Club de poésie
VERSION SANS BBCODE

HISTORIQUE DES SESSIONS :
1ère session : Le banc, la campagne et le chêne
2ème session : Les lampadaires amoureux
3ème session : Le banc et son lance-pierre
Session spéciale 1 : Le calendrier du banc et du poète
4ème session : Sous la neige
5ème session : A nos amours
6ème session : À l'aventure !
Session spéciale 2 : À la recherche des oeufs perdus.
7ème session : Le Banc Tronc
8ème session : Le banc part en vacances
F.A.Q :
#9d6c6c "And love is love is love is love is love is love is love is love is love is love, cannot be killed or swept aside !" -Happy Pride Month !
Reducio
En effet, pour chaque session, nous posterons une image de banc (ainsi que son équivalent textuel, pour un maximum d'accessibilité). Ce sera l'équivalent d'un thème. Vous devrez ensuite vous imaginer sur ce banc, et écrire un poème en vous inspirant de l'image. Pas besoin d'inscription pour participer : le club fonctionne comme un jeu à session. Vous aurez ensuite jusqu'au 20ème jour du mois pour envoyer votre poème par hibou, à Ada Bentley et Summer Jenkins. Une fois ce délai écoulé, nous nous occuperons de départager les poèmes puis nous posterons les résultats à la suite de ce sujet.
Parfois, il se passe des choses étranges sur le banc... Des sessions spéciales apparaîtront de temps en temps. Leur fonctionnement vous sera expliqué le moment venu.
Chaque gagnant d'une catégorie gagnera 5 mornilles et chaque participation hors podium recevra 2 chocogrenouilles. Pour chaque contrainte intégrée dans votre poème, vous gagnerez en plus 1 chocogrenouille.
Par ailleurs, un système de récompense par palier est mis en place pour vous encourager à écrire :
HISTORIQUE DES SESSIONS :
1ère session : Le banc, la campagne et le chêne
2ème session : Les lampadaires amoureux
3ème session : Le banc et son lance-pierre
Session spéciale 1 : Le calendrier du banc et du poète
4ème session : Sous la neige
5ème session : A nos amours
Inspiré de l'ancien sujet d'Awstin Winster
Initialement créé par Harriet Greenwood et Cyanna Hillways puis repris par Malya Crown et Henry Shoftshire, puis après près de deux ans d’inactivité par Awstin Winster. Aujourd'hui, il est géré par Summer Jenkins et Otis Bentley !
Bienvenue au Club de Poésie. Allez-y, allez-y, asseyez-vous. Oui, vous ; sapristi, qui d'autre ? Allez, hop, ne soyez pas timide ! Comment ça, la poésie, ce n'est pas pour vous ? Ah, vous êtes nouveau... Ou alors, trop ancien. Je comprends, je comprends. Mais allons, la poésie, c'est pour tout le monde. Asseyez-vous donc sur le banc, au lieu de trouver des excuses : l'inspiration pourrait bien vous prendre par surprise.
SYSTEME
Chaque 3ème jour du mois, nous vous inviterons à vous assoir sur un banc. Et oui : rien ne vaut un bon banc pour trouver de l'inspiration. Regardez le paysage, ou les passants, ou bien plongez-vous dans vos pensées, et écrivez ce qui vous vient à l'esprit.En effet, pour chaque session, nous posterons une image de banc (ainsi que son équivalent textuel, pour un maximum d'accessibilité). Ce sera l'équivalent d'un thème. Vous devrez ensuite vous imaginer sur ce banc, et écrire un poème en vous inspirant de l'image. Pas besoin d'inscription pour participer : le club fonctionne comme un jeu à session. Vous aurez ensuite jusqu'au 20ème jour du mois pour envoyer votre poème par hibou, à Ada Bentley et Summer Jenkins. Une fois ce délai écoulé, nous nous occuperons de départager les poèmes puis nous posterons les résultats à la suite de ce sujet.
Parfois, il se passe des choses étranges sur le banc... Des sessions spéciales apparaîtront de temps en temps. Leur fonctionnement vous sera expliqué le moment venu.
CONTRAINTES
Pour plus de challenge, le banc vous donne des défis ! 3 contraintes seront postées avec l'image. Vous êtes libre de les faire, ou non. Vous pouvez par ailleurs choisir d'en réaliser autant que vous le souhaitez. Pensez néanmoins à les mettre en évidence pour me faciliter la lecture (italique, une différente couleur...).FIN DE SESSION
Après avoir effectué le classement, nous posterons les poèmes ici-même. Lors de chaque session, il y aura trois catégories via lesquelles vous pourrez gagner des récompenses : en lien avec le thème, le style et les sentiments.Chaque gagnant d'une catégorie gagnera 5 mornilles et chaque participation hors podium recevra 2 chocogrenouilles. Pour chaque contrainte intégrée dans votre poème, vous gagnerez en plus 1 chocogrenouille.
