5 oct. 2025, 10:53
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Christopher se faufile dans la foule en prenant soin de toujours garder Alice dans son champ de vision. C'est facile, elle est visible de loin avec sa crinière Sangblanc. Il n'a qu'à avancer parmi ses clients, sans oublier au passage d'avoir un petit mot pour chacun d'eux. « Darwen, tu pourrais boire sans en mettre partout, non ? C'est nous qui nettoyons, après ! ». En vérité, ce sont ses employés qui nettoient, lui s'occupe généralement d'autres choses bien qu'il mette la main à la pâte de temps en temps. « Latif, toujours à fouiner, hein ! Ça se voit qu'ils n'ont pas envie de te parler, non ? Va donc trouver ton binôme que je puisse invalider tous tes défis ». Sans oublier les tapes sur les épaules, les clins d'œil et autres pas de danses en compagnie de ceux qui s'agitent déjà alors même que la piste de danse n'est pas libérée.

Christopher suit son cours jusqu'à son objectif, il n'a que peu de temps devant lui avant que la musique se mette en marche. Mais voilà, alors que la foule s'ouvre devant lui, lui offrant une voix royale pour qu'il rejoigne Alice à une dizaine de mètres de là, toujours occupée à chuchoter à l'oreille de son sorcier, une ombre tombe sur Christopher. Ce dernier s'immobilise soudainement et lève la tête haut, très haut. Son visage se fend en un immense sourire quand il plonge dans les billes de Thomas qu'il avait reconnu au moment même où celui-ci s'est dressé devant lui.

Sourire qui se fige très légèrement lorsque Christopher prend conscience que Thomas a clairement assisté à la scène de la demande en mariage qui lui a, c'est vrai, totalement échappé et dont il risque de payer les conséquences à un moment ou un autre. Il pensait que les conséquences viendraient d'Alice. À vrai dire, il n'a pas eu beaucoup l'occasion de réfléchir depuis qu'il s'est mis à genoux sur le sol collant du Pitiponk. Mais maintenant, Thomas se dresse de toute sa taille devant lui et Christopher le connait assez pour savoir que derrière ces mots joueurs se cachent d'autres choses. Mais Christopher étant Christopher...

Son regard glisse sur la moue qui étire les lèvres de Thomas vers le bas. Puis il glisse un peu plus bas lorsqu'il est question de pectoraux. Et quels pectoraux ! Un sourire mutin lui étire les lèvres. Il se tord la nuque pour jeter un regard à Thomas — il lui a déjà dit mille fois de ne pas se mettre aussi proche car ça le forçait en se tordre la nuque et qu'il se sentait plus petit qu'un morpion ainsi, mais rien à faire. Sa main vient se poser sur ledit pectoraux de Thomas. Christopher ne se gêne pas pour tâter le corps qui se cache sous les couches de vêtement. Il prend un air peiné et il joue aussi bien son rôle face au frère que face à la sœur.

« Tu es mon amour impossible, Tommy, rien ne pourra jamais nous enlever ça, tu sais ? »

S'ils n'avaient été que tous les deux à trois heures du matin, après que le Pitiponk se soit vidé de ses clients et les employés rentrés chez eux, à boire une bonne bouteille sur un fond musical, Christopher aurait fait mine de lui sauter langoureusement dessus jusqu'à ce que Thomas le repousse dans un éclat de rire. Mais voilà, ils ne sont pas seuls et cela rappelle à Christopher un petit détail qu'il prend un grand plaisir à ignorer la plupart du temps : Thomas est un Sangblanc. Christopher ne fera jamais rien pour atteindre sa réputation. Enfin... Jamais rien... C'était avant qu'il ne fasse connaissance de la sœur, n'est-ce pas ?

Et merde.

Son sourire perd quelques millimètres. Il se recule d'un petit pas pour avoir une meilleure vue sur son ami.

« Mais Merlin seul sait combien j'aurais aimé que nous ayons une relation plus... approfondie, toi et moi, tu le sais, » ajoute Christopher, son regard suggestif dévalant le corps de Thomas avant de l'escalader dans l'autre sens.


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@Alice Sangblanc, Chris va bientôt apprendre que "Thomas" est un synonyme de "nos actes ont des conséquences".

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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk

5 oct. 2025, 12:59
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
THOMAS SANGBLANC


Un rire rauque roula dans la gorge de Thomas et secoua sa poitrine sous les doigts de Chris. Il n’avait pas raté le sourire figé de celui qui n’a plus de secret pour lui. S’était-il vraiment attendu à ce que Thomas rate la scène ? L’avait-il espéré ? Avait-il seulement pensé à Thomas au moment de faire cette demande en mariage ? Peu probable. Très peu probable. Une fois sur scène, un acteur occulte le public, n’est-ce pas ?

Thomas laissa son ami s’amuser de la situation. Encore quelques précieuses secondes, de quoi se souvenir que Chris était son ami. Son meilleur ami. Celui qui connaissait le visage qui se cachait sous tout une collection de masque. Avec Chris, Thomas pouvait faire tomber l’armure. Lui parler de Morgan. De sa petite vipère. De tout ce foutu bordel d’héritier. Il pouvait boire jusqu’à laisser choir la décence et l’honneur.
En somme, une amitié qu’il ne voulait pas perdre. Et certainement pas pour Alice, incapable de se contrôler ces derniers temps. Il lui faudrait d’ailleurs veiller sur cette prédisposition à se mettre dans des états aussi… lamentables.
Mais pas de suite.

Thomas glissa une main dans la poche arrière de son pantalon, un sourire goguenard aux lèvres. Des dents finirent par jaillir, pour parfaire le tableau que Chris prenait toujours plaisir à contempler. Il se tourna même de biais pour lui laisser apprécier la courbe de son fessier, tout en retirant sa main de sa poche.

« Allons… il n’est plus convenable de tenir ce genre de propos, à présent que je suis ton beau-frère. » Il s’avança d’un pas pour avaler la distance que Chris avait osé mettre entre eux. Il allait continuer à se sentir comme un petit morpion.
Son grand bras vint s’enrouler derrière les épaules de son ami contre lequel il vint coller sa joue. Il leva son verre entre eux et bu une longue gorgée de whisky avant de la tendre entre eux, portant un toast tant à la situation qu’à leur amitié « C’est moi qui me chargerai de ton enterrement de vie de garçon ! » déclara t-il. « Femmes et hommes de peu de vertu comme animation, qui jetteront leurs vêtements autour de toi qui profitera de Unikorn car, oui, je vais m’arranger pour les louer ! Fontaine de whisky, jeté de colombe qu’on aura fait boire avant ! Concours de boisson ! Et ensuite… oh, non, je vais garder la surprise. »

