2 mars 2025, 22:20
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Ces derniers temps, Ernest était à fleur de peau. Ses émotions faisaient les montagnes russes, passant d’un extrême à l’autre et l’adolescent avait du mal à se faire confiance. Dès qu’il sentait que les choses devenaient trop intenses, il filait se mettre à l’écart dans les Serres ou dans la zone de Soins aux créatures magiques. Dans l’ombre des vivariums, il trouvait un certain calme. Au contact des animaux magiques, il arrivait à s’apaiser. Il en avait pris conscience durant les ateliers de psychomagie et puis au fil des cours du professeur Dawson. Particulièrement en classe optionnelle où les élèves étaient moins nombreux. Il ne regrettait vraiment pas d’avoir ajouter quelques heures à son cursus originel.
L’animation proposée par le Professeur Dawson était une nouvelle occasion de déconnecter du stress habituel. Quand Astrid l’interpella, Ernest y vit l’occasion d’approfondir ses expériences. La Serdaigle était une élève studieuse et il savait qu’il pourrait bénéficier de son expertise. Les Niffleurs possédaient un sixième sens qui leur permettait de sentir la présence de petits trésors. Le gamin souhaitait tester plusieurs postulats.
Premièrement, celui de savoir s’ils faisaient la différence entre de vrais objets précieux et de simples babioles brillantes. Mais également jusqu’où allait leur instinct. Il observa les autres groupes cacher leurs objets tout en prenant des notes qu’il compléterait une fois Nini et Daphnée lancée. Astrid, de son côté, voulait tester leur intelligence à l’aide de panneaux directionnels. Une nouvelle hypothèse tout aussi intéressante à tester.
En fouillant dans son sac sans fond, le petit brun sortit un vieux papier de Caracollant dont l’emballage avait des reflets moirés et brillants ainsi qu’un emballage vide de Chocogrenouille. Il emballa un caillou ramassé dans la petite cour avec le papier de bonbon brillant et en glissa un autre dans la boîte de Chocogrenouille. Serait-ce suffisant pour bluffer les petites taupes magiques ? Ils allaient le découvrir. Il aida Astrid à confectionner ses flèches et à la positionner jusqu’à la cachette factice.
Les deux élèves étaient particulièrement motivés et les idées jaillissaient de leur tête, rebondissant les unes sur les autres comme de balle de ping pong. Ernest décida de miser gros en pariant un galion qu’il avait sur lui. C’était un pari risqué mais le challenge l’enthousiasmait. Il tira légèrement sur la semelle de sa basket qu’il avait déjà recollé plusieurs fois avec le sortilège récemment appris Glutinamentum. Il y glissa le galion avant de remettre un petit coup de glu magique.
À l’aide de la Serdaigle, l’adolescent creusa un trou dans la petite cour qu’il rebouchèrent immédiatement. Ernest comptait se tenir debout à l’emplacement de la terre retournée, pour induire le Niffleur en erreur. La créature identifierait-elle la cachette sous le pied du garçon ou chercherait-elle dans la terre fraîchement retournée ? Il s’agissait non seulement de tester l’instinct de Nini et Daphnée, mais aussi leurs autres sens et de voir lequel prendrait le dessus.
La Chasse au Trésor des deux Niffleurs fut un réel moment de plaisir à observer. Les élèves avaient tous été ingénieux dans leurs cachettes mais les petites créatures semblaient avoir l’expérience d’une vie dans la traque de butins. Tous les subterfuges avaient échoués et les deux petites Niffleurs avaient terminé l’exploration avec un beau pactole. Ernest avait particulièrement réussi son sortilège de glu, mais Daphné ne s’était pas avoué vaincue et avait fini par emporter la chaussure toute entière du gamin, déclenchant le rire des deux adolescents.
L’heure du goûter et des papouilles avait sonné et le jeune Serpentard en profita pour récupérer sa chaussure et son galion. Il dû néanmoins négocier intelligemment avec la petite créature et lui offrir deux Chocogrenouilles - pleines cette fois-ci - pour récupérer son soulier et ses économies. À la fin de l’heure, le garçon avait encore plein de questions, plein d'idées d’expériences à essayer. Il n’avait aucune envie de finir ce cours.
Probablement poussé par l’exaltation produite par le cours, le garçon s’approcha du Professeur de Soins aux créatures magiques et tout en se frottant machinalement l’arrière de la tête, il osa lui adresser la parole.
“Mr Dawson… On… on est obligé de partir tout de suite ? Avec Astrid, on a pas eu le temps d’essayer toutes nos idées et… ‘fin… ce s’rait cool de continuer un peu avec les niffleurs… parce que… ‘fin… c’était vraiment très cool comme cours…”
L’animation proposée par le Professeur Dawson était une nouvelle occasion de déconnecter du stress habituel. Quand Astrid l’interpella, Ernest y vit l’occasion d’approfondir ses expériences. La Serdaigle était une élève studieuse et il savait qu’il pourrait bénéficier de son expertise. Les Niffleurs possédaient un sixième sens qui leur permettait de sentir la présence de petits trésors. Le gamin souhaitait tester plusieurs postulats.
Premièrement, celui de savoir s’ils faisaient la différence entre de vrais objets précieux et de simples babioles brillantes. Mais également jusqu’où allait leur instinct. Il observa les autres groupes cacher leurs objets tout en prenant des notes qu’il compléterait une fois Nini et Daphnée lancée. Astrid, de son côté, voulait tester leur intelligence à l’aide de panneaux directionnels. Une nouvelle hypothèse tout aussi intéressante à tester.
En fouillant dans son sac sans fond, le petit brun sortit un vieux papier de Caracollant dont l’emballage avait des reflets moirés et brillants ainsi qu’un emballage vide de Chocogrenouille. Il emballa un caillou ramassé dans la petite cour avec le papier de bonbon brillant et en glissa un autre dans la boîte de Chocogrenouille. Serait-ce suffisant pour bluffer les petites taupes magiques ? Ils allaient le découvrir. Il aida Astrid à confectionner ses flèches et à la positionner jusqu’à la cachette factice.
Les deux élèves étaient particulièrement motivés et les idées jaillissaient de leur tête, rebondissant les unes sur les autres comme de balle de ping pong. Ernest décida de miser gros en pariant un galion qu’il avait sur lui. C’était un pari risqué mais le challenge l’enthousiasmait. Il tira légèrement sur la semelle de sa basket qu’il avait déjà recollé plusieurs fois avec le sortilège récemment appris Glutinamentum. Il y glissa le galion avant de remettre un petit coup de glu magique.
À l’aide de la Serdaigle, l’adolescent creusa un trou dans la petite cour qu’il rebouchèrent immédiatement. Ernest comptait se tenir debout à l’emplacement de la terre retournée, pour induire le Niffleur en erreur. La créature identifierait-elle la cachette sous le pied du garçon ou chercherait-elle dans la terre fraîchement retournée ? Il s’agissait non seulement de tester l’instinct de Nini et Daphnée, mais aussi leurs autres sens et de voir lequel prendrait le dessus.
La Chasse au Trésor des deux Niffleurs fut un réel moment de plaisir à observer. Les élèves avaient tous été ingénieux dans leurs cachettes mais les petites créatures semblaient avoir l’expérience d’une vie dans la traque de butins. Tous les subterfuges avaient échoués et les deux petites Niffleurs avaient terminé l’exploration avec un beau pactole. Ernest avait particulièrement réussi son sortilège de glu, mais Daphné ne s’était pas avoué vaincue et avait fini par emporter la chaussure toute entière du gamin, déclenchant le rire des deux adolescents.
L’heure du goûter et des papouilles avait sonné et le jeune Serpentard en profita pour récupérer sa chaussure et son galion. Il dû néanmoins négocier intelligemment avec la petite créature et lui offrir deux Chocogrenouilles - pleines cette fois-ci - pour récupérer son soulier et ses économies. À la fin de l’heure, le garçon avait encore plein de questions, plein d'idées d’expériences à essayer. Il n’avait aucune envie de finir ce cours.
Probablement poussé par l’exaltation produite par le cours, le garçon s’approcha du Professeur de Soins aux créatures magiques et tout en se frottant machinalement l’arrière de la tête, il osa lui adresser la parole.
“Mr Dawson… On… on est obligé de partir tout de suite ? Avec Astrid, on a pas eu le temps d’essayer toutes nos idées et… ‘fin… ce s’rait cool de continuer un peu avec les niffleurs… parce que… ‘fin… c’était vraiment très cool comme cours…”
En proie à de fortes émotions ces derniers temps, Ernest trouve un certain apaisement au contact des créatures magiques, particulièrement lors du cours animé avec les Niffleurs.
En duo avec Astrid, il imagine des expériences créatives pour tester leurs instincts, savourant chaque instant au point d’oser demander au Professeur Dawson de prolonger ce moment qu’il n’a aucune envie de voir se terminer.
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@Astrid Keaty
@Astrid Keaty
Dernière modification par Ernest Stevens le 3 mars 2025, 09:49, modifié 1 fois.
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- PRÉSENCE RÉDUITE -
- PRÉSENCE RÉDUITE -
3 mars 2025, 01:16
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Si au début de l'année, j'étais plutôt sceptique quant aux soins aux créatures magiques, pensant que cela serait soit ennuyant, soit répétitif (donc ennuyant), je me suis vite rendu compte que je me trompais sur toute la ligne. Plus nous avançons dans le programme, plus je le trouve intéressant. Et même si la plupart des cours sont théoriques et denses quant aux informations à noter, j'en ressors toujours satisfaite et ai hâte du prochain ; surtout lorsque nous entrons en contact avec les créatures, comme aujourd'hui.
Entrée dans la salle de classe, je pose ma sacoche sur une table avant d'écouter le professeur, mon regard glissant malgré moi vers les cages où je reconnais sans peine deux niffleurs, créatures encore plus mignonnes que les boursouflets d'avant les vacances d'hiver. Daphné retient plus particulièrement mon attention, avec son comportement auto-destructeur. Être malade en mangeant des fourmis, mais en manger quand-même par pure passion ? Étrange. Peut-être qu'elle n'a tout simplement pas conscience du danger que cela peut représenter pour elle.
Avec le reste du groupe, je suis Mr Dawson en dehors de la salle et fronce le nez en voyant tous les tas de d'objets et déchets dans la cour. De quoi confondre Poudlard avec une déchetterie... ou en parfait terrain de jeu pour deux niffleurs avides de choses brillantes. Nul doute que lorsqu'ils seront lâchés ici, ils s'amuseront comme des fous – et, en réalité, j'ai bien hâte de voir ça et de pouvoir étudier la vitesse à laquelle ils peuvent trouver ce qui brille, ce qu'ils sont capables de faire pour y parvenir et, surtout, comment ils y parviendront. Ont-ils un radar ou un sixième sens leur permettant de localiser tout ce qui brille ? Oh, nul doute que les gobelins de Gringotts ne doivent pas beaucoup les apprécier. Je suis tirée de mes pensées par la proposition d'Ada de se mettre en binôme toutes les deux.
« Euh... ok. »
En silence, je suis la Poufsouffle et m'applique à cacher le mieux possible les bricoles données par le professeur. J'essaye de varier la difficulté, mettant certains objets en évidence (par exemple entre deux tas de feuilles), d'autres moins repérables à l'œil nu (dans un meuble bien refermé, ou sous un vieux tapis). Au final, cela ne sert presqu'à rien, car une fois Daphné et Nini sorties de leurs cages, elles trouvent toutes deux très rapidement chaque objet. Je les observe avec attention, notant mentalement la façon qu'elles ont de renifler un peu partout, d'ouvrir minutieusement chaque tiroir, de retourner dans tous les sens tout ce qui leur tombe sous la patte... quelles drôles de créatures, quand même ! Autant de persévérance pour si peu est impressionnant.
Restant près d'Ada, j'écoute ses questions et cherche moi-même une réponse. C'est vrai que pour survivre, avoir autant d'objets brillants n'est pas forcément utile... et être prêt à tout pour en avoir est peut-être même dangereux. J'écoute avec attention les réponses du professeur, avant de moi-même proposer mon aide pour ranger la cour. Nul doute que Mr Dawson peut être très rapide tout seul, mais à six bras, ce sera des efforts en moins à faire.
Voyant qu'il reste un peu de temps, et qu'Ernest et Astrid ne sont pas encore partis, je m'approche de Daphné pour l'observer de plus près, faisant attention à ne pas lui faire peur et tendant doucement ma main pour la caresser, la laissant venir d'elle-même dans le creux de ma paume pour ne pas la brusquer.
Entrée dans la salle de classe, je pose ma sacoche sur une table avant d'écouter le professeur, mon regard glissant malgré moi vers les cages où je reconnais sans peine deux niffleurs, créatures encore plus mignonnes que les boursouflets d'avant les vacances d'hiver. Daphné retient plus particulièrement mon attention, avec son comportement auto-destructeur. Être malade en mangeant des fourmis, mais en manger quand-même par pure passion ? Étrange. Peut-être qu'elle n'a tout simplement pas conscience du danger que cela peut représenter pour elle.
Avec le reste du groupe, je suis Mr Dawson en dehors de la salle et fronce le nez en voyant tous les tas de d'objets et déchets dans la cour. De quoi confondre Poudlard avec une déchetterie... ou en parfait terrain de jeu pour deux niffleurs avides de choses brillantes. Nul doute que lorsqu'ils seront lâchés ici, ils s'amuseront comme des fous – et, en réalité, j'ai bien hâte de voir ça et de pouvoir étudier la vitesse à laquelle ils peuvent trouver ce qui brille, ce qu'ils sont capables de faire pour y parvenir et, surtout, comment ils y parviendront. Ont-ils un radar ou un sixième sens leur permettant de localiser tout ce qui brille ? Oh, nul doute que les gobelins de Gringotts ne doivent pas beaucoup les apprécier. Je suis tirée de mes pensées par la proposition d'Ada de se mettre en binôme toutes les deux.
« Euh... ok. »
En silence, je suis la Poufsouffle et m'applique à cacher le mieux possible les bricoles données par le professeur. J'essaye de varier la difficulté, mettant certains objets en évidence (par exemple entre deux tas de feuilles), d'autres moins repérables à l'œil nu (dans un meuble bien refermé, ou sous un vieux tapis). Au final, cela ne sert presqu'à rien, car une fois Daphné et Nini sorties de leurs cages, elles trouvent toutes deux très rapidement chaque objet. Je les observe avec attention, notant mentalement la façon qu'elles ont de renifler un peu partout, d'ouvrir minutieusement chaque tiroir, de retourner dans tous les sens tout ce qui leur tombe sous la patte... quelles drôles de créatures, quand même ! Autant de persévérance pour si peu est impressionnant.
Restant près d'Ada, j'écoute ses questions et cherche moi-même une réponse. C'est vrai que pour survivre, avoir autant d'objets brillants n'est pas forcément utile... et être prêt à tout pour en avoir est peut-être même dangereux. J'écoute avec attention les réponses du professeur, avant de moi-même proposer mon aide pour ranger la cour. Nul doute que Mr Dawson peut être très rapide tout seul, mais à six bras, ce sera des efforts en moins à faire.
Voyant qu'il reste un peu de temps, et qu'Ernest et Astrid ne sont pas encore partis, je m'approche de Daphné pour l'observer de plus près, faisant attention à ne pas lui faire peur et tendant doucement ma main pour la caresser, la laissant venir d'elle-même dans le creux de ma paume pour ne pas la brusquer.
@Ada BentleyAshley écoute avec attention, se met en binôme avec Ada, regarde les niffleurs faire la chasse au trésor et écoute les réponses du professeur aux questions posées. Elle propose également son aide pour ranger, puis va voir Daphné de plus près (si elle est dans sa cage, Ashley l'observera à travers les barreaux et glissera sa main entre eux si cela est possible ; si elle est encore en liberté, Ashley s'accroupira près d'elle et la laissera s'approcher de sa main de son plein gré).
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant
3 mars 2025, 15:42
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Si les créatures farceuses n'égalaient pas, aux yeux d'Astrid, les licornes ou les dragons, source de fascination pour elle depuis ses premiers pas dans le monde magique, elles avaient le don de la faire sourire. La troisième année était du genre à aimer rire et s'amuser, dans le respect des règles évidemment, et ces petits êtres semblaient avoir ce même intérêt.
Dans la salle de cours, la Serdaigle s'était installée, au premier rang évidemment, et avait écouté le professeur, non sans acquiescer avec une certaine fierté quand il évoqua leur travail personnel pour apprendre le cours. Évidemment qu'elle l'avait fait. Elle s'était ensuite levée, avec un regard pétillant en direction de ses camarades proches, et avait suivi l'adulte dans la cour.
La présentation de l'activité la laissa avec un sourire sincère et une excitation certaine. Son regard se posa sur les cachettes potentielles, longuement, les objets brillants dans les sacs, puis, enfin, les autres élèves. Elle aurait pu demander à n'importe qui, et allait peut-être le faire, sauf si Elena... Elle s'arrêta sur Ernest qui semblait être tout seul pour le moment. Elle n'avait pas passé beaucoup de temps avec le Serpentard récemment, pourtant elle appréciait beaucoup sa compagnie. Sans plus y réfléchir, elle s'approcha de lui.
Le garçon accepta, et partagea avec elle son questionnement: Ernest voulait challenger les niffleurs, et Astrid se laissa rapidement convaincre, curieuse elle aussi de voir jusqu'où ils pouvaient aller.
L'hypothèse méritait d'être testée, et elle s'ajouta à leur petite liste de choses à mettre en place avant le début de la chasse aux trésors. Pendant que son binôme commençait à créer des leurres avec des papiers brillants, la rousse commença à tracer rapidement des flèches sur plusieurs feuilles vierges. Elle repassait plusieurs fois sur ses traits afin de faire des flèches assez épaisses pour qu'elles se voient de loin. Avec l'aide d'Ernest, elle finit ses quelques indications, qu'ils placèrent comme un parcours vers une cachette quelconque sans intérêt.
Le garçon se lança dans un stratagème plus compliqué, une pièce enfermée magiquement dans la semelle de sa chaussure recollée, ce qui inspira à la Serdaigle une idée. Les niffleurs étaient-ils du genre à percevoir des trésors même sous terre, et à creuser pour les atteindre? Un Perfodictum et un Adimpletinum plus tard, l'objet se retrouva à quelques centimètres sous terre.
Ils auraient pu essayer encore tant de choses, mais ils manquaient de temps: c'était au tour des deux stars du jour de briller. Non loin de son binôme, l'Irlandaise observa comment les créatures ignorèrent ses flèches et raflaient les différents objets cachés par les troisième année... quitte à arracher une chaussure qui leur faisait obstacle au passage, ce qui provoqua le rire des deux élèves.
L'activité prit fin plus vite que ne l'aurait voulu Astrid. Son esprit focalisé sur les autres idées qu'ils auraient pu essayer de mettre en place, elle participa distraitement aux papouilles. Surtout parce que l'un des deux semblait avoir décidé que son badge de préfète, qui brillait lorsqu'un rayon de soleil se posait sur lui, trouverait parfaitement sa place dans sa collection. Et l'adolescente doutait que son Directeur de Maison apprécie vraiment qu'une de ses préfètes perde son badge par attaque de niffleur curieux.
Elle finit par se lever pour éloigner l'objet de convoitise de la porté de l'animal. Elle en profita pour faire quelques pas pour se dégourdir les jambes, et entendit la demande d'Ernest au professeur, desquels elle s'approcha donc.
Dans la salle de cours, la Serdaigle s'était installée, au premier rang évidemment, et avait écouté le professeur, non sans acquiescer avec une certaine fierté quand il évoqua leur travail personnel pour apprendre le cours. Évidemment qu'elle l'avait fait. Elle s'était ensuite levée, avec un regard pétillant en direction de ses camarades proches, et avait suivi l'adulte dans la cour.
La présentation de l'activité la laissa avec un sourire sincère et une excitation certaine. Son regard se posa sur les cachettes potentielles, longuement, les objets brillants dans les sacs, puis, enfin, les autres élèves. Elle aurait pu demander à n'importe qui, et allait peut-être le faire, sauf si Elena... Elle s'arrêta sur Ernest qui semblait être tout seul pour le moment. Elle n'avait pas passé beaucoup de temps avec le Serpentard récemment, pourtant elle appréciait beaucoup sa compagnie. Sans plus y réfléchir, elle s'approcha de lui.
-Tu veux qu'on se mette ensemble?
Le garçon accepta, et partagea avec elle son questionnement: Ernest voulait challenger les niffleurs, et Astrid se laissa rapidement convaincre, curieuse elle aussi de voir jusqu'où ils pouvaient aller.
-Tu crois qu'ils peuvent lire des indications aussi? lui demanda-t-elle, emportée par l'idée du Serpentard. Elle attrapa une feuille vierge qu'elle lui montra. Genre si on dessine une flèche, qui dirige vers rien du tout, ils la suivraient?
L'hypothèse méritait d'être testée, et elle s'ajouta à leur petite liste de choses à mettre en place avant le début de la chasse aux trésors. Pendant que son binôme commençait à créer des leurres avec des papiers brillants, la rousse commença à tracer rapidement des flèches sur plusieurs feuilles vierges. Elle repassait plusieurs fois sur ses traits afin de faire des flèches assez épaisses pour qu'elles se voient de loin. Avec l'aide d'Ernest, elle finit ses quelques indications, qu'ils placèrent comme un parcours vers une cachette quelconque sans intérêt.
Le garçon se lança dans un stratagème plus compliqué, une pièce enfermée magiquement dans la semelle de sa chaussure recollée, ce qui inspira à la Serdaigle une idée. Les niffleurs étaient-ils du genre à percevoir des trésors même sous terre, et à creuser pour les atteindre? Un Perfodictum et un Adimpletinum plus tard, l'objet se retrouva à quelques centimètres sous terre.
Ils auraient pu essayer encore tant de choses, mais ils manquaient de temps: c'était au tour des deux stars du jour de briller. Non loin de son binôme, l'Irlandaise observa comment les créatures ignorèrent ses flèches et raflaient les différents objets cachés par les troisième année... quitte à arracher une chaussure qui leur faisait obstacle au passage, ce qui provoqua le rire des deux élèves.
L'activité prit fin plus vite que ne l'aurait voulu Astrid. Son esprit focalisé sur les autres idées qu'ils auraient pu essayer de mettre en place, elle participa distraitement aux papouilles. Surtout parce que l'un des deux semblait avoir décidé que son badge de préfète, qui brillait lorsqu'un rayon de soleil se posait sur lui, trouverait parfaitement sa place dans sa collection. Et l'adolescente doutait que son Directeur de Maison apprécie vraiment qu'une de ses préfètes perde son badge par attaque de niffleur curieux.
Elle finit par se lever pour éloigner l'objet de convoitise de la porté de l'animal. Elle en profita pour faire quelques pas pour se dégourdir les jambes, et entendit la demande d'Ernest au professeur, desquels elle s'approcha donc.
-Ils sont vraiment super doués! Vous croyez qu'on peut réussir à les tromper? Oh, ou sinon genre ils pourraient servir comme les chiens avec la police qui trouvent des trucs, ou pour sauver des gens dans les avalanches, j'ai vu ça à la télé. Sauf avec des trucs qui brillent du coup. Comme des voleurs de bijoux ou quoi!
Astrid se met en binôme avec @Ernest Stevens, bien décidée à éprouver les capacités des niffleurs dans la recherches de trucs brillants, à travers différentes expériences absolument pas scientifiques. Après la razzia des niffleurs dans la cours, elle se bat un peu avec un des deux pour ne pas se faire voler son badge de préfète, et rejoint Ernest pour compléter ses questions à Jae (mais en mode Astrid)
29 mars 2025, 17:45
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Inutile de réclamer les PR, je vous ajoute ça dans la foulée@Eileen O'Brien : +5 PR — « Une intolérance » répond Jae à votre première question. S'il était très sérieux ce coup-là, à la deuxième question posée, il lâche un petit rire avant de dire : « beaucoup trop ! Ça ne se compte pas en tonne, mais plusieurs fois leurs poids, c'est certain. Et oui, bien qu'actuellement, c'est la peau des mokes qui est le plus utilisé pour confectionner ces sacs. »
@Lavinia W. Campbell : +5 PR — « Très bonne idée ces planques ! » Vous lance Jae en vous voyant refermer les récipients à couvercle.
@Narcisse Brando : +5 PR — « Hélas pas grand-chose ! S'ils sont attirés par une chose qui brille, ils n'ont pas de limites. Et à part détourner leur intérêt par une autre chose qui brille, il y a peu de choses à faire. »
@Linh Olsen : +5 — Jae hoche plusieurs fois de la tête en vous voyant choisir les planques, il approuve vos très bons choix !
@Ada Bentley : +5 — « Non, ces objets ne leur servent à rien si ce n'est à être heureux. Après, les lieux où se trouvent ces pierres précieuses dans la nature sont isolés. S'ils sont occupés à creuser et chercher, dans un sens, ça les aide à rester loin de leurs prédateurs naturels. » « Tout les niffleurs ne sont pas domestiqués non, beaucoup vivent à l'état sauvage, ou semi-sauvage. C'est à dire qu'ils sont employés par les Gobelins par exemple, mais restent assez sauvages et ne s'approchent pas des hommes. » Il vous remercie pour la proposition à la fin du cours, mais explique rapidement qu'il ne va pas ranger de suite, car il a d'autres obligations avant de se tourner vers un autre élève qui l'interpelle.
@Ernest Stevens : +5 PR — Jae est clairement amusé en vous voyant essayer de tromper le niffleur en cachant le gallion dans votre chaussure et non pas dans la terre. « Hélas oui, je ne peux pas vous laisser seuls avec les créatures » vous répond Jae d'un ton désolé. « J'ai des choses à faire et puis c'est l'heure du déjeuner. Mais je suis content que cela vous ait plu. »
@Ashley Houston : +5 PR — Jae vous remercie pour le coup de main pour ranger, mais vous congédie assez rapidement car il est assez pressé et ne compte pas tout ranger de suite.
@Astrid Keaty : +5 PR — Votre binome amuse beaucoup le métis, entre le coup de la chaussure et les flèches, Jae doit bien admettre qu'il apprécie vous voir tenter des idées. « Eh bien, c'est assez limitant leur capacité. Ce n'est vraiment que les choses qui brillent, donc si la victime en porte, oui ils pourraient, mais sinon non. Et ils pourraient chercher n'importe quoi, ils se laissent assez vite distraire. »
N'hésitez pas à venir dans ma volière avec ce que vous avez aimez / moins aimez / aimeriez mieux, ça m'aidera pour les suivants !
La prochaine et dernière situation sera posée le 20 avril.
Vraiment désolé pour cet immense retard !
