5 juin 2024, 16:59
Beltaine
La sorcière de Jadugara finissait d'enfouir le merveilleux fruit doré sous le regard plus tranquille de Tripplehorn : finalement, les dalles de pierre extraites du sol avaient trouvé nouvelle utilité et le résultat donnait un charme indéniable à cette Cour. La magie qui émanait de ce bâton était intrigante, le Maestro ne se rappelait pas avoir déjà été témoin d'une telle démonstration. Bercé par l'explication du professeur Montmort et ces visions solennelles, il s'autorisa à imaginer le résultat du semis. Nul doute que l'arbre apporterait à cette Cour un cachet unique. Alors qu'il se projetait mentalement, trois des invités de Walmamba se positionnaient habilement accompagnés de leurs magnifiques instruments. Tripplehorn pouvait sentir leur solidité et leur fiabilité depuis l'endroit où il se trouvait. Les yeux écarquillés dans une expression de surprise et d'excitation, le Maestro Piccolo n'osa même plus s'activer pour mettre en cage les deux derniers crapauds, comme si le sorcier avait déjà compris qu'il allait grandement apprécier le moment qui se profilait. Didgeridoo, flûte, et tambour arrivaient lentement à une harmonie qui vous faisait quitter la luminosité particulière du Royaume-Uni pour l'éclatant Pacifique. Dans la continuité de cette tension cérémoniale, digne et hiératique, chaque son résonnait comme pour libérer ses témoins des frontières du passé, du présent et du futur. Il était bien loin d'être le seul sorcier emporté dans cette transe : autour de lui l'auditoire réagissait en sourires apaisés et en balancements au rythme de la musique. Devant lui, Deryn, Charlotte et Beniamino s'étaient rapprochés pour profiter du spectacle. Le crapaud Vittorio, toujours coincé dans ses propres bras, eut le droit lui aussi à son léger bercement. Une petite bourrasque, que l'on aurait très bien pu attribuer à cette forme de magie exercée dans la Cour, vint chatouiller les lampions et presque tirer son chapeau pointu du sommet de son crâne, l'obligeant à le tenir d'une main. Sans qu'il ne s'en rende réellement compte, la musique qui traversait les cœurs autour du fruit grandissait encore. Quelque chose se déroulait dans l'air ou plutôt sous la terre, depuis que les prestigieux musiciens les avaient invités à suivre le son du Didgeridoo. C'était comme s'il ne servait à rien de batailler : cette musique et les percussions de la sorcière prenaient le dessus, emportant avec eux le fredonnement initié. La voix du Maestro Piccolo, toujours préoccupée par la perfection, ne cherchait plus à se plier aux différents accords, suivant plutôt l'ensemble formé par les autres voix. Un laisser-aller qui le déroutait autant qu'il lui procurait une sensation agréable ; celle de quitter à tout jamais une solitude imposée. « Aa~aAa~aAa~ » vocalisait-il par moment, au gré de ses envies. Le crapaud dans ses bras émettait des coassements qui l'auraient inquiété en temps normal, comme s'il essayait de s'harmoniser non plus à la voix de la jeune Elisabeth Willis, sa sorcière habituelle, mais à la totalité des voix qui chantonnaient dans la Cour de Métamorphose. Dans cette intensité qui arrivait à faire dysfonctionner son instinct de directeur de chœur, le Maestro se retourna tout de même sur lui-même pour observer le comportement des autres crapauds dans leurs coussins métamorphosés en cages. Ils lui paraissaient tous pris, chacun à leur façon, dans la transe, mais il était toujours incapable d'éprouver l'envie de s'agiter comme un réparateur dans une salle des machines qui partait en fumée. Toute son attention était captivée à l'endroit où se trouvaient les sorciers musiciens, et pour cause, le rythme frénétique des percussions indiquait que quelque chose arrivait. L'arbre avait grandi et, dans un dernier éclat, ses branches se dépliaient. Au son du final exaltant, toutes ses feuilles se déployèrent. Tripplehorn, qui paraissait avoir retenu son souffle, haleta dans le moment suspendu avant d'accompagner les applaudissements - à une main pour sa part. Comme pour faire redescendre toutes ces émotions étrangères et retrouver contenance dans l'adrénaline de ce final, le sorcier fit mine de vouloir achever sa tâche initiale. Il débarrassa la jeune Charlotte de Beniamino en la remerciant de l'avoir bien gardé durant la polyphonie improvisée au passage. Muni d'un crapaud dans chacune de ses mains gantées, il se retourna pour les placer enfin dans leurs coussins transformés en cage. Les crapauds harmoniques, toujours agités, avaient grandement mérité de retourner dans leur zone protégée. Durant ce retour sur Terre, le sorcier continuait toutefois d'écouter et d'observer les remerciements, ne voulant pas risquer de rater une information importante. Cet arbre possédait donc son propre gardien. Après avoir identifié le dénommé Colby d'un coup d'œil curieux, le sorcier rassembla les cages sur le côté à l'aide de sa magie. Bien qu'il l'aurait pensé diminuée par la fatigue, ce ne fut pas le cas au contraire : son état d'esprit était aussi léger que celui d'une plume. Pour lui, il ne faisait aucun doute quelle ne se serait pas présentée aussi solide avant le chant de l'arbre. Des elfes de maison s'approchaient toutefois discrètement pour soulever les cages avec la force de leurs bras - pour les plus solides - ou bien claquaient des doigts pour les faire léviter. Ses pensées contenues autant que les crapauds, Tripplehorn se posta devant elfes et cages en rang, droit, pour laisser passer apprentis sorciers et collègues qui rentraient dans le Hall du château - probablement aussi impatients que lui de découvrir les mets fleuris annoncés. Ce qu'il désirait surtout, c'était recueillir les impressions de ses voisins de table sur la prestation des sorciers invités et sur la naissance du nouvel arbre protecteur. Alors qu'il essayait de traverser le Hall pour regagner la Grande Salle, les six cages prenant une autre direction, une présence à ses côtés retint particulièrement son attention : le sorcier faisait partie des prestigieux invités. Nul doute que le compliment atteignit sa cible, car Tripplehorn, rouge des joues aux oreilles, ôta son chapeau pointu respectueusement et ralentit pour pouvoir échanger avec lui. Ce que son interlocuteur pensait avoir identifié sur les crapauds harmoniques était curieusement exact. « Alors vous... Vous avez réussi à identifier tout cela en si peu de temps ? s'étonna-t-il devant la clairvoyance du sorcier. A vrai dire ce n'était pas si curieux que cela si l'on avait participé à la démonstration de magie musicale de ces sorciers qui avaient réveillé la terre. Tripplehorn essayait de laisser de côté son intimidation sans vraiment réussir à la dissimuler. Visiblement inquiet à l'idée d'être écouté, il lui confia plus bas : En novembre dernier, nos crapauds harmoniques ont été pris de démangeaisons parce qu'on a fait l'erreur de les manipuler à mains nues. Il l'admettait volontiers, il s'agissait d'une erreur. Par contre, il l'attribuait particulièrement à l'éleveur qui lui avait confié les batraciens. Personne ne m'avait donné de directive à ce sujet... Heureusement, Monsieur Toadheart et notre professeur de Soins aux créatures magiques les ont traités avec du Dictame et une longue mise en isolement. Mais vous l'avez remarqué, ils sont toujours... Comme vous l'avez dit, ils ont un souci. » Se confier à quelqu'un qui semblait s'y intéresser avait eu immédiatement son petit effet cathartique sur le sorcier, bien qu'il lui fallait réaliser un certain effort pour ne pas se laisser aller à l'émotion. Il fallait dire que lui-même avait eu le temps de nourrir des théories sur l'origine de leur dysfonctionnement, sans pouvoir réussir à les prouver. Il accompagna avec un plaisir et une fierté non dissimulés ce sorcier qui avait pris la peine de complimenter son Chœur des Grenouilles -, ayant lui-même quelques courtoisies à lui partager sur la chanson de l'arbre protecteur.
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Maestro Piccolo inRP (Fut chef de chœur à Poudlard de janvier 2048 à juin 2050)
Avatar : Kamome Shirahama 𓇢𓆸 L'IA m'a tuer
5 juin 2024, 18:23
Beltaine
BAHAHA HILARANT ! Bon, j'me suis prit une balle perdue et pour cette raison j'vais la fermer au lieu de révéler le mensonge mais tant pis, le spectacle est très amusant à voir. "Kewaaaa ?? On est meilleures amies bff pour la vie et tu me caches çaaa", j'suis à deux droits d'éclater de rire, à deux droits de me rouler au sol pour être plus précis. Mais cette balle perdue me laisse un petit goût amer, faut que je tapes un peu plus fort parce que c'est pas cool quoi, moi j'avais de la considération pour la gamine et elle le rend comme ça. Aucune chance que j'laisse bétom si facilement.
Je me retourne vers l'autre là, Me... Me... Osef.
- T'es sérieuse Mimine, t'es vraiment sérieuse là ? Que t'aies honte je comprends mais de là à me trahir comme ça devant ta meilleure pote c'est vraiment dégelasse, j'te croyais pas si hypocrite ! J'm'en fous qu'on me croit ton comportement... Me dépasse. Totalement, j'arrive pas à y croire.
Je recule de quelques pas avec cet fois l'air vraiment déçu, si avant c'était nul pour rire, là c'est très crédible parce que j'ai un peu de dépit envers l'autre.
La gueule de dégoût affichée par la rouge et ce qu'elle a dit est la seule raison pour laquelle j'ai pas encore dit que c'est une blague, ouai, c'est chiant. Mais c'est comme ça, elles croient quoi ? Que la vie c'est des licornes et des papillons ? Que tout le monde va être sympa juste parce qu'elles sont amies, que tout le monde va être sympa parce que "aaaw des gamines inoffensives" pas si inoffensives, osef de ce qu'elles pensent.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Je me retourne vers l'autre là, Me... Me... Osef.
- T'es sérieuse Mimine, t'es vraiment sérieuse là ? Que t'aies honte je comprends mais de là à me trahir comme ça devant ta meilleure pote c'est vraiment dégelasse, j'te croyais pas si hypocrite ! J'm'en fous qu'on me croit ton comportement... Me dépasse. Totalement, j'arrive pas à y croire.
Je recule de quelques pas avec cet fois l'air vraiment déçu, si avant c'était nul pour rire, là c'est très crédible parce que j'ai un peu de dépit envers l'autre.
La gueule de dégoût affichée par la rouge et ce qu'elle a dit est la seule raison pour laquelle j'ai pas encore dit que c'est une blague, ouai, c'est chiant. Mais c'est comme ça, elles croient quoi ? Que la vie c'est des licornes et des papillons ? Que tout le monde va être sympa juste parce qu'elles sont amies, que tout le monde va être sympa parce que "aaaw des gamines inoffensives" pas si inoffensives, osef de ce qu'elles pensent.
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Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
5 juin 2024, 21:37
Beltaine
La fameuse danse de l'Irlandais s'estompait quand la directrice reprenait la parole pour remercier toutes les personnes présentes. Etan écoutait avec attention les remerciements mais aussi les explications sur la protection de cet arbre, et surtout ce Serdaigle, Colby Levinson, qui était nommé gardien des clefs et des lieux. Etan continuait de se mouvoir légèrement sur place en conservant la musique en tête, même si cela ne jouait que peu sur sa concentration. La dernière nouvelle annoncé par Elina rendait le garçon encore plus joyeux et excité, du moins, si cela était possible. Un bon repas, les attendait dans la grande salle, que demander de mieux pour clôturer un si beau moment que par un festin.
Le Serpentard secouait vivement sa tête pour accepter de partager le déjeuné ensemble avant d'écouter les présentations faites par cette dernière. Il ne manquait qu'un Poufsouffle pour faire un groupe d'ami bien mixte. Eileen ne faisait que des éloges de ses camarades, mais cela ne faisait aucun doute pour le garçon. S'ils étaient amis avec Ernest et Eileen se devait être que des personnes géniales, c'est sur cette idée qu'il partait avant même d'échanger plus profondément avec eux.
« Enchanté également Lyam ! Il faudra que tu me montres tes dessins ! »
Sa cousine semblait vouloir parler à Ernest, heureusement, l'appel de la nourriture semblait plus fort que sa curiosité. Il décidait d'acquiescer à la demande de sa cousine avant de suivre le Gryffondor pour rejoindre les filles et aller prendre le repas.
