Bal masqué de Nouvel An
Reducio
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Bingo ! Bien joué, tu as réussi à attirer son attention. Comme quoi la courtoisie accompagnée de quelques compliments fonctionnaient toujours aussi bien. Un sourire satisfait vint étirer tes lèvres lorsque tu remarquas le temps d'arrêt de Mister Dermott sur ta tenue. Ses yeux parcouraient ta robe sans aucune retenue et tu aimais ça. Il avait l'air d'apprécier la pièce et au vu du temps que cela t'avais pris, tu t'autorisais sans aucun mal à profiter de ce regard aussi inquisiteur que flatteur.
Il prit la parole et vint confirmer ce que tu avais déduit. Ta création était bel et bien à la hauteur de sa soirée. Si tu le savais déjà, tu accueillis avec plaisir le compliment. Tu commençais également à comprendre pourquoi Auriana ne tarissait pas d'éloges à son sujet. Après tout, cette soirée te réservait peut-être des surprises... Tu attendis une microseconde avant de répondre chaleureusement au Directeur de la Salle de Spectacle.
" Comment pourrais-je refuser une telle invitation ? Je me joins à vous avec grand plaisir. Pour ce qui est de la robe, je me devais d'en confectionner une à la hauteur de votre soirée. "
En vérité, trois de tes créations se trouvaient dans cette pièce. Si c'était une fierté et un signe de ton talent, l'heure n'était pas à la vantardise. Cependant, les flatteries déguisées et les compliments à peine soufflés, étaient de mise.
Si cela faisait un certain temps que tu n'avais pas dansé, tu ne te faisais aucun mauvais sang à ce sujet. Tu savais pertinemment être une bonne danseuse. Ton éducation avait compté de nombreuses heures de danse afin de maîtriser tous les types de danse pratiqués en société. Tu te devais de briller en société. Les Mistérya n'étaient certes pas tous des né-sorcier, mais tous étaient influents dans leur domaine et l'héritage familial n'était pas des moindres. Tu avais d'ailleurs veillé à ce que ta fille reçoive elle aussi cet apprentissage. Auriana s'en était occupée et Lylas dansait à présent avec autant de grâce que toi.
Reportant ton attention sur ton cavalier, tu fus légèrement troublée. Tu avais cru voir un voile passer dans les yeux de Fabio. Mais était-ce vraiment le cas ? Dans tous les cas, tout ceci s'était passé bien trop vite pour que tu puisses essayer de déchiffrer quoi que ce soit. Ainsi, si cela était vraiment arrivé, il t'était impossible d'en connaître la signification...
Tu te laissas entraîner sur la piste, prêtes à offrir une danse à l'une des rares personnes ayant la capacité de retenir ton attention aussi longtemps.
Talya discute et s'apprête à danser avec @Fabio Dermott.
Bal masqué de Nouvel An
Lance < Précédemment
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À la réplique de l'enfant, un sourire me déchire le visage. Il est moqueur, ce sourire, impossible d'en douter. Voilà une belle réplique de gamin, dites-donc ! A-t-il donc si peu d'ego pour me faire le coup sans en rougir du : "c'est pas moi c'est toi qui es !" ? Je pense effectivement qu'il n'en a guère ou peut-être trop, qui sait ? Peut-être se pense-t-il le roi de son petit monde, lui qui tient tête à une adulte, lui qui ose lancer de telles répliques ! Je secoue la tête et ne fais rien pour cacher le ricanement qui sort de ma bouche, avant de le noyer dans une énième longue gorgée de ma boisson.
L'alcool réchauffe mon corps et commence peu à peu à brouiller mes pensées. Mais c'est si discret que je ne m'en fais pas : je saurais m'arrêter à temps, si j'en ai envie. Et si je n'en ai pas envie, nous verrons, songé-je en fouillant la piste du regard, n'ayant plus aucun intérêt pour le tout petit enfant qui n'a décidément aucune répartie. Où est-il donc ? Je scrute les corps qui dansent, qui se frôlent, qui tournoient ; parmi toute cette exubérance et cette explosion d'or et de rouge, comment pourrais-je seulement retrouver sa cape noire aux éléments dorés si légers ?
Le mouvement soudain de l'enfant-licorne attire mon attention. L'instant d'après, moins d'une demi-seconde à vrai dire, un liquide rougeâtre imbibe mon vêtement et commence à en faire de même avec les couches internes de ma tenue. J'ai un hoquet de surprise, mes yeux écarquillés se lancant à la poursuivre du gamin... Mais trop tard, car voilà que celui-ci tourne les talons, prêt à détaler.
C'est un instinct profondément ancré en moi qui fait que j'abandonne brutalement mon verre, lequel tombe à la renverse en déversant son contenu sur la nappe, et que je plonge la main dans ma manche. J'en sors ma baguette magique et j'ai à peine le temps de penser à ce que je vais faire qu'elle est déjà pointée sur le corps qui s'éloigne. Il n'est plus que cela, un corps, une cible, ma cible.
Un battement de cœur, un second ; l'humiliation qui m'explose à la figure se teinte d'un sentiment beaucoup plus violent — chez moi, il n'y a qu'un pas entre n'importe quelle émotion négative et la colère. C'est avec la force de l'habitude que je tombe dans cette dernière, c'est tellement simple de détester, de souhaiter le pire à ceux qui nous traitent mal. Instantanément, je songe à un sortilège appris ces derniers mois durant mes quelques rares séances sur le Plateau, du genre qui aspirerait toute mon humiliation pour faire de ce sale gosse un bon petit tas de chair fumante. J'en ai une telle envie, un tel besoin, et ça me fait tellement tourner la tête que la haine noire disparaît comme une bulle de savon éclaterait ; brutalement. Derrière elle, elle ne laisse qu'une envie plus sobre, moins destructrice, dans laquelle je plonge tout aussi volontiers puisque l'odeur sucrée qui monte de ma robe imbibée m'agace violemment.
