Concours de capes mouillées
Avec @Ambre Walker
Les vacances d'avril allaient commencé d'ici quelques jours.
Il avait été convenu qu'exceptionnellement, Calianor les passerait à Poudlard.
En effet, sa mère avait un déplacement professionnel qu'elle ne pouvait reporter et sa grand-mère devait elle aussi s'absenter durant trois jours complets.
De plus, il n'y en avait que pour une semaine de congés.
Alors, ils avaient décidé que c'était préférable qu'elle reste au château.
Néanmoins, elle avait l'intention d'en profiter un maximum : ce n'est pas parce qu'elle restait à l'école qu'elle comptait travailler chaque jour de ses vacances.
Dans ce but, elle s'évertua durant ces jours libres à terminer tous ses devoirs avant le début des vacances.
Ce jour-là, après son petit déjeuner, elle avait gagné la bibliothèque pour faire quelques recherches et tenter de terminer son devoir d'astronomie.
Vers midi, elle avait rejoint la grande salle pour déguster un bon repas léger.
Certains semblaient encore traumatisés du poisson d'avril des elfes de maison et donnaient l'impression de manger du bout des lèvres par crainte de tomber sur un rôti de boeuf marin, ou croquer dans des fruits littéralement de mer et pas des arbres.
Une fois rassassiée, elle décida de gagner l'extérieur du château pour une petite balade avant de se remettre au travail.
Les rayons du soleil encore un peu pâles mais bien réels néanmoins l'avaient chatouillées durant toute la matinée dès qu'elle croisait une fenêtre sur son chemin.
Elle se dirigea tranquillement vers le lac autour duquel elle aimait se promener, ou se défouler en trottinant.
Elle traversa le parc, respirant l'air frais et légèrement parfumé par les senteurs de la nature qui s'éveille au printemps et atteignit la vaste étendue aquatique.
Elle entama son grand tour à petites foulées, s'arrêtant régulièrement pour observer les divers créatures qui semblaient elles aussi désireuses de prendre le soleil : oiseaux, rongeurs, insectes et papillons,...
Elle avait atteint la rive opposée du lac et était en train d'observer un écureuil qui faisait des acrobaties sur une branche basse quand elle ressentit un petit "plouc" sur sa tête.
Elle n'y prêta pas vraiment attention, mais quand la sensation se répéta, elle releva la tête.
De gros nuages emplissaient lentement le ciel, masquant peu à peu le soleil, et des gouttes de pluie commençaient à s'écraser tout autour d'elle.
Et sur elle !
* Et zut * se dit-elle, en donnant un petit coup de pied sur le sol.
Espérant dans un premier temps qu'il ne s'agissait que d'une petite averse passagère, elle alla s'abriter dans un bosquet dont les branches des arbres feuillus et rapprochés se rejoignaient de façon suffisament resserrée pour lui offrir une sorte de parapluie.
Toutefois, ce ne serait suffisant que pour autant que l'averse ne s'intensifie pas trop, et pas trop longtemps.
Sans quoi, elle n'aurait d'autre choix que de regagner le château.
Les vacances d'avril allaient commencé d'ici quelques jours.
Il avait été convenu qu'exceptionnellement, Calianor les passerait à Poudlard.
En effet, sa mère avait un déplacement professionnel qu'elle ne pouvait reporter et sa grand-mère devait elle aussi s'absenter durant trois jours complets.
De plus, il n'y en avait que pour une semaine de congés.
Alors, ils avaient décidé que c'était préférable qu'elle reste au château.
Néanmoins, elle avait l'intention d'en profiter un maximum : ce n'est pas parce qu'elle restait à l'école qu'elle comptait travailler chaque jour de ses vacances.
Dans ce but, elle s'évertua durant ces jours libres à terminer tous ses devoirs avant le début des vacances.
Ce jour-là, après son petit déjeuner, elle avait gagné la bibliothèque pour faire quelques recherches et tenter de terminer son devoir d'astronomie.
Vers midi, elle avait rejoint la grande salle pour déguster un bon repas léger.
Certains semblaient encore traumatisés du poisson d'avril des elfes de maison et donnaient l'impression de manger du bout des lèvres par crainte de tomber sur un rôti de boeuf marin, ou croquer dans des fruits littéralement de mer et pas des arbres.
Une fois rassassiée, elle décida de gagner l'extérieur du château pour une petite balade avant de se remettre au travail.
Les rayons du soleil encore un peu pâles mais bien réels néanmoins l'avaient chatouillées durant toute la matinée dès qu'elle croisait une fenêtre sur son chemin.
Elle se dirigea tranquillement vers le lac autour duquel elle aimait se promener, ou se défouler en trottinant.
Elle traversa le parc, respirant l'air frais et légèrement parfumé par les senteurs de la nature qui s'éveille au printemps et atteignit la vaste étendue aquatique.
Elle entama son grand tour à petites foulées, s'arrêtant régulièrement pour observer les divers créatures qui semblaient elles aussi désireuses de prendre le soleil : oiseaux, rongeurs, insectes et papillons,...
