18 janv. 2026, 10:08
Bal du Nouvel An 2051
21h27
Après que je me sois régalé lors du dîner, j’avais sérieusement commencé à chercher Summer, pour pouvoir continuer à passer une soirée agréable.
J’avais alors reconnu sa belle robe à une table opposée de là où se trouvait la mienne.
Je m’étais donc empressé d’arriver à ses côtés, et tout en ignorant royalement ses compagnons de table , je lui avais lancé :
« C’était bon, hein ?! Tu t’es pas trop ennuyé ? J’étais avec le prof d’astronomie, l’horreur ! Mais bon, j’ai pas beaucoup parlé et j’ai pu vite te rejoindre ! »
Le bal allait sûrement commencer, au vu de l’heure qu’il était, et quand bien même Summer rouspèterait, j’étais déterminé à danser avec elle.
Comme pour confirmer mes intuitions, la salle sembla prise dans un trou noir : elle se fit silencieuse et presque symbolique.
Rapidement, je remarquai une espèce de lune descendre doucement du ciel, ce qui lui valut un « woooahh » émerveillé de ma part.
Prenant une nouvelle fois Summer par la main, je l’amenai près de la piste de danse, tandis que la musique se faisait plus forte.
D’autres couples de danseurs rejoignaient eux aussi la piste. De mon côté, je ne voulais rater aucune danse.
Depuis le bal à Poudlard, je m’étais pris d’affection pour toute sorte de fêtes dansantes : j’aimais ce saut dans le temps ; j’aimais revenir à l’époque des bals mondains et des grandes personnalités.
Plantant mon regard dans celui de Summer, je détaillai sa tenue et son visage. Il fallait le reconnaître, c’était une jolie fille.
Toussotant, légèrement gêné, je lui lançai :
« Euh… tu veux bien m’accorder cette danse ? »
Lui proposant ma main pleine d’espoir, j’attendis son approbation pour prendre de nouveau la sienne.
@Summer Jenkins
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
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Reducio
18 janv. 2026, 10:45
Bal du Nouvel An 2051
A.S - C.H - A.S - C.H - E.C - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H

Christopher sort sa baguette pour allumer sa cigarette. Il ne s'arrête pas de marcher. Ses jolies bottes crissent sur la neige. Heureusement qu'il les a protégées d'un sortilège avant de venir. Le tabac grésille sous la flamme, l'odeur chatouille ses narines avant de se perdre dans l'air glacial de l'hiver. Le filtre coincé entre les dents, Christopher prend une longue taffe qu’il recrache vers le ciel, les yeux à moitié fermés de soulagement. Morgane, c’est tout ce dont j’avais besoin après avoir vu mère. La douleur dans ses poumons est réconfortante, il l’apprécie et en profite, le temps de tourner les yeux vers Alice de laquelle il prend soin de ne pas trop s’éloigner. Sa silhouette se détache dans l’obscurité qui couvre la place Armand Malefoy, mais ses cheveux blancs se confondent avec la neige qui commence à tout masquer autour d’eux. Christopher fait glisser son regard le long de sa robe qu’il trouve sincèrement magnifique et qui le serait moins sur n’importe qui d’autre. Puis ses yeux remontent le long de son bras replié pour observer le verre qu’elle serre entre ses mains et qu’elle n’a pas refusé. Elle ne doit même pas sentir le froid, songe-t-il. Lui commence à en sentir la piqûre sur ses épaules et il sait que ce sera de pire en pire, mais c’est un problème pour plus tard.
On pourrait croire qu’elle est perdue dans la contemplation du verre, qu’elle est en train de se demander si elle ne va pas le lui rendre sans l’avoir lancé. On pourrait le croire, mais Christopher sait que ce n’est pas le cas. Parce qu’il a été habitué à surveiller les corps et la tension qui les arque, il sait ce qui va arriver. Il prend soin d’imposer à sa marche un léger virage pour être de profil au bon moment. Voir du coin de l’œil, mais pas voir frontalement. Et le bon moment est maintenant. C’est si rapide qu’il arrive quand même à être surpris. Le verre explose contre la fontaine, le bruit est phénoménal, le verre qui rencontre la pierre, c'est comme une petite explosion. Christopher sursaute et ferme brièvement les yeux, une grimace retroussant ses lèvres. Une nuée de frissons dévale son cou jusque dans le bas de son dos. Il détourne d’abord les yeux vers le coin opposé de la place, avant de se faire violence et de se tourner vers Alice.
Les morceaux de verre sont éparpillés au sol et déjà ils se recouvrent d’une couche de neige. Les flocons tourbillonnent autour du bras encore levé d’Alice avant qu’elle ne le baisse. Christopher se demande ce qu’elle ressent, il se demande si ça lui a fait du bien, d’agir avec violence. Il se figure que oui, même s’il ne comprend pas. Sa marche dans la neige s’est arrêtée, il se tient immobile à quelques mètres d’elle, la cigarette coincée entre les lèvres et le visage légèrement incliné pour que la fumée ne rentre pas dans ses yeux. Son regard ne la quitte désormais plus, car maintenant qu’elle a fait ce qu’elle avait besoin de faire, ça va être le moment de parler, de débriefer, peut-être. Faudrait-il qu’il fasse apparaître un nouveau verre ? Il pourrait visualiser assez simplement ceux de la cuisine de ses parents, ces verres en cristal que mère leur sort à chaque dîner.
Même en se tenant à quelques mètres et dans la semi-pénombre de la place, lorsqu’elle le trouve du regard il parvient à discerner l’étonnante couleur de ses yeux. Il se laisse observer sans réagir pour lui laisser la première parole. Ses lèvres se referment sur la cigarette pour prendre une taffe. Elle approche ; il lève le menton en la regardant faire et recrache la fumée vers le ciel.
Il était absolument certain qu’elle allait s’arrêter à quelques pas de lui, absolument certain. Jamais il n’aurait pu imaginer qu’elle puisse l’approcher et le toucher. Mais lorsqu’elle pénètre dans cette zone dans laquelle n’entrent en général que celles et ceux qui sont autorisés à le faire, Christopher se fige de la tête aux pieds, ses lèvres s’entrouvrent et, le regard baissé sur la haut de crâne, il subit l’assaut furieux de son cœur lorsqu’elle pose son front sur son bras nu. S’il commençait à avoir froid un instant plus tôt, maintenant qu’il a sa peau contre son bras et qu’il sent la chaleur de son corps près de lui, trop près pour la relation qu'ils ont, l’idée de froid n’est plus qu’une histoire ancienne.
Christopher est un être de contact. Il aime toucher, frôler, serrer, caresser. Il lui suffit d’apprécier une personne pour être capable, s’il y est autorisé, de se blottir contre elle, de l’embrasser sur la joue, de lui toucher le bras, la main, le visage. C'est ainsi pour n’importe qui. Pas Alice. Alice fait partie de cette catégorie de personnes qui ne l’autorisera jamais à une telle familiarité. Christopher n’en souffre pas : jamais il n’a espéré qu’elle change de catégorie, jamais il n’a pensé avoir ce genre d’amitié avec elle, encore moins de proximité. Cela aurait été incohérent de le vouloir, il n'y a de ce fait jamais vraiment songé. Alice Sangblanc est une personne que l’on observe de loin, que l’on taquine, que l’on approche parfois pour la gêner, pour lui faire froncer les sourcils, pour l’agacer. Rien de plus. Alors comment aurait-il pu s’attendre à ce contact soudain ?