Son regard fouilla un instant la salle. « Mais d’abord, permets moi de te présenter les invités prestigieux qu’il te faudra à tout prix avoir à votre table. » Il donna un premier coup de menton « Tiens, tu vois la jolie brune, là bas ? Harrison. Morrigan Harrison. Je t’en ai déjà parlé. C’est mon ex-fiancée, qui a failli te priver de mon amitié il y a quelques années. Depuis, elle n’a qu’une mission : ruiner la réputation de ton serviteur. Sa soeur est… ah, la petite blonde, là bas ! Carry ! Celle ci, évite de la mettre à votre table. Alice et elle se détestent tellement que, tu vas rire ! » Ces mots ci, Thomas lui murmura dans le creux de l’oreille : « Elle a mutilé ma petite sœur en lui gravant le mot Traîtresse dans la joue quand elle avait douze ans. La pilule a encore du mal à passer. » Thomas colla un baiser sur la joue de son ami avant de reprendre. « Ah ! Là bas ! Cooper ! Notre cousine par alliance. Je t’ai déjà parlé de ma tante, Elise ? Son oncle et elle sont mariés. Oh, là bas ! Le fils Sorrow ! Mais oui ! Son père a participé au procès du mien, mais de l’autre côté de la barre, tu saisis ? J’ai hâte qu’ils se retrouvent au vin d’honneur pour en discuter comme de vieux amis. Et là… O’Belt ? La fille O’Belt. Ennis, il me semble. Superbe jeune fille. Il faudra aussi invité son papa, bien sûr. Un Patriarche, qui travaille avec mon cher oncle, Magnus Nerrah. Oh la la la mais quelle table nous allons avoir ! Et puis maintenant que tout ce beau monde a assisté à vos fiançailles, n’en oublie aucun, sans quoi tu serais vu comme un vilain impoli. Ce que tu n’es pas. Tu es tout un tas de chose, mais impoli ? Oh, non, quand même ! »

Thomas courba son bras pour mettre son verre sous le nez de Chris. « Une petite soif ? »
Dernière modification par Alice Sangblanc le 5 oct. 2025, 13:25, modifié 1 fois.

Spécialiste en Lutin de cuir
Promo 2042 - Diplômée de Beauxbâtons
Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

5 oct. 2025, 13:01
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Consensuel ? Certes, ils avaient l’air de se comprendre alors qu’Aliénor regardait le sol avec des yeux ronds. Elle ne connaissait pas ce mot, un mot qu’on apprenait certainement après ces 30 ans. Hjuki avait 30 ans ? Aliénor releva d’un coup la tête vers l’homme qu’elle examina, non, Il avait plus jeune que 30 ans… Elle fronça les sourcils en faisant la moue, beaucoup trop concentrée sur lui.

Mais quand les mots de Christopher parvinrent à ces oreilles, la batteuse sortit de son observation intensive et se redressa d’un coup comme une enfant a qui on acceptait un caprice et c’était un peu le cas. Un grand sourire étira les lèvres de la jeune fille qui croisa les mains dans son dos. Elle hocha la tête frénétiquement son sourire toujours bien encré sur son visage.

-T’inquiète il faut pas me demander deux fois de danser.

Avant elle avait un peu honte de son manque de rythme, mais elle avait toujours aimé danser et en faire des tonnes. Elle n’était pas douée, manquait d’équilibre par moments et ratait souvent les temps forts de la musique mais elle se laissait aller en dansant, oubliant ce qui l’entourant et s’amusant comme une enfant. Donc ce n’était pas quelque chose qui dérangeait la jeune fille qui sautilla sur place, effectuant une demi-tour pour se retrouver face à Hjuki. Elle lui tendit le poing, pour un check de victoire.

-Bien joué infini ! Un nouveau défi de validé. Il nous reste quoi ?

Elle leva les yeux au ciel, le passage des verres ayant quelque chose de fascinant lui permettant de réfléchir.

-Le toast c’est bon, la rumeur aussi, se faire payer un verre par un binôme… Il suffit de proposer un donnant-donnant ça ne me parait pas infaisable. L’éloge à un inconnu, ça c’est facile !

Elle descendit son regard sur le garçon, un sourire flottant toujours sur les lèvres.

-On a qu’à faire ça avant qu’il ne passe notre musique ? Trouver un inconnu et faire l’éloge de notre binôme !

Surexcitée, comme depuis le début de la soirée, la joueuse de quidditch acquiesça pour elle-même avant d’opérer un demi-tour.

-A toute sur la piste de danse !

Elle sautilla en essayant de trouver quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. Son regard tomba sur une fille blonde qui discutait avec une autre femme un peu plus âgée. Aliénor sautilla jusqu’au deux femmes et se planta devant elles.

-Bonsoir mesdames !

Elle tourna la tête vers la blonde et ces yeux s’arrondirent de surprise.

-Attends… Carry ? C’est bien toi ? Mais qu’est ce que tu fais là ? Ça fait un bail !

Son regard passa entre les deux femmes, elle ne voulait pas interrompre quoi que ce soit, mais elle n’avait pas vu son ancienne camarade depuis tellement de temps ! Elle avait envie de lui raconter un tas de choses mais d’abord elle avait un défi à réaliser.

-Vous jouez vous aussi ? Aux défis ? Parce que moi j’ai un binôme du feu de Dieu, incroyable. Je pensais pas au début, il paraissait un peu réservé, mais pas du tout ! Un vrai dragon qui se cache sous ce visage d’ange. Il est là-bas !

Elle le pointa du doigt parmi la foule, chose qui n’était pas si évidente.

-Franchement, faut pas se fier à la cape du sorcier comme on dit. C’est qui vos binômes ?

Elle était tellement contente de son sort qu’elle ne se rendait pas compte que ça pouvait être bien différent pour d’autres.

@Christopher Hangoover, c'est le charme d'Ali, on ne tombe pas amoureux d'elle, mais elle obtient toujours ce qu'elle veut,
@Hjúki Anastase désolée ALi est une vraie pile électrique!
et @Carry Harrison, me voilà!

Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI

5 oct. 2025, 15:52
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
ÉLICIA


Habituée aux expressions théatrâles de Thomas, Élicia ne put pourtant pas empêcher ses joues de rosir. Elle les ignora, se concentrant sur son sourire. Elle salua l'héritier d'un signe de tête, ploya légèrement le genou comme elle avait vu Alice le faire à de nombreuses reprises.
Son attention se reporta sur Aïsha et Edmund qui se frappait dans les mains, fiers de leur réussite. Fiers d'avoir réussi à la convaincre de venir. Elle se garda bien de leur dire qu'elle n'avait que très peu hésité sur sa potentielle venue ce soir là. Les laisser insister comme ils l'avaient fait, limite à la supplier, avait été bien trop amusant, et très rapidement elle s'était plu dans ce rôle. Ni l'un ni l'autre n'avait lâché l'affaire. Seul Maxence savait qu'elle comptait venir depuis le début, ne serait-ce que pour voir Tess. Et Lumah.

Aucun mot ne franchit la barrière de ses lèvres souriantes. Elle observa néanmoins l'échange entre Thomas et Edmund, se demandant ce qui pouvait bien justifier une atmosphère aussi électrique entre un professeur et un élève. Ses yeux bleus captèrent le baiser de l'héritier, auquel elle répondit en haussant un sourcil. Puis elle suivit du regard l'héritier jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière la porte du bar.
Il était donc venu. Et Alice ? Il n'avait rien dit qui aurait pu laisser penser que sa sœur était présente. D'un autre côté, c'était assez peu probable.