Elle avait atteint la rive opposée du lac et était en train d'observer un écureuil qui faisait des acrobaties sur une branche basse quand elle ressentit un petit "plouc" sur sa tête.
Elle n'y prêta pas vraiment attention, mais quand la sensation se répéta, elle releva la tête.
De gros nuages emplissaient lentement le ciel, masquant peu à peu le soleil, et des gouttes de pluie commençaient à s'écraser tout autour d'elle.
Et sur elle !
* Et zut * se dit-elle, en donnant un petit coup de pied sur le sol.
Espérant dans un premier temps qu'il ne s'agissait que d'une petite averse passagère, elle alla s'abriter dans un bosquet dont les branches des arbres feuillus et rapprochés se rejoignaient de façon suffisament resserrée pour lui offrir une sorte de parapluie.
Toutefois, ce ne serait suffisant que pour autant que l'averse ne s'intensifie pas trop, et pas trop longtemps.
Sans quoi, elle n'aurait d'autre choix que de regagner le château.
Reducio
(467 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Concours de capes mouillées
La journée s’annonçait magnifique. Les premiers rayons de soleil filtraient à travers les rideaux, et Ambre, ravie de ce spectacle, décida d’enfiler son survêtement pour aller courir un peu. Elle adorait profiter de ces matins frais et lumineux où le parc semblait encore endormi. Cependant, elle ne courut pas bien longtemps : après quelques tours, son estomac lui rappela à l’ordre avec insistance. Elle avait faim, très faim.
Dans une semaine, ce seraient enfin les vacances, et Ambre allait retrouver sa famille. Elle comptait les jours avec impatience. Le temps lui paraissait long, bien trop long. Elle avait hâte de revoir ses parents, son frère, sa sœur, et bien sûr Alexia. Rien que d’y penser, un sourire se dessina sur son visage.
Quand midi arriva, ses gargouillements n’étaient plus supportables, et elle se dirigea sans attendre vers la Grande Salle. Ce jour-là, elle choisit l’un de ses plats préférés : du poulet rôti accompagné de pommes de terre vapeur, bien chaudes et fondantes. Elle se régala. Elle aurait pu en manger tous les jours sans se lasser. Pour couronner le tout, elle prit deux parts de crumble aux pommes, encore tiède. C’était décidément une très bonne journée pour son appétit.
Rassasiée et repue, elle retourna dans la salle commune des Gryffondor pour achever son devoir de botanique, qu’elle avait commencé plus tôt dans la matinée. Une fois le dernier paragraphe rédigé et relu, elle se sentit soulagée et libre. Elle décida alors d’aller faire un petit tour au bord du lac avant de se plonger dans ses révisions de la semaine.
Elle glissa un livre dans son sac — au cas où le temps lui permettrait de lire tranquillement — et sortit de son dortoir. L’air était frais, mais agréable. En arrivant au bord du lac, elle fut immédiatement saisie par la beauté du paysage : l’eau miroitait, reflétant les arbres et le ciel comme un tableau vivant. Peu d’élèves étaient présents. Certains lisaient calmement, d’autres discutaient bruyamment.
Ambre repéra un arbre aux racines épaisses et s’y adossa. Elle ouvrit son livre, prête à savourer un instant paisible. Mais à peine quelques minutes plus tard, une goutte tomba sur son épaule. Pensant à une trace d’humidité laissée par la pluie de la veille, elle ne s’en inquiéta pas. Puis, trois autres suivirent.
Le ciel se couvrit brusquement, et une forte pluie s’abattit. Ambre rangea son livre à la hâte et courut se réfugier sous un bosquet. Elle était déjà trempée. En regardant autour d’elle, elle aperçut Calianor, tout aussi frustrée par cette soudaine averse. Elle regarda Calianor avec un sourire hystérique, trempée jusqu’aux os mais un peu amusée malgré tout par cette mésaventure imprévue.
444 mots
@Calianor Daenarya
Dans une semaine, ce seraient enfin les vacances, et Ambre allait retrouver sa famille. Elle comptait les jours avec impatience. Le temps lui paraissait long, bien trop long. Elle avait hâte de revoir ses parents, son frère, sa sœur, et bien sûr Alexia. Rien que d’y penser, un sourire se dessina sur son visage.
Quand midi arriva, ses gargouillements n’étaient plus supportables, et elle se dirigea sans attendre vers la Grande Salle. Ce jour-là, elle choisit l’un de ses plats préférés : du poulet rôti accompagné de pommes de terre vapeur, bien chaudes et fondantes. Elle se régala. Elle aurait pu en manger tous les jours sans se lasser. Pour couronner le tout, elle prit deux parts de crumble aux pommes, encore tiède. C’était décidément une très bonne journée pour son appétit.
Rassasiée et repue, elle retourna dans la salle commune des Gryffondor pour achever son devoir de botanique, qu’elle avait commencé plus tôt dans la matinée. Une fois le dernier paragraphe rédigé et relu, elle se sentit soulagée et libre. Elle décida alors d’aller faire un petit tour au bord du lac avant de se plonger dans ses révisions de la semaine.
Elle glissa un livre dans son sac — au cas où le temps lui permettrait de lire tranquillement — et sortit de son dortoir. L’air était frais, mais agréable. En arrivant au bord du lac, elle fut immédiatement saisie par la beauté du paysage : l’eau miroitait, reflétant les arbres et le ciel comme un tableau vivant. Peu d’élèves étaient présents. Certains lisaient calmement, d’autres discutaient bruyamment.
Ambre repéra un arbre aux racines épaisses et s’y adossa. Elle ouvrit son livre, prête à savourer un instant paisible. Mais à peine quelques minutes plus tard, une goutte tomba sur son épaule. Pensant à une trace d’humidité laissée par la pluie de la veille, elle ne s’en inquiéta pas. Puis, trois autres suivirent.
Le ciel se couvrit brusquement, et une forte pluie s’abattit. Ambre rangea son livre à la hâte et courut se réfugier sous un bosquet. Elle était déjà trempée. En regardant autour d’elle, elle aperçut Calianor, tout aussi frustrée par cette soudaine averse. Elle regarda Calianor avec un sourire hystérique, trempée jusqu’aux os mais un peu amusée malgré tout par cette mésaventure imprévue.
444 mots
@Calianor Daenarya
Concours de capes mouillées
Plic ! Plouc ! Plic ! Plouc !
Une petite pluie d'avril égrenait ses perles fines sur le feuillage et tout autour du lac, dans les derniers reflets scintillants d'un soleil que les nuages éclipsaient progressivement.
Si elle avait été parfaitement au sec, la fillette aurait pu contempler cette magnifique fresque naturelle avec émerveillement.
Mais plus l'averse perdurait, plus elle risquait de finir trempée.
A l'abri sous les branches au feuillage dense qui la protégeaient plus ou moins jusque-là, elle n'avait pas encore tellement pris l'eau, mais si ça ne s'arrêtait pas rapidement...
Plus loin sur les berges, les élèves présents rassemblaient leurs affaires et quittaient les lieux en toute hâte.
Elle perçut un mouvement à proximité.
Tournant la tête, elle reconnut Ambre qui semblait avoir elle aussi été surprise par l'averse et avait rejoint le couvert du bosquet.
- Salut. Toi aussi t'as cru profité d'un beau soleil pour prendre l'air ? Et pas de chance : la pluie s'est invitée à la fête... lâcha-t-elle un peu amère.
Un craquement retentit, annonçant l'approche d'un orage qui douchait - c'est le cas de le dire - ses espoirs d'éclaircie.
- Et flûte ! reprit-elle. Là je crois qu'on ne peut vraiment plus rester ici. Ça va sans doute doucher fort et les branches ne retiendront plus rien.
Jusqu'ici, le feuillage avait partiellement retenu les gouttes, mais ce n'était pas un abri hermétique non plus.
Elle observa les arbres aux alentours. Jusqu'où pourraient-ils faire office de parapluie de fortune ?
Ah un parapluie tiens ! Si elle en avait eu un sur elle !
Mieux : si elle avait maîtrisé le sortilège accio pour en faire voler un jusqu'à elle, ça ou n'importe quoi d'autre qui aurait pu la protéger efficacement...
Mais non, elle était une sorcière de première année, bien incapable de jeter un tel sort.
- T'aurais pas un parapluie par hasard ? Ou une sorte d'ombrelle pour couvrir notre fuite ? demanda-t-elle à Ambre en pouffant de rire.
On peut essayer d'avancer le plus longtemps possible sous la couverture des arbres pour prendre un peu moins l'eau mais il va arriver à un moment où on devra traverser à découvert. Et là...
En plus, si ça vire à l'orage, il me semble que rester à proximité des arbres ou du lac serait plutôt imprudent !
Elle rassembla ses cheveux à l'arrière de sa tête et les enfonça sous le tissu de sa robe, au sec et bien calés : elle allait devoir courir, pas question qu'ils viennent lui fouetter le visage ou lui brouiller la vue.
Puis, une idée lui traversa l'esprit :
- Tu crois qu'on est plus proche du château ou des serres là ? On pourrait peut-être s'y abriter ? Ou la cabane du garde-chasse ?
@Ambre Walker
Une petite pluie d'avril égrenait ses perles fines sur le feuillage et tout autour du lac, dans les derniers reflets scintillants d'un soleil que les nuages éclipsaient progressivement.
Si elle avait été parfaitement au sec, la fillette aurait pu contempler cette magnifique fresque naturelle avec émerveillement.
Mais plus l'averse perdurait, plus elle risquait de finir trempée.
A l'abri sous les branches au feuillage dense qui la protégeaient plus ou moins jusque-là, elle n'avait pas encore tellement pris l'eau, mais si ça ne s'arrêtait pas rapidement...
Plus loin sur les berges, les élèves présents rassemblaient leurs affaires et quittaient les lieux en toute hâte.
Elle perçut un mouvement à proximité.
Tournant la tête, elle reconnut Ambre qui semblait avoir elle aussi été surprise par l'averse et avait rejoint le couvert du bosquet.
- Salut. Toi aussi t'as cru profité d'un beau soleil pour prendre l'air ? Et pas de chance : la pluie s'est invitée à la fête... lâcha-t-elle un peu amère.
Un craquement retentit, annonçant l'approche d'un orage qui douchait - c'est le cas de le dire - ses espoirs d'éclaircie.
- Et flûte ! reprit-elle. Là je crois qu'on ne peut vraiment plus rester ici. Ça va sans doute doucher fort et les branches ne retiendront plus rien.
Jusqu'ici, le feuillage avait partiellement retenu les gouttes, mais ce n'était pas un abri hermétique non plus.
Elle observa les arbres aux alentours. Jusqu'où pourraient-ils faire office de parapluie de fortune ?
Ah un parapluie tiens ! Si elle en avait eu un sur elle !
Mieux : si elle avait maîtrisé le sortilège accio pour en faire voler un jusqu'à elle, ça ou n'importe quoi d'autre qui aurait pu la protéger efficacement...
Mais non, elle était une sorcière de première année, bien incapable de jeter un tel sort.
- T'aurais pas un parapluie par hasard ? Ou une sorte d'ombrelle pour couvrir notre fuite ? demanda-t-elle à Ambre en pouffant de rire.
On peut essayer d'avancer le plus longtemps possible sous la couverture des arbres pour prendre un peu moins l'eau mais il va arriver à un moment où on devra traverser à découvert. Et là...
En plus, si ça vire à l'orage, il me semble que rester à proximité des arbres ou du lac serait plutôt imprudent !
Elle rassembla ses cheveux à l'arrière de sa tête et les enfonça sous le tissu de sa robe, au sec et bien calés : elle allait devoir courir, pas question qu'ils viennent lui fouetter le visage ou lui brouiller la vue.
Puis, une idée lui traversa l'esprit :
- Tu crois qu'on est plus proche du château ou des serres là ? On pourrait peut-être s'y abriter ? Ou la cabane du garde-chasse ?
@Ambre Walker
Reducio
(461 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Concours de capes mouillées
Ambre était prise d'un rire hystérique intérieurement. Comment allait-elle pouvoir rentrer au château en sachant que le temps qu'elle se mette à l'abri, trajet qui avait duré moins de deux minutes, elle était déjà trempée. Elle était donc dans la catastrophe ! Son amie, Calianor, était présente à côté d'elle.
La pluie battait à son fort. C'était une vrai tempête et Ambre doutait qu'elle puisse se sécher avant de rentrer au sec. Elle doutait aussi que la pluie ne s'arrête comme par magie. Ce serait donc mouillé qu'elle devrait rentrer au château.
- Salut Calianor ! Oui, ce matin, ça semblait être une bonne journée pour prendre l'air et me voilà à penser que j'aurai mieux fait de rester dans la salle commune. On dirait que la météo veut nous jouer un mauvais tour !
Ambre essaya de porter sa voix pour couvrir les "plic, ploc" de la pluie. À voir les nuages, on dirait presque qu'il y aurait un orage. Un orage... oh oh, s'il allait y avoir un orage, vaudrait mieux pour elle rentrer très vite surtout qu'elle était en dessous d'un arbre. Deux choix s'offrait à elle : rentrer au château ou trouver un autre abri. Elle en parla donc à Calianor.
- Regarde les nuages, ils sont gris foncé donc il va sûrement y avoir un orage. Il vaudrait mieux pour nous de rentrer aussi vite que possible. Malheureusement, je n'ai pas de parapluie et comme il y a peu de chance voire aucune chance que l'une de nous rentre au sec, que dirait tu de faire un concours de capes mouillées ?
C'était une idée diabolique qui motiverait un peu plus Ambre pour qu'elle aille sous la pluie. Elle continua :
- Les règles sont simples, celle qui est la plus trempé une fois arrivée a gagné mais on n'a pas le droit de s'arrêter ! Par contre, on peut ralentir. Que dirais-tu d'aller directement au château ?
Ambre regarda sa tenue, elle n'était sûrement pas trop adapté pour courir alors, elle essaya de se préparer au mieux pour que courir lui soit plus facile. Elle se fit son habituelle queue de cheval qu'elle faisait tous les matins pour son rituel puis, elle regarda son sac. Il était mal fermé. Elle s'agenouilla puis sortit toutes ses affaires et entreprit de bien les ranger et de refermé au mieux possible son sac. Elle glissa ensuite son petit sac dans une poche de sa robe. Finalement, elle décida de faire un chignon avec ses cheveux pour que ses cheveux ne lui collent pas sur la figure à cause de la pluie et pour qu'ils ne la gênent pas quand elle foncerait au château.
