Les tribulations du Pitiponk
C'était reparti ! La machine Folma était lancée à vive allure. Plus rien ne pouvait arrêter ses mouvements et regards rieurs en direction de sa partenaire. Toutes les deux ne parlaient pas, elles se contentaient d'échanger les pas de danse, tout en se frôlant et suivant le rythme de la musique. Folma fredonnait les paroles de Livin on a prayer tout en savourant le moment.
Au beau milieu de la danse, Folma se pencha dans la direction de la belle aux cheveux lui faisant penser à une mûre. Elle désirait entendre le son de sa voix s'entrelacer avec les accords de guitare.
- C'est quoi ton p'tit nom ? demanda-t-elle dans un sourire éclatant. Que j'puisse hurler ton nom si je te perds !
Elle accompagna ses mots d'un rire où ses anciennes gorgées résonnaient dedans. Évidemment que c'était une excuse pour avoir son nom, mais qui ne tentait rien n'avait rien !
154 mots
Folma danse avec @Maddison Nash et lui demande son nom
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras --
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
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Les tribulations du Pitiponk
Kylie Minogue. C’est Kylie Minogue, ma vieille moldue. Même pas la mienne, en plus. C’est une vieille moldue universelle. Mais ouais. Ouais, j’vais danser collé-serré avec Folma et mon arc-en-ciel. Ouais. Sur Kylie Minogue, j’vais leur montrer mon…
Chris a récupéré sa bouteille. Je le regarde. Ben oui, trou d’balle. Tu me laisses la bouteille, bien sûr que j’vais la boire ! « Promis, j’vais même payer à boire aux filles. Après ça, Pierce, il va me donner du “bravo, fils”. Tu m’as volé mes parents, j’vais te voler les tiens. Les vrais. Pas ces débiles qui… t’as capté ».
Je le suis vite, très vite, je veux qu’il marche plus vite, qu’on descende plus vite. Imagine, elles partent. Imagine, Miya et Rahima vont danser avec elles. Ben je l’aurai dans l’os, parce que jamais je prends la place de Miya si elle veut s’amuser. Jamais. Moi, je suis pas comme ça. Je lui laisse toute la place. Si elle veut danser partout, moi, je me casse, t’as capté ? Ok, je chiale un peu, parce que c’est mon anniversaire, mais je veux qu’elle s’amuse, je veux l’entendre rire, même si c’est pas avec moi.
« J’suis beau ? Genre... Tu trouves que je suis beau ? Là, maintenant, et les autres jours, t'as capté. Alors ? Hein ? »
Blablabla entrecoupé de pensées pour pas moins de quatre donzelles, de mots pour @Christopher Hangoover à qui il dit qu'il va payer à boire aux dîtes donzelles. Il le suit pour descendre les escaliers, et se dit que, tiens, ça serait pas le moment pour lui demander si il est beau ?
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Présence fortement réduite jusqu'à mi juillet
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
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Les tribulations du Pitiponk
« J'ai capté, ouais..., » réplique faiblement Christopher.
C'est tout ce qu'il réussit à répondre à Lloyd qui parle des Savage comme de ses vrais parents. Comme s'il savait ce qui se cachait dans ses rêves les plus inavouables. Peyton et Pierce jamais n'auraient voulu le marier. Jamais ils le feraient se sentir comme ses parents le font se sentir.
Christopher descend les marches, un peu sonné. Lloyd le suit de si près qu'il le frôle. Ça le rend dingue mais il n'a pas la tête à le pousser. Avant le tournant, Lloyd l'interrompt. Chris lui jette un regard atterré. Il le fatigue, quand il est comme ça. Il veut savoir s'il est beau ?
« Laisse-moi te regarder, » s'amuse-t-il en grimpant sur sa marche.
Difficile d'oublier, ainsi, combien la cage d'escalier est étroite. Christopher avance la main comme pour épouser le visage de Lloyd, mais il ne le touche pas.
« Une mâchoire bien dessinée... Des yeux agréables à regarder... Un sourire, ma foi... Certaines doivent s'en damner. Si tu es beau ? » demande Chris en s'avançant d'un pas.