Il n’ose pas bouger le moindre muscle. D’ailleurs, c’est à peine s’il ose respirer, car s’il prend une trop grande inspiration, le contact sera affirmé. Lorsqu’elle parle, son souffle caresse sa peau ; la chaleur de sa respiration est violemment opposée à l’air glacial qui les entoure. Christopher fronce les sourcils aux excuses et à l’évocation des faiblesses, mais ses lèvres se retroussent en un bref sourire lorsqu’elle parle de son frère. Et là, lorsqu’elle arrête de parler, Christopher a un geste qu’il ne retient pas. Il lève son bras libre et le dirige vers la tête d’Alice. Sa main s’arrête à quelques centimètres de ses cheveux. Christopher ferme les yeux et maudit son âme de ce besoin presque viscéral qu’il a de se tourner vers elle pour la serrer entre ses bras, quand bien même il n’en a pas le droit. C’est plus fort que lui. Ce n’est pas Alice. Ce n’est pas lui. C’est une personne dont il sent la détresse et il aimerait l’étouffer entre ses bras, cette détresse, la brûler contre sa peau.
Christopher baisse le bras sans avoir touché Alice. Il attrape sa cigarette pour libérer sa bouche, sans faire le moindre mouvement qui la convaincrait de s’éloigner. Il fait tomber la cendre à côté d’eux avant de tourner la tête pour regarder le haut de sa crâne. L’odeur de son shampoing monte jusqu’à ses narines. Il est familier.
« Même en colère, vous êtes trop polie, » constate-t-il.
Il parle à mi-voix, comme pour ne pas déranger le moment. Sa voix vibre dans sa poitrine.
« Autant dire qu’il devrait fermer sa gueule. Donovan devrait fermer sa grande gueule, insiste Christopher dont un sourire est désormais discernable dans la voix. Ce n’est pas faute de le lui répéter depuis notre enfance. »
Il déglutit en observant le contraste entre sa peau tatouée et mate, et celle ivoire d’Alice. Contre son bras, son front est chaud, brûlant. Christopher ferme brièvement les yeux.
« Vous n’avez pas à vous excuser, dit-il en retrouvant son sérieux. Mère aurait trouvé n’importe quoi pour vous atteindre. Elle aurait réussi, soyez-en sûre. »
Peut-être est-ce lui qui en a le plus besoin, finalement, se dit-il. D'un corps contre lequel se serrer. Il n'a pas le droit d'imposer cela à Alice et il ne le fera pas. Il pourrait le lui demander. Mais le moment est passé, il ne le fera pas non plus. À moins qu'elle ne s'écarte pas.
« Vous m'avez impressionné, lâche-t-il subitement en étirant le cou pour regarder le ciel — et éviter l'éventuel regard qu'elle pourrait lever vers lui. Rares sont ceux qui se dressent face à Lillian Hangoover comme vous l'avez fait. »

Christopher sort sa baguette pour allumer sa cigarette. Il ne s'arrête pas de marcher. Ses jolies bottes crissent sur la neige. Heureusement qu'il les a protégées d'un sortilège avant de venir. Le tabac grésille sous la flamme, l'odeur chatouille ses narines avant de se perdre dans l'air glacial de l'hiver. Le filtre coincé entre les dents, Christopher prend une longue taffe qu’il recrache vers le ciel, les yeux à moitié fermés de soulagement. Morgane, c’est tout ce dont j’avais besoin après avoir vu mère. La douleur dans ses poumons est réconfortante, il l’apprécie et en profite, le temps de tourner les yeux vers Alice de laquelle il prend soin de ne pas trop s’éloigner. Sa silhouette se détache dans l’obscurité qui couvre la place Armand Malefoy, mais ses cheveux blancs se confondent avec la neige qui commence à tout masquer autour d’eux. Christopher fait glisser son regard le long de sa robe qu’il trouve sincèrement magnifique et qui le serait moins sur n’importe qui d’autre. Puis ses yeux remontent le long de son bras replié pour observer le verre qu’elle serre entre ses mains et qu’elle n’a pas refusé. Elle ne doit même pas sentir le froid, songe-t-il. Lui commence à en sentir la piqûre sur ses épaules et il sait que ce sera de pire en pire, mais c’est un problème pour plus tard.
On pourrait croire qu’elle est perdue dans la contemplation du verre, qu’elle est en train de se demander si elle ne va pas le lui rendre sans l’avoir lancé. On pourrait le croire, mais Christopher sait que ce n’est pas le cas. Parce qu’il a été habitué à surveiller les corps et la tension qui les arque, il sait ce qui va arriver. Il prend soin d’imposer à sa marche un léger virage pour être de profil au bon moment. Voir du coin de l’œil, mais pas voir frontalement. Et le bon moment est maintenant. C’est si rapide qu’il arrive quand même à être surpris. Le verre explose contre la fontaine, le bruit est phénoménal, le verre qui rencontre la pierre, c'est comme une petite explosion. Christopher sursaute et ferme brièvement les yeux, une grimace retroussant ses lèvres. Une nuée de frissons dévale son cou jusque dans le bas de son dos. Il détourne d’abord les yeux vers le coin opposé de la place, avant de se faire violence et de se tourner vers Alice.
Les morceaux de verre sont éparpillés au sol et déjà ils se recouvrent d’une couche de neige. Les flocons tourbillonnent autour du bras encore levé d’Alice avant qu’elle ne le baisse. Christopher se demande ce qu’elle ressent, il se demande si ça lui a fait du bien, d’agir avec violence. Il se figure que oui, même s’il ne comprend pas. Sa marche dans la neige s’est arrêtée, il se tient immobile à quelques mètres d’elle, la cigarette coincée entre les lèvres et le visage légèrement incliné pour que la fumée ne rentre pas dans ses yeux. Son regard ne la quitte désormais plus, car maintenant qu’elle a fait ce qu’elle avait besoin de faire, ça va être le moment de parler, de débriefer, peut-être. Faudrait-il qu’il fasse apparaître un nouveau verre ? Il pourrait visualiser assez simplement ceux de la cuisine de ses parents, ces verres en cristal que mère leur sort à chaque dîner.
Même en se tenant à quelques mètres et dans la semi-pénombre de la place, lorsqu’elle le trouve du regard il parvient à discerner l’étonnante couleur de ses yeux. Il se laisse observer sans réagir pour lui laisser la première parole. Ses lèvres se referment sur la cigarette pour prendre une taffe. Elle approche ; il lève le menton en la regardant faire et recrache la fumée vers le ciel.
Il était absolument certain qu’elle allait s’arrêter à quelques pas de lui, absolument certain. Jamais il n’aurait pu imaginer qu’elle puisse l’approcher et le toucher. Mais lorsqu’elle pénètre dans cette zone dans laquelle n’entrent en général que celles et ceux qui sont autorisés à le faire, Christopher se fige de la tête aux pieds, ses lèvres s’entrouvrent et, le regard baissé sur la haut de crâne, il subit l’assaut furieux de son cœur lorsqu’elle pose son front sur son bras nu. S’il commençait à avoir froid un instant plus tôt, maintenant qu’il a sa peau contre son bras et qu’il sent la chaleur de son corps près de lui, trop près pour la relation qu'ils ont, l’idée de froid n’est plus qu’une histoire ancienne.
