Programme R.E.D

Remise à niveau en Enseignement de DcFM
Fonctionnement inRP
A la rentrée 2051-2052, un nouveau programme de Défense contre les Forces du Mal a été mis en place, sur l'initiative de Morgan Rosenwald et sous la supervision du professeur titulaire de la matière, Oswald Puddlewick.
A destination des élèves en difficulté dans la matière, le programme R.E.D propose des sessions de remise d'environ 1h par semaine, dont le programme serait personnalisé en fonction des difficultés des élèves participant au programme.
Les créneaux sont tous regroupés les premier et quatrième samedi de chaque mois (sauf en septembre, où les séances ont lieu tous les samedi) :
- De 8h à 9h pour les deuxième années
- De 9h à 10h pour les troisième et quatrième années
- De 10h20 à 11h20 pour les cinquième années
- De 11h20 à 12h20 pour les sixième et septième années

A gauche : salle de cours de théorie
A droite : salle de cours de pratique
Fonctionnement hRP
A l'image des sujets de mini-situations de cours, le programme R.E.D proposera de manière ponctuel des situations mettant en scène les différents cours de remise à niveau.
Le principe et les règles de ce sujet :
◈ Lorsqu'une situation est postée, vous avez 15 jours pour poster un OS de minimum 220 mots mettant en scène votre personnage. Attention à bien vous assurer que la mini-situation en cours est bien destinée à votre année scolaire.
◈ Une résolution sera postée, avec une possible variation de PR associée pour votre personnage.
◈ Restez cohérent avec le contexte et ne présumez pas de l'action ou l'inaction du professeur - en cas de doute, n'hésitez pas à passer par ma volière.
Professeure hRP de DcFM. Présente inRP à Poudlard le mardi après-midi et le samedi matin. Coucou Rapeltout
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Programme R.E.D
Les participants du programme R.E.D
Au début de chaque année, les élèves ayant eu des notes insuffisantes à l'animation des examens de fin d'année seront mentionnés dans ce sujet et systématiquement notés comme participants au programme R.E.D inRP. Il sera alors possible de demander à être retirer de la liste inRP du programme, sachant qu'une inscription au programme ne vous oblige en rien à devoir participer aux mini-situations (il s'agit simplement de dire que votre personnage participe à ce programme).
Il est également possible de demander à rejoindre le programme R.E.D, même si votre personnage a eu de bonnes notes aux examens, ou si vous n'avez pas participé à l'animation des examens.
Année 2051 - 2052
2A : Paige Barrow, Logan Blake-Alexander, Nymeria Nifadis, Elisabeth Swanmere, Finn Wigglewing
3A et 4A : Cheryl Denis, Alice Grant, Lilith McKey, Ambre Walker
5A : Elijah Cooper, Elijah Coyle, Lukas Sharp, Jedediah Wilde
6A et 7A : Noémie Claire-Cornwell
Professeure hRP de DcFM. Présente inRP à Poudlard le mardi après-midi et le samedi matin. Coucou Rapeltout
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Programme R.E.D
Ajout automatique des élèves suivants au programme
@Paige Barrow, @Logan Blake-Alexander, @Nymeria Nifadis, @Elisabeth Swanmere, @Finn Wigglewing, @Cheryl Denis, @Alice Grant, @Lilith McKey, @Ambre Walker, @Elijah Cooper, @Elijah Coyle, @Lukas Sharp, @Jedediah Wilde, @Noémie Claire-Cornwell
Professeure hRP de DcFM. Présente inRP à Poudlard le mardi après-midi et le samedi matin. Coucou Rapeltout
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Programme R.E.D
Samedi 9 septembre 2051 - de 8h à 9h
Première session des 2A du programme
Première session des 2A du programme
Morgan n’était pas stressée. Non.
La galloise voyait sincèrement l’intérêt de son programme - suffisamment, en tout cas, pour l’avoir vendu, défendu et argumenté auprès du professeur Puddlewick et de la Direction. Cela ne l’empêchait toutefois pas d’avoir quelques doutes. C’était le risque lorsque l’on décidait de mettre en place un tout nouveau programme à Poudlard sans être soi-même une véritable professeure.
Enfin. Elle verrait bien.
Elle avait laissé la porte de la salle de théorie ouverte depuis son arrivée, aux alentours de sept heures trente. Après un petit-déjeuner pris dans la Grande Salle, elle avait rejoint les lieux suffisamment tôt pour tout préparer et attendait désormais tranquillement, assise sur l’un des bureaux d’élèves (la place n°4), que les deuxième année inscrits au programme de remise à niveau fassent leur apparition.
À mesure qu’ils entraient, Morgan les salua individuellement. Elle en reconnaissait la plupart pour les avoir vus passer leurs examens quelques mois plus tôt, lorsqu’elle avait assuré le remplacement de fin d’année.
Lorsque l’heure fut venue de commencer, elle décida néanmoins de laisser la porte ouverte. Ce n’était pas un cours à proprement parler et, même si elle ne comptait certainement pas se montrer clémente envers ceux qui prendraient l’habitude d’arriver en retard, elle n’allait pas non plus refermer la porte au nez d’un élève qui déciderait, de lui-même, de rejoindre le programme.
Comme elle l’avait fait lors de ses cours auprès des troisième et quatrième année, Morgan donna un léger coup de baguette en direction du tableau noir. La craie s’éleva aussitôt et y inscrivit :
Morgan Rosenwald.
Professeure-assistante en Défense contre les Forces du Mal.
Responsable du programme R.E.D.
Professeure-assistante en Défense contre les Forces du Mal.
Responsable du programme R.E.D.
« Bonjour tout le monde », les salua-t-elle une nouvelle fois en quittant son bureau pour venir se placer à l’avant de la classe. « Pour ceux qui l’auraient oublié, je suis Morgan Rosenwald, l’une des enseignantes de Défense contre les Forces du Mal cette année aux côtés du professeur Puddlewick, que vous avez déjà eu l’occasion de rencontrer cette semaine. »
Elle désigna vaguement la salle autour d’eux.
« Je ne suis pas ici pour vous donner un autre cours à la place de votre professeur. Le but du programme est différent : vous aider à améliorer votre rapport à la matière pour certains, consolider vos bases pour d’autres et, dans l’ensemble, vous permettre de progresser - ce qui devrait, accessoirement, améliorer vos notes. »
Morgan marqua une courte pause.
« Et avant qu’on commence, je voudrais mettre une chose au clair concernant le programme lui-même. Vous êtes ici parce qu’à un moment ou à un autre, vous avez rencontré des difficultés en Défense contre les Forces du Mