15 déc. 2024, 13:36
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Aster ajusta d’un geste nerveux les manches de son uniforme, les doigts légèrement tremblants sous l’effet d’un mélange d’excitation et d’appréhension. Elle se tenait avec les autres premières années devant les grandes portes du château, dans une cour qui résonnait encore des murmures des élèves fraîchement arrivés. Les contours imposants de Poudlard se dressaient autour d’eux, illuminés par une lumière tamisée, donnant au lieu un air à la fois solennel et magique.

Les minutes d’attente semblaient s’étirer à l’infini. Aster jetait des coups d’œil autour d’elle, observant les visages des autres élèves, tous aussi émerveillés qu’elle. Certains tentaient de masquer leur nervosité en discutant à voix basse, tandis que d’autres semblaient complètement absorbés par les lieux. Elle, restait étrangement silencieuse, son esprit oscillant entre l’envie d’entrer et la crainte de ce qui l’attendait.

La voix de la professeure Priddy la tira soudain de ses pensées.

-"Bienvenue à Poudlard."

Aster releva les yeux vers la sorcière, une femme élégante et autoritaire, mais dont le sourire laissait transparaître une certaine bienveillance. La sous-directrice leur expliqua ce qui allait se passer : la répartition, les maisons, la Coupe des Quatre Maisons. Aster sentit son cœur battre plus vite à chaque mot. Gryffondor... Poufsouffle... Serdaigle... Serpentard. Elle connaissait ces noms depuis des années, mais maintenant qu’elle y était, tout semblait plus réel, plus intimidant.

Les grandes portes s’ouvrirent dans un grincement majestueux. Aster ressentit un frisson lui parcourir l’échine. Elle suivit le mouvement du groupe en silence, franchissant les portes avec précaution, presque comme si elle craignait de déranger la magie imprégnant les lieux.

En entrant dans la Grande Salle, elle ne put s’empêcher de lever les yeux vers le plafond enchanté, constellé d’étoiles. C’était comme si le ciel nocturne s’était infiltré dans le château, flottant juste au-dessus de leurs têtes. Des centaines de bougies suspendues illuminaient la pièce, et les longues tables des maisons étaient déjà pleines d’élèves plus âgés, tous les regardant avec un mélange de curiosité et d’enthousiasme.

La gorge d’Aster se serra légèrement. Elle n’avait jamais aimé être au centre de l’attention, savoir que tant de regards étaient braqués sur eux la mettait un peu mal à l’aise. Pourtant, elle sentait aussi monter une sorte de fierté, l’impression d’être sur le point de vivre quelque chose d’unique.

Le groupe s’arrêta devant l’estrade, où un tabouret était placé, surmonté d’un vieux chapeau rapiécé. Aster plissa légèrement les yeux en observant le Choixpeau. Il n’avait pas l’air très impressionnant, mais elle savait qu’il était chargé d’une magie ancienne et puissante. Quand il se mit soudain à bouger et à parler, elle ne put s’empêcher d’écarquiller les yeux.

Le chant du Choixpeau fut une véritable ode à Poudlard et à ses maisons, et Aster l’écouta avec une attention presque religieuse. Ses mots semblaient résonner jusque dans les pierres du château, portant une promesse d’amitié, de défis et d’aventures.

Quand le silence revint dans la salle, la professeure Priddy prit de nouveau la parole, expliquant que les noms allaient être appelés un par un, et qu’ils devraient s’avancer pour être répartis.

Aster sentit son estomac se nouer légèrement. Elle passa une main sur sa robe pour lisser un pli invisible, ses yeux fixés sur le parchemin que l’enseignante déroulait lentement.

-"Aster Cameron !"

Son nom résonna dans la Grande Salle, et pendant une seconde, elle eut l’impression que tout le monde retenait son souffle. Prenant une profonde inspiration, elle fit un pas en avant, ses jambes un peu raides mais résolues. L’espace entre elle et le tabouret lui parut immense, mais elle se força à garder la tête haute.
Quand elle atteignit enfin le tabouret, elle s’assit avec précaution, serrant les poings sur ses genoux. La professeure déposa délicatement le Choixpeau sur sa tête, et tout devint soudain silencieux, comme si le reste du monde s’était effacé.
"Oh, voilà une jeune fille intéressante. Ah, je vois une grande loyauté envers tes proches… Poufsouffle ne serait pas un mauvais choix. Et ici, une curiosité intellectuelle, un goût pour les légendes et l'histoire... Serdaigle, peut-être ? Mais non... Pas tout à fait. Un esprit vif, mais une flamme ardente brûle en toi, un désir d’action, hmmm... agir quand cela compte, te battre pour ce qui est juste, peu importe les risques. Oui, cela ne fait aucun doute. Une jeune fille comme toi n'aurait sa place nulle part ailleurs qu'à..."

Un sourire franc se dessina sur le visage d’Aster, comme si elle savait déjà ce qui allait suivre.

"GRYFFONDOR !"

