Neige point rêvé ?
Ce matin-là, le jour était à peine levé, pourtant une lumineuse lune éclairait au dehors. Je m'habillai en hâte, sortis sans bruit et descendis l'interminable escalier, jusqu'au rez-de-chaussée. Quelque chose semblait différent mais je ne sus ce que c'était sur le moment. Après un copieux et toujours délicieux petit déjeuner -merci les elfes-, je sortis du château. Chatouille, comme à l'accoutumée, slalomait entre mes jambes, lorsqu'il s'arrêta net. Et là, je compris. Un silence inhabituel nous entourait : pas de hululement de chouettes, pas de bruit de cascade d'eau, pas de gazouillis venant de la volière, ni de "Léon" émis par le paon noir.
- Que se passe-t-il Chatouille ? Quelque chose t'effraie ?
'observai autour de nous. Le jour perçait à travers la brune cotonneuse. Ce silence était dû à un phénomène naturel qui dispersait les ondes sonores dans toutes les directions, feutrant les bruits. Ce n'était pas le résultat d'un sortilège Nivicare mais bien le ciel tout entier que l'on déchirait en petits morceaux de papier. Des flocons de toutes tailles tombaient en dansant. Le sol froid les conservait intacts à leur atterrissage. Chatouille s'était aventuré prudemment sur l'herbe déjà blanchie et commençait à jouer avec les flocons. C'était amusant de voir comment chaque hiver il redécouvrait la neige, alors qu'elle était fréquente en Écosse. Cette année, l'automne avait été plus doux et elle avait tardé à venir nous émerveiller. Plus hardi, mon chat s'était éloigné et je peinais à le distinguer maintenant car il était blanc sur fond blanc.
e le laissai partir devant et profitai amplement de l'instant. Les petits cristaux de glace se posaient avec douceur sur mon visage. La couverture immaculée crissait sous mes pas en un bruit caractéristique de neige tassée. L'air était frais et une petite brise glacée soufflait les flocons à l'oblique. J'ajustai mon bonnet, rabattis mon capuchon et enfilai mes gants. C'était le jour idéal pour une promenade matinale dans le parc. Sans doute serai-je rapidement rejointe par d'autres élèves de l'école. Les flocons grossirent en taille et en nombre et le sentiment de magie que je ressentais se renforça. Le plaisir suprême était de faire sa trace, de laisser les premières empreintes de pas, comme si le parc m'appartenait...
@Alma Spencer et qui voudra est invité à partager la promenade. Couvrez-vous bien !
La magie est partout.
- Que se passe-t-il Chatouille ? Quelque chose t'effraie ?
@Alma Spencer et qui voudra est invité à partager la promenade. Couvrez-vous bien !
La magie est partout.
Neige point rêvé ?
La veille, l’air glacé à l’extérieur du château avait donné un espoir à Mia, espoir qu’elle voulait absolument vérifier lorsqu’elle se réveilla ce matin là, courant presque jusqu’à la fenêtre pour en avoir le cœur net. Le paysage qu’elle découvrit la figea quelques secondes. Son intuition avait été bonne, aussi se trouvait devant elle le Parc de l’école recouvert d’un manteau blanc immaculé. Même si ce n’était pas la première fois qu’elle voyait la neige à Poudlard, elle ne pouvait s’empêcher d’être émerveillée à chaque fois. Le spectacle valait vraiment la peine de se lever tôt pour l’admirer.
Essayant de ne réveiller personne dans sa précipitation, elle se dépêcha d’enfiler son écharpe et la cape la plus chaude qu’elle possédait. Puis dévala les escaliers de Poudlard pour enfin se retrouver dans le parc. Mia se retint de plonger directement dedans et commença à marcher en direction d’une silhouette qu’elle venait de repérer un peu plus loin. Elle avait reconnu une Serdaigle plus âgée et même si elle ne lui avait jamais parlé auparavant, elle la croisait souvent en salle commune. Un peu de compagnie ne pouvait faire de mal à personne.
Mia prit tout de même son temps pour la rejoindre, balayant du regard l’immense étendue enneigée. Les flocons tourbillonnaient autour d’elle et la lune encore présente dans le ciel les éclairait. Elle avait parfois du mal à croire qu’aucune magie n’était responsable de ce phénomène tellement c’était beau. C’était d’ailleurs difficile de se rendre compte qu’elle était toujours à Poudlard. Le lieu semblait totalement différent. Transformé ! Un peu plus loin, le lac gelé reflétait les quelques étoiles encore présentes. Le soleil n’allait pas tarder à se lever.
La neige crissant sous ses bottes à chacun de ses pas, Mia finit par rejoindre Isabella. Perdue dans la contemplation du paysage, elle n’interrompit le silence que pour saluer sa camarade de maison. L’atmosphère hivernale rendait l’ambiance très calme. La jeune fille était maintenant totalement détendue, le stress des devoirs et des cours complètement envolé. La jeune fille le savait, elle allait passer une très bonne journée !