Elle se tourna vers Calianor et lui dit :
- Prête ? Trois, deux, un et GO !
464 mots
@Calianor Daenarya
La pluie battait à son fort. C'était une vrai tempête et Ambre doutait qu'elle puisse se sécher avant de rentrer au sec. Elle doutait aussi que la pluie ne s'arrête comme par magie. Ce serait donc mouillé qu'elle devrait rentrer au château.
- Salut Calianor ! Oui, ce matin, ça semblait être une bonne journée pour prendre l'air et me voilà à penser que j'aurai mieux fait de rester dans la salle commune. On dirait que la météo veut nous jouer un mauvais tour !
Ambre essaya de porter sa voix pour couvrir les "plic, ploc" de la pluie. À voir les nuages, on dirait presque qu'il y aurait un orage. Un orage... oh oh, s'il allait y avoir un orage, vaudrait mieux pour elle rentrer très vite surtout qu'elle était en dessous d'un arbre. Deux choix s'offrait à elle : rentrer au château ou trouver un autre abri. Elle en parla donc à Calianor.
- Regarde les nuages, ils sont gris foncé donc il va sûrement y avoir un orage. Il vaudrait mieux pour nous de rentrer aussi vite que possible. Malheureusement, je n'ai pas de parapluie et comme il y a peu de chance voire aucune chance que l'une de nous rentre au sec, que dirait tu de faire un concours de capes mouillées ?
C'était une idée diabolique qui motiverait un peu plus Ambre pour qu'elle aille sous la pluie. Elle continua :
- Les règles sont simples, celle qui est la plus trempé une fois arrivée a gagné mais on n'a pas le droit de s'arrêter ! Par contre, on peut ralentir. Que dirais-tu d'aller directement au château ?
Ambre regarda sa tenue, elle n'était sûrement pas trop adapté pour courir alors, elle essaya de se préparer au mieux pour que courir lui soit plus facile. Elle se fit son habituelle queue de cheval qu'elle faisait tous les matins pour son rituel puis, elle regarda son sac. Il était mal fermé. Elle s'agenouilla puis sortit toutes ses affaires et entreprit de bien les ranger et de refermé au mieux possible son sac. Elle glissa ensuite son petit sac dans une poche de sa robe. Finalement, elle décida de faire un chignon avec ses cheveux pour que ses cheveux ne lui collent pas sur la figure à cause de la pluie et pour qu'ils ne la gênent pas quand elle foncerait au château.
Elle se tourna vers Calianor et lui dit :
- Prête ? Trois, deux, un et GO !
464 mots
@Calianor Daenarya
Concours de capes mouillées
Ambre aussi avait remarqué qu'un orage semblait se rapprocher et qu'il était donc temps de quitter les lieux pour de bon.
Elle non plus n'avait pas de parapluie.
Rien de bien étonnant au fond : qui se promenait dans le parc de Poudlard avec un parapluie ? Un jour où le soleil brillait depuis des heures dans un ciel dégagé qui plus est.
Pas elle en tout cas !
De manière générale, elle n'avait pas l'habitude d'en emporter un où qu'elle aille. C'était plutôt un truc de "grande" ça !
Elle, elle avait même plus tendance quand elle était plus petite à courir sous la pluie, laissant dévaler l'eau sur ses cheveux : ça les faisait boucler davantage encore.
Mais après, elle se faisait réprimander pour son manque de jugeote.
Elle sourit en entendant la folle proposition d'Ambre de faire un concours : à celle qui finirait la plus trempée.
Voilà bien une idée qui lui aurait valu un regard assassin de sa grand-mère... le genre de regard qui vous donne subitement envie d'être une minuscule créature invisible...
Calianor examina les environs et sa camarade qui avait déjà bien pris l'eau.
- T'as un peu d'avance sur moi là... Bon, d'ordinaire j'ai l'esprit de compétition, mais pas sûre que ça suffise dans ce cas-ci à me motiver à carrément ralentir pour prendre la pluie... Enfin ça pourrait peut-être être marrant... essaya-t-elle de se convaincre. De toute façon, il faut qu'on bouge d'urgence. Celle qui perd se charge de préparer de la Pimentine pour toutes les deux.
L'habitude ! Quand elle revenait trempée d'avoir couru sous la pluie, elle avait toujours droit à une dose du breuvage. Déformation professionnelle d'un père médicomage.
Elle s'assura que ses cheveux étaient bien coincés dans son dos et rabattit sa capuche sur sa tête.
Elle fixa bien son sac dans son dos - sa mère l'avait imperméabilisé avec un sort -, et se mit en route au top départ, adoptant de petites foulées en veillant à éviter les flaques et les zones spongieuses. Se tremper les pieds, s'embourber ou glisser et s'étaler n'arrangerait rien !
Elle repéra sa destination : l'entrée du château, et évalua un trajet sûr et dégagé.
Elle examina également si le vent influençait la direction et l'intensité de la pluie. Elle préférait éviter qu'il la fouette de face, la ralentissant et lui envoyant de l'eau en plein visage.
Une fois tous ces éléments pris en compte et sa trajectoire définie, elle s'élança.
* On va finir aussi mouillées que si on avait traversé le lac à la nage ! * se dit-elle, tandis qu'elle sentait l'eau imbiber peu à peu sa cape et traverser les tissus jusqu'à atteindre la peau.
La Pimentine ne serait probablement pas du luxe après ça !
@Ambre Walker
Elle non plus n'avait pas de parapluie.
Rien de bien étonnant au fond : qui se promenait dans le parc de Poudlard avec un parapluie ? Un jour où le soleil brillait depuis des heures dans un ciel dégagé qui plus est.
Pas elle en tout cas !
De manière générale, elle n'avait pas l'habitude d'en emporter un où qu'elle aille. C'était plutôt un truc de "grande" ça !
Elle, elle avait même plus tendance quand elle était plus petite à courir sous la pluie, laissant dévaler l'eau sur ses cheveux : ça les faisait boucler davantage encore.
Mais après, elle se faisait réprimander pour son manque de jugeote.
Elle sourit en entendant la folle proposition d'Ambre de faire un concours : à celle qui finirait la plus trempée.
Voilà bien une idée qui lui aurait valu un regard assassin de sa grand-mère... le genre de regard qui vous donne subitement envie d'être une minuscule créature invisible...
Calianor examina les environs et sa camarade qui avait déjà bien pris l'eau.
- T'as un peu d'avance sur moi là... Bon, d'ordinaire j'ai l'esprit de compétition, mais pas sûre que ça suffise dans ce cas-ci à me motiver à carrément ralentir pour prendre la pluie... Enfin ça pourrait peut-être être marrant... essaya-t-elle de se convaincre. De toute façon, il faut qu'on bouge d'urgence. Celle qui perd se charge de préparer de la Pimentine pour toutes les deux.
L'habitude ! Quand elle revenait trempée d'avoir couru sous la pluie, elle avait toujours droit à une dose du breuvage. Déformation professionnelle d'un père médicomage.
Elle s'assura que ses cheveux étaient bien coincés dans son dos et rabattit sa capuche sur sa tête.
Elle fixa bien son sac dans son dos - sa mère l'avait imperméabilisé avec un sort -, et se mit en route au top départ, adoptant de petites foulées en veillant à éviter les flaques et les zones spongieuses. Se tremper les pieds, s'embourber ou glisser et s'étaler n'arrangerait rien !
Elle repéra sa destination : l'entrée du château, et évalua un trajet sûr et dégagé.
Elle examina également si le vent influençait la direction et l'intensité de la pluie. Elle préférait éviter qu'il la fouette de face, la ralentissant et lui envoyant de l'eau en plein visage.
Une fois tous ces éléments pris en compte et sa trajectoire définie, elle s'élança.
* On va finir aussi mouillées que si on avait traversé le lac à la nage ! * se dit-elle, tandis qu'elle sentait l'eau imbiber peu à peu sa cape et traverser les tissus jusqu'à atteindre la peau.
La Pimentine ne serait probablement pas du luxe après ça !
@Ambre Walker
Reducio
(460 mots)
" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée
Concours de capes mouillées
Ambre était plus motivée que jamais à gagner. Elle s’était elle-même lancée ce défi un peu fou, et maintenant, il était hors de question de faire marche arrière. Surtout qu’il y avait une conséquence à la clé : celle qui perdrait devrait préparer une potion entière, seule. Et très honnêtement, Ambre n’en avait absolument pas envie. Ce n’était pas qu’elle détestait les potions, mais le travail de précision et le nettoyage qui s’ensuivait ne l’enchantaient guère. Elle inspira un grand coup et se lança à toute vitesse, ses chaussures glissant légèrement sur l’herbe détrempée.
Tout en courant, elle jeta un regard rapide autour d’elle. Le lac, d’ordinaire sombre et profond, semblait aujourd’hui apaisé. Si on faisait abstraction des plic ploc incessants de la pluie sur sa surface, il avait même un air serein. De petites ondulations naissaient à chaque goutte, se mêlant aux autres dans une sorte de danse aquatique parfaitement synchronisée. C’était beau, presque hypnotisant, comme si l’eau avait décidé de suivre un rythme invisible que seules les créatures magiques pouvaient entendre. Ambre aurait voulu s’arrêter, contempler le spectacle, peut-être même s'asseoir un moment... mais elle n’avait pas le temps. Pas maintenant.
Elle redoubla d’efforts, ses pas faisant des éclaboussures à chaque foulée. Elle se mit à trottiner, changeant d’allure pour économiser un peu son énergie tout en espérant que la pluie l’imbiberait encore plus. Certains arbres gouttaient légèrement au-dessus d’elle, mais ce n’était pas suffisant pour remporter le pari. Il fallait qu’elle trouve un coin où la pluie tombait plus fort, ou bien qu’elle continue d’avancer en espérant que l’averse s’intensifie.