Les trois étudiants avaient ensuite emboîté le pas de Thomas, entrant à leur tour dans le Pitiponk. Ils récupérèrent leur morceau de papier.
Élicia ne cessa de le faire tourner entre ses doigts, curieuse. A quoi cela pouvait bien correspondre ? Ce n'était pas la première fois qu'elle venait ici, pourtant il n'y avait pas eu toute cette animation avant. La soirée d'intégration semblait être une soirée bien spéciale. Et vu le monde qu'il y avait déjà à l'intérieur...

Les deux amies n'eurent pas le temps de se déplacer jusqu'au comptoir. Le regard d'Élicia trouva rapidement le gérant du bar, celui qu'elle avait vu discuter avec Thomas et Edmund un instant plus tard. Elle le vit monter sur scène avec son tabouret, sourit à ses paroles et ses gestes quelques peu maladroit, puis toute son attention fut prise par son petit discours.
Un binôme ? Sérieusement ? Elle ne pouvait pas passer une soirée tranquillement avec ses amis, il fallait qu'elle aille retrouver quelqu'un d'autre ? Un inconnu...
Ses yeux fouillèrent la foule, comme si elle pouvait voir en quelques secondes qui possédait le même numéro qu'elle. Elle trouva de nombreux visages connus. Des Poufsouffle en grand nombre, Eileen et Aliénor notamment. Deux anciennes coéquipières. Elle trouva aussi d'anciens adversaires de Quidditch, d'anciens camarades de classe, Serpentard, Gryffondor... Peu de Serdaigle.

Concentrée, Élicia n'entendit pas les pas s'approcher d'elle. D'un autre côté, avec tous ces gens et cette ambiance, remarquer des bruits de pas était presque impossible, et encore moins les reconnaître.
Elle sursauta donc comme Edmund en entendant la voix de Lumah tout près. Elle se tourna, un grand sourire aux lèvres, pour accueillir sa meilleure amie. Enfin !
Et là, le visage d'Edmund, transformé. La rouquine l'avait déjà vu de cette manière, bien sûr, mais ne s'y était toujours pas habituée. Pas habituée à voir ce petit sourire plein de tendresse, ni ce regard si coulant d'amour. Lumah avait bien de la chance.

Élicia se tourna vers Aïsha, qui observait toujours le gérant sur son tabouret, l'oreille tendue. Elle lui donna un petit coup de coude pour attirer pleinement son attention.

- Aïsha, je te présente Lumah. Puis elle se tourna vers cette dernière, avant d'ajouter : Lumah, Aïsha. Le démon qui me sert de camarade de chambre.

Aïsha donna un coup dans les côtes de son amie, hilare, puis offrit un sourire enjôleur à Lumah.

- Ravie de te connaître ! Depuis le temps qu'elle me parle de toi, il était temps.

Élicia leva les yeux au ciel, faussement outrée. Son sourire parlait pour elle.
Elle reporta ensuite son attention vers le gérant. Chris, comme quelqu'un l'avait appelé plus tôt. Lui aussi avait un numéro. Le... Trois. Pas le sien. Ouf. L'idée d'être associée à un inconnu était déjà assez intimidante pour que l'inconnu ne soit pas en plus le gérant des lieux.
Et évidemment, ni Edmund, ni Lumah, ni Aïsha n'avait le même numéro qu'elle. Évidemment.

Edmund s'éclipsa bien vite, mais Élicia ne prêta pas plus attention que ça à son départ.
Alice était là.
C'était elle le second numéro 3.
Coïncidence ? Difficile à dire. Le sourire qu'affichait son amie - si on pouvait qualifier leur relation ainsi - semblait particulièrement feint. Depuis le temps, la rousse savait le reconnaître.
Elle se promit d'aller la saluer un peu plus tard, puis reporta son attention sur ses deux amies. Aïsha regardait son papier, puis l'assemblée, comme pour choisir quelle cible aller tester en première.

- Tu vas participer ?
- Bien sûr. Et toi aussi, tu devrais ! Pour rencontrer des gens, t'amuser un peu.

Sa camarade jeta un coup d'oeil sur le papier qu'Élicia tenait toujours entre ses doigts pâles.

- Numéro 7... Aïsha sourit de plus belle. Et avant qu'Élicia ne puisse dire ou faire quoi que ce soit, son amie mit ses mains autour de sa mâchoire en porte parole et beugla : NUMÉRO 7 ICI S'IL VOUS PLAÎT ! ON A LE NUMÉRO 7 !

Les yeux écarquillés, la rouquine ne put rien faire d'autre qu'observer son amie dévoiler son papier comme ça, à tout le monde, au milieu du bar. Super.
Le visage entièrement rouge, elle jeta un regard à Lumah, comme pour lui demander de l'aide.

- Et toi, ton numéro ? demanda-t-elle à sa meilleure amie, essayant autant que possible d'ignorer Aïsha qui sautillait comme une puce.

Cette idée de numéro n'était pas mauvaise. Même plutôt bonne. Seulement... Elle n'avait pas pensé passer sa soirée avec un inconnu. Et pourtant.. sa curiosité était bien trop piquée. Son numéro tournait en boucle dans sa tête, et la question associée "Qui ?".

- Je vais faire un tour pour trouver mon partenaire. Je reviens !

Toute sautillante, Aïsha s'enfonça dans la pièce, disparaissant derrière la foule, ses tresses volant dans son dos au rythme de ses pas. Élicia observa son amie, puis son regard croisa celui de Maxence et de Tess. Évidemment qu'ils étaient ensemble.
Les deux se frayèrent un chemin jusqu'à elles, et saluèrent Lumah chaleureusement. Ils demandèrent des nouvelles de Mary, la cousine de la blonde et petite amie de Lyam depuis plusieurs années.

Puis la discussion tourna autour des numéros. Eux aussi cherchaient avec qui ils étaient associés.
Leur attention fut dérivée un instant sur le mouvement de foule qui annonçait... Des fiançailles.

Alice.

Élicia écarquilla les yeux, surprise. Ça ne pouvait être vrai. Elle connaissait suffisamment Alice pour savoir que ça. Ne. Pouvait. Être. Vrai.
Impossible.
Et pourtant... Tout le monde applaudissait. Chris semblait particulièrement ému. Et Alice... Eh bien, difficile de dire ce qu'elle ressentait derrière son masque qui collait si parfaitement à sa peau.
Maxence observait la scène lui aussi, son propre masque sur son visage. Un petit sourire en coin, mais ses yeux montraient tout l'inverse. Un... Doute ? Impossible de vraiment identifier les pensées de son cousin.
Quant à Tess, elle était hilare. Et surprise. Un peu. Seul importait le spectacle, elle savait que ce n'était ni plus ni moins qu'une présentation.

- Eh bien, sacré soirée, souffla Maxence, détachant son regard de la cheffe du Merlin.
- Alice a l'air de bien s'amuser, ajouta Tess, amusée. Leur duo semble prometteur. Soit Chris est un génie, soit le destin a bien joué ce soir.

Sa cousine lissa sa courte jupe, remis en place son corset de dentelles rouge sang, puis offrit un grand sourire aux deux meilleures amies.