Un mouvement du poignet expert, un sortilège lancé dans la plus grande discrétion, motivé par l'irrépressible souhait de montrer à cette mauvaise licorne qu'il ne prendra jamais le dessus sur moi.
« Evanesco, » soufflé-je dans un murmure plus léger que le vent, avant de récupérer mon verre dans un geste tout aussi fluide.
Le fuseau de magie traverse l'espace qui me sépare de l'enfant-licorne et fait mouche. Je m'étire pour essayer de voir le résultat, car je n'ai pas pris la peine de viser correctement. La seule idée qu'il puisse être victime de mon sortilège suffit à diminuer l'humiliation ressentie plus tôt, mais la colère, elle, reste bel et bien présente.
1 - 2 | le masque
3 - 4 | la tenue principale
5 - 6 | une chaussure
Pitié, dis-moi que nous considérons toujours que Lance porte une pièce unique en guise de tenue ?
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À la réplique de l'enfant, un sourire me déchire le visage. Il est moqueur, ce sourire, impossible d'en douter. Voilà une belle réplique de gamin, dites-donc ! A-t-il donc si peu d'ego pour me faire le coup sans en rougir du : "c'est pas moi c'est toi qui es !" ? Je pense effectivement qu'il n'en a guère ou peut-être trop, qui sait ? Peut-être se pense-t-il le roi de son petit monde, lui qui tient tête à une adulte, lui qui ose lancer de telles répliques ! Je secoue la tête et ne fais rien pour cacher le ricanement qui sort de ma bouche, avant de le noyer dans une énième longue gorgée de ma boisson.
L'alcool réchauffe mon corps et commence peu à peu à brouiller mes pensées. Mais c'est si discret que je ne m'en fais pas : je saurais m'arrêter à temps, si j'en ai envie. Et si je n'en ai pas envie, nous verrons, songé-je en fouillant la piste du regard, n'ayant plus aucun intérêt pour le tout petit enfant qui n'a décidément aucune répartie. Où est-il donc ? Je scrute les corps qui dansent, qui se frôlent, qui tournoient ; parmi toute cette exubérance et cette explosion d'or et de rouge, comment pourrais-je seulement retrouver sa cape noire aux éléments dorés si légers ?
Le mouvement soudain de l'enfant-licorne attire mon attention. L'instant d'après, moins d'une demi-seconde à vrai dire, un liquide rougeâtre imbibe mon vêtement et commence à en faire de même avec les couches internes de ma tenue. J'ai un hoquet de surprise, mes yeux écarquillés se lancant à la poursuivre du gamin... Mais trop tard, car voilà que celui-ci tourne les talons, prêt à détaler.
C'est un instinct profondément ancré en moi qui fait que j'abandonne brutalement mon verre, lequel tombe à la renverse en déversant son contenu sur la nappe, et que je plonge la main dans ma manche. J'en sors ma baguette magique et j'ai à peine le temps de penser à ce que je vais faire qu'elle est déjà pointée sur le corps qui s'éloigne. Il n'est plus que cela, un corps, une cible, ma cible.
Un battement de cœur, un second ; l'humiliation qui m'explose à la figure se teinte d'un sentiment beaucoup plus violent — chez moi, il n'y a qu'un pas entre n'importe quelle émotion négative et la colère. C'est avec la force de l'habitude que je tombe dans cette dernière, c'est tellement simple de détester, de souhaiter le pire à ceux qui nous traitent mal. Instantanément, je songe à un sortilège appris ces derniers mois durant mes quelques rares séances sur le Plateau, du genre qui aspirerait toute mon humiliation pour faire de ce sale gosse un bon petit tas de chair fumante. J'en ai une telle envie, un tel besoin, et ça me fait tellement tourner la tête que la haine noire disparaît comme une bulle de savon éclaterait ; brutalement. Derrière elle, elle ne laisse qu'une envie plus sobre, moins destructrice, dans laquelle je plonge tout aussi volontiers puisque l'odeur sucrée qui monte de ma robe imbibée m'agace violemment.
Un mouvement du poignet expert, un sortilège lancé dans la plus grande discrétion, motivé par l'irrépressible souhait de montrer à cette mauvaise licorne qu'il ne prendra jamais le dessus sur moi.
« Evanesco, » soufflé-je dans un murmure plus léger que le vent, avant de récupérer mon verre dans un geste tout aussi fluide.
Le fuseau de magie traverse l'espace qui me sépare de l'enfant-licorne et fait mouche. Je m'étire pour essayer de voir le résultat, car je n'ai pas pris la peine de viser correctement. La seule idée qu'il puisse être victime de mon sortilège suffit à diminuer l'humiliation ressentie plus tôt, mais la colère, elle, reste bel et bien présente.
Je te propose un lancer de dé, cher partenaire. Evanesco va faire disparaître une partie de la tenue de Lance. Laquelle ?Aelle se retrouve la robe imbibée de sirop, ce qui l'aurait laissé de marbre si ça n'avait pas été une marque d'irrespect particulièrement agaçante de la part de @Lance Blacksword. Donc elle veut se venger, car pour une femme qui veut contrôler tout ce qu'elle ressent elle contrôle plutôt mal la colère. S'en suit une petite bataille interne, car son côté mage noir a voulu carboniser Lance. Mais Aelle s'étonne elle-même de la véhémence de ses émotions et décide plutôt de lui lancer un Evanesco.
1 - 2 | le masque
3 - 4 | la tenue principale
5 - 6 | une chaussure
Pitié, dis-moi que nous considérons toujours que Lance porte une pièce unique en guise de tenue ?
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:42, modifié 6 fois.