Il le regarde longuement. Lloyd est diablement beau, c'est un fait.
« À un tel point que je pourrais vouloir t'emballer, articule-t-il avec un sourire lascif, avant d'asséner en retrouvant tout son sérieux : si tu n'étais pas toi. »
C'est tout ce qu'il réussit à répondre à Lloyd qui parle des Savage comme de ses vrais parents. Comme s'il savait ce qui se cachait dans ses rêves les plus inavouables. Peyton et Pierce jamais n'auraient voulu le marier. Jamais ils le feraient se sentir comme ses parents le font se sentir.
Christopher descend les marches, un peu sonné. Lloyd le suit de si près qu'il le frôle. Ça le rend dingue mais il n'a pas la tête à le pousser. Avant le tournant, Lloyd l'interrompt. Chris lui jette un regard atterré. Il le fatigue, quand il est comme ça. Il veut savoir s'il est beau ?
« Laisse-moi te regarder, » s'amuse-t-il en grimpant sur sa marche.
Difficile d'oublier, ainsi, combien la cage d'escalier est étroite. Christopher avance la main comme pour épouser le visage de Lloyd, mais il ne le touche pas.
« Une mâchoire bien dessinée... Des yeux agréables à regarder... Un sourire, ma foi... Certaines doivent s'en damner. Si tu es beau ? » demande Chris en s'avançant d'un pas.
Il le regarde longuement. Lloyd est diablement beau, c'est un fait.
« À un tel point que je pourrais vouloir t'emballer, articule-t-il avec un sourire lascif, avant d'asséner en retrouvant tout son sérieux : si tu n'étais pas toi. »
Christopher est un peu sonné que @Lloyd River parle des Savage comme de ses vrais parents, parce qu'il aurait bien aimé que ce soit le cas. Il est fatigué que Lloyd le colle et fasse que parler en passant d'un sujet à l'autre, alors quand il lui demande s'il le trouve beau, disons que Chris a bien envie de lui jouer un tour.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Les tribulations du Pitiponk
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Une sensation de froid et de vide remplaça la main du sorcier, et cela ne plut guère à celle qui s'était habituée à son contact. En contraste, la main désormais voyageuse semblait laisser des brûlures sur sa peau, ce qui eut pour effet de lui faire resserrer l'emprise de son propre doigt sur le collier de Thomas. Les phalanges blanchies, elle s'y agrippait comme à un nouvel ancrage.
Son regard resta fixé sur lui, sur ses yeux fermés. Sur ce sourire. Sur cette manière insupportable qu’il avait d’encore parler - pour débiter de telles absurdités à propos d'un simple accessoire.
Quelque chose s'impatientait en elle, tout en irritant profondément son orgueil. C’était une attente absurde. Il était absurde, à s’approcher autant pour ensuite repartir raconter ses histoires de reine et paladin comme si elle allait rester là éternellement à écouter.
“Thomas.”
Sa voix n’avait plus grand-chose de joueuse. Elle releva légèrement le menton. Il voulait une reine, hm ? Soit. Elle agirait comme telle.
Comme quelqu’un qui ne demanderait jamais, qui ne cèdait jamais.
Mais qui pouvait exiger et ordonner - et qui le faisait.
“Embrasse-moi.”
Une sensation de froid et de vide remplaça la main du sorcier, et cela ne plut guère à celle qui s'était habituée à son contact. En contraste, la main désormais voyageuse semblait laisser des brûlures sur sa peau, ce qui eut pour effet de lui faire resserrer l'emprise de son propre doigt sur le collier de Thomas. Les phalanges blanchies, elle s'y agrippait comme à un nouvel ancrage.
Son regard resta fixé sur lui, sur ses yeux fermés. Sur ce sourire. Sur cette manière insupportable qu’il avait d’encore parler - pour débiter de telles absurdités à propos d'un simple accessoire.
Quelque chose s'impatientait en elle, tout en irritant profondément son orgueil. C’était une attente absurde. Il était absurde, à s’approcher autant pour ensuite repartir raconter ses histoires de reine et paladin comme si elle allait rester là éternellement à écouter.
“Thomas.”