____________
@Isabella Pifors
Essayant de ne réveiller personne dans sa précipitation, elle se dépêcha d’enfiler son écharpe et la cape la plus chaude qu’elle possédait. Puis dévala les escaliers de Poudlard pour enfin se retrouver dans le parc. Mia se retint de plonger directement dedans et commença à marcher en direction d’une silhouette qu’elle venait de repérer un peu plus loin. Elle avait reconnu une Serdaigle plus âgée et même si elle ne lui avait jamais parlé auparavant, elle la croisait souvent en salle commune. Un peu de compagnie ne pouvait faire de mal à personne.
Mia prit tout de même son temps pour la rejoindre, balayant du regard l’immense étendue enneigée. Les flocons tourbillonnaient autour d’elle et la lune encore présente dans le ciel les éclairait. Elle avait parfois du mal à croire qu’aucune magie n’était responsable de ce phénomène tellement c’était beau. C’était d’ailleurs difficile de se rendre compte qu’elle était toujours à Poudlard. Le lieu semblait totalement différent. Transformé ! Un peu plus loin, le lac gelé reflétait les quelques étoiles encore présentes. Le soleil n’allait pas tarder à se lever.
La neige crissant sous ses bottes à chacun de ses pas, Mia finit par rejoindre Isabella. Perdue dans la contemplation du paysage, elle n’interrompit le silence que pour saluer sa camarade de maison. L’atmosphère hivernale rendait l’ambiance très calme. La jeune fille était maintenant totalement détendue, le stress des devoirs et des cours complètement envolé. La jeune fille le savait, elle allait passer une très bonne journée !
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@Isabella Pifors
| PR #00059e | BE the change you wish to see in the world | Troisième année RP |
Une SerdAigle | Aiglon de 2049 Magic Awards | 14 ans |
Neige point rêvé ?
Alma descendit les marches du château avec précaution, ses bottes glissant légèrement sur les premières plaques de neige tassée. Dès qu'elle avait vu la neige en ce merveilleux matin enneigé, elle avait enfilé sa cape noire d'hiver, son écharpe, ses gants et ses bottes, et s'était précipité dehors, impatiente de pouvoir d'amuser. Depuis la fenêtre du dortoir, le parc semblait presque irréel sous son manteau blanc, et elle n’avait pas résisté à l’envie de le voir de plus près.
Le froid la saisit dès qu’elle franchit la porte, vif et sec, lui rosissant aussitôt les joues. Elle resserra son écharpe autour de son cou, souffla dans ses mains gantées, puis s’avança dans la neige fraîche. Chaque pas produisait un petit crissement net qui la faisait sourire malgré elle. Le silence du parc, étouffé par les flocons, donnait l’impression que tout le château retenait son souffle.
Elle ne remarqua la silhouette qu’après quelques mètres. Une élève plus âgée se tenait là, immobile, le visage tourné vers le ciel. À ses pieds, un chat blanc bondissait dans la neige, disparaissant presque dans le décor tant sa fourrure se confondait avec les flocons. Alma ralentit instinctivement, observant la scène avec un mélange de fascination et d’appréhension.
Le chat fit un brusque demi‑tour, leva la tête vers elle, puis repartit aussitôt à la poursuite d’un flocon plus gros que les autres. Alma eut un léger rire étouffé. L’élève, elle, ne semblait pas l’avoir encore remarquée.
La Serdaigle s’approcha de quelques pas.
- Bonjour, lança‑t‑elle joyeusement, assez forte pour être entendue sans briser le calme du parc.
Elle désigna le chat du menton, un mince sourire aux lèvres.
- Il est à toi ? On dirait qu’il découvre la neige.
Elle regarda plus attentivement le chaton, attendrie.
- Qu'il est mignon ! Au fait, comment tu t’appelles ?
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Le froid la saisit dès qu’elle franchit la porte, vif et sec, lui rosissant aussitôt les joues. Elle resserra son écharpe autour de son cou, souffla dans ses mains gantées, puis s’avança dans la neige fraîche. Chaque pas produisait un petit crissement net qui la faisait sourire malgré elle. Le silence du parc, étouffé par les flocons, donnait l’impression que tout le château retenait son souffle.
Elle ne remarqua la silhouette qu’après quelques mètres. Une élève plus âgée se tenait là, immobile, le visage tourné vers le ciel. À ses pieds, un chat blanc bondissait dans la neige, disparaissant presque dans le décor tant sa fourrure se confondait avec les flocons. Alma ralentit instinctivement, observant la scène avec un mélange de fascination et d’appréhension.
Le chat fit un brusque demi‑tour, leva la tête vers elle, puis repartit aussitôt à la poursuite d’un flocon plus gros que les autres. Alma eut un léger rire étouffé. L’élève, elle, ne semblait pas l’avoir encore remarquée.
La Serdaigle s’approcha de quelques pas.
- Bonjour, lança‑t‑elle joyeusement, assez forte pour être entendue sans briser le calme du parc.