Bal masqué de Nouvel An
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Lavinia prit le temps de redescendre du petit nuage où la dernière danse l'avait fait grimper. Les danses qui suivirent demandaient un peu trop de se rapprocher physiquement de son partenaire à son goût, elle choisit donc ce moment pour faire une petite pause. Elle savourait les morceaux de musique en grignotant quelques apéritifs qu'elle prenait le plus discrètement possible, tout en espérant que les desserts ne tarderont pas. Elle rêvait de gâteaux à la cannelle et de cupcakes en pâte de sucre à la rose... Il lui tardait de voir ses rêves devenir réalité ou d'observer ce que les cuisiniers avaient prévu comme délices sucrés à leur intention.
Lavinia n'était pas inactive pour autant. Elle continuait de saluer les personnes qu'elle croisait d'un sourire, distribuant sa dentition étincelante à la pelle, tout en essayant de repérer les badges accrochés aux poitrines des danseurs. Elle participait au concours, mais elle était aussi votante. Elle n'avait aucun doute sur son choix pour la reine et la reinette - puisque qu'elle n'était pas autoriser à voter pour elle-même, mais les candidats au titre de roitelets ne courraient pas les rues... De même pour le roi, au final.
A croire que les rares candidats s'étaient fait passés le mot pour porter tous la même tenue, le même smoking, le même masque noir discret et sans faste... Bon, elle était peut-être de mauvaise foi. Parmi les quatre candidats qu'elle avait aperçus, il y en avait un qui sortait du lot, avec un uniforme de phénix immaculé... Mais il y en avait un autre qui, pour des raisons professionnelles, n'avait sans doute pas été autorisé à faire preuve d'autant d'apparat que ses confrères. C'était vraiment dommage, mais sa mission était importante pour que chacun des sorciers et sorcières présent ici puisse danser en toute sérénité... Quel était son nom de candidats, déjà ?...
Une fois son choix fait et le bulletin déposer dans l'enveloppe, Lavinia retourna au milieu des danses et des mélodies, décidée à continuer sa mission. Elle avait accepté une danse avec une jeune fille, ce qui n'était pas des plus protocolaires, puis avait accepté la main d'un jeune homme respectable... Maintenant, il était peut-être temps de faire elle-même le premier pas.
La petite Campbell observa les masques qui lui faisaient face avec une légère boule au ventre et un regard nouveau. Elle ne les prendrait pas trop jeune, cela n'aurait aucun intérêt aux yeux de sa mère et elle risquerait de tomber par mégarde avec une personne qu'elle connaissait à Poudlard. Mais une nouvelle fois, elle ne se voyait pas demander une partie de danse avec un vieux croulant qui cachait ses rides sous un masque, ou même à un adulte de l'âge de ses parents qui pourraient trouver cela incongrue, voir osée de sa part... Ajoutons à cela qu'elle ne se voyait pas intervenir au milieu d'un groupe de garçons, ni qu'elle en choisirait un qui soit avachi sur le buffet et ingurgite autant qu'un dragon préparant son hibernation... Et pour finir, il faudrait qu'il ne soit pas, déjà, en train de danser avec une autre compagne.
Le regard de Lavinia finit par se poser sur le costume blanc d'un jeune homme non loin d'elle, au niveau du buffet. Instinctivement, ce n'était pas vraiment ce genre de personne qu'elle aurait voulu aborder. Elle trouvait son masque complet orné d'or aussi intimidant que celui que portait son père. Son costume lui donnait une aura d'assurance qu'elle associait à des jeunes hommes flamboyants, un peu trop à l'aise avec la gente féminine. Cependant, sa première impression était atténuée par son attitude plus calme et réservée... Ou devait-elle dire désabusée ? méfiante ? en retrait ? Elle ne saurait pas vraiment qualifier l'impression qui se dégageait de lui. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'il semblait tout de même connaître le milieu mondain, être plutôt bel homme également si on en croyait sa carrure et sa coiffure argentée. Ce qu'elle savait également, ce qu'elle avait envie de danser. Et que si elle ne se lançait pas tout de suite à proposer une danse, elle passera encore plusieurs quart d'heure à peser le pour et le contre, pour au final n'avoir pas osé une seule fois faire le pas. Autant dire que Madame de Turenne serait des plus déçues.
Alors qu'elle s'avança vers le jeune homme, une silhouette de femme s'en approcha également, et Lavinia ralentit le pas, soudain anxieuse. La femme était splendide, avec sa longue chevelure blanche dansant comme un voile de neige sur son dos nu. Elle avait la prestance et l'assurance des grandes maisons, qui lui rappela immédiatement la partenaire de Merinda... Et elle y retrouva le reflet de sa mère. Sa bouche s'assécha, ses boyaux se tordirent légèrement, intimidée au possible.
Elle chercha du regard Madame de Turenne pour s'assurer qu'il s'agissait bien de deux personnes différentes et aperçut ses parents qui semblaient la fixer, immobile derrière leur masque. Elle ne savait pas qui était cette famille, mais elle sentait qu'ils observaient avec attention le choix qu'elle allait faire. Madame de Turenne semblait attentive, sérieuse, mais ce n'était rien comparer à la tension qui semblait agiter son père. Malgré le masque bota, Lavinia pouvait reconnaître le tic qui le faisait jouer avec ses doigts autour d'une coupe de champagne. Y avait-il un problème ?... N'était-ce pas une famille respectable ? Devait-elle se lancer ? Ou non ?... Sa mère fit un geste discret de la main dans sa direction, un mouvement infime, exécuté de manière à ce qu'il soit invisible de son père, mais dont Lavinia connaissait le sens. Si ses parents étaient une nouvelle fois en désaccord, ce serait de toute manière Cornelia qui aura le dernier mot.
Lavinia se rapprocha et plia les genoux dans une courte révérence.
- Bonsoir, salue-t-elle les deux inconnus en inclinant légèrement la tête, avant de se tourner vers le jeune homme. Monsieur, si vous me le permettez...
Elle prit le temps de choisir ses mots avec soin, supportant les regards qui s'étaient posés sur elle, comme si elle s'apprêtait à marcher sur des charbons de bois. Du calme, Lavinia. Tu as déjà fait cela de si nombreuses fois... Pourquoi cette famille inconnue réussissait à t'intimider autant ?