Christopher est un être de contact. Il aime toucher, frôler, serrer, caresser. Il lui suffit d’apprécier une personne pour être capable, s’il y est autorisé, de se blottir contre elle, de l’embrasser sur la joue, de lui toucher le bras, la main, le visage. C'est ainsi pour n’importe qui. Pas Alice. Alice fait partie de cette catégorie de personnes qui ne l’autorisera jamais à une telle familiarité. Christopher n’en souffre pas : jamais il n’a espéré qu’elle change de catégorie, jamais il n’a pensé avoir ce genre d’amitié avec elle, encore moins de proximité. Cela aurait été incohérent de le vouloir, il n'y a de ce fait jamais vraiment songé. Alice Sangblanc est une personne que l’on observe de loin, que l’on taquine, que l’on approche parfois pour la gêner, pour lui faire froncer les sourcils, pour l’agacer. Rien de plus. Alors comment aurait-il pu s’attendre à ce contact soudain ?
Il n’ose pas bouger le moindre muscle. D’ailleurs, c’est à peine s’il ose respirer, car s’il prend une trop grande inspiration, le contact sera affirmé. Lorsqu’elle parle, son souffle caresse sa peau ; la chaleur de sa respiration est violemment opposée à l’air glacial qui les entoure. Christopher fronce les sourcils aux excuses et à l’évocation des faiblesses, mais ses lèvres se retroussent en un bref sourire lorsqu’elle parle de son frère. Et là, lorsqu’elle arrête de parler, Christopher a un geste qu’il ne retient pas. Il lève son bras libre et le dirige vers la tête d’Alice. Sa main s’arrête à quelques centimètres de ses cheveux. Christopher ferme les yeux et maudit son âme de ce besoin presque viscéral qu’il a de se tourner vers elle pour la serrer entre ses bras, quand bien même il n’en a pas le droit. C’est plus fort que lui. Ce n’est pas Alice. Ce n’est pas lui. C’est une personne dont il sent la détresse et il aimerait l’étouffer entre ses bras, cette détresse, la brûler contre sa peau.
Christopher baisse le bras sans avoir touché Alice. Il attrape sa cigarette pour libérer sa bouche, sans faire le moindre mouvement qui la convaincrait de s’éloigner. Il fait tomber la cendre à côté d’eux avant de tourner la tête pour regarder le haut de sa crâne. L’odeur de son shampoing monte jusqu’à ses narines. Il est familier.
« Même en colère, vous êtes trop polie, » constate-t-il.
Il parle à mi-voix, comme pour ne pas déranger le moment. Sa voix vibre dans sa poitrine.
« Autant dire qu’il devrait fermer sa gueule. Donovan devrait fermer sa grande gueule, insiste Christopher dont un sourire est désormais discernable dans la voix. Ce n’est pas faute de le lui répéter depuis notre enfance. »
Il déglutit en observant le contraste entre sa peau tatouée et mate, et celle ivoire d’Alice. Contre son bras, son front est chaud, brûlant. Christopher ferme brièvement les yeux.
« Vous n’avez pas à vous excuser, dit-il en retrouvant son sérieux. Mère aurait trouvé n’importe quoi pour vous atteindre. Elle aurait réussi, soyez-en sûre. »
Peut-être est-ce lui qui en a le plus besoin, finalement, se dit-il. D'un corps contre lequel se serrer. Il n'a pas le droit d'imposer cela à Alice et il ne le fera pas. Il pourrait le lui demander. Mais le moment est passé, il ne le fera pas non plus. À moins qu'elle ne s'écarte pas.
« Vous m'avez impressionné, lâche-t-il subitement en étirant le cou pour regarder le ciel — et éviter l'éventuel regard qu'elle pourrait lever vers lui. Rares sont ceux qui se dressent face à Lillian Hangoover comme vous l'avez fait. »
Christopher se fige totalement quand Alice vient vers lui, il la laisse faire, un peu sous le choc. Puis il lui répond honnêtement en résistant à l'envie de la serrer contre lui parce que c'est Alice fucking Sangblanc (@Alice Sangblanc).
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
18 janv. 2026, 11:03
Bal du Nouvel An 2051
Summer - Asael - Summer - Asael - Summer
Summer avait bien mangé. Chacun des plats qu'on lui avait servi avait été un régal, et elle ne se sentait plus capable d'avaler la moindre bouchée.
Elle venait de se lever, dans l'intention de partir à la recherche de la table d'Asael quand ce dernier apparut à ses côtés. Il avait été plus rapide qu'elle.
Elle lui sourit, l'écouta parler, se plaindre, et, un instant, quand il parla du prof d'astronomie, il lui fit penser à Lilith. Pensée qu'elle s'empressa de chasser de son esprit.
- Oui, c'était trop bon ! Je peux plus rien manger, pour le coup...
Elle rit un instant, puis se ressaisit, haussa les épaules et continua.
- Non, c'était bien. Juste il y avait surtout des adultes, mais bon...
Elle n'eut pas le temps d'embrayer sur autre chose que déjà l'atmosphère de la salle changeait radicalement : un silence apaisant s'installa, et Summer observa avec de grands yeux une lune descendre du plafond. Au vu de l'exclamation qu'il poussa, son camarade aussi était impressionné, ce qui lui tira un sourire amusé.
Elle n'eut cependant pas le temps de se moquer de lui et de sa bouche entrouverte : il se ressaisit, lui attrapa la main, et la tira à nouveau ailleurs. Allait elle passer la soirée à se faire balader par Asael ? Parce que c'était bien parti.
D'un signe de tête poli, elle salua les personnes qui avaient partagé sa table, puis elle se laissa entraîner elle ne savait où. Peut être Asael avait il repéré sa mère et la rejoignait il le temps de lui parler quelques minutes ?
Mais non, fausse théorie : il l'entraîna jusqu'à la piste de danse, où, déjà, certains adultes commençaient à se réunir et à valser avec une élégance digne des grandes personnes comme eux.
Elle fronça les sourcils. Pourquoi il l'amenait là ? Ils allaient gêner ceux qui voulaient danser ! Il... Il n'avait quand même pas l'intention de danser, si ?
Si. Il toussota, l'air mal à l'aise, puis lui lança cette phrase tellement clichée, pour lui demander si elle voulait danser avec lui. Elle écarquilla les yeux.
Non, il n'aurait pas dû demander ! Il savait quand même qu'elle allait dire, non, pas vrai ? Pourquoi il l'avait amené là ? Pour la forcer ? L'empêcher de refuser ?
Elle grimaça. La danse, c'était franchement pas son truc. Sérieux, au bal des correspondants, si elle s'y était essayée, c'était vraiment pour tester, et elle n'en avait pas franchement tiré beaucoup de plaisir. Elle ne savait pas danser. Elle n'arrivait pas à coordonner ses bras et ses jambes, le haut et le bas ! Elle se rendrait ridicule. Elle allait marcher sur les pieds d'Asael;
Et en plus, il avait vu sa robe ? Elle n'osait déjà pas lever les bras ! Il n'espérait quand même pas la faire danser avec cet accoutrement, si ?
Elle se mordit la lèvre.
- Asael... Je ne suis pas sûre.
Oh Merlin, comment faire sans le blesser ?
- Je veux dire... Je ne sais pas danser.
Elle laissa échapper un rire nerveux.
- Tu regretterais vite de m'avoir proposé, quoi.
Elle resta là, plantée au milieu de la piste, les bras ballant, sans oser regarder le visage du Gryffondor.
Mais elle entendit la musique. Belle, si belle, comme toutes les musiques. Elle méritait qu'on lui rende hommage en dansant avec elle, non ?