- Et vous, vous ne voulez pas connaître votre partenaire ?

Élicia se tourna vers Lumah, hésitante.

- Eh bien c'est que...
- Éliiiiiii !! J'ai trouvé ton numéro 7 !!

Aïsha apparut de nul part, un verre de cocktail à la main, son haut doré dansant au rythme de ses pas précipités.
Elle attrapa le bras de la rouquine et la força à la suivre, indifférente au liquide de son verre qui menaçait de déborder à tout instant.

Élicia eut à peine le temps d'envoyer un regard désolé à Lumah, d'adresser un doigt particulièrement vulgaire à Maxence et Tess qui éclatait de rire, nullement décidés à l'aider, puis elle disparut dans la foule en direction de... Gabryel ? Son ancien camarade de Gryffondor ?

- Bonsoiiiir ! Gab, c'est bien toi le numéro 7 ? demanda Aïsha en se plantant devant lui, souriant à sa comparse qu'Élicia reconnu pour l'avoir croisé de nombreuses fois dans la salle commune de Poufsouffle, et dans les dortoirs. J'ai trouvé ta partenaiiiire.

Le regard de la rouquine se planta dans celui de son amie. Elle approcha son visage de son oreille, et lui chuchota doucement :

- Combien de verres tu as bu ?

Aïsha haussa les épaules, puis reporta son attention sur Gabryel et sa compagne.

- Je vous la laisse ! J'ai un défi à gagner. A plus tard !

Puis elle disparut. Encore.

Et Élicia, laissée seule ici, offrit un sourire gêné aux deux qui lui faisaient face.

- Je suis désolée, je voulais pas vous interrompre. Je... Je peux m'assoir un instant avec vous ? Elle se tourna vers la Poufsouffle, et, incapable de se souvenir de son nom, elle lui sourit timidement. On s'est déjà croisé en salle commune. Je m'appelle Élicia.

Elle observa les verres. Il était peut-être de commencer à consommer...

- Élicia entre dans le Pitiponk avec Edmund et Aïsha (PNJ)
- Elle découvre son numéro, le 7. Lumah les rejoint.
- Edmund s'en va chercher son numéro. Aïsha cri le numéro d'Élicia, puis s'éclipse.
- Maxence et Tess (PNJs cousins) arrivent, ils discutent avec Éli et Lumah
- Aïsha revient et amène Élicia jusqu'à Gabryel et Aelle.

@Lumah Greenleaf
@Gabryel Fleurdelys @Aelle Bristyle

Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off

5 oct. 2025, 17:15
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Son beau-frère. Le propos fige un peu plus Christopher qui se rend bien compte que sous ses artifices et son humour, Thomas n'est pas simplement venu lui rendre une petite visite amicale. Pourtant, Christopher reste dans le jeu, lui aussi, et il se penche pour apprécier le fessier qui lui est montré. Il fait un bruit de gorge appréciateur et étire un grand sourire moqueur. Il laisse Thomas passer un bras par-dessus ses épaules et approcher son visage du sien, joue contre joue, l'odeur de l'alcool ingurgité par son ami lui monte au nez. Christopher glousse un peu entre les bras du grand homme, amusé d'imaginer ce que pourrait donner une cérémonie de mariage avec cette fille-là. Amusé, vraiment ? Sous le rire se cache un sentiment très froid qui commence à s'épanouir dans son corps. Tout cela n'était qu'une grande blague, une méchante rumeur voilà tout, il n'y aura ni cérémonie ni invité, Christopher préférerait crever que de vivre quelque chose comme ça. S'il s'est éloigné de sa famille, ce n'est pas pour rien. Mais peut-être s'en est-il un peu trop éloigné, au point d'oublier qu'il y a une chose avec laquelle les gens de ce cercle ne jouent pas ? Cercle dont font partie Thomas et Alice.

La réputation est la force et le point faible de toute personne bien née. Il s'en est servi contre Alice et il l'a fait en toute connaissance de cause. Lui-même a échappé à cette prison à la sortie de Poudlard, quand il a pris la décision de vivre pour lui, qu'importe ce qu'en pensait sa famille. La réputation, il s'en moque ! Il en joue ! Et lorsqu'elle concerne une personne qu'il considère comme un très bon ami ?

Thomas commence à faire la liste des invités, ce qui n'est en fait qu'une façon de pointer tous les ennemis de sa famille et ils semblent nombreux dans la pièce, ce soir. Christopher connait tous les noms cités, rappelons que maman Hangoover fait tout pour maintenir l'illusion que son fils est encore fréquentable et elle le fera tant qu'il portera ce nom de famille. Alors même s'il se tient loin de tout cela, Christopher sait. Il sait les Harrison, il sait les Cooper, il sait les Sorrow, il sait les O'Belt, il sait les Nerrah. Par contre, il ignorait les détails ; aussi sent-il sa bouche s'ouvrir sous une horreur froide lorsqu'il apprend ce que la plus jeune Harrison a fait à celle qu'il voulait humilier un instant plus tôt et sent-il ses yeux se froncer lorsque son regard frôle la grande sœur, dont il connait la réputation par Thomas. Le reste ? Le reste, c'est une bonne grosse dose de tout ce qu'il déteste viscéralement.

Christopher se laisse présenter chaque personne sans dire un mot, mais en étirant un vague sourire provocant lorsqu'un baiser est plaqué sur sa joue. Il suit du regard celles et ceux que lui désigne le long bras de Thomas, il écoute sous l'odeur de l'haleine embaumé par l'alcool de son ami et comprend sans se voiler la face la menace qui lui est présentée sur fond de plaisanterie. Si elle venait de toute autre personne, la fierté de Christopher aurait tant été lacérée qu'il se serait montré très, très mauvais. Mais ces paroles viennent de Thomas — et la menace de son monde. Thomas qu'il a déjà soutenu au-dessus des toilettes pendant qu'il vomissait, alors que lui-même était dans un état lamentable, mort de rire, et incapable de réellement l'aider. Cet homme, cet héritier qui a déjà à plusieurs reprises noyé les responsabilités qui viennent avec son nom dans l'alcool que propose le Pitiponk, qui s'est ouvert à propos du poids qui l'écrase. Alors sa fierté n'est point lacérée. Par contre, il sent son indécente joie redescendre aussi sec, violemment. Et dans son cœur se noue cette chose qui renâcle toujours lorsqu'il se trouve en compagnie de sa famille où la bienséance et la bienpensance ne sont pas seulement des mots dans le dictionnaire mais de véritables modes de vie.

Alors l'automatisme revient, née de son éducation et du monde dans lequel il a grandi. Christopher étire son sourire sur ses lèvres comme il passerait une cape de mauvaise qualité sur ses épaules ; il s'en drape, mais déteste la sensation du tissu sur sa peau. Tant pis. Il attrape le verre proposé par Thomas.

« Il faut boire à cette merveilleuse soirée qui nous attend, oui ! » s'exclame-t-il, mais il prend soin que sa voix ne soit discernable que par son ami qui a sa tête collée à la sienne.

Christopher se renverse en arrière, contre Thomas, et termine d'une longue gorgée le verre. Il ne grimace pas sous la brûlure de l'alcool, il en trop l'habitude. Sur ses épaules, le bras de Thomas pèse très lourd, mais Christopher n'a pas envie qu'il le ôte. Alors il lui attrape la main et lui fourre le verre entre les doigts. Puis il se tourne vers lui et lui donne une bonne claque complice sur le pectoral. Ainsi, avec le bras de Thomas autour du cou et face à face, ils partagent une proximité qui aurait pu gêner n'importe qui d'autre. Pas lui.

« Je vais peut-être annuler la fête, en fait, » murmure-t-il avec une grimace.

Sur ces mots, il se tord le cou pour faire mine d'essayer d'apercevoir Alice. En réalité, il a les yeux dans le vague et ne regarde rien en particulier. Comme lorsqu'il participait à des dîners mondains quand il était gosse et qu'il devait accueillir tous les invités. « Bonjour monsieur, bonjour madame, nous sommes ravis de vous accueillir dans notre demeure. Enchanté madame, enchanté monsieur, j'ai entendu beaucoup de bien à votre propos. Comment se porte untel ? Mes amitiés à unetelle. Nous avons reçu vos vœux pour la nouvelle année, quelle plaisante attention ! ». Des textes appris par cœur et que son père le forçait à répéter avant l'arrivée des invités. Des souvenirs qui brouillent ses pensées, qui lui donnent le même genre d'envies qui l'ont poussé, tout jeune, à barbouiller sa peau d'encre ou à goûter à des produits auxquels il aurait dû éviter de goûter.

« Tu crois que je pourrais récupérer ma bague ? s'inquiète subitement Christopher en ramenant ses yeux obsidiennes sur le visage familier de Thomas. Ça ressemble peut-être à de la caillasse, mais je l'ai payée cher ! »

Il n'a pas besoin de dire qu'il a compris le message. Il n'a pas besoin de présenter ses excuses. Il n'a pas besoin de faire de promesses. Regrette-t-il ? Ce n'est pas le regret qui pèse sur son cœur. C'est une profonde révolte. Il n'en veut pas à Thomas. Il fait partie de sa révolte. Il n'est qu'une victime de ce système que Christopher exècre et il lui a déjà prouvé depuis longtemps qu'il était capable de s'extirper de ce monde à sa façon. Il le lui prouve à chaque fois qu'ils terminent tous les deux au fond d'une salle d'un cabaret crasseux à vider des bouteilles. Quant au regret... Il n'a pas sa place chez un homme comme Christopher. Cela fait longtemps qu'il a appris à se réjouir de toute chose pouvant faire son bonheur et ce soir, ce jeu en était un. Dommage qu'il se termine aussi vite.

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@Alice Sangblanc, mon Chris est tout cassé.

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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk

5 oct. 2025, 17:58
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
IIIIIIIV A. D.V
Défi 3 : VI A. D.VII
Défi 2 : VIII A. D.IX C. H.
Défi 1 : Pleuroir
Défi 4/10 : XXI A. S.XII C. H.
Défi 2 : XIII A. D.XIVXV C. H.XVI A. D.XVIIXVIII C. H.
Défi 7 : XIX A. D.E. C.XXXXIXXIIE. C.XXIII C. R.
Défi 5 : XXIV A. D.XXV
Défi 6 : XXVI A. D.XXVII É. CXXVIIIXXIX T. S.XXX A. D.XXXI C. H.
Clôture : XXXII A. D.XXXIII

À défaut d’avoir tiré de sa pique un pouvoir de conviction pour infléchir la décision de l’employé en faveur de la tentative d’Ali, Hjúki est visiblement parvenu égayer et alléger son humeur. Outch, encore un sorcier trop tactile. Contrairement à ce qu’il s’imaginait encore au début du Printemps, il faut croire que les sorciers qui laissent leurs mains traîner partout, notamment sur autrui, courent les rues, que l’artisan de Pré-au-Lard n’est pas une exception. Ou alors, il ne sait pas choisir les lieux qu’il fréquente. Son objectif à l’instant présent, celui de rafler la mise des défis, l’aide à garder contenance. Est-ce que cette tranche de rire a mis de l’ordre ou du désordre dans ses idées ? Il leur concède le changement de musique : une victoire de plus ! Démonstrative, Ali exulte en sautillant avant de lui proposer son poing, auquel il répond en souriant, phalanges contre phalanges. « Belle idée, bravo ! »

Ils n’ont pas encore essuyé d’échec ou refus, ce qui confère aux défis restants une aura moins impressionnante. Ne comptant gâcher aucune minute, en particulier le court instant qui les sépare du lancement de leur vinyle, sa paire pense déjà à tenter une nouvelle action avant leur danse. Son choix se fixe sur l’éloge, qui en théorie se conclut en quelques phrases. « Faisons cela », confirme-t-il succinctement. Ce n’est pas comme si elle lui avait laissé un temps infini pour argumenter. Son côté planificateur aurait préféré en discuter un peu plus, lui demander de lui exposer quelques qualités ou points essentiels. En bref, il aurait aimé avoir un peu plus de matière, une base un peu plus substantielle que sa nature joueuse et compétitive avant de se lancer. Là, il se trouve à devoir improviser.

Au moins, le fait d’enchaîner aussi vite sur une nouvelle mission l’empêche de trop penser à la condition imposée par leur aîné : à chanson ‘sexy’ danse ‘sexy’… Il est clair que la démarche protocolaire d’une valse sorcière aurait été plus confortable et simple à partager. Vivement, Hjúki chasse de ses pensées les images des corps à corps dansants avec Seán, de toute la sensualité que la danse leur permet d’explorer. S’imaginer reproduire avec une autre des pas appris le nez dans le parfum de celui qui fait frémir son cœur pour répondre à l’exigence de l’employé représentera un sacré défi. Mais il a une bonne raison de repousser le moment où devra s’y confronter. D’abord, il doit présenter sa partenaire sous son plus beau jour à quelque inconnu. Trouver une cible n’a rien de compliqué, il ne connaît littéralement personne, n’est pas venu accompagné. Son regard sombre tombe sur une silhouette athlétique vaguement familière. Sa conseillère d’un jour, à qui il doit indirectement le courage d’avoir rencontré Astaroth, et dont il a fini par apprendre le nom par une bouche tierce. Elle lui a abruptement expliqué quel cognard d’entraînement choisir en début d’année, il a analysé et observé une fois sa pratique magique aux Loges. Mais ils demeurent de purs inconnus, n’est-ce pas ? elle ne connaît toujours pas son nom.

En l’approchant, il la trouve au sol, envahie de relents d’alcool. Hjúki tombe vraisemblablement au pire moment. À l’évidence, sa ou son double n’était pas là pour la protéger de la dérive. N’ayant pas compris son état de loin, il s’en veut d’être témoin de… il comprendrait parfaitement que c’est le genre de posture dans laquelle on souhaite demeurer seul, et pas vu. Pris d’une empathie incontrôlable, il est à deux doigts de pleurer, juste parce qu’il la voit dans cet état. Ça ne sert à rien de sombrer à deux. On ne console pas quelqu’un en plongeant à son tour dans le chagrin. Est-ce que c’est ça son intention, la consoler ? Non, il n’a pas cette présomption. Il ne peut pas rien faire. Il s’assied en tailleur, pose son innocent mocktail à côté du poison de la blonde, et prend son souffle pour se lancer un monologue, adoptant un ton affirmatif et tranchant. Stupide, motivant, inutile, déraisonnable ? Nécessaire, il ne peut se taire.
« Tu es persévérante, déterminée, battante. J’ai vu comment tu n’as pas laissé un centimètre de terrain à un adversaire aux Loges, un jour. Comment le vieux s’est soumis à ta stratégie. Tu es forte et tu peux te relever de tous les coups. C’est un gâchis de noyer ta puissance dans autant d’alcool. Quelle est la raclure de binôme qui l’a permis ? » Veiller l’un sur l’autre, disait l’autre, tout à l’heure. « J’ai une partenaire déterminée et battante qui me porte haut, ce soir. Ne laisse à personne le pouvoir de te porter bas. Tu vaux plus. »

Reducio
Il semblerait qu’@Alienor Delphillia ait fait de Hjúki un grand imprudent ce soir, il choisit pour inconnue du défi °7 @Elfie Chassin
Dernière modification par Hjúki Anastase le 30 oct. 2025, 20:31, modifié 4 fois.

5 oct. 2025, 19:08
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
« Si tu ne veux plus avoir à le dire, tu n'aurais jamais dû commencer à le faire. »

Le jeune homme ne répondit pas. La présence d’Aelle, assise face à lui, avait suffi. Il commanda à son tour un whisky, presque en miroir de son geste à elle sans avoir à chercher des mots. Le verre contre sa paume lui donna une forme de contenance. Il sentait le froid installé par Aelle, et il s’y refusa. Non pas par orgueil, mais simplement parce qu’il n’avait plus l’énergie de lutter. Il se promit de ne plus interpréter, de ne plus expliquer, juste à tenir sa place. Boire. Respirer. Être là.

Des silhouettes se découpèrent ensuite dans son champ de vision, et il reconnut Aïsha puis Élicia, deux étudiantes de sa promo. Il accueillit Aïsha d’un sourire sincère, puis son regard se détourna vers Élicia.

- Ça me fait vraiment plaisir d’être ton fameux binôme, Élicia. On a passé assez d’années à se ccccroiser en cours pour que je sache que je suis bien tombé ce soir.

Savoir qu’Élicia serait sa partenaire lui réchauffa la poitrine. Elle avait cette façon de ne pas juger, qui donnait envie d’être digne de confiance. Quand la rousse demanda, hésitante, si elle pouvait s’asseoir, il répondit naturellement, d’un « Mais bien sûr ! », accompagné d’un geste de la main vers la chaise. Il n’y avait pas de calcul, simplement l’évidence que sa partenaire de soirée devait être à la table, avec eux.

- Veux tu que je te commande un verre ?

Un certain embarras s’installa dans l’air : Aelle, en face, murée dans son glacier, et Élicia, à la droite de l’Écossais, polie et prudente. Puis lui, entre les deux, tentant de jouer les liens. Il se força à garder un visage ouvert. Il verbalisa quelques banalités sans lourdeur, tentant de ne pas surjouer sa bonne volonté. L’excès de zèle crispait Aelle, il le savait. Il se parlait à lui-même : « Tiens bon. Ne cherche pas à réparer ce qui n’a pas demandé de réparation, laisse la soirée faire son travail ». Il avala une nouvelle gorgée de whisky, ce qui adoucit un peu ses pensées. Il reposa son verre, inspira, et se promit de tenir le cap : Être doux, clair, présent. Rien de plus. Rien de moins.

@Élicia Caldin
@Aelle Bristyle

Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR

5 oct. 2025, 21:08
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
THOMAS SANGBLANC


Trop alcoolisé ou trop ancré dans son rôle de charmant héritier en armure, Thomas sentait le fabuleux et merveilleux sentiment du devoir accompli lui gonfler la poitrine. Les choses avaient été dites, entendues et comprises. En cela, il remerciait Chris et sa maturité.
Thomas observa son profil en silence, sans jamais perdre son sourire. Il n’aimait pas que son ami ressente autre chose que de la joie. Il n’aimait pas être sérieux avec lui. Quand bien même Thomas avait enrobé tout cela dans un humour sucré, ça n’en demeurait pas moins un avertissement : fais attention, tu as certes quitté la partie depuis longtemps, mais nous, nous jouons encore, et eux aussi. Thomas avait passé quatre années à lécher des bottes, graisser ses pattes, menacé, séduit… et d’autres choses auxquelles il ne voulait pas songer. Son verre était vide. Pas de quoi noyer des hurlements.

L’inquiétude soudaine de Chris pour sa bague déclencha un rire chez Thomas. Pas un éclat. Plus un ronronnement de grand chat.

« A ta place, je ne compterai pas trop là dessus, mon biquet. Ou alors elle te la rendra avec élan, droit dans les gencives. Quoi qu’elle vise vraiment très mal ». Thomas leva le menton pour s’assurer qu’Alice était encore en vue. Elle l’était.

Thomas baissa les yeux sur son verre. Il sorti un gallion de sa poche et, d’un coup de sortilège informulé, le colla contre la paroi. « Double whisky, je vous prie ! » Il leva son verre et le laissa s’envoler, son regard retombant sur son meilleur ami, à qui il sourit franchement. « Ah, et au sujet de la fête… L’annuler, Chris ? Vraiment ? » Il clapota sa langue contre ses dents. « Non non non. Pas avant d’avoir vu ISMI se déhancher sur la piste. » Il désigna l’ambassadrice aux yeux vairons d’un coup de menton. « Ah, ben elle est avec les chiennes Harrison. » Drôle de fréquentations que voila. Mais soit. ISMI semblait être le genre de femme à se jeter sur n’importe qui tant qu’elle en ressentait l’envie.

Thomas fit rouler ses épaules, sa tête bascula en arrière. Il observa un instant le ballet aérien des verres ensorcelées. Ne voyant point le sien, il se remit bien droit pour regarder autour de lui. Harrison, toujours là bas. Alice, avec Melrose. Elicia… oh, la petite Elicia avec le petit Fleurdelys et la drôle de fréquentation d’Alice. Tiens tiens. Quel curieux trio.
« Ah ! Et… » Il se pencha sur Chris pour lui annoncer d’une voix moqueuse. « Alice vient de s’enfiler un double whisky juste avant de m'annoncer qu'être fiancé à un Hangoover ce n'est pas si mal. C'est une très mauvaise perdante, je préfère te prévenir. Alors... attention à toi, hm ? Elle peut être particulièrement vilaine. »

Sur ces mots, Thomas se redressa. Il leva son bras, récupéra son whisky, le leva pour Chris dans un sourire goguenard, avant de s'éclipser. Il ne les empêcherait pas de jouer à ce drôle de jeu dans lequel ils s'étaient lancés et dont il ne voulait rien savoir. Thomas avait à cœur de voir ce que sa charmante et délicieuse petite sœur avait dans les tripes. Pas littéralement, bien sûr. Quoi que. Dans un verre ou deux...

@Christopher Hangoover J'ai remis de la colle ! T'as vu ? T'as vu ?! Hop ! A cheval, Hangoover !

Spécialiste en Lutin de cuir
Promo 2042 - Diplômée de Beauxbâtons
Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

5 oct. 2025, 21:13
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Gabryel… Elfie ne savait pas quoi penser de son ancien camarade de maison, à la fois il lui avait permis de débuter une soirée ressemblant un peu plus à un soir normal dans une soirée d’intégration pour étudiant, à socialiser, à boire des coups et à oublier tout problème, mais il était aussi la raison qui lui avait fait perdre sa garde. Et pour ne pas se jeter la faute, il était évident qu’elle le rendait coupable de ses agissements par la suite, alors que tout avait bien commencé elle avait malgré elle perdue la garde, perdue un peu de cette méfiance habituelle qui l’écartait de tout danger potentiel. Il lui avait donnée envie d’aller plus loin que ses doutes, de ne pas prendre la fuite d’aller au devant de ses problème. Qu’elle imbécile elle faisait, le garçon n’avait aucune importance à ses yeux et pourtant elle avait perdu pied, elle s’était laissé porter par la musique et ses stupides binômes en voulant imposer directement ses conditions à Harrison pour ne pas risquer une confrontation surprise mais au final elle avait eu tord sur toute la ligne. Evidemment qu’elle aurait du l’éviter, évidemment qu’elle n’aurait pas dû prendre ses foutus shots aux effets mystérieux, voilà dans quelle situation cela l’avait mené de de vouloir lâcher prise et de sembler s’amuser. Un rendez-vous après la soirée pour taper du Harrison, il n’y avait rien de glorieux. Énervée elle sentait déjà son corps tendu au maximum, chacun de ses muscles étaient crispés et pourtant elle avait encore le contrôle même minime de son esprit mais elle était consciente, elle savait qu’après la soirée dans une ruelle face à cette tarée elle se laisserait submerger par les émotions, elle ferait face une nouvelle fois à ses seins à l’incontrôlable laissant échapper tous ses moments de doutes, toutes ses colères ignorés, gardées au plus profond de ses entailles. Elle allait faire une connerie et comme toute tragédie elle lui semblait inévitable.

Toujours assise dans son coin dans la cour intérieur, bien différente de la foule arpentant le sol du pitiponk elle était minable accompagnée de ses larmes et de ses deux verres dont l’un à moitié vide. Elle n’était pas soûl, loin de là bien qu’alcoolisé elle pouvait encore réfléchir mais la haine avait pris le dessus sur son être et seules les ruminations négatives restaient à la surface, il était presque impossible de penser qu il y a quelques minutes elle dansait le rock avec un presque inconnu et malgré sa position clair sur le fait de s’amuser en dansant au rythme des musiques elle ne pouvait que regretter que cela se soit arrêter et même si il n’avait aucune importance elle aurait voulu rester au plus près de son corps à se concentrer pour ne pas faire de faux pas que ce soit Gabryel ou n’importe qui d’autres en fait, que quelqu’un l’aurait gardé, protéger du monde extérieur et des membres de sa liste noir à éviter. En fait non, ce n’était que foutaise, elle aurait dû dès le début éviter tout contact, rejeter la présence du gryffondor, rester dans son coin à profiter de cette solitude tant aimée et de garder le contrôle, concentrée que sur ses actions à elle, c’était bien là le début du problème, jamais elle n’aurait dû se risquer à la socialisation, elle avait fait une erreur et maintenant elle en payait les conséquences.

Alors qu’elle n’avait pour réconfort éphémère que la brûlure que lui provoquait chacune des gorgées de whisky qu’elle ingurgitait, elle fut une nouvelle fois déranger dans sa solitude, non elle ne ferait pas la même erreur, pas une deuxième fois. Elle savait que dans cet état elle pouvait s’emporter trop facilement, dans une ruelle seule il était encore possible de relâcher ce qu’elle ne pouvait pas contrôler mais ici avec tout se monde elle ne pouvait pas se le permettre. Pour elle, pour les Joyce, pour l’ISMI. Ce n’était pas le moment. Alors avant de tourner sa mine rougit par la colère, elle décida de finir son premier verre avant de se risquer à découvrir celui qui la dérangeait. Après quelques secondes d’hésitations elle reconnu cet inconnu rencontré au chemin de traverse, lui non plus n’avait aucune importance à ses yeux mais il n’avait pas été insupportable, il lui serait peut-être plus simple de l’inviter à dégager sans aucun soucis supplémentaire… Enfin c’était sans compter sur ses paroles ridicules, était-ce le même jeune homme? Celui à qui elle s’était confié sans se dévoiler? Non il ne lui aurait jamais fait ça. Encore une preuve qu’il ne fallait jamais faire confiance à la première impression. Il avait de la merde dans les yeux pour lui sortir ce discours? Et de quel droit se permettait-il de lui faire la morale sur ce qu’elle pouvait boire ou non? Qu’il aille se faire foutre, si elle ne s’était pas faite la promesse de ne pas prendre l’attention elle lui aurait certainement asséner un coup bien placé dans le plexus solaire avant de prendre la fuite pour éviter la catastrophe. Mais elle ne le pouvait pas, la blonde allait devoir prendre sur elle et faire de son mieux pour rester courtoi… non c’était bien trop lui demander, déjà éviter qu’elle déverse toute sa haine dans sa réponse serait déjà une victoire.

« T’es aveugle ou quoi? T’as pas vu que je me suis ridiculisé en pensant pouvoir battre ce vieillard avec un niveau si pourrie? Et puis de quoi tu te mêle hein? T’es qui pour savoir ce que je vaux? Tu me connais de rien du tout alors avant de parler pour rien dire tu devrais dégager. J’évite la noyade grâce à ses verres donc tu vas me laisser tranquille faire ce que j’ai envie. » Évidemment qu’elle se noyait dans ses verres, à vouloir oublier toute la scène d’il y a quelques minutes avec Harrison, oublier qu’elle s’était engagé à la retrouver après pour un réglage de compte, oublier la connerie dans laquelle elle s’était lancée mais la noyade n’était pas pour tout de suite, elle commençait juste à se jeter du pont sans savoir nager avant de perdre totalement le contrôle. Enfin ce qui était sur c’est que dans son état, ce n’était clairement pas le meilleur moment pour venir lui offrir des paroles remplies de stupidité. « Si tu veux jouer à ses défis stupides c’est ton choix mais vient pas me saouler. » Son regard déjà reparti de la silhouette du garçon elle se replongea dans le liquide ambrée que lui proposait son deuxième verre, mise à part quitter la soirée elle n’avait rien d’autre à faire pour l’instant, à part attendre pour enfin se défouler en gardant toute colère enfermée dans ses points en sachant pertinemment qu’elle faisait fausse route.

@Hjúki Anastase Je suis désolée pour ton perso! Arrivé au mauvais moment, j’espère qu’il ne lui en voudra pas trop x)

Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.

6 oct. 2025, 10:28
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Le grondement du rire de Thomas fait vibrer sa poitrine. Christopher se sent sourire, sincèrement amusé, mais ses yeux restent ternes. Pourtant, il mime parfaitement l'effroi en s'imageant se prendre sa propre bague dans les dents et lance à Thomas un regard faussement terrifié qui ne trompera peut-être personne mais qui cachera à certains la tension de son visage — à certains, mais pas à l'homme qui s'amuse près de lui. Après ça, tout est une question de dosage. Répondre, même si on est pas là.

« ISMI ? Eh ! s'exclame-t-en arrondissant les yeux, mais c'est mon ambassadrice ! Ne t'en fais pas, tu l'auras ta danse, elle la fera pour valider son défi, je m'en suis assuré. »

Se redresser, glisser les pouces dans les poches, relever légèrement le menton, étirer un sourire de circonstance. Pas un sourire poli, pas un sourire pale qui crisperait toute personne s'y connaissant un tant soit peu en expression faciale. Non, le genre de sourires dont il se pare depuis sa tendre enfance, insolents, provocants, qui ne soulèvent qu'un coin de sa bouche ; sous se sourire, il se sent plus fort. Il sent très légèrement s'éloigner les tentacules de sa famille et de ce monde qu'il exècre. Que Thomas poursuive sur un ton léger l'aide, bien qu'il soit le déclencheur de ses mauvaises pensées. Christopher est incapable de lui en vouloir, aussi se contente-t-il de prendre ce qu'il y a à prendre, l'amusement pour effacer le reste.

Sa voix, justement, le rappelle au moment présent ; il se penche également vers Thomas pour écouter ce qu'il a à dire, son sourire fabriqué bien installé sur ses lèvres. Mais dès qu'il entend ses paroles, toute expression factice quitte son visage. Il émet un bruit inaudible entre le quoi et le hein, ses yeux arrondis se tournant vers Alice. Il ne l'aurait pas cru capable de s'enfiler un double whisky. Peut-être pour noyer son horreur ? Elle est donc prête à ça ? Avant qu'il n'ait pu questionner Thomas, celui-ci lève son verre et fait mine de s'en aller. Christopher lui claque une main dans le dos avant qu'il ne s'enfuit.

Puis il reste là, figé au milieu de la foule, du bruit, des cris et d'une musique qu'il connait par cœur et qui le fait habituellement danser comme un fou en caleçon au milieu de son salon. Christopher ne se fait pas d'illusion, il a très bien compris pourquoi Thomas lui a dit cette dernière phrase. Fais attention à toi, peut-être, car il n'est pas du genre à sous-estimer la capacité vengeresse de sa sœur, il la connaît trop bien pour cela, mais surtout fais attention à elle. Thomas n'avait pas besoin de le lui signaler. C'est peut-être pour ça qu'il ne l'a pas réellement fait. Quant au fait qu'elle soit mauvaise perdante... Voilà une excellente nouvelle. Christopher ne craint pas l'échec. Par définition, Alice est incapable de gagner, il a entre ses mains le pouvoir de la faire échouer ou de la rendre victorieuse — il choisira le second point seulement à certaines conditions. Il sera gagnant quoi qu'il arrive et il le sait.

Alors pourquoi ne se met-il pas en route vers Alice, tout guilleret à l'idée de la voir échouer et de pouvoir se repaître de son visage blanc de rage quand il lui annoncera avec le sourire que le temps est écoulé et qu'elle a échoué ? Ou pire, qu'elle a gagné et qu'elle pourra venir à sa guise boire au Pitiponk, autant d'occasions pour Christopher de la torturer ? Ses doigts triturent la poche de sa chemise noire dans laquelle il sent le poids de son paquet de cigarettes. C'est peut-être pour cela qu'il ne bouge pas. Pour jouer, il doit d'abord se débarrasser du froid qui lui est tombé dessus. Pouvoir ôter la cape désagréable qui lui ceint les épaules. Et il n'est pas question de celle en cachemire d'Alice qui est si douce au toucher.

Sa décision prise, Christopher s'avance dans la foule. D'abord droit vers Alice, le regard fier et déterminé, une grimace insolente tout à fait factice sur les lèvres. Il attend que sa silhouette attire naturellement le regard de la Sangblanc, ne serait-ce que pour la voir pincer les lèvres en l'apercevant. Sauf qu'il n'y a aucune trace de mécontentement sur ses traits, au contraire, on dirait une chatte qui joue avec une souris. De la voir ainsi, se rend compte Christopher, cela éloigne la chose qui s'est réveillée à l'intérieur de lui et à sa plus grande surprise il sent les tentacules des Hangoover relâcher leur prise sur lui pour laisser place au fantôme de l'excitation qu'il ressentait plus tôt, avant que Thomas ne l'alpague. Étonnant, songe-t-il sans y réfléchir plus que ça ; il accroche plutôt le sentiment pour le nourrir afin qu'il remplace tout le reste.

Dès que le regard d'Alice croise le sien, Christopher étire un sourire goguenard, fait un clin d'œil et mime un baiser qu'il lui envoie de loin. Une promesse : je reviens bientôt, prépare-toi à une humiliante défaite. Mais moins publique que celle de tout à l'heure, murmure Thomas dans sa tête. Puis Christopher bifurque pour prendre la sortie du pub, slalomant entre les tables en avançant.

S'il n'a plus le cœur à distribuer des sourires à outrance et des clins d'œil à qui croise son regard, il s'arrête néanmoins subitement quand il remarque le visage familier de Darwen. L'imposante armoire à glace et ses amis font cercle autour d'une table remplie de shots qu'ils s'enchaînent les uns après les autres. Christopher bouscule deux bonhommes et attrape un verre dans chaque main sous les cris de reproche de ses clients.

« C'est la part du patron ! » s'exclame-t-il avec sourire moqueur.

Il penche la tête en arrière et bois rapidement deux des petits verres avant de les plaquer sur la table quand ils sont terminés. Après le premier, Darwen donne le ton à ses amis et des applaudissements retentissent à la table pour encourager la descente du second. Christopher s'incline bien bat pour remercier son public avant de repartir dans un tournoiement de cape.

Cette fois-ci plus rien ne l'arrête jusqu'à ce qu'il ait atteint l'extérieur. Dans la ruelle, il s'immobilise. Il pointe le nez vers les étoiles, ferme les yeux et pousse un long, très long soupir. Les portes s'étant refermées derrière lui, les bruits du pub sont étouffés. Il n'y a qu'un ou deux clients, ici, qui sont comme lui sortis s'en griller une. Christopher glisse une cigarette entre ses dents et s'éloigne de quelques pas en tirant dessus. La sensation de la fumée qui descend dans ses poumons lui fait un bien fou, comme celle de l'alcool qui brûle dans son estomac. Le quasi silence de la ruelle l'enferme dans quelque chose de désagréable qu'il est spécifiquement venu chercher : quand ce sera trop, c'est avec impatience qu'il retournera là-bas pour se gorger du bruit de la salle, qu'importe qu'elle soit remplie de grands noms et que le jeu auquel il jouait se soit vu imposer de nouvelles règles.


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@Alice Sangblanc, la colle a besoin d'un petit peu de temps pour tenir, mais c'est en bonne voie !

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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk