Table de Gryffondor
Je laissai échapper un petit rire lorsqu'elle parla de sa perte d'innocence. Franchement, je n'étais pas certaine qu'il soit possible de retrouver une vie normale après avoir appris l'existence de dragées au goût de peluche de nombril.
" Je crois que certaines connaissances sont des malédictions déguisées, déclarai-je avec gravité. Une fois qu'on les connaît, elles refusent de repartir."
Je désignai les dragées d'un mouvement de tête.
"Mais tu vois ? Elles ont fini par te récompenser. C'est leur façon de s'assurer que leurs victimes reviennent."
La découverte de la violette me tira un sourire satisfait, comme si j'avais personnellement participé à sa victoire.
Lorsqu'elle me remercia, je haussai légèrement les épaules.
"Les jours de pluie sont plus amusants quand on a quelqu'un avec qui se moquer de ses mauvaises décisions."
Puis je pris une nouvelle dragée dans la boîte et la fis tourner entre mes doigts.
"Bon courage avec tes devoirs. J'espère qu'ils seront moins cruels que les dragées surprise. Quoique... à Poudlard, je ne parierais pas trop là-dessus."
Je lui adressai un sourire malicieux.
" Et si je survis au reste de la boîte, je transmettrai ton message. Même si je soupçonne les dragées d'avoir la mémoire longue."
Je la regardai ensuite s'éloigner entre les tables de la Grande Salle. Un petit sourire resta accroché à mes lèvres tandis que je secouais doucement la tête.
Finalement, cette journée était devenue bien plus amusante qu'un simple goûter accompagné de quelques dragées.
Je repris une dragée au hasard dans la boîte.
Après tout, maintenant, c'était une question de principe.
1er année : Promotion 2050-2051 #691414
“Les mauvaises idées deviennent souvent les meilleurs souvenirs.”
" Je crois que certaines connaissances sont des malédictions déguisées, déclarai-je avec gravité. Une fois qu'on les connaît, elles refusent de repartir."
Je désignai les dragées d'un mouvement de tête.
"Mais tu vois ? Elles ont fini par te récompenser. C'est leur façon de s'assurer que leurs victimes reviennent."
La découverte de la violette me tira un sourire satisfait, comme si j'avais personnellement participé à sa victoire.
Lorsqu'elle me remercia, je haussai légèrement les épaules.
"Les jours de pluie sont plus amusants quand on a quelqu'un avec qui se moquer de ses mauvaises décisions."
Puis je pris une nouvelle dragée dans la boîte et la fis tourner entre mes doigts.
"Bon courage avec tes devoirs. J'espère qu'ils seront moins cruels que les dragées surprise. Quoique... à Poudlard, je ne parierais pas trop là-dessus."
Je lui adressai un sourire malicieux.
" Et si je survis au reste de la boîte, je transmettrai ton message. Même si je soupçonne les dragées d'avoir la mémoire longue."
Je la regardai ensuite s'éloigner entre les tables de la Grande Salle. Un petit sourire resta accroché à mes lèvres tandis que je secouais doucement la tête.
Finalement, cette journée était devenue bien plus amusante qu'un simple goûter accompagné de quelques dragées.
Je repris une dragée au hasard dans la boîte.
Après tout, maintenant, c'était une question de principe.
1er année : Promotion 2050-2051 #691414
“Les mauvaises idées deviennent souvent les meilleurs souvenirs.”
Table de Gryffondor
17 juin 2051
Les Gryffons qui le souhaitent
Ce n'est qu'un au revoir
___________________
Les Gryffons qui le souhaitent
Ce n'est qu'un au revoir
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La gorge serrée, je me dirige vers la table de Gryffondor. Chaque pas me semble plus dur à faire que le précédent. Comme si chaque mètre parcouru me rapprochait de l'annonce que j'ai à leur faire. Personne n'est au courant de rien. Pas même mes préfètes. Je vais démissionner. Dans quelques heures, je me rendrai au bureau de Sarah pour lui poser ma démission. Depuis bientôt un mois, cette idée tourne en boucle dans ma tête, et je ne peux rien faire pour l'empêcher de se frayer un chemin jusqu'à mon cerveau. Ces derniers temps, elle est devenue encore plus importante, plus présente. Et j'ai finit par céder. Parce que quitter Poudlard, quitter ce qui à été ma maison ces 9 derniers mois, ça revient à retrouver le duel, ce qui à été mon berceau ces 20 dernières années.
Alors, j'avance, et enfin, ou bien trop tôt je ne sais pas, je me retrouve face à la table des Gryffons. Je me racle la gorge, priant pour ne pas pleurer lorsque les premières paroles fendent ma gorge.
- S'il vous plaît... j'ai une annonce à vous faire. Importante.
Je me tais quelques secondes, redoutant déjà ce que je vais dire.
- Cette année avec vous à été la plus belle que je n'ai jamais passé à Poudlard. Vraiment. J'ai adoré vous rencontrer, rire avec vous, voir qui vous étiez derrière les masques que vous empruntez parfois face aux adultes, et même lorsque vous pensiez que je ne vous voyez pas. Pourtant... le duel me manque. Pour ceux qui ne le savaient pas, j'étais duelliste, avant de venir d'ici. C'était... non. C'est une véritable passion, une de ces flammes qui ne s'éteignent jamais. Et en ce moment, le manque se fait trop fort. Alors voilà, je vais démissionner. A la rentrée, ce ne sera pas moi, mais quelqu'un d'autre qui sera directeur de la maison de Gryffondor. Je compte sur vous pour l'accueillir comme il se doit, même si je n'ai pas d'autre crainte que de vous voir lui organiser un Citrouillardement.
Un rire léger s'échappe de ma gorge, tandis que l'air commence à se faire un peu plus lourd autour de moi. Je suis tellement triste de les quitter. Et pourtant... je sais que c'est la meilleure chose à faire. Je ne suis pas faite pour cette vie cadrée et simple. Je suis faite pour les ombres, le chaos. Et même si je ne regrette absolument pas d'avoir été ici cette année, il est temps pour moi de partir.
- Voilà, je vous ai tout dit. Je peux répondre à vos questions, si vous en avez. Maintenant, je souhaite vous remercier, tous. Vous avez été une maison formidable, et j'ai pris beaucoup de plaisir à vous diriger, si on peut dire ça comme ça. Un merci plus particulier à @Alyssa Wright, pour avoir été une préfète aussi pleine de joie de vivre. Tu feras de grandes choses dans ta vie, j'en suis certaine. Il n'y a qu'à te voir sur un balais pour en être certains. Merci également à Lance Blacksword, pour ton travail, ton sérieux, ce fut un plaisir de travailler à tes côtés. Très belle continuation à toi. Et puis, merci à la relève. @Neamhain Crowley. Toi aussi, tu feras de belles choses, j'en suis certaine. N'oublies juste pas que parfois, il faut accepter de se montrer, de s'ouvrir aux autres, pour qu'ils voient tout ce qu'il brille à l'intérieur. Même si ça fait peur, même si ça revient à prendre des risques. Un Gryffon n'a jamais peur, pas vrai ?
Je me tais quelques instants, plantant mes yeux dans chacuns de ceux que j'ai mentionné directement. Ils me manqueront. Puis, je continue, portant cette fois mon attention sur les plus âgés.
- Aux plus anciens, enfin. Aux 7ème année, ceux qui partiront de Poudlard l'année prochaine. Vous êtes merveilleux, et chacun d'entre vous réussira, j'en suis persuadée. @Lylas Mystéria, en particulier. Ta musique mérite d'être dévoilée. Tu possèdes un talent fou. Vraiment.
Encore une fois, je laisse le silence prendre la place qu'il occupait, et s'étendre quelques secondes. Enfin, je sors ma baguette, et lance un léger sort, expédiant le mot que j'ai préparé pour chacun des Gryffons à leur destinataire. Dans celui ci se trouve une citation, qui reflète l'image que je me fait de son propriétaire. Et puis, en dessous mon adresse. Pour une lettre, une carte postale, ou que sais je.
- Tenez. Dernier cadeau. Vous avez également mon adresse, à Tinworth, si vous souhaitez m'envoyer une lettre, un hibou. Ou si vous avez besoin, aussi. Je vous répondrai avec plaisir. Toujours.
J'ai pas pleuré en écrivant mais presque... Je vous laisse participer si le cœur vous en dit, je répondrai lorsque j'aurai assez de contenu pour. Je ne vous oublie pas
DDM de Gryffondor - Octobre 2050 à Juillet 2051
Professeur de DCFM - Janvier 2051 à Juin 2051
Membre de l'UDS (Miel) - Mai 2051 à jamais
Professeur de DCFM - Janvier 2051 à Juin 2051
Membre de l'UDS (Miel) - Mai 2051 à jamais
Table de Gryffondor
Je n'avais jamais imaginé que certains mots puissent faire autant de mal.
Pourtant, lorsqu'ils résonnèrent dans la Grande Salle, tout sembla s'effondrer autour de moi.
Je restai parfaitement immobile.
Mes doigts se figèrent sur le bord de la table. Le brouhaha des élèves s'éloigna peu à peu, comme si quelqu'un avait plongé ma tête sous l'eau. Je voyais encore les autres bouger, mais je n'entendais presque plus rien.
Seulement elle.
Une année.
Cela ne faisait qu'une année.
Une seule année à la voir dans la salle commune, dans les couloirs, au détour d'un repas ou d'une réunion de maison.
Une seule année...
Et pourtant, dans mon cœur d'enfant, elle avait toujours été là.
Comme les hautes tours de Poudlard.
Comme le plafond enchanté.
Comme les couleurs rouge et or de notre table.
Je ne m'étais jamais demandé ce que deviendrait Gryffondor sans elle.
Parce que cette idée ne m'avait tout simplement jamais traversé l'esprit.
Ma gorge se noua.
Je voulais que tout cela soit une plaisanterie.
Qu'elle annonce finalement qu'elle restait.
Qu'elle sourie.
Qu'on puisse tous rire de s'être fait peur.
Mais son regard ne mentait pas.
C'était vrai.
Mes yeux commencèrent à me brûler.
Je baissai rapidement la tête, laissant mes cheveux glisser devant mon visage. Pas maintenant...
Je ne voulais pas pleurer.
Je me mordis l'intérieur de la joue avec force.
Respire.
Respire.
Une première larme roula malgré moi.
Je l'essuyai aussitôt du revers de ma manche, presque agacée contre moi-même.
Puis une deuxième suivit.
Et une troisième.
Plus je tentais de les retenir, plus elles revenaient.
Silencieuses.
Inlassables.
Je gardais les yeux obstinément baissés, incapable de les relever vers elle une nouvelle fois.
Parce que si je la regardais encore...
Alors cela deviendrait définitivement réel.
Je sentais ma poitrine se serrer un peu plus à chaque seconde.
Pourquoi est-ce que ça faisait si mal ?
Je ne trouvais aucune réponse.
Seulement cette impression terrible qu'un morceau de ma première année était en train de disparaître sous mes yeux.
Je compris alors que grandir, ce n'était pas seulement apprendre des sortilèges ou réussir des examens.
C'était aussi découvrir que les personnes qui nous donnent le sentiment d'être chez nous ne restent pas toujours assez longtemps pour voir la suite de notre histoire.
Les larmes continuaient de couler.
Je ne faisais plus rien pour les arrêter.
Je les laissais simplement tomber, discrètement, derrière le rideau de mes cheveux.
Comme un dernier merci que je n'arrivais pas à prononcer.
409 mots
@Saona O'Sullivan Always
j'ai senti la larme monter en écrivant alors qu'on se connait pas ....
1er année : Promotion 2050-2051 #691414
“Les mauvaises idées deviennent souvent les meilleurs souvenirs.”
Pourtant, lorsqu'ils résonnèrent dans la Grande Salle, tout sembla s'effondrer autour de moi.
Je restai parfaitement immobile.
Mes doigts se figèrent sur le bord de la table. Le brouhaha des élèves s'éloigna peu à peu, comme si quelqu'un avait plongé ma tête sous l'eau. Je voyais encore les autres bouger, mais je n'entendais presque plus rien.
Seulement elle.
Une année.
Cela ne faisait qu'une année.
Une seule année à la voir dans la salle commune, dans les couloirs, au détour d'un repas ou d'une réunion de maison.
Une seule année...
Et pourtant, dans mon cœur d'enfant, elle avait toujours été là.
Comme les hautes tours de Poudlard.
Comme le plafond enchanté.
Comme les couleurs rouge et or de notre table.
Je ne m'étais jamais demandé ce que deviendrait Gryffondor sans elle.
Parce que cette idée ne m'avait tout simplement jamais traversé l'esprit.
Ma gorge se noua.
Je voulais que tout cela soit une plaisanterie.
Qu'elle annonce finalement qu'elle restait.
Qu'elle sourie.
Qu'on puisse tous rire de s'être fait peur.
Mais son regard ne mentait pas.
C'était vrai.
Mes yeux commencèrent à me brûler.
Je baissai rapidement la tête, laissant mes cheveux glisser devant mon visage. Pas maintenant...
Je ne voulais pas pleurer.
Je me mordis l'intérieur de la joue avec force.
Respire.
Respire.
Une première larme roula malgré moi.
Je l'essuyai aussitôt du revers de ma manche, presque agacée contre moi-même.
Puis une deuxième suivit.
Et une troisième.
Plus je tentais de les retenir, plus elles revenaient.
Silencieuses.
Inlassables.
Je gardais les yeux obstinément baissés, incapable de les relever vers elle une nouvelle fois.
Parce que si je la regardais encore...
Alors cela deviendrait définitivement réel.
Je sentais ma poitrine se serrer un peu plus à chaque seconde.
Pourquoi est-ce que ça faisait si mal ?
Je ne trouvais aucune réponse.
Seulement cette impression terrible qu'un morceau de ma première année était en train de disparaître sous mes yeux.
Je compris alors que grandir, ce n'était pas seulement apprendre des sortilèges ou réussir des examens.
C'était aussi découvrir que les personnes qui nous donnent le sentiment d'être chez nous ne restent pas toujours assez longtemps pour voir la suite de notre histoire.
Les larmes continuaient de couler.
Je ne faisais plus rien pour les arrêter.
Je les laissais simplement tomber, discrètement, derrière le rideau de mes cheveux.
Comme un dernier merci que je n'arrivais pas à prononcer.
409 mots
@Saona O'Sullivan Always
aucun problème pour pouvez librement interagir avec Sheryl( edit )
Dernière modification par Sheryl Zaun le 12 juil. 2026, 18:15, modifié 2 fois.
1er année : Promotion 2050-2051 #691414
“Les mauvaises idées deviennent souvent les meilleurs souvenirs.”
Table de Gryffondor
C'était la fin de l'année, ce moment où la seule préoccupation qu'elle avait était de ne rien oublier en repartant, et d'avoir toutes les adresses pour envoyer des hiboux ou des courriers moldus.
Ça papotait, ça riait, parfois ça regrettait un peu les prochains "au revoir" à la table des Gryffondors, dans l'insouciance quasi totale.
Quand elle vit leur directrice de maison s'apprêter à prendre la parole, son air l'inquiéta soudain.
* Mince, on a dû en faire une vraiment grosse cette fois. *
Des bêtises, ils en avaient fait, mais là, l'heure semblait grave.
Les premiers mots ne furent pourtant pas des reproches pour leur manque chronique de discipline, ou pour disons leur discipline très... libre !
Puis Miss O'Sullivan parla des duels qui lui manquaient.
Sans savoir pourquoi, sa poitrine se serra un peu.
* Ah bah pendant les vacances elle pourra en profiter hein ! * se dit-elle, comme si cette pensée allait repousser la suite que, quelgue part, elle sentait arriver.
Et bam ! la sentence tomba !
- Oh non ! ne put-elle s'empêcher de lâcher spontanément.
La tension dans les entrailles se relâcha, maintenant que ses craintes étaient devenues réelles, laissant place à d'autres sensations : un poids, une fuite d'énergie.
Elle eut un instant l'envie impulsive de se lever, de se lancer dans un plaidoyer pour tenter de convaincre l'adulte de ne pas les laisser, pas déjà, de faire des duels pendant les congés, et peut-être un jour par semaine, et promis, ils seraient sages ce jour-là, des modèles d'élèves, à faire pâlir les Serdaigles, de vrais règlements sur pattes...
Mais c'était inutile, elle le savait. La décision était prise, et au fond, l'argument de la passion du duel l'avait elle-même convaincue que ce départ était inéluctable.
Ses yeux se posèrent sur Sheryl, la tête baissée, dans une posture qui ne lui ressemblait pas.
Elle se pencha pour l'examiner, un peu inquiète, et constata qu'elle pleurait, même si ses cheveux masquaient le plus gros des larmes.
Elle tendit une main pour la poser sur son avant-bras.
Que dire pour la consoler ? alors qu'elle-même était triste ?
- Hé ça va aller Sheryl, dit-elle à mi-voix.
Sa voix était moins ferme qu'elle ne l'aurait voulue, un peu rauque et tremblotante.
2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée
Ça papotait, ça riait, parfois ça regrettait un peu les prochains "au revoir" à la table des Gryffondors, dans l'insouciance quasi totale.
Quand elle vit leur directrice de maison s'apprêter à prendre la parole, son air l'inquiéta soudain.
* Mince, on a dû en faire une vraiment grosse cette fois. *
Des bêtises, ils en avaient fait, mais là, l'heure semblait grave.
Les premiers mots ne furent pourtant pas des reproches pour leur manque chronique de discipline, ou pour disons leur discipline très... libre !
Puis Miss O'Sullivan parla des duels qui lui manquaient.
Sans savoir pourquoi, sa poitrine se serra un peu.
* Ah bah pendant les vacances elle pourra en profiter hein ! * se dit-elle, comme si cette pensée allait repousser la suite que, quelgue part, elle sentait arriver.
Et bam ! la sentence tomba !
- Oh non ! ne put-elle s'empêcher de lâcher spontanément.
La tension dans les entrailles se relâcha, maintenant que ses craintes étaient devenues réelles, laissant place à d'autres sensations : un poids, une fuite d'énergie.
Elle eut un instant l'envie impulsive de se lever, de se lancer dans un plaidoyer pour tenter de convaincre l'adulte de ne pas les laisser, pas déjà, de faire des duels pendant les congés, et peut-être un jour par semaine, et promis, ils seraient sages ce jour-là, des modèles d'élèves, à faire pâlir les Serdaigles, de vrais règlements sur pattes...
Mais c'était inutile, elle le savait. La décision était prise, et au fond, l'argument de la passion du duel l'avait elle-même convaincue que ce départ était inéluctable.
Ses yeux se posèrent sur Sheryl, la tête baissée, dans une posture qui ne lui ressemblait pas.
Elle se pencha pour l'examiner, un peu inquiète, et constata qu'elle pleurait, même si ses cheveux masquaient le plus gros des larmes.
Elle tendit une main pour la poser sur son avant-bras.
Que dire pour la consoler ? alors qu'elle-même était triste ?
- Hé ça va aller Sheryl, dit-elle à mi-voix.
Sa voix était moins ferme qu'elle ne l'aurait voulue, un peu rauque et tremblotante.
Reducio
@Sheryl Zaun si je peux
(377 mots)
(377 mots)
" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
2e année RP - inscrite à la chronologie
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