Sa voix n’avait plus grand-chose de joueuse. Elle releva légèrement le menton. Il voulait une reine, hm ? Soit. Elle agirait comme telle.
Comme quelqu’un qui ne demanderait jamais, qui ne cèdait jamais.
Mais qui pouvait exiger et ordonner - et qui le faisait.
“Embrasse-moi.”
L'impatience pointe le bout de son nez et Morgan choisit de se lancer dans une attaque frontale dans son duel avec Thomas (@Alice Sangblanc).
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
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En symbiose avec sa partenaire, Maddison ne fait aucunement attention au monde qui les entoure. En même temps, à quoi bon ? Elle ne connait pas la plupart des sorciers présents, du moins pour ceux qu’elle a croisés depuis son arrivée : autant continuer à danser, chanter et rire auprès de cette sorcière avec qui le courant festif semble bien passer.
Après la question de la rousse, l’Ecossaise se penche à son tour pour lui répondre :
- Maddison ! Mais tu peux m’appeler Maddy, annonce-t-elle suffisamment fort pour être entendue malgré l’ambiance générale du pub. Et toi, alors ?
Il faut avouer que ce n’était pas vraiment l’objectif de la blonde en se présentant à cette soirée mais, pourquoi pas tisser des liens et trouver des sorciers avec qui faire la fête à l’occasion.
Après la question de la rousse, l’Ecossaise se penche à son tour pour lui répondre :
- Maddison ! Mais tu peux m’appeler Maddy, annonce-t-elle suffisamment fort pour être entendue malgré l’ambiance générale du pub. Et toi, alors ?
Il faut avouer que ce n’était pas vraiment l’objectif de la blonde en se présentant à cette soirée mais, pourquoi pas tisser des liens et trouver des sorciers avec qui faire la fête à l’occasion.
Maddison continue de danser avec Folma @Émeline Joyner tout en faisant les présentations.
Les tribulations du Pitiponk
Embrasse-moi.
Le sourire de Thomas grandit. Lorsque ses yeux s’ouvrirent, pas la moindre trace d’amusement, de victoire ou de satisfaction. Rien qu’une flamme ardente, celle d’un amour qu’il n’avait plus peur de laisser éclater au grand jour.
Qui aurait pu croire que Morgan Rosenwald, Snadr, ou quelque soit les autres identités qu’elle avait pu utiliser ces dernières années, aurait donné l’ordre d’être embrassée ? Par son Paladin, de surcroît.
Paladin.
Il n’en avait que le titre autoproclamé.
Il n’était qu’un chevalier battu par les guerres qu’il menait sous la lumière.
Un pauvre chevalier en armure cabossé qui ne tenait debout que par miracle.
Et ce miracle, Thomas vint l’embrasser.
Ses doigts agrippèrent la nuque de sa reine impatiente pour la garder contre lui. Il l’embrassa comme on lutte contre la fatalité, comme on combat les ombres. Il l’embrassa comme on étreint la vie, comme on mord la vie. Il l’embrassa comme si il s’agissait là de la plus précieuse chose au monde. La sienne. A lui. Sa Morgan. Son bel oiseau noir. Sa fiancée. Sa merveille Morgan qu’il avait trouvé là, assaillie par il ne savait quel maux mais qui, désormais, lui ordonnait un baiser.
Plus de séduction. Thomas sourit et embrasse enfin sa @Morgan Rosenwald.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
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Je ne veux pas la lâcher. Je-...
Non non non. Cesse de reporter la faute sur toi, Miya. Je t'en supplie. Arrête. Arrête. Tu es partie chercher nos verres alors que je t'ai abandonnée pour festoyer là où il y avait le plus d'ambiance en te laissant derrière. Alors que tu étais... mon dieu, bien évidemment terriblement mal à l'aise à l'idée de souhaiter un joyeux anniversaire à... à... bordel mais je ne suis pas une copine en carton qui se met en travers de l'amour de la vie de celle qu'elle prétend aimer. Je suis la pire copine possible.