- Auriez-vous l’amabilité de m'accorder quelques pas de danse ?...
Lavinia réussit à puiser une assurance nouvelle alors qu'elle l'interrogeait, bien que ses yeux brillaient d'appréhension. Mais après tout, s'il venait d'une famille aussi respectable que la sienne, lui non plus n'avait pas intérêt à rester visser au buffet toute la soirée...
@Alice Sangblanc, enchantée ! Si tu permetsLavinia grignote discrètement au buffet, va voter pour le concours avant de se décider à prendre un nouveau cavalier pour retourner danser. Son choix se pose sur Thomas Sangblanc qui n'a pas l'aire très occupé.
Dernière modification par Lavinia W. Campbell le 7 févr. 2025, 21:44, modifié 1 fois.
Bal masqué de Nouvel An
Alors que la soirée se poursuivait, Shaïa fixait le bout de ses bottines bleu canard en mangeant un petit four particulièrement délicieux. Mais ce qu'il contrastait avec la situation !
-Tu as l'intention de bouder encore longtemps ? demanda Louisiane. Tu as mangé, tu es allée danser, et... c'est tout ? Tu ne veux rien faire d'autre ?
La jeune fille resta encore quelques secondes le nez dans ses genoux, à mâcher son gâteau. Non, elle n'avait envie de faire autre chose. Et non, elle n'allait pas se morfondre toute la soirée. La Poufsouffle se surprit à se redresser sur son pouf flamboyant.
-Mais maman... Il sûrement personne que je connaît ici... affirma-t-elle. Et je suis certaine que personne ne voudrait parler avec moi...
-Tu es bien sûre de toi ?
-Oui ! renchérit la jeune fille.
-Et cette fille qui t'as fais signe là-bas, tu lui a parlé ?
"Pourquoi elle pose autant de questions ?" s'enquit la première année.
-Non, et je n'en ai pas envie.
Elle l'avait affirmer d'un ton si sec que cela l'avait autant surprise que sa mère, qui haussait les sourcils.
-Mais comment peux-tu savoir ce qu'il va se passer si tu n'essaie pas ?
"Encore une question !" se désola Shaïa.
-Je ne sais pas, et de toute façon, je ne voulais pas venir. C'est toi qui m'a forcée.
-Alors file.
-Hein ?
-File ! Bougs donc de ton siège !
-Pourquoi ?
-Je voulais t'offrir quelque chose une fois rentrées si avais bougé de ton pouf pour aller faire autre chose que t'apitoyer sur ton sort. expliqua Louisiane. Mais tu dois faire un dernière chose.
Un cadeau ? La jeune Poufsouffle ne dirait pas non... Mais en même temps, si c'était un présent de la part de Mark, elle avait bien peur de ne pas l'apprécier. Son frère avait des goûts... douteux.
-D'accord..."
Puis elle se releva, quittant son pouf moelleux, rouge et chaleureux. D'un pas chan-décis*, Shaïa tenta de retrouver du regard la personne qu'elle avait vu tout à l'heure. Là, parmis la foule, elle aperçu un pan de la fameuse robe. La première année alla donc s'installer sur un nouveau tabouret. Ainsi postée, elle attendit que la foule s'écarte pour rechercher des yeux. La Poufsouffle constata que celle qu'elle cherchait était en pleine valse avec une autre fille...
"Gh !... pensa-t-elle en se croyant dans une bande dessinée. Bon laissons la danser, de toute façon c'est bientôt terminé... Et puis, il n'y a rien de mal à danser avec une fille alors que l'on en est une... Oui..."
Elle attendit un moment que la musique se termine.
Shaïa parle avec sa mère avant de quitter la table pour partir à la recherche de la personne qui lui a fait signe.
Fin du post n°7.
460 mots !
@Sandra Miller !
Dernière modification par Shaïa Lee le 25 févr. 2025, 13:45, modifié 1 fois.
Bal masqué de Nouvel An
Dawn: 1 - 3 - 5 - 7 - 9 - 11
Alyona: 2 - 4 - 6 - 8 - 10 - 12
Elle hésite, Dawn. Je l'invite à me quitter avec Alistair, mais sa courtoisie la retient. Il faudrait que je confirme une deuxième fois ma pensée, comme si je devais l'autoriser à me laisser, lui donner le droit de s'éloigner, et presque l'inviter à le faire. Cela me fait sourire qu'elle ait cette politesse toute à son honneur. Ma bouche s'ouvre quand mon visage s'éclaire. Le « vas-y ! » qui s'apprêtait à sortir de ma gorge n'en échappera jamais. Alistair me devance, poussé, lui, par une envie qui échappe aux lourdes contraintes relationnelles. Je ne lui en veux pas, au contraire ! C'est mon regard qui a croisé le sien, juste avant qu'il ne s'élance et que mes lèvres ne s'entr'ouvrent, lui partageant mon accord. Avais-je seulement besoin de le lui donner ? Je souris de plus belle. Ils sont si jolis, à deux ; comment aurais-je pu empêcher ça ?
Je les suis des yeux, mon verre à la main. Leurs couleurs ainsi emmêlées m'éblouissent. Et quand ils se mettent à danser, je me retrouve aspirée par leurs mouvements. Je les observe, et le couple qu'ils forment m'apparaît si beau que, si j'étais artiste, je l'aurais gravé sur une toile. Au lieu de cela, je reste là, encore une fois immobile, comme plantée dans le sol, prête à prendre racine. Les pensées qui glissent dans mon crâne colorent mes joues. J'aimerais bien être comme eux, vivre ce qu'ils vivent, connaître les sentiments si forts qui les animent. Ce serait merveilleux.
Mais bien promptement, je rougis d'avoir osé rêver à cela, comme une adolescente. Cela viendra plus tard, peut-être, mais ces temps-ci je dois avant tout penser à mes études. (« Pourtant, j'aimerais tellement... », murmurent mes pensées avant de se taire.) Tout cela est ridicule.
Je détourne le regard, brusquement honteuse d'avoir impudemment considéré cette intimité de Dawn et Alistair. Embarrassée, je quitte même mon immobilité pour me diriger vers le buffet. N'est-ce pas le moment idéal pour profiter des petits-fours à disposition ? J'ai besoin de me changer les idées. De plus, mon estomac n'est pas contre ce projet, et la possibilité d'y retrouver Abby et Kaliska m'incite à l'écouter. J'espère les retrouver avant que minuit ne sonne. Merlin, pourquoi ne me cherchent-elles pas, elles ? J'ai beau observer tout autour de moi, la prédominance des couleurs rouge et orange m'empêche de distinguer mes amies. Et, en même temps, je tiens à garder la tête courbée vers le sol, décidée à passer inaperçue entre tous ces sorciers pour éviter la piste de danse.
Alyona: 2 - 4 - 6 - 8 - 10 - 12
Elle hésite, Dawn. Je l'invite à me quitter avec Alistair, mais sa courtoisie la retient. Il faudrait que je confirme une deuxième fois ma pensée, comme si je devais l'autoriser à me laisser, lui donner le droit de s'éloigner, et presque l'inviter à le faire. Cela me fait sourire qu'elle ait cette politesse toute à son honneur. Ma bouche s'ouvre quand mon visage s'éclaire. Le « vas-y ! » qui s'apprêtait à sortir de ma gorge n'en échappera jamais. Alistair me devance, poussé, lui, par une envie qui échappe aux lourdes contraintes relationnelles. Je ne lui en veux pas, au contraire ! C'est mon regard qui a croisé le sien, juste avant qu'il ne s'élance et que mes lèvres ne s'entr'ouvrent, lui partageant mon accord. Avais-je seulement besoin de le lui donner ? Je souris de plus belle. Ils sont si jolis, à deux ; comment aurais-je pu empêcher ça ?
Je les suis des yeux, mon verre à la main. Leurs couleurs ainsi emmêlées m'éblouissent. Et quand ils se mettent à danser, je me retrouve aspirée par leurs mouvements. Je les observe, et le couple qu'ils forment m'apparaît si beau que, si j'étais artiste, je l'aurais gravé sur une toile. Au lieu de cela, je reste là, encore une fois immobile, comme plantée dans le sol, prête à prendre racine. Les pensées qui glissent dans mon crâne colorent mes joues. J'aimerais bien être comme eux, vivre ce qu'ils vivent, connaître les sentiments si forts qui les animent. Ce serait merveilleux.
Mais bien promptement, je rougis d'avoir osé rêver à cela, comme une adolescente. Cela viendra plus tard, peut-être, mais ces temps-ci je dois avant tout penser à mes études. (« Pourtant, j'aimerais tellement... », murmurent mes pensées avant de se taire.) Tout cela est ridicule.
Je détourne le regard, brusquement honteuse d'avoir impudemment considéré cette intimité de Dawn et Alistair. Embarrassée, je quitte même mon immobilité pour me diriger vers le buffet. N'est-ce pas le moment idéal pour profiter des petits-fours à disposition ? J'ai besoin de me changer les idées. De plus, mon estomac n'est pas contre ce projet, et la possibilité d'y retrouver Abby et Kaliska m'incite à l'écouter. J'espère les retrouver avant que minuit ne sonne. Merlin, pourquoi ne me cherchent-elles pas, elles ? J'ai beau observer tout autour de moi, la prédominance des couleurs rouge et orange m'empêche de distinguer mes amies. Et, en même temps, je tiens à garder la tête courbée vers le sol, décidée à passer inaperçue entre tous ces sorciers pour éviter la piste de danse.
Alyona suit Dawn et Alistair des yeux quand ils s'en vont danser. Puis, gênée à l'idée de les observer ainsi, elle se dirige vers le buffet. Elle se fait toute petite pour éviter la piste de danse qu'elle redoute.
@Dawn Wolf
Si une personne (PJ, PNJ...) veut déranger Alyona, qu'elle n'hésite pas ! Elle ne regarde pas tout à fait devant elle, donc elle peut bousculer quelqu'un-e, ce n'est pas impossible. Ou être invitée à danser ? Ce serait amusant hihi.
Si une personne (PJ, PNJ...) veut déranger Alyona, qu'elle n'hésite pas ! Elle ne regarde pas tout à fait devant elle, donc elle peut bousculer quelqu'un-e, ce n'est pas impossible. Ou être invitée à danser ? Ce serait amusant hihi.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
Bal masqué de Nouvel An
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THOMAS SANGBLANC
« Je n’ai nullement besoin d’un chaperon, ma tante. C’est promis, je laisserai des petits fours aux autres
— L’intérêt que vous portez aux petits fours m’indiffère, contrairement à celui que vous avez pour la boisson. Combien de flûtes de champagnes, cher neveu ?
— Aaaah… comme les femmes, je ne compte plus. »
Élise fixa Thomas, sans feindre la moindre émotion. Elle tendit sa main vers la flûte qu’il tenait encore et, sans le quitter des yeux, le récupéra.
Thomas poussa un soupir, agacé. « Vous êtes pénible, Elise. Je me permets de vous le dire, pour que vous en preniez conscience. Ma façon à moi de prendre soin de vous, vous voyez ? »
La belle dame ne s’insurgea pas, bien évidement. Elle en était parfaitement incapable. Alors, elle dit de qu’elle savait faire de mieux : elle sourit.
Comme ce devait être plaisant de ne rien ressentir. Parfois, Thomas enviait sa tante… jusqu’à se souvenir que le plaisir également lui échappait.
Et soudain, une demoiselle attira toute son attention.
Elle était là, devant eux, toute drapée d’innocence. Sous son masque, Thomas haussa un sourcil.
Elle voulait danser ? Thomas sourit. Oh, la mignonne. Elle n’avait aucune assurance, mais plein d’audace. Et ça… c’était tout ce qu’il aimait.
