La nostalgie oppresse les cœurs
Lundi 20 Juin 2050
Hall d'entrée
Avec @Calianor Daenarya
Hall d'entrée
Avec @Calianor Daenarya
C’était le jour du départ, la fin de la première année scolaire qu’Alice avait passé à Poudlard, l’école de magie britannique. Elle y avait fait multiples rencontres avec les habitants du château, appris de nouvelle matière… En début d’année, la jeune fille avait fait un plongeon dans le monde magique qu’elle ignorait l’existence juste avant. Une baguette l’avait choisie et, avec elle, Alice avait passé des heures à s’entraîner pour ne pas être à un niveau inférieur des Sangs-Purs. Elle avait aussi su faire face à quelques moqueries de ses camarades, au sujet qu’elle était une née-moldue répartie à Serpentard. Tous savaient que le fondateur de sa maison détestait les gens comme elle.
Alice avait adoré des matières comme l’Astronomie, les Sortilèges ou l’Histoire de la Magie et détestait d’autres comme la Défense contre les forces du Mal et le Vol. Elle avait respecté certains professeurs, ceux de ses matières préférés et méprisait le professeur de Défense contre les forces du Mal. La jeune fille avait supporté son équipe de Quidditch, les Crochets d’Argent. Elle ne s’était pas trop intéressé à ce sport mais avait fait la promesse d’en apprendre plus l’année prochaine même si elle aimait les balais volants. Pendant cette année de découverte, Alice avait vécue au rythme de la vie des sorciers. Elle s’était amusée.
Alice était dans le hall, devant les quatre sabliers au quatre couleurs des maisons. Rouge pour Gryffondors avec des rubis à l’intérieur et Vert pour les Serpentards avec des émeraudes. Les sabliers de Serdaigle et Poufsouffle étaient respectivement bleu avec des saphirs et jaune avec des onyx. Ils comptaient les points des élèves des maisons pour après proclamer la gagnante. Alice avait les larmes au yeux et un serrement de cœur. Elle allait quitter Poudlard pour les grandes vacances avec des souvenirs plein la tête. Alice avait quitté le château que deux fois dans l’année, une pour les vacances de Noël et l’autre pour les vacances de Paques.
Alice se souvenait très bien de la première fois quand elle avait mis les pieds dans le château. Derrière la sous directrice et professeur de sortilèges et dans le petit groupe de la promo. Alice n’avait pas encore d’amies mais elle en avait porté des espoirs dans tous. Elle ne savait pas encore dans quelle maison, elle allait être répartie mais elle avait déjà entendu des rumeurs sur quoi que les Serpentards étaient les ʺméchantsʺ. Mais quand elle fut envoyé dans cette maison, Alice s’était promis de rétablir l’honneur de sa maison surtout au près des Serpentards. Alors, en février, elle rencontra une Gryffondor qui s’était disputé avec une vert et argent et avait réussi à la faire changer d’avis sur les préjugés en lien avec les Serpentards.
Alice n’avait pas encore remarqué de grosses larmes coulaient sur ses joues...
466 mots
Dernière modification par Alice Grant le 3 oct. 2025, 15:52, modifié 3 fois.
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
La nostalgie oppresse les cœurs
La fin d'année avait été forte en émotions, entre le stress des examens, la joie d'être en vacances, l'impatience de revoir les siens, et toutes ces choses à faire avant de repartir : faire ses bagages, dire au revoir à tout le monde - enfin à un maximum de personnes -, rendre les livres empruntés, etc.
Sa tête bouillonnait de choses à ne pas oublier, elle avait l'impression de courir un marathon dans et hors du château, d'avoir à peine le temps de s'asseoir pour reprendre son souffle ou reprendre des forces.
La fillette se sentait comme un boursouflet qui roulait en tous sens.
Elle venait justement de déposer les derniers livres et sortait de la bibliothèque. Si entre ses murs, le calme et une certaine retenue étaient de rigueur, à peine en fut-elle sortie qu'elle traversa les lieux en courant, se dirigeant vers l'extérieur.
En passant devant les sabliers, elle ralentit pour les contempler. Ils n'avaient plus tellement d'importance là, la coupe avait été attribuée de toute façon.
Mais ils étaient impressionnants quand même à regarder.
Elle aperçut une autre sorcière à leurs pieds et lui fit signe "salut" avant de poursuivre sa route.
Mais son image resta accrochée à son esprit, et avec un temps de retard, elle réalisa... qu'elle pleurait ?
* Mince, un problème aux résultats des examens ? Une altercation entre Maisons après l'attribution de la coupe ? Elle n'arrivait peut-être pas à remettre la main sur quelque chose d'important en faisant ses bagages ? Ou bien une dispute avec sa meilleure amie juste avant de repartir ? c'était le pire moment pour ça, car à moins que les parents ne l'acceptent, elles ne se reverraient pas avant deux mois !
Elle hésita, parce que c'était toujours délicat d'aborder quelqu'un qui semblait ainsi ébranlé, sans le mettre particulièrement mal à l'aise. Encore plus avec une personne qui n'était qu'une très vague connaissance, genre "aperçue de loin".