Je-... je ne sais pas si entendre un "Rahima" à la place de "mon cœur" me fait plus de bien ou de mal, en fait. À la fois j'ai l'impression qu'elle fait enfin preuve d'honnêteté envers moi et ses sentiments et à la fois je... je n'ai pas envie de la lâcher. J'ai envie de la serrer... encore plus fort dans mes bras... Elle va s'envoler. Elle va partir. Elle va me laisser. Elle va m'abandonner.
« — Mais... réussis-je miraculeusement à articuler entre deux sanglots. vous vous aimez toujours. »
Ce n'est plus une question. C'est une affirmation.
Miya, je ne comprends pas. Je ne te comprends pas. Et ça me troue le cœur.
Je suis la pire copine.
Non non non. Cesse de reporter la faute sur toi, Miya. Je t'en supplie. Arrête. Arrête. Tu es partie chercher nos verres alors que je t'ai abandonnée pour festoyer là où il y avait le plus d'ambiance en te laissant derrière. Alors que tu étais... mon dieu, bien évidemment terriblement mal à l'aise à l'idée de souhaiter un joyeux anniversaire à... à... bordel mais je ne suis pas une copine en carton qui se met en travers de l'amour de la vie de celle qu'elle prétend aimer. Je suis la pire copine possible.
Je-... je ne sais pas si entendre un "Rahima" à la place de "mon cœur" me fait plus de bien ou de mal, en fait. À la fois j'ai l'impression qu'elle fait enfin preuve d'honnêteté envers moi et ses sentiments et à la fois je... je n'ai pas envie de la lâcher. J'ai envie de la serrer... encore plus fort dans mes bras... Elle va s'envoler. Elle va partir. Elle va me laisser. Elle va m'abandonner.
« — Mais... réussis-je miraculeusement à articuler entre deux sanglots. vous vous aimez toujours. »
Ce n'est plus une question. C'est une affirmation.
Miya, je ne comprends pas. Je ne te comprends pas. Et ça me troue le cœur.
Je suis la pire copine.
Rahima ne remarque absolument pas @Kristen Loewy et continue de pleurer dans les bras de @Miya Ryuū qui est dans les bras de @Alden Wells.
Arbitre depuis le 1 septembre 2050 — Avatar avec le ronchon Damon Nikonov
Tutoyez-moi — Des soupçons sur mon compte élève ? 1 chocogrenouille si vous visez juste !
#b5675d — #945149
Tutoyez-moi — Des soupçons sur mon compte élève ? 1 chocogrenouille si vous visez juste !
#b5675d — #945149
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Lorsqu’il l’embrassa, quelque chose céda. Pas sa volonté ou sa fierté. Quelque chose de plus profond. De plus épuisé. L’incendie trouva enfin autre chose que ses propres murs contre quoi brûler et elle ne chercha pas à lutter. Pas cette fois. Ses doigts se refermèrent dans sa nuque avec une force qu’elle ne prit même pas la peine de corriger.
Par Hécate, Circé, Merlin et - oh, qu'ils aillent au diable tous ces personnages.
Voilà donc ce qu’il faisait depuis tout à l’heure.
Ses histoires absurdes de reine, de paladin...
Il avait attendu.
Attendu qu’elle l’ordonne.
Qu’elle lui laisse cette victoire sans jamais la lui donner.
Lorsqu’ils s’éloignèrent enfin - ou lorsqu’elle s’éloigna, ou lui ; à vrai dire, ce détail resta flou dans l’esprit de la sorcière — elle ne bougea pas tout de suite. Ses yeux restèrent fermés un instant.
Ses doigts glissèrent de sa nuque jusqu’à son col ; certains s’y accrochèrent tandis que son autre main venait se loger contre le cœur battant de cet être insensé.
Son front resta contre le sien.
“Tu es impossible.”
Son Impossible, rien qu’à elle.
Lorsqu’il l’embrassa, quelque chose céda. Pas sa volonté ou sa fierté. Quelque chose de plus profond. De plus épuisé. L’incendie trouva enfin autre chose que ses propres murs contre quoi brûler et elle ne chercha pas à lutter. Pas cette fois. Ses doigts se refermèrent dans sa nuque avec une force qu’elle ne prit même pas la peine de corriger.
Par Hécate, Circé, Merlin et - oh, qu'ils aillent au diable tous ces personnages.
Voilà donc ce qu’il faisait depuis tout à l’heure.
Ses histoires absurdes de reine, de paladin...
Il avait attendu.
Attendu qu’elle l’ordonne.
Qu’elle lui laisse cette victoire sans jamais la lui donner.
Lorsqu’ils s’éloignèrent enfin - ou lorsqu’elle s’éloigna, ou lui ; à vrai dire, ce détail resta flou dans l’esprit de la sorcière — elle ne bougea pas tout de suite. Ses yeux restèrent fermés un instant.
Ses doigts glissèrent de sa nuque jusqu’à son col ; certains s’y accrochèrent tandis que son autre main venait se loger contre le cœur battant de cet être insensé.
Son front resta contre le sien.
“Tu es impossible.”
Son Impossible, rien qu’à elle.
Morgan constate qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même lorsqu’on en donne l’ordre, et se perd un peu dans les noms qu’elle utilise habituellement pour jurer. Puis - au bout d'un temps indéterminé même par la plume de la Dame - elle finit par reprendre la parole pour énoncer partiellement l’une de ses propres évidences au sujet de Thomas (@Alice Sangblanc) : qu’il est son impossible à elle.
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Jeudi 1er juin 2051
Il était tard déjà, mais le garçon ne parvenait pas à trouver la motivation pour transplaner vers Fife. Dans la rue, nombreux étaient les promeneurs malgré l’heure, mais Soho ne dormait jamais vraiment, surtout par une si agréable soirée. L’Écossais n’attendait rien de spécial, juste prendre un peu l’air, et pourquoi pas se détendre un peu autour d’un verre, rien d’autre. Ce n’était pas un besoin de se plonger dans les nuits sorcières Londoniennes, ni de finir la nuit avec une fille, mais juste de se laisser un peu aller, et de chasser pour un temps les pensées négatives qui remplissaient sa tête.
Ses doigts se posèrent machinalement sur son torse. Son récent tatouage le brûlait encore un peu. Il supportait difficilement sur sa peau le contact du tissu de sa chemise.
Au croisement de deux rues, ses pas le dirigeairent tout naturellement vers le Pitiponk. Ici au moins, d’autres âmes ne lui poseraient pas mille questions sur son humeur. Parce que la plupart des sorciers qui fréquentaient l’endroit cherchaient à oublier leurs soucis quotidiens pour un moment.
À peine entré, il se rendit compte que l’ambiance battait son plein. Il se faufila entre les gens, cherchant du regard une table vide.
Au centre de la salle, le regard de Gabryel cherche un espace libre pour s’y assoir.
Reducio
Dispo pour toute interaction.
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Les tribulations du Pitiponk
C’est ça que ça fait de se sentir comme un morceau de viande.
Mais je lui ai demandé, alors je le laisse me mater et me dire si je suis un bel homme. Maman dit toujours que je le suis, Jude pareil, mais… ben, elles seraient affreuses de me dire que je suis moche comme un pou. Je plais aux femmes, je le sais. Même que Miya m’a dit que j’étais magnifique alors que mes cheveux sont trop longs.
Lil’, il est gay… ‘fin, bi. Donc il a bon goût. J’ai vu qu’il a bon goût : il réussi toujours à draguer des frappes.
Je bouge pas quand sa main s’approche de moi. Par contre, je me sens me tendre quand il me regarde un peu trop. Et ses mots, bordel. Je sens que je rougis. Je rougis fort. Mec, me parle pas comme ça. Dis PAS que tu veux m’emballer ! Le bâtard, il dit même pas “platoniquement” ! Il…
Ah.
Je serre les lèvres en le regardant de haut (parce que je suis grand, et lui tout petit), le coeur qui bat fort. Je recule d’une marche, puis de deux. Je détourne le regard, tire sur ma clope…
« J't'ai juste demandé si j'étais beau, pas si tu voulais m'emballer... ouais ben je suis content d'être moi. »
Lloyd est fortement désappointé par l'avis de @Christopher Hangoover sur sa beauté. Il rougit. Il se sent trop mal, il détourne le regard, il recule, il aime pas.
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