Sa robe de sorcière lui collait littéralement à la peau, alourdie par l’eau. Elle avait l’impression de courir avec un drap mouillé sur le dos. Ses chaussures faisaient des bruits de succion désagréables à chaque pas, et ses chaussettes trempées lui glaçaient les pieds. Sa frange, plaquée sur son front, lui tombait sans cesse dans les yeux, l’obligeant à secouer la tête pour y voir clair. Elle était essoufflée, mais un sourire étirait ses lèvres. Malgré l’inconfort, malgré l’eau, le froid et les éclaboussures, elle se sentait vivante. Ce défi ridicule la rendait étrangement heureuse.
Elle n’allait pas perdre. Elle en était certaine. Et même si elle devait finir trempée jusqu’aux os, elle s’en fichait : Ambre voulait gagner. Coûte que coûte.
Elle s'approcha peu à peu du château, plus trempée que jamais. Le vent soufflait sur son visage lui donnant des frissons au passage. Il devait lui rester que 150 mètres avants d'arrivée à l'abri. Elle se dit qu'elle aurait peut-être gagné car à présent, ses cheveux étaient trempés au point où de l'eau gouttait jusque dans sa robe et ses habits ruissellaient d'eau et l'herbe était plus mouillé que jamais auparavant à sa connaissance.
459 mots
@Calianor Daenarya désolée pour l'attente
Tout en courant, elle jeta un regard rapide autour d’elle. Le lac, d’ordinaire sombre et profond, semblait aujourd’hui apaisé. Si on faisait abstraction des plic ploc incessants de la pluie sur sa surface, il avait même un air serein. De petites ondulations naissaient à chaque goutte, se mêlant aux autres dans une sorte de danse aquatique parfaitement synchronisée. C’était beau, presque hypnotisant, comme si l’eau avait décidé de suivre un rythme invisible que seules les créatures magiques pouvaient entendre. Ambre aurait voulu s’arrêter, contempler le spectacle, peut-être même s'asseoir un moment... mais elle n’avait pas le temps. Pas maintenant.
Elle redoubla d’efforts, ses pas faisant des éclaboussures à chaque foulée. Elle se mit à trottiner, changeant d’allure pour économiser un peu son énergie tout en espérant que la pluie l’imbiberait encore plus. Certains arbres gouttaient légèrement au-dessus d’elle, mais ce n’était pas suffisant pour remporter le pari. Il fallait qu’elle trouve un coin où la pluie tombait plus fort, ou bien qu’elle continue d’avancer en espérant que l’averse s’intensifie.
Sa robe de sorcière lui collait littéralement à la peau, alourdie par l’eau. Elle avait l’impression de courir avec un drap mouillé sur le dos. Ses chaussures faisaient des bruits de succion désagréables à chaque pas, et ses chaussettes trempées lui glaçaient les pieds. Sa frange, plaquée sur son front, lui tombait sans cesse dans les yeux, l’obligeant à secouer la tête pour y voir clair. Elle était essoufflée, mais un sourire étirait ses lèvres. Malgré l’inconfort, malgré l’eau, le froid et les éclaboussures, elle se sentait vivante. Ce défi ridicule la rendait étrangement heureuse.
Elle n’allait pas perdre. Elle en était certaine. Et même si elle devait finir trempée jusqu’aux os, elle s’en fichait : Ambre voulait gagner. Coûte que coûte.
Elle s'approcha peu à peu du château, plus trempée que jamais. Le vent soufflait sur son visage lui donnant des frissons au passage. Il devait lui rester que 150 mètres avants d'arrivée à l'abri. Elle se dit qu'elle aurait peut-être gagné car à présent, ses cheveux étaient trempés au point où de l'eau gouttait jusque dans sa robe et ses habits ruissellaient d'eau et l'herbe était plus mouillé que jamais auparavant à sa connaissance.
459 mots
@Calianor Daenarya désolée pour l'attente
Concours de capes mouillées
* " Que d'eau que d'eau, disait le matelot... " *
Les mots de ce petit poême résonnait dans sa tête tandis que la pluie continuait de s'abattre sur elle en grande quantité.
A présent, les arbres n'offraient plus d'abri face à l'averse.
Que du contraire, si vous passiez sous leurs branches, ils en remettaient une couche en vous aspergeant de toute l'eau accumulée entre leurs feuilles.
D'instinct, la fillette s'écartait donc quand elle s'en approchait.
Avant de se rappeler que le but du défi d'Ambre était justement d'être le plus trempée possible.
* Ah oui ! Idiote ! * se reprocha-t-elle.
Décidément, prendre une douche cent pour cent naturelle tombée droit du ciel n'était pas si intuitif.
Et si autant rester des heures immergées dans l'eau de la mer, du Loch ou de la piscine était d'une facilité enfantine pour elle, autant rester volontairement sous la pluie l'était moins.
Le château commençait à se rapprocher.
Elle en ressentit un soulagement.
D'ici quelques dizaines de mètres, elle serait à l'abri.
Il lui faudrait filer direct au dortoir pour enlever ses vêtements trempés, passer sous l'eau chaude de la douche, bien se sécher - surtout les pieds ! - et remettre des habits bien sec.
Après quoi, elle irait se réchauffer auprès du feu de la salle commune.
Et préparer de la pimentine.
Enfin... la préparer si elle perdait.
Jetant un coup d'œil vers Ambre, elle réalisa à quel point sa camarade semblait s'être imbibée d'eau.
Bien sûr, il lui était difficile d'évaluer à quel point elle-même l'était sans pouvoir s'observer.
Mais il lui semblait évident qu'elle l'était moins.
Alors, prise d'un coup de folie sans doute, elle se dit que pour les derniers mètres qu'il leur restait à parcourir, elle allait jouer à fond le jeu de la cape mouillée volontairement.
Qu'avait dit Ambre au sujet des règles ? On ne pouvait pas s'arrêter, mais on pouvait ralentir.
Ralentir... ou avancer en zigzagant par exemple, pas en ligne bien droite, pour passer plus de temps sous les trombes d'eau célestes que les nuages déversaient de tout là-haut.
Elle n'était pas obligée de courir non plus, enfin pas nécessairement en petites foulées...
Elle devait juste continuer d'avancer.
Alors elle se mit à parcourir les derniers mètres, non en faisant des lignes droites vers le château, mais en exécutant des pas de danse.
Bon, ça ressemblait plus à des acrobaties qu'à de la danse, avec des pirouettes, une jambe lancée à gauche, un bond en avant, l'autre jambe qui faisait un arc vers la droite tout en sautant, les bras lancés vers le ciel.
" I'm singing in the rain... "
A se demander ce qu'il pouvait bien y avoir dans ce liquide qui tombait du ciel... Sans doute un philtre d'euphorie !
Les mots de ce petit poême résonnait dans sa tête tandis que la pluie continuait de s'abattre sur elle en grande quantité.
A présent, les arbres n'offraient plus d'abri face à l'averse.
Que du contraire, si vous passiez sous leurs branches, ils en remettaient une couche en vous aspergeant de toute l'eau accumulée entre leurs feuilles.
D'instinct, la fillette s'écartait donc quand elle s'en approchait.
Avant de se rappeler que le but du défi d'Ambre était justement d'être le plus trempée possible.
* Ah oui ! Idiote ! * se reprocha-t-elle.
Décidément, prendre une douche cent pour cent naturelle tombée droit du ciel n'était pas si intuitif.
Et si autant rester des heures immergées dans l'eau de la mer, du Loch ou de la piscine était d'une facilité enfantine pour elle, autant rester volontairement sous la pluie l'était moins.
Le château commençait à se rapprocher.
Elle en ressentit un soulagement.
D'ici quelques dizaines de mètres, elle serait à l'abri.
Il lui faudrait filer direct au dortoir pour enlever ses vêtements trempés, passer sous l'eau chaude de la douche, bien se sécher - surtout les pieds ! - et remettre des habits bien sec.
Après quoi, elle irait se réchauffer auprès du feu de la salle commune.
Et préparer de la pimentine.
Enfin... la préparer si elle perdait.
Jetant un coup d'œil vers Ambre, elle réalisa à quel point sa camarade semblait s'être imbibée d'eau.
Bien sûr, il lui était difficile d'évaluer à quel point elle-même l'était sans pouvoir s'observer.
Mais il lui semblait évident qu'elle l'était moins.
Alors, prise d'un coup de folie sans doute, elle se dit que pour les derniers mètres qu'il leur restait à parcourir, elle allait jouer à fond le jeu de la cape mouillée volontairement.
Qu'avait dit Ambre au sujet des règles ? On ne pouvait pas s'arrêter, mais on pouvait ralentir.
Ralentir... ou avancer en zigzagant par exemple, pas en ligne bien droite, pour passer plus de temps sous les trombes d'eau célestes que les nuages déversaient de tout là-haut.
Elle n'était pas obligée de courir non plus, enfin pas nécessairement en petites foulées...
Elle devait juste continuer d'avancer.
Alors elle se mit à parcourir les derniers mètres, non en faisant des lignes droites vers le château, mais en exécutant des pas de danse.
Bon, ça ressemblait plus à des acrobaties qu'à de la danse, avec des pirouettes, une jambe lancée à gauche, un bond en avant, l'autre jambe qui faisait un arc vers la droite tout en sautant, les bras lancés vers le ciel.
" I'm singing in the rain... "
A se demander ce qu'il pouvait bien y avoir dans ce liquide qui tombait du ciel... Sans doute un philtre d'euphorie !
Reducio
@Ambre Walker
(461 mots)
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" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "
Entrée en 3A le 01/09/2051, filière pratique et ouverture
Alias Marraine la bonne fée