21 févr. 2026, 19:19
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Dans la bibliothèque,
Le 8 janvier 2051

« La colère cache toujours de la tristesse. »

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Libre à vous de rejoindre !


Le réveil avait été brutal, la triste réalité de la scène d’hier s'était imposée en moi avec une force brutale.

J’étais désormais un sans-ami. Un paria. Une honte. Je ne pouvais désormais plus ignorer la boule de colère qui grimpait dans mes organes. Cette foutue boule était à moitié remplie de tristesse, d’incompréhension. Et entièrement rempli de jalousie.

Une fois mon lit quitté, j’avais sauté le repas, trop frustré pour pouvoir croiser ne serait-ce qu’un seul regard. Je voulais juste tout lâcher, faire le plus de victimes possible sans qu’on s’y attende. Exploser.

Je n’aimais tout simplement pas la vieille mégère qui nous servait de bibliothécaire. Une vieille qui se croyait tout permis en raison de son « expérience ». Surtout une sacrée imbécile.

Elle méritait d’être dans mes victimes. Mais je ne pouvais pas l’agresser d’un coup, comme ça. Il fallait que j’agresse son cœur. Ses livres. Il fallait que les gens me voient.

Je m’étais donc incrusté dans la bibliothèque, les sourcils froncés, mes dents mordant mes lèvres jusqu’au sang, tant la colère et la tristesse me mettaient mal.

Il y avait du monde et l’agitation que j’allais créer allait sûrement en ramener. J’explosais intérieurement. Et j’allais pouvoir laisser cette bombe se répandre.

Sortant doucement ma baguette de ma poche, je chuchotais un « fumos » pour me faire disparaître quelques instants, avant de crier.

 « J’VOUS DÉTESTE TOUS, TOUTE FAÇON. CHACUN D’ENTRE VOUS. VOUS ME CONNAISSEZ PAS, VOUS JUGEZ COMME ÇA. C’EST TOUJOURS MA FAUTE. POUR UNE FOIS, CE LE SERA VRAIMENT. »

Je sentais déjà des larmes perler au coin de mes yeux. La frustration était là. Et la fumée allait bientôt disparaître.

« Flipendo ! », criai-je, pointant une étagère et ses livres, qui volèrent un peu partout.

Puis, avançant vers une autre étagère, je poussai des rangées de livres, libérant ma colère et mes larmes.

Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~

Reducio

21 févr. 2026, 19:49
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"Wow !"

S'il y avait bien quelque chose à laquelle Narcisse ne se serait pas attendu en venant étudier à la bibliothèque, ce serait de voir un camarade foutre le zbeul comme ça ! Dire qu'il venait moins, maintenant que la vieille bibliothécaire terrorisait tout le monde, lui compris, et voilà que ça lui arrivait !

Narcisse n'eut pas vraiment de mal à voir à travers le Fumos pour distinguer et reconnaître Asael, étant l'un des plus habitués à contrer ce sort. Par réflexe, sa main se porta à son poignet pour saisir sa baguette. Il la gardait dissimulée sous sa manche de robe de sorcier, refusant de s'en séparer, malgré la règle du lieu. Depuis l'été, sa fidélité envers son catalyseur s'était démultipliée, et il ne s'en séparait en aucune circonstance. Mais il ne la dégaina pas, hors de question. Pas contre un camarade, qui, de toute évidence, souffrait le martyr !

Bien évidemment, il connaissait Asael, et il savait, malgré sa naïveté, la haine qu'il lui portait en raison de son statut de sang. Mais devinez quoi, il s'en fichait royalement. Pour lui, cela ne comptait pas le moins du monde. Aux yeux de Narcisse, quelqu'un en colère ou qui rejette les autres, c'est parce qu'il a peur, ou parce qu'il souffre. Petit à petit, il mettait des mots sur cette philosophie, qu'il avait toujours vécu depuis son enfance, inconsciemment. Il n'hésita qu'un instant, mais ce fut l'instant de trop, déjà, le Gryffondor se ruait sur des livres pour les projeter dans tous les sens.

"Asael !"

Au mépris de la bienséance et de l'opinion qu'avait son camarade de lui, il n'hésita plus, et sauta à son secours. Sa priorité, pour l'adolescent, était de le calmer, pour réussir à lui parler. Aussi, il bondit sur lui, vif comme un serpent, pour déposer une main ferme, mais bienveillante, sur son épaule, et il saisit l'un de ses poignets pour essayer de l'arrêter. Narcisse était devenu fort, bien davantage que la moyenne des sorciers de son âge, mais il veillait toujours à ne pas trop utiliser sa force physique pour éviter de blesser les autres.

Son visage transparaissait de toute l'inquiétude qui lui rongeait les sangs, sans le moindre faux-semblant, il laissa ses yeux s'écarquiller de commisération.

"Asael ! Calme-toi ! Qu'est-ce qu'y t'arrives ? J'te déteste pas, ok ? Et j'te connais pas, j'te juge pas, promis !"

S'il avait eu une once de jugeote, il se serait douté qu'en aucun cas son camarade n'allait croire ses paroles. Mais qu'importe, ce n'était pas son genre de rester les bras ballants !

Je me permets l'incruste, hésite surtout pas si cette interaction ne te convient pas !

21 févr. 2026, 20:15
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Un lieu où le calme était de rigueur, un temple de savoir, une ôde à la littérature. Un endroit qu'elle avait aimé à la première seconde.

Voilà ce qu'était la Bibliothèque pour Elle. Ce qu'elle venait trouver lorsqu'elle venait ici. Ce qu'Asael, d'un coup de baguette et d'hurlements déchirants venaient de briser. Elle ne connaissait pas bien le Gryffondor. Elle n'avait jamais cherché à le connaitre davantage.
Leurs routes ne s'étaient pas particulièrement croisés tout simplement.

Peut être qu'elle le craignait un peu aussi. Il semblait toujours.. explosif. Comme s'il y avait au fond de lui une colère inexpliqué, une force bien trop forte pour un enfant de 11 ans. Quelque chose qui brûlait bien trop fort, et qui finirait, un jour ou l'autre, par le consumer.
Ce jour était peut être arrivé. Et malgré ses efforts, conscients ou non, elle serait là pour y assister.

Depuis sa table, elle sursaute violemment, claquant l'ouvrage ouvert devant elle dans un bruit sourd. Il n'était plus à un bruit près. Avant qu'elle ne sache comment réagir, un autre élève s'interposa. Elle connaissait ses traits sans pouvoir mettre un nom dessus, ou même un souvenir particulier. Un visage comme un autre, une âme pressée dans un couloir, dans la Grande Salle, peu importe.
Il semblait davantage connaitre le Gryffondor. Peut être devrait-elle simplement s'en aller.

Elle l'admettais sans honte, la Reine des lieux la terrorisait. Elle, son règlement et son regard sombre lui fichait les jetons. Cela n'enlevait rien à son affection pour le lieu mais au présent, cela la pousserait facilement vers la sortie.
Quelque chose la retint cependant. Cette détresse peut être?

L'Aiglonne ne dirait rien. Elle avancerait simplement vers les deux garçons, ramassant calmement les livres. Un tel calme qui jurait franchement avec la situation. Peut être Asael prendrait mal son geste. Contrairement à Narcisse, elle ne pourrait se reposer sur sa baguette, bien sagement laissée dans son dortoir.
Etait-elle ainsi inconsciente? Absolument pas. Elle se reposait sur son naturel calme, et en cas de crise, sur son expérience assidue au rugby.
342 mots-
A mon tour de m'incruster, dites moi si quelque chose ne va pas

Première Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR
Cour de la Semeuse de Discorde- Unité floodesque d'Elite- Vampire du CB- Bénie des Ombres
"Paige elle passe plus de temps en pls qu'à rp"- Orion.B

21 févr. 2026, 20:17
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La colère cherche un adversaire. La tristesse cherche un témoin.

La fumée se dissipait en filaments pâles au-dessus des tables renversées. Les livres retombaient encore, certains éventrés comme des oiseaux blessés, d'autres dont les ailes de papier auraient été froissées, beaucoup sortis de leur nid de bois.

Du bois brisé, des pages volantes, des livres épars.

On avait porté atteinte au sanctuaire de papier.

Des bruits de larmes, des bruits de respiration rapide, des tremblements.

On avait porté atteinte à une dignité.

Luke ne courait pas. Luke ne criait pas. Il marchait dans les ruines livresques, contournant les dégâts, dans son uniforme bien droit qui avait suivi depuis le cinquième son camarade de dortoir. Son regard était clair ; stable ; habituel. Le blond avait constaté le chaos comme une donnée. Il l'avait silencieusement intégrée. Et continuait à marcher.

Il s’arrêta à deux pas d'Asael, sans sortir sa baguette de sa poche, avec juste une main sortie dont le plat de la paume était orienté le sol. Il se présentait désarmé et il se présentait sans agressivité. "Asael."

"Si les gens croient à cette affiche de limace desséchée, ils sont idiots." Le choix du mot était violent dans la bouche de Luke, et témoignait d'une prise de position nette.

La colère, ça fait du bruit. La honte, ça fait mal. Et même pour un Luke rationnel qui était au niveau véracrasse des émotions, il n'était pas dur de voir la honte qui se déversait par flots dans la colère de son camarade de dortoir. La honte publique. Infligée au fer rouge, gravée sur la peau invisible de l’âme.

Luke n'était vraiment pas doué avec le contact physique, alors il restait juste là, solide, ancré, à une dizaine de pas de son camarade de dortoir, comme un pilier, un peu maladroit, et très droit en même temps, au milieu du désordre.

Un Poufsouffle s'adressait déjà à Asael. Bien. Et une Serdaigle s'occupait des livres, parfait. Il allait donc s'orienter vers tout l'environnement. Le reste des gens. Enfants, adultes, elfes ou abraxans.

Luke confirma d'une voix claire, articulée comme il en l'avait l'habitude, faisant tourner un regard appuyé qui ne laissait aucun doute sur le sérieux qu'il mettait dans ses paroles : "Le premier qui se moque d'Asael, il a affaire à moi." Le premier adulte qui ose s'en prendre à un première année, qu'il aille danser la polka avec les acromentules déchaînées.

Par contre, il allait falloir qu'Asael rencontre son parrain. Et vite. Celui qui avait l'habitude des hontes publiques, celui dont la Gazette du Sorcier avait fait un instrument de sa propagande. Celui qui était encore sur les bouches du monde sorcier comme ayant été un fer de lance de la campagne journalistique du début du régime du Conseil des Sorciers.

Par ailleurs, un adulte de confiance, un vrai. Qui saurait répondre à ce torrent d'émotions là où lui était démuni. Oui, il fallait que Jacob vienne à Pré-au-Lard le prochain samedi, toutes affaires cessantes. Et le hibou de Luke partirait dès qu'il mettrait le pied hors d'ici.

Mais en attendant, Luke dont ce parrain était le protégé, se sentait dans l'obligation de devenir parrain à son tour. Asael devenait son protégé. Et comme Jacob avait accepté toutes les conséquences lorsqu'il avait pris Luke sous son aile, dans l'absolu qu'il voyait dans ses relations, Luke assumerait toutes les conséquences du choix qu'il venait de poser.

Devant Luke, gisait sur le sol un livre grand'ouvert sur les fondateurs de Poudlard avec une grande image animée de Dumbledore. Il était loin, le temps où on donnait 100 points aux Gryffondor. Ne restait du temps de Neville et d'Harry que la solidarité de dortoir.

S'adressant à Narcisse, dont il ne connaissait par ailleurs pas le nom, il ajouta : "Ce s'rait bien qu'on n'croise pas la bibliothécaire." avec un ton qui signifiait clairement : il ne faut pas qu'il croise la bibliothécaire. Il faudrait plutôt qu'il rentre dans les dortoirs. Maintenant. Dans un lieu où il était bien entouré. Protégé. Où la bibliothécaire ne viendrait pas le chercher.

Mais le Gryffon ne voulait certainement pas déplacer Asael contre son gré, alors il continua à fixer des yeux tous les gens autour de lui. Et sortit sa baguette.


Si quelqu'un essaie de jeter un sort sur Asael : vous pouvez considérer que Luke jette immédiatement un Protego. Si quelqu'un essaie de s'en prendre à Asael quelle que soit la raison de fayotage : vous pouvez considérer que Luke lui jette un Bloclang.


Ah, bah, pour une évolution, c'en est une. Aïe.

Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !

21 févr. 2026, 20:21
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Je déteste la bibliothèque depuis le début de l'année. La faute a cette sale vieille tête de Pinehead. Comment aimer un lieu qui est devenu carcéral à ce point ? Et pourtant... Et pourtant... Je suis là, dans les rayonnages. A chercher un bouquin des infos sur les Potions, histoire d'aider Gabrielle au mieux. La Potion Volubilis est simple, mais d'après ce qu'elle m'a dit, et ce que j'ai ou voir en cours, il va me falloir quelques informations supplémentaires pour être utile à ma camarade.

A cause de ça, je le retrouve debout dans ces stupides rayonnages de bibliothèque toute pourrie, à surveiller que la vieille n'arrive pas au tournant alors que je bouquine. Histoire d'éviter d'empirer son avis sur moi, j'ai respecté toutes les règles : ma baguette et mon sac sont dans un casier à l'entrée, je porte ma robe de sorcier, et je ne fredonne pas une seule note, malgré l'envie pour meubler ce stupide silence.

Silence qui devient meublé à la seconde où cette pensée me traverse l'esprit. Explosion de fumée, bouquins qui tombent par terre et une voix qui hurle qu'elle nous déteste tous. Je reconnais la voix, c'est Asael je crois. Mais avec le Fumos qui envahit le rayonnage, je n'ose pas trop m'avancer. C'est la voix de Narcisse qui me confirme mon hypothèse.

-"Narcisse ? Asael ? Tout va bien ? De quoi tu parles Asael ? Y a un problème ?"

Même si je ne peux pas supporter ce sale gosse, je refuse de le laisser comme ça. Ce serait pas cool pour lui. Et puis, si je peux sauver les meubles pour lui par rapport à l'ancêtre acariâtre, je vais faire ce que je peux. Un autre garçon, au moins de l'âge de Narcisse s'approche et menace ceux qui voudraient se moquer d'Asael. Au moins quelqu'un qui peut le supporter, apparemment.

_____________
311 mots
Je m'incruste aussi ! @ Gabrielle Taylor pour la mention !
Dernière modification par Elam Thomais le 21 févr. 2026, 20:34, modifié 1 fois.

anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
E.T. - et le p'tit pou de Dorian Peachey - Vampire du Chaudron - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde - 🦐

21 févr. 2026, 20:29
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Les lignes baveuses s'enchaînaient sur le parchemin, parsemé de ratures ici et là, qui s'accompagnaient de corrections et de petites indications écrites maladroitement en bord de page. La structure du texte se voyait approximative, proche du rocambolesque, et pourtant les fondations, faites d'arguments patents, faisaient tenir, comme disaient les moldus : la barraque. L'enfant aurait sûrement esquissé un sourire à demi-fier en se relisant, mais au rythme du tiquement de l'horloge, son poignet faisait course folle sans s'arrêter d'Ouest en Est.

Parfois, sa respiration s'emballait, se soupesait dans de longues expirations qui s'accompagnaient d'un regard vers la fenêtre, où la sensation d'être observé par quelques bruants des neiges se faisait ressentir. Cela ne durait que quelques secondes, avant que, lassement, il ne se remette à la tâche qu'exigeaient ses devoirs d'écolier, et que la machine reprenne sa marche, le cerveau faisant alors office de moteur.

Ce fut durant l'une de ses micro-pauses, alors que ses pupilles étaient posées de nouveau sur le verre qui le séparait du dehors, qu'il sursauta à l'agitation sonore provoquée deux étagères plus loin de là où il se trouvait. Un mélange de bruit sourd, d'objets renversés et de jérémiades, qui s'ensuivait d'un peu de fumée. Il n’en fallut pas davantage pour éveiller sa curiosité, non dénuée d’une certaine appréhension face à l’inconnu, laquelle ne cessait de croître tandis que, s’étant levé de sa chaise, il en réduisait la distance à pas feutrés.

Si l’aigle de bronze s’était attendu à se retrouver face aux prémices d’un incendie provoqué par quelque bébé Magyar à pointes, qu’il aurait vaillamment combattu à mains nues avant d’en tirer une amitié pérenne, le spectacle qui s’offrait à lui se révéla pour le moins décevant. Subordonné par son aîné, un Gryffondor en larmes était en proie à un sévère excès de colère. En ses traits faciaux, le garçon reconnut le prénommé Asael, celui dont le portrait trônait guère fièrement sous les initiales de la Honte. Face à tant de vacarme stérile et d’indignité théâtrale, lui pourtant si avare dans l’expression publique de ses sentiments, ne put se retenir de lever les yeux avec exaspération. Voilà bien de rustre manière, aurait même souligné sa mère. Mais il préféra garder le silence, se contentant de revenir à sa place où le travail l'attendait. Il y avait dans la vie chose plus importante que de s'occuper des crises de garnements, pensait-il, dans un semblant de maturité qu'il ne se reconnaissait pas.
Ce sera qu'un OS pour moi, désolé @Paige Barrow, Artemis ne t'as pas vu avec toute cette fumée :lol:
Merci pour le RP @Asael Bowen !

Fiche RP ✧ Fiche PR ✧ Couleur RP : #84774d ✧ Promotion 2050-2051

21 févr. 2026, 20:42
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Elle était venue à la bibliothèque pour travailler, mais était-elle en train de le faire ? Certainement pas. La tête reposée sur les bras, elle attendait juste que la motivation arrive sachant pertinemment qu'elle ne viendrait pas.

De toute manière, travail ou pas, le spectacle qui se déroula à l'instant dans la salle l'aurait coupé dans son élan. Anna entendit quelqu'un hurler, une voix claire de garçon, puis un énorme fracas. Elle se redressa sur son siège et c'est là qu'elle vit tous les livres par terre, d'autres atterrissant à peine et un garçon en larme qui sortait d'un nuage de fumée. mais qu'est-ce qu'il est en train de se passer ?

Anna ne connaissait pas le garçon, mais en tout cas il avait l'air vraiment furieux et désespéré, et elle compris que si il venait déchaîner sa colère ici c'était peut-être justement parce que c'était sensé être un lieu calme : il voulait attirer l'attention. Les mots du petit Gryffondor résonnaient dans la tête de la rouquine, qui était toujours figée de stupeur, tandis qu'elle le regardait à présent renverser des étagères de livres. "j'vous déteste tous" "vous jugez comme ça"

Elle n'avait aucune idée de ce qui avait pu le toucher à ce point mais ressentit directement de l'empathie, et pas de l'agacement, envers lui. Sans vraiment réfléchir elle se leva et vit au même moment Narcisse fondre sur le petit et lui attraper l'épaule et le poignet pour l'arrêter tout en essayant de ce qui semblait à Anna, le rassurer. La jeune fille se joignit alors à lui et ajouta :

- Oui Asael personne te juge ici ça va aller ! on t'aime tous. - bon là elle s'était ptetre un peu laissée emporter, mais elle ne pouvait réprimer ce petit élan d'affection pour les personnes blessées, et encore moins pour les petits élèves inoffensifs. Puis même si elle s'en voula tout de suite, elle ne put s'empêcher d'esquisser un sourire amusé face à l'improbabilité de la scène, cet enfant déchaîné et les livres éparpillés par terre, elle continua - P'tain par contre t'es super fort, jconnaissais pas ces sortilèges-là en 1ère année moi !

Elle reprit vite son sérieux, après tout ce Asael (qu'elle avait supposé d'emblée être en 1ère année) semblait quand même en détresse, sinon il n'aurait pas pris le risque de déranger la féroce bibliothécaire... Le Gryffondor avait déjà provoqué un petit attroupement, un Gryffondor plus âgé et un Poufsouffle avaient accouru également s'enquérir du gamin, tandis que d'autres élèves restaient sans réaction et une Serdaigle avait même commencé, sans intervenir, à ramasser les livres.

Le Gryffondor qui avait rappliqué avait commencé à menacer quiconque s’en prendrait au 1ere annee, il avait l air vraiment impliqué. La situation tournait décidément d’une drôle de manière. Anna avait l’impression que tout le monde savait de quoi il était question.

@Asael Brown mercii je m'incruste, hésite pas si y a un truc qui va pas dans mon post
@Narcisse Brando me voilà!
Dernière modification par Anna Delore le 29 mars 2026, 00:39, modifié 2 fois.

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21 févr. 2026, 23:08
 Libre  Crier pour personne
Dorian s'était réveillé ce matin avec un seul objectif en tête : lire le plus de livres possibles dans la bibliothèque avant que la vieille chouette ne l'aperçoive. Pourquoi ne pas juste emprunter un livre par la maudite boîte ? Et bien parce que le blondinet refusait de se plier aux règles de l'affreuse mégère. Lui qui essayait de suivre les règles le mieux possible, pour ce dragon, jamais il n'allait suivre son règlement autoritaire digne des dictatures les plus folles.

"Méchante bibliothécaire, méchante bibliothécaire...", voilà ce que le blondinet marmonnait sous son souffle en prenant le chemin de son antre avec sa salopette grenouille flashy et sa baguette à la main. Il était peut-être en retard pour la révolution mais ces vacances de Noël - et les quelques séances avec Monsieur Kyros - furent le déclencheur dans l'esprit de Dorian. S'il devait transposer tous ses malheurs sur quelqu'un ça allait être Miss Pinehead ! Il se demandait même pourquoi il avait osé lui faire un cadeau, mais quelle erreur professionnelle ! Un blasphème sans nom ! Si elle avait jeté la rose en tissus et bien tant mieux, le blondinet ne voulait pas la voir se trimballer ce vil objet.

Le Poufsouffle ouvra les portes de la street bibliothèque comme s’il était attendu. Mais à sa grande surprise, la salle était déjà en pagaille. "Waaaa, mais c'est qui qui a foutu le dawa ?", il s'exclama à haute voix en ignorant totalement l'article sur les conversations à voix basse. Sans perdre une seconde, le blondinet se mit à courir vers la fumée qui s'était vite dissipée. Il arriva vers un groupe bien constitué et reconnu Elam son meilleur ami, Narcisse un Poufsouffle de sa maison et bien évidemment son pire ennemi, Asael. Dorian ne l'aimait pas, c'était un fait mais si c'était lui qui était à l'origine de ce désordre, c'était un génie !

"Mémé Glagla va pas être contente du tout.", il murmura en s'accrochant à Elam. Ça allait crier fort mais Dorian, cette fois-ci, était prêt à entendre la voix stridente de la grand-mère.

347mots
Je m'incruste ! :cute:
@Elam Thomais pour l'interaction.

Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage

22 févr. 2026, 11:44
 Libre  Crier pour personne
Lou était comme à son habitude posée sur un pouf dans la bibliothèque, un roman de fantaisie à la main.
L’hiver, elle passait plus clair de son temps dans les rayonnages, bien au chaud, un bouquin à la main, en espérant ne pas croiser la mémé. Elle préférait la surnommer ainsi plutôt que "Le dragon de la bibliothèque", pour la simple et bonne raison quelle trouvait cela trop péjoratif. Mais pas en dépend des dragons, ah non, ce qui l'embêtait c’était qu’un bel animal aussi majestueux soit rabaissé au rang de tirant.

En ce 8 janvier, elle aurait pu repenser à ses réflexions… mais apparemment, un Gryffondor n’était pas de cet avis.
Le vacarme fut suffisant pour la faire se lever de son fauteuil. Elle arriva sur les lieux alors que déjà beaucoup de monde s’était approché de celui qui semblait être le "problème".
Lou s’approcha timidement avant de se soumettre à une tentative de consolation :
T’sais, tu dois pas être si horrible que ça si lui il veut te protéger ! dit-elle gentiment en pointant Luke.
Puis elle reparti aussi rapidement qu’elle était arrivée, pour aller aider la Serdaigle à ranger les livres.
Elle s’accroupit non loin d’elle et se mit à lui chuchoter :
Tu crois que si la mémé arrive on sera nous aussi punis ?


@Asael Bowen & @Paige Barow, je peux me joindre à vous ?

"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily • Jamais bien loin ! promo 49/50 2A rp #791a3d

22 févr. 2026, 11:54
 Libre  Crier pour personne
Tout est parfait dans vos post ! Merci, je m’attendais pas à autant de monde ! <3



Je sens le sel de mes larmes descendre brutalement jusqu’à mes lèvres, qui gouttent à la misère.

Pleurer devant les autres, c’est être faible. Je suis un faible. Je pleure devant les autres. Et je m’en veux.

Mais ma vision est troublée et je n’ose pas passer ma main sur mes yeux pour retrouver la vue.

Alors je continue à maltraiter ses livres, à détruire chaque goutte d’encre versée. Je verse moi-même l’encre de ma colère sur eux.

Jusqu’à ce que j’entende mon nom. Prononcé par cette vermine de Narcisse. Je le déteste lui aussi. Et il me déteste aussi, sûrement. Alors pourquoi se jette-t-il sur moi ? Pourquoi pose-t-il sa main sur moi et l’autre sur mon poignet ?

Je m’arrête de respirer, d’être en colère, pendant que tout se passe trop vite. Une rousse dit qu’elle m’aime. Qu’ils m’aiment tous. Luke est là, aussi. Il me soutient, comme toujours. Un vrai pilier dans mon existence. Il me défendra, il le dit. Elam semble s’inquiéter pour moi, Dorian est à ses côtés.

Et puis, mes yeux aperçoivent une silhouette floue, qui ramasse les livres et qui rejoint pas une autre. Mon souffle revient. Ma colère revient. Je refais surface.

Je me retourne brusquement, me débarrassant de l’emprise de Narcisse et pointant ma baguette à tour de rôle sur chaque personne présente, à part Luke.

« VOUS ME CONNAISSEZ PAS. TU…TOI. TU MENS. TU M’AIMES PAS. ELLE NE M’AIME PAS NON. VOUS AVEZ PAS BESOIN DE FAIRE SEMBLANT DE VOUS SOUCIEZ DE MOI. J’VOUS DÉTESTE TOUS. »

Puis, pointant ma baguette sur Narcisse, je m’exclame :

« Colloshoo ! »

Je mets presque toutes mes dernières forces dans ce sort.

« TU ME DÉGOÛTES. POURQUOI TU M’AS TOUCHÉ ? TU ME DÉGOÛTES OK ?  T’APPROCHES PAS DE MOI !»

Et, ces paroles hurlées, je me rue vers les filles qui ramassent les livres, avant de leur donner un grand coup chacune dans l’arcade sourcilière. Là où ça fait mal. Comme avec Matthew.

« VENEZ ! VENEZ TOUS ET JE VOUS TAPERAIS TOUS UN PAR UN. »

Mes larmes refont surface et j’essaye de cacher mes yeux entre mes mains. Matthew. C’est à cause de lui tout ça. J’vais le retrouver, j'vais lui faire payer. Mais pas maintenant. Pour le moment, je vais en taper d’autres.


Reducio
@Narcisse Brando @Lou Chaise @Dorian Peachey @Elam Thomais @Paige Barrow @Luke Darcy-Mountbatten
@Anna Delore

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