Oh, et puis zut, depuis quand Summer en avait quelque chose à faire, du ridicule ?
Elle attrapa le bras d'Asael :
- Mais ok. Juste cette musique.
Elle se mordit la lèvre. Bon sang, elle allait faire n'importe quoi. Elle n'osait même pas commencer à bouger.
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Summer avait bien mangé. Chacun des plats qu'on lui avait servi avait été un régal, et elle ne se sentait plus capable d'avaler la moindre bouchée.
Elle venait de se lever, dans l'intention de partir à la recherche de la table d'Asael quand ce dernier apparut à ses côtés. Il avait été plus rapide qu'elle.
Elle lui sourit, l'écouta parler, se plaindre, et, un instant, quand il parla du prof d'astronomie, il lui fit penser à Lilith. Pensée qu'elle s'empressa de chasser de son esprit.
- Oui, c'était trop bon ! Je peux plus rien manger, pour le coup...
Elle rit un instant, puis se ressaisit, haussa les épaules et continua.
- Non, c'était bien. Juste il y avait surtout des adultes, mais bon...
Elle n'eut pas le temps d'embrayer sur autre chose que déjà l'atmosphère de la salle changeait radicalement : un silence apaisant s'installa, et Summer observa avec de grands yeux une lune descendre du plafond. Au vu de l'exclamation qu'il poussa, son camarade aussi était impressionné, ce qui lui tira un sourire amusé.
Elle n'eut cependant pas le temps de se moquer de lui et de sa bouche entrouverte : il se ressaisit, lui attrapa la main, et la tira à nouveau ailleurs. Allait elle passer la soirée à se faire balader par Asael ? Parce que c'était bien parti.
D'un signe de tête poli, elle salua les personnes qui avaient partagé sa table, puis elle se laissa entraîner elle ne savait où. Peut être Asael avait il repéré sa mère et la rejoignait il le temps de lui parler quelques minutes ?
Mais non, fausse théorie : il l'entraîna jusqu'à la piste de danse, où, déjà, certains adultes commençaient à se réunir et à valser avec une élégance digne des grandes personnes comme eux.
Elle fronça les sourcils. Pourquoi il l'amenait là ? Ils allaient gêner ceux qui voulaient danser ! Il... Il n'avait quand même pas l'intention de danser, si ?
Si. Il toussota, l'air mal à l'aise, puis lui lança cette phrase tellement clichée, pour lui demander si elle voulait danser avec lui. Elle écarquilla les yeux.
Non, il n'aurait pas dû demander ! Il savait quand même qu'elle allait dire, non, pas vrai ? Pourquoi il l'avait amené là ? Pour la forcer ? L'empêcher de refuser ?
Elle grimaça. La danse, c'était franchement pas son truc. Sérieux, au bal des correspondants, si elle s'y était essayée, c'était vraiment pour tester, et elle n'en avait pas franchement tiré beaucoup de plaisir. Elle ne savait pas danser. Elle n'arrivait pas à coordonner ses bras et ses jambes, le haut et le bas ! Elle se rendrait ridicule. Elle allait marcher sur les pieds d'Asael;
Et en plus, il avait vu sa robe ? Elle n'osait déjà pas lever les bras ! Il n'espérait quand même pas la faire danser avec cet accoutrement, si ?
Elle se mordit la lèvre.
- Asael... Je ne suis pas sûre.
Oh Merlin, comment faire sans le blesser ?
- Je veux dire... Je ne sais pas danser.
Elle laissa échapper un rire nerveux.
- Tu regretterais vite de m'avoir proposé, quoi.
Elle resta là, plantée au milieu de la piste, les bras ballant, sans oser regarder le visage du Gryffondor.
Mais elle entendit la musique. Belle, si belle, comme toutes les musiques. Elle méritait qu'on lui rende hommage en dansant avec elle, non ?
Oh, et puis zut, depuis quand Summer en avait quelque chose à faire, du ridicule ?
Elle attrapa le bras d'Asael :
- Mais ok. Juste cette musique.
Elle se mordit la lèvre. Bon sang, elle allait faire n'importe quoi. Elle n'osait même pas commencer à bouger.
Summer quitte la table, puis refuse avant d'accepter la proposition d'@Asael Bowen.
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
18 janv. 2026, 13:35
Bal du Nouvel An 2051
Le repas avait été délicieux. Certes la compagnie de la table aurait pu être meilleure, mais elle avait finalement passé un bon moment avec ces jeunes élèves de Poudlard. Elle se sentait d’ailleurs presque rajeuni et quand elle posa ces couverts sur la table à la fin de son dessert. Durant le repas elle avait bu beaucoup d’eau mais aussi deux coupes de champagne. Une en apéro et la seconde au dessert. Elle n’était pas pompette, simplement joyeuse et elle avait envie de se lever. C’est d’ailleurs ce qu’elle fit avant de s’immobiliser, les mains sur le dossier de sa chaise.
La lumière baissa doucement rendant l’ambiance plus tamisée, intime, presque océanographique vu les couleurs qui dansaient autour de la lune au plafond. Ce moment était magique, presque hors du temps et laissa la jeune fille figée, le dos droit et le regard fixé sur cet astre central qui descendait sur une musique douce. Une valse… Voilà qui fit sourire Aliénor. Elle aimait danser, elle était nulle en danse, mais elle aimait danser. Malgré ce constat, la valse restait la pire danse pour elle. Elle avait bien du mal à tourner tout en tournant sur elle-même. Pourtant les mouvements amples, les ports de têtes majestueux de cette danse lui donnaient envie. Mais si elle pouvait improviser sur d’autres danses, elle se sentait pieds et poings liés sur une valse.
Elle tourna la tête vers Eileen qui n’était pas loin de sa table et lui offrit un sourire. Aliénor se faufila alors entre les tables pour arriver au niveau de son amie. A sa table, elle ne connaissait personne. Juste des visages qu’elle avait vu à l’entrée dans la bulle, mais rien de plus. Elle salua d’un geste de tête les présents avant d’attraper Eileen et l’entrainer vers la piste de danse sans pour autant l’atteindre.
-Alors, tu as quelqu’un à me présenter je crois…
Une œillade en biais, un sourire en coin, un sourcil levé. Aliénor savait ce qu’elle faisait et elle avait hâte de rencontrer celui qui accompagnait son amie à cette soirée de fin d’année. Certainement quelqu’un d’important qui en plus avait le droit de la voir dans une tenue aux milles étoiles. Des étoiles froides et pâles qui allaient tellement à la femme qu’elle était devenue.
-Cette robe te va à ravir.
Ajouta-elle, il fallait que quelqu’un le lui dise, elle brillait bien plus que certains présents ici.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
La lumière baissa doucement rendant l’ambiance plus tamisée, intime, presque océanographique vu les couleurs qui dansaient autour de la lune au plafond. Ce moment était magique, presque hors du temps et laissa la jeune fille figée, le dos droit et le regard fixé sur cet astre central qui descendait sur une musique douce. Une valse… Voilà qui fit sourire Aliénor. Elle aimait danser, elle était nulle en danse, mais elle aimait danser. Malgré ce constat, la valse restait la pire danse pour elle. Elle avait bien du mal à tourner tout en tournant sur elle-même. Pourtant les mouvements amples, les ports de têtes majestueux de cette danse lui donnaient envie. Mais si elle pouvait improviser sur d’autres danses, elle se sentait pieds et poings liés sur une valse.