Elle désigna le chat du menton, un mince sourire aux lèvres.
- Il est à toi ? On dirait qu’il découvre la neige.
Elle regarda plus attentivement le chaton, attendrie.
- Qu'il est mignon ! Au fait, comment tu t’appelles ?
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Neige point rêvé ?
Il n'avait pas fallu longtemps pour que d'autres élèves sortent profiter du spectacle magique des flocons de neige tourbillonnant dans la lumière du matin. Déjà deux autres Serdaigle s'approchaient. Je souris à la première qui semblait partager mon plaisir. Une première année était tout aussi amusée que moi des acrobaties de Chatouille. C'est vrai qu'il était drôle ; il paraissait rajeuni à jouer ainsi avec les cristaux glacés. Il démarrait en trombe puis s'arrêtait net, faisait demi-tour et en trois bonds déséquilibrés, repartait dans l'autre sens comme s'il était poursuivi par un danger invisible. La neige redoublait maintenant et on ne vit bientôt plus un brin d'herbe dépasser de l'épais matelas blanc. Je répondis aux questions de ma camarade :
- Il devient fou chaque hiver quand elle tombe. Il retombe en enfance. Il s'appelle Chatouille et moi Isabella. Enchantée de faire ta connaissance !
Et je fis ce dont je rêvais depuis longtemps en regardant les filles avec malice : je m'allongeai sur le dos, écartai les bras et les jambes et, tout en riant, les agitai de haut en bas, afin de laisser pour quelques minutes un dessin d'ange. Les flocons atterrissaient sur ma figure et je fermai les yeux. La position allongée était propice au rire et je ne me retins pas. Chatouille revint vers moi et sauta sur mon ventre. Il se frotta le museau contre ma figure pour montrer son affection mais il avait le poil mouillé et glacé. Je le pris dans mes bras, me redressai délicatement et admirai mon œuvre. C'était du land art, une production éphémère que la neige fraîche aurait vite fait de recouvrir.
- Pas mal, non ?
Si la neige continuait de tomber à ce rythme, on pourrait aisément réaliser un bonhomme de neige de bonne taille. Mais peut-être préfèreraient-elles aller voir le lac...
@Alma Spencer et @Mia Spencer
La magie est partout.
- Il devient fou chaque hiver quand elle tombe. Il retombe en enfance. Il s'appelle Chatouille et moi Isabella. Enchantée de faire ta connaissance !
Et je fis ce dont je rêvais depuis longtemps en regardant les filles avec malice : je m'allongeai sur le dos, écartai les bras et les jambes et, tout en riant, les agitai de haut en bas, afin de laisser pour quelques minutes un dessin d'ange. Les flocons atterrissaient sur ma figure et je fermai les yeux. La position allongée était propice au rire et je ne me retins pas. Chatouille revint vers moi et sauta sur mon ventre. Il se frotta le museau contre ma figure pour montrer son affection mais il avait le poil mouillé et glacé. Je le pris dans mes bras, me redressai délicatement et admirai mon œuvre. C'était du land art, une production éphémère que la neige fraîche aurait vite fait de recouvrir.
- Pas mal, non ?
Si la neige continuait de tomber à ce rythme, on pourrait aisément réaliser un bonhomme de neige de bonne taille. Mais peut-être préfèreraient-elles aller voir le lac...
@Alma Spencer et @Mia Spencer
La magie est partout.
Neige point rêvé ?
La neige continuait de tomber en fins tourbillons lorsque Alma s’avança un peu plus près d’Isabella. Le calme du parc semblait presque sacré, comme si chaque flocon exigeait qu’on parle doucement, qu’on respire lentement, qu’on prenne le temps de regarder. La première année sentit son cœur battre plus vite, non pas de froid, mais d’excitation. Elle adorait ces moments où Poudlard paraissait transformé, où tout devenait plus grand, plus mystérieux, plus beau.
Lorsque la septième année lui répondit, Alma sentit immédiatement la chaleur d’une présence bienveillante. Isabella avait cette façon tranquille de parler, comme si rien ne pouvait vraiment la perturber. Alma hocha la tête, un sourire sincère étirant ses lèvres.
Chatouille, lui, semblait décidé à voler toute l’attention. Il bondissait dans la neige avec une énergie presque contagieuse, disparaissant puis réapparaissant comme un petit fantôme blanc. Alma suivit ses mouvements du regard, amusée.
— Il devient fou chaque hiver quand elle tombe. Il retombe en enfance, avait dit Isabella.
Alma ne put s'empêcher de rire.
— Je comprends… moi aussi, un peu, dit‑t‑elle, les yeux brillants.
Elle observa le chat qui roulait maintenant sur le dos, les pattes en l’air, comme s’il défiait les flocons de venir l’atteindre. La première année s’accroupit doucement, tendant une main gantée vers lui sans oser le toucher, de peur de l’effrayer. Chatouille tourna la tête vers elle, hésita, puis s’approcha pour renifler ses doigts avant de repartir dans une nouvelle course folle.
— Il est adorable, dit Alma en se relevant, ses joues rosies par le froid et l’enthousiasme.
Elle reporta son attention sur Isabella. La neige se déposait sur les cheveux de la septième année, dessinant une fine poussière argentée qui la faisait paraître presque irréelle. Alma se sentit soudain très petite, mais pas de cette manière inconfortable qu’elle ressentait parfois en classe. Plutôt comme si elle avait la chance d’être témoin d’un moment précieux.
— Je suis contente d’être sortie tôt, ajouta‑t‑elle. On dirait que le parc appartient à ceux qui se lèvent avant le soleil.
Elle fit quelques pas, laissant ses bottes s’enfoncer dans la neige fraîche. Le bruit feutré lui donna envie de courir, de sauter, de laisser des traces partout. Mais elle se retint, par respect pour la douceur du moment.
— Tu viens souvent te promener le matin ? demanda‑t‑elle finalement, la voix douce, presque timide.
Puis, levant les yeux vers le ciel où les flocons grossissaient encore, elle ajouta dans un souffle émerveillé :
— On dirait que la magie a décidé de tomber du ciel aujourd’hui.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Lorsque la septième année lui répondit, Alma sentit immédiatement la chaleur d’une présence bienveillante. Isabella avait cette façon tranquille de parler, comme si rien ne pouvait vraiment la perturber. Alma hocha la tête, un sourire sincère étirant ses lèvres.
Chatouille, lui, semblait décidé à voler toute l’attention. Il bondissait dans la neige avec une énergie presque contagieuse, disparaissant puis réapparaissant comme un petit fantôme blanc. Alma suivit ses mouvements du regard, amusée.
— Il devient fou chaque hiver quand elle tombe. Il retombe en enfance, avait dit Isabella.
Alma ne put s'empêcher de rire.
— Je comprends… moi aussi, un peu, dit‑t‑elle, les yeux brillants.
Elle observa le chat qui roulait maintenant sur le dos, les pattes en l’air, comme s’il défiait les flocons de venir l’atteindre. La première année s’accroupit doucement, tendant une main gantée vers lui sans oser le toucher, de peur de l’effrayer. Chatouille tourna la tête vers elle, hésita, puis s’approcha pour renifler ses doigts avant de repartir dans une nouvelle course folle.
— Il est adorable, dit Alma en se relevant, ses joues rosies par le froid et l’enthousiasme.
Elle reporta son attention sur Isabella. La neige se déposait sur les cheveux de la septième année, dessinant une fine poussière argentée qui la faisait paraître presque irréelle. Alma se sentit soudain très petite, mais pas de cette manière inconfortable qu’elle ressentait parfois en classe. Plutôt comme si elle avait la chance d’être témoin d’un moment précieux.
— Je suis contente d’être sortie tôt, ajouta‑t‑elle. On dirait que le parc appartient à ceux qui se lèvent avant le soleil.
Elle fit quelques pas, laissant ses bottes s’enfoncer dans la neige fraîche. Le bruit feutré lui donna envie de courir, de sauter, de laisser des traces partout. Mais elle se retint, par respect pour la douceur du moment.
— Tu viens souvent te promener le matin ? demanda‑t‑elle finalement, la voix douce, presque timide.
Puis, levant les yeux vers le ciel où les flocons grossissaient encore, elle ajouta dans un souffle émerveillé :
— On dirait que la magie a décidé de tomber du ciel aujourd’hui.
427 mots
@Isabella Pifors @Mia Spencer
@Isabella Pifors @Mia Spencer
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Neige point rêvé ?
Une lueur blanchâtre vint réveiller Herbert en cette aube.
Une lueur semblant presque artificielle -qu'un moldu identifierait comme provenant d'une ampoule à blanc froid- assaillait, de bon matin, une vision encore troublée par l'absence de correction optique.
Le jeune garçon se frotta les yeux, regrettant d'avoir dû quitter son dernier songe, avant de retrouver ses lunettes sur la table de chevet à côté de son lit.
Il observa la pièce, puis, après avoir constaté qu'il avait dormi plus que de raison -par rapport à ses camarades-, apprécia le temps qu'il faisait à travers la fenêtre romane de son dortoir.
La chute lente et silencieuse de fragments de nuage envoûtèrent Herbert l'espace d'un instant. Ce dernier se leva, puis s'approcha de son chaleureux point d'observation.
Un manteau de silence avait déjà été déposé sur le monde. Un arbitre providentiel avait décrété le cessez-le-feu entre les différentes espèces régies par leurs instincts.
Et à en juger par les mouvements au sol sur les terres du château, Dame Nature ne semblait pas disposer du même pouvoir de persuasion sur les hommes.
C'était regrettable, pensait Herbert, s'habillant avant de descendre, muni de son carnet.
_______________________________________________________________
Le jeune homme poussa la porte du château, face au parc, et son corps se sentit léché par une froideur sèche, que la quasi absence de vent rendait néanmoins agréable.
Si quelques élèves n'avaient pas décidé de rompre le sacro-saint silence que le ciel avait imposé, l'image aurait été parfaite dans l'esprit du garçon.
Herbert se risqua à quelques pas sur la Nix Incognita -la neige qui n'avait pas encore été foulée par ses prédécesseurs-, afin d'apprécier le silence -sinon le bruit blanc- que lui opposait la nature à chacun de ses mouvements.
Ce calme, tant visuel qu'auditif, était une bénédiction.
L'espace d'un instant, il se demanda si le vieil Ephraïm n'aurait pas dû partir vivre sur les terres antarctiques, afin de se conserver le plus longtemps possible, et faire profiter de sa grandeur à la famille. Peut-être que grand-père devrait faire de même, lui qui en a encore les moyens…
Herbert s'assit sur un banc non loin, griffonna sur son carnet, puis le referma aussi sec avant de le mettre à l'abri, profitant de l'instant.
Laissant tomber une fine pellicule immaculée sur sa robe.
Laissant ses poumons se remplir d'une fraîcheur vivifiante et non oppressante , de par la proximité que le jeune garçon avait su garder avec la porte d'entrée.
Laissant les cristaux tomber sur ses mains, lui permettant d'observer et de ressentir le changement d'état de ces derniers, finissant par s'écouler sur les striures qui formaient son empreinte digitale.
Profitant du calme qui s'était instauré dans un lieu bien trop souvent perturbé par des rires, des menaces, des courses effrénées et des raclements de semelles sur le sol caillouteux.
S'il n'avait eu peur d'être déçu, le jeune garçon se serait sûrement surpris à tirer la langue pour en goûter quelques flocons.
Cette dernière idée lui rappela qu'il n'avait pas pris le temps de déjeuner. Cela attendrait. Trop rarement, le jeune garçon sortait avec une sérénité telle que celle qu'il vivait aujourd'hui.
500+ mots
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Une lueur semblant presque artificielle -qu'un moldu identifierait comme provenant d'une ampoule à blanc froid- assaillait, de bon matin, une vision encore troublée par l'absence de correction optique.
Le jeune garçon se frotta les yeux, regrettant d'avoir dû quitter son dernier songe, avant de retrouver ses lunettes sur la table de chevet à côté de son lit.
Il observa la pièce, puis, après avoir constaté qu'il avait dormi plus que de raison -par rapport à ses camarades-, apprécia le temps qu'il faisait à travers la fenêtre romane de son dortoir.
La chute lente et silencieuse de fragments de nuage envoûtèrent Herbert l'espace d'un instant. Ce dernier se leva, puis s'approcha de son chaleureux point d'observation.
Un manteau de silence avait déjà été déposé sur le monde. Un arbitre providentiel avait décrété le cessez-le-feu entre les différentes espèces régies par leurs instincts.
Et à en juger par les mouvements au sol sur les terres du château, Dame Nature ne semblait pas disposer du même pouvoir de persuasion sur les hommes.
C'était regrettable, pensait Herbert, s'habillant avant de descendre, muni de son carnet.
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Le jeune homme poussa la porte du château, face au parc, et son corps se sentit léché par une froideur sèche, que la quasi absence de vent rendait néanmoins agréable.
Si quelques élèves n'avaient pas décidé de rompre le sacro-saint silence que le ciel avait imposé, l'image aurait été parfaite dans l'esprit du garçon.
Herbert se risqua à quelques pas sur la Nix Incognita -la neige qui n'avait pas encore été foulée par ses prédécesseurs-, afin d'apprécier le silence -sinon le bruit blanc- que lui opposait la nature à chacun de ses mouvements.
Ce calme, tant visuel qu'auditif, était une bénédiction.
L'espace d'un instant, il se demanda si le vieil Ephraïm n'aurait pas dû partir vivre sur les terres antarctiques, afin de se conserver le plus longtemps possible, et faire profiter de sa grandeur à la famille. Peut-être que grand-père devrait faire de même, lui qui en a encore les moyens…
Herbert s'assit sur un banc non loin, griffonna sur son carnet, puis le referma aussi sec avant de le mettre à l'abri, profitant de l'instant.
Laissant tomber une fine pellicule immaculée sur sa robe.
Laissant ses poumons se remplir d'une fraîcheur vivifiante et non oppressante , de par la proximité que le jeune garçon avait su garder avec la porte d'entrée.
Laissant les cristaux tomber sur ses mains, lui permettant d'observer et de ressentir le changement d'état de ces derniers, finissant par s'écouler sur les striures qui formaient son empreinte digitale.
Profitant du calme qui s'était instauré dans un lieu bien trop souvent perturbé par des rires, des menaces, des courses effrénées et des raclements de semelles sur le sol caillouteux.
S'il n'avait eu peur d'être déçu, le jeune garçon se serait sûrement surpris à tirer la langue pour en goûter quelques flocons.
Cette dernière idée lui rappela qu'il n'avait pas pris le temps de déjeuner. Cela attendrait. Trop rarement, le jeune garçon sortait avec une sérénité telle que celle qu'il vivait aujourd'hui.
500+ mots
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
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Neige point rêvé ?
Alma n’avait pas tout de suite remarqué le garçon assis un peu plus loin, presque immobile sur son banc. La neige tombait si doucement qu’elle en oubliait parfois de regarder autour d’elle. Ce fut seulement lorsqu’elle leva les yeux vers le château qu’elle aperçut la silhouette bleutée d’un autre Serdaigle, penché sur un carnet qu’il rangea aussitôt.
Elle hésita une seconde. Il avait l’air absorbé par le calme du matin, comme si ce silence lui appartenait. Mais quelque chose dans sa posture — une sorte de sérénité fragile — lui donna envie de s’approcher sans brusquer.
Elle marcha lentement vers lui, ses bottes s’enfonçant dans la neige fraîche avec un crissement régulier. Lorsqu’elle fut assez près pour ne pas avoir à élever la voix, elle s’arrêta, les mains jointes devant elle pour se réchauffer.
— Bonjour… dit‑elle doucement, presque comme si elle avait peur de le déranger.
Elle suivit du regard les flocons qui se posaient sur les manches du garçon, puis sur son carnet qu’il avait protégé d’un geste rapide. Cela la fit sourire.
— C’est beau, hein ? continua‑t‑elle, les yeux brillants.
Elle inspira profondément, savourant l’air glacé qui piquait un peu les poumons.
— Je m’appelle Alma, au fait. Alma Spencer. En première année, annonça-t-elle fièrement.
Elle fronça les sourcils.
— Je crois que je n’avais jamais vu le parc aussi silencieux.
Elle fit un pas de côté, observant la trace parfaite laissée par les flocons sur le banc, sur les arbres.
— Tu dessinais ? demanda‑t‑elle.
Puis, avec une douceur sincère :
— Ça te dérange si je reste un peu ?
Elle ne s’assit pas encore. Elle attendait son accord, respectueuse du calme qu’il semblait chérir.
- Au fait, tu t'appelles comment ?
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Elle hésita une seconde. Il avait l’air absorbé par le calme du matin, comme si ce silence lui appartenait. Mais quelque chose dans sa posture — une sorte de sérénité fragile — lui donna envie de s’approcher sans brusquer.
Elle marcha lentement vers lui, ses bottes s’enfonçant dans la neige fraîche avec un crissement régulier. Lorsqu’elle fut assez près pour ne pas avoir à élever la voix, elle s’arrêta, les mains jointes devant elle pour se réchauffer.
— Bonjour… dit‑elle doucement, presque comme si elle avait peur de le déranger.
Elle suivit du regard les flocons qui se posaient sur les manches du garçon, puis sur son carnet qu’il avait protégé d’un geste rapide. Cela la fit sourire.
— C’est beau, hein ? continua‑t‑elle, les yeux brillants.
Elle inspira profondément, savourant l’air glacé qui piquait un peu les poumons.
— Je m’appelle Alma, au fait. Alma Spencer. En première année, annonça-t-elle fièrement.
Elle fronça les sourcils.
— Je crois que je n’avais jamais vu le parc aussi silencieux.
Elle fit un pas de côté, observant la trace parfaite laissée par les flocons sur le banc, sur les arbres.
— Tu dessinais ? demanda‑t‑elle.
Puis, avec une douceur sincère :
— Ça te dérange si je reste un peu ?
Elle ne s’assit pas encore. Elle attendait son accord, respectueuse du calme qu’il semblait chérir.
- Au fait, tu t'appelles comment ?
@Herbert MacTairdelbach @Isabella Pifors @Mia Spencer
296 mots
296 mots
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Neige point rêvé ?
La bulle silencieuse du jeune garçon, bulle tant auditive que mentale, connaissait non pas un éclatement, mais une légère variation de consistance.
Un bruissement de bottes, écrasant doucement une neige de second pied, vint à ses oreilles, tandis qu'une masse noire teintée de bleu devenait de plus en plus visible dans l'extrémité floue du panoramique d'Herbert.
Le jeune garçon tourna légèrement la tête en direction de cette nouvelle présence.
Elle semblait guillerette, et à la fois respectueuse de l'atmosphère que recherchait l'adolescent, comme si elle était en mesure de comprendre quelque forme de règle tacite qu'il aurait cherché à instaurer, s'il ne préférait pas le silence.
Herbert la regarda, apprécia les questions et remarques de la jeune brune aux yeux noisettes. Il y avait quelque chose de touchant dans son approche, et dans les conjonctures qu'elle faisait. Une démarche à la fois naïve et respectueuse. Et comme rarement, le jeune garçon ne prenait pas cette présence comme une agression ou un évènement méritant un total désintérêt.