Mais pouvait-elle faire semblant de n'avoir rien vu et partir sans se retourner ?
Elle s'approcha à pas lents et discrets.
* Zut, je sais que je l'ai déjà vue, mais j'ai un énorme doute sur son prénom. *
Bon tant pis, elle allait se jeter à l'eau.
Elle s'éclaircit légèrement la gorge pour indiquer sa présence sans brusquer la fillette.
- Hum. Excuse-moi de t'embêter, est-ce que... tu as besoin de quelque chose ?
C'était bancal comme question, mais lui demander "tout va bien ?" alors qu'elle pleurait aurait été encore plus stupide.
- Si je peux t'aider... Ou si tu préfères que je te laisse... dit-elle en se tortillant les doigts, consciente que pour ce qui était de mettre à l'aise, c'était raté.
2e année RP - inscrite à la chronologie
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Alias Marraine la bonne fée
Sa tête bouillonnait de choses à ne pas oublier, elle avait l'impression de courir un marathon dans et hors du château, d'avoir à peine le temps de s'asseoir pour reprendre son souffle ou reprendre des forces.
La fillette se sentait comme un boursouflet qui roulait en tous sens.
Elle venait justement de déposer les derniers livres et sortait de la bibliothèque. Si entre ses murs, le calme et une certaine retenue étaient de rigueur, à peine en fut-elle sortie qu'elle traversa les lieux en courant, se dirigeant vers l'extérieur.
En passant devant les sabliers, elle ralentit pour les contempler. Ils n'avaient plus tellement d'importance là, la coupe avait été attribuée de toute façon.
Mais ils étaient impressionnants quand même à regarder.
Elle aperçut une autre sorcière à leurs pieds et lui fit signe "salut" avant de poursuivre sa route.
Mais son image resta accrochée à son esprit, et avec un temps de retard, elle réalisa... qu'elle pleurait ?
* Mince, un problème aux résultats des examens ? Une altercation entre Maisons après l'attribution de la coupe ? Elle n'arrivait peut-être pas à remettre la main sur quelque chose d'important en faisant ses bagages ? Ou bien une dispute avec sa meilleure amie juste avant de repartir ? c'était le pire moment pour ça, car à moins que les parents ne l'acceptent, elles ne se reverraient pas avant deux mois !
Elle hésita, parce que c'était toujours délicat d'aborder quelqu'un qui semblait ainsi ébranlé, sans le mettre particulièrement mal à l'aise. Encore plus avec une personne qui n'était qu'une très vague connaissance, genre "aperçue de loin".
Mais pouvait-elle faire semblant de n'avoir rien vu et partir sans se retourner ?
Elle s'approcha à pas lents et discrets.
* Zut, je sais que je l'ai déjà vue, mais j'ai un énorme doute sur son prénom. *
Bon tant pis, elle allait se jeter à l'eau.
Elle s'éclaircit légèrement la gorge pour indiquer sa présence sans brusquer la fillette.
- Hum. Excuse-moi de t'embêter, est-ce que... tu as besoin de quelque chose ?
C'était bancal comme question, mais lui demander "tout va bien ?" alors qu'elle pleurait aurait été encore plus stupide.
- Si je peux t'aider... Ou si tu préfères que je te laisse... dit-elle en se tortillant les doigts, consciente que pour ce qui était de mettre à l'aise, c'était raté.
Si ça te convient @Alice Grant
Reducio
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" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
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Alias Marraine la bonne fée
La nostalgie oppresse les cœurs
Alice ferma les yeux et ressent tout à coup une sensation de vertige. Elle n’entends plus le brouhaha des élèves dans le hall, ravis que les cours soient finis et de commencer les vacances. Elle, elle ne l’ai pas. La Serpentard ne reverra que sa meilleure amie dans deux mois pour le seconde année à Poudlard et elles ne pourront pas s’écrire pendant les vacances. Ni Alice, ni son amie n’a d’hibou. Alice ouvra les yeux brusquement, réveillait brutalement par, elle ne sait pas le décrire. C’est comme un sentiment de détermination et de renouvellement. La Serpentard n’a pas revue ses amies moldues pendant une année sans se plaindre, elle pourra faire de même avec son amie sorcière.
Alice observe le hall, des petits groupes se sont formés ici et là. Certains élèves, quant à eux, circulaient à grande vitesse entre. Ils sont sûrement en panique face au départ. La Serpentard aimera bien rejoindre le groupe des premières années de Serpentard devant la grande porte où ils sont entrain de ce raconter les dernières anecdotes. Mais Alice n’a pas encore dit au revoir au château et ses larmes continuent de couler le long des joues. Elle n’a pas honte que quelqu’un les voit. Elle est ce qu’elle et ne changera pas pour plaire au autres. C’est son dicton qui rythme sa vie.
Alice, soudain, se redresse brusquement. Elle se sent épiée, elle sent un regard courir sur son épaule. Qui est-ce ? La Serpentard attend, sur la défensive. Comme un serpents qui attends que sa proie tombe dans un piège mortel. Une sensation de mouillé se répand sur ses mains et Alice s’aperçoit que ses larmes gouttaient à présents sur ses mains. Elle essuie ses yeux avec la manche de son uniforme qu’elle ne portera plus pour deux mois. Alice avait deux mois à tenir loin de Poudlard, elle pourrait le faire. Pendant les vacances, elle pourra revoir ses amies moldues et discutait avec elle. Mais il faudra faire attention à ne pas évoquer le monde magique.
Une voix se fit entendre dans son dos faisant bondir son cœur haut dans sa poitrine. C’est une voix chaleureuse qui l’interpelle, lui demandant si elle a besoin de quelques choses et qu’elle peut l’aider. Alice se tourne lentement vers la propriétaire de cette voix . C’est un Gryffondor de la promo de la même promo, la Serpentard fronce les sourcils, certaine de connaître le nom de la lionne. En début d’année, elle s’était fait un devoir d’apprendre les noms des élèves de sa promo. Calianor, voilà le nom de la rouge et or qui s’adresse à Alice. Sa question est un peu indiscrète, certes, mais la Serpentard pose un regard bienveillant sur Calianor, une lionne voulant aider une serpent se n’est pas toujours qu’on rencontre ça.
Alice se surprend à répondre : Tu veux savoir pourquoi je pleure, c’est ça ? C’est la fin d’année et j’ai passé dans le château des jours merveilleux. Je ne veux pas oublier ça.
500 mots
Alice observe le hall, des petits groupes se sont formés ici et là. Certains élèves, quant à eux, circulaient à grande vitesse entre. Ils sont sûrement en panique face au départ. La Serpentard aimera bien rejoindre le groupe des premières années de Serpentard devant la grande porte où ils sont entrain de ce raconter les dernières anecdotes. Mais Alice n’a pas encore dit au revoir au château et ses larmes continuent de couler le long des joues. Elle n’a pas honte que quelqu’un les voit. Elle est ce qu’elle et ne changera pas pour plaire au autres. C’est son dicton qui rythme sa vie.
Alice, soudain, se redresse brusquement. Elle se sent épiée, elle sent un regard courir sur son épaule. Qui est-ce ? La Serpentard attend, sur la défensive. Comme un serpents qui attends que sa proie tombe dans un piège mortel. Une sensation de mouillé se répand sur ses mains et Alice s’aperçoit que ses larmes gouttaient à présents sur ses mains. Elle essuie ses yeux avec la manche de son uniforme qu’elle ne portera plus pour deux mois. Alice avait deux mois à tenir loin de Poudlard, elle pourrait le faire. Pendant les vacances, elle pourra revoir ses amies moldues et discutait avec elle. Mais il faudra faire attention à ne pas évoquer le monde magique.
Une voix se fit entendre dans son dos faisant bondir son cœur haut dans sa poitrine. C’est une voix chaleureuse qui l’interpelle, lui demandant si elle a besoin de quelques choses et qu’elle peut l’aider. Alice se tourne lentement vers la propriétaire de cette voix . C’est un Gryffondor de la promo de la même promo, la Serpentard fronce les sourcils, certaine de connaître le nom de la lionne. En début d’année, elle s’était fait un devoir d’apprendre les noms des élèves de sa promo. Calianor, voilà le nom de la rouge et or qui s’adresse à Alice. Sa question est un peu indiscrète, certes, mais la Serpentard pose un regard bienveillant sur Calianor, une lionne voulant aider une serpent se n’est pas toujours qu’on rencontre ça.
Alice se surprend à répondre : Tu veux savoir pourquoi je pleure, c’est ça ? C’est la fin d’année et j’ai passé dans le château des jours merveilleux. Je ne veux pas oublier ça.
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ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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La nostalgie oppresse les cœurs
La jeune Serpentard se tourna vers elle.
- Tu veux savoir pourquoi je pleure, c’est ça ? C’est la fin d’année et j’ai passé dans le château des jours merveilleux. Je ne veux pas oublier ça, lui répondit-elle.
Calianor marqua un temps de silence.
- Euh... ce n'est pas par pure curiosité tu sais, mais j'ai pensé que tu avais peut-être un souci ou... un moment de blouse...
Et c'était un peu ça au fond qui ressortait de la réponse de la jeune élève.
- Mais je vois un peu ce que tu veux dire. Jusqu'ici j'ai été prise dans l'excitation de la fin des examens et des préparatifs des vacances, mais hier soir dans mon lit, j'ai commencé à réaliser ce que ça impliquait aussi de quitter le château.
Mais même si ça me fait un peu mal au cœur de dire au revoir, j'ai tellement hâte de revoir ma famille...
Dix mois c'est long ! Tu ne trouves pas ? Même si on a pu rentrer pour Noël, ou en avril, c'est peu.
Et je me dis aussi que d'ici deux mois, on se retrouve tous, pour une nouvelle année pleine de nouvelles aventures.
Et deux mois, ça passent hyper vite !
Mais quand elle eut dit ça, elle prit conscience que tout le monde n'était peut-être pas dans la même situation qu'elle ou du même avis.
Certains redoutaient carrément le retour à la maison, et pour eux, ces deux mois allaient paraître un calvaire qui durerait une éternité.
- Tu n'oublieras sans doute pas les beaux moments de cette année, même si certains détails au fil du temps peuvent s'estomper.
En vérité c'était bien joli ces petites phrases, de les dire comme de les penser, mais toute cette tension qui se relâchait et toutes ces émotions de fin d'année qui déferlaient pouvaient vous mettre un peu sans dessus dessous là-dedans, et raisonner ne servait pas à grand chose sur le coup, il fallait juste que ça sorte.
- Tu veux un mouchoir ? lui demanda-t-elle, en glissant une main dans sa poche.
Elle avait toujours - enfin souvent - un autre mouchoir tout propre, on ne sait jamais : un chagrin, une crise d'éternuements, une petite blessure...
C'était sa grand-mère qui lui avait inculqué cette précaution.
- C'est vrai que c'est quand même...
Triste ? mais ce n'était pas le mot exact.
- ... que ça serre le cœur et le ventre ! Mais tu as deux mois pour imaginer plein de nouveaux trucs pour l'an prochain. Et puis, tu peux toujours envoyer des hiboux. Bon ce n'est pas pareil, mais ça maintient un peu le contact. Et fin août, on sera sans doute nombreux à se croiser sur le Chemin de Traverse.
Pour ses premières courses de pré-rentrée, elle y avait croisé pas mal de têtes qu'elle avait ensuite retrouvées à Poudlard.
Ce serait sans doute pareil cet été, mais en plus, plus besoin de présentation ou d'établir le contact : ils se connaîtraient déjà pour une bonne partie.
Elle tressaillit soudain, se reprochant sa bêtise : elle avait parlé d'envoyer des hiboux à la petite sorcière, mais peut-être qu'elle vivait chez les moldus ? Comment faisaient-ils pour s'écrire chez eux d'ailleurs, puisque leurs hiboux n'étaient pas habitués à porter le courrier ?
2e année RP - inscrite à la chronologie
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Alias Marraine la bonne fée
- Tu veux savoir pourquoi je pleure, c’est ça ? C’est la fin d’année et j’ai passé dans le château des jours merveilleux. Je ne veux pas oublier ça, lui répondit-elle.
Calianor marqua un temps de silence.
- Euh... ce n'est pas par pure curiosité tu sais, mais j'ai pensé que tu avais peut-être un souci ou... un moment de blouse...
Et c'était un peu ça au fond qui ressortait de la réponse de la jeune élève.
- Mais je vois un peu ce que tu veux dire. Jusqu'ici j'ai été prise dans l'excitation de la fin des examens et des préparatifs des vacances, mais hier soir dans mon lit, j'ai commencé à réaliser ce que ça impliquait aussi de quitter le château.
Mais même si ça me fait un peu mal au cœur de dire au revoir, j'ai tellement hâte de revoir ma famille...
Dix mois c'est long ! Tu ne trouves pas ? Même si on a pu rentrer pour Noël, ou en avril, c'est peu.
Et je me dis aussi que d'ici deux mois, on se retrouve tous, pour une nouvelle année pleine de nouvelles aventures.
Et deux mois, ça passent hyper vite !
Mais quand elle eut dit ça, elle prit conscience que tout le monde n'était peut-être pas dans la même situation qu'elle ou du même avis.
Certains redoutaient carrément le retour à la maison, et pour eux, ces deux mois allaient paraître un calvaire qui durerait une éternité.
- Tu n'oublieras sans doute pas les beaux moments de cette année, même si certains détails au fil du temps peuvent s'estomper.
En vérité c'était bien joli ces petites phrases, de les dire comme de les penser, mais toute cette tension qui se relâchait et toutes ces émotions de fin d'année qui déferlaient pouvaient vous mettre un peu sans dessus dessous là-dedans, et raisonner ne servait pas à grand chose sur le coup, il fallait juste que ça sorte.
- Tu veux un mouchoir ? lui demanda-t-elle, en glissant une main dans sa poche.
Elle avait toujours - enfin souvent - un autre mouchoir tout propre, on ne sait jamais : un chagrin, une crise d'éternuements, une petite blessure...
C'était sa grand-mère qui lui avait inculqué cette précaution.
- C'est vrai que c'est quand même...
Triste ? mais ce n'était pas le mot exact.
- ... que ça serre le cœur et le ventre ! Mais tu as deux mois pour imaginer plein de nouveaux trucs pour l'an prochain. Et puis, tu peux toujours envoyer des hiboux. Bon ce n'est pas pareil, mais ça maintient un peu le contact. Et fin août, on sera sans doute nombreux à se croiser sur le Chemin de Traverse.
Pour ses premières courses de pré-rentrée, elle y avait croisé pas mal de têtes qu'elle avait ensuite retrouvées à Poudlard.
Ce serait sans doute pareil cet été, mais en plus, plus besoin de présentation ou d'établir le contact : ils se connaîtraient déjà pour une bonne partie.
Elle tressaillit soudain, se reprochant sa bêtise : elle avait parlé d'envoyer des hiboux à la petite sorcière, mais peut-être qu'elle vivait chez les moldus ? Comment faisaient-ils pour s'écrire chez eux d'ailleurs, puisque leurs hiboux n'étaient pas habitués à porter le courrier ?
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(547 mots)
Dernière modification par Calianor Daenarya le 15 sept. 2025, 00:32, modifié 1 fois.
" véritable artéfact de stupidité "
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Alias Marraine la bonne fée
La nostalgie oppresse les cœurs
Alice l’avait dit comme ça, direct, sans aucune retenue. Dans un geste lent mais décidé, elle porta ses doigts à ses lèvres. Pourquoi elle avait dit ? D’habitude, la Serpentard retenait tous qu’elle avait sur le coeur pour ne pas embêter son entourage. Si elle avait dit, peut-être ne considérait pas Calianor comme son entourage. Pas proche, certes, mais elles avaient passés l’année ensemble dans la même classe à écoutait les mêmes professeur parlaient avec animation de leur matière et rendre les mêmes devoirs en même temps. Alice ferma les yeux, stupéfaite de ce calcul qui s’était dérouler dans son esprit. Si elle ne considérait pas Calianor comme son entourage, se serait peut-être plus facile de surmonter ces deux mois.
Alice écouta Calianor bafouiller une maigre excuse. La Gryffondor n’avait pas à s’excuser, c’était sa faute de lui avoir dit ce qu’elle ressentait. Puis la jeune lionne se lança dans un entretien psychologique ou quelque chose qui en avait l’air. La Serpentard la regarda parler mais les mots ne s’imprimait pas dans son esprit. Alice avait longtemps abandonné les sciences, elle les avait aussi côtoyé presque jamais. Ses parents avaient un rancœur concernant cette matière. Une vielle histoire avec l’un de ses oncles mais Alice n’en savait pas plus. Les histoires familiales ne sont pas intéressantes quand on est petit.
Alice était perdue dans ses pensées quand Calianor lui demanda si elle voulait un mouchoir. La Serpentard leva un sourcil puis l’autre. Pourquoi la rouge et or avait elle changé de sujet ? Avait elle remarqué que son interlocutrice ne l’écoutait pas ? Alice hésita un instant, allait elle accepté le mouchoir de Calianor ? Elle n’avait pas le temps de peser le pour et le contre donc la Serpentard avait déjà fait son choix. Oui Alice l’avait pensé et fermait les yeux lentement pour indiquer son choix. Mais elle les rouvrit brusquement. Seul son entourage le plus proche savait ce que ce geste voulait dire. Alors, Alice chuchota :
- Oui
Puis la Gryffondor repartit sur son discours psychologique lui disant qu’elle pourrait envoyer des hiboux à ses amies et les revoir sur le Chemin de Traverse. Alice soupira avec agacement, elle le savait pourtant elle l’avait pas vu venir. Toutes personnes qu’elle croisait partait du principe qu’un Serpentard doit toujours avoir un parents sorcier. Et pas que certains ont deux parents moldus. Alice fusilla du regard Calianor et ouvrit la bouche pour parler en choisissant ses mots précautionneusement :
- Cela ne vous est jamais arrivé à vous, les Gryffondor, de ce dire qu’il y peut-être des nés-moldus à Serpentards. Ce n’est pas parce que Salazar détestait les ʺSangs-de-Bourbesʺ comme il disait qu’il n’y en a pas dans sa maison. Si tu as eu un raisonnement logique sur ce que j’ai dit, tu te doutes de que je suis née-moldue et que je n’ai pas assez d’argent pour m’acheter un hibou. Parlant d’argent, on habite en Irlande à l’opposée de Londres, mes parents vont devoir dépenser beaucoup pour aller juste un jour au Chemin de Traverse acheter les fournitures.
511 mots
Alice écouta Calianor bafouiller une maigre excuse. La Gryffondor n’avait pas à s’excuser, c’était sa faute de lui avoir dit ce qu’elle ressentait. Puis la jeune lionne se lança dans un entretien psychologique ou quelque chose qui en avait l’air. La Serpentard la regarda parler mais les mots ne s’imprimait pas dans son esprit. Alice avait longtemps abandonné les sciences, elle les avait aussi côtoyé presque jamais. Ses parents avaient un rancœur concernant cette matière. Une vielle histoire avec l’un de ses oncles mais Alice n’en savait pas plus. Les histoires familiales ne sont pas intéressantes quand on est petit.
Alice était perdue dans ses pensées quand Calianor lui demanda si elle voulait un mouchoir. La Serpentard leva un sourcil puis l’autre. Pourquoi la rouge et or avait elle changé de sujet ? Avait elle remarqué que son interlocutrice ne l’écoutait pas ? Alice hésita un instant, allait elle accepté le mouchoir de Calianor ? Elle n’avait pas le temps de peser le pour et le contre donc la Serpentard avait déjà fait son choix. Oui Alice l’avait pensé et fermait les yeux lentement pour indiquer son choix. Mais elle les rouvrit brusquement. Seul son entourage le plus proche savait ce que ce geste voulait dire. Alors, Alice chuchota :
- Oui
Puis la Gryffondor repartit sur son discours psychologique lui disant qu’elle pourrait envoyer des hiboux à ses amies et les revoir sur le Chemin de Traverse. Alice soupira avec agacement, elle le savait pourtant elle l’avait pas vu venir. Toutes personnes qu’elle croisait partait du principe qu’un Serpentard doit toujours avoir un parents sorcier. Et pas que certains ont deux parents moldus. Alice fusilla du regard Calianor et ouvrit la bouche pour parler en choisissant ses mots précautionneusement :
- Cela ne vous est jamais arrivé à vous, les Gryffondor, de ce dire qu’il y peut-être des nés-moldus à Serpentards. Ce n’est pas parce que Salazar détestait les ʺSangs-de-Bourbesʺ comme il disait qu’il n’y en a pas dans sa maison. Si tu as eu un raisonnement logique sur ce que j’ai dit, tu te doutes de que je suis née-moldue et que je n’ai pas assez d’argent pour m’acheter un hibou. Parlant d’argent, on habite en Irlande à l’opposée de Londres, mes parents vont devoir dépenser beaucoup pour aller juste un jour au Chemin de Traverse acheter les fournitures.
511 mots
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
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La nostalgie oppresse les cœurs
La jeune sorcière avait accepté le mouchoir qu'elle lui proposait.
Après le lui avoir donné, Calianor avait poursuivi sa tentative de réconfort, mais lorsqu'elle réalisa que son interlocutrice n'avait peut-être pas de hibou, voire n'avait pas de famille chez les sorciers, ce fut un peu trop tard.
- Cela ne vous est jamais arrivé à vous, les Gryffondor, de ce dire qu’il y a peut-être des nés-moldus à Serpentards.
La petite lionne encaissa la protestation de l'autre élève.
Elle n'avait vraiment pas réfléchi en termes de Maison, de naissance, ou quoi que ce soit dans cette idée-là.
A nouveau, elle marqua un temps d'arrêt.
- Bah en fait, je n'ai pas dit ça parce que tu es à Serpentard, répondit-elle doucement, pensive.
C'est plutôt parce que je réfléchis et je parle en pensant comme si on était dans quelque chose de semblable à mon univers... et puis seulement je réalise qu'on a tous des situations différentes, qu'on ait grandi chez les sorciers ou pas d'ailleurs.
Que ce soit pour voyager, où je pense "poudre de cheminette" ou "portoloin", ou pour les messages où je pense "hibou", qu'on en ait un ou pas, il y a la poste ou comme ici la volière...
Je pense toujours avec un temps de retard que certains parmi les élèves n'ont découvert la magie qu'avec leur lettre d'admission.
Et si le monde avec magie a dû leur paraître étrange au début, moi c'est un monde sans magie qui résonne comme un grand mystère.
J'ai vu un peu le monde des moldus, mais au fond j'en connais peu de choses néanmoins.
Je crois que l'option "étude des moldus" est quasi un impératif pour moi, si je veux éviter de dire des bêtises.
Je ne sais pas du tout comment on envoie une lettre sans hibou. Il doit sûrement exister une méthode pour communiquer, non ?
Elle soupira.
- Si la magie disparaissait un jour, je serais complètement perdue.
Je sais que pour voyager il existe des objets avec des roues, certains pour quelques personnes, d'autres pour beaucoup plus. Mais j'ignore quelle magie... enfin quelle... phénomène les fait avancer et combien ça coûte.
Et je n'ai pas la même notion des distances non plus du coup.
Je sais que l'Écosse - moi c'est là-bas que je vis - et Londres c'est plutôt éloigné sur la carte, y a qu'à voir le temps du trajet avec le Poudlard Express, mais avant de le prendre justement, je ne réalisais pas que ça durait si longtemps !
Elle réfléchit encore un moment aux paroles de la jeune fille.
- Tu sais, sur la répartition à Serpentard, je n'avais pas vraiment réfléchi à la question ainsi, en me disant qu'il n'y aurait pas de né-moldu à Serpentard...
Je me disais surtout qu'allaient là-bas les adeptes de l'idéologie du sang, et que ne pas y adhérer était un risque d'y vivre l'enfer...
C'est pour ça que j'avais peur d'y atterrir d'ailleurs en arrivant ici. Je déteste ces histoires de sang !
Le moins qu'on puisse dire, c'est que dans sa famille, on n'était pas de fervents défenseurs de cette cause et que donc, on n'était pas vraiment en adéquation avec cette tendance qui avait tenté de reprendre le pouvoir, et l'influençait encore lourdement leur politique malheureusement.
- Par contre, j'admets avoir beaucoup de lacunes sur la connaissance des moldus.
Ah on serait sans doute moins bête si on ne cloisonnait pas "sorciers" et "moldus" comme ça.
Et du coup, je ne sais pas comment je pourrais t'aider...
Il devrait y avoir une sorte d'atelier avant les vacances des premières années pour nous apprendre comment communiquer avec nos amis malgré les difficultés des différences de méthodes, suggéra-t-elle.
2e année RP - inscrite à la chronologie
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Alias Marraine la bonne fée
Après le lui avoir donné, Calianor avait poursuivi sa tentative de réconfort, mais lorsqu'elle réalisa que son interlocutrice n'avait peut-être pas de hibou, voire n'avait pas de famille chez les sorciers, ce fut un peu trop tard.
- Cela ne vous est jamais arrivé à vous, les Gryffondor, de ce dire qu’il y a peut-être des nés-moldus à Serpentards.
La petite lionne encaissa la protestation de l'autre élève.
Elle n'avait vraiment pas réfléchi en termes de Maison, de naissance, ou quoi que ce soit dans cette idée-là.
A nouveau, elle marqua un temps d'arrêt.
- Bah en fait, je n'ai pas dit ça parce que tu es à Serpentard, répondit-elle doucement, pensive.
C'est plutôt parce que je réfléchis et je parle en pensant comme si on était dans quelque chose de semblable à mon univers... et puis seulement je réalise qu'on a tous des situations différentes, qu'on ait grandi chez les sorciers ou pas d'ailleurs.
Que ce soit pour voyager, où je pense "poudre de cheminette" ou "portoloin", ou pour les messages où je pense "hibou", qu'on en ait un ou pas, il y a la poste ou comme ici la volière...
Je pense toujours avec un temps de retard que certains parmi les élèves n'ont découvert la magie qu'avec leur lettre d'admission.
Et si le monde avec magie a dû leur paraître étrange au début, moi c'est un monde sans magie qui résonne comme un grand mystère.
J'ai vu un peu le monde des moldus, mais au fond j'en connais peu de choses néanmoins.
Je crois que l'option "étude des moldus" est quasi un impératif pour moi, si je veux éviter de dire des bêtises.
Je ne sais pas du tout comment on envoie une lettre sans hibou. Il doit sûrement exister une méthode pour communiquer, non ?
Elle soupira.
- Si la magie disparaissait un jour, je serais complètement perdue.
Je sais que pour voyager il existe des objets avec des roues, certains pour quelques personnes, d'autres pour beaucoup plus. Mais j'ignore quelle magie... enfin quelle... phénomène les fait avancer et combien ça coûte.
Et je n'ai pas la même notion des distances non plus du coup.
Je sais que l'Écosse - moi c'est là-bas que je vis - et Londres c'est plutôt éloigné sur la carte, y a qu'à voir le temps du trajet avec le Poudlard Express, mais avant de le prendre justement, je ne réalisais pas que ça durait si longtemps !
Elle réfléchit encore un moment aux paroles de la jeune fille.
- Tu sais, sur la répartition à Serpentard, je n'avais pas vraiment réfléchi à la question ainsi, en me disant qu'il n'y aurait pas de né-moldu à Serpentard...
Je me disais surtout qu'allaient là-bas les adeptes de l'idéologie du sang, et que ne pas y adhérer était un risque d'y vivre l'enfer...
C'est pour ça que j'avais peur d'y atterrir d'ailleurs en arrivant ici. Je déteste ces histoires de sang !
Le moins qu'on puisse dire, c'est que dans sa famille, on n'était pas de fervents défenseurs de cette cause et que donc, on n'était pas vraiment en adéquation avec cette tendance qui avait tenté de reprendre le pouvoir, et l'influençait encore lourdement leur politique malheureusement.
- Par contre, j'admets avoir beaucoup de lacunes sur la connaissance des moldus.
Ah on serait sans doute moins bête si on ne cloisonnait pas "sorciers" et "moldus" comme ça.
Et du coup, je ne sais pas comment je pourrais t'aider...
Il devrait y avoir une sorte d'atelier avant les vacances des premières années pour nous apprendre comment communiquer avec nos amis malgré les difficultés des différences de méthodes, suggéra-t-elle.
Reducio
(614 mots)
Dernière modification par Calianor Daenarya le 15 sept. 2025, 00:34, modifié 1 fois.
" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée
La nostalgie oppresse les cœurs
Pourquoi elle avait de nouveau dit ça ? Etait-elle sur les nerfs avec la fin de l’année scolaire ? Alice se sentait affreusement coupable. A chaque fois qu’elle ouvrait la bouche, elle avait des réparties trop dures. Alors, Calianor le répandait en excuse mais ce n’était pas elle la fautive, c’était Alice. La jeune Serpentard faisait passé sa tristesse maintenant colère sur la pauvre Gryffondor qui avait juste voulut l’aider car elle pleurait. Alice devait se reprendre, lui dire Pardon. La jeune fille voulait lui dire ce qu’elle ressentait. Mais la Gryffondor était bavarde, enfin, elle parlait sans se soucier que la Serpentard voulait lui dire quelque chose. Alice la regardait parler avec animation sur les différences entres les sorciers nés dans le monde sorcier ou ceux qui sont nés dans le monde des moldus.
