« SOS JBV : j'ai bobo ventre »
Le professeur lui expliqua que le sort qu'il avait utilisé pour réduire sa grosse boîte de gourmandises en petit modèle était le sort de ratatinage.
* Ah oui ! * se dit-elle. * Reducio, et amplificatum son contraire... *
Elle se rappelait avoir entendu les plus grands en parler.
Et maintenant qu'elle y pensait, elle devait l'avoir vu lancer chez elle aussi... elle y avait juste un peu moins fait attention.
Avant d'entrer à Poudlard, elle avait tendance à voir le lancer de sort comme quelque chose de naturel, de quasi inné pour qui avait une baguette et le droit de l'employer.
Elle posait parfois des questions, mais elle n'avait pas encore conscience de tout le processus : concentration, visualisation, etc.
Pour elle, lancer un sort, c'était connaître la formule "magique", faire un mouvement de la baguette, histoire peut-être de lui signaler qu'elle devait entrer en action, et le reste, c'était... presque un don, un talent.
Et tous les grands qu'elle voyait exécuter cela brillamment, était juste des génies de la magie à ses yeux.
Comme quoi, bien qu'ayant vécu dans l'univers des sorciers depuis l'enfance, elle avait, sur certains points, une vision, somme toute assez proche, de celle qu'aurait pu avoir un enfant moldu.
La grande différence, c'est que pour elle, la magie était réelle, palpable, concrète dans son quotidien et tout autour d'elle.
Un peu perdue dans ses vagabondages mentaux, elle faillit manquer une marche, mais se rétablit de justesse.
- Euh pardon, dit-elle à l'adresse de l'adulte qui la soutenait. J'étais un peu distraite.
Elle décida que désormais, elle resterait concentrée jusqu'à sa destination.
Elle reprit sa respiration rythmée et contrôlée, regardant bien ses pieds et les marches.
Il n'avait plus qu'un étage à monter, lui avait dit le professeur.
Et il avait précisé que c'était préférable d'y aller à pied qu'en transplanant.
D'abord un peu dubitative, la fillette se rappela les sensations un peu particulières que provoquait l'usage d'un portoloin.
Et sa famille lui avait précisé que le transplanage n'était pas spécialement plus confortable.
- Ah ouais c'est pas faux... ça donne aussi un peu la nausée parfois, comme les portoloins, dit-elle.
Sur un balai, elle n'avait pas la nausée.
Bon, certains avaient le vertige paraît-il. Mais elle, la voie des airs était un bonheur.
Quoiqu'elle ne se rappelait pas en avoir fait après avoir surconsommé au repas...
Les marches défilaient, une à une.
Soudain, l'adulte lui proposa de la porter si elle le souhaitait.
Un peu interloquée, elle redressa la tête, les yeux ronds, puis, après un petit moment de silence, elle répondit :
- Euh... c'est... gentil de proposer, mais je crois que je vais y arriver.
Puis, une marche plus haut encore, elle reprit, avec plus de conviction encore :
- Je vais y arriver !
Elle n'était pas une Gryffondor pour rien.
Elle viendrait à bout de cet escalier.
Elle ne laisserait pas son estomac capricieux... un peu malmené d'accord, venir à bout de sa détermination.
Pour le meilleur comme pour le pire, elle avait une volonté de fer ! une vraie tête de mule quoi !
2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée
* Ah oui ! * se dit-elle. * Reducio, et amplificatum son contraire... *
Elle se rappelait avoir entendu les plus grands en parler.
Et maintenant qu'elle y pensait, elle devait l'avoir vu lancer chez elle aussi... elle y avait juste un peu moins fait attention.
Avant d'entrer à Poudlard, elle avait tendance à voir le lancer de sort comme quelque chose de naturel, de quasi inné pour qui avait une baguette et le droit de l'employer.
Elle posait parfois des questions, mais elle n'avait pas encore conscience de tout le processus : concentration, visualisation, etc.
Pour elle, lancer un sort, c'était connaître la formule "magique", faire un mouvement de la baguette, histoire peut-être de lui signaler qu'elle devait entrer en action, et le reste, c'était... presque un don, un talent.
Et tous les grands qu'elle voyait exécuter cela brillamment, était juste des génies de la magie à ses yeux.
Comme quoi, bien qu'ayant vécu dans l'univers des sorciers depuis l'enfance, elle avait, sur certains points, une vision, somme toute assez proche, de celle qu'aurait pu avoir un enfant moldu.
La grande différence, c'est que pour elle, la magie était réelle, palpable, concrète dans son quotidien et tout autour d'elle.
Un peu perdue dans ses vagabondages mentaux, elle faillit manquer une marche, mais se rétablit de justesse.
- Euh pardon, dit-elle à l'adresse de l'adulte qui la soutenait. J'étais un peu distraite.
Elle décida que désormais, elle resterait concentrée jusqu'à sa destination.
Elle reprit sa respiration rythmée et contrôlée, regardant bien ses pieds et les marches.
Il n'avait plus qu'un étage à monter, lui avait dit le professeur.
Et il avait précisé que c'était préférable d'y aller à pied qu'en transplanant.
D'abord un peu dubitative, la fillette se rappela les sensations un peu particulières que provoquait l'usage d'un portoloin.
Et sa famille lui avait précisé que le transplanage n'était pas spécialement plus confortable.
- Ah ouais c'est pas faux... ça donne aussi un peu la nausée parfois, comme les portoloins, dit-elle.
Sur un balai, elle n'avait pas la nausée.
Bon, certains avaient le vertige paraît-il. Mais elle, la voie des airs était un bonheur.
Quoiqu'elle ne se rappelait pas en avoir fait après avoir surconsommé au repas...
Les marches défilaient, une à une.
Soudain, l'adulte lui proposa de la porter si elle le souhaitait.
Un peu interloquée, elle redressa la tête, les yeux ronds, puis, après un petit moment de silence, elle répondit :
- Euh... c'est... gentil de proposer, mais je crois que je vais y arriver.
Puis, une marche plus haut encore, elle reprit, avec plus de conviction encore :
- Je vais y arriver !
Elle n'était pas une Gryffondor pour rien.
Elle viendrait à bout de cet escalier.
Elle ne laisserait pas son estomac capricieux... un peu malmené d'accord, venir à bout de sa détermination.
Pour le meilleur comme pour le pire, elle avait une volonté de fer ! une vraie tête de mule quoi !
Reducio
@Aaron Bagans
(515 mots)
(515 mots)
" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
2e année RP - inscrite à la chronologie
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Alias Marraine la bonne fée
« SOS JBV : j'ai bobo ventre »
Aaron sourit doucement en observant le courage dont faisait preuve la jeune étudiante aux couleurs rouge et doré. Elle incarnait véritablement l'esprit de Gryffondor, même si elle n'en était qu'à ses débuts dans le monde de la sorcellerie. Cette certitude dissipait la brume du doute qu'il avait parfois nourrie lors des répartitions auxquelles il avait assisté, se demandant si chacun trouvait réellement sa place dans la bonne maison dès la première année. À cet instant, son sourire traduisait une conviction apaisée, tout en continuant à lui apporter un soutien moral alors que la montée des escaliers touchait à sa fin.
Toutefois, Aaron restait vigilant, scrutant les escaliers avec une certaine méfiance, redoutant qu'ils ne décident soudainement de s'animer, à la manière du vent qui se permettait de venter des souffles puissants au point de secouer les châtaigniers et d'en faire tomber ne serait-ce qu'une châtaigne sans prévenir. Mais pour l'heure, tout se déroulait comme il l'espérait : l'urgence semblait même influencer favorablement la magie du couloir ; les escaliers restant parfaitement immobiles.
Arrivé sur la plateforme de l'étage, Aaron considéra la traversée comme une bonne action accomplie. Il tira doucement l'étudiante, soulagé de ne pas avoir eu à crier dans les escaliers pour demander aux autres élèves de se protéger à l'aide du sortilège de parapluie ou de s'écarter ; évitant ainsi une dose supplémentaire d'humiliation pour la jeune fille déjà bien trop éprouvée.
— C'est bon, nous sommes en sureté, nous n'avons plus aucune chance d'être dans le déplacement instantané de ces maudits escaliers.
Il ponctua sa phrase d'un clin d’œil encourageant. Il parcourut alors les quelques mètres restants jusqu'à l’infirmerie, où il installa la jeune élève sur une chaise de la salle d’attente. Ce moment lui permit de repenser — avec une certaine ferveur mélancolique — à toute l'aventure qu'avait représenté la traversée des couloirs.
Sortant la boîte de gourmandises de sa poche, Aaron lui rendit sa forme d'origine avant de la remettre à l'adolescente.
— Nous y sommes ; reposez-vous bien. Mister O'Belt s'occupera bien de vous, et ne laissez pas la gourmandise prendre le contrôle, écoutez plutôt ce que votre corps souhaite. Vous verrez, il vous enverra toujours le signe que quelque chose ne va pas. C'est votre allié, pas votre ennemi.
Après un dernier sourire, Aaron s'éloigna calmement, satisfait d'avoir mené l'élève en lieu sûr, lui offrant l'opportunité de se rétablir sereinement. Cette réussite lui procurait une authentique satisfaction : la conscience du devoir accompli.
Vav-mi-ia.
Code couleur dialogue :
Lieu froid #5f084e | Lieu chaud #500442 | Lieu neutre #53124d
Toutefois, Aaron restait vigilant, scrutant les escaliers avec une certaine méfiance, redoutant qu'ils ne décident soudainement de s'animer, à la manière du vent qui se permettait de venter des souffles puissants au point de secouer les châtaigniers et d'en faire tomber ne serait-ce qu'une châtaigne sans prévenir. Mais pour l'heure, tout se déroulait comme il l'espérait : l'urgence semblait même influencer favorablement la magie du couloir ; les escaliers restant parfaitement immobiles.
Arrivé sur la plateforme de l'étage, Aaron considéra la traversée comme une bonne action accomplie. Il tira doucement l'étudiante, soulagé de ne pas avoir eu à crier dans les escaliers pour demander aux autres élèves de se protéger à l'aide du sortilège de parapluie ou de s'écarter ; évitant ainsi une dose supplémentaire d'humiliation pour la jeune fille déjà bien trop éprouvée.
— C'est bon, nous sommes en sureté, nous n'avons plus aucune chance d'être dans le déplacement instantané de ces maudits escaliers.
Il ponctua sa phrase d'un clin d’œil encourageant. Il parcourut alors les quelques mètres restants jusqu'à l’infirmerie, où il installa la jeune élève sur une chaise de la salle d’attente. Ce moment lui permit de repenser — avec une certaine ferveur mélancolique — à toute l'aventure qu'avait représenté la traversée des couloirs.
Sortant la boîte de gourmandises de sa poche, Aaron lui rendit sa forme d'origine avant de la remettre à l'adolescente.
— Nous y sommes ; reposez-vous bien. Mister O'Belt s'occupera bien de vous, et ne laissez pas la gourmandise prendre le contrôle, écoutez plutôt ce que votre corps souhaite. Vous verrez, il vous enverra toujours le signe que quelque chose ne va pas. C'est votre allié, pas votre ennemi.
Après un dernier sourire, Aaron s'éloigna calmement, satisfait d'avoir mené l'élève en lieu sûr, lui offrant l'opportunité de se rétablir sereinement. Cette réussite lui procurait une authentique satisfaction : la conscience du devoir accompli.
@Calianor Daenarya
C'est la fin pour moi. J'ai été ravi d'être ton bouclier pour cette traversée.
Mots en gras rouge pour la Cabane de Cristal
C'est la fin pour moi. J'ai été ravi d'être ton bouclier pour cette traversée.
Mots en gras rouge pour la Cabane de Cristal
Vav-mi-ia.
Code couleur dialogue :
Lieu froid #5f084e | Lieu chaud #500442 | Lieu neutre #53124d
« SOS JBV : j'ai bobo ventre »
Marche après marche, le sommet de l'escalier qu'ils gravissaient se rapprochait.
Mentalement, elle commença à décompter : cinq, quatre, trois...
Oh pourvu qu'ils n'en fassent pas qu'à leur tête.
Ces escaliers étaient farceurs, très farceurs, au point qu'ils pouvaient vous laisser tranquille durant des semaines et se remettre à contrarier vos plans pile ! le jour où vous étiez pressé ou chargé.
Mais là, elle n'était pas bien, alors un peu de compassion quoi...
Deux.... un...
Les mots du professeur résonnèrent à ses oreilles comme un soulagement.
De toute évidence, il avait redouté la même chose qu'elle : un mauvais coup des escaliers.
Encore quelques mètres à parcourir, et ils atteignirent l'infirmerie.
Elle avait toujours une sensation pesante sur l'estomac et devaitéviter les mouvements brusques ou les balancements, mais au moins, l'impression que le trop plein voulait ressortir s'était dissipée, comme s'il avait compris qu'il devrait prendre le chemin classique, fusse-t-il embouteillé !
L'adulte lui rendit sa boîte à gourmandises, qui avait retrouvé sa taille normale.
Est-ce que tout ça pouvait impacter ses gâteaux ? hmmm elle verrait ça plus tard... non un autre jour. Elle se promit de ne pas rouvrir cette boîte des tentations avant au moins 24h.
Elle acquiesça aux ultimes recommandations du professeur, puis, avant qu'il ne parte ajouta :
- Merci pour votre aide Monsieur. Promis, je vais faire attention.
L'an dernier, elle s'était déjà traînée à l'infirmerie avec Ambre pour avoir mangé trop vite un énorme pot de glace.
L'infirmier allait vraiment la prendre pour un ogre...
Il fallait vraiment qu'elle apprenne à se maîtriser devant les sucreries.
" Qu'est-ce que je t'ai toujours dit ?! " La voix de sa grand-mère résonna dans sa tête.
Elle avait raison... ils avaient tous raison... mais elle n'en prenait jamais conscience qu'une fois l'abus commis et les conséquences au grand jour...
2e année RP - inscrite à la chronologie
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Alias Marraine la bonne fée
Mentalement, elle commença à décompter : cinq, quatre, trois...
Oh pourvu qu'ils n'en fassent pas qu'à leur tête.
Ces escaliers étaient farceurs, très farceurs, au point qu'ils pouvaient vous laisser tranquille durant des semaines et se remettre à contrarier vos plans pile ! le jour où vous étiez pressé ou chargé.
Mais là, elle n'était pas bien, alors un peu de compassion quoi...
Deux.... un...
Les mots du professeur résonnèrent à ses oreilles comme un soulagement.
De toute évidence, il avait redouté la même chose qu'elle : un mauvais coup des escaliers.
Encore quelques mètres à parcourir, et ils atteignirent l'infirmerie.
Elle avait toujours une sensation pesante sur l'estomac et devaitéviter les mouvements brusques ou les balancements, mais au moins, l'impression que le trop plein voulait ressortir s'était dissipée, comme s'il avait compris qu'il devrait prendre le chemin classique, fusse-t-il embouteillé !
L'adulte lui rendit sa boîte à gourmandises, qui avait retrouvé sa taille normale.
Est-ce que tout ça pouvait impacter ses gâteaux ? hmmm elle verrait ça plus tard... non un autre jour. Elle se promit de ne pas rouvrir cette boîte des tentations avant au moins 24h.
Elle acquiesça aux ultimes recommandations du professeur, puis, avant qu'il ne parte ajouta :
- Merci pour votre aide Monsieur. Promis, je vais faire attention.
L'an dernier, elle s'était déjà traînée à l'infirmerie avec Ambre pour avoir mangé trop vite un énorme pot de glace.
L'infirmier allait vraiment la prendre pour un ogre...
Il fallait vraiment qu'elle apprenne à se maîtriser devant les sucreries.
" Qu'est-ce que je t'ai toujours dit ?! " La voix de sa grand-mère résonna dans sa tête.
Elle avait raison... ils avaient tous raison... mais elle n'en prenait jamais conscience qu'une fois l'abus commis et les conséquences au grand jour...
Reducio
Merci @Aaron Bagans
(305 mots)
Fin
(305 mots)
Fin
" véritable artéfact de stupidité "
★ La lumière ne nie pas l’ombre, elle la traverse ★
2e année RP - inscrite à la chronologie
Participe à [Coucou Rapeltout]
Alias Marraine la bonne fée