Il faudrait être cruel pour refuser une danse à cette aventurière.
« Nul amabilité, ma Dame. Rien que du plaisir », répondit-il dans un sourire.
Il ramena son bras devant lui et se déplia en une élégante révérence. A hauteur du visage de la jeune fille, il étendit sa main pour lui offrir.
Pseudonyme pour l'inscription : Oiseau-TonnerreThomas se chamaille avec sa tante, avant d’être rejoint par @Lavinia W. Campbell qui lui propose une danse.
Dans un sourire, et sur une révérence, il accepte.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Bal masqué de Nouvel An

Filer le plus vite possible, il n'avait que cela en tête. Disparaitre de la vue de la vilaine dame sur laquelle il avait jeté son sirop. La tête qu'elle avait fait en observant sa robe tachée par le sang de Licorne ne laissait aucun doute sur l'espérance de vie du petit s'il restait dans le coin. Alors il avait détalé comme si Voldemort était à ses trousses.
Pas assez vite malheureusement...
Il est difficile de savoir si le garçon aurait agit en connaissance des conséquences de ses actes s'il avait su à l'avance. Mais il était de toute façon trop tard pour y réfléchir désormais. Dans son dos, un missile à tête-chercheuse le poursuivait. En une seconde, le sortilège lui toucha le dos de plein fouet . Lance poussa un hurlement outré, reconnaissant d'abord avoir été touché par un sortilège. Mais lequel ?
L'enfant vérifia que son masque est bien toujours sur sa tête. Oui. Une partie de sa vision était d'ailleurs obstruée par l'imposant masque. Mais soudain, un courant d'air frais sur son ventre l’inquiéta. Avec effarement, il posa ses mains sur ce dernier, puis sur ses hanches... Le contact de sa peau ne lui laissa aucun doute. Son déguisement avait disparut.
Il eut simplement le temps de se retourner pour croiser le regard glacial de son agresseur avant d'être en envahit par le frisson brulant de la honte. Sous son masque, ses joues prennent une couleur rouge écrevisse en accord avec le thème de la soirée. Paré d'un simple sous-vêtement blanc désormais, un sentiment d'urgence paniquée envahit la licorne.
Perdu au milieu de la foule, il disparait de nouveau, bien agrippé à son masque, dernier rempart de sa dignité. L'instinct le ramena rapidement proche des tables nappées du buffet sous lesquelles la licorne se glissa pour s'y recroqueviller, tremblant.
Un garçon ça ne pleure pas. On lui a répété maintes et maintes fois. Mais à ce moment, il ne put retenir les quelques larmes qui dévalèrent lentement les pentes de ses joues. On l'avait agressé. On lui avait volé son déguisement. On lui avait jeté un sort. Ce "on" masqué qu'il ne connaissait même pas. Lance essuya ses joues avec ses mains avant de replier ses genoux sur son torse. Il se fit le tout petit possible espérant se faire oublier par son agresseur mais aussi par le reste de la soirée.
Lance se fait toucher par le sortilège d'@Aelle Bristyle et perd son vêtement. En slip, paniqué et honteux, il se précipite sous les table du buffet pour s'y cacher sans pouvoir se retenir de pleurer doucement.
Troisième année - 14 ans - Préfet de Gryffondor - Couleur>8f3232
Bal masqué de Nouvel An
Lance < Précédemment
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Zakary Bristyle
33 ans
Il déboule au beau milieu d'un grand éclat de rire bruyant de Zakary. Celui-ci ravale son hilarité en voyant arriver ce petit garçon habillé d'une simple paire de chaussure et d'un caleçon, sans oublier le drôle de masque de licorne qui lui ceint le visage. La scène aurait de quoi être amusante ; voir un garçon courir à moitié nu dans un bal d'une si grande qualité, le voir débarquer au milieu de sorciers si habillés, cela pourrait faire rire. S'il n'y avait pas cette angoisse évidente qui s'échappait de lui : l'enfant est clairement en train de fuir quelque chose et la honte qu'il doit ressentir à cet instant ne laisse aucun doute pour toute personne constituée d'un minimum d'empathie.
Lorsqu'il se jette sous la table à quelques pas de Zakary et de son groupe d'amis ébahis, l'homme fouille la foule du regard dans l'espoir de trouver le coupable de l'état de ce pauvre garçon, en vain. Ce qu'il voit, par contre, lui tord le cœur : des regards braqués en direction de la table, certains moqueurs, d'autres aussi surpris que lui. Des regards tout de même, des regards qui doivent peser si lourd sur les épaules du gamin. S'il y a une chose que ne supporte pas Zakary, outre l'irrespect et les injures inutiles, c'est l'humiliation.
« Vous empêchez quiconque de venir, » ordonne-t-il à Nate et Susan, tout deux habillés d'un rouge aussi explosif que sa robe et le visage caché derrière des masques simples mais correspondant au thème de la soirée.
Sur ces mots prononcés d'une voix froide, l'homme s'accroupit sans se soucier de salir ses vêtements et se met à ramper sous la table. Une fois caché derrière la nappe qui retombe autour d'eux comme une barrière réconfortante, les reniflements du garçon se font entendre. Zakary se tord en d'eux pour réussir à s'asseoir, les jambes pliées maladroitement.
« Je viens t'aid..., commence-t-il avant de s'arrêter subitement, son regard noisette captant les frissons sur le corps tremblant de l'enfant.
Ce qui lui fait mal, ce n'est pas d'imaginer qu'il puisse avoir froid. C'est de se figurer ce qu'il peut bien ressentir à cette instant. Cela lui fait ressentir une colère folle, comme il ne l'expérimente que rarement.
« Merlin... Aparecio ! »
Il a visualisé la première chose qui lui est passée par l'esprit, soit cette robe de sorcier de très belle facture qu'il a hésité à mettre pour venir. Plutôt sombre, avec des éclats dorés et rougeâtres ci-et-là. Elle a apparaît dans ses mains et Zakary la tend à l'enfant, prenant soin de tenir son regard loin de lui pour ne pas le gêner.