Elle tourna la tête vers Eileen qui n’était pas loin de sa table et lui offrit un sourire. Aliénor se faufila alors entre les tables pour arriver au niveau de son amie. A sa table, elle ne connaissait personne. Juste des visages qu’elle avait vu à l’entrée dans la bulle, mais rien de plus. Elle salua d’un geste de tête les présents avant d’attraper Eileen et l’entrainer vers la piste de danse sans pour autant l’atteindre.
-Alors, tu as quelqu’un à me présenter je crois…
Une œillade en biais, un sourire en coin, un sourcil levé. Aliénor savait ce qu’elle faisait et elle avait hâte de rencontrer celui qui accompagnait son amie à cette soirée de fin d’année. Certainement quelqu’un d’important qui en plus avait le droit de la voir dans une tenue aux milles étoiles. Des étoiles froides et pâles qui allaient tellement à la femme qu’elle était devenue.
-Cette robe te va à ravir.
Ajouta-elle, il fallait que quelqu’un le lui dise, elle brillait bien plus que certains présents ici.
@Eileen Shelby On a des choses à dire pour sa défense?Après le repas, Aliénor file rejoindre Eileen Shelby pour la complimenter sur sa tenue et en savoir plus sur ce fameux cavalier
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
18 janv. 2026, 15:37
Bal du Nouvel An 2051
au début - repas - Ivanovna - Alyona
Le repas se termine, et sur les tables qui se vident ne demeurent que les idées silencieuses, celles qu'on garde pour soi et qui se disputent un peu en nous. Sur l'estrade de mes réflexions, le plaisir de pouvoir retrouver Vana est un peu contrarié par la pensée qui murmure qu'il est désormais aussi temps de danser, et que j'aurais beau chercher à rester de côté, il sera difficile d'éviter tout à fait cet aspect de la soirée malgré la lumière tamisée qui dissimule les coins de la pièce. Alors, pour le moment, je reste à ma table, comme si je n'avais rien remarqué des changements autour de moi, jouant avec la bague autour de mon doigt, la tournant pour me donner un air occupé. Ma robe commence à briller un peu, et les petites étoiles qui semblent se dégager du tissu illuminent un sourire sur mes lèvres. Ce n'est peut-être pas bien discret, mais c'est très joli.
C'est Ivanovna, finalement, qui me tire de mon état lunaire. Elle s'approche avec une énergie et une joie qui réveillent mon enthousiasme. Ses bras qui m'enlacent, que je frôle des doigts pour les retenir avant qu'ils ne s'échappent, ses paroles qui me serrent, avec une tendresse infinie, si douce, si agréable, et son baiser sur mon oreille qui vient clore cette parenthèse étrangement merveilleuse, que je n'avais pas vue venir et qui me redonne l'entrain nécessaire pour choisir la réjouissance avant la timidité, tout m'apparaît splendide, et tout arrive à point nommé. Je n'ai jamais été très démonstrative en public, cela me vient sûrement de mes parents, et il ne me semblait pas qu'Ivanovna le soit également, mais ce soir c'est comme si tout était différent, comme si le monde nous offrait quelques heures à part, en-dehors des habitudes et de leurs carcans. Nous nous autorisons d'insoupçonnables pas de côtés, et je commence à en sentir les bienfaits, la libération que cela m'apporte. Un rire manque même de me traverser la gorge. Je n'ai pas envie de rester éternellement assise à cette table, sagement, ce serait ne profiter de rien.
Et puis, qui sait, peut-être pourrai-je me laisser tenter par une danse, moi qui me sens pourtant si peu à l'aise dans ce domaine ? Je ne pourrai pas en refuser.
Je me retourne après le départ de mon amie pour la regarder danser. Peut-être est-elle bien le soleil, ce soir. Elle m'inspire un sourire ! aussi lumineux que les rayons qu'elle dégage. Elle a l'air si heureuse, si bien, si à sa place. Non, je ne regrette pas d'être venue avec elle, je m'en réjouis même ! Après des semaines sans se voir, qu'il est agréable de se retrouver de cette manière.
Vivifiée par le passage de Vana, je quitte la table et me lève, restant néanmoins sur les bords de la piste de danse, n'osant pas encore m'y avancer. Les musiques sont agréables et mes joues doivent être un peu roses de plaisir. Tous ces sorciers en si ravissante tenue, valsant ensemble sous une lumière bleue comme le ciel ! Oh Merlin, comme le monde est joli ce soir, comme il me donne envie d'être heureuse.
Le repas se termine, et sur les tables qui se vident ne demeurent que les idées silencieuses, celles qu'on garde pour soi et qui se disputent un peu en nous. Sur l'estrade de mes réflexions, le plaisir de pouvoir retrouver Vana est un peu contrarié par la pensée qui murmure qu'il est désormais aussi temps de danser, et que j'aurais beau chercher à rester de côté, il sera difficile d'éviter tout à fait cet aspect de la soirée malgré la lumière tamisée qui dissimule les coins de la pièce. Alors, pour le moment, je reste à ma table, comme si je n'avais rien remarqué des changements autour de moi, jouant avec la bague autour de mon doigt, la tournant pour me donner un air occupé. Ma robe commence à briller un peu, et les petites étoiles qui semblent se dégager du tissu illuminent un sourire sur mes lèvres. Ce n'est peut-être pas bien discret, mais c'est très joli.
C'est Ivanovna, finalement, qui me tire de mon état lunaire. Elle s'approche avec une énergie et une joie qui réveillent mon enthousiasme. Ses bras qui m'enlacent, que je frôle des doigts pour les retenir avant qu'ils ne s'échappent, ses paroles qui me serrent, avec une tendresse infinie, si douce, si agréable, et son baiser sur mon oreille qui vient clore cette parenthèse étrangement merveilleuse, que je n'avais pas vue venir et qui me redonne l'entrain nécessaire pour choisir la réjouissance avant la timidité, tout m'apparaît splendide, et tout arrive à point nommé. Je n'ai jamais été très démonstrative en public, cela me vient sûrement de mes parents, et il ne me semblait pas qu'Ivanovna le soit également, mais ce soir c'est comme si tout était différent, comme si le monde nous offrait quelques heures à part, en-dehors des habitudes et de leurs carcans. Nous nous autorisons d'insoupçonnables pas de côtés, et je commence à en sentir les bienfaits, la libération que cela m'apporte. Un rire manque même de me traverser la gorge. Je n'ai pas envie de rester éternellement assise à cette table, sagement, ce serait ne profiter de rien.
Et puis, qui sait, peut-être pourrai-je me laisser tenter par une danse, moi qui me sens pourtant si peu à l'aise dans ce domaine ? Je ne pourrai pas en refuser.
Je me retourne après le départ de mon amie pour la regarder danser. Peut-être est-elle bien le soleil, ce soir. Elle m'inspire un sourire ! aussi lumineux que les rayons qu'elle dégage. Elle a l'air si heureuse, si bien, si à sa place. Non, je ne regrette pas d'être venue avec elle, je m'en réjouis même ! Après des semaines sans se voir, qu'il est agréable de se retrouver de cette manière.
Vivifiée par le passage de Vana, je quitte la table et me lève, restant néanmoins sur les bords de la piste de danse, n'osant pas encore m'y avancer. Les musiques sont agréables et mes joues doivent être un peu roses de plaisir. Tous ces sorciers en si ravissante tenue, valsant ensemble sous une lumière bleue comme le ciel ! Oh Merlin, comme le monde est joli ce soir, comme il me donne envie d'être heureuse.