Par ailleurs, un système de récompense par palier est mis en place pour vous encourager à écrire :
- 3 participations : 1 chocoballe
- 5 participations : 1 Lot de parchemins
- 7 participations : Fiche d'emprunt parlante
- 9 participations : Lanterne féériflamme
- 13 participations : 1 Constellation de poche (pour continuer à rêver)
HISTORIQUE DES SESSIONS :
1ère session : Le banc, la campagne et le chêne
2ème session : Les lampadaires amoureux
3ème session : Le banc et son lance-pierre
Session spéciale 1 : Le calendrier du banc et du poète
4ème session : Sous la neige
5ème session : A nos amours
Inspiré de l'ancien sujet d'Awstin Winster

Initialement créé par Harriet Greenwood et Cyanna Hillways puis repris par Malya Crown et Henry Shoftshire, puis après près de deux ans d'inactivité par Awstin Winster. Aujourd'hui, il est géré par Summer Jenkins et Ada Bentley !
Bienvenue au Club de Poésie. Allez-y, allez-y, asseyez-vous. Oui, vous ; sapristi, qui d'autre ? Allez, hop, ne soyez pas timide ! Comment ça, la poésie, ce n'est pas pour vous ? Ah, vous êtes nouveau... Ou alors, trop ancien. Je comprends, je comprends. Mais allons, la poésie, c'est pour tout le monde. Asseyez-vous donc sur le banc, au lieu de trouver des excuses : l'inspiration pourrait bien vous prendre par surprise.

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___________________SYSTEME___________________
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___________________SYSTEME___________________
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Chaque 3ème jour du mois, nous vous inviterons à vous assoir sur un banc. Et oui : rien ne vaut un bon banc pour trouver de l'inspiration. Regardez le paysage, ou les passants, ou bien plongez-vous dans vos pensées, et écrivez ce qui vous vient à l'esprit.
En effet, pour chaque session, nous posterons une image de banc (ainsi que son équivalent textuel, pour un maximum d'accessibilité). Ce sera l'équivalent d'un thème. Vous devrez ensuite vous imaginer sur ce banc, et écrire un poème en vous inspirant de l'image. Pas besoin d'inscription pour participer : le club fonctionne comme un jeu à session. Vous aurez ensuite jusqu'au 20ème jour du mois pour envoyer votre poème par hibou, à Ada Bentley et Summer Jenkins. Une fois ce délai écoulé, nous nous occuperons de départager les poèmes puis nous posterons les résultats à la suite de ce sujet.
Parfois, il se passe des choses étranges sur le banc... Des sessions spéciales apparaîtront de temps en temps. Leur fonctionnement vous sera expliqué le moment venu.
⏜ ________________CONTRAINTES________________ ⏝
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_______________FIN DE SESSION______________
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_______________FIN DE SESSION______________
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Après avoir effectué le classement, nous posterons les poèmes ici-même. Lors de chaque session, il y aura trois gagnants, appelés "Poèmes du mois".
Chaque récompensé gagnera 5 mornilles et chaque participation hors podium recevra 2 chocogrenouilles. Pour chaque contrainte intégrée dans votre poème, vous gagnerez en plus 1 chocogrenouille.
Par ailleurs, un système de récompense par palier est mis en place pour vous encourager à écrire :
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1ère session : Le banc, la campagne et le chêne
2ème session : Les lampadaires amoureux
3ème session : Le banc et son lance-pierre
Session spéciale 1 : Le calendrier du banc et du poète
4ème session : Sous la neige
5ème session : A nos amours
6ème session : À l'aventure !
Session spéciale 2 : À la recherche des oeufs perdus.
7ème session : Le Banc Tronc
8ème session : Le banc part en vacances
F.A.Q :
Reducio
_Doit-on mettre un titre ?
>C´est à votre convenance ! Si vous en mettez un, nous le garderons, mais ce n´est pas du tout obligatoire.
_Est-ce un club à valeur RP ?
> Pas du tout ! Le club de poésie est exclusivement hRP.
>C´est à votre convenance ! Si vous en mettez un, nous le garderons, mais ce n´est pas du tout obligatoire.
_Est-ce un club à valeur RP ?
> Pas du tout ! Le club de poésie est exclusivement hRP.

Par Otis Bentley et Summer Jenkins
Inspiré de l'ancien sujet d'Awstin Winster
Inspiré de l'ancien sujet d'Awstin Winster
Dernière modification par Otis Bentley le 29 juin 2026, 00:09, modifié 9 fois.
#9d6c6c "And love is love is love is love is love is love is love is love is love is love, cannot be killed or swept aside !" -Happy Pride Month !
Club de poésie

Vous avez écrit un poème ? Bravo ! Maintenant, vous êtes condamnés à être nos chouchous pour toujours, et à apparaître sur cette liste... Terrible.
⏜
_________ADULTES_________
Ivanova Gunnray (1)
Kristen Loewy (1)
Megan Arrigton (1)
⏜
_________GRYFFONDOR_________
Arthur allan (1)
Grace Castle (1)
Kayan Pinepeak (1)
Luke Darcy-Mountbatten (1)
Lyam Murphy (2)
Nina De Almeida (1)
Scary Limpson (1)
Sonia Ross (1)
⏜
_________POUFSOUFFLE_________
Ambre McBride (1)
Brynn Wathen (1)
Cheryl Denis (1)
Elam Thomais (5) - Palier 2
Eliott Faulkner
Elizabeth Johnson (2)
Gabrielle Taylor (1)
Isaac Sinclair (1)
Kenna Murray (2)
Lonely Smile (3) - Palier 1
Lou Chaise (1)
Zenaïda Carter (1)
⏜
_________SERDAIGLE_________
Alma Spencer (1)
Diane Dallenico (2)
Ellana Duchêne (1)
Émeline Joyner (3) - Palier 1
Nerys Wynnford (3) - Palier 1
Stella Ruewen (2)
⏜
_________SERPENTARD_________
Adélaïde de Boinot (2)
Alaric Blackwood (2)
Alice Grant (6) - Palier 2
Brian Helton (1)
Eric Leroy Grimm (2)
Elena Links (2)
Judy Esparza (1)
Sormiadora Moonight (1)

⏜
_________ADULTES_________
Ivanova Gunnray (1)
Kristen Loewy (1)
Megan Arrigton (1)
⏜
_________GRYFFONDOR_________
Arthur allan (1)
Grace Castle (1)
Kayan Pinepeak (1)
Luke Darcy-Mountbatten (1)
Lyam Murphy (2)
Nina De Almeida (1)
Scary Limpson (1)
Sonia Ross (1)
⏜
_________POUFSOUFFLE_________
Ambre McBride (1)
Brynn Wathen (1)
Cheryl Denis (1)
Elam Thomais (5) - Palier 2
Eliott Faulkner
Elizabeth Johnson (2)
Gabrielle Taylor (1)
Isaac Sinclair (1)
Kenna Murray (2)
Lonely Smile (3) - Palier 1
Lou Chaise (1)
Zenaïda Carter (1)
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_________SERDAIGLE_________
Alma Spencer (1)
Diane Dallenico (2)
Ellana Duchêne (1)
Émeline Joyner (3) - Palier 1
Nerys Wynnford (3) - Palier 1
Stella Ruewen (2)
⏜
_________SERPENTARD_________
Adélaïde de Boinot (2)
Alaric Blackwood (2)
Alice Grant (6) - Palier 2
Brian Helton (1)
Eric Leroy Grimm (2)
Elena Links (2)
Judy Esparza (1)
Sormiadora Moonight (1)
Dernière modification par Summer Jenkins le 30 juin 2026, 17:21, modifié 9 fois.
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie

Asseyez-vous là, tranquillement, parmi les champs. Que ressentez-vous ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 septembre pour envoyer par hibou votre poème à Ada Bentley et Summer Jenkins ! (Si vous ne voulez pas le publier, pas de soucis, précisez-le nous.)
✒
Devant vous se présente un banc. Entièrement en bois, il est robuste et en bon état, quoiqu'un peu ancien. Il est entouré d'herbes folles et de fleurs blanches. Haute, verte et abondante, la broussaille s'épanouit : on est au printemps, ou en été. Si vous levez la tête, vous apercevrez un chêne, qui, derrière vous, étend ses larges branches pour vous couvrir d'ombre. Des champs verts s'étalent à l'horizon. Le ciel est bleu.
⏜
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Faire des rimes embrassées (ABBA=1er vers rime avec le 4ème, 2ème avec le 3ème)
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⏜
________LES CATEGORIES________
________LES CATEGORIES________
Style : Pay'image
Poème le plus immersif (descriptions, mise en page...)
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Vous avez jusqu'au samedi 20 septembre : amusez-vous bien !
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Club de poésie
Il vous reste encore 2 jours, jusqu´à samedi, 23h59, pour participer ! N´hésitez pas.![]()
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Club de poésie

C'est une fin de session, la toute première !
Ils ont fait les contraintes : Kayan Pinepeak (3), Isaac Sinclair (3), Alice Grant (3), Elam Thomais (3), Stella Ruewen (2), Eric Leroy Grimm (2), Lyam Murphy (1), Elena Links (1)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
(Les rimes embrassées devaient être sur tout le poème, et être bien embrassées (ABBA), et non pas alternées (ABAB))
Podium (vous gagnez 5 mornilles) :
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Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Elena Links
Reducio
Je m'asseois.
Les oiseaux, au dessus, n'en ont cure
Ils chantent
Je ferme les yeux.
Le soleil ne frappe pas mon visage
Mais l'ombre si
J'écoute.
Le chants des branches se mele
A celui des herbes
Je respire.
Une odeur de pré, de soleil
De campagne
J'enleve mes chaussures
L'herbe-amie me chatouille la plante
Des pieds
Je vide mon esprit.
Le présent, le passé et l'avenir se fondent
Pour être juste "maintenant"
Je suis un tout.
Je suis la chaleur du banc
Je suis le silence-bruit des prés
Les oiseaux, au dessus, n'en ont cure
Ils chantent
Je ferme les yeux.
Le soleil ne frappe pas mon visage
Mais l'ombre si
J'écoute.
Le chants des branches se mele
A celui des herbes
Je respire.
Une odeur de pré, de soleil
De campagne
J'enleve mes chaussures
L'herbe-amie me chatouille la plante
Des pieds
Je vide mon esprit.
Le présent, le passé et l'avenir se fondent
Pour être juste "maintenant"
Je suis un tout.
Je suis la chaleur du banc
Je suis le silence-bruit des prés
Lyam Murphy
Reducio
Je n'ai cessé de courir toute ma vie,
Après un désir factice, une absurde mission,
A vouloir doubler le temps, quelle sotte ambition.
Enfin je me pose et je te savoure, inespéré répit.
Comme un enfant qui par la lumière du matin s'éveille,
Je lis ce monde calme et doux, empli de poésie.
Ce paradis foisonnant que j'ai si souvent fui,
Pour la première fois, je peux voir ses merveilles.
Ô bien-aimée verdure qui toujours survit,
Laisse moi humer encore un peu tes fragrances,
Aide moi à modérer cette impitoyable cadence.
Ô spontanée nature, mon cœur enfin te sourit.
Nature frémissante, laisse moi goûter à tes doux parfums,
Ces arômes de fleurs pures caressés d'un souffle apaisant,
Ce vieux banc et ce chêne vigoureux mêlent leurs relents,
Afin d'offrir leur plus belle symphonie de jasmin.
Après un désir factice, une absurde mission,
A vouloir doubler le temps, quelle sotte ambition.
Enfin je me pose et je te savoure, inespéré répit.
Comme un enfant qui par la lumière du matin s'éveille,
Je lis ce monde calme et doux, empli de poésie.
Ce paradis foisonnant que j'ai si souvent fui,
Pour la première fois, je peux voir ses merveilles.
Ô bien-aimée verdure qui toujours survit,
Laisse moi humer encore un peu tes fragrances,
Aide moi à modérer cette impitoyable cadence.
Ô spontanée nature, mon cœur enfin te sourit.
Nature frémissante, laisse moi goûter à tes doux parfums,
Ces arômes de fleurs pures caressés d'un souffle apaisant,
Ce vieux banc et ce chêne vigoureux mêlent leurs relents,
Afin d'offrir leur plus belle symphonie de jasmin.
Stella Ruewen
Reducio
[ Un jour le temps qui passe devient le temps qui reste. ]
Il ne reste rien de nous.
Rien d'autre que des sourires
rien de plus que nos souvenirs
tous sans-dessus dessous.
Rêves jamais changés en mots
et mots seulement rêvés.
Où t'es-tu enfuie
ô toi que j'ai un jour appelée "amie" ?
Où a-t-elle trouvé refuge,
ô celle qui dansait sous les déluges ?
Herbes folles
fleurs sauvages
et chêne solide.
Nos peaux comme des écorces
nos cœurs comme des bourgeons
nos pleurs comme des pluies.
Tu n'as rien déposé
au pied de l'arbre abîmé.
A demi-mots
à demi-coeur
à demi-Être.
Tu n'es plus là,
ton corps sur le mien
tes sourires contre les miens
nos Enveloppes couchées dans les lilas.
Je n'ai que le vestige
de ton goût
de ton odeur
de ta présence.
Il pleut sur mes joues
et elle pleure dans mon coeur.
Solitaire,
j'erre.
Et mes pieds naturellement
retrouvent le chemin
que tu foulais les yeux fermés
le rire aux lèvres
ta dans ma main.
Coup de soleil
coup de chaud
coup de cœur
coup d'amour.
Assises à l'ombre d'une épaisse ramure
rafraichies par la marée verte autour de nous.
On aurait dit un rendez-vous
comme ceux sur les peintures.
Aujourd'hui je suis seule
pleine de ton absence
débordante de ton silence.
Le chat feule
les oiseaux hurlent
les cerfs se meurent.
Tu as rempli mon monde de ton vide.