« Tiens, lui dit-il. Mets-toi ça sur le dos. »
Après un instant d'hésitation, il ajoute d'une voix grave aux émotions contenues :
« Que s'est-il passé ? Ça va aller, tu verras. Promis, tout le monde oubliera ça très vite. Tu veux que j'aille me venger du petit vaurien qui t'a fait ça ? »
L'idée lui passe par l'esprit que ce petit garçon tremblant pourrait très bien être mêlé à une affaire plus complexe que cela, qu'il ne s'agit peut-être pas simplement d'un méchant tour joué par un méchant gamin. Mais cela n'excuse en rien de faire subir ce que subit ce garçon. Personne ne mérite d'être humilié de la sorte, pas même le plus chenapan des petits sorciers.
La tenue de Zak, décrite un peu plus tôt :
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Zakary Bristyle
33 ans
Il déboule au beau milieu d'un grand éclat de rire bruyant de Zakary. Celui-ci ravale son hilarité en voyant arriver ce petit garçon habillé d'une simple paire de chaussure et d'un caleçon, sans oublier le drôle de masque de licorne qui lui ceint le visage. La scène aurait de quoi être amusante ; voir un garçon courir à moitié nu dans un bal d'une si grande qualité, le voir débarquer au milieu de sorciers si habillés, cela pourrait faire rire. S'il n'y avait pas cette angoisse évidente qui s'échappait de lui : l'enfant est clairement en train de fuir quelque chose et la honte qu'il doit ressentir à cet instant ne laisse aucun doute pour toute personne constituée d'un minimum d'empathie.
Lorsqu'il se jette sous la table à quelques pas de Zakary et de son groupe d'amis ébahis, l'homme fouille la foule du regard dans l'espoir de trouver le coupable de l'état de ce pauvre garçon, en vain. Ce qu'il voit, par contre, lui tord le cœur : des regards braqués en direction de la table, certains moqueurs, d'autres aussi surpris que lui. Des regards tout de même, des regards qui doivent peser si lourd sur les épaules du gamin. S'il y a une chose que ne supporte pas Zakary, outre l'irrespect et les injures inutiles, c'est l'humiliation.
« Vous empêchez quiconque de venir, » ordonne-t-il à Nate et Susan, tout deux habillés d'un rouge aussi explosif que sa robe et le visage caché derrière des masques simples mais correspondant au thème de la soirée.
Sur ces mots prononcés d'une voix froide, l'homme s'accroupit sans se soucier de salir ses vêtements et se met à ramper sous la table. Une fois caché derrière la nappe qui retombe autour d'eux comme une barrière réconfortante, les reniflements du garçon se font entendre. Zakary se tord en d'eux pour réussir à s'asseoir, les jambes pliées maladroitement.
« Je viens t'aid..., commence-t-il avant de s'arrêter subitement, son regard noisette captant les frissons sur le corps tremblant de l'enfant.
Ce qui lui fait mal, ce n'est pas d'imaginer qu'il puisse avoir froid. C'est de se figurer ce qu'il peut bien ressentir à cette instant. Cela lui fait ressentir une colère folle, comme il ne l'expérimente que rarement.
« Merlin... Aparecio ! »
Il a visualisé la première chose qui lui est passée par l'esprit, soit cette robe de sorcier de très belle facture qu'il a hésité à mettre pour venir. Plutôt sombre, avec des éclats dorés et rougeâtres ci-et-là. Elle a apparaît dans ses mains et Zakary la tend à l'enfant, prenant soin de tenir son regard loin de lui pour ne pas le gêner.
« Tiens, lui dit-il. Mets-toi ça sur le dos. »
Après un instant d'hésitation, il ajoute d'une voix grave aux émotions contenues :
« Que s'est-il passé ? Ça va aller, tu verras. Promis, tout le monde oubliera ça très vite. Tu veux que j'aille me venger du petit vaurien qui t'a fait ça ? »
L'idée lui passe par l'esprit que ce petit garçon tremblant pourrait très bien être mêlé à une affaire plus complexe que cela, qu'il ne s'agit peut-être pas simplement d'un méchant tour joué par un méchant gamin. Mais cela n'excuse en rien de faire subir ce que subit ce garçon. Personne ne mérite d'être humilié de la sorte, pas même le plus chenapan des petits sorciers.
Zakary voit @Lance Blacksword se jeter sous une table, quasiment nu, et décide d'aller l'aider.
La tenue de Zak, décrite un peu plus tôt :
Reducio
Zakary porte une tenue éclatante m'évoquant un feu d'artifice un soir d'été. Mais l'unique couleur serait le rouge qui se déclinerait en mille teintes resplendissantes. Ses cheveux noirs sont exceptionnellement bien coiffés derrière son masque, ses boucles luisantes d'une huile hors de prix. Sur son visage, deux magnifiques ailes s'étirent comme pour lui permettre de prendre son envol. Le feu dont elles sont faites met en avant son regard brun.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:42, modifié 7 fois.
Bal masqué de Nouvel An

Petits points biographiques sur mes personnages présents
Morgan Rosenwald #943838 - PJ - Se prend au jeu de l'anonymat du masque pour se faire appeler Anna durant la soirée, et faire passer une anglaise vivant en Allemagne, et parente d'April. |
x | April Farrell #6b4d84 - PNJ avec PJ - Membre du Cercle. Amie de Morgan. Mariée trois fois, veuve deux fois. Ancienne danseuse de cabaret et chanteuse, aujourd'hui mécène fortunée. |
x | Kathleen Wells #59844d - PNJ avec PJ - Ecolière à Maeve Queen (9 ans). Mère anglaise, père américain, voyagent beaucoup. Petite fille de April. |
Morgan inspecta rapidement sa tenue ainsi que celle de l’homme, avant de relever lentement les yeux vers lui. Pas de dégât – physique du moins. Pour ce qui était du reste... Son regard s’attarda un instant de trop sur la blancheur inhabituelle de ses cheveux. Elle savait qu’elle ne devrait pas s’arrêter à ce détail, qu’il existait mille raisons pour expliquer une telle couleur, et pourtant… Elle se ressaisit aussitôt, son trouble balayé sous un sourire poli.
