6 oct. 2025, 10:50
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
IIIIIIIV A. D.V
Défi 3 : VI A. D.VII
Défi 2 : VIII A. D.IX C. H.
Défi 1 : Pleuroir
Défi 4/10 : XXI A. S.XII C. H.
Défi 2 : XIII A. D.XIVXV C. H.XVI A. D.XVIIXVIII C. H.
Défi 7 : XIX A. D.E. C.XXXXI E. C.XXIIE. C.XXIII C. R.
Défi 5 : XXIV A. D.XXV
Défi 6 : XXVI A. D.XXVII É. CXXVIIIXXIX T. S.XXX A. D.XXXI C. H.
Clôture : XXXII A. D.XXXIII

Impassible, il essuie les invectives de la sorcière. Il sait qu’il est inutile de prendre ombrage des accès plus ou moins provoqués par l’alcool. Lui est en pleine possession de ses moyens. Dans les tribunes des Loges, il avait étudié avec la plus grande attention le déroulé de son duel, du premier geste au dernier. Il sait exactement ce qu’il a vu. Il n’est pas aveugle. Elle a tort de croire, de prétendre que l’issue était jouée d’avance. Qu’elle n’était pas à la hauteur. Si durant certaines phases de l’affrontement, il y avait eu matière à douter, au bout d’un moment il lui avait paru indéniable qu’elle avait ses chances. Que pour il ne savait quelle raison elle était tombée sur un vieil homme qui n’était au sommet de ses capacités. Elle aurait pu en tirer avantage. Elle aurait dû, et elle ne l’a pas fait. Et Hjúki comprend. Qu’il lui en veut pour ça. Que les larmes qu’il avait senti monter, ce n’était pas de la tristesse. Ça ne relevait pas de la bonté, du souci à l’égard du mal-être d’autrui. C’était de la colère, de la rage. Il n’était pas venu à elle pour la consoler. S’il avait voulu croire en son triomphe, sur cette estrade, ce n’était pas par volonté partisane. Ce n’était pas parce qu’il se croyait plus proche en âge, en nature que son adversaire. Ce n’était pas parce qu’il avait eu la bêtise de parier pour elle. Elle aurait pu triompher, c’est un fait.

Le pire, ce qui expliquait sa rage, pourquoi il lui en voulait tellement de lui apparaître encore plus misérable que la dernière fois, c’était qu’elle avait précisément choisi d’abandonner, d’offrir sa défaite exactement au moment où elle avait repris l’avantage. Quand le duel avait tourné en sa faveur, quand elle était parvenue à mettre l’autre sous l’effet d’une magie qui l’aurait épuisé au même rythme qu’elle, quand une chance sérieuse de reprendre le dessus s’était présentée, elle ne l’avait pas saisi. Au contraire, elle avait baissé les armes. En la voyant dans cet état, c’était comme si ce naufrage n’avait pas été accident. Pourquoi, pourquoi diable embrassait-elle l’abandon ? Sur l’estrade, ici. Il n’avait plus revu aucun duel depuis, son abonnement n’aura couru que sur le mois de mai. Hjúki comprend qu’il ne veut pas l’aider ou lui tendre la main. Ce n’est pas son rôle. Elle se trompe. Elle a le potentiel de triompher, mais elle ne le saisit pas. Il pourrait s’en ficher, ce serait la réaction la plus logique. Hjúki ne connaît que trop bien ce refus de briller, cette inaction, ce renoncement, ce manque de respect à l’égard de soi. Et c’est voir cet abandon étalé sans fard, comme un cruel miroir, que le fait vriller. Ce n’est pas normal d’être enragé parce qu’une sorcière a décidé de lâcher, de ne pas utiliser sa force.

Il ne doit pas rester là. Il aurait dû ne rien faire. Désormais, il sait qu’il ne peut pas lui faire du bien. Que s’il engage quelque action, elle ne sera pas bienveillante envers l’athlète. Qu’elle se rassure, il ne reste pas. Il s’accroupit pour se préparer à se relever, et c’est une froide colère qui fait vibrer ses cordes vocales.
« Ce qui est ridicule, c’est de prétendre que ta défaite était inévitable. Tu as choisi ta perte. Mais tu as raison, fais tes choix. » Ils sont des inconnus. Il sait que ce n’est pas lui qui l’empêchera de sombrer. Ce n’est pas son rôle de faire entrer dans son crâne qu’elle a la force, mais qu’elle paraît faire exprès de se saboter. Peut-être qu’elle craint d’espérer un triomphe, et que c’est la raison pour laquelle elle embrasse l’échec, pour laquelle elle se complait dans la chute. Sa présence remue trop de pensées à la fois pesantes et familières dans l’esprit du bibliothécaire.

Il a besoin de s’éloigner. Puisse-t-elle avoir quelqu’un qui la relève. Ce ne sera pas lui. Debout, il la toise une dernière fois avant de se retourner.
« Je retourne à une partenaire qui ne lâche pas » se murmure-t-il entre les dents. Bien qu’inaudible, c’est là l’éloge qu’il peut faire à Ali. Ces quelques instants loin d’elle lui ont permis de comprendre comment son attitude a éveillé une impulsion battante, comment elle le garde de la tentation de l’inertie. Celle qui l’enrage quand il en est témoin, car elle lui dévoile crûment ce vers quoi il pourrait totalement tendre s’il n’avait pas Phœbe ou Seán pour l’élever. Cette danse qu’une partie de lui redoutait, désormais il l’appelle de ses vœux. Il a besoin de se changer radicalement les idées, et rien de tel que de se trémousser en ne pensant à rien d’autre que de sulfureux pas.

Reducio
@Elfie Chassin, pour ce qui est de ne pas lui en vouloir, je crains que ce ne soit perdu
@Alienor Delphillia
Dernière modification par Hjúki Anastase le 30 oct. 2025, 20:31, modifié 3 fois.

6 oct. 2025, 17:56
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J'attends longtemps qu'il réponde quelque chose. Je le regarde sans réellement le faire. Je l'observe passer commande. Je le surveille ne rien faire. Ni parler, ni sourire. Je ne sais pas exactement à quel moment le poids s'est déposé dans mon cœur. Il porte déjà trop de choses pour que je sente la différence quand se rajoute une nouvelle chose qui me blesse. Je me rends juste compte au bout d'un moment que c'est là et que j'en veux tellement fort à Gabryel de se taire que j'ai du mal à respirer.

Nos boissons arrivent au même moment. Deux Whisky, des verres jumeaux. En reflet, nos doigts s'enroulent autour de nos verres respectifs. Je bois une longue gorgée pour essayer de noyer la douleur qui prend de plus en plus de place, remplissant et noyant peu à peu l'endroit clos dans lequel survit habituellement mon cœur. Je tourne la phrase que j'ai prononcée dans tous les sens et je ne lui trouve aucun défaut. Je tourne dans tous les sens le silence de Gabryel et je trouve cruel et horrible. Pourquoi alors qu'il a toujours su remplir les silences il doit se taire aujourd'hui ? Pourquoi est-ce qu'il n'a pas de regard ? Pourquoi est-ce qu'il n'a pas de geste ? Pourquoi pourquoi pourquoi pourquoi mais je connais la réponse. Je la connais si bien qu'elle me glace.

Les silhouettes s'ajoutent si facilement au petit monde douloureux que l'on formait lui et moi que je ne suis même pas étonnée de me retrouver subitement à parler à deux jeunes femmes dont les visages me sont familiers. Je cligne des yeux en me souvenant que j'ai partagé pendant plusieurs années ma Salle commune avec l'une d'elles. J'ai oublié son nom. Je m'en fiche totalement. Elle est celle qui a le numéro sept. La question qui m'est destinée tombe dans le creux qui s'est ouvert à l'intérieur de moi.

Mes yeux trouvent naturellement le chemin vers Gabryel. Et mon cœur tombe tout au fond de mon ventre lorsque je découvre sur son visage un sourire qui n'y était pas avant. Je le regarde fixement tandis qu'il se réjouit de la présence de cette fille. Je le regarde toujours fixement quand il lui propose de lui payer un verre. Je ne devrais pas avoir mal, n'est-ce pas ? C'est complètement idiot, cela n'a aucun sens, je n'ai absolument aucune explication à la douleur qui m'étouffe. Pourtant elle est là, partout.

Je ramène mes yeux sur celle qui dit s'appeler Élicia. Encore une qui est incapable de se présenter par son nom de famille. Mais à force de tourner son nom dans ma tête, j'arrive à lui trouver une correspondance dans ma mémoire. Mon visage froid n'exprime toujours rien, même lorsque j'ouvre la bouche pour dire :

« Je me souviens de toi, Caldin. »

Immobile, mes yeux noirs ouverts trop grand pour les empêcher de me piquer, je l'observe sans dire un mot de plus. Je l'observe elle, pour ne pas regarder Gabryel. Si je le regarde trop longtemps, le grand froid que je ressens finira par se transformer en quelque chose de beaucoup plus violent.

@Élicia Caldin, @Gabryel Fleurdelys
Tout. Va. Bien.

6 oct. 2025, 20:53
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Élicia jeta un coup d'oeil dans la direction empruntée par Aïsha, sans réussir à distinguer son amie. Elle se promit néanmoins de lui faire un joli sermon le lendemain matin, lorsque que l'alcool ne ferait plus parti de la partie.
Puis elle reporta son attention sur Gabryel, et la Poufsouffle - mince, quel était son nom déjà ?

Si elle avait jusque là laissé le bénéfice du doute à son cher partenaire pour la soirée, sa première phrase et sa manière de traîner légèrement ses mots lui apporta confirmation : lui aussi avait déjà bien bu. Il se tenait plus qu'Aïsha, mais tout de même. Quant à son interlocutrice - une amie ? - elle semblait... Eh bien, difficile à dire. Froide était le mot. Réservée. Enfin non. Sur la réserve, c'était encore autre chose. L'un décrivait quelqu'un de plutôt timide, l'autre c'était un retrait volontaire par... Ennui peut-être ? Ou juste parce qu'elle n'aimait peut-être pas les étrangers. Ni les soirées de ce genre. Compréhensible.

Élicia ne se départit pas de son sourire en s'installant sur la chaise indiquée par Gabryel. Elle passa une main sous ses cuisses pour lisser sa jupe, et vérifiant par la même occasion que celle-ci se plaçait correctement autour d'elle une fois assise.
Elle leva le regard, capta celui de son ancien camarade de promotion.

- C'est très gentil. Mais à condition que je paie le prochain, ajouta-t-elle, son regard glissant vers l'ancienne Poufsouffle au regard froid. A tous les deux.

C'était ambitieux, elle n'avait aucune idée de combien cela lui coûterait... Mais d'un autre côté, c'était un geste normal quand on se retrouvait à boire un verre avec d'autres gens, amis ou pas. Non ?

- Ça sera un Cosmo pour moi alors, s'il te plaît.

Un cocktail. De quoi commencer la soirée en douceur, avec du sucrée. Et peut-être, peut-être se laisserait-elle entraîner pour plusieurs verres. Seulement si elle le sentait. Et si la situation lui semblait sous contrôle. Avec un seul verre de cocktail, ça devrait aller non ?

Puis Élicia se tourna vers l'ancienne Poufsouffle, guettant... Elle ne savait quoi.
Son regard de planta dans celui, sombre, de sa voisine de table. Elle se souvenait d'elle, c'était flatteur. Et d'un autre côté, son nom à elle... Impossible de remettre le doigt dessus. Pourtant elle savait l'avoir croisé à de maintes reprises. Peut-être avaient-elles même partagé un dortoir ? Les visages de ses anciennes camarades avec qui elle avait partagé son lieu de repos se succédèrent dans sa tête. Peut-être l'ambiance de la salle l'empêchait de réfléchir correctement, car il lui était impossible de se souvenir de quoi que ce soit.

- Qu'est-ce que tu fais maintenant ? Tu as quitté Poudlard il y a plus longtemps que nous non ? C'est ta deuxième année d'école supérieure c'est ça ?

Puis elle jeta un coup d'œil à Gabryel. Les défis viendraient plus tard, si ça l'intéressait. Avant... Eh bien avant elle voulait d'abord être polie, engager la discussion, briser la glace, tout ça.


@Gabryel Fleurdelys
@Aelle Bristyle
Mais oui tout va bien :wise:

Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off

6 oct. 2025, 22:58
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D'autres numéros apparaissent dans l'air, là un grand 7, ici des binômes qui se formaient, et puis des applaudissements, des acclamations, et toujours ces musiques grinçantes dont elle n'arrivait pas à détricoter les mélodies. S'enfonçant plus avant vers le fond de la salle, laissant ses yeux balayer encore les visages, elle remarqua une personne qui la prenait manifestement pour destination.

Ah ! Dale ! Amusant. Dans sa longue carrière de commentatrice, il faisait parti du club très sélect des joueurs qui avaient envoyé un Cognard vers la tribune. Pas le plus méchant de ceux-là cela dit. Elle se demanda s'il s'en souvenait. Sans doute pas. Essayant de ne pas loucher sur ce fameux duvet péribuccal, elle se pencha vers lui pour saisir ce qu'il voudrait raconter, mais il lui planta un bout de papier dans la main à la place, qu'elle fixa un peu éberluée.

Un cadeau ? Le chiffre deux s'y étalait. Elle avait donc trouvé son binôme, mais celui-ci s'en retournait d'où il venait. Ah. Peut-être qu'il s'en souvenait finalement de ce match. Dépitée, elle agita sa baguette pour faire disparaître son Flambios et but une gorgée de sa limonade qu'elle comptait bien faire durer encore un peu.

Bon. Mais ce n'était peut-être pas plus mal, elle pourrait le donner à Gryffs par exemple, ça lui ferait plaisir. Un regard vers l'arrière ne permit pas de l'apercevoir. Il devait avoir eu un binôme, lui. Elle pourrait peut-être le rejoindre plus tard, quand elle n'aurait pas l'impression de s'imposer comme la copine collante.

La meilleure chose à faire était de continuer à avancer dans la salle pour trouver un visage connu, le papier de Dale toujours serré dans sa main gauche, le droit se serrant compulsivement à chaque battement trop fort autour de son verre plus si frais. Enfin, la vue de deux yeux sombres lui tira un sourire réjouit, même si les deux billes étaient présentement en train de tenter de creuser un trou à travers une fille au cheveux roux complimentée par une jolie robe pailletée... Avançant encore un peu, la petite blonde s'aperçut que cette dernière était Élicia, ancienne camarade de dortoir et surtout, membre du MERLIN tout comme elle. Un troisième personnage complétait la table, un brun plus jeune qui avait du être à Gryffondor, elle connaissait son visage, mais c'était à peu près tout. Dilemme moral. Elle avait pensé rejoindre quelqu'un de seul ou à la rigueur un petit groupe ouvert, pas s'imposer... Quoique. On ne pouvait pas dire que le visage d'Aelle était chaleureux à cet instant. Incertaine, elle avança de quelques pas dans le dos de la rousse et agita la main et son papier chiffonné vers sa camarade de l'AESM sans mot dire, cherchant à croiser son regard. Sans qu'elle ne le maîtrise, un petit sourire plein d'espoir naissait sur ses lèvres.

Interactions avec Herminie, dans l'ordre chronologique :
Alineor 1 - Eileen 1 - Herminie 1 - Gryffs 1 - Alienor 2 - Herminie 2 - Edmund


A la revoyure @Edmund Dale ! @Gryffs Sorrow pour que tu ne me cherche pas tout de suite :grin: @Aelle Bristyle, coucou !

Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000

7 oct. 2025, 21:20
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Quel imbécile.
Et c’est avec des mots bien plus vulgaires sifflés entre ses dents qu’Elfie observait l’inconnu de Keddle&Leather s’éloigner. De quel droit se permettait-il de l’insulter de la sorte? Qui était-il pour sortir des stupidités pareilles comme si il avait le pouvoir de sentir ce qui avait pu se passer cet après-midi là. Elle avait choisit sa perte? Par quel sortilège était-il piqué pour avoir penser que ces mots étaient juste… C’était lui qui était pathétique évidemment que la blonde n’avait rien choisit, rien contrôlé et c’est parfaitement pour cela qu’elle lui en voulait autant pour les paroles qu’il venait de lui adresser. Non elle, elle s’était sentie prête à tout donner avec même l’espoir de gagner mais aucun sortilège voulu n’était sortie de sa stupide baguette, alors qu’elle était venue se prouver que ses entraînements n’avaient pas servis à rien elle s’était retrouvée face à une désillusion totale. Et dans cette position, avec toutes ses putains d’émotions qui étaient venu s’emparer de son esprit pour la faire craquer une fois de plus, elle n’avait pas pu choisir l’abandon, elle y avait été contrainte pour ne pas exploser dans cette salle, avec ces inconnus pour la regarder. Il avait faux sur toute la ligne il parlait sans connaître le moindre détail comme si par simple conviction il était possible de tout réussir. Quel culot il avait lui l’ignorant ce jour là, à se la jouer pédant pour quelque chose qu’il ne pouvait pas cerner…

Aaargh, Gabryel le fautif, Harrison la tarée et lui là ce… elle ne pouvait pas le définir mais dans tous les cas ces trois là avait participé à sa descente aux enfers, du moins pour ce soir. Ils étaient tous coupable de son état, tout comme elle l’était d’ailleurs, c’était bien simple, seule il n’y avait pas de problèmes, seule il n’y avait pas de craquage, seule elle pouvait tout contrôler et il suffisait qu’elle se laisse tenter par la socialisation pour se retrouver face contre terre dans une position des plus détestable. Et maintenant il lui restait quoi? Rien, rien de bien joyeux. Faire comme si de rien ne s’était passé et reprendre la soirée sur les mêmes objectifs qu’à son début? Impossible, elle en était bien incapable pour réussir à contrôler toute haine remontée à la surface elle allait devoir se défouler, extérioriser de la seule façon dont elle était capable de le faire, en se poussant à bout physiquement, le plus loin qu’elle le pouvait, s’abîmer les phalanges pour réduire l’impact dans ses seuls poings. Mais ici, elle ne le pouvait pas, pas avec tant de monde, pas avec la réputation qu’elle devait garder pour les Joyce, pour l’ISMI et pour de futur recrutement, elle n’avait pas le droit de se donner en spectacle. Ainsi il lui restait deux solutions, partir maintenant, arrêter la soirée sur un échec se défouler sur la route du retour et oublier chacune des sensations qu’elle avait ou éprouver. Ou alors elle restait là, dans son coin à attendre l’heure décisive où elle devait rejoindre Harrison en espérant pouvoir réguler son esprit avant.

Malheureusement, avec toutes ses ruminations et le passage de l’autre imbécile, voilà que ses deux verres étaient vides, comme si aucun liquide ne s’y était invité. Rhaaa, après une autre injure dans sa langue maternelle, déjà une solution d’éliminés. Elle ne pouvait pas rester ici, elle devait se lever, retourner dans la foule et se rapprocher du comptoir, seul espace où elle pourrait retrouver qu’un peu de réconfort. Tête baissée pour passer inaperçue et ne pas prendre le risque de croiser le regard connu de n’importe qui malgré sa silhouette imposante, elle sortie de la bulle d’air que lui offrait la cour intérieur direction l’intérieur. Elle s’était faufilée du mieux qu’elle pouvait pour trouver un endroit où il ne semblait pas y avoir de visage connu avant de s’installer au plus près du service, en manquant de déséquilibrer quelqu’un sur son passage. « Pouvez pas faire attention? » grommela t’elle plus pour elle que pour cette personne qu’elle avait déjà oublié en commandant un autre verre au liquide ambrée.

@Hjúki Anastase pour la mention.
Elfie est dispo pour toutes interactions! Du moins physiquement, à l’intérieur seule l’avenir nous le dira.

Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.

8 oct. 2025, 23:55
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Le sourire de Lumah s'étira lorsqu'elle vit le sursaut que firent Élicia et Edmund, qui étaient rayonnants ce soir - Mary aurait pu commenter leurs tenues pendant des heures et des heures, mais elle était encore à Poudlard pour un année -, et encore plus lorsqu'elle vit leurs visages s'illuminer.

« Je me battais avec mon maquillage. Le combat était rude, mais j'ai gagné, répondit-elle fièrement à son petit ami. »

Puis il dégaina son bout de papier, le lut et dit quelque chose à propos de verres gratuits à voix haute. Mais, malgré son air réjouit, quelque chose clochait. Lumah n'eut cependant pas le temps de poser le doigt sur le pourquoi du comment qu'il déposa un baiser sur son front avant de disparaître dans la foule. Confuse, elle le regarda s'éloigner jusqu'à ce qu'elle ne le voie plus avant de se tourner vers Élicia à nouveau, les sourcils froncés. Bizarre... Qu'est-ce qui avait bien pu lui passer par la tête ? La jeune fille aurait pu le suivre, mais elle n'en fit rien, déjà parce qu'il n'avait pas l'air de vouloir être suivi, et ensuite parce qu'elle voulait profiter un peu de la soirée d'abord. En revanche, elle irait définitivement le voir plus tard.

Lumah cligna des yeux pour sortir de ses pensées lorsque la rouquine mentionna son nom. Elle cilla à la mention de démon - car si Élicia, un vrai petit diablotin, traitait de démon, Lumah n'osait même pas imaginer ce dont était capable ce démon. C'est alors que ses yeux se posèrent sur Aïsha, et ce fut comme si la foudre l'avait frappée1. Étaient-ce ses cheveux couleur caroube, attachés en tout plein de tresses qu'un foulard d'un ton chaud - qui complimentait à merveille son teint - retenait, sa peau couleur canelle, ou encore ses yeux semblables à ceux d'un tigre, que son maquillage mettaient si bien en valeur, sans mentionner ce top doré qui lui donnait l'allure d'une nymphe ? Lumah n'aurait su dire, mais une chose était sûre : elle était sous le charme. Oui, Aïsha était définitivement un démon, car il fallait l'être pour ensorceler Lumah ainsi. Ah, elle n'avait pas été aussi séduite depuis qu'elle avait rencontré la mère d'Edmund pour la première fois, en ce bal de Nouvel An. Les deux femmes étaient certes très différentes, mais leur beauté et l'aura qui émanait d'elles était sans pareille.

Comme si elle avait lu dans ses pensées, ou alors car elle le faisait à tout le monde - mais quitte à choisir, la jeune fille préférait la première version -, Aïsha lui sourit, achevant pour de bon Lumah.

« Ravissante, euh, ravie de te rencontrer également, bégaya la blonde. Oui, c'est honteux qu'elle ne nous ait pas présentées plus tôt, approuva-t-elle. »

Bien trop distraite, Lumah ne saisit que les règles du jeu, et encore. Elle sortit cependant de sa transe lorsqu'Aïsha se mit à hurler. Wow. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle avait de l'énergie à revendre ! Lumah rit en voyant la pauvre Élicia fondre sur place.

« Hm ?, dit-elle. Mince, avec tout ça, elle n'avait même pas ouvert son propre papier. Euh, le 11, lut-elle, le découvrant en même temps. »

Elle avait à peine traité l'information qu'Aïsha s'en était déjà allée. Non contente d'avoir de la voix, c'était également une fusée, donc. Mais avant même qu'elle n'ait pu faire de commentaire, voilà que deux des triplés Caldin les rejoignirent. Ravie de les revoir malgré sa tête qui tournait déjà, Lumah répondit à leurs questions avec entrain. Après quoi, elle dissocia pendant quelques secondes, ou minutes. Elle revint à la réalité lorsque Tess leur adressa une question à sa meilleure amie à elle, mais aucune d'elles n'eut le temps de répondre qu'Aïsha-la-fusée se téléporta à leurs côtés, enleva la rouquine, puis disparut comme elle était venue, laissant Lumah avec les cousins. La blonde regarda les deux camarades de chambre slalomer vers d'autres horizons, si interdite qu'elle ne remarqua pas le fabuleux majeur qu'Élicia adressa à Maxence.

Il est possible qu'elle ait encore dissocié après cela. Toujours est-il qu'au bout d'un moment, elle se dit que c'était peut-être une bonne idée de prévenir sa moitié mystère de son emplacement, aussi elle imita ceux qui avaient affiché leur numéro magiquement au-dessus d'eux en écrivant un joli 11 en l'air (il lui fallut cependant une autre bonne minute pour se souvenir comment le lancer).

1 Pour une meilleure immersion, merci de jouer ce masterclass
@Edmund Dale, @Élicia Caldin, @Megan Arrington, me voici !

19 ans 4B004F promo'43, diplômée

9 oct. 2025, 18:27
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La commande d’Élicia finit par se poser sur la table dans un léger cliquetis de verre. Gabryel baissa un instant le regard, observant distraitement le jeu des bulles qui remontaient à la surface. Ce petit bruit familier avait quelque chose de rassurant, tandis que l’ambiance autour de la table restait quelque peu tendue.

Quand Herminie (une autre étudiante qu’il connaissait de vue) s’approcha, le cœur du jeune homme se serra brièvement. Il lui adressa aussitôt un sourire timide, accompagné d’un salut discret. Ses yeux n’osèrent pas s’attarder trop longtemps sur elle, de peur de trahir cette forme de gêne qu’il avait toujours en société.

Le sorcier reporta bien vite son attention vers son verre, en cherchant ses mots. Le silence lui pesait, mais l’idée de le briser restait intimidante. Pourtant, il finit par se tourner vers sa binôme d’un soir, Élicia, un peu gauche dans sa façon de replacer ses mains à plat sur la table, comme s’il cherchait une forme de contenance.

Il murmura, la voix légèrement hésitante, presque couverte par le brouhaha ambiant :

- On… On ppppourrait peut-être commencer les défis… d’ici ? Enfin, si tu en as envie Élicia, bien-sûr ?

L’Écossais détourna aussitôt les yeux vers Aelle, comme s’il s’excusait d’avoir pris la parole, et une ombre d’inquiétude traversa son visage. Avait-il dit ça trop tôt… ou trop maladroitement ? Il ne savait pas vraiment quelle attitude adopter.

Alors, il esquissa un nouveau sourire, fragile mais sincère, pour adoucir ses mots, laissant à Élicia toute liberté de refuser ou de remettre le moment à plus tard :

- Comme celà, nous pouvons rester tous ensemble…

Reducio
L’expression « Marcher sur des oeufs… » n’a jamais si bien illustrée ce post ! 🥚

@Aelle Bristyle
@Élicia Caldin
@Herminie Peers

Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR

10 oct. 2025, 09:40
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Du coin de l'œil, je l'observe sourire, répondre à Gabryel, commander sa boisson. Je ne connais rien d'elle si ce n'est son nom de famille et la Maison dans laquelle elle était à Poudlard. Elle n'est qu'une inconnue, une intrue, une autre. Je devrais plutôt observer Gabryel et prier de toutes mes forces pour que mon silence force Caldin à s'en aller. Pourtant, c'est elle que je regarde sans prononcer un mot, c'est sur son visage que je trouve la force de pincer les lèvres et de ne pas me jeter de l'autre côté de la table pour attraper le crâne de cet abruti de Gryffondor pour l'exploser contre le sol. Je n'en éprouve aucun réconfort. J'ai l'impression qu'un bloc de glace m'est tombé dessus et qu'il m'empêche de respirer.

C'est à peine si je comprends qu'elle s'adresse à moi. Je cligne des yeux après un long moment à l'observer de mon regard froid et je comprends enfin le sens de sa question. J'ouvre la bouche avec l'impression vivace qu'aucun mot n'arrivera à en sortir. Le sens de ses questions se mélange dans ma tête. Je n'arrive pas à songer à autre chose qu'au silence de Gabryel et à la douleur profonde qu'il m'a fait ressentir. Je me sens bête. Bête de lui avoir laissé autant de place et de pouvoir.

« Oui, » articulé-je finalement avec difficulté, emplissant mon regard du visage d'Élicia Caldin et de sa chevelure rousse pour oublier qu'un monde existe autour de moi.

C'est parce que je la regardais, elle et personne d'autre, elle et surtout pas le garçon qui se trouve à sa gauche, que j'aperçois cette silhouette dans son dos. Une silhouette blonde qui s'approche et que j'ignore d'abord. Jusqu'à ce qu'elle fasse à un geste de la main qui attire automatiquement mon regard. Quand mes yeux tombent sur elle, mon cœur s'envole avant de retomber brusquement. J'avale une courte et douloureuse bouffée d'air. Herminie. J'écarquille les yeux comme si cela pouvait me faire réaliser qu'elle est bel et bien là, sous mes yeux, et que c'est à moi qu'elle s'adresse. À moi, réellement ? Je trouve enfin la force de tourner les yeux vers Gabryel qui la salue, puis vers Caldin qui n'a toujours pas vu la Poufsouffle, avant de regarder derrière moi pour vérifier que Peers ne salue pas une autre personne. Mais non, ses yeux me regardent moi, moi et personne d'autre, et ce sourire, c'est le même qu'elle avait pour moi dans la Salle Commune. Un sourire qui dit : je ne sais pas trop si je peux te saluer mais je le fais quand même.

Je prends conscience avec un temps de retard que mon cœur s'est mis à battre plus rapidement. J'entends ses battements dans mes oreilles, leur résonnement me fait manquer la moitié de ce que dit Gabyrel ; à moins que ce ne soit de la faute de mon attention détournée. Il fait comme il fait depuis plusieurs minutes déjà : comme si je n'existais pas, comme si mes mots ne faisaient aucun bruit et qu'il ne les entendait pas, comme si... Son regard croise le mien. C'est si soudain que ça me foudroie sur place. Je fronce aussitôt les sourcils, me parant d'un masque de colère qu'il reconnaîtra pour l'avoir bien souvent dévisagé. Je me rends compte, tandis qu'il prononce le mot « ensemble » qui sonne comme un mensonge, que je le déteste très fort. Le sentiment éclot dans ma poitrine et explose violemment.

« Inutile, » répliqué-je d'une voix glaciale en réponse à ses paroles.

Je récupère mon verre et me redresse dans un même mouvement. Debout, mon regard se décale vers Caldin. Je ne la regarde qu'un instant avant de me détourner, mes yeux partant déjà en quête de Peers. Elle n'a pas bougé d'un iota, silhouette familière au milieu d'une mer incertaine. J'abandonne derrière moi la déception que représente Gabryel Fleurdelys et le trou que sa seule existence créé dans mon cœur. Je le laisse sans le moindre regard et je considère cela comme une vengeance particulièrement mérité. Je me dis : « J'espère qu'il souffrira » et je le pense sincèrement.

J'accroche Peers de mon regard. En même temps que je m'éloigne de cette table qui m'inspire des émotions si profondément violentes qu'elles m'empêchent de respirer, je m'approche d'un lieu que je ne savais pas exister encore. Je me rappelle de Peers notre danse pleine d'hésitation, je me rappelle ces sourires à travers la Salle Commune, je me rappelle son regard, sa voix, nos quelques discussions, rares mais jamais douloureuses.

Je m'arrête à moins d'un mètre d'elle, les traits encore tendus de l'altercation silencieuse qui m'a opposé à Gabryel, la voix tranchante.

« Peers. »

Ma voix s'élève à peine dans le brouhaha de la salle. Mes yeux dévalent son visage, tombent jusqu'à ses mains. L'instant d'après, sous les assauts furieux de mon coeur, j'ai attrapé entre mes doigts sa manche et je la tire derrière moi.

Je la tiens fort pour m'assurer que personne ne nous éloigne l'une de l'autre. Je traverse la foule vivement, poussant là des épaules, là des dos qui entravent mon avancée. Je sens au bout de mes doigts le tissu tendu du vêtement de Peers. Il me rassure. Il me rappelle qu'elle est encore là. Je ne m'arrête que lorsque je suis certaine que se trouvent entre Gabryel et moi une bonne vingtaine de corps et de tables. Cela nous a mené non loin des fenêtres donnant sur la rue, soit de l'autre côté de la salle. Par la vitre, j'aperçois quelques fumeurs.

Je lâche Peers, mon verre en équilibre dans ma main, et respire longuement par le nez. Et après seulement je tourne les yeux vers la jeune femme. Je l'observe comme si je ne l'avais pas vu depuis une éternité. C'est le cas. Je redécouvre les traits de son visage, la pâleur de sa peau, ses immenses yeux. Ce soir, ce sont eux qui me perturbent. J'ouvre la bouche et je la referme en la dévisageant. Je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle je l'ai amenée ici. J'avais seulement envie d'être seule avec elle. D'être là, avec elle, alors que j'ai tant d'obscurité au fond de mon cœur et de douleur dans les plis de mon âme, me rappelle qu'à Poudlard elle a parfois réussi à les éloigner, ces ombres, sans ne jamais rien en savoir.

Alors je gonfle mes poumons et... :

« Salut... »

...et je ne trouve pas grand chose de plus à lui dire.


@Gabryel Fleurdelys, allez hop, on rempile sur Aelle qui déteste tout le monde et blablabla.
@Élicia Caldin, booon, on peut pas dire qu'elle soit très chaleureuse, hein.
@Herminie Peers, effet Minie réussi ! Comme toujours.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 10 oct. 2025, 10:18, modifié 1 fois.

10 oct. 2025, 10:09
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Eileen écouta tour à tour ses amis, préférant rester silencieuse, alors qu’elle portait régulièrement son verre à ses lèvres. Pourtant, l’adolescente n’était pas du genre à s’abandonner à l’alcool, et elle ne comptait pas commencer ce soir. Mais elle avait besoin de quelque chose qui pouvait l’aider à se détendre, à apaiser ses pensées et son cocktail allait devoir faire l’affaire pour l’instant. Car si la pré-soirée avait réussi à occuper son esprit, à détourner son attention, maintenant qu’elle était là, au Pitiponk, et que la soirée commençait à battre son plein, ses pensées avaient repris le chemin qui menait vers lui. Elle redoutait de le croiser, car elle savait que dès lors que leur regard se croiseraient, Simon essaierai de la prendre à part pour lui parler, et Eileen voulait absolument éviter ce scénario. Depuis ce jour-là, les deux jeunes adultes ne s’étaient pas adressé la parole, malgré les différentes tentatives du Norvégien. Et là voilà, quelques mois après leur dernière conversation, enfin, si on pouvait qualifier ce moment de conversation, toujours aussi confuse.

La châtain secoua la tête, là n’était ni le moment, ni l’endroit pour penser à ça. D’autant plus qu’elle se faisait sûrement un mauvais sang pour rien, cela faisait maintenant un petit moment qu’elle était là et elle ne l’avait pas vu, et il n’était pas venu la chercher. Elle se reconcentra alors pleinement sur les personnes autour d’elle. Et ça tombait pile au moment où Aliénor annonça que son équipe de Quidditch jouait le week-end qui arrivait. Bien évidemment, Eileen comptait y aller. Il lui paraissait inconcevable de rater le premier match de son amie. Elle y traînerait même Hyun-Su si ce dernier était disponible, Akane lui ayant déjà fait part de son aversion pour le Quidditch.

« Je serais là ! » Répondit Eileen avec enthousiasme.

Cependant, elle n’eut pas le temps de demander où se jouerait le match qu’un tabouret volant au-dessus d’eux l’interrompit, rapidement suivis par la voix de l’employé qui était à l’entrée du bar lorsque leur petit groupe était arrivé.

Suite à l’annonce, Aliénor, puis Minie quittèrent la table à la recherche de leur binôme de la soirée. Eileen, quant à elle, termina tranquillement son verre avant de sortir le petit bout de papier de son sac, sur lequel figurait désormais un 1. Après avoir vérifié avec ceux encore présents à la table qu’ils ne partageaient pas le même numéro, l’Irlandaise fit apparaître un 1 enflammé au-dessus de tête alors qu’elle quitta ses amis après leur avoir souhaité une bonne soirée et après leur promit d’essayer de les retrouver avant qu’elle ne parte.

Eileen s’enfonça un peu plus dans la salle, à la recherche de ses colocataires qui avaient peut-être hérité de son numéro. Elle les trouva assez facilement, alors qu’elle reconnut non loin d’eux Minie, Élicia, Aelle ainsi qu’un ancien Gryffondor dont elle ne retrouvait plus le nom.


@Alienor Delphillia @Herminie Peers @Maddie Joy @Erwan Martin @Gryffs Sorrow @Élicia Caldin @Aelle Bristyle @Gabryel Fleurdelys

« Free will does exist, it's just fucking hard.»
Étudiante à la GEAD - Membre de l’UDS [#601070]

11 oct. 2025, 19:26
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Les yeux d'Élicia s'accrochèrent au liquide vermeille de son verre lorsque celui-ci lui fut servit. Aïsha lui en avait parlé, plusieurs fois. Elle l'avait même goûté une fois dans son verre et en avait gardé un excellent souvenir. Mais de là à en boire un verre entier ? Elle verrait bien.

Son regard planté dans celui de son ancienne camarade Poufsouffle dont le nom ne lui était toujours pas revenu, Élicia était quelque peu mal à l'aise. Elle sentait bien que l'autre jeune fille était froide, pour ne pas dire glaciale. L'aura qu'elle dégageait était loin d'être accueillante, et la façon dont elle la fixait, presqu'un peu exagérée, avait une logique qui lui échappait. Pourquoi la regardait-elle ainsi ?
Quant à sa réponse... Si la rouquine avait fait l'effort de lancer une discussion pour détendre l'atmosphère après son arrivée, son aînée ne semblait aucunement encline à rentrer dans son jeu. Un "Oui" qui eut l'effet d'une gifle.
Élicia entendit un "Oui, mais je m'en fous. Va-t'en."

L'autre avait-elle un problème avec elle ? Où était-ce simplement qu'elle ne s'était pas levée du bon pied ce matin là ?
Sans se départir de son masque chaleureux, la jeune sorcière se tourna vers Gabryel, qui mentionna l'idée de faire les défis depuis leur table. Ensemble. C'était autorisé de les faire à trois ? Et puis, honnêtement, elle doutait que l'autre Poufsouffle en ait envie.
Avant qu'elle n'ait eu le temps de répondre au garçon, son aînée lâcha une nouvelle tirade - enfin, mot serait plus approprié - glaciale, puis se leva.
Élicia, d'autant plus mal à l'aise, se cacha derrière son verre duquel elle prit une petite gorgée, savourant le goût du cocktail contre sa langue. Un verre entier, finalement, ne serait pas un problème. L'idée d'un deuxième lui semblait de plus en plus probable, d'ailleurs.

Elle se tourna néanmoins pour voir à qui ses deux camarades de table semblaient communiquer depuis quelques instants.
Une autre ancienne Poufsouffle, d'un an de plus qu'elle.
Celle-ci, elle la connaissait. Le MERLIN. Herminie Peers.
Elle aussi n'avait pas répondu à son appel. Peut-être avait-elle ses raisons. Élicia ressentait étonnamment moins de rancœur envers elle face à cette absence ce réponse, peut-être parce qu'elle lui avait toujours semblé chaleureuse. Elle lui adressa un petit sourire, doutant qu'Herminie l'avait vu avant que l'autre Poufsouffle ne l'amène loin d'eux. Tant pis.

Penser au MERLIN lui rappela la présence d'Alice dans le bar. Où était-elle ? De sa place assise, difficile de la repérer, malgré sa chevelure si reconnaissable.
Ah, si, là ! Une tignasse blanche... Et, oh non, ce n'était pas Alice.
C'était Thomas.

Élicia détourna rapidement le regard vers son partenaire de la soirée, espérant que l'héritier Sangblanc ne l'avait pas aperçu. Se doutant que, le connaissant, il avait des yeux partout, et qu'elle était presque aussi facilement reconnaissable qu'eux.
Elle bu donc une nouvelle gorgée pour se donner un peu contenance, puis enchaîna.

- Désolée, vraiment, je voulais pas vous déranger tous les deux.

D'un autre côté, après la réponse de la Poufsouffle à Gabryel, elle se doutait maintenant que le froid n'était pas tourné vers elle, mais plutôt vers lui. La raison lui était inconnue, et surtout, ne la concernait pas, aussi préféra-t-elle changer de sujet.

On peut commencer oui, si tu veux. Quel défi en premier ?

Ses mains autour de son verre, elle ne put empêcher son regard de voir si Thomas s'était déplacé. Elle se reprit vite et le replongea dans celui de son complice du soir, attendant de voir ce qu'il voulait faire.


@Gabryel Fleurdelys c'est parti hihi
@Aelle Bristyle j'espère qu'on se recroisera une autre fois !
@Herminie Peers pour le sourire... j'espère qu'on se recroisera aussi !
@Alice Sangblanc c'est bien toi qui disait que Thomas était libre ? Je sais plus :whistling:

Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off