Et assise
sur ce bois usé
sur lequel nous nous sommes aimées,
j'entends ta voix dans la brise.
Les yeux clos,
j'écoute.
Je goute.
Je sens.
je vois.
Je vois,
je sens,
je goute,
j'écoute.
J'écoute les mélodies du printemps,
ces chants imperceptibles qui me bercent.
J'écoute les sanglots de mon histoire,
celle dont tu as écrits bien des chapitres.
J'écoute le grincement des branches,
ces mêmes qui se dressent au-dessus de moi.
Je goute l'été sur ma langue
cette chaleur parfois pesante mais familière.
Je goutte ma sueur,
perles salées témoins de la chaleur.
Je goutte les reste de ta bouche sur la mienne,
friandise plus sucrée que les baies des bois.
Je sens le vent sur ma peau frissonnante,
et mes poils se hérissent au son de tes caresses.
Je sens la rose, l'hortensia, la violette, le muguet et la jacinthe,
ces milles et un parfums ô combien exquis.
Je te sens toi, mélange de vanille, de bois tendre et de fleur d'oranger,
une fragrance dont je m'enivrais chaque jours à toutes heures.
Je vois le vert tendre de la pelouse, le bleu clair du ciel, le brun chaud de l'écorce,
ces couleurs qui me câlinent et me murmurent ta présence.
Je vois les lames d'herbe se plier sous le vent,
se rassembler en un tapis que tu as honorés de l'empreinte de tes courbes.
Je vois un monde vivant,
un monde d'amour,
un monde de passion,
un monde de toi.
Tu m'as offert ton Être
et as accordé le reste au Monde.
Et même si j'ai perdu
tes sourires
tes rires
tes mains
tes cheveux
tes étreintes
tes baisers
et tes mots.
Il me suffit de m'assoir sur ce banc
d'attendre l'été ou le printemps
et de respirer avec mon âme
pour sentir autour de moi les bras de cette femme.
Celle qui était trop libre
pour se contenter de vivre,
celle qui avait trop à offrir,
pour se regarder mourir.
Celle qu'un jour
la Nature
a comblée
d'amour.
Celle que chacun d'entre vous
peut retrouver dans
les couleurs
les sons
les odeurs
et les saveurs de l'Eté.
Il ne reste rien de nous.
Rien d'autre que des sourires
rien de plus que nos souvenirs
tous sans-dessus dessous.
Rêves jamais changés en mots
et mots seulement rêvés.
Où t'es-tu enfuie
ô toi que j'ai un jour appelée "amie" ?
Où a-t-elle trouvé refuge,
ô celle qui dansait sous les déluges ?
Herbes folles
fleurs sauvages
et chêne solide.
Nos peaux comme des écorces
nos cœurs comme des bourgeons
nos pleurs comme des pluies.
Tu n'as rien déposé
au pied de l'arbre abîmé.
A demi-mots
à demi-coeur
à demi-Être.
Tu n'es plus là,
ton corps sur le mien
tes sourires contre les miens
nos Enveloppes couchées dans les lilas.
Je n'ai que le vestige
de ton goût
de ton odeur
de ta présence.
Il pleut sur mes joues
et elle pleure dans mon coeur.
Solitaire,
j'erre.
Et mes pieds naturellement
retrouvent le chemin
que tu foulais les yeux fermés
le rire aux lèvres
ta dans ma main.
Coup de soleil
coup de chaud
coup de cœur
coup d'amour.
Assises à l'ombre d'une épaisse ramure
rafraichies par la marée verte autour de nous.
On aurait dit un rendez-vous
comme ceux sur les peintures.
Aujourd'hui je suis seule
pleine de ton absence
débordante de ton silence.
Le chat feule
les oiseaux hurlent
les cerfs se meurent.
Tu as rempli mon monde de ton vide.
Et assise
sur ce bois usé
sur lequel nous nous sommes aimées,
j'entends ta voix dans la brise.
Les yeux clos,
j'écoute.
Je goute.
Je sens.
je vois.
Je vois,
je sens,
je goute,
j'écoute.
J'écoute les mélodies du printemps,
ces chants imperceptibles qui me bercent.
J'écoute les sanglots de mon histoire,
celle dont tu as écrits bien des chapitres.
J'écoute le grincement des branches,
ces mêmes qui se dressent au-dessus de moi.
Je goute l'été sur ma langue
cette chaleur parfois pesante mais familière.
Je goutte ma sueur,
perles salées témoins de la chaleur.
Je goutte les reste de ta bouche sur la mienne,
friandise plus sucrée que les baies des bois.
Je sens le vent sur ma peau frissonnante,
et mes poils se hérissent au son de tes caresses.
Je sens la rose, l'hortensia, la violette, le muguet et la jacinthe,
ces milles et un parfums ô combien exquis.
Je te sens toi, mélange de vanille, de bois tendre et de fleur d'oranger,
une fragrance dont je m'enivrais chaque jours à toutes heures.
Je vois le vert tendre de la pelouse, le bleu clair du ciel, le brun chaud de l'écorce,
ces couleurs qui me câlinent et me murmurent ta présence.
Je vois les lames d'herbe se plier sous le vent,
se rassembler en un tapis que tu as honorés de l'empreinte de tes courbes.
Je vois un monde vivant,
un monde d'amour,
un monde de passion,
un monde de toi.
Tu m'as offert ton Être
et as accordé le reste au Monde.
Et même si j'ai perdu
tes sourires
tes rires
tes mains
tes cheveux
tes étreintes
tes baisers
et tes mots.
Il me suffit de m'assoir sur ce banc
d'attendre l'été ou le printemps
et de respirer avec mon âme
pour sentir autour de moi les bras de cette femme.
Celle qui était trop libre
pour se contenter de vivre,
celle qui avait trop à offrir,
pour se regarder mourir.
Celle qu'un jour
la Nature
a comblée
d'amour.
Celle que chacun d'entre vous
peut retrouver dans
les couleurs
les sons
les odeurs
et les saveurs de l'Eté.
Elam Thomais
Reducio
Le ciel bleu s'étend sur nos jours
Heureux. Assis sur ce banc,
Je rêve tes yeux d'océan
Et ta voix de velours.
Sans toi, mon ami
Happé par le silence,
Dans ce vide, je danse
Et ton absence je fuis
Tu es parti comme l'hirondelle --> Comparaison
Et là, sous ce chêne
Je sème des graines
Sérénité éternelle
Verte prairie, blanches fleurs,
J'ai pu gouter au bonheur
Heureux. Assis sur ce banc,
Je rêve tes yeux d'océan
Et ta voix de velours.
Sans toi, mon ami
Happé par le silence,
Dans ce vide, je danse
Et ton absence je fuis
Tu es parti comme l'hirondelle --> Comparaison
Et là, sous ce chêne
Je sème des graines
Sérénité éternelle
Verte prairie, blanches fleurs,
J'ai pu gouter au bonheur
Alice Grant
Reducio
Assise dans cette bulle,
Elle attend le regard fixe,
Qu’un miracle se produise,
Elle l’attend sous le ciel si bleu.
Envellopée d’ombre, il voit
Son amour, sa bénédiction.
Pardon, un mot, sa rédemption ;
Auréolée, il l’aperçoit.
Il avance, elle se lève,
Il l’ a touché, elle doit tuer.
A jamais, leurs destins sont liés.
Elle tire, la balle fuse dans un rêve.
Une fleur rouge sur sa poitrine,
Dans ses yeux, le vide est là,
Elle finit son travail ou pas ?
Un sourire sur ses lèvres fines.
Elle doit accomplir sa tache,
Elle porta l’arme à son coeur,
C’était la fin de ses heures,
Finit la partie de cache-cache.
Un bruit et les fleurs tremblèrent,
Plus un chant, que du silence,
Le banc, unique temoin de France,
Ses quatres pieds ne s’ébranlèrent.
Tous deux, ils étaient amis,
Tous deux, ils étaient amants,
Tous deux, ils sont morts maintenant,
Tous deux, ils ont vécus leurs vies.
Eric Leroy Grimm
Reducio
Le banc
Suis-je le seul de mes amis
A user de mes carnets,
A sombrer dans cette manie
D'aimer cet havre de paix ?
Aimer noircir ces pages,
Déverser sa peine,
S'inspirer des nuages,
Respirer sous ce chêne.
Ce chêne qui m'offre son ombre,
Et qui m'aide à faire pénitence
En tranchant mes idées sombres
Dans le calme et le silence.
Alors, je fais ce choix,
De garder ce vide en mon sang,
Jusqu'à toucher le bois
Des planches de ce banc.
Eric L. Grimm
Suis-je le seul de mes amis
A user de mes carnets,
A sombrer dans cette manie
D'aimer cet havre de paix ?
Aimer noircir ces pages,
Déverser sa peine,
S'inspirer des nuages,
Respirer sous ce chêne.
Ce chêne qui m'offre son ombre,
Et qui m'aide à faire pénitence
En tranchant mes idées sombres
Dans le calme et le silence.
Alors, je fais ce choix,
De garder ce vide en mon sang,
Jusqu'à toucher le bois
Des planches de ce banc.
Eric L. Grimm
Isaac Sinclair
Reducio
Rendez-vous avec l'été
C’est l’été, qui est arrivé.
Il s’est assis doucement sur le banc,
Sourire aux lèvres et pantalon blanc,
Il m’a serré la main, les jambes croisées.
C’est l’été, qui m’en a parlé.
De son ami le banc, seul, vide et vieux,
Un compagnon robuste, mais qui craint le feu,
Et l’été l’a écouté se plaindre toute la journée.
C’est l’été, qui m’a complimenté.
Jeune fleur blanche qui épure le temps,
Les herbes folles me chatouillant,
J’ai rougi des pétales, du pistil et du pied.
C’est l’été qui s’est reposé.
A l’ombre du grand chêne vert qui soupire,
Ses longues branches larges comme un sourire,
Une sieste sous la brise, une bonne idée.
C’est l’été, qui s’en est allé.
Sous le ciel bleu, le silence et le vent,
Il m’a salué, au loin, dans les champs,
J’ai fermé les yeux, avant de pleurer.
C’est l’été, qui est arrivé.
Il s’est assis doucement sur le banc,
Sourire aux lèvres et pantalon blanc,
Il m’a serré la main, les jambes croisées.
C’est l’été, qui m’en a parlé.
De son ami le banc, seul, vide et vieux,
Un compagnon robuste, mais qui craint le feu,
Et l’été l’a écouté se plaindre toute la journée.
C’est l’été, qui m’a complimenté.
Jeune fleur blanche qui épure le temps,
Les herbes folles me chatouillant,
J’ai rougi des pétales, du pistil et du pied.
C’est l’été qui s’est reposé.
A l’ombre du grand chêne vert qui soupire,
Ses longues branches larges comme un sourire,
Une sieste sous la brise, une bonne idée.
C’est l’été, qui s’en est allé.
Sous le ciel bleu, le silence et le vent,
Il m’a salué, au loin, dans les champs,
J’ai fermé les yeux, avant de pleurer.
Kayan Pinepeak
Reducio
Assis à côté du vide de ce banc
Je découpe l’alphabet,
J’en fais des rimes et des sonnets,
Cherchant à remplir ce silence bruyant.
Un souffle de vent
Au parfum de pollen
M’apporte, à l’ombre de ce chêne,
L’odeur du printemps.
Les herbes hautes
Me chatouillent et me titillent,
Et une pensée solitaire scintille :
Était-ce de ma faute ?
J’ai réduit à cet arbre et ce banc mon univers.
Je me rappelle que nous venions souvent là;
Nous y sommes encore, mon ami, toi et moi;
Sauf que tu es six pieds sous terre.
Je découpe l’alphabet,
J’en fais des rimes et des sonnets,
Cherchant à remplir ce silence bruyant.
Un souffle de vent
Au parfum de pollen
M’apporte, à l’ombre de ce chêne,
L’odeur du printemps.
Les herbes hautes
Me chatouillent et me titillent,
Et une pensée solitaire scintille :
Était-ce de ma faute ?
J’ai réduit à cet arbre et ce banc mon univers.
Je me rappelle que nous venions souvent là;
Nous y sommes encore, mon ami, toi et moi;
Sauf que tu es six pieds sous terre.
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Club de poésie

Asseyez-vous là, tranquillement, à la place qu'il vous reste. Que ressentez-vous ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 octobre pour envoyer par hibou votre poème à Ada Bentley et Summer Jenkins ! (Si vous ne voulez pas le publier, pas de soucis, précisez-le nous.)
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Vous êtes assis sur un banc. Il n'y a de la place que pour vous, peut-être une autre personne si vous vous serrez, car la gauche du banc est occupée par deux lampadaires, pliés en trois pour donner l'impression d'être ainsi assis comme un humain peut l'être. Le haut d'un des lampadaires est légèrement courbé vers l'autre, comme s'il posait sa tête sur son épaule. Devant, une route vide, des semblants de neige. Derrière vous, un petit muret en pierre, qui semble soutenir une colline.
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_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Fonctionner en quatrains (strophes de 4 vers).
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________LES CATEGORIES________
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Style : Uni'vers
le poème le plus inventif, qui créé son propre monde
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Vous avez jusqu'au samedi 20 septembre : amusez-vous bien !
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Club de poésie
Bonsoir bonsoir !
Il vous reste seulement 4 jours pour participer, jusqu´au lundi 20 octobre ! On espère vous voir dans nos volières.![]()
#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two
Club de poésie

Peu de participations ce mois-ci, on espère que les prochaines sessions vous inspireront davantage ! Ce fut un plaisir pour nous de lire vos poèmes 
Ils ont fait les contraintes : Alice Grant (3), Elam Thomais (3)
Bravo, vous gagnez 1 chocogrenouille par contrainte !
(Attention Alice, tu as confondu personnification et allégorie. Nous te l'avons compté quand même car il y en avait bien une dans ton poème !)
Podium (vous gagnez 5 mornilles) :
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Poèmes (par ordre d'arrivée dans nos volières) :
Alice Grant
Reducio
[Ô, Lampadaires !
Pourquoi t'es-tu assis ?
Pourquoi tu ne brille plus ?
Pourquoi tu fais une pause ?
Chaque jour, chaque nuit,
Je passe sous toi, te remerciant,
Pour ta douce lumière
Qui éclaire mes pas.
Sans toi, je verrai plus rien.
Tu es le phare de la ville,
Tu guides les passants,
Quand Nyx nous recouvre.
Regarde, Mary et Pierre,
Le jeune couple, ils aiment bien
Que tu éclaires leur maison,
Que tu leur apportes de la lumière
Regarde, Philippe,
le vieux bougon qui passe
Son temps à râler sur les autres,
Il ne râle pas sur toi, il t'aime bien.
Regarde, tous les passants
Qui on foulaient le trottoir
Sous tes pieds, ils te sont
Reconnaissants d'avoir éclairer.
Alors, tu nous abandonnes ?
Tu nous laisse erre dans la nuit,
Sans ta lumière qui dissipe les ombres,
Oui ? Alors, Adieu.
Pourquoi t'es-tu assis ?
Pourquoi tu ne brille plus ?
Pourquoi tu fais une pause ?
Chaque jour, chaque nuit,
Je passe sous toi, te remerciant,
Pour ta douce lumière
Qui éclaire mes pas.
Sans toi, je verrai plus rien.
Tu es le phare de la ville,
Tu guides les passants,
Quand Nyx nous recouvre.
Regarde, Mary et Pierre,
Le jeune couple, ils aiment bien
Que tu éclaires leur maison,
Que tu leur apportes de la lumière
Regarde, Philippe,
le vieux bougon qui passe
Son temps à râler sur les autres,
Il ne râle pas sur toi, il t'aime bien.
Regarde, tous les passants
Qui on foulaient le trottoir
Sous tes pieds, ils te sont
Reconnaissants d'avoir éclairer.
Alors, tu nous abandonnes ?
Tu nous laisse erre dans la nuit,
Sans ta lumière qui dissipe les ombres,
Oui ? Alors, Adieu.
Elam Thomais
Reducio
Début d'hiver, sur ce banc
Il fait froid, je ne frissonne pas.
Protégé par ton amour, cape de soie
Bouclier face aux vents
Le froid, la neige de Khioné
Aucun ne peut me toucher.
Car je suis avec toi, dans la lumière
Assis, comme ces lampadaires.
Mon Elias, mon ange,
Je t'aime.
Ton odeur d'oranges
Mêlée à celle des chrysanthèmes
Tes yeux qui sourient
Ton rire qui brille,
Tes lèvres au gout de miel
Comme un rêve, porteur d'éternel
Et les pieds dans la neige,
Ma main dans la tienne,
Ta peau, sortilège
D'amour, magie ancienne.
Il fait froid, je ne frissonne pas.
Protégé par ton amour, cape de soie
Bouclier face aux vents
Le froid, la neige de Khioné
Aucun ne peut me toucher.
Car je suis avec toi, dans la lumière
Assis, comme ces lampadaires.
Mon Elias, mon ange,
Je t'aime.
Ton odeur d'oranges
Mêlée à celle des chrysanthèmes
Tes yeux qui sourient
Ton rire qui brille,
Tes lèvres au gout de miel
Comme un rêve, porteur d'éternel
Et les pieds dans la neige,
Ma main dans la tienne,
Ta peau, sortilège
D'amour, magie ancienne.
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Club de poésie

Asseyez-vous là, rapidement, à vos risques et périls. Que ressentez-vous ? En vous inspirant de l'image/le texte, vous avez jusqu'au 20 octobre pour envoyer par hibou votre poème à Ada Bentley et Summer Jenkins ! (Si vous ne voulez pas le publier, pas de soucis, précisez-le nous.)
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Vous êtes assis sur un petit banc en bois. Ce banc est relié par un élastique rouge à un arbre sans feuille, dont les deux branches sont taillées en forme d'un immense lance pierre. Vous êtes dans une clairière entourée par des pins. Il fait beau.
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_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_________LES CONTRAINTES_________
Rappel : Les contraintes sont un défi optionnel ! Vous pouvez choisir d'en faire, ou non, et lesquelles. N'oubliez pas de les mettre en évidence si vous en faites.
_Intégrer au moins une antithèse (figure de style qui oppose deux éléments).
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________LES CATEGORIES________
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Style : Suspen'dus
le poème le plus accrocheur, qui nous tient en haleine
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Au vu de notre retard, nous vous laissons jusqu'au 31 novembre : amusez-vous bien !
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Club de poésie
Bonsoir !
La fin de la session approche, il ne vous reste que quelques heures pour participer, jusqu'à ce soir 23h59 ! On espère vous voir dans nos volières.![]()
EDIT : oui oui jusqu'à ce soir pardon
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