Présent & disponible : pour RP et discuter (hibou/discord) • Sang pour Sang • #12765D
hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !
1 mai 2025, 13:23
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
— Cours pratique : Thème #5 - Botruc.
Mercredi 20 avril 2050 | 11h25 à 12h20
Jae avait beau apprendre la langue des Botrucs et essayer de tisser des liens avec ceux résidents dans les arbres du parc de l'école, ses progrès n'étaient pas fameux. Il avait donc dû, comme les années précédentes, récupérer des Botrucs contre leur volonté. Le métis avait tout installé la veille dans la cour attenante à la salle de classe, afin que la colère des créatures s'apaise et qu'ils ne rendent pas la tâche plus difficile encore à ses troisièmes années. La fin d'année approchant, ces derniers étaient rodés à présent à la façon dont il enseignait. Après avoir étudié en long et en large les créatures, de façon plus poussée pour les options et filières présentant plus d'heures de cours, il était temps de passer à la pratique.
« L'exercice est assez simple » lança Jae en guise de préambule avant de poursuivre, en désignant les trois arbres en pot d'environ un mètre positionné au milieu de la cours, légèrement espacés les uns des autres. « Récupérer une branche de l'un de ces chênes, où résident, bien évidemment des Botrucs. Pour que je considère votre passage comme étant réussi, vous ne devez pas être blessé, ni blesser une créature. Vous avez bien révisé, donc vous savez comment détourner leur attention, n'est-ce pas ? » Question purement rhétorique à laquelle Jae n'attendait pas de réponse, d'ailleurs, le trentenaire n'y répondit pas et n'invita aucun de ses élèves à y répondre également, se tournant simplement en direction d'une petite table, collée au mur à côté de la porte d'entrée. Sur cette dernière était posé des bols remplis d'œufs de fées, des bols contenants des légumes, des bols contenants des biscuits dont l'apparence trahissait qu'ils avaient été préparé par @Sigmund Charleston et des bols vides posés à côtés de sachets grouillants de cloportes. « Bien chacun votre tour, vous allez récupérer une branche. Les autres, vous restez bien à distance et tranquille, comme d'habitude. N'hésitez pas à observer vos camarades qui passent et réfléchir à votre stratégie. C'est un exercice souvent demandé aux examens de fin d'année, soyez attentif ! »
Navré pour le retard !Fin de la situation : jeudi 29 mai 2025, 23h59.
Présent & disponible : pour RP et discuter (hibou/discord) • Sang pour Sang • #12765D
hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !
1 mai 2025, 14:06
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Eileen appréciait particulièrement les cours de soins aux créatures magiques en ce moment. Il fallait avouer qu'elle étudiait la première créature magique qui avait ravi son cœur : les Botrucs. Depuis qu'un chêne puis plusieurs accueillaient les petites brindilles dans la zone SaCM, la jeune fille passait systématiquement les voir lorsqu'elle se baladait dans ce coin-là. Elle était probablement devenue un élément habituel du paysage pour les familles vivant là, comme un arbuste présent dans un environnement quotidien.
Elle avait ensuite, très naturellement, décidé d'apprendre leur langue lors de sa deuxième année à Poudlard. Elle avait décidé de continuer à les observer avant de se lancer vraiment à discuter avec eux. Autant éviter les impairs, n'est-ce pas ? Et ce n'était en réalité que depuis quelques mois qu'elle avait réellement commencer à nouer quelques conversations avec quelques habitants des chênes.
Pour autant, elle avait joué le jeu pendant les cours de SaCM, tentant de les apprivoiser sans passer par la case langage... comme le ferait n'importe lequel de ses camarades qui ne connaissait pas les claquements de langue propres à leur façon de communiquer.
Elle connaissait par cœur tout ce qui faisait un Botruc, tout ce qui le rendait heureux et même si les cloportes n'étaient pas à son goût, mais plutôt à celui d'un jeu de chasse de sa féline, elle ne pouvait pas refuser un tel plaisir aux petites créatures.
Eileen se présenta la première pour réaliser l'exercice demandé par Mr Dawson. Elle était souvent volontaire, cela ne changeait pas aujourd'hui.
Face à elle, une petite créature de moins de vingt centimètres protégeait son arbre, sa maison, son foyer. Eileen savait ce que les doigts longs et crochus pouvaient faire mais elle n'avait pas peur.
Après s'être saisie de quelques cloportes, elle les présenta en offrande au Botruc face à elle de telle sorte à le détourner de la branche sur laquelle elle avait jeté son dévolu. Cela lui faisait mal au coeur de tromper ainsi la créature, mais c'était l'exercice n'est-ce pas ?
Tandis que les cloportes accaparaient l'attention du petit corps ressemblant à un mélange d'écorce et de brindilles, elle lanca un Diffindo sur la branche pour la récupérer et la ramener auprès de son professeur.
Une fois l'exercice terminé, elle demanda :
- "Vous croyez qu'en parlant la langue des Botrucs, on peut leur expliquer qu'on a besoin d'une brindille ? Je sais que ce n'est pas ce qu'on doit faire dans le cadre de l'examen... mais la diplomatie ne serait-elle pas plus constructive que la duperie sur le long terme ? " demanda-t-elle, le cœur serré pour la petite créature à qui elle avait volé un bout de sa maison.
Elle regarda ensuite ses camarades passer.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Elle avait ensuite, très naturellement, décidé d'apprendre leur langue lors de sa deuxième année à Poudlard. Elle avait décidé de continuer à les observer avant de se lancer vraiment à discuter avec eux. Autant éviter les impairs, n'est-ce pas ? Et ce n'était en réalité que depuis quelques mois qu'elle avait réellement commencer à nouer quelques conversations avec quelques habitants des chênes.
Pour autant, elle avait joué le jeu pendant les cours de SaCM, tentant de les apprivoiser sans passer par la case langage... comme le ferait n'importe lequel de ses camarades qui ne connaissait pas les claquements de langue propres à leur façon de communiquer.
Elle connaissait par cœur tout ce qui faisait un Botruc, tout ce qui le rendait heureux et même si les cloportes n'étaient pas à son goût, mais plutôt à celui d'un jeu de chasse de sa féline, elle ne pouvait pas refuser un tel plaisir aux petites créatures.
Eileen se présenta la première pour réaliser l'exercice demandé par Mr Dawson. Elle était souvent volontaire, cela ne changeait pas aujourd'hui.
Face à elle, une petite créature de moins de vingt centimètres protégeait son arbre, sa maison, son foyer. Eileen savait ce que les doigts longs et crochus pouvaient faire mais elle n'avait pas peur.
Après s'être saisie de quelques cloportes, elle les présenta en offrande au Botruc face à elle de telle sorte à le détourner de la branche sur laquelle elle avait jeté son dévolu. Cela lui faisait mal au coeur de tromper ainsi la créature, mais c'était l'exercice n'est-ce pas ?
Tandis que les cloportes accaparaient l'attention du petit corps ressemblant à un mélange d'écorce et de brindilles, elle lanca un Diffindo sur la branche pour la récupérer et la ramener auprès de son professeur.
Une fois l'exercice terminé, elle demanda :
- "Vous croyez qu'en parlant la langue des Botrucs, on peut leur expliquer qu'on a besoin d'une brindille ? Je sais que ce n'est pas ce qu'on doit faire dans le cadre de l'examen... mais la diplomatie ne serait-elle pas plus constructive que la duperie sur le long terme ? " demanda-t-elle, le cœur serré pour la petite créature à qui elle avait volé un bout de sa maison.
Elle regarda ensuite ses camarades passer.
Eileen réalise l'exercice sans difficulté et pose une question à Mr Dawson.
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4 mai 2025, 22:28
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
En voyant les bols de biscuits posés sur la table, je grimace. De toute évidence, Charleston est passé par là. Je préfère donc largement récupérer 10 carottes que goûter à ces trucs. Je sais même pas comment Dawson fait pour accepter que le prof de botanique nous empoisonne comme ça. Il croit être gentil envers lui, mais il pense à notre estomac ? Et au temps qu'on passera sur les toilettes après avoir englouti ces ... biscuits ?
Le bras posé nonchalamment sur l'épaule d'Elijah, je lève les yeux au ciel quand j'entends la Serdaigle se la ramener. Encore une fois. Je chuchote au Poufsouffle.
- Mais oui Elijah ! La diplomatie ne serait-elle pas plus constructive que la duperie sur le long terme ?
Je soupire. Qu'est-ce qu'elle m'agace celle-là ! Elle peut pas se garder ses réflexions pour quand elle fera sa fayote à son rendez-vous habituel avec son prof du jour ?
Quand c'est mon tour, je me saisis du bol de cloportes, en fais glisser deux sur ma main et sors ma baguette pour me préparer à couper la branche au bon moment. Je tends les bestioles près du Botruc, et en profite pour le saluer dans sa langue. Il est trop chou, je peux pas m'en empêcher. J'ajoute même un "bon appétit" dans ma langue. La suite s'enchaine. Repas avalé, branche coupée, exercice terminé. Facile.
Le bras posé nonchalamment sur l'épaule d'Elijah, je lève les yeux au ciel quand j'entends la Serdaigle se la ramener. Encore une fois. Je chuchote au Poufsouffle.
- Mais oui Elijah ! La diplomatie ne serait-elle pas plus constructive que la duperie sur le long terme ?
Je soupire. Qu'est-ce qu'elle m'agace celle-là ! Elle peut pas se garder ses réflexions pour quand elle fera sa fayote à son rendez-vous habituel avec son prof du jour ?
Quand c'est mon tour, je me saisis du bol de cloportes, en fais glisser deux sur ma main et sors ma baguette pour me préparer à couper la branche au bon moment. Je tends les bestioles près du Botruc, et en profite pour le saluer dans sa langue. Il est trop chou, je peux pas m'en empêcher. J'ajoute même un "bon appétit" dans ma langue. La suite s'enchaine. Repas avalé, branche coupée, exercice terminé. Facile.
Lukas se moque discrètement d'Eileen vers @Elijah Cooper et réalise l'exercice sans problème
Fiche PR - 4e année RP
11 mai 2025, 11:14
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Elijah aimait bien les cours de Soin aux créatures magiques. Il trouvait que ça changeait de parler d'êtres vivants plutôt que de sorciers morts depuis un bon bout de temps. Il avait toujours adoré les animaux en tous genres, et la découverte des créatures magiques n'avait fait que renforcer cet attrait. Et puis, il était bien plus à l'aise en extérieur que les fesses vissées sur une chaise à regarder par la fenêtre. Alors il se montrait un peu plus attentif dans ces cours-là, un peu moins agité, un peu moins dissipé.
Cependant, en entendant Lukas se moquer ouvertement d'Eileen, il pouffa discrètement derrière sa main. Rien de bien méchant là-dedans, il fallait simplement reconnaître que l'imitation était réussie.
- Cher Lukas, voici une réflexion particulièrement pertinente. Cinquante points pour Poufsouffle pour cette fulgurance ! lui répondit-il en chuchotant avec le ton ampoulé d'un vieux professeur snob.
Bientôt cependant, ce fut à son tour de gérer l'exercice. Il récupéra quelques cloportes qu'il vint déposer en offrande aux Botrucs afin de parvenir à accéder à leur arbre sans souci. Et dès lors que les petites créatures furent occupées avec leur petit festin, après un sourire attendri en les observant, Elijah visa une branche de sa baguette afin de la faire tomber d'un sortilège de découpe.
Il la ramena ensuite à son professeur devant lequel il s'arrêta net en un salut militaire presque parfaitement exécuté.
- Mission accomplie ! fanfaronna-t-il avec un sourire avant de rejoindre de nouveau Lukas, très fier de sa petite prestation.
Cependant, en entendant Lukas se moquer ouvertement d'Eileen, il pouffa discrètement derrière sa main. Rien de bien méchant là-dedans, il fallait simplement reconnaître que l'imitation était réussie.
- Cher Lukas, voici une réflexion particulièrement pertinente. Cinquante points pour Poufsouffle pour cette fulgurance ! lui répondit-il en chuchotant avec le ton ampoulé d'un vieux professeur snob.
Bientôt cependant, ce fut à son tour de gérer l'exercice. Il récupéra quelques cloportes qu'il vint déposer en offrande aux Botrucs afin de parvenir à accéder à leur arbre sans souci. Et dès lors que les petites créatures furent occupées avec leur petit festin, après un sourire attendri en les observant, Elijah visa une branche de sa baguette afin de la faire tomber d'un sortilège de découpe.
Il la ramena ensuite à son professeur devant lequel il s'arrêta net en un salut militaire presque parfaitement exécuté.
- Mission accomplie ! fanfaronna-t-il avec un sourire avant de rejoindre de nouveau Lukas, très fier de sa petite prestation.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes
Reelijah 4ever - Prince des Flammes
11 mai 2025, 19:22
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
S’il y a une chose que Torin adorait dans ses cours à Poudlard, c’était bien la possibilité d’étudier les créatures magiques ! Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’iel avait choisi la filière ayant le plus d’heures de cette matière. Mais si iel était très à l’aise avec ces dernières et s’avérait être un.e excellent.e élève, très attentif.ve en cours et appliqué.e, qui prenait le plus grand soin lors d’exercices pratiques, iel était de plus en plus stressé.e à l’idée d’être observé par toute une classe. Oh iel n’avait pas peur de l’échec, non, iel savait qu’il avait les capacités d’y arriver de la meilleure des façons possibles. Mais étant… différent ? des autres, iel avait la crainte qu’au moindre faux pas iel serait la risée de toute sa promo voire de toute l’école. Que cela donnerai une autre raison à ses camarades pour se moquer de lui.
Alors lorsqu’après avoir salué Monsieur Dawson en entrant dans la salle, iel avait découvert qu’ils devraient individuellement et devant tout le monde réaliser cette partie pratique du cours, un peu de stress était apparu. Pas beaucoup, mais suffisamment pour qu’iel soit soulagé.e de ne pas être le premier à passer. Pendant les passages de ses camarades, iel répétait la procédure dans sa tête. Torin était si concentré.e qu’il n’avait pas même fait attention aux prestations avant la sienne… grave erreur !
Lorsque son tour fut arrivé, le.a Poufsouffle, confiant.e mais stressé.e s’était avancé.e vers l’un des arbres aux Botrucs. Prenant ensuite quelques cloportes dans un bol, iel s’était présenté à la petite créature, pas dans sa langue car iel ne la connaissait pas, mais iel espérait que cela mette le petit botruc en confiance tout de même. « Coucou, moi c’est Torin. Il paraît que tu aimes les cloportes, je t’en ai apporté… » dit-il d’une voix douce tout en déposant le bol grouillant d’insectes devant la créature. L’attention du Botruc détournée, il fallait maintenant couper la branche. Rien de plus simple, un jeu d’enfant ! Il suffisait simplement d’attraper un sécateur et de… par Merlin mais il n’y a pas de sécateur ni de ciseau ou autre objet coupant ! Torin commence alors à paniquer intérieurement, tentant toutefois de n’en rien laisser paraître. Il fallait trouver une alternative et vite ! Son cerveau embrumé par le stress qui montait le rendait incapable de réfléchir d’avantage. Tant pis, aux grands maux les grands remèdes ! Le.a troisième année se saisit alors d’une plus petite branche avec ses mains au plus proche de sa base et appliqua une certaine force sur le dessus avec l’une de ses mains pour espérer la casser net. CRAAC
La cassure n’était finalement pas parfaite mais relativement propre tout de même, iel était fier d’ellui. Son premier réflexe fut tout de même de se tourner vers le Botruc qui devait avoir entendu et senti le craquement afin de vérifier qu’il n’était pas sur le point de lui sauter dessus. Ouf, tout allait bien, il était encore en train de manger goulûment ses cloportes !
Ravi.e mais quelque peu honteuxe, iel retourna à sa place en jetant un regard mi d’excuse mi satisfait à son professeur, le tout en ayant les joues d’une teinte rosée.
Alors lorsqu’après avoir salué Monsieur Dawson en entrant dans la salle, iel avait découvert qu’ils devraient individuellement et devant tout le monde réaliser cette partie pratique du cours, un peu de stress était apparu. Pas beaucoup, mais suffisamment pour qu’iel soit soulagé.e de ne pas être le premier à passer. Pendant les passages de ses camarades, iel répétait la procédure dans sa tête. Torin était si concentré.e qu’il n’avait pas même fait attention aux prestations avant la sienne… grave erreur !
Lorsque son tour fut arrivé, le.a Poufsouffle, confiant.e mais stressé.e s’était avancé.e vers l’un des arbres aux Botrucs. Prenant ensuite quelques cloportes dans un bol, iel s’était présenté à la petite créature, pas dans sa langue car iel ne la connaissait pas, mais iel espérait que cela mette le petit botruc en confiance tout de même. « Coucou, moi c’est Torin. Il paraît que tu aimes les cloportes, je t’en ai apporté… » dit-il d’une voix douce tout en déposant le bol grouillant d’insectes devant la créature. L’attention du Botruc détournée, il fallait maintenant couper la branche. Rien de plus simple, un jeu d’enfant ! Il suffisait simplement d’attraper un sécateur et de… par Merlin mais il n’y a pas de sécateur ni de ciseau ou autre objet coupant ! Torin commence alors à paniquer intérieurement, tentant toutefois de n’en rien laisser paraître. Il fallait trouver une alternative et vite ! Son cerveau embrumé par le stress qui montait le rendait incapable de réfléchir d’avantage. Tant pis, aux grands maux les grands remèdes ! Le.a troisième année se saisit alors d’une plus petite branche avec ses mains au plus proche de sa base et appliqua une certaine force sur le dessus avec l’une de ses mains pour espérer la casser net. CRAAC
La cassure n’était finalement pas parfaite mais relativement propre tout de même, iel était fier d’ellui. Son premier réflexe fut tout de même de se tourner vers le Botruc qui devait avoir entendu et senti le craquement afin de vérifier qu’il n’était pas sur le point de lui sauter dessus. Ouf, tout allait bien, il était encore en train de manger goulûment ses cloportes !
Ravi.e mais quelque peu honteuxe, iel retourna à sa place en jetant un regard mi d’excuse mi satisfait à son professeur, le tout en ayant les joues d’une teinte rosée.
536 mots
Torin parvient à réaliser l’exercice non sans mal après avoir cherché en premier lieu un sécateur pour couper sa branche (les habitudes moldues ont la vie dure, surtout en situation de stress !). Il finit par la couper à la main.
11 mai 2025, 21:47
Cours RP - 3e année - 2049-2050.
Lavinia n'aimait pas les Botrucs. Elle les associait à une espèce magique d'insectes parasites depuis toujours et, malgré les cours précis de Mr Dawson, son inconscient s'entêtait à les traiter comme des petits nuisibles, grouillants et agaçants. En plus, elle avait retenu qu'ils étaient agressifs avec les sorciers qui s'approcheraient trop près de leur autoproclamé arbre, qu'ils avaient des doigts acérés et pouvaient facilement crever les yeux de sorciers trop obstinés. Et pour l'épreuve pratique de ce cours, leur professeur avait trouvé rien de moins dangereux que de leur faire voler une branche défendue par une de ses brindilles excitées ?...
Elle observa Eileen se porter volontaire pour passer en première, comme la bonne fayotte qu'elle s'appliquait à être depuis bientôt trois ans. Toujours la première à lever la main, toujours la première à se porter volontaire, toujours à poser des questions au professeur... Cela agaçait hautement la vipère. Assise non loin des deux Poufsouffles, elle ne pût s'empêcher d'entendre la voix moqueuse de Lukas pointer légèrement dans les aiguës. Il chuchotait et Lavinia ne pouvait pas saisir avec précision ce qu'il racontait, mais son ton ne laissait pas place au doute. Il se moquait de la Serdaigle, ce qui décrocha un sourire moqueur sur les lèvres de la vipère. On dirait qu'elle n'était pas la seule à s'agacer du comportement de l'autre intello.
