épaules. D'ordinaire, ce n'est pas compliqué du tout d'atteindre le premier étage, mais aujourd'hui chaque action me coûte quatre fois plus d'énergie que d'habitude. Ce n'est vraiment pas agréable, c'est épuisant et surtout très ennuyant. Si seulement je pouvais avoir une potion magix, comme une potion revigorante, tout irait pour le mieux. Mais non, je suis condamnée à haleter comme une asthmatique pour vingt pauvres marches.
Arrivée devant les tonneaux, je reprends lamentablement ma respiration, pliée en deux. Je maudis intérieurement encore une fois Elizabeth, espérant de tout cœur que son état soit pire que le mien. Puis je me redresse pour taper sur les tonneaux, en priant pour ne pas me tromper. Finir aspergée de vinaigre, ce n'est pas dans mes plans, et ce ne serait vraiment pas de chance.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Days of our lives
23/06/2048 • Promenade
Elizabeth venait de rentrer récemment à Godric's Hollow. Le 18 juin, c'est à dire il y avait moins de cinq jours, la fillette avait reçu ses résultats d'examen tant attendu. En regardant ses notes le jour-j, elle s'attendait à de notes pas très fameuses en sortilèges et botanique. En effet, elle savait pertinemment que pour l'épreuve écrite de la matière de Miss Priddy, elle était étrangement fatiguée, et avait surtout paniqué. Quant à la botanique, il n'y avait pas qu'une raison particulière. Mais en voyant qu'elle avait réussi à obtenir un 12,5 , elle était extrêmement fière d'elle et n'avait pas hésité à le dire à son père une fois revenue de Poudlard. Par ailleurs, père et fille avait profité de la fin d'après-midi du 23 juin pour se retrouver seul et seule et savourer une promenade en plein Godric's Hollow. Même si Elizabeth avait relaté la plupart de ses sentiments par écrit, elle réitéra ses propos avec plus de précisions, et son père l'écoutait attentivement. Lorsqu'elle finit avec le sujet de la botanique, il ne put s'empêcher de lui dire:
- J'ai pu prendre un thé récemment avec Isabel, et je lui ai justement parlé de tes difficultés en botanique. Elle accepte de t'aider et de voir quelles notions peuvent te poser problème, sachant que la filière que tu as choisi concentre de nombreuses heures de botanique.
- La mère d'Ashley ?
Elizabeth ne put s'empêcher de poser la question sur un ton mi-surpris, mi-songeur. Elle ne savait toujours pas quoi penser de cette situation. Alors que son père acquiesça de la tête pour lui répondre, elle continua:
- Et Ashley sera là ?
- Sans doute, répondit-il en regardant les alentours de la ville pour savoir où continuer son chemin. Il faudra lui demander plus de précisions. Autour d'un café je suppose.
Elizabeth ne savait pas comment interpréter les derniers propos de son père, mais elle se souvint très distinctement du fameux épisode au café du Rosier. Elle cligna des yeux pour se reconcentrer avec la discussion initiale, et conclut qu'il était important de devoir en discuter avec Ashley, parce que la situation, bien que calme, restait tout de même alambiquée.
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Elizabeth venait de rentrer récemment à Godric's Hollow. Le 18 juin, c'est à dire il y avait moins de cinq jours, la fillette avait reçu ses résultats d'examen tant attendu. En regardant ses notes le jour-j, elle s'attendait à de notes pas très fameuses en sortilèges et botanique. En effet, elle savait pertinemment que pour l'épreuve écrite de la matière de Miss Priddy, elle était étrangement fatiguée, et avait surtout paniqué. Quant à la botanique, il n'y avait pas qu'une raison particulière. Mais en voyant qu'elle avait réussi à obtenir un 12,5 , elle était extrêmement fière d'elle et n'avait pas hésité à le dire à son père une fois revenue de Poudlard. Par ailleurs, père et fille avait profité de la fin d'après-midi du 23 juin pour se retrouver seul et seule et savourer une promenade en plein Godric's Hollow. Même si Elizabeth avait relaté la plupart de ses sentiments par écrit, elle réitéra ses propos avec plus de précisions, et son père l'écoutait attentivement. Lorsqu'elle finit avec le sujet de la botanique, il ne put s'empêcher de lui dire:
- J'ai pu prendre un thé récemment avec Isabel, et je lui ai justement parlé de tes difficultés en botanique. Elle accepte de t'aider et de voir quelles notions peuvent te poser problème, sachant que la filière que tu as choisi concentre de nombreuses heures de botanique.
- La mère d'Ashley ?
Elizabeth ne put s'empêcher de poser la question sur un ton mi-surpris, mi-songeur. Elle ne savait toujours pas quoi penser de cette situation. Alors que son père acquiesça de la tête pour lui répondre, elle continua:
- Et Ashley sera là ?
- Sans doute, répondit-il en regardant les alentours de la ville pour savoir où continuer son chemin. Il faudra lui demander plus de précisions. Autour d'un café je suppose.