Le sujet commença à intéresser Alice. C’est vrai que, en effet, les sorciers n’ont pas tellement la notion de distance. Eux, ils peuvent se téléporter ou comme ils disent transplaner. Ils n’ont pas aussi la notion de compliqué, à par, pour les devoirs. Eux, pour avoir de la lumière, il leur suffit de dire Lumos à leur baguette tandis que les modus doivent faire installer des cables et payer les factures d’électricité. Alice réfléchissait tout en écoutant le discours de Calianor. Avoir l’avis d’une sorcière née dans le monde sorcier et son avis, celui d’une sorcière née dans le monde moldus montrait que leurs mondes étaient radicalement opposé. Mais aussi très proche car il y a bien des sorciers nés dans le monde moldus et des moldus nés dans le monde sorcier. Ce qui montrait aussi que les deux mondes devaient apprendre de l’autre dans les deux sens.
Calianor aborda un sujet qui déplaisait profondément à Alice. Celui, où, tous les Sangs-Purs et les adeptes de la pureté du sang vont à Serpentard. Ce n’était pas vrai ! Prenez Alice, c’est une Née-moldus, une Sang-de-Bourbe, pourtant , Salazar l’a accepté dans sa maison. Et puis, elle a passé une année avec les Serpentards et ils ne sont pas tous comme ça. Peut-être un ou deux, mais la plupart sont gentils envers Alice et puis, la plupart, ne doit pas savoir qu’elle est née-moldus. Alice avait parlé de se sujet avec une autre Gryffondor, une certaine Félicie en février. Et la Serpentard avait essayé de faire changer d’avis la rouge et or sur ça, et elle avait presque réussi, elle l’avait remis en question. Ça, Alice en était fière. La dernière phrase de Calianor retient son attention. C’est vrai, il y avait peut-être un atelier pour les premières années. La Gryffondor avait terminé de parler et Alice prit la parole.
- Vraiment Calianor, merci. Merci de t’être arrêter pour me parler car je pleurais. J’ai peut-être était dures avec toi quand je t’étais parlé, je le reconnais. Pendant les deux mois qui vont venir, je vais vivre ma vie dans le monde des moldus. Cela me permettra de décompresser car, je t’avoue, que le monde magique me fait des fois un peu peur. Surtout avec les fantômes disparues. Et puis pendant ses vacances, je vais pouvoir réfléchir à un truc. Car je me suis dit que les hiboux de l’école, il pourrait les prêter aux nés-moldus qui en ont pas pour parlé avec leurs amis.
549 mots
Fin du Rp pour moi, merci !! @Félicie Mitchell pour la mention.
Le sujet commença à intéresser Alice. C’est vrai que, en effet, les sorciers n’ont pas tellement la notion de distance. Eux, ils peuvent se téléporter ou comme ils disent transplaner. Ils n’ont pas aussi la notion de compliqué, à par, pour les devoirs. Eux, pour avoir de la lumière, il leur suffit de dire Lumos à leur baguette tandis que les modus doivent faire installer des cables et payer les factures d’électricité. Alice réfléchissait tout en écoutant le discours de Calianor. Avoir l’avis d’une sorcière née dans le monde sorcier et son avis, celui d’une sorcière née dans le monde moldus montrait que leurs mondes étaient radicalement opposé. Mais aussi très proche car il y a bien des sorciers nés dans le monde moldus et des moldus nés dans le monde sorcier. Ce qui montrait aussi que les deux mondes devaient apprendre de l’autre dans les deux sens.
Calianor aborda un sujet qui déplaisait profondément à Alice. Celui, où, tous les Sangs-Purs et les adeptes de la pureté du sang vont à Serpentard. Ce n’était pas vrai ! Prenez Alice, c’est une Née-moldus, une Sang-de-Bourbe, pourtant , Salazar l’a accepté dans sa maison. Et puis, elle a passé une année avec les Serpentards et ils ne sont pas tous comme ça. Peut-être un ou deux, mais la plupart sont gentils envers Alice et puis, la plupart, ne doit pas savoir qu’elle est née-moldus. Alice avait parlé de se sujet avec une autre Gryffondor, une certaine Félicie en février. Et la Serpentard avait essayé de faire changer d’avis la rouge et or sur ça, et elle avait presque réussi, elle l’avait remis en question. Ça, Alice en était fière. La dernière phrase de Calianor retient son attention. C’est vrai, il y avait peut-être un atelier pour les premières années. La Gryffondor avait terminé de parler et Alice prit la parole.
- Vraiment Calianor, merci. Merci de t’être arrêter pour me parler car je pleurais. J’ai peut-être était dures avec toi quand je t’étais parlé, je le reconnais. Pendant les deux mois qui vont venir, je vais vivre ma vie dans le monde des moldus. Cela me permettra de décompresser car, je t’avoue, que le monde magique me fait des fois un peu peur. Surtout avec les fantômes disparues. Et puis pendant ses vacances, je vais pouvoir réfléchir à un truc. Car je me suis dit que les hiboux de l’école, il pourrait les prêter aux nés-moldus qui en ont pas pour parlé avec leurs amis.
549 mots
Fin du Rp pour moi, merci !! @Félicie Mitchell pour la mention.
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : normale, souvent la nuit
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins