Deux filles, une peur et une consolation
Dimanche 20 novembre 2050, quatrième étage, toilettes des filles, 8h20
Ce matin-là, Elizabeth avait décidé de se lever de bonne heure afin d’aller courir un peu dans le parc. Cela faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait. Elle se prépara donc, descendit dans la Grande Salle pour prendre un rapide petit-déjeuner et s’en alla. Une fois dans le parc, elle commença à courir en repensant aux merveilleux moments qu’elle avait passé avec sa famille. Cette pensée la fit sourire.
15 minutes plus tard, elle se dit qu’elle assez courut. Cependant, elle ne retourna pas immédiatement dans sa salle commune. Elle alla d’abord à la volière afin d’envoyer une lettre à ses parents. Elle avait tellement de choses à leur dire !! Elle mit environ une bonne demi-heure pour écrire sa lettre et prit un hibou de l’école. Elle regarda le magnifique hibou blanc s’envoler dans le ciel rosé avec quelques nuages. Elle s’amusa à regarder les nuages et à leur trouver des formes. Selon elle, un nuage ressemblait fortement à un blaireau. Cela lui rappela qu’elle voulait revenir dans sa salle commune.
Avant de rentrer, elle fit un détour, comme elle le faisait à chaque fois qu’elle se rendait à la volière, au quatrième étage. Sans savoir pourquoi, elle aimait beaucoup cet étage. Elle se balada, toucha les murs, examina les différentes pierres, s’imagina différentes scènes… Elizabeth eu ensuite envie d’aller aux toilettes. Elle s’y rendit donc. Quand elle y entra, elle vit une jeune fille de son âge, en train de pleurer. D’après sa cravate bleue et noire, elle appartenait à la maison Serdaigle. C’est alors que la Poufsouffle reconnue sa camarade de classe, Elisabeth, avec qui elle avait déjà parlé plusieurs fois. Elle ne put donc s’empêcher de dire :
- Salut… c’est moi, Elizabeth Johnson, ta camarade de classe. Sans vouloir être trop indiscrète, puis-je te demander ce qu’il y a ? Et, si tu n’arrives pas à dire ce qu’il se passe maintenant, ce n’est pas grave ! Ça arrive à tout le monde de pleurer ou de ne pas se sentir en pleine forme ! Si tu veux, on peux parler un peu et ensuite, on verra si tu te sens capable de me dire ce qui se passe, d’accord ?
La Poufsouffle se sentait très fière d’elle car elle avait fait une bonne action. Maintenant, elle devait rester avec Elisabeth pour la rassurer et potentiellement essayer d’avoir un lien plus fort avec elle. Une camarade c’était trop peu à ses yeux.
417 mots,
@Elisabeth Swanmere, j’espère que ça te vas
@Elisabeth Swanmere, j’espère que ça te vas
Dernière modification par Elizabeth Johnson le 13 déc. 2025, 16:10, modifié 2 fois.
Quand ton courage brille, même les ombres reculent — L’autre moitié de Lonely Smile
Deux filles, une peur et une consolation
C'était une de ces journées qui, je le sentais dès le réveil, n'allait pas être une bonne journée. J'avais un poids sur le cœur en me réveillant. Un poids qui faisait que je n'avais pas envie de bouger, plutôt de garder fermés les rideaux épais qui m'isolaient du reste de la chambre. J'entendais quand même un peu de bruit, ténu. Les filles qui étaient réveillées évitaient visiblement de faire du bruit pour ne pas réveiller celles qui préféraient profiter d'une de ces matinées sans cours et peut-être sans devoir pour les plus chanceuses. Mais finalement, rester ainsi dans la pénombre me pèse encore plus et je finis par écarter le rideau de velours pour m'extraire de mon lit.
Le passage sous la douche ne m'aura pas soulagée et j'ai traversé la salle commune sans m'arrêter même près de la cheminée où je passe souvent du temps, saluant juste quelques camarades, avant de quitter la salle commune. Je reste quelques instants plongée dans mes pensées devant la porte de notre salle commune qu'il me faudra réussir à ouvrir plus tard avant de décider monter à la volière. Il n'y a personne. Je prends du papier disponible et une plume puis reste là, immobile, sans gratter le moindre mot. Après plusieurs minutes perdue dans mes pensées au milieu du bruit des oiseaux, je remets le parchemin à sa place et quitte la volière.
Je ne sais même pas pourquoi je suis entrée aux toilettes. Sans doute que j'avais besoin de m'isoler avant de retrouver du monde dans la grande salle. Au moins il faut plus chaud que dans le parc. Je n'ai pas belle mine quand je me vois dans le miroir fixé au-dessus des lavabos, ce qui fait céder la digue.
Je me retourne en sursaut quand j'entends une voix et reconnais une camarade de classe. Elle me paraît autant de bonne humeur que moi je suis profondément déprimée. J'essuie mes yeux du revers de ma manche, sans que ça n'interrompe réellement le flot lacrymal.
— Elizabeth ? Oh, je... J'ai envie de voir mes parents. Maman surtout. Mais y a rien qui marche ici. Rien que les lettres et des hiboux.
Le passage sous la douche ne m'aura pas soulagée et j'ai traversé la salle commune sans m'arrêter même près de la cheminée où je passe souvent du temps, saluant juste quelques camarades, avant de quitter la salle commune. Je reste quelques instants plongée dans mes pensées devant la porte de notre salle commune qu'il me faudra réussir à ouvrir plus tard avant de décider monter à la volière. Il n'y a personne. Je prends du papier disponible et une plume puis reste là, immobile, sans gratter le moindre mot. Après plusieurs minutes perdue dans mes pensées au milieu du bruit des oiseaux, je remets le parchemin à sa place et quitte la volière.
Je ne sais même pas pourquoi je suis entrée aux toilettes. Sans doute que j'avais besoin de m'isoler avant de retrouver du monde dans la grande salle. Au moins il faut plus chaud que dans le parc. Je n'ai pas belle mine quand je me vois dans le miroir fixé au-dessus des lavabos, ce qui fait céder la digue.
Je me retourne en sursaut quand j'entends une voix et reconnais une camarade de classe. Elle me paraît autant de bonne humeur que moi je suis profondément déprimée. J'essuie mes yeux du revers de ma manche, sans que ça n'interrompe réellement le flot lacrymal.
— Elizabeth ? Oh, je... J'ai envie de voir mes parents. Maman surtout. Mais y a rien qui marche ici. Rien que les lettres et des hiboux.
@Elizabeth Johnson
Deux filles, une peur et une consolation
Intervention unique MJ :
❝ Juste au dessus de vos têtes, une voix criarde s'exclame. « Oooooh, deux p'tites toutes mignonnes qui pleuuurent... Tant qu'elles sont gentilles avec moi, tout ira bien ! » La silhouette d'une fillette à lunettes vous regarde en penchant la tête vers la droite. « Je sais que les petites arrêtent de pleurer après quelques mois à Poudlard alors écoutez Mimi et faites vous un câlin. » Dans un essai de réconforter la jeune Serdaigle, le spectre passe au travers de la plus triste des deux filles avant de disparaitre dans le sol. Une vague de fraicheur nullement réconfortante vous traverse alors... Mais plus personne n'est là. ❞
Deux filles, une peur et une consolation
Je sursaute quand la voix retentit au-dessus de nous et lève les yeux vers le plafond pour découvrir une silhouette, translucide, habillée comme une élève de Serdaigle. J'avais entendu dans la tour des élèves plus âgés parler des fantômes de l'école qui auraient tous disparus depuis deux ans environ. Je n'étais pas certaine qu'il ne s'agissait pas d'une sorte de fausse rumeur à l'attention des premières années. Sauf que ce que j'ai sous les yeux ressemble quand même fortement à un véritable fantôme. Je reste figée à côté de ma condisciple de Poufsouffle alors que l'élève fantomatique vient vers nous en me regardant.
J'ai un sursaut de recul quand elle ouvre les bras pour m'étreindre et crie d'effroi quand elle me traverse. Mon estomac se tord en réaction à la sensation de froid surnaturel qui l'envahit comme le fantôme disparaît dans le sol. L'expérience est tellement étrange que le chagrin qui m'avait conduite à m'isoler se résorbe, passant au second plan. Je regarde Elizabeth, incrédule.
— C'était un fantôme. Il y a vraiment des fantômes dans l'école. Je croyais qu'il avaient disparu.
J'essuie mes larmes du revers de ma manche, ravalant ma salive, essayant de reprendre contenance. Je regarde Elizabeth pour voir comment elle réagit elle-même à cette apparition soudaine.
— Il faut prévenir quelqu'un je crois, un professeur ou un préfet. Tu ne crois pas ?
J'ai un sursaut de recul quand elle ouvre les bras pour m'étreindre et crie d'effroi quand elle me traverse. Mon estomac se tord en réaction à la sensation de froid surnaturel qui l'envahit comme le fantôme disparaît dans le sol. L'expérience est tellement étrange que le chagrin qui m'avait conduite à m'isoler se résorbe, passant au second plan. Je regarde Elizabeth, incrédule.
— C'était un fantôme. Il y a vraiment des fantômes dans l'école. Je croyais qu'il avaient disparu.
J'essuie mes larmes du revers de ma manche, ravalant ma salive, essayant de reprendre contenance. Je regarde Elizabeth pour voir comment elle réagit elle-même à cette apparition soudaine.
— Il faut prévenir quelqu'un je crois, un professeur ou un préfet. Tu ne crois pas ?
@Elizabeth Johnson
Deux filles, une peur et une consolation
Voyant sa camarade au bord de la dépression, Elizabeth s’approche d’elle et s’assoit à ses côtés. Elle ne savait pas trop comment réagir face à ça car c’était l’une des premières fois qu’elle devait essayer de remonter le moral à quelqu’un. Comment allait-elle s’y prendre ? Elle ne le savait pas… Elle décida donc de faire comme sa mère, c’est-à-dire parler de n’importe quoi et après, une fois que la personne en face semble aller un peu mieux, parler de ce qui la rend comme cela. Elizabeth fit donc une première approche :
- Tu dis que tes parents te manque… surtout ta mère. Eh bien tu peux… euh… essayer de leur écrire une lettre !
D’après la réaction de la Serdaigle, Elizabeth comprit qu’elle avait déjà essayé mais apparement, sans succès. Elizabeth fit donc sa méthode secrète, c’est-à-dire discuter de ses problèmes à elle afin de montrer à sa camarde qu’elle n’était pas la seule à se sentir mal. Elle décida de commencer par le pire de tous : la mort récente de son grand-père Georges.
- Moi, j’ai appris quelque chose de terrible il y a environ 3 jours ! J’ai appris par ma sœur qui est à Poudlard que mon grand-père —qui s’appelle Georges— était mort suite à une crise cardiaque. Je ne m’en suis toujours pas remise… après, j’ai d’autres trucs tristes mais je préfère pas en parler pour le moment sinon je vais finir par pleurer moi aussi !
Elizabeth fit un sourire à sa camarade qui, elle l’espérait, se sentait un peu mieux. Elizabeth lui proposa donc son aide afin qu’elle écrive une lettre mais que avant cela, elle préférait la connaître un peu plus pour savoir son style afin de l’aider du mieux qu’elle pourra pour écrire sa lettre… Quand au fantôme, Elizabeth répondit que l’on verrait ça plus tard, que ce n’était pas le plus important pour le moment.
- Tu dis que tes parents te manque… surtout ta mère. Eh bien tu peux… euh… essayer de leur écrire une lettre !
D’après la réaction de la Serdaigle, Elizabeth comprit qu’elle avait déjà essayé mais apparement, sans succès. Elizabeth fit donc sa méthode secrète, c’est-à-dire discuter de ses problèmes à elle afin de montrer à sa camarde qu’elle n’était pas la seule à se sentir mal. Elle décida de commencer par le pire de tous : la mort récente de son grand-père Georges.
- Moi, j’ai appris quelque chose de terrible il y a environ 3 jours ! J’ai appris par ma sœur qui est à Poudlard que mon grand-père —qui s’appelle Georges— était mort suite à une crise cardiaque. Je ne m’en suis toujours pas remise… après, j’ai d’autres trucs tristes mais je préfère pas en parler pour le moment sinon je vais finir par pleurer moi aussi !
Elizabeth fit un sourire à sa camarade qui, elle l’espérait, se sentait un peu mieux. Elizabeth lui proposa donc son aide afin qu’elle écrive une lettre mais que avant cela, elle préférait la connaître un peu plus pour savoir son style afin de l’aider du mieux qu’elle pourra pour écrire sa lettre… Quand au fantôme, Elizabeth répondit que l’on verrait ça plus tard, que ce n’était pas le plus important pour le moment.
@Elisabeth Swanmere
320 mots
320 mots
Quand ton courage brille, même les ombres reculent — L’autre moitié de Lonely Smile
Deux filles, une peur et une consolation
— Oh ! Je suis désolée pour toi. C'est terrible ça.
Perdre son grand-père. Ce n'est pas quelque chose que j'ai déjà vécu même s'ils ont tous plus de 70 ans à ce que je sache, presque 80 même. Bon, comme papa est médecin, je crois qu'il veille quand même beaucoup sur leur santé.
J'essuie une nouvelle fois les larmes qui ont coulé sur mes joues et essaie de me ressaisir, de ne plus penser à la sensation étrange et désagréable de cette fille fantomatique qui m'a traversée le corps. On dit souvent que le rire est communicatif. Quand deux personnes rient vraiment aux éclats, il est difficile pour l'une de reprendre son sérieux tant que l'autre continue à rire. Mais ce n'est pas différent pour deux personnes qui ont de la peine. J'essaie de mettre de côté le cafard qui m'accable depuis ce matin pour pouvoir être un peu réconfortante aussi.
— Et vous allez pouvoir aller à l'enterrement de votre grand-père ta sœur et toi ? Il habitait où ?
On est tellement loin de tout ici, avec juste des lettres et des hiboux pour communiquer. J'ai l'impression que dans une situation pareille, j'aurais envie encore plus que maintenant de voir et de parler à mes parents. Et pas simplement coucher des mots sur un parchemin.
— Je veux dire, l'école peut vous laisser retourner chez vous pour deux ou trois jours. C'est important que vous puissiez lui dire au revoir.
Perdre son grand-père. Ce n'est pas quelque chose que j'ai déjà vécu même s'ils ont tous plus de 70 ans à ce que je sache, presque 80 même. Bon, comme papa est médecin, je crois qu'il veille quand même beaucoup sur leur santé.
J'essuie une nouvelle fois les larmes qui ont coulé sur mes joues et essaie de me ressaisir, de ne plus penser à la sensation étrange et désagréable de cette fille fantomatique qui m'a traversée le corps. On dit souvent que le rire est communicatif. Quand deux personnes rient vraiment aux éclats, il est difficile pour l'une de reprendre son sérieux tant que l'autre continue à rire. Mais ce n'est pas différent pour deux personnes qui ont de la peine. J'essaie de mettre de côté le cafard qui m'accable depuis ce matin pour pouvoir être un peu réconfortante aussi.
— Et vous allez pouvoir aller à l'enterrement de votre grand-père ta sœur et toi ? Il habitait où ?
On est tellement loin de tout ici, avec juste des lettres et des hiboux pour communiquer. J'ai l'impression que dans une situation pareille, j'aurais envie encore plus que maintenant de voir et de parler à mes parents. Et pas simplement coucher des mots sur un parchemin.
— Je veux dire, l'école peut vous laisser retourner chez vous pour deux ou trois jours. C'est important que vous puissiez lui dire au revoir.
@Elizabeth Johnson
Deux filles, une peur et une consolation
Maintenant qu’Elizabeth avait reparlé de son grand-père Georges, elle se sentait triste et désemparée. Durant les cours, elle ne participait plus. Ses notes chutaient un peu, de quelques points, certes, mais elles chutaient… Lorsque la jeune Serdaigle demanda si Elizabeth pourrait, elle et sa sœur aller à l’enterrement, elle hésita un long moment avant de répondre.
- Oh… eh bien je n’en sais rien. En tout cas pour le moment. Je ne sais même pas si ma sœur a prévenu mon frère, à Poudlard aussi, de la mort de grand-père Georges… Ils se parlent pas trop donc j’en sais rien mais je pense quand même qu’elle lui a dit, c’est quand même grave… Je ne me souviens plus de nom de la ville mais il me semble qu’il habitait en Angleterre !
En réalité, elle savait très bien le nom de la ville mais elle ne voulait pas le prononcé de peur que des larmes apparaissent sur ses yeux verts. Elizabeth savait également quand est-ce qu’aurait lieu l’enterrement mais ne voulait pas non plus le dire sinon c’est sûr et certain qu’elle ne pourrait pas retenir ses larmes…
- Du coup, tu disais que ta mère te manquait beaucoup. Si tu veux, je peux peut-être t’aider à écrire une lettre pour que tu puisses te sentir un peu moins triste ! Après, c’est comme tu veux, je ne te force à rien ! Absolument rien !
Elizabeth espérait que sa camarade accepte cette demande car cela pourrait aussi l’aider à passer à autre chose et essayer de penser le moins possible à son grand-père avec qui elle avait passé de merveilleux moments qu’elle n’oublierait jamais…
- Oh… eh bien je n’en sais rien. En tout cas pour le moment. Je ne sais même pas si ma sœur a prévenu mon frère, à Poudlard aussi, de la mort de grand-père Georges… Ils se parlent pas trop donc j’en sais rien mais je pense quand même qu’elle lui a dit, c’est quand même grave… Je ne me souviens plus de nom de la ville mais il me semble qu’il habitait en Angleterre !
En réalité, elle savait très bien le nom de la ville mais elle ne voulait pas le prononcé de peur que des larmes apparaissent sur ses yeux verts. Elizabeth savait également quand est-ce qu’aurait lieu l’enterrement mais ne voulait pas non plus le dire sinon c’est sûr et certain qu’elle ne pourrait pas retenir ses larmes…
- Du coup, tu disais que ta mère te manquait beaucoup. Si tu veux, je peux peut-être t’aider à écrire une lettre pour que tu puisses te sentir un peu moins triste ! Après, c’est comme tu veux, je ne te force à rien ! Absolument rien !
Elizabeth espérait que sa camarade accepte cette demande car cela pourrait aussi l’aider à passer à autre chose et essayer de penser le moins possible à son grand-père avec qui elle avait passé de merveilleux moments qu’elle n’oublierait jamais…
285 mots, @Elisabeth Swanmere
Sincèrement désolée pour cet énorme retard…
Sincèrement désolée pour cet énorme retard…
Quand ton courage brille, même les ombres reculent — L’autre moitié de Lonely Smile
Deux filles, une peur et une consolation
Je ne sais trop que lui dire, lui conseiller. C'est gentil de me proposer d'écrire à maman mais ce qu'elle vit là, c'est quand même autre chose. J'essaie un peu d'imaginer ce qu'il peut se passer dans sa famille. C'est moche quand des gens ne s'entendent pas trop bien dans une même famille. Et malgré la tragédie qu'elle vit, elle propose plutôt de m'aider à rédiger une lettre pour maman. C'est là que je réalise que d'une certaine façon, on vit le même problème. Devoir s'en remettre à une plume, un parchemin et un volatile couvert de plumes quand on veut parler avec sa famille. Et encore, même pas parler. Je ne connais pas encore grand chose au monde magique et il existe peut-être quelque sortilège plus efficace mais je me dit que c'est quand même dingue, il faut plus de temps à un élève ici pour recevoir une réponse de sa famille qu'à la NASA pour recevoir une réponse d'un équipage sur Mars. Tu parles de magie.
— C'est gentil mais... elle ne pourra pas répondre aussi vite que je le voudrais. Elle est peut-être en Australie aujourd'hui. Ou au Japon. Ça dépend où l'avion qu'elle conduit devait aller. Je ne sais pas quand elle rentre à la maison. Elle n'a pas encore pu répondre à la dernière lettre que je lui ai envoyée.
Que j'aimerais pouvoir sortir de ma poche mon téléphone et l'appeler. Elle ne pourrait peut-être pas répondre mais je sais qu'elle le ferait dès que ce serait possible. Mais dans ma poche, c'est juste une baguette et pour parler à maman, ça casse pas des briques une baguette.
@Elizabeth Johnson
— C'est gentil mais... elle ne pourra pas répondre aussi vite que je le voudrais. Elle est peut-être en Australie aujourd'hui. Ou au Japon. Ça dépend où l'avion qu'elle conduit devait aller. Je ne sais pas quand elle rentre à la maison. Elle n'a pas encore pu répondre à la dernière lettre que je lui ai envoyée.
Que j'aimerais pouvoir sortir de ma poche mon téléphone et l'appeler. Elle ne pourrait peut-être pas répondre mais je sais qu'elle le ferait dès que ce serait possible. Mais dans ma poche, c'est juste une baguette et pour parler à maman, ça casse pas des briques une baguette.
@Elizabeth Johnson
Deux filles, une peur et une consolation
Lorsque sa camarade expliqua qu’elle n’avait aucune d’où est-ce que sa mère pouvait se trouver actuellement, cela changea tout. Elizabeth ignorait, jusqu’à présent, que sa mère était pilote d’avion. Comme l’avait dit la jeune Serdaigle, elle pouvait se trouver n’importe où : au Japon comme en Australie ou encore au Brésil !
- Hmm… effectivement ça change tout ! Et tu ne connaîtrais pas quelqu’un (de ta famille ou autre d’ailleurs) à qui tu pourrais dire ce qui se passe..? Ton père ou… tes grands-parents je ne sais pas !? Je crois que je suis en train de me mettre à ta place ! C’est quelque peu horrible, je t’avoue. Oh ! ou sinon, tu n’aurais pas un ou une ami(e) à qui le dire ?
Elizabeth avait un peu de mal. Elle ne savait pas trop comment réagir maintenant qu’elle savait que la mère de sa camarade pouvait être dans n’importe quel pays. Elle essaya vainement de chercher d’autres solutions mais elle n’avait vraiment aucune autre idée qui lui venait en tête. Elle commençait aussi à désespérer mais ne baissa pas pour autant les bras. Elle ne quitterait pas ses toilettes sans avoir trouvé une solution qui pourrait remonter le moral de sa camarade au plus vite.
- Et sinon il n’y aurait pas une activité ou quelque chose à faire qui te plaît et qui peut potentiellement d’occuper pendant un moment ? Ça pourrait te changer un peu les idées… oublier temporairement tes problèmes ?
- Hmm… effectivement ça change tout ! Et tu ne connaîtrais pas quelqu’un (de ta famille ou autre d’ailleurs) à qui tu pourrais dire ce qui se passe..? Ton père ou… tes grands-parents je ne sais pas !? Je crois que je suis en train de me mettre à ta place ! C’est quelque peu horrible, je t’avoue. Oh ! ou sinon, tu n’aurais pas un ou une ami(e) à qui le dire ?
Elizabeth avait un peu de mal. Elle ne savait pas trop comment réagir maintenant qu’elle savait que la mère de sa camarade pouvait être dans n’importe quel pays. Elle essaya vainement de chercher d’autres solutions mais elle n’avait vraiment aucune autre idée qui lui venait en tête. Elle commençait aussi à désespérer mais ne baissa pas pour autant les bras. Elle ne quitterait pas ses toilettes sans avoir trouvé une solution qui pourrait remonter le moral de sa camarade au plus vite.
- Et sinon il n’y aurait pas une activité ou quelque chose à faire qui te plaît et qui peut potentiellement d’occuper pendant un moment ? Ça pourrait te changer un peu les idées… oublier temporairement tes problèmes ?
273 mots @Elisabeth Swanmere
J’espère que ça te convient !
Désolée pour le retard
J’espère que ça te convient !
Désolée pour le retard
Quand ton courage brille, même les ombres reculent — L’autre moitié de Lonely Smile
Deux filles, une peur et une consolation
C'est gentil à elle mais je ne vois pas à qui écrire. Certainement pas à mon frère, qu'est-ce qu'il pourrait bien me répondre. En fait, c'est vrai que ça lui arrive d'être sympa et même d'être de mon avis. Mais là aussi, la réponse arrivera vraiment trop tard. Au fond, je ne sais pas de quelle origine elle est. Vient-elle du même monde que moi.
— Non, je ne vois pas à qui écrire. Toute ma famille, mes amies sont dans le monde ordinaire, celui des moldus comme on dit ici. A part mes parents et mon frère, personne ne sait que je suis dans cette école. C'est à cause du secret magique. J'avais deux amies à l'école primaire, deux sœurs jumelles. On se parlait tout le temps pendant les vacances. J'ai été obligée de couper les ponts complètement avec elle vu que je ne pouvais pas finalement aller au collège avec elles. J'aimerais tellement avoir mon téléphone et pouvoir les appeler, leur montrer l'école, leur expliquer ce qui m'arrive. Mais c'est pas possible bien sûr.
En fait quand j'y pense, je n'avais pas non plus mon téléphone en permanence sur moi dans mon école précédente. On l'avait juste un peu en soirée. C'était autre chose pendant les vacances. Je le dégainais de ma poche toutes les cinq minutes, comme tout le monde au fond.
— Je ne sais pas si tu connais ces gadgets. C'est notre baguette magique dans le monde sans magie. C'est tellement facile quand on veut parler à quelqu'un.
Je regarde Elizabeth, voir ce qu'elle semble penser de ce que je raconte. J'ai eu l'occasion à quelques reprises dans notre salle commune les quiproquos qui peuvent naître de la diversité de nos origines.
— Ça me fait penser, peut-être que tu connais tout ça.
— Non, je ne vois pas à qui écrire. Toute ma famille, mes amies sont dans le monde ordinaire, celui des moldus comme on dit ici. A part mes parents et mon frère, personne ne sait que je suis dans cette école. C'est à cause du secret magique. J'avais deux amies à l'école primaire, deux sœurs jumelles. On se parlait tout le temps pendant les vacances. J'ai été obligée de couper les ponts complètement avec elle vu que je ne pouvais pas finalement aller au collège avec elles. J'aimerais tellement avoir mon téléphone et pouvoir les appeler, leur montrer l'école, leur expliquer ce qui m'arrive. Mais c'est pas possible bien sûr.
En fait quand j'y pense, je n'avais pas non plus mon téléphone en permanence sur moi dans mon école précédente. On l'avait juste un peu en soirée. C'était autre chose pendant les vacances. Je le dégainais de ma poche toutes les cinq minutes, comme tout le monde au fond.
— Je ne sais pas si tu connais ces gadgets. C'est notre baguette magique dans le monde sans magie. C'est tellement facile quand on veut parler à quelqu'un.
Je regarde Elizabeth, voir ce qu'elle semble penser de ce que je raconte. J'ai eu l'occasion à quelques reprises dans notre salle commune les quiproquos qui peuvent naître de la diversité de nos origines.
— Ça me fait penser, peut-être que tu connais tout ça.
@Elizabeth Johnson désolée aussi pour le petit retard