25 avr. 2026, 09:55
 libre  La guerre des romans: le triomphe des morveux contre la tyrannie
31 mars 2051
pendant le déjeuner
avec @Calianor Daenarya et @Lonely Smile


Courant comme une dératé dans le couloir, ce n'était pas l'appel de la faim qui la rendait si heureuse mais plutôt une information que tout le monde attendait. Enfin surtout que tous les élèves attendaient.
Ils s'étaient battus pendant des mois pour obtenir la possibilité d'emprunter les romans et autres livres et l'interdiction que la bibliothécaire avait instauré venait d'être levé.

Arrivant toute éssouflée devant les grandes portes ouvertes de la grande salle la blonde s'arrêta et reprit son souffle en regarda les élèves qui commençaient à manger.

Un sourire de posa sur ses lèvres, elle serait la première à l'annoncer à tout le château.

Mettant ses mains en porte-voix elle se mit à crier pour que tous le monde l'entende.

"On a gagné !! Nos manifs' ont payés ! Miss Pinehead à cédé à notre révolution ! Les romans sont libres !!!! Faut fêter ça !"

Après sa phrase hurlée elle prit le temps d'observer les réactions. Au loin elle repéra quelques-uns de ses amies dont Calianor et Lonely.
La troisième année se lança d'un pas déterminée vers elles. Elle allait fêter ça au déjeuner avec tous ceux qui le souhaitait. Elle n'en revenait pas la dragonne qui tenait la bibliothèque avait cédé.

La griffonne s'installa sur le banc après avoir saluer ses amies.

"Vous vous rendez compte. On a gagné !" dit-elle en se servant un verre de jus de grenade.
Toutes les personnes souhaitant participer au RP (même en OS) peuvent poster. Veuillez mettre un résumé de ce que fait votre personnage en fin de post pour ne pas se perdre merci.
Venez fêter cette victoire avec nous.

Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai

25 avr. 2026, 14:08
 libre  La guerre des romans: le triomphe des morveux contre la tyrannie
Elle aimait les vendredis ! le dernier jour de la semaine avant le week-end.
Elle imaginait déjà tout ce qu'elle allait faire durant ce temps...
En plus, demain c'était le premier avril ! Il faudrait être à la fois prudent et inventif.
Se méfier des farces des autres, et imaginer les siennes...
Elle se rendit compte que perdue dans ses pensées, elle était occupée à touiller dans son verre de jus de citrouille, comme elle aurait touillé dans sa tasse de thé.
Elle secoua la tête pour reprendre ses esprits, quand soudain une voix retentit.
C'était celle d'Ari, une vraie voix de commentatrice !
Mais... qu'est-ce qu'elle raconte ? de quoi elle parle ? noon... elle ne fait pas référence à...
La fillette écarquilla les yeux, tandis que dans sa tête défilait le combat de l'année :
Depuis la rentrée, l'ambiance à la bibliothèque avait bien changé ; si ce lieu était certes consacré à l'esprit, la culture, et pas spécialement un lieu de fêtes, il était peu à peu devenu un lieu lourd, pesant, étouffant...
Et le comble, pour elle, avait été l'instauration de l'interdiction d'emprunter des romans !
Plus moyen de s'installer au coin du feu avec sa fiction entre les mains, ou dans son lit, pour se plonger dans l'aventure.
Si tu voulais lire un roman, malgré que selon la bibliodétracaire il s'agisse là d'un détritus littéraire - à peu près -, tu devais le faire sans la moindre manifestation, assis dans la bibliothèque comme un accusé dans son box.
C'était une abherration ! Et ils avaient protesté !
Mais ils s'étaient heurtés à un mur.
Alors, de son côté, elle avait peu à peu constitué sa propre bibliothèque romanesque, avec l'aide de sa famille qui soutenait sa démarche.
Et voilà que six mois plus tard, Ari annonçait : ça y est ! l'interdiction est levée !
Elle n'en croyait pas ses oreilles.
Elle resta parfaitement immobile un moment, avant que d'un coup l'adrénaline ne déferle dans tout son être.
Elle bondit de sa place pour se glisser jusqu'à Ari, pour l'entendre de tout près, la regarder en face, percevoir ses réactions :
- T'es vraiment sûre ? demanda-t-elle sans aucun préambule. C'est vraiment fait ? Tu sais ça comment ? C'est...
Elle se figea un instant.
- C'est pas un horrible poisson d'avril à l'avance de tu-sais-qui ?
Euh oui alors dans ses propos, tu-sais-qui ne fait pas référence à celui que vous pensez, ça c'était il y a longtemps. Faut vous mettre à jour un peu.
Ce n'était pas le style du personnage de faire un poisson d'avril, pensa-t-elle, mais elle voulait éviter de se faire une fausse joie et retomber de haut ensuite, de TRÈS haut !

Reducio
(453 mots)
Calianor rêvasse quand elle entend soudain l'annonce d'Ari. Le combat de l'année défile dans sa tête avant qu'elle ne bondisse pour aller s'assurer que l'information est bien réelle

" véritable artéfact de stupidité "
La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse

2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée

25 avr. 2026, 15:24
 libre  La guerre des romans: le triomphe des morveux contre la tyrannie
Lonely sursauta légèrement quand le cri d’Ari fendit la Grande Salle. Son regard quitta aussitôt son assiette pour se lever vers elle, ses doigts restant suspendus autour de son verre comme figés entre deux gestes. Pendant une seconde, elle ne dit rien puis ses yeux s'agrandissent.
Les romans… libres ?
Son cœur fit un bond un peu ridicule dans sa poitrine, comme s’il avait attendu cette phrase depuis des mois sans qu’elle s’en rende compte. Les soirées passées à relire les mêmes pages en cachette, les regards noirs de Miss Pinehead, les protestations, les murmures indignés entre les rayonnages... tout lui revint d’un coup et surtout... Le manque !

Elle tourna la tête vers Calianor, qui venait de bondir, visiblement aussi sous le choc qu’elle.
- Si c’est un poisson d’avril en avance, commença Lonely avec un calme suspect, je crois que je pleure. Ou je déclenche une seconde révolution.
Quand Ari les rejoignit et s’installa, Lonely la fixa intensément, comme si elle essayait de lire la vérité directement sur son visage.
- Dis-moi que c’est vrai, pitié !
Puis, sans attendre complètement la réponse, elle laissa échapper un petit rire nerveux et passa une main dans ses cheveux.
- On va pouvoir lire sous une couverture sans avoir l’impression de commettre un crime d’État... J’ai une pile de romans cachés sous mon lit. Une vraie. Je les ai rationnés comme si c’était… je sais pas, des potions rares.

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Couleur : #cf005a
PR 1A
L'autre moitié d'Elizabeth Johnson

26 avr. 2026, 14:40
 libre  La guerre des romans: le triomphe des morveux contre la tyrannie
Un cri. Strident. Un cri de victoire. Toujours embrumé par le sommeil, le jeune homme pensait encore à la journée qui l'attendait lorsque la Voix s'était élevée. Dans un sursaut qui lui fit perdre sa fourchette et renverser un peu d'eau dans son assiette, Mattew s'était retourné, cherchant la provenance de cette exclamation soudaine. Le temps de comprendre la situation, les mots enfin étaient parvenu jusqu'à son esprit. Si le "on a gagné" lui avait tout d'abord fait penser à une remarque anodine sur un match de Quidditch ou autre confrontation, son corps avait frémi à la prononciation du mot "Pinehead", suite à quoi il avait enfin compris ce qui se jouait à cet instant.

Pourtant cela paraissait impossible. Après toute cette année de lutte, et l'insensibilité glaciale de la bibliothécaire, une telle annonce était tout bonnement invraisemblable. Depuis septembre, la vieille n'avait pas bougé d'un iota, elle n'avait aucune raison de s'adoucir. Une pression de la direction ? Ce n'était pas non plus le genre de s'attirer les foudres de l'équipe éducative, ils étaient plutôt dans la conciliation - du peu qu'il en savait néanmoins, à savoir pas grand chose. Bien entendu le Poufsouffle ne pouvait que se réjouir d'une telle déclaration, mais le combat lui avait si longtemps semblé vain que l'espoir avait finit par le quitter. Il resta ainsi pantois, laissant les secondes s'écouler à mesure que les paroles se compilaient dans sa mémoire.

Déjà deux élèves s'étaient levées, tandis que le reste des convives matinales affichait des regards différemment curieux sur la présente situation. Il fallait bien reconnaître qu'en criant de la sorte, c'était parfait pour mobiliser l'attention collective. Le jeune homme, bien que concerné par le sujet, était resté bien cloué sur son banc. Il aurait bien aimé se lever lui aussi, venir questionner, fêter avec elle, tout étonné de la nouvelle. Mais il était resté muet, simple spectateur anonyme dans la foule. Tandis que les élèves commençaient à se détourner - l'effet d'annonce s'estompant peu à peu - la jeune fille s'était déjà assise à la table des Gryffondor. Si Mattew était lui aussi retourné à son petit-déjeuner, son oreille était restée bien attentive aux paroles qui provenaient des bancs rouge et or, espérant passer par-dessus le brouhaha ambiant.

Mattew se retourne comme beaucoup vers Ali en l'entendant arriver dans la Grande Salle, et observe muettement la situation depuis la table des Poufsouffle.

Si vous avez un lien avec Mattew, vous êtes libres d'interagir avec lui ! Il est peu probable qu'il adresse la parole avec des gens qu'il ne connait pas et inversement, comme il est assez solitaire. Pour toute question, passez dans ma volière ! :)

Et merci pour ce sujet RP !!

Poufsouffle ‒ 7ème année RP (Prom 44-45) #5b5b00
Chef-adjoint de la Confrérie Vampiriste du CB