Le cri du Choixpeau fut accueilli par un tonnerre d’applaudissements et d’acclamations venant de la table aux couleurs rouges et or. Aster se leva, le cœur battant à tout rompre, et rejoignit sa nouvelle maison, accueillie chaleureusement par ses camarades. Elle se sentit immédiatement à sa place, Gryffondor, comme tous les Cameron avant elle.

Gryffondor, Promo 2049-2050
(pas inscrite à la chronologie)
Couleur RP = #1D4851

20 déc. 2024, 10:58
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Enfin la cérémonie de répartition ! Peter attendait cela avec impatience depuis que son grand frère lui avait raconté la sienne il y a deux ans. Il lui avait décrit la salle immense et les quatre longues tables où attendaient tous les autres élèves. Le discours du sous directeur et enfin le fameux choixpeau qui parle.

Peter était impatient derrière la grande porte, entassé avec tous les autres futurs élèves de première année. Il discutait avec son nouveau copain Nate, qu'il avait rencontré sur le quai de la gare puis avec qui il avait passé tout le voyage. Ces deux là avaient l'air de bien s'entendre. Vous lirez surement de nombreux RP les concernant....

Le porte s'ouvrit enfin ! Notre jeune héros avait les yeux écarquillaient et la bouche grande ouverte. C'était tout simplement magnifique. Encore mieux que tout ce qu'il avait pu imaginer. Peter avançait avec tout le reste du groupe sans jamais baisser la tête une seconde. Il aurait pu tomber d'une falaise sans même s'en rendre compte.

Une fois arrivé devant le fameux choixpeau, Peter écouta avec attention son long discours. Il essaya d'en retenir chaque mot pour pouvoir tout raconter à sa petite soeur. Il s'imaginait déjà prendre la voix grave du chapeau magique pour faire rire Pam.

Peter savait déjà qu'elle maison il voulait, la même que son père et son grand frère ! Lorsqu'il fut appelé à son tour, il s'avança et la sous directrice posa le chapeau sur sa tête. Elle était d'ailleurs très belle cette sous directrice. C'est bizarre que Jim n'ait fait aucune remarque à son sujet. Peter stressé. Mais l'attente fut très courte, en moins de cinq secondes c'était terminé.

"GRYFFONDOR !"


Peter lâcha un petit soupire de soulagement et alla s'asseoir à la table de sa nouvelle maison. Son sourire remontait jusqu'à ses oreilles. Maintenant il espérait un peu que Nate soit dans la même maison que lui...

Filleul de la super Marine
L'histoire dira que notre amour a détruit Poudlard

30 déc. 2024, 04:28
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Une mèche de cheveux rebelle tombait devant les yeux d’Opale Evernight. Elle souffla dessus avec insistance, mais elle revenait toujours, imperturbable. Finalement, elle la repoussa derrière son oreille, qui n’était pas franchement coopérative non plus. Elle soupira. Ce combat capillaire n’allait pas l’arrêter. Pas aujourd’hui. Pas devant le château de ses rêves, qui se dressait devant elle, imposant et plein de promesses.

Mais la jeune Galloise se concentra sur un nouveau problème : une douleur étrange sous son pied gauche. Un caillou ? Probablement. Mais Opale, dans un élan de discrétion rare, décida de ne pas s’arrêter pour vérifier. Après tout, ce serait malvenu de devenir l’élève qui a bloqué la file d’entrée pour un caillou.

Quand les grandes portes s’ouvrirent, Opale oublia presque la douleur. L’air de la Grande Salle avait quelque chose d’électrique. Le plafond enchanté, les bougies flottantes, les longues tables… Tout semblait sortir d’un conte. Elle faillit s’arrêter net en apercevant un tableau qui lui faisait signe. Elle lui répondit d’un petit salut discret avant de se rappeler que les tableaux bougeaient. « Bravo, Opale. Déjà en train de sympathiser avec des cadres. »

Puis, son regard tomba sur le Choixpeau. Elle pencha la tête, intriguée. Il avait l’air vieux, usé, mais il dégageait une certaine autorité. « Un chapeau qui parle et qui décide de ma maison. Pas de pression, » se dit-elle en haussant légèrement les épaules.

Quand son nom fut appelé – « Evernight, Opale ! » – elle avança avec ce qu’elle espérait être de l’assurance. Mais la douleur sous son pied, combinée à sa robe trop longue, faillit la faire trébucher. Elle se rattrapa en effectuant un petit saut improvisé, puis s’assit sur le tabouret, légèrement rouge mais toujours souriante.

Le Choixpeau se posa sur sa tête, et la voix grave résonna immédiatement dans son esprit.

« Oh… Que voilà une élève intéressante. Une imagination débordante, une curiosité insatiable, et… attends… Un caillou ? »

Opale haussa les sourcils. «Vous pouvez vraiment voir ça ? Je pensais que vous lisiez juste les pensées, pas les semelles.»

Le Choixpeau laissa échapper un petit rire. « Je vois tout ce qui compte, jeune fille. Et ce caillou en dit long. Tu es persévérante, peut-être un peu trop. Tu aurais pu t’arrêter pour le retirer, mais non, tu préfères avancer. Fascinant. »

« Merci… je crois ?» répondit-elle, incertaine.