Elizabeth ne savait pas comment interpréter les derniers propos de son père, mais elle se souvint très distinctement du fameux épisode au café du Rosier. Elle cligna des yeux pour se reconcentrer avec la discussion initiale, et conclut qu'il était important de devoir en discuter avec Ashley, parce que la situation, bien que calme, restait tout de même alambiquée.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Days of our lives
• 09/02/2048 • Épicé
Assise à côté d'Elizabeth dans la grande salle, je regarde sans envie le plat qui git dans mon assiette. Il doit être froid depuis bien longtemps. Mais ce n'est pas ma faute si je déteste ce qui est dedans. Les poivrons, là, et le curry, ici, sans oublier le petit piment, là-bas, ce ne sont vraiment pas mes trucs. Je ne sais pas pourquoi j'ai décidé de choisir ça à manger, sachant pertinemment que je n'aimerai pas. Peut-être pensais-je qu'à Poudlard ce serait meilleur, que mes goûts auraient changé ou que je m'y ferais. Je me suis trompée sur toute la ligne. La nourriture épicée, ce n'est pas fait pour moi.
Je me tourne vers Elizabeth, me demandant si je devrais lui proposer de finir mon plat à ma place. Quoique, ce n'est pas une très bonne idée, étant donné qu'il est déjà froid. Les épices piquent-elles encore plus lorsqu'elles ne sont pas chaudes ? À méditer. En tout cas, il est sûr que ce ne sera jamais moi qui goûterai cette abomination. La sauce me piquant la langue et me brûlant les yeux est un souvenir encore bien trop frais dans ma mémoire auquel je ne veux pas me risquer à penser trop souvent. Ce serait ressasser de mauvaises choses, ce que je ne fais jamais. Après tout, pourquoi vouloir se remémorer de tels moments ? Cela ne sert qu'à empirer la situation et nos sentiments, c'est bien trop inutile.
Je me lève, prenant au passage une pomme rouge. Je la mangerai sûrement sur le chemin de la salle commune. Je me tourne vers Elizabeth, et, sans vérifier qu'elle ait bien fini de manger, lui dis :
« On y va ? »
Je n'attends pas une réponse ni un geste de sa part, me fichant royalement de si elle va me suivre ou non. Je suis aussi bien toute seule qu'accompagnée. Je me dirige à grands pas vers les portes de la grande salle, croquant dans ma pomme sans un regard en arrière, avec un seul objectif en tête : éliminer le plus vite possible de mon palais le goût affreux des épices.
Assise à côté d'Elizabeth dans la grande salle, je regarde sans envie le plat qui git dans mon assiette. Il doit être froid depuis bien longtemps. Mais ce n'est pas ma faute si je déteste ce qui est dedans. Les poivrons, là, et le curry, ici, sans oublier le petit piment, là-bas, ce ne sont vraiment pas mes trucs. Je ne sais pas pourquoi j'ai décidé de choisir ça à manger, sachant pertinemment que je n'aimerai pas. Peut-être pensais-je qu'à Poudlard ce serait meilleur, que mes goûts auraient changé ou que je m'y ferais. Je me suis trompée sur toute la ligne. La nourriture épicée, ce n'est pas fait pour moi.
Je me tourne vers Elizabeth, me demandant si je devrais lui proposer de finir mon plat à ma place. Quoique, ce n'est pas une très bonne idée, étant donné qu'il est déjà froid. Les épices piquent-elles encore plus lorsqu'elles ne sont pas chaudes ? À méditer. En tout cas, il est sûr que ce ne sera jamais moi qui goûterai cette abomination. La sauce me piquant la langue et me brûlant les yeux est un souvenir encore bien trop frais dans ma mémoire auquel je ne veux pas me risquer à penser trop souvent. Ce serait ressasser de mauvaises choses, ce que je ne fais jamais. Après tout, pourquoi vouloir se remémorer de tels moments ? Cela ne sert qu'à empirer la situation et nos sentiments, c'est bien trop inutile.
Je me lève, prenant au passage une pomme rouge. Je la mangerai sûrement sur le chemin de la salle commune. Je me tourne vers Elizabeth, et, sans vérifier qu'elle ait bien fini de manger, lui dis :
« On y va ? »
Je n'attends pas une réponse ni un geste de sa part, me fichant royalement de si elle va me suivre ou non. Je suis aussi bien toute seule qu'accompagnée. Je me dirige à grands pas vers les portes de la grande salle, croquant dans ma pomme sans un regard en arrière, avec un seul objectif en tête : éliminer le plus vite possible de mon palais le goût affreux des épices.
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Days of our lives
01/04/2048• Hausse
Cela faisait plus d'une heure qu'Elizabeth était devant les rayons de la bibliothèque, sourcils froncés, à la recherche d'un livre en particulier. Ce n'était autre que "Pas Patacitrouille mais Patate-citrouille. Qui se cache derrière une telle invention ? Histoire et généalogie de l'empire Patatusien". Et c'était Ashley qui lui avait demandé ce service lors du petit déjeuner. En entendant un tel nom, elle ne put s'empêcher de froncer les sourcils: existait-il vraiment ? Elle l'ignorait. Mais elle promit de lui l'apporter, ayant vu cette demande comme un défi. Elizabeth connaissait les rayons de la bibliothèque comme sa poche, mais beaucoup de livres, soit la majorité, lui restait inconnu. Elle était très curieuse quant à l'histoire que pouvait conter ce roman: était-ce une fiction ou une réalité ? Ashley ne lui avait donné aucun détail, prétendant qu'elle ne connaissait que le titre et qu'elle savait que l'histoire l'intéressait sans qu'elle ne s'en souvienne. En ayant demandé à des élèves des renseignements sur ce livre, ils lui demandaient en retour des informations là dessus, et elle se contentait d'hausser les épaules, ne sachant que dire. La tête penchée, et les sourcils toujours froncés, Elizabeth marmonnait des titres de livres, non sans maudire sa camarade entre deux:
- Les histoires les plus fantastiques du monde des légumes sauteurs... non... Ashley t'es dingue vraiment... Une histoire de pomme de terre ou d'épluchures ? Qu'est ce que c'est que ça encore...
Plus elle avançait, plus la jeune Poufsouffle avait l'impression de lire de moins en moins bien, obnubilée par son objectif. Quelques rayons plus loin, elle finit par trouver un livre au nom de "GÉNÉALOGIE ET EMPIRES DES PATATES, DE LA CRÉATION DU MONDE À AUJOURD'HUI", et elle le prit sans aucune hésitation. C'était la seule possibilité ! Bien que le livre ne semblait pas comme les autres, c'est à dire écrit à la plume et sans couverture solide, Elizabeth, contente de sa trouvaille, fonça en direction du Petit Salon pour trouver sa camarade. Quelques minutes plus tard, essoufflée, elle la vit installée sur un fauteuil. La troisième année lui donna un coup avec le fameux livre, et elle lui dit, fière d'elle:
- Ça doit être ton livre même si le titre est pas le même. Très bizarre ton livre au passage. Je me suis tordue le cou pour toi donc souris !
Ce livre avait l'air d'être évidemment une jolie farce, mais ce qui comptait aux yeux de la fillette, c'était la réussite du défi.
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Cela faisait plus d'une heure qu'Elizabeth était devant les rayons de la bibliothèque, sourcils froncés, à la recherche d'un livre en particulier. Ce n'était autre que "Pas Patacitrouille mais Patate-citrouille. Qui se cache derrière une telle invention ? Histoire et généalogie de l'empire Patatusien". Et c'était Ashley qui lui avait demandé ce service lors du petit déjeuner. En entendant un tel nom, elle ne put s'empêcher de froncer les sourcils: existait-il vraiment ? Elle l'ignorait. Mais elle promit de lui l'apporter, ayant vu cette demande comme un défi. Elizabeth connaissait les rayons de la bibliothèque comme sa poche, mais beaucoup de livres, soit la majorité, lui restait inconnu. Elle était très curieuse quant à l'histoire que pouvait conter ce roman: était-ce une fiction ou une réalité ? Ashley ne lui avait donné aucun détail, prétendant qu'elle ne connaissait que le titre et qu'elle savait que l'histoire l'intéressait sans qu'elle ne s'en souvienne. En ayant demandé à des élèves des renseignements sur ce livre, ils lui demandaient en retour des informations là dessus, et elle se contentait d'hausser les épaules, ne sachant que dire. La tête penchée, et les sourcils toujours froncés, Elizabeth marmonnait des titres de livres, non sans maudire sa camarade entre deux:
- Les histoires les plus fantastiques du monde des légumes sauteurs... non... Ashley t'es dingue vraiment... Une histoire de pomme de terre ou d'épluchures ? Qu'est ce que c'est que ça encore...
Plus elle avançait, plus la jeune Poufsouffle avait l'impression de lire de moins en moins bien, obnubilée par son objectif. Quelques rayons plus loin, elle finit par trouver un livre au nom de "GÉNÉALOGIE ET EMPIRES DES PATATES, DE LA CRÉATION DU MONDE À AUJOURD'HUI", et elle le prit sans aucune hésitation. C'était la seule possibilité ! Bien que le livre ne semblait pas comme les autres, c'est à dire écrit à la plume et sans couverture solide, Elizabeth, contente de sa trouvaille, fonça en direction du Petit Salon pour trouver sa camarade. Quelques minutes plus tard, essoufflée, elle la vit installée sur un fauteuil. La troisième année lui donna un coup avec le fameux livre, et elle lui dit, fière d'elle:
- Ça doit être ton livre même si le titre est pas le même. Très bizarre ton livre au passage. Je me suis tordue le cou pour toi donc souris !
Ce livre avait l'air d'être évidemment une jolie farce, mais ce qui comptait aux yeux de la fillette, c'était la réussite du défi.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)