Etan s'arrête de danser pour écouter la directrice. Puis, il écoute sa @Eileen O'Brien et se présente à @Lyam Coyle avant de partir rejoindre @Marine Baylacq et @Erin Fergusson. @Ernest Stevens
5 juin 2024, 21:38
Beltaine
Malgré l’allégresse qui se propageait dans les rangs d’élèves, Ernest était incapable de se défaire de son malaise. Il ne savait plus vraiment où se mettre et aurait bien disparu dans ses poches à la suite de ses mains moites. Il ne savait pas quoi faire de toutes les émotions contradictoires qui le traversaient et le plongeait dans la confusion la plus totale. Trop d’informations, trop de sensations. Et beaucoup trop de monde. L’adolescent ne s’entendait plus penser. Mais peut-être que c’était mieux comme ça car les grésillements qui se mélangeaient dans sa tête n’avaient rien de la symphonie harmonieuse entamée par les élèves et les grenouilles ou de la douce rapsodie entamée par les instruments étrangers. C’était plutôt une belle cacophonie de croassements de crapauds en train de muer.
C’est finalement Etan qui ramena son attention à l’instant T. Ici et maintenant. Est-ce qu’Ernest avait vu un Sombral ? Non… son regard c’était posé sur autre chose… un Sombral ne l’aurait pas fait rougir comme ça, n’aurait pas asséché sa gorge de cette manière, n’aurait pas eu l’effet d’une explosion de papillons dans son bas-ventre… aussi cool puissent-ils être et avec tout le respect qu’il avait pour ces créatures. À présent, c’était son camarade que le petit brun observait, légèrement perplexe. Etan avait sûrement dit ça comme ça. Le jeune Serpentard adressa quelques coups d'œil autour de lui. Tout le monde semblait focaliser sur la célébration même si quelques regards amusés s'étaient posés sur son acolyte. Personne n’avait rien remarqué.
Ernest esquissa une bribe de sourire en observant le première année. Il admirait Etan pour son aptitude à vivre l’instant présent sans se soucier des gens autour de lui. Il l’enviait un peu aussi. Le petit brun fut surpris par le cri de son ami et ouvrit de grands yeux. Si ce n’était pas de la joie, il ne savait pas. Il tenterait de s’en rappeler la prochaine fois qu’il devrait se concentrer sur cette émotion pour un sortilège. Il se contenta néanmoins de rester là, droit comme un piquet, les épaules voûtées et les mains dans les poches, tanguant légèrement de gauche à droite comme le mât d’un bâteau malmené par le courant.
L’adolescent reporta son attention sur la directrice qui avait repris la parole. À nouveau sa silhouette s’éleva sur la pointe de ses pieds pour observer le Serdaigle qui s’avançait au centre de la cour. Quelque chose dans son discours l’interpella. L’idée du château comme entité vivante était fascinante mais aussi un peu effrayante. Difficile également d’envisager l’idée que le destin de ce garçon serait à présent scellé à cet arbre, à cette école. Pour lui qui avait encore du mal à choisir dans quelle filière aller en troisième année, ça semblait être un poids considérable pour un adolescent. C’était un honneur probablement. Mais aussi une sacrée chaîne. Et les adultes semblaient trouver l’idée d’enchaîner à garçon à son destin tout à fait normal. Ce qui remettait beaucoup de chose en question dans l’esprit du petit sorcier. Est-ce qu’on était vraiment maître de son destin ? Ou est-ce qu’on suivait juste un chemin déjà tout tracé ?
Le gamin n’avait pas bougé, observant son amie filer à l’anglaise en compagnie d’Erin les sourcils froncés. Il entendit à peine la proposition d’Eileen ainsi que les introductions qu’elle fit entre Lyam et Etan. Il adressa un sourire un peu forcé à la petite bande et se frotta l’arrière du crâne, le regard dans le vide. Et alors que les deux garçons partaient en avant, suivant le flot d’élèves qui évacuait les lieux pour se rendre au banquet, Eileen était restée en arrière. Ernest déglutit et releva la tête au prix de nombreux efforts. La rouquine commença par s'excuser et il secoua négativement la tête.
“Nan, nan, je… ‘fin… c’était pas…”
Le regard émeraude de la Serdaigle accrocha ses yeux clairs, ce qu’elle faisait souvent quand elle voulait être sûre d’avoir toute son attention. Un seul mot avait suffit à faire se tendre le gamin, droit comme un i, comme pétrifié. Croiser le regard d’un basilic ne lui aurait pas fait plus d’effet. Recommencer… ? Mais… recommencer quoi au juste ? Est-ce qu’elle parlait de… ‘fin.. Est-ce qu’elle pensait à la même chose que lui ? Ou alors c’était son esprit qui commençait à mal tourner ?
“Hein ?! Euh… quoi ? Recommencer… ‘Fin… je… parler… oui…”
Et alors qu’Eileen poursuivait sa phrase, ses yeux s’écarquillèrent un peu plus et son sourcil se leva comme s’il tentait d’échapper à son visage. Le faire quand on sera tous les deux… Ernest déglutit une nouvelle fois et son regard plongea sur le bout de ses Chuck Taylor.
“Euh… oui… ok… d’accord… hum… faisons ça… quand… on sera tous les deux… oui…”
Ses joues étaient plus rouges que jamais et les mots sortaient de sa bouche de manière monocorde et automatique. À cet instant précis, son cerveau s’était probablement arrêté de fonctionner. Ernest était bloqué sur les paroles de la jeune fille, incapable de les assimiler trop incertain de leur signification. Et s’il interprétait mal ? Ça lui arrivait souvent après tout. Enfin ce genre de pensée déplacée, c'était une nouveauté pour lui. Ou presque. Il tentait d'oublier cet épisode en cours de métamorphose, mortifié par la honte.
“Je… vous rejoindrais quand il y aura un peu moins de monde… et… ‘fin… j’ai pas très faim de toute façon et… hum… je… j’vais… rester là… un moment… avec l’arbre…”
Parce qu’il était peu probable que les serres soient ouvertes. Pas plus que la réserve de la bibliothèque. C’était pourtant l’endroit où il trouvait refuge et un certain calme. Auprès des plantes. Et qui sait… peut-être que s’il restait là suffisamment longtemps à observer cet arbre-monde, les réponses à toutes ses questions finiraient par se révéler. Il adressa un signe de la main maladroit à la jeune fille et pris la direction du centre de la cour, à contre-courant de la marée humaine qui partait en direction de la salle commune.
C’est finalement Etan qui ramena son attention à l’instant T. Ici et maintenant. Est-ce qu’Ernest avait vu un Sombral ? Non… son regard c’était posé sur autre chose… un Sombral ne l’aurait pas fait rougir comme ça, n’aurait pas asséché sa gorge de cette manière, n’aurait pas eu l’effet d’une explosion de papillons dans son bas-ventre… aussi cool puissent-ils être et avec tout le respect qu’il avait pour ces créatures. À présent, c’était son camarade que le petit brun observait, légèrement perplexe. Etan avait sûrement dit ça comme ça. Le jeune Serpentard adressa quelques coups d'œil autour de lui. Tout le monde semblait focaliser sur la célébration même si quelques regards amusés s'étaient posés sur son acolyte. Personne n’avait rien remarqué.