« Farfelue, rêveuse, mais vive et réfléchie. Et un certain talent pour transformer l’ordinaire en extraordinaire… Oui, je vois exactement où te mettre…

Serdaigle, évidemment !
»


Le mot « Serdaigle » résonna dans la salle, et Opale descendit du tabouret avec un mélange de fierté et de soulagement. Elle rejoignit la table bleu et bronze, toujours en boitillant légèrement.

Enfin assise, elle se permit de retirer discrètement sa chaussure. Un petit caillou tomba sur la table. Elle le ramassa, prête à le jeter, mais s’arrêta net. C’était un caillou en forme de cœur. Elle resta un instant à l’observer, fascinée.

« Hé, sympa, » murmura-t-elle, un sourire naissant sur ses lèvres. Elle rangea la pierre dans sa poche. « Premier jour, premier trésor. Peut-être que c’est un signe ? »

Opale décida sur-le-champ qu’elle commencerait une collection. Des objets comme celui-ci, étranges et pleins de sens, méritaient d’être gardés. Elle posa sa chaussure, croisa les jambes, et leva les yeux vers le plafond étoilé.

Poudlard lui plaisait déjà.

566 mots

Ma devise :
La normalité est un sortilège que je refuse de lancer

31 déc. 2024, 18:47
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Les parents de Kenneth lui avaient tout expliqué, du début à la fin : les premières années se rendraient au château sur des barques traversant le Lac, puis seraient menés par un professeur dans la Grande Salle, où ils seraient répartis. Sachant tout cela, Kenneth n'était pas particulièrement anxieux. Il était surtout très excité d'enfin voir Poudlard, la fameuse école dont on lui parlait sans cesse depuis qu'il était tout petit, et de savoir dans quelle maison il serait envoyé.

Son père lui avait dit, avant son départ pour Poudlard, qu'il s'en fichait de la maison où irait son fils. Il avait alors expliqué que le Choixpeau savait toujours quel était le meilleur choix pour chaque élève, et qu'il ne se trompait jamais. De plus, sa mère avait ajouté que toutes les maisons étaient bien, qu'il fallait que Kenneth soit heureux quelle que soit la maison où il serait envoyé. En effet, apparemment, Serpentard avait mauvaise réputation, et pourtant : "Tout ce qu'on dit sur eux est faux. Regarde ta grand-mère, elle est allée à Serpentard, et pourtant c'est une personne tout à fait sympathique !"

Kenneth attendait donc, impatient, devant les grandes portes du château, avec les autres élèves. Il les regarda rapidement : tous avaient l'air soit heureux, soit terrifiés. Le jeune garçon, avec un sourire, lança à ses voisins :

- Il n'y aucune raison d'avoir peur, aujourd'hui, c'est le plus beau jour de notre vie!

Pendant qu'ils attendaient toujours, il continua à raconter pourquoi il fallait être détendu et à quel point il était lui-même impatient, sans faire attention au fait que personne ne l'écoutait réellement (il avait l'habitude qu'on ne lui prête pas trop attention, il savait que c'était parce qu'il parlait trop, mais il n'en avait pas grand chose à faire).

Une fois que tout le monde fut arrivé, une professeure se mit à faire un petit discours, que Kenneth écouta d'une oreille distraite. A vrai dire, quoi qu'on lui dise, il n'écouterait pas : il était trop impatient d'entrer dans la grande salle. Une fois que la professeure eut fini, elle ouvrit les grandes portes qui séparaient le jeune garçon de l'endroit dont on lui avait tant parlé. Les élèves passèrent dans un hall. Kenneth pu à peine apercevoir quelques tableaux qui bougeaient (il n'en avait vu que très rarement, ses parents n'en avaient qu'un seul à la maison) avant d'arriver dans la Grande Salle.

Là, Kenneth su qu'on ne lui avait pas menti. Le plafond étoilé semblait si réel que le jeune garçon avait l'impression de se trouver dehors dès qu'il levait les yeux, malgré l'agréable chaleur qui régnait dans la salle. Et puis, il y avait tant de monde ! Tous étaient assis aux tables à côté desquelles les premières années passaient, et Kenneth jeta un coup d'oeil curieux aux élèves plus âgés : ils avaient l'air tous sympathiques, ce qui poussa le jeune garçon à sourire et saluer tout le monde. Qu'il était content d'être là ! Tellement heureux qu'il n'écouta pas vraiment la chanson du Choixpeau, trop occupé à admirer la beauté du lieu et à se régaler de la situation dans laquelle il était.

La véritable Répartition commença, la professeure appelant un à un les élèves, qui s'avançaient plus ou moins timidement pour se coiffer du Choixpeau. Kenneth sentit son coeur se mettre à battre la chamade, tellement impatient de vivre ce moment dont ses parents lui avaient toujours parlé.

- Fitzwilliam Kenneth !

Comme s'il était sur des ressorts, Kenneth bondit en direction du tabouret où était déposé le Choixpeau. Tout sourire, il s'assit dessus, et sentit le chapeau s'enfoncer sur sa tête. Aussitôt, une voix assez puissante résonna dans son crâne.

- Oh oh oh ! Je sens en toi beaucoup de gentillesse et de bienveillance... Poufsouffle serait un bon choix pour quelqu'un d'aussi loyal que toi... mais je vois aussi beaucoup de détermination et... une once de témérité ? Gryffondor ou Poufsouffle, telle est la question !

Il y eut une pause, puis :

- GRYFFONDOR !

Kenneth Fitzwilliam

6 janv. 2025, 21:00
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Une boule se forma au creux de l’estomac de Megan lorsque son nom fut appelé. Elle sentit ses paumes devenir moites, mais tenta de garder contenance. Avec une main tremblante, elle tira légèrement sur sa robe de sorcier, trop large pour elle, et prit une inspiration profonde, fermant les yeux l’espace d’une seconde. Pas question de trébucher ici, pas maintenant. Elle ne pouvait se permettre de montrer la moindre faiblesse. Cette école représentait bien plus qu’un apprentissage : c’était sa chance, sa fuite, sa promesse d’un nouveau départ loin de tout ce qu’elle avait laissé derrière.

Le menton relevé et les épaules droites, elle avança d’un pas mesuré, son regard fixé droit devant elle. Elle sentait les yeux de centaines d’élèves la suivre, ces inconnus curieux qu’elle ne connaissait pas encore mais qui, dans l’immédiat, lui semblaient intimidants. Un murmure parcourut la salle, mais elle tâcha de ne pas y prêter attention. Son cœur battait si fort qu’il semblait vouloir s’échapper de sa poitrine. Finalement, elle atteignit la chaise, s’y installant avec une timidité mal dissimulée.

Le Choixpeau, posé sur sa tête, prit vie aussitôt, et sa voix résonna doucement dans son esprit, la faisant presque sursauter.

— Mmm… intéressant… très intéressant… Voyons, voyons… Je perçois un profond désir de réussir, une soif de connaissance presque insatiable… mais aussi une ambition qui te pousse plus loin, bien plus loin…

Elle serra les poings, enfonçant ses petits ongles dans la paume de sa main. Serdaigle, songea-t-elle avec force. Elle avait lu tant de choses sur cette maison, la maison des érudits, des penseurs, des curieux. Serdaigle semblait lui correspondre : un endroit où elle pourrait briller par son intellect, loin des attentes toxiques qu’on avait toujours placées sur elle. Sous ses manches trop longues, elle croisa les doigts, un geste de superstition instinctif, emprunté à sa vie de Moldue. Est-ce que les sorciers croyaient, eux aussi, à ce genre de petits rituels ?

Mais son cœur se serra quand le verdict tomba.

— Mmm… Oui… Ce sera… Serpentard !

Le choc la laissa figée. Ses sourcils se froncèrent légèrement, et, machinalement, elle tourna les yeux vers la professeure qui se tenait à côté de la chaise, comme pour s’assurer qu’il ne s’agissait pas d’une erreur ou d’une plaisanterie. Elle avait lu des choses sur Serpentard, et aucune ne lui semblait encourageante : ambition dévorante, orgueil, soif de pouvoir. Ces mots résonnaient comme un reproche à ses propres aspirations.

Des applaudissements éclatèrent du côté de la table des Serpentard. Les visages des autres élèves, souriants et curieux, se tournaient vers elle, mais Megan ne se sentit pas soulagée. Son corps semblait marcher de lui-même alors qu’elle rejoignait d’un pas hésitant sa nouvelle maison.

Pourtant, à peine eut-elle approché la table que les regards inquisiteurs disparurent, remplacés par des sourires bienveillants et des gestes amicaux. Une place lui fut offerte près d’un plat fumant, et plusieurs élèves se penchèrent vers elle pour lui adresser des paroles d’encouragement. Loin des crocs acérés et du venin qu’elle avait redoutés, ce fut une chaleur inattendue qui l’entoura.

Se raclant la gorge pour dissiper son malaise, Megan sentit sa solitude habituelle l’envelopper, prête à la pousser dans son mutisme. Mais elle repoussa cette envie. Si elle voulait vraiment repartir à zéro, il fallait essayer, juste un peu. Elle esquissa un sourire hésitant et lança d’une voix douce mais claire :

— Salut, moi c’est Megan.

#023128

Magiquement vôtre - Megan

11 janv. 2025, 15:43
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Mist attendait que son nom soit appelé avec nervosité . Elle n'écoutait qu'à moitié la cérémonie , sachant très bien qu'elle ne retiendrait de toute façon pas beaucoup de noms , tant la liste était longue. Elle priait juste que le Choixpeau ne l'envoie pas à Gryffondor. Et elle espérait qu'il préférerait Serdaigle . Elle s'était déjà fait une idée claire de chaque maison et avait déduit qu'elle avait bien plus de chances de finir à Serdaigle, avec son amour des livres et de l'art , et sa quête d'originalité dans tout ce qu'elle entreprenait.
- Mist Blevins , annonça la femme chargée de lire les noms pour la répartition.
Elle s'approcha de cette femme en s'efforçant de ne pas laisser paraître une quelconque émotion négative . Le Choixpeau lui fut posé sur la tête et Mist ne put réprimer un tremblement . Elle chassa de son esprit toute pensée qui pourrait troubler le chapeau enchanté et se mit à penser de toutes ses forces " Serdaigle ".
-Tu m'as l'air décidée petite... sussura l'objet . Mais c'est moi qui choisis , je te le rappelle...
Mist soupira intérieurement. Le chapeau pouvait la narguer aussi longtemps qu'il le voudrait ça lui était égal, elle savait qu'il n'avait pas le pouvoir d'envoyer un élève dans une maison qui n'était pas appropriée.
Le Choixpeau annonça enfin après ce qui lui sembla une éternité, mais qui n'était en fait que quelques secondes.
- Serdaigle !
Des applaudissements fusèrent de la table des Serdaigle. Et Mist les rejoignit, non pas sans une certaine satisfaction.
Elle s'assit et attendit la fin de la Répartition, cette fois ci en y faisant plus attention . Elle se devait de retenir les noms de ses futurs camarades de maison.

1 ère année rp 2049-2050-1 ère année devoir - FAITES GAFFE À VOS BOURSOUFFLET #615aed

12 janv. 2025, 17:39
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Poudlard !
C'était bien plus impressionnant que ce qu'on lui avait dit.
Oui, définitivement, bien plus impressionnant.
Une fois introduite dans les lieux, découvrir ce château imposant ! Le parc ! Les statues ! Les tableaux ! Même les portes ! C'était impressionnant.
Et pourtant, des châteaux en Ecosse elle en avait vus ! Mais ce n'était pas comparable.
Les yeux grands ouverts, le cœur battant, elle en oubliait presque de respirer normalement, toute à sa contemplation.
Mais pas vraiment le temps de s'extasier.
Accueillis par un professeur, ils écoutèrent son message de bienvenue et de présentation.
Et déjà Il était l'heure de pénétrer dans la grande salle et de se confronter au Choixpeau !
Entrer dans cette immense pièce, sous le microscope de ses centaines d'yeux ! c'était stressant.
Certains vous donnaient l'impression de tenter de sonder votre âme, d'autres de vous détailler jusqu'à la moindre cellule, d'autres encore discutaient entre eux mais dans cette ambiance un peu oppressante, on pouvait se demander s'ils ne parlaient pas de vous...
* Arrête ta psychose bon sang ! *
Les nouveaux élèves s'étaient rangés à la suite du professeur qui les avait emmenés.
Et leurs noms commençaient à être égrénés.
Et les premières répartitions commençaient à tomber, sous les "hourras" des élèves de la table qui se voyait garnie d'un nouveau venu.
* Le Choixpeau voit-il vraiment tout de nous ? Et s'il le répète aux professeurs après ? Oh mais arrête idiote ! C'est n'importe quoi. Calme ton stress ! *
C'était facile à dire, enfin à penser, plus difficile à mettre en pratique.
La fillette se tordait les doigts de nervosité.
Elle s'interrompit.
* Respire. Essaie de ralentir les battements de ton coeur. T'auras l'air maligne si tu t'évanouis dès le premier jour. *
- Miss Calianor Daenarya.
* Oh mince ! *
La fillette s'avança, tremblante mais d'un pas décidé néanmoins, et s'assit sur le tabouret.
Le professeur posa le Choixpeau sur le sommet de son crâne chevelu.
- Alors ! tonitrua une voix dans sa tête, si fort qu'elle sursauta.
- Bon sang mais...
- Je t'ai fait peur ?
- Un peu oui.
- Simplement en parlant ? Ou bien est-ce la perspective de ma décision qui t'effraie en vérité ?
- Ben... les deux !
- Pourquoi ?
- Bah... je sais bien qu'en général vous ne vous trompez pas mais... et si j'étais votre première grosse erreur ?
- Ça ferait de toi une star !
- Euh... bof, je m'en passerai.
- Tu veux rester anonyme ?
- ... Non. Mais être célèbre pour de mauvaises raisons franchement... non merci.
- Et qu'est-ce qui serait une bonne raison pour être célèbre ?
- Euh... capitaine de l'équipe de quidditch gagnant la coupe, par exemple !
- Tu ne manques pas d'ambition.
- Non mais je ne dis pas que je le serai...
- Mais si c'est le cas, ça ne te laissera pas indifférente.
- Oh bah non.
- Et ramener des A ?
- Pas suffisant.
- Exigeante donc.
- Je sais.
- Hmmmm ambitieuse, fière, malicieuse, mais aussi intelligente et exigeante... je pourrais t'envoyer à Serpentard... ou à Serdaigle... ou...
- Euh dites vous n'allez pas me les citer toutes les quatre quand même ! Au bout d'un moment, il faudra trancher, c'est votre job.
La fillette ouvrit légèrement la bouche en réalisant la brutalité de ce qu'elle venait de penser.
- Oh pardon je...
- ... n'ai pas de filet dans la pensée contrairement à la parole ? c'est ça ? Oui, je vois ça : une dose d'impertinence, une pointe d'effronterie, de défiance peut-être même à l'occasion.
- Je ne voulais pas...
- ... être impolie ? Je sais.
- C'est agaçant, vous savez tout ce que je pense.
- Tu n'as pas idée à quel point.
Un silence se fit dans la conversation.
- Ça t'inquiète ?
- Carrément.
- Je ne répèterai rien tu sais.
- D'accord... mais vous saurez.
- Oui. Il faut bien que je m'occupe. J'emmagasine des paquets d'informations en une soirée mais après, pendant le reste de l'année, je suis rangé moi. Alors dis-toi que tu vas me distraire un peu, durant ces moments d'ennui relatif, quand je repenserai à ce que j'ai vu dans ta tête. Mais ne t'inquiète pas, je garde tout ça pour moi et je ne me moque pas. Parfois, je me tracasse un peu, quand je perçois... soit ! Je n'ai pas de crainte pour toi. Cela ne veut pas dire que tu fileras droit, je ne suis pas une boule de cristal ! De toute façon, je ne suis pas convaincu qu'elle marche... Mais revenons-en à nos moufflons.
- Nos moutons.
- Non je l'ai adapté, c'est plus... ça m'amuse.
- Vous êtes particulier, sourit-elle intérieurement.
- N'est-ce pas ? Bien, j'ai pris ma décision. Tu es prête ?
Elle prit une inspiration et souffla :
- Oui.
- Parfait. Alors pour toi, il m'apparait évident que ce sera...
GRYFFONDOR !
Le nom retentit dans toute la salle.
Calianor rouvrit les yeux. Elle ne s'était même pas aperçue qu'elle les avait fermés.
Un tumulte s'éleva de la table des rouges et or... de sa table désormais.
Elle se leva, rendit le Choixpeau, et rejoignit ses nouveaux camarades, un sourire aux lèvres, satisfaite.

(885 mots)
Dernière modification par Calianor Daenarya le 1 févr. 2025, 23:25, modifié 1 fois.

" véritable artéfact de stupidité "
La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse

2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée

13 janv. 2025, 22:42
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Un peu à l’arrière du groupe de première année qui s’avançait vers le château de Poudlard, Silas tournait frénétiquement la tête dans toutes les directions. Le garçon voulait tout voir, tout connaître, alors même qu’il n'avait pas encore franchi le hall d’entrée. Ses sens étaient en éveil et son cœur battait si fort dans sa poitrine que ce dernier faillit masquer les premiers mots de Sarah Priddy, la professeure de Sortilèges.

Sterling lui avait expliqué que c’était elle, officiant pour la première fois comme sous-directrice de l’école, qui les accueillerait devant les immenses portes du château. « C’est une tradition », avait-il ajouté alors que Silas buvait ses mots dans leur maison familiale. Miss Priddy, avec son beau chapeau, était pourtant une femme de taille moyenne à l’allure classique et Silas ne s’y attacha pas davantage. Il écoutait attentivement les mots qu’elle prononçait mais tourna le regard derrière lui. Malgré la faible luminosité, les fenêtres du château se combinaient harmonieusement à la lune pour offrir une perspective magnifique sur le jardin du château. Silas crut voir une forme bouger rapidement derrière une buisson. Il plissa les yeux pour en découvrir le responsable mais le bruit des portes derrière lui le fit sursauter. Il fit volte-face pour suivre les autres élèves qui avançaient déjà, tout remontant sa cape tombante sur ses épaules.

Avec des grandes foulées pour sa taille moyenne, Silas franchit rapidement les quelques marches et pénétra pour la première fois de sa vie dans le château de Poudlard. Même si on lui avait raconté des centaines d’anecdotes sur la célèbre école de sorcellerie - plus ou moins exagérées -, découvrir en chair et en os l’intérieur de l’impressionnant édifice et ses résidents était une claque d’émotions. De nombreux tableaux, des chandelles, des élèves en retard, des fantômes, des armures et bien d’autres s’animaient aux quatre coins du hall d’entrée. Si les yeux de Silas avaient rarement été autant sollicité, le reste de ses sens étaient eux aussi à nouveau mis à rudes épreuves. Des échanges de voix, des cris, des craquements mais aussi des odeurs de nourriture provenant probablement des cuisines parvinrent vigoureusement aux oreilles et au nez du garçon. Silas sauta même pour tenter de toucher un fantôme qui volait au-dessus de lui. On lui avait raconté la sensation de froid que cela procurait. L'esprit translucide, visiblement mécontent, soupira en hochant la tête de gauche à droite. Mais rien n'arrêta sa course volante et il disparut à travers le mur. Malgré son échec, Silas lâcha un petit rire avant de suivre joyeusement Miss Priddy vers la Grande Salle.

Désormais, il avait un peu moins envie de rigoler. Des dizaines, non des centaines, de paires d’yeux s’étaient tournés vers le groupe des première année. Les nouvelles recrues étaient jugés et jaugés par leurs prédécesseurs dans des chuchotements indiscrets. Encore une tradition, un baptême du feu, qui conditionnait les nouveaux arrivants et donnait un puissant sentiment de solennité au moment. Silas perdit de sa superbe tandis qu’il cherchait du regard son frère cadet à la table des Gryffondor. Après quelques secondes de doutes, il finit par le capter. C’était ici son ancre, son seul rappel physique de sa vie extérieure. Et même s’il espérait ne pas trop le solliciter, minant une profonde indépendance, Silas était rassuré de savoir Sterling au château.

Le silence se fit et le première année tourna les yeux vers le Choixpeau qui chantonna pour cette nouvelle année scolaire. Ses mots, bien choisis, donnaient le ton de ce qui attendait Silas. Ce dernier répéta intérieurement en écho : « Les amitiés vont s’faire, avant la fin d’l’automne ! ». Certains visages lui étaient connus mais nul ami n’était présent dans les rangs des première année. Silas espérait que cela change rapidement.

Appelés par ordre alphabétique, Silas se remémora le classement des maisons qu'il désirait.

« En un, Gryffondor car ils sont cools et il y a Sterling. En deux, Serdaigle, car Solen était là-bas et il aimait beaucoup sa maison. En plus, ils sont intelligents. En trois, Poufsouffle. Je serais un peu déçu car je les trouve peu mous et ennuyeux. Mais bon, c'est mieux que Serpentard ! Surtout pas là-bas, ils sont tous mauvais et méprisants ! Beurk ! »

« Grimwood, Silas ! »

Quoi ! Déjà ?
@Sterling Grimwood, mon frère
Dernière modification par Silas Grimwood le 21 janv. 2025, 21:18, modifié 1 fois.

Première année RP

15 janv. 2025, 10:06
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
Dimanche 01 Septembre
Poudlard


Après un voyage assez émotionnel, nous arrivons enfin à destination. A peine sortis du train, tout les élèves se chamaillaient ou criaient de joie. J’ai donc levés les yeux, puis j’ai sentis mon cœur louper un battement.
*Alors c’est ça, Poudlard ?*
Même si nous sommes à quelques kilomètres du château, l’imposante forme de celui-ci m’impressionne, même de loin. J’écoute attentivement les consignes des adultes présents avec nous, et les suit dans des barques jusqu’à l’école entourée d’eau. Être sur le lac me détends un peu, et je regarde ce monstre de pierre grandir un peu plus à chaque fois que l’on se rapproche.
Une fois arrivé sur l’île, après avoir monté les marches du quai jusqu’à l’entrée, une femme nous explique les événements qui allaient se dérouler. Je reste attentif tout en analysant le château autour de moi, les murs en pierres et les grands piliers, avec de beaux vitraux ci et là.
Je vois Madame Priddy ouvrir la porte d’un geste si simple, me faisant ouvrir la bouche d’étonnement.
*Je veux savoir faire ça !*
Toujours silencieux, comme une carpe, je suit le groupe devant moi, restant un peu en retrait, ne voulant ni leur parler, ni les entendre.
*J’ai dis à Michael que je ferais des efforts, mais je n’ai pas dis quand…*
Arrivé dans la grande salle, mes yeux gris brillent d’émerveillements en voyant toutes ces bougies flotter dans le ciel, qui est en faite le plafond de la pièce. Nous avançons jusque devant une estrade et un tabouret, sur lequel ce trouve le Choixpeau, celui d’on mon père n’arrêtait pas de parler. Il récite un poème, plutôt intéressant, qui renforce un peu trop les préjugés de chaque maison à mon goût, mais ce n’est que mon avis.
Chaque élève passe son tour, le stress commence à monter en moi, et soudainement j’entends mon nom. Je m’avance, et me place sur le tabouret, hésitant. Je sens quelque chose de lourd et dur être placé sur ma tête, me faisant légèrement pencher en avant.


"Hmm... Ton esprit m’a l’air bien complexe jeune homme, mais je vois que tu es une tête ! Je penses que Serdai-"

"Non. Je ne veux pas aller à Serdaigle."

Même si il se trouve sur ma tête, je peux sentir l’étonnement du Choixpeau. Je commences à me sentir mal, quatre tables immense remplies d’élèves qui me fixe, c’est trop. Je sais bien que je peux dire ce que je veux, tout au plus il n’y aura que les adultes qui entendront, mais ma voix me paraît si faible sur le moment. Je fermes les yeux, et me concentre seulement sur la sensation du chapeau posé sur ma tête.

"Je suis peut-être intelligent, mais cela doit être la seule vertus que j’ai de Serdaigle. Je suis loyal certes, mais qu’aux gens à qui j’ai décidé de l’être, donc très peu, je ne peux pas être un Gryfondor. Je suis trop franc pour être un Poufsouffle, je ne peux pas être dans cette maison non plus. J’ai des objectifs à atteindre, mais n’est-ce pas là aussi la seule chose que j’ai en commun avec Serpentard ?"

Les autres élèves attendent, je patiente, alors que le Choixpeau lui, reste silencieux. Je le sens chercher dans ma tête, et je le sens essayer de trouver des informations capables de trancher. Je garde mes yeux fermés, et pense à plusieurs événements de ma vie. Peut-être cela l’aidera-t-il ?

"Écoute moi mon garçon. Si on réfléchis comme tu le fais, aussi vrai que ça l’es, tout le monde irait dans les maisons de tout le monde ! Un Gryfondor a aussi des traits de Serpentard, et inversement. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que ces deux maisons ce détestes autant qu’elles s’aiment, elles sont presque le reflet intérieur l’une de l’autre. De même pour les Serdaigles et les Poufsouffles, l’esprit et les sentiments, qui font un duo formidable, et pourtant si rare. Et toutes les quatre ont leurs défauts et leurs qualités ! Moi, je ne fais que prendre vos traits les plus forts, ainsi que votre vie dans sa globalité afin de vous repartir, mais c’est vous mêmes qui vous enfermer dans des cases. Tu comprends ce que je dis ?"

J’hoche la tête, réfléchissant un instant à ces propos, et il a raison. C’est pour ça que je n’aime pas les humains, on est tellement influençable que le choix d’un objet magique est capable de nous séparer.
*J’aime bien ce chapeau.*
Je l’entends toussoter, me ramenant sur Terre.


"Moi aussi je m’aime, mais ce n’est pas le moment pour ça ! Tu as vécu beaucoup de choses, t’as vie est délicate à analyser, j’aimerais t’envoyer à Gryfondor pour ton courage, mais je sens bien trop de froideur, interne comme externe.."

J’attends, il réfléchi, tout le monde s’impatiente. Quatre minutes et quarante-deux secondes. A cinq minutes, je deviendrais Chapeauflou. Mes parents m’avait parlé rapidement de cette situation, c’est assez rare que ça arrive.
*Suis-je donc si difficile ? Je réfléchis peut-être trop, et je lui emmêle les pinceaux.*
Mais avant que cela arrive, avec une voix forte, je sens le chapeau se redresser sur ma tête. J’écarquille les yeux alors qu’il dit avec fierté son choix.


« SERPENTARD ! »

Je souris, et lui aussi. Voilà, on est d’accord, aucune autre maison que celle-ci ne pourrait me convenir mieux. Les autres applaudissent, mais je ne les entends pas, trop concentré sur mon premier ami dans cette école.
*Après tout, je viens quand même de partager ma vie et mes pensées avec lui.*
Je me lève du tabouret et dépose moi-même le Choixpeau sur celui-ci. Je le regarde en souriant doucement, mes mèches blondes venant légèrement cacher mes yeux gris. Je sais qu’il sait ce que je penses, c’est évident.
*Merci. Beaucoup.*


"Tu seras bien là-bas, je te le promets. Au plaisir de te revoir un jour !"

Sa voix est bourrue mais gentille, et les sentiments sont bien là. Un léger rire m’échappe, presque silencieux, alors que je m’éloigne en direction de ma table. Étrangement, après la discussion avec cet objet enchanté, le regard des autres ne me déranges plus, malgré le nombre de tête tournés vers moi. Mon visage a repris une expression neutre, et je m’assois en bout de table, éloigné des autres. Je ne veux parler à personne.
*Finalement, je penses que ça va aller. Je lui fais confiance. Ce château va me plaire, en tout cas, en partie.*


1079 mots

"I don’t belong in the world.
That’s what it is."

16 janv. 2025, 21:37
 RPG   Sept. 2049  La rentrée des premières années
1er Septembre 2049

Narcisse observa les grandes portes s’ouvrir avec une curiosité mesurée. Loin d’être impressionné, il avança d’un pas assuré, les mains dans les poches et un sourire en coin, pleinement conscient que cet instant marquait le début d’une nouvelle étape dans sa vie. Sa confiance en lui éclipsait toute appréhension : il savait que, peu importe le choix du Choixpeau, il trouverait sa place. Sa famille, bienveillante et sans exigences particulières, l’encourageait à suivre son propre chemin.

Lorsqu’arriva son tour, Narcisse se laissa tomber sur la chaise avec une nonchalance déconcertante. Détendu, presque désinvolte, il scruta la salle et les visages qui l’observaient sans montrer la moindre trace de nervosité. Les regards curieux des élèves et des professeurs ne semblaient pas l’ébranler, et un sourire espiègle flotta sur ses lèvres.

Lorsque le Choixpeau effleura sa chevelure blonde, il s’exclama presque aussitôt, d’une voix forte et claire :
— GRYFFONDOR ! Sans aucune hésitation !

Un éclat d’assurance illumina le visage de Narcisse. Il se redressa, haussant légèrement les épaules comme si la décision du Choixpeau était une évidence. Toujours les mains dans les poches, il traversa la salle en direction de la table des Gryffondor, indifférent aux murmures et regards perplexes qui le suivaient.

Dans un élan de désinvolture, il lança en passant :
— Mm... C’était sur.

Son ton nonchalant et son attitude décontractée laissèrent les élèves autour de lui partagés entre l’admiration et la perplexité, il savait au fond de lui qu'il ne ferait pas l'unanimité mais ce choix était réfléchi. Assis à la table, Narcisse esquissa un sourire discret, savourant déjà l'idée des aventures à venir dans cette maison qui, il en était certain, ne manquerait pas de le surprendre.

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- Avec Rugissement, Narcisse.