« Oh, merci beaucoup. Elle inclina légèrement la tête, reconnaissante. Bien que j’aime penser être assez adroite sur mes deux pieds à vrai dire, c’est sans doute à Mr Dermott que revient le mérite de cette danse. C’est un excellent danseur – en plus d’avoir un grand sens du spectacle. »
Elle marqua une légère pause, glissant un regard vers la piste de danse où les masques et les étoffes se mêlaient dans un ballet élégant. « Et il faut admettre que se mouvoir avec une vision périphérique réduite n’est pas des plus aisés. »
Elle reporta son attention sur lui, l’observant cette fois avec un intérêt plus marqué. N’avait-il pas des yeux argentés, à travers son masque ? C’était difficile à dire.
« Et vous, vous dansez ? demanda-t-elle finalement, une touche de curiosité dans la voix. Ou faites-vous plutôt partie de ceux qui préfèrent observer ? »
Morgan discute avec Dorian Sangblanc (@Alice Sangblanc)
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Bal masqué de Nouvel An

Les notes envoutantes des instruments continuaient de résonner dans la salle, un bruit de fond parfait pour couvrir celui des pensées envahissantes de la balafrée. Recroiser celui1 avec qui elle avait partagé tant de moments intenses en Roumanie n’était pas un événement commun et elle avait du mal à penser à autre chose.
Heureusement pour elle, passer du temps avec son amie lui permettait de rester ancrée dans l’instant, alors ce fut dans un hochement de tête qu’elle réagit à la réponse de Layana à propos des votes. « Je me le demande aussi… », souffla Aki en réponse à son amie avant de s’avancer légèrement. Mais avant qu’elle ne puisse esquisser le moindre pas, son regard capta un mouvement non loin.
Un homme au masque d’or, lui couvrant l’entièreté du visage.
La noiraude s’arrêta net en se retrouvant face au sorcier, ses yeux sombres se posant sur lui avec une minutie plutôt habituelle chez elle. Ce masque dissimulait tout son visage mais pas ses yeux, et ceux-là elle les connaissait. Ce n’était pas un inconnu, impossible de la berner. Il y avait eu cette correspondance récente, puis ces drôles de retrouvailles à Pré-au-Lard : Kieran. Il était curieux qu’ils se croisent ici, en même temps ce genre d’événement n’était pas vraiment du style d’Aki.
Lorsqu’il s’inclina légèrement devant elle et Layana, la directrice de la Réserve demeura impassible, il jouait la carte du mystère alors elle allait faire pareil. Malgré sa froideur apparente et sa réserve, Aki était une joueuse.
Un fin sourire se dessina sur ses lèvres. « Voilà une drôle d’entrée en matière. » Si son attitude pouvait semblait distante, ceux qui connaissaient bien la sorcière pouvaient aisément deviner la malice dans son regard, « Vous semblez avoir l’art de cultiver le mystère, monsieur… ? »
Elle laissa planer un silence, comme s’il s’agissait d’une énigme à déchiffrer. Mais Aki savait parfaitement qui il était, mais elle voulait voir jusqu’où il pousserait le jeu. Lentement, la balafrée croisa les bras, attendant une réaction de l’asiatique, puis elle se tourna vers Layana, cherchant à voir sa réaction.
Heureusement pour elle, passer du temps avec son amie lui permettait de rester ancrée dans l’instant, alors ce fut dans un hochement de tête qu’elle réagit à la réponse de Layana à propos des votes. « Je me le demande aussi… », souffla Aki en réponse à son amie avant de s’avancer légèrement. Mais avant qu’elle ne puisse esquisser le moindre pas, son regard capta un mouvement non loin.
Un homme au masque d’or, lui couvrant l’entièreté du visage.
La noiraude s’arrêta net en se retrouvant face au sorcier, ses yeux sombres se posant sur lui avec une minutie plutôt habituelle chez elle. Ce masque dissimulait tout son visage mais pas ses yeux, et ceux-là elle les connaissait. Ce n’était pas un inconnu, impossible de la berner. Il y avait eu cette correspondance récente, puis ces drôles de retrouvailles à Pré-au-Lard : Kieran. Il était curieux qu’ils se croisent ici, en même temps ce genre d’événement n’était pas vraiment du style d’Aki.
Lorsqu’il s’inclina légèrement devant elle et Layana, la directrice de la Réserve demeura impassible, il jouait la carte du mystère alors elle allait faire pareil. Malgré sa froideur apparente et sa réserve, Aki était une joueuse.
Un fin sourire se dessina sur ses lèvres. « Voilà une drôle d’entrée en matière. » Si son attitude pouvait semblait distante, ceux qui connaissaient bien la sorcière pouvaient aisément deviner la malice dans son regard, « Vous semblez avoir l’art de cultiver le mystère, monsieur… ? »
Elle laissa planer un silence, comme s’il s’agissait d’une énigme à déchiffrer. Mais Aki savait parfaitement qui il était, mais elle voulait voir jusqu’où il pousserait le jeu. Lentement, la balafrée croisa les bras, attendant une réaction de l’asiatique, puis elle se tourna vers Layana, cherchant à voir sa réaction.
Aki est plutôt perturbée depuis qu’elle a aperçut celui qu’elle semble reconnaitre1 (@Suileabhan Kohler pour la mention) mais discuter avec @Layana Greenwell l’aide à ne pas trop y penser. Alors qu’elles s’apprêtent à aller voter, les sorcières tombent sur @Kieran Hawthorne et l’interaction s’annonce des plus amusantes…