Il observa la neige alentour, les pas visibles du manteau blanc par plusieurs fois écrasé par la vie de l'école, respira calmement et profondément l'air frais, puis revint à sa camarade.
-Je ne dessinais pas, je me demandais... Si la neige aurait pu conserver le vieil Ephraïm, mon bisaïeul, le temps que nous trouvions une solution... Mais cette question sera pour plus tard.
Le jeune garçon s'écarta légèrement en faisant un signe de sa main gauche en direction du banc, comme pour donner un accord silencieux à sa jeune interlocutrice.
Il afficha un sourire convenu -mimétiquement hérité de son grand-père-, puis reprit.
-Je m'appelle Herbert, de la maison MacTairdelbach, je suis en 5e année!
280 mots
@Alma Spencer
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Un bruissement de bottes, écrasant doucement une neige de second pied, vint à ses oreilles, tandis qu'une masse noire teintée de bleu devenait de plus en plus visible dans l'extrémité floue du panoramique d'Herbert.
Le jeune garçon tourna légèrement la tête en direction de cette nouvelle présence.
Elle semblait guillerette, et à la fois respectueuse de l'atmosphère que recherchait l'adolescent, comme si elle était en mesure de comprendre quelque forme de règle tacite qu'il aurait cherché à instaurer, s'il ne préférait pas le silence.
Herbert la regarda, apprécia les questions et remarques de la jeune brune aux yeux noisettes. Il y avait quelque chose de touchant dans son approche, et dans les conjonctures qu'elle faisait. Une démarche à la fois naïve et respectueuse. Et comme rarement, le jeune garçon ne prenait pas cette présence comme une agression ou un évènement méritant un total désintérêt.
Il observa la neige alentour, les pas visibles du manteau blanc par plusieurs fois écrasé par la vie de l'école, respira calmement et profondément l'air frais, puis revint à sa camarade.
-Je ne dessinais pas, je me demandais... Si la neige aurait pu conserver le vieil Ephraïm, mon bisaïeul, le temps que nous trouvions une solution... Mais cette question sera pour plus tard.
Le jeune garçon s'écarta légèrement en faisant un signe de sa main gauche en direction du banc, comme pour donner un accord silencieux à sa jeune interlocutrice.
Il afficha un sourire convenu -mimétiquement hérité de son grand-père-, puis reprit.
-Je m'appelle Herbert, de la maison MacTairdelbach, je suis en 5e année!
280 mots
@Alma Spencer
5e année InRP
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Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Neige point rêvé ?
Alma s’assit à côté d’Herbert, un peu raide à cause du froid. Elle regarda la neige tomber sans trop savoir quoi dire au début.
— Ton… bisaïeul ? répéta‑t‑elle, pour être sûre d’avoir bien compris.
C’était un mot qu’elle n’entendait pas souvent, mais elle ne posa pas plus de questions. Herbert n’avait pas l’air de vouloir entrer dans les détails.
Elle frotta ses gants l’un contre l’autre pour se réchauffer.
— Chez moi, il neige beaucoup, dit‑elle simplement. Alors je suis un peu habituée.
Elle haussa légèrement les épaules, comme pour s’excuser de ne pas trouver mieux à dire.
— Si tu veux, je peux t’aider à chercher quelque chose pour ton bisaïeul. Je suis pas très douée encore, mais j’aime bien apprendre.
Elle tourna la tête vers lui, un petit sourire discret.
— Et… ça me dérange pas d’être là. C’est plus facile de rester dehors quand on n’est pas tout seul.
Puis elle sourit :
- Au fait, tu veux pas venir avec Isabella, Mia et moi ? On s'amuse bien, tu sais.
Elle hésita, puis ajouta :
- On pourrait faire une bataille de boules de neige, ou un bonhomme de neige ! Isabella a un chat. Il est trop mignon.
Elle espérait qu'elle l'avait convaincu, mais le regard un peu neutre et un peu froid de l'adolescent pouvait laisser penser qu'il préférait rester tranquille.
- Alors, tu veux venir ou non ? demanda doucement Alma, en souriant.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
— Ton… bisaïeul ? répéta‑t‑elle, pour être sûre d’avoir bien compris.
C’était un mot qu’elle n’entendait pas souvent, mais elle ne posa pas plus de questions. Herbert n’avait pas l’air de vouloir entrer dans les détails.
Elle frotta ses gants l’un contre l’autre pour se réchauffer.
— Chez moi, il neige beaucoup, dit‑elle simplement. Alors je suis un peu habituée.
Elle haussa légèrement les épaules, comme pour s’excuser de ne pas trouver mieux à dire.
— Si tu veux, je peux t’aider à chercher quelque chose pour ton bisaïeul. Je suis pas très douée encore, mais j’aime bien apprendre.
Elle tourna la tête vers lui, un petit sourire discret.
— Et… ça me dérange pas d’être là. C’est plus facile de rester dehors quand on n’est pas tout seul.
Puis elle sourit :
- Au fait, tu veux pas venir avec Isabella, Mia et moi ? On s'amuse bien, tu sais.