Quand son tour vient, Lavinia n'en menait pas large. Elle avait observé le passage de ses camarades avant elle et s'était saisie d'un plat de cloportes. Beurk. Un animal des plus répugnants. En comparaison, elle trouverait le Botruc presque mignon. Ce dernier semblait percevoir le malaise de la Serpentard, sa crainte et son antipathie, car il ne sembla pas l'accueillir de la même façon que ses camarades. Il était tendu, les doigts en avant, et la fixait droit dans les yeux. Peut-être avait-il fini par comprendre que chacun des élèves allait venir saccager son bel arbre, et peut-être même s'attaquer à sa branche personnelle ?
- Me regarde pas comme ça, siffla-t-elle, agacée. Plains toi au professeur si tu n'es pas content.
Elle prit entre ses doigts un cloporte, réprimant un mouvement de dégoût lorsqu'elle sentit le corps gluant et gesticulant de l’insecte, et le présenta au Botruc. Son geste était sans doute trop raide, trop brusque, car le Botruc l'accueillit avec un cliquetis sonore et ferme, alors que ses doigts s'allongèrent dans sa direction... Lavinia ne parlait pas le langage des Botrucs, mais ce cri avait tout l'air d'un avertissement.
- Tch... Allez !
Lavinia prit une poignée de friandises répugnantes dans sa main et la retendit avec agacement vers le Botruc. Cette fois, l'animal ne prit même pas le temps de regarder ce qui grouillait au fond de la paume de la Serpentard, il planta ses doigts directement sur ses phalanges.
- Aïe ! Stupide bestiole, je vais te...
Lavinia lâcha l'intégralité des cloportes qui tombèrent par terre pour la plupart. Elle rétracta aussitôt sa main, fulminant, et retient in extremis l'envie de donner une telle gifle de son autre main, que cette créature ridiculement aggressive apprendait à voler sur plusieurs mètres aussi rapidement qu'un vivet d'or. Elle était sûre cependant, qu'un tel geste serait hautement critiqué par leur professeur. Elle retient sa colère en s'imaginant mettre le feu à l'arbre d'un bel Incendio. Peut-être que les Botrucs de Poudlard se montreraient plus dociles envers les sorciers après ça...
La vipère se força à se concentrer sur sa respiration pour reprendre son calme. Après quelques secondes, elle réalisa que l'attention du Botruc était à présent attirée par quelques cloportes qui étaient tombés sur la branche et s'y étaient aggripé de leurs petites pattes, contrairement à leurs congénères. Lavinia en profita. Elle se tint sous la branche du Botruc qui chassait les insectes, et lança un Defindo avec assurance. La branche se coupa de manière nette et Lavinia la saisit au vol, s'éloigna de l'arbre en courant, alors que la brindille, s'était retourné après le bruit, l'invectivait dans sa langue de cliquetis primitifs.
Lavinia se retient de se retourner à son tour pour lui tirer la langue. Elle avait passé l'âge de se disputer avec un insecte... Et le plus important, c'était qu'elle ait réussi l'exercice. Non ?
Elle observa Eileen se porter volontaire pour passer en première, comme la bonne fayotte qu'elle s'appliquait à être depuis bientôt trois ans. Toujours la première à lever la main, toujours la première à se porter volontaire, toujours à poser des questions au professeur... Cela agaçait hautement la vipère. Assise non loin des deux Poufsouffles, elle ne pût s'empêcher d'entendre la voix moqueuse de Lukas pointer légèrement dans les aiguës. Il chuchotait et Lavinia ne pouvait pas saisir avec précision ce qu'il racontait, mais son ton ne laissait pas place au doute. Il se moquait de la Serdaigle, ce qui décrocha un sourire moqueur sur les lèvres de la vipère. On dirait qu'elle n'était pas la seule à s'agacer du comportement de l'autre intello.
Quand son tour vient, Lavinia n'en menait pas large. Elle avait observé le passage de ses camarades avant elle et s'était saisie d'un plat de cloportes. Beurk. Un animal des plus répugnants. En comparaison, elle trouverait le Botruc presque mignon. Ce dernier semblait percevoir le malaise de la Serpentard, sa crainte et son antipathie, car il ne sembla pas l'accueillir de la même façon que ses camarades. Il était tendu, les doigts en avant, et la fixait droit dans les yeux. Peut-être avait-il fini par comprendre que chacun des élèves allait venir saccager son bel arbre, et peut-être même s'attaquer à sa branche personnelle ?
- Me regarde pas comme ça, siffla-t-elle, agacée. Plains toi au professeur si tu n'es pas content.
Elle prit entre ses doigts un cloporte, réprimant un mouvement de dégoût lorsqu'elle sentit le corps gluant et gesticulant de l’insecte, et le présenta au Botruc. Son geste était sans doute trop raide, trop brusque, car le Botruc l'accueillit avec un cliquetis sonore et ferme, alors que ses doigts s'allongèrent dans sa direction... Lavinia ne parlait pas le langage des Botrucs, mais ce cri avait tout l'air d'un avertissement.
- Tch... Allez !
Lavinia prit une poignée de friandises répugnantes dans sa main et la retendit avec agacement vers le Botruc. Cette fois, l'animal ne prit même pas le temps de regarder ce qui grouillait au fond de la paume de la Serpentard, il planta ses doigts directement sur ses phalanges.
- Aïe ! Stupide bestiole, je vais te...
Lavinia lâcha l'intégralité des cloportes qui tombèrent par terre pour la plupart. Elle rétracta aussitôt sa main, fulminant, et retient in extremis l'envie de donner une telle gifle de son autre main, que cette créature ridiculement aggressive apprendait à voler sur plusieurs mètres aussi rapidement qu'un vivet d'or. Elle était sûre cependant, qu'un tel geste serait hautement critiqué par leur professeur. Elle retient sa colère en s'imaginant mettre le feu à l'arbre d'un bel Incendio. Peut-être que les Botrucs de Poudlard se montreraient plus dociles envers les sorciers après ça...
La vipère se força à se concentrer sur sa respiration pour reprendre son calme. Après quelques secondes, elle réalisa que l'attention du Botruc était à présent attirée par quelques cloportes qui étaient tombés sur la branche et s'y étaient aggripé de leurs petites pattes, contrairement à leurs congénères. Lavinia en profita. Elle se tint sous la branche du Botruc qui chassait les insectes, et lança un Defindo avec assurance. La branche se coupa de manière nette et Lavinia la saisit au vol, s'éloigna de l'arbre en courant, alors que la brindille, s'était retourné après le bruit, l'invectivait dans sa langue de cliquetis primitifs.
Lavinia se retient de se retourner à son tour pour lui tirer la langue. Elle avait passé l'âge de se disputer avec un insecte... Et le plus important, c'était qu'elle ait réussi l'exercice. Non ?
Lavinia ricane à l'imitation que @Lukas Sharp a fait d'@Eileen O'Brien. Elle se montre hostile envers la créature, qui répond à son agressivité en la piquant. Finalement, elle réussit à lui voler sa branche un peu par hasard.