@Ivanovna Gunnray
Alyona est entre les tables et la piste de danse, pour l'instant un peu seule.
N'hésitez vraiment pas à la déranger !
Alyona est entre les tables et la piste de danse, pour l'instant un peu seule.
N'hésitez vraiment pas à la déranger !
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
18 janv. 2026, 21:05
Bal du Nouvel An 2051
Nerys sentit la résistance de Gabriel et se laissa guider vers le bord de la piste sans protester. Elle n'avait pas l'intention de lui attirer des ennuis avec sa mère, mais elle trouvait dommage que son danseur préféré reste pétrifié comme une statue de jardin devant un peu de musique classique. Elle s'arrêta une fois en sécurité près des colonnes, là où les lueurs de la lune disco dessinaient des motifs changeants sur le sol.
Elle observa Gabriel avec un petit sourire en coin. Il avait l'air tellement désemparé face à ce tempo en trois temps qu'elle ne put s'empêcher de trouver ça adorable.
- D'accord, d'accord, on ne va pas déclencher un incident diplomatique avec ta maman ! rit-elle doucement pour le rassurer.
Nerys sentit la tension quitter les épaules de Gabriel dès qu’il comprit qu’elle n’insisterait pas pour le traîner au milieu des valseurs. Elle respectait trop son ami, et son talent de danseur, pour le forcer à faire quelque chose qui le rendait mal à l’aise ou, pire, qui lui semblait ridicule. S’ils devaient rester sur le côté, à l’abri des regards indiscrets et des jugements parentaux, cela lui convenait parfaitement. La Serdaigle n’avait pas besoin d’un public, elle avait juste besoin de son complice.
Elle lâcha ses mains un instant pour se mettre en position. Elle n'allait pas attendre une musique plus rapide ; une Serdaigle savait trouver son propre tempo, même dans les interstices d'une mélodie classique. Tandis que le gramophone continuait ses envolées lyriques, Nerys décida d'ignorer la lenteur du rythme pour se caler sur une cadence intérieure, plus vive, celle qui animait leurs jeux d'enfants quelques années plus tôt.
Elle commença à bouger, mais ce n’était plus les sauts de crapaud désordonnés de tout à l’heure. Elle amorça un jeu de jambes plus rapide, inspiré de leurs chorégraphies improvisées chez Maeve Queen, tout en conservant une certaine grâce aérienne. Sa robe galactique suivait le mouvement, tourbillonnant autour de ses chevilles comme une nébuleuse en pleine expansion. Elle ne cherchait pas à suivre les pas glissés des adultes ; elle réinterprétait la musique, transformant la valse lente en quelque chose de plus saccadé, de plus vivant.
Ses mouvements restaient fluides, ses bras dessinant des courbes harmonieuses dans l'air, mais l'énergie qu'elle y mettait était indubitablement la sienne. Elle lui adressa un regard provocateur, l’invitant silencieusement à la rejoindre dans cette danse hybride.
Elle lui tendit à nouveau une main, l’invitant à entrer dans sa bulle d'énergie, certaine que dès qu'il ferait le premier pas, l'ennui de la musique classique s'évaporerait pour laisser place au plaisir pur de bouger ensemble.
@Gabriel Yates
435 mots
18 janv. 2026, 21:23
Bal du Nouvel An 2051

A.S - C.H - A.S - C.H - E.C - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S
Alice n’était pas un être de contact. Elle n’aimait pas être touchée, frôlée, serrée ou caressée… sauf par quelques rares élus qui avaient trouvés grâce à ces yeux.
Christopher ne faisait pas partie de ceux là.
Elle n’aurait su expliquer, ni ne voulait chercher à comprendre, pourquoi elle était venue quémander son contact. Une folie passagère, sans doute, ou bien une tentative de calmer la chaleur qui pulsait dans sa boîte crânienne.
Et cela fonctionnait. Sous la peau de son front, celle de Chris était plus fraîche.
Alice n’avait pas manqué le geste de son autre bras, prêt à se refermer sur son corps mais qui, bien sûr, ne vint jamais la toucher. Alice aurait-elle aimé qu’il en soit autrement ? Aurait-elle repoussé l’étreinte ? Grands Dieux, Vénérés Ancêtres, la réponse que formula son esprit ne lui plaisait pas.
Je ne suis pas en colère, aurait voulu rétorquer Alice dans un levé de menton dédaigneux. Mais… elle n’en n’avait pas la force, et ne saurait mentir après une telle scène : elle venait de jeter deux verres au visage d’uns statue. Alice Elisabeth Sanglanc, fière descendante des premiers Allobroges, précieuse dernière née de la branche principale de la glorieuse famille Sangblanc, fondatrice et jeune cheffe de la nouvelle branche secondaire irlandaise, venait de jeter deux verre au visage d’une statue. Ce n’était pas correct. Aucun excès de rage ne pouvait pardonner un geste pareil.
Alice écoutait Christopher sans faire le moindre geste. Sans doute trop habituée à l’entendre parler, parler, parler encore… Alice savait lorsqu’il souriait, quand bien même elle ne voyait pas ses lèvres s’ourler d’un rictus moqueur. Elle l’entendait dans sa voix.
La vulgarité dont Christopher fit montre pour parler de son frère n’éveilla aucune grimace instinctive sur son visage diaphane, sensible aux grossièretés de ses contemporains et, bien sûr, à celles du mouton noir Hangoover. Celles-ci, Alice les excusa pour une raison toute simple : elle était d’accord. Totalement, viscéralement, absolument d’accord. Donovan Hangoover devait se taire, fermer ce puits de bêtise, de vice, de moquerie et d’imbécilité qui lui servait de bouche. Alice rêvait qu’un jour, un sort reçu lors d’une de ses énièmes sorties aux Loges d’Hécate dont il était si fière lui arrache langue, dents, mâchoire, gorge, nez… tout ce qui pouvait lui permettre de s’exprimer. Peut-être les yeux également. Que plus jamais il ne jette le moindre regard méprisant sur Derek, Clinton, Christopher ou elle-même. Peut-être serait-ce Alice qui tiendrait la bienfaitrice baguette qui sauverait le Monde de l’imbécilité assumée de cet homme.
La suite des propos de Christopher blessa profondément Alice. Oui, elle avait assumé avoir fait preuve de faiblesse face à Lillian Hangoover… mais elle ne voulait pas entendre que Lillian Hangoover avait pu blesser Alice. C’était vrai, oui, naturellement, bien sûr ! Aussi vrai qu’Alice lui ferait payé tout ce qui avait été dit ou sous-entendu ce soir, car personne, et certainement pas une misérable femme portant plus d’importance dans l’ascension de l’échelle sociale que dans le bien-être de sa propre famille. Circée, voilà qu’Alice ressentait son cœur partir dans une chevauchée endiablée. Elle déglutit avec rage, avalant toute cette envie de repartir dans la salle, trouver Lillian Hangoover et lui enfoncer son poing dans le visage.
Elle ne le ferait pas.
Alice n’était pas une sauvage.
Ce cœur, ce maudit, cet organe pulsant autant de sang que de rage, rata un temps dans son allure. Alice quitta la chaleur de la peau de Christopher pour lever les yeux vers lui, ou plutôt sur sa gorge offerte, comme si ces mots n’étaient pas pour elles mais pour les astres et leur ciel constellé de flocons.
Vous m’avez impressionné, avait-il dit. Rares sont ceux qui se dressent face à Lillian Hangoover comme vous l’avez fait, avait-il ajouté.
Bien sûr. Alice était née pour s’opposer à cette engeance là. Alice avait été éduquée pour affronter tout ce qui pourrait se mettre sur chemin. Lillian Hangoover, aussi forte soit-elle, n’en demeurait pas moins une vieille femme acariâtre obnubilée par le contrôle. Ses mots tranchaient comme la plus aiguisée des lames, certes… mais elle avait besoin d’elle, de son nom, de son sang, de sa réputation pour espérer étendre l’influence qu’elle pensait détenir.
En somme : elle n’était qu’un parasite.
Et que fait-on des parasites ? On les éradique jusqu’au dernier.
Alice s’écarta de Christopher d’un pas, un seul. Son regard se perdit dans la contemplation du col finement ouvragé de son costume.
Je suis impressionné, avait-il dit avec sérieux.
« Votre mère est adroite avec les mots », articula Alice. « Mais les mots ne sont que des mots. Et votre mère n’est qu’une énième mégère qui pliera lorsque j’en aurai assez de son petit jeu de domination. »
Alice s’écarta d’un nouveau pas. Elle inspira longuement. L’air de l’hiver avait une odeur différente des autres saisons qu’elle ne saurait décrire… mais elle l’aimait. Elle aimait sentir sa caresse brûlante dans ses narines, puis sa gorge, puis ses poumons qui se dépliaient avec plus d’effort mais pas moins de soulagement.
Son visage se tourna enfin vers Christopher. Circée… à quoi avait bien pu ressembler son enfance, dans une telle famille ? Comment avait-il pu devenir cet homme libre, orgueilleux, rebelle… alors même que son regard fuyait lorsque l’affrontement avec sa famille était inévitable ? Alice n’avait pas oublié la panique qu’il lui avait montré en voyant les Hangoover approcher, ni les larmes qu’il avait versé pour ces maudites histoires de fiançailles. Mais Alice n’avait pas oublié non plus qu’elle ne voulait pas être mariée à un homme qui pourrait attendre d’elle plus qu’elle ne voudrait lui donner. Elle ne voulait plus subir les assauts de tante Elise. Elle ne voulait plus. Elle voulait se coucher un soir sans penser aux fardeaux pesant sur ses épaules. Elle voulait se lever un matin et ne point voir le premier pas comme une descente aux Enfers. Elle voulait se sentir libérée. Une fois. Rien qu’une fois.
Christopher était une promesse qui pouvait être tenue.
Ses longs doigts blancs se déplièrent le long de sa cuisse. Elle lissa machinalement sa robe, avant de tendre sa main vers Christopher, en quête de la sienne, ou bien de son bras, ou bien de rien du tout.
« Si vous avez terminé votre poison, rentrons. Le spectacle est certainement terminé, à présent. Je ne veux pas que nous arrivions les derniers à table. »
Alice se calme peu à peu grâce à @Christopher Hangoover, saint patron de la gestion de la colère. Elle finit par se détacher de lui, avoir des mots pour la mère de son cher fiancé... et lui propose de rentrer.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
18 janv. 2026, 21:24
Bal du Nouvel An 2051
PNJ utilisé: Jedediah MacTairdelbach
Herbert était en train de rattraper son retard sur le repas, engloutissant les petits fours rescapés de la première partie de soirée. Il tenait debout, ne tremblait plus, mais n'avais pas encore totalement récupéré de l'élan de rage qui l'avais habité pour la première fois de sa vie. Son cerveau se remettait peu à peu en marche, tandis que sa faim, tant physique que nerveuse, se faisait franchement ressentir.
Face à lui, son grand-père lui tenait un discours monotone, au sujet de ce qu'il venait de se passer à sa table.
-Tu sais que yum yum représentation importante Sluuuuuurp Je ne peux exprimer mon Pas mauvaises, ces verrines la fierté de la famille Il fallait que ce soit des fruits de mer! Dans d'autres circonstances, j'aurais J'espère que l'autre folle va s'étouffer Néanmoins, la soirée continue, et Avec ses morts qui marchent aller danser avec la jeune fille de tout à l'heure. Qu..Quoi! Quoi!
Herbert releva une tête encore un peu pâle, les yeux hagards par ce qu'il venait d'entendre.
-Qu... Qu'est-ce que vous voulez dire par là?
-Oui, ça te fera le plus grand bien. Socialement j'entends. D'ailleurs, cette jeune fille a déjà fait montre de retenue. Elle n'est certainement pas de grande importance. Et c'est mieux ainsi.
Jedediah montra une table éloignée, de l'autre côté de la pièce.
-Vois-tu la personne exubérante là bas, juste derrière l'enfant déguisé en tubercule? C'est à cette table que tu la retrouveras.
Herbert soupira, il n'était pas bien persuadé d'être prêt à retrouver une table. Au moins, cette dernière était allez éloignée de la sienne pour que cet événement n'ait pas été vu.
-Et tu en profiteras pour faire connaissance avec mademoiselle Sangblanc. Dis lui que tu viens de ma part, et que je souhaiterai m'entretenir avec elle. Dis lui que c'est pour toi, et que tu es destinée à devenir son nouvel élève.
Herbert observa Jedediah tandis que ce dernier lui faisait une description de cette dernière personne, hocha la tête, puis finit son verre, avant de partir en direction de la table qui lui avait été présentée. Il n'en avait pas envie. Il souhaitait retourner chez lui, ou au manoir. Mais il ne devait pas décevoir grand-père, il ne devait plus le faire. Jedediah lui avait fait confiance car Herbert était dans son rôle, à lui désormais de lui rendre la pareille, et de se montrer digne.
392 mots
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
18 janv. 2026, 22:49
Bal du Nouvel An 2051
。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。
Avec @Sandra Miller | (registre PNJs) | LD
![]() Calisto Joy, 62 ans (Grand mère) |
![]() Lucile « Lucy » Dawson 11 ans, (Sœur) |
![]() Lily Dawson 15 ans, (PJ) |
![]() Liam Dawson 37 ans, (père) |
![]() Athena Dawson 37 ans, (mère) |
。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。
Comme l’année précédente, Callisto Joy avait expressément demandé - pour ne pas dire forcé - à la famille de sa fille de se rendre au Bal du Nouvel An. C’était pour elle une occasion en or de pouvoir fréquenter un milieu mondain, en sorcière de grande famille qui se respecte, mais aussi de jouer avec l’Orchestre de Godric’s Hollow devant un public large. Alors, bien que la noblesse des familles Joy et Ivy s’étaient perdues lorsque la fille unique de leur union épousa un certain Liam Dawson, cette même fille se sentit bien obligé d’accepter, comme l’année précédente.
Quant à Lily, la petite fille de Calisto, elle était absolument ravie de se rendre à ce bal, plus encore que pour celui de 2049. Pourquoi ? Parce que, durant ce bal de 2049 justement, elle avait tissé un lien fort avec Sandra, une jeune Poufsouffle d’un an de moins qu’elle avait rencontré à Poudlard, avant les vacances d’été. Et, quelques mois après la soirée, les filles avaient sauté le pas et étaient officiellement ce qu’on pouvait appeler un couple, même si ce genre de chose mettait parfois Lily mal à l’aise ou la faisaient rougir.
Pourtant, elle n’était absolument pas gênée en sa compagnie et, ensemble, elles avaient décidé de se retrouver au bal, pour s’amuser et se rappeler le dernier qu’elles avaient passé ensemble. Mais il ne s’agissait pas du dernier bal de la cinquième année, qui avait dû se présenter à celui de Poudlard accompagnée de sa correspondante, Harper. Tout au long de cette soirée, elle s’était inquiétée de ce que pourrait penser Sandra si elle la voyait avec une autre, de ce qu’elle pouvait bien faire pendant ce temps, de si elle était présente et surtout avec qui… C’est pourquoi, ce bal organisé dans sa ville lui permettait de virer toute cette jalousie malsaine et de profiter enfin avec sa petite-amie.
La famille Dawson au grand complet se rendit donc à l’entrée, excepté Calisto qui se trouvait déjà avec l’Orchestre. Le petit Anthony non plus n’était pas là. Trop jeune, il était gardé par ses grands-parents paternels avec son cousin Sam, tandis que les parents de celui-ci sortaient à Londres avec des amis moldus. Liam et Athena Dawson avaient donc tout le loisir de profiter de leur soirée et de danser ensemble. Seule Lucy, qui entrerait à Poudlard dès septembre prochain, risquait de se sentir un peu seule, mais sa grande sœur se fit la promesse de revenir la voir dès que possible. En tous cas, tous quatre étaient vêtus de belles tenues, cadeaux de Noël de Calisto, en accord avec le thème de danse sous le zodiaque.
Une fois entrés, ils se dirigèrent vers un bon emplacement pour voir l’orchestre, cherchant la grand mère des deux filles du regard. Ils la virent jouer de son violon, toujours aussi droite et élégante dans sa robe dorée représentant un soleil ou une étoile (si elle n’a pas dû changer de tenue pour le spectacle). Mais jamais Lily ne l’avait vue aussi radieuse. Pourtant, celle-ci était un peu préoccupée. Elle avait prévu de rejoindre Sandra non loin de l’entrée, mais elle ne savait pas si celle-ci serait là avant ou après l’orchestre. Elles ne s’étaient pas donné d’horaire en particulier, c’était bête…
Quand la prestation fut terminée, elle applaudit donc vigoureusement Grand-Mère Calisto puis se mit à se balancer d’avant en arrière tout en triturant les longues manches de sa robe, impatiente que le spectacle finisse. Malgré tout, elle ne pouvait nier la beauté de celui-ci et le talent de l’acrobate, et elle se surprit elle-même à apprécier pleinement au lieu d’attendre la fin. Une fois que la musique s’estompa, la gryffonne prévint sa petite sœur de son départ au cas où sa famille la cherchait et se précipita vers l’entrée, à la recherche de Sandra. Était-elle déjà arrivée ? Était-elle même venue ou s’était elle dégonflée, en fin de compte ?
Navrée pour ce retard, à la fois pour Sandra et pour les organisateurs de ce RPLily arrive avec ses parents et sa sœur, assiste au spectacle où elle retrouve sa grand-mère dans l’Orchestre puis file à l’entrée, point de rendez-vous pour retrouver Sandra
J’espère que ça ne dérange personne que l’on rattrape depuis le début, résolution par résolution, si on est assez rapide, car je ne me vois pas écrire des posts de 2000 mots…
19 janv. 2026, 10:17
Bal du Nouvel An 2051
Table f. < PRÉCÉDEMMENT
C’est à peine si j’ai conscience de la salle qui défile, des gens entre lesquels je slalome, des regards qui se tournent vers moi. La plupart des gens sont désormais assis et je fais tâche en étant debout. J’allonge le pas pour m’éloigner au plus vite. Mes doigts sont moites et mon cœur bat dans ma gorge. Mes jambes tremblent tellement que je me demande comment je peux encore tenir debout. J’ai l’impression que je vais m’effondrer d’un moment à l’autre. J’ai envie de sentir le froid sur ma peau et de me retrouver seule avec Herminie. Je n’ai envie de rien d’autre. Je n’ai besoin de rien d’autre. Peut-être que là-bas, ça arrêtera de me tirailler. Cette pression dans mes entrailles. Cette pression derrière mes yeux. Peut-être que là-bas ça s’arrêtera, cette grande fureur qui brûle en moi. Il faut que ça s’arrête. Il faut que ça se calme.
« Ae… Aelle, attends ! Aelle, qu’est-ce qui s’est… »
Non, non, non, non, non, non ! Les larmes de frustration brûlent mon regard. Je ne m’arrête pas, mais mon souffle se bloque dans ma gorge et j’entends mon propre gémissement que je n’arrive pas à retenir. La sortie est si proche, à quelques mètres désormais, il ne suffirait que de… Une poigne autour de mon bras me force à m'arrêter et à me tourner. Je tombe dans les yeux écarquillés de Zakary. Il est si grand, je suis obligée de me plier la nuque. Dans son dos, Narym au regard soucieux. Et juste là, Herminie.
« Aelle, qu’est-ce que… »
Je me libère d’un grand geste brutal du bras.
« Qu’est-ce que “tu as fait” c’est ça ? grondé-je d’une voix tremblante. Bien sûr, c’est de ma faute ! »
Zakary coule un regard embêté vers Narym. Je le vois qui s’avance, ce grand-frère qui veut toujours tout arranger, tout apaiser.
« Ce n’est pas ce que j’ai dit, reprend Zakary d'une voix maîtrisée en baissant les yeux sur moi, raconte-nous ce…
— Y'a rien à dire !
— Il faudrait…, insiste Zakary qui commence déjà à froncer les sourcils parce que je lui sors par le nez.
— Laisse-la, » murmure Narym en posant une main sur son bras.
Mais moi je n’ai pas envie de le laisser, je n’ai pas envie de sentir son regard plein de jugement sur moi. Poings serrés face à lui, j’aimerais bien le repousser brutalement et lui hurler dessus, parce que Zakary n’a jamais été de mon côté, il est absolument persuadé que tout est de ma faute, j’en suis sûre. Son regard ne me quitte pas, il ne suffirait que d’un geste vers l’avant, je le repousse brutalement, et tout recommencera. Lui, sa colère, nos disputes, comme avant, comme c’est le cas depuis plusieurs années.
« Sors avec ton amie, Aelle, » fait la voix douce de Narym qui passe un bras entre Zakary et moi.
J’arrive à tourner mes yeux colériques sur lui. Il a le regard insistant, Narym. Le regard qui dit : sors. Maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard. Alors je me recule d’un pas, je coule un regard noir vers Zakary et je me penche pour attraper Herminie par la manche et la tirer avec moi en direction de la sortie.
L’entrée. Le son qui s’éloigne. La sensation de mes doigts autour du poignet de Herminie. Je la lâche quelque part entre l’entrée et la sortie. Les battements de mon cœur qui résonnent dans mes oreilles. Les frissons qui me piquent la peau. Le froid qui me frappe de plein fouet. Les flocons qui tombent au-dessus de nos têtes. Le bruit de la neige que mes bottes écrase. Le silence qui prend toute la place. Il n’y a plus rien autour de nous. Seulement le silence de la place Armand Malefoy et le paysage enneigé qui me rappelle des souvenirs d’enfance. Je m’accroupis au sol, la tête entre mes mains.
Aelle s'éloigne de sa table sur laquelle le chaos est tombé avec @Herminie Peers. Sur le chemin elles croisent malheureusement ses frères. Après une petite altercation tendue, Aelle sort finalement de la bulle avec Minie où elle finit par s'accroupir dans la neige, la tête entre les mains.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 23 janv. 2026, 14:39, modifié 2 fois.