Elle hésita, puis ajouta :
- On pourrait faire une bataille de boules de neige, ou un bonhomme de neige ! Isabella a un chat. Il est trop mignon.
Elle espérait qu'elle l'avait convaincu, mais le regard un peu neutre et un peu froid de l'adolescent pouvait laisser penser qu'il préférait rester tranquille.
- Alors, tu veux venir ou non ? demanda doucement Alma, en souriant.
@Herbert MacTairdelbach @Isabella Pifors @Mia Spencer
226 mots mots
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Dernière modification par Alma Spencer le 21 janv. 2026, 14:45, modifié 1 fois.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Neige point rêvé ?
Herbert écoutait -presque attendri- les affirmations de sa jeune camarade.
L'idée de l'aider à chercher quelque chose pour son bisaïeul le fit souffler du nez. Si elle avait la moindre idée de ce que cela pouvait insinuer, elle n'aurait jamais prononcé ces mots.
Néanmoins, le jeune garçon écourta toute pensée allant dans ce sens.
Les questions lui avaient néanmoins posé problème. Ou plutôt, la proposition qui venait derrière.
L'adolescent n'avait pas la moindre envie de se retrouver maculé de cette matière froide et blanchâtre, et encore moins d'y mettre les mains. Se rappelant tout le désagrément que cela sous-entendait.
Si la neige pouvait avoir ses bons côtés, cette dernière au contact de la présence humaine prenait de tout autres attributs.
Elle devenait impropre, l'idée du chat la lui faisait voir jaunâtre; lui laissait un ressenti glaçant, qui durerait un bon moment avant que la chaleur du château ne vienne mettre fin à cette perception.
Il voyait déjà cette neige sous forme de boule, s'écraser sur son visage. Boule potentiellement geôlière d'un caillou, enfermé par malice ou par inattention.
Néanmoins, sa camarade lui semblait de bonne compagnie. Et -une fois n'est pas coutume-, prendre un peu de temps à au moins observer des activités normales et non aliénantes ne lui ferait pas de mal. Il pourrait même raconter une telle escapade à ses parents, qui seraient sûrement soulagés de le savoir ponctuellement sorti de son cocon.
Il observa sa charmante camarade avec attention.
-Ah oui? Où habites-tu?
Herbert songea au temps qu'il faisait chez père et mère, ou encore chez Jedediah.
-À Dublin, nous n'en voyons que rarement. Et il est rare que je sorte ces jours-là. Pourquoi faire après tout... C'est très agréable à regarder, mais surtout de sa fenêtre.
Herbert se leva.
-Je ne promets pas de mettre les mains dedans, mais... Pourquoi pas. Je me demande combien de temps il tiendra sous le coup du soleil. Et puis... Il y aura probablement quelque chose à tirer de cette expérience.
331 mots
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
L'idée de l'aider à chercher quelque chose pour son bisaïeul le fit souffler du nez. Si elle avait la moindre idée de ce que cela pouvait insinuer, elle n'aurait jamais prononcé ces mots.
Néanmoins, le jeune garçon écourta toute pensée allant dans ce sens.
Les questions lui avaient néanmoins posé problème. Ou plutôt, la proposition qui venait derrière.
L'adolescent n'avait pas la moindre envie de se retrouver maculé de cette matière froide et blanchâtre, et encore moins d'y mettre les mains. Se rappelant tout le désagrément que cela sous-entendait.
Si la neige pouvait avoir ses bons côtés, cette dernière au contact de la présence humaine prenait de tout autres attributs.
Elle devenait impropre, l'idée du chat la lui faisait voir jaunâtre; lui laissait un ressenti glaçant, qui durerait un bon moment avant que la chaleur du château ne vienne mettre fin à cette perception.
Il voyait déjà cette neige sous forme de boule, s'écraser sur son visage. Boule potentiellement geôlière d'un caillou, enfermé par malice ou par inattention.
Néanmoins, sa camarade lui semblait de bonne compagnie. Et -une fois n'est pas coutume-, prendre un peu de temps à au moins observer des activités normales et non aliénantes ne lui ferait pas de mal. Il pourrait même raconter une telle escapade à ses parents, qui seraient sûrement soulagés de le savoir ponctuellement sorti de son cocon.
Il observa sa charmante camarade avec attention.
-Ah oui? Où habites-tu?
Herbert songea au temps qu'il faisait chez père et mère, ou encore chez Jedediah.
-À Dublin, nous n'en voyons que rarement. Et il est rare que je sorte ces jours-là. Pourquoi faire après tout... C'est très agréable à regarder, mais surtout de sa fenêtre.
Herbert se leva.
-Je ne promets pas de mettre les mains dedans, mais... Pourquoi pas. Je me demande combien de temps il tiendra sous le coup du soleil. Et puis... Il y aura probablement quelque chose à tirer de cette expérience.
331 mots
5e année InRP
#4d5684 Herbert
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