Ernest esquissa une bribe de sourire en observant le première année. Il admirait Etan pour son aptitude à vivre l’instant présent sans se soucier des gens autour de lui. Il l’enviait un peu aussi. Le petit brun fut surpris par le cri de son ami et ouvrit de grands yeux. Si ce n’était pas de la joie, il ne savait pas. Il tenterait de s’en rappeler la prochaine fois qu’il devrait se concentrer sur cette émotion pour un sortilège. Il se contenta néanmoins de rester là, droit comme un piquet, les épaules voûtées et les mains dans les poches, tanguant légèrement de gauche à droite comme le mât d’un bâteau malmené par le courant.
L’adolescent reporta son attention sur la directrice qui avait repris la parole. À nouveau sa silhouette s’éleva sur la pointe de ses pieds pour observer le Serdaigle qui s’avançait au centre de la cour. Quelque chose dans son discours l’interpella. L’idée du château comme entité vivante était fascinante mais aussi un peu effrayante. Difficile également d’envisager l’idée que le destin de ce garçon serait à présent scellé à cet arbre, à cette école. Pour lui qui avait encore du mal à choisir dans quelle filière aller en troisième année, ça semblait être un poids considérable pour un adolescent. C’était un honneur probablement. Mais aussi une sacrée chaîne. Et les adultes semblaient trouver l’idée d’enchaîner à garçon à son destin tout à fait normal. Ce qui remettait beaucoup de chose en question dans l’esprit du petit sorcier. Est-ce qu’on était vraiment maître de son destin ? Ou est-ce qu’on suivait juste un chemin déjà tout tracé ?
Le gamin n’avait pas bougé, observant son amie filer à l’anglaise en compagnie d’Erin les sourcils froncés. Il entendit à peine la proposition d’Eileen ainsi que les introductions qu’elle fit entre Lyam et Etan. Il adressa un sourire un peu forcé à la petite bande et se frotta l’arrière du crâne, le regard dans le vide. Et alors que les deux garçons partaient en avant, suivant le flot d’élèves qui évacuait les lieux pour se rendre au banquet, Eileen était restée en arrière. Ernest déglutit et releva la tête au prix de nombreux efforts. La rouquine commença par s'excuser et il secoua négativement la tête.
“Nan, nan, je… ‘fin… c’était pas…”
Le regard émeraude de la Serdaigle accrocha ses yeux clairs, ce qu’elle faisait souvent quand elle voulait être sûre d’avoir toute son attention. Un seul mot avait suffit à faire se tendre le gamin, droit comme un i, comme pétrifié. Croiser le regard d’un basilic ne lui aurait pas fait plus d’effet. Recommencer… ? Mais… recommencer quoi au juste ? Est-ce qu’elle parlait de… ‘fin.. Est-ce qu’elle pensait à la même chose que lui ? Ou alors c’était son esprit qui commençait à mal tourner ?
“Hein ?! Euh… quoi ? Recommencer… ‘Fin… je… parler… oui…”
Et alors qu’Eileen poursuivait sa phrase, ses yeux s’écarquillèrent un peu plus et son sourcil se leva comme s’il tentait d’échapper à son visage. Le faire quand on sera tous les deux… Ernest déglutit une nouvelle fois et son regard plongea sur le bout de ses Chuck Taylor.
“Euh… oui… ok… d’accord… hum… faisons ça… quand… on sera tous les deux… oui…”
Ses joues étaient plus rouges que jamais et les mots sortaient de sa bouche de manière monocorde et automatique. À cet instant précis, son cerveau s’était probablement arrêté de fonctionner. Ernest était bloqué sur les paroles de la jeune fille, incapable de les assimiler trop incertain de leur signification. Et s’il interprétait mal ? Ça lui arrivait souvent après tout. Enfin ce genre de pensée déplacée, c'était une nouveauté pour lui. Ou presque. Il tentait d'oublier cet épisode en cours de métamorphose, mortifié par la honte.
“Je… vous rejoindrais quand il y aura un peu moins de monde… et… ‘fin… j’ai pas très faim de toute façon et… hum… je… j’vais… rester là… un moment… avec l’arbre…”
Parce qu’il était peu probable que les serres soient ouvertes. Pas plus que la réserve de la bibliothèque. C’était pourtant l’endroit où il trouvait refuge et un certain calme. Auprès des plantes. Et qui sait… peut-être que s’il restait là suffisamment longtemps à observer cet arbre-monde, les réponses à toutes ses questions finiraient par se révéler. Il adressa un signe de la main maladroit à la jeune fille et pris la direction du centre de la cour, à contre-courant de la marée humaine qui partait en direction de la salle commune.
Après un aparté avec @Eileen O'Brien, Ernest va à l'encontre du mouvement général, préférant rester dans la cour de métamorphose plutôt que de rejoindre la Grande Salle.
@Etan O'Brien, @Lyam Coyle
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- PRÉSENCE RÉDUITE -
- PRÉSENCE RÉDUITE -
5 juin 2024, 22:16
Beltaine
Eileen était contente de voir Lyam et Etan sympathiser ainsi. Elle était d'un naturel amical et appréciait particulièrement lorsque ses amis se rencontraient entre eux, formant de nouvelles amitiés. Après tout, si elle les aimait bien, il était probable qu'eux-mêmes en fassent autant. Une sorte de logique imparable imprégnait la Serdaigle à ce sujet.
Ils avaient été compréhensifs et avaient accepté de laisser Eileen en tête à tête avec Ernest. Sans rien demander. Sans chercher à comprendre. Comme de vrais amis. Dans d'autres circonstances, elle aurait probablement eut un sourire ému en les voyant réagir ainsi. Il faudrait qu'elle pense à les remercier la prochaine fois qu'elle les verrait. Donc, dans peu de temps ; elle l'espérait.
Puis ce fut la discussion avec le petit brun. Ils étaient tous les deux là bégayant, mal affirmés dans leurs propos et visiblement en difficulté sur ce qu'ils échangeaient. Eileen se demanda si elle avait été suffisamment claire lorsqu'elle avait proposé de recommencer lorsqu'ils seraient tous les deux. C'était quelque chose de tellement nouveau, de tellement inattendu. Un contact qui s'était présenté à eux presque malgré eux alors que celui qu'ils avaient eu par exemple en admirant les Veaudelunes avait été totalement naturel. La main d'Ernest sur elle, leurs mains l'une dans l'autre... C'était un merveilleux souvenir. C'était aussi quelque chose qui avait semblé naturel.
Or ce geste malencontreux qu'elle venait d'avoir semblait tout remettre en question. Car soudain, son ami souhaitait s'éloigner, partait à contre-courant. Cela lui fit l'effet d'une douche froide.
Elle aurait dû s'en douter à bien y réfléchir. Déjà, s'il n'y avait pas eu l'incident, il aurait rebroussé chemin. Il n'était pas du genre à apprécier la foule. Ca avait déjà été compliqué pour lui au début de la cérémonie. Et puis, il ne venait pas aux heures de pointe dans la Grande salle. Il cherchait toujours des endroits sans personne pour s'y trouver. Elle le savait. Elle se serait donner des baffes à cause de cette maladresse.
Et il était probable que ce geste maladroit qu'elle avait eu et la conversation inconsidérée qu'elle avait provoqué n'avaient pas aidé.
Elle avait le choix. Le laisser tranquille ou le rejoindre. Et il lui avait dit où il allait. Etait-ce le fait d'avoir été sermonné lorsqu'ils étaient dans la cuisine et qu'elle lui avait avoué sa peur après l'avoir cherché partout qui l'avait fait prononcer ces mots ? Etait-ce simplement qu'il avait besoin de le verbaliser ? Ou encore était-ce parce qu'inconsciemment il voulait qu'elle le rejoigne ?
Tant de questions, tant de comportements possibles. L'irlandaise sentait le moment critique.
Erin et Marine étaient hors de vue depuis un moment. Bientôt, Etan et Lyam disparurent aussi dans la foule. Cela emporta la décision de la jeune fille. Aucun de ses amis n'était seul en cet instant. Sauf un. Et clairement, elle ne pouvait pas se résoudre à le laisser seul.
Avant qu'Ernest ne disparaisse totalement à sa vue, elle se décida à le suivre. Plus jamais elle ne vivrait un moment comme celui du 1er avril. Elle était par ailleurs décidé à ne pas laisser Ernest seul avec ses doutes et ses incertitudes, avec sa solitude aussi ; qui, elle en était sûre, lui ferait imaginer des choses. Elle voulait être cette présence rassurante dont il avait besoin. Et non pas celle qui le mettait dans l'embarras.
Rapidement, elle se mit à suivre le dos du petit brun des yeux, ses pas la guidant vers lui, irrésistiblement, irrémédiablement. Et quand elle le trouverait, elle l'écouterait et tâcherait de l'apaiser, de lui faire comprendre que désormais, il n'était pas tout seul. Non, il n'était plus seul. Ils étaient deux.
607Eileen a perdu de vue depuis un moment @Erin Fergusson et @Marine Baylacq. Rapidement, @Lyam Coyle et @Etan O'Brien se perdent aussi dans la foule. Eileen part alors à contre-courant, suivant la silhouette d'@Ernest Stevens avec la volonté de discuter avec lui.
Fin du RP pour Eileen.
Merci les z'amis !
Merci les MJ pour cette parenthèse positive et sonore
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
5 juin 2024, 23:00
Beltaine
A.W : 1 - 2 - 3
O.W : 1
Alyssa émit un léger gloussement à mi-chemin entre le rire et le soupir en entendant les paroles de son amie à son commentaire sur le vif d'or.* La jeune fille ne sentit ensuite qu'à peine le mouvement d'Onyx pour remettre sa couronne de fleurs bien horizontale sur sa tête. Elle était davantage occupée par la scène se déroulant sous ses yeux, toujours sur la pointe des pieds dans un équilibre instable -heureusement que son amie faisait un formidable pilier parfaitement stable.
Elle regarda avec curiosité la nouvelle venue qui tenait un énorme bâton avec ses mains puis écouta les explications d'Elina. Hum... Peut-être était-ce son esprit embrumé en cause mais les paroles de leur directrice lui apparaissaient comme une énigme incompréhensible. Une douce mélodie parvint alors aux oreilles d'Alyssa et elle plissa les yeux pour reconnaître -ou plutôt ne pas connaître- des instruments portés par des nouveaux adultes. La blondinette essayait d'observer les sorts lancés mais son esprit se faisait bien trop distraire par les notes s'élevant jusqu'au ciel. Une sensation étrange éprit alors son cœur qui semblait maintenant battre au rythme des percussions. Etrange, non il n'y avait pas d'autres mots, cela faisait très longtemps qu'Alyssa ne s'était pas sentie aussi détendue mais pourtant, il n'y avait aucune raison à ce qu'elle ait enfin retrouvé un calme serein alors qu'elle se tenait dans une foule immense aux visages indéchiffrables.
- J'suis fatiguée..., souffla-t-elle alors à Onyx, Alyssa qui éprouvait les plus grandes difficultés à bien dormir la nuit.
Peut-être que cette fatigue, avec la magie des instruments cumulée à la potion calmante prise en amont, était un peu trop forte pour la blondinette car elle sentait peu à peu ses yeux lui piquer tandis que ses pensées perdant leur sens semblaient glisser bien loin dans sa conscience. Sa tête s'appuya mollement contre l'épaule d'Onyx alors que ses paupières se fermaient.
Un tapotement répété. Des chants. Alyssa ouvrit les yeux et redressa la tête, un peu perdue. Elle était où déjà ? Un léger sursaut plus tard, ses iris clairs se posant un peu partout avant de rencontrer le regard d'Onyx, la Gryffondor réalisa alors qu'elle s'était endormie et que maintenant, une grande partie des spectateurs chantaient. Oups... Autant Alyssa ne brillait pas souvent dans sa discrétion, autant elle savait se faire petite après avoir commit une bêtise -d'autant plus entourée par des élèves la dépassant facilement en taille. Ainsi elle ne pipa plus un mot, se concentrant sur la présence rassurante de son amie à ses côtés.
Elle plissa alors à nouveau les yeux et finit par apercevoir, au loin, une tige qui émergeait de la terre. La pouce grandissait, maintenant pourvues de bourgeons, puis de branches... Au rythme effréné des instruments. Alyssa cligna brusquement des yeux au coup de tonnerre du tambour en synchronie parfaite avec l'arbre qui acheva sa croissance précipitée.
Un silence. Un long silence. Puis des applaudissements. Alyssa applaudit à son tour, mollement, se sentant assez perdue par l'enchaînement des évènements dont elle avait raté ce qui lui semblait être une grande partie. Elle regardait ce petit arbre au milieu de la cours, il semblait si petit mais en même temps très jolie. Du moins elle le pensait ? Alyssa n'était pas vraiment sensible aux plantes qui lui semblaient rapidement toutes se ressembler, malgré les enseignements de leur professeur de Botanique qu'elle appréciait.
Finalement, au bout d'un moment, les applaudissements se turent. Alyssa écouta le discours d'un œil un peu vague, elle n'avait jamais aimé les monologues qui l'ennuyaient au plus haut point sans distraction, le temps lui semblaient alors filer à une vitesse de veracrasse. Cela dit, ce discours là lui semblait plutôt sympathique et relativement intéressant, bien que la jeune fille avait du mal à reprendre pied dans la réalité. Mais c'était qui ce Colby au fait ? Alyssa eut un nouveau soupir, en fait elle ne comprenait pas ce qu'il se passait.
Heureusement, la cérémonie semblait toucher à sa fin ce qui soulagea la blondinette. Elle n'avait cependant pas vraiment faim mais la perspective d'un banquet ne pouvait qu'être amusante, d'autant plus si Onyx restait en sa compagnie. Peut-être qu'elles pourraient également retrouver Winter, à la table de Gryffondor.
O.W : 1
Alyssa émit un léger gloussement à mi-chemin entre le rire et le soupir en entendant les paroles de son amie à son commentaire sur le vif d'or.* La jeune fille ne sentit ensuite qu'à peine le mouvement d'Onyx pour remettre sa couronne de fleurs bien horizontale sur sa tête. Elle était davantage occupée par la scène se déroulant sous ses yeux, toujours sur la pointe des pieds dans un équilibre instable -heureusement que son amie faisait un formidable pilier parfaitement stable.
Elle regarda avec curiosité la nouvelle venue qui tenait un énorme bâton avec ses mains puis écouta les explications d'Elina. Hum... Peut-être était-ce son esprit embrumé en cause mais les paroles de leur directrice lui apparaissaient comme une énigme incompréhensible. Une douce mélodie parvint alors aux oreilles d'Alyssa et elle plissa les yeux pour reconnaître -ou plutôt ne pas connaître- des instruments portés par des nouveaux adultes. La blondinette essayait d'observer les sorts lancés mais son esprit se faisait bien trop distraire par les notes s'élevant jusqu'au ciel. Une sensation étrange éprit alors son cœur qui semblait maintenant battre au rythme des percussions. Etrange, non il n'y avait pas d'autres mots, cela faisait très longtemps qu'Alyssa ne s'était pas sentie aussi détendue mais pourtant, il n'y avait aucune raison à ce qu'elle ait enfin retrouvé un calme serein alors qu'elle se tenait dans une foule immense aux visages indéchiffrables.
- J'suis fatiguée..., souffla-t-elle alors à Onyx, Alyssa qui éprouvait les plus grandes difficultés à bien dormir la nuit.
Peut-être que cette fatigue, avec la magie des instruments cumulée à la potion calmante prise en amont, était un peu trop forte pour la blondinette car elle sentait peu à peu ses yeux lui piquer tandis que ses pensées perdant leur sens semblaient glisser bien loin dans sa conscience. Sa tête s'appuya mollement contre l'épaule d'Onyx alors que ses paupières se fermaient.
Un tapotement répété. Des chants. Alyssa ouvrit les yeux et redressa la tête, un peu perdue. Elle était où déjà ? Un léger sursaut plus tard, ses iris clairs se posant un peu partout avant de rencontrer le regard d'Onyx, la Gryffondor réalisa alors qu'elle s'était endormie et que maintenant, une grande partie des spectateurs chantaient. Oups... Autant Alyssa ne brillait pas souvent dans sa discrétion, autant elle savait se faire petite après avoir commit une bêtise -d'autant plus entourée par des élèves la dépassant facilement en taille. Ainsi elle ne pipa plus un mot, se concentrant sur la présence rassurante de son amie à ses côtés.
Elle plissa alors à nouveau les yeux et finit par apercevoir, au loin, une tige qui émergeait de la terre. La pouce grandissait, maintenant pourvues de bourgeons, puis de branches... Au rythme effréné des instruments. Alyssa cligna brusquement des yeux au coup de tonnerre du tambour en synchronie parfaite avec l'arbre qui acheva sa croissance précipitée.
Un silence. Un long silence. Puis des applaudissements. Alyssa applaudit à son tour, mollement, se sentant assez perdue par l'enchaînement des évènements dont elle avait raté ce qui lui semblait être une grande partie. Elle regardait ce petit arbre au milieu de la cours, il semblait si petit mais en même temps très jolie. Du moins elle le pensait ? Alyssa n'était pas vraiment sensible aux plantes qui lui semblaient rapidement toutes se ressembler, malgré les enseignements de leur professeur de Botanique qu'elle appréciait.
Finalement, au bout d'un moment, les applaudissements se turent. Alyssa écouta le discours d'un œil un peu vague, elle n'avait jamais aimé les monologues qui l'ennuyaient au plus haut point sans distraction, le temps lui semblaient alors filer à une vitesse de veracrasse. Cela dit, ce discours là lui semblait plutôt sympathique et relativement intéressant, bien que la jeune fille avait du mal à reprendre pied dans la réalité. Mais c'était qui ce Colby au fait ? Alyssa eut un nouveau soupir, en fait elle ne comprenait pas ce qu'il se passait.
Heureusement, la cérémonie semblait toucher à sa fin ce qui soulagea la blondinette. Elle n'avait cependant pas vraiment faim mais la perspective d'un banquet ne pouvait qu'être amusante, d'autant plus si Onyx restait en sa compagnie. Peut-être qu'elles pourraient également retrouver Winter, à la table de Gryffondor.
* Actions vues avec la joueuse
Alyssa suit la cérémonie mais finit par s'assoupir sur l'épaule d'@Onyx Willard. Heureusement cette dernière la réveille et Alyssa reste relativement tranquille jusqu'à la fin. Elle s'en va ensuite avec Onyx jusqu'à la Grande Salle pour le banquet.
Dernière modification par Alyssa Wright le 6 juin 2024, 22:55, modifié 2 fois.
5ème année RP 2050/2051 | 1m52 | 40 kg | Préfète inRP à partir de Sept. 49 | Attrapeuse des Griffes Ardentes
Color = MintCream
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Be a writer, 장르로는 fantasy
6 juin 2024, 11:08
Beltaine
Je ne peux que hocher la tête en réponse à la question chuchotée de ma voisine. Rendant son étreinte à Maddie avant d’applaudir avec tout le monde, je tourne ensuite de nouveau mon regard vers Miss Montmort lorsqu’elle reprend la parole. Il n’y a plus qu’à laisser cet arbre pousser, désormais… Après avoir admiré encore quelques instants la nouvelle plante, mes yeux se posent ensuite vers Colby qui est appelé par la directrice : le septième année est désormais le gardien de ce nouvel arbre monde, mais également des clés et des lieux. J’applaudis de nouveau avec toutes les personnes présentes, consciente de l’honneur que c’est d’avoir ce poste au sein du château.
Et maintenant, c’est l’heure du repas ! J’admets que je suis plutôt contente d’y aller, après le côté solennel de la cérémonie, mais aussi toutes les émotions qui m’ont traversée pendant celle-ci. Maddie proposant d’attendre Alienor, j’accepte de bon cœur - d’autant plus que cette dernière vient justement nous rejoindre.
« Oui ! » je renchéris à la suite de la préfète-en-chef, une fois l’autre septième année à notre niveau. « Merci à tous les deux ! »
Tout comme mes camarades, je sens que je vais avoir pleins de choses à dire sur ce qui s’est passé aujourd’hui et ce que ça représente, autant pour Poudlard que pour nous ou encore pour le monde sorcier. Il faudra que j’en discute avec mes autres amis aussi - je veux savoir comment ils ont vécu tout ça aussi ! - mais dans un premier temps, ce sera avec mes camarades de dortoir.
Et maintenant, c’est l’heure du repas ! J’admets que je suis plutôt contente d’y aller, après le côté solennel de la cérémonie, mais aussi toutes les émotions qui m’ont traversée pendant celle-ci. Maddie proposant d’attendre Alienor, j’accepte de bon cœur - d’autant plus que cette dernière vient justement nous rejoindre.
« Oui ! » je renchéris à la suite de la préfète-en-chef, une fois l’autre septième année à notre niveau. « Merci à tous les deux ! »
Tout comme mes camarades, je sens que je vais avoir pleins de choses à dire sur ce qui s’est passé aujourd’hui et ce que ça représente, autant pour Poudlard que pour nous ou encore pour le monde sorcier. Il faudra que j’en discute avec mes autres amis aussi - je veux savoir comment ils ont vécu tout ça aussi ! - mais dans un premier temps, ce sera avec mes camarades de dortoir.
Megan rend son étreinte à @Maddie Joy, puis suit la fin de la cérémonie et applaudit encore. Elle est rejointe par @Alienor Delphillia et discute avec les filles de ce qui s'est passé sur le chemin de la grande salle.
Merci pour ce RP ! 
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
6 juin 2024, 11:41
Beltaine
Orlaith n'était pas vraiment d'humeur à comprendre ce qu'il se passait. Depuis le début de la cérémonie, divers sentiments l'avaient traversé, et aucun n'était particulièrement positif... Maussade puis jalouse et maintenant déçue, elle était fatiguée de la situation. Alors quand Merine reprit la parole pour tenter de se justifier, elle haussa les sourcils de façon assez dédaigneuse. Elle ne comprenait pas qu'elle assume pas, tout simplement... Y'avait pas mort d'homme après tout.
Mais elle écouta tout de même ce que la Verte avait à lui dire. Elle ne le connaissait pas, son prénom non plus... Elle ne mentait pas, elle voulait pas de mec... Ses mains volaient en même temps qu'elle développait tout ça, et la rousse s'apaisa un peu à ces propos. C'était vraiment bizarre qu'elle lui mente comme ça, ça serait une première. Mais la situation était quand même trop bizarre !
Elle tentait de digérer toutes les informations. Non, bien sûr qu'elle ne voulait pas croire Redose au lieu de Merinda, mais la pose dans laquelle elle les avait trouvés portait quand même à confusion. Elle ne pouvait pas l'accuser comme ça ! Et avant même qu'elle n'ait le temps de réfléchir à quoi répondre, le Gryffon reprit la parole.
Mimine ?! Non mais comment ça mimine, Orlaith ne put s'empêcher de pouffer. Alors là, si la Serpentard se laissait appeler comme ça, elle se mettait une main à couper ! Hilarant en tout cas, elle gloussait pendant qu'elle continuait son discours : trahison, hypocrisie, incompréhension... Il avait l'air vraiment affecté, mais ce surnom était tout simplement beaucoup trop drôle. Mais la Gryffone ne pouvait pas croire qu'il soit vraiment utilisé, et par conséquent, le brun mentait. Et quand elle regardait à nouveau l'air décomposé de son amie, elle n'avait vraiment pas l'air d'avoir accepté ça.
"Allez bouge Redose, t'es vraiment un mytho ! Sois plus crédible la prochaine fois que tu veux convaincre quelqu'un qu't'es amoureux." Elle avait un sourire en coin en excluant son aîné, mais elle se tourna rapidement vers Merinda. C'était pas parce qu'il mentait un peu sur leur relation qu'elle mentait pas aussi... Il pouvait quand même pas avoir sorti ça de nulle part, et fallait pas oublier leur accolade du début ! Non, c'était impossible qu'elle ne le connaisse pas. Donc elle avait menti également.
Elle ne se retourna même pas pour vérifier qu'il était bien parti comme demandé pour la dévisager. Franchement, elle ne s'attendait pas à ça de sa part... Ça lui aurait demandé tant d'efforts que ça, d'être honnête ? "J'veux bien t'croire toi mais là franchement, arrête de mentir aussi ! Impossible que tu l'ai trouvé là, c'est chaud de dire ça... Il s'est trouvé sur ton épaule par hasard aussi ? Il est tombé du ciel ?" Elle dévisageait son amie sans bouger, attendant des explications. Qui de Redose ou elle avait le plus menti ?
Mais elle écouta tout de même ce que la Verte avait à lui dire. Elle ne le connaissait pas, son prénom non plus... Elle ne mentait pas, elle voulait pas de mec... Ses mains volaient en même temps qu'elle développait tout ça, et la rousse s'apaisa un peu à ces propos. C'était vraiment bizarre qu'elle lui mente comme ça, ça serait une première. Mais la situation était quand même trop bizarre !
Elle tentait de digérer toutes les informations. Non, bien sûr qu'elle ne voulait pas croire Redose au lieu de Merinda, mais la pose dans laquelle elle les avait trouvés portait quand même à confusion. Elle ne pouvait pas l'accuser comme ça ! Et avant même qu'elle n'ait le temps de réfléchir à quoi répondre, le Gryffon reprit la parole.
Mimine ?! Non mais comment ça mimine, Orlaith ne put s'empêcher de pouffer. Alors là, si la Serpentard se laissait appeler comme ça, elle se mettait une main à couper ! Hilarant en tout cas, elle gloussait pendant qu'elle continuait son discours : trahison, hypocrisie, incompréhension... Il avait l'air vraiment affecté, mais ce surnom était tout simplement beaucoup trop drôle. Mais la Gryffone ne pouvait pas croire qu'il soit vraiment utilisé, et par conséquent, le brun mentait. Et quand elle regardait à nouveau l'air décomposé de son amie, elle n'avait vraiment pas l'air d'avoir accepté ça.
"Allez bouge Redose, t'es vraiment un mytho ! Sois plus crédible la prochaine fois que tu veux convaincre quelqu'un qu't'es amoureux." Elle avait un sourire en coin en excluant son aîné, mais elle se tourna rapidement vers Merinda. C'était pas parce qu'il mentait un peu sur leur relation qu'elle mentait pas aussi... Il pouvait quand même pas avoir sorti ça de nulle part, et fallait pas oublier leur accolade du début ! Non, c'était impossible qu'elle ne le connaisse pas. Donc elle avait menti également.
Elle ne se retourna même pas pour vérifier qu'il était bien parti comme demandé pour la dévisager. Franchement, elle ne s'attendait pas à ça de sa part... Ça lui aurait demandé tant d'efforts que ça, d'être honnête ? "J'veux bien t'croire toi mais là franchement, arrête de mentir aussi ! Impossible que tu l'ai trouvé là, c'est chaud de dire ça... Il s'est trouvé sur ton épaule par hasard aussi ? Il est tombé du ciel ?" Elle dévisageait son amie sans bouger, attendant des explications. Qui de Redose ou elle avait le plus menti ?
Orlaith écoute les deux explications et rigole pendant celle de @Redose Omniak avant de lui demander de partir. Elle ne croit pas non plus complètement @Merinda Swart et la confronte à nouveau.
✭ La rage d'avoir grandi trop vite quand des adultes volent ton enfance. [...] La rage car ce monde ne nous correspond pas ! ✭
6 juin 2024, 16:06
Beltaine
@Redose Omniak @Orlaith Ó SúilleabháinLorsque Redose reprit la parole et l'appela "Mimine", Merinda eut un air de dégoût : c'était quoi ce surnom tout pourri beaucoup trop cucu ?
Heureusement, ce surnom eut comme avantage qu'Orlaith se rendit compte que le garçon mentait, et elle lui demanda de dégager. La Serpentard eut un sourire en coin et lui balança, malgré la carrure imposante de son aîné :
"Si tu m'appelles encore une fois Mimine en te faisant passer pour mon mec, j'te défonce."
Au moment où elle disait ça, la jeune fille métisse repensa à ce que Narcisse lui avait dit quand elle avait frappé Ezra... mais elle ne voulait pas se reprendre devant Orlaith,
et puis elle lui avait promis de ne plus frapper, pas de ne plus menacer.
Alors qu'elle croyait tout résolu, sa meilleure amie se tourna vers elle et l'accusa encore une fois d'avoir menti. Surprise par cette froideur et le regard scrutateur de la rouquine, Merinda répondit, vexée de ne pas être crue :
"Ecoute Orlaith, tu sais que ça me gêne pas de mentir aux adultes et à ceux qu'j'aime pas, mais j't'ai jamais menti parce que t'es ma meilleure amie, alors j'vais pas commencer aujourd'hui ! Surtout pas à propos d'un pauv'mec ! Si un jour j'me retrouve en couple tu seras la première à l'savoir ok ? Même si c'est pas prêt d'arriver. Du coup, tout à l'heure, j'avais rien compris au discours de Montmort, alors j'ai posé des questions à voix haute aux gens à côté de moi. Tamsin m'a clairement prise pour un veracrasse avec un p'tit pois sauteur dans l'cerveau, et là y'a ce mec, Redose comme t'as dit, qui s'accoude sur moi pour répondre à mes questions. Comme j'étais choquée par son comportement chelou, j'ai pas réagit tout de suite, et puis ensuite t'es arrivée !"
La Serpentard laissa retomber ses bras le ling de son corps, saoulée de devoir se battre pour que son amie ait confiance en elle.
"Sérieux, c'est rien, just'un pauv'mec qui s'permet de m'toucher, et j'allais réagir quand t'es arrivée. On va pas se disputer un jour de Beltaine, ça s'rait nul. Il m'a déjà gâché ma soirée, tu veux pas qu'on la rattrape toutes les deux ?"
Merinda ne se rendit pas compte tout de suite du potentiel double sens que l'on pouvait associer à sa dernière phrase, et rougit finalement.
6 juin 2024, 19:36
Beltaine

Je n'avais pas pu profiter pleinement de la cérémonie. J'aurais voulu n'en manquer aucune image lors de la plantation de la pomme dorée, aucune note lors de la mélodie qui suivie, mais le bien-être de mon amie était aussi important. Je savais que Marine était timide, mais je ne savais pas qu'elle n'était pas à l'aise - est-ce la bonne manière de le dire - lorsqu'il y avait trop de monde. Ou alors sa timidité avait été amplifiée par le fait d'être dans un endroit fermé comme l'était la cour de métamorphose, encadré par les épais murs du château.
Je me contenterais de ce que j'avais pu percevoir, ressentir lors de l'événement.
Une fois à l'écart de la masse d'élèves et d'adultes, la quatrième année pu souffler et reprendre ses esprits.
- y'a pas d'soucis., répondis-je en observant la rouge et or prendre une grande inspiration, comme un nouveau-né prendre sa première inspiration.
Marine sembla accepter mon idée de l'accompagner jusqu'à la grande salle pour manger ensemble. Enfin, jusqu'à ce qu'elle remarque la petite entorse au règlement.
- T'inquiètes pas... Si on se fait discrète, que tu passes en premier et que j'me cache un peu derrière toi, et qu'on s'met en bout d'table, ça peut passer, non ? Bon, ça faisait beaucoup de si. Et puis, c'est un cas de force majeure ! Une bonne action., poursuivis-je avec assurance. Sinon, on peut tenter notre chance aux cuisines ?, fis-je avec un clin d'œil, en souvenir d'une matinée passée dans les cuisines à décorer une montagne d'œufs pour Ostara, il y a quelques semaines.
264mots
Fin du RP
@Marine Baylacq
@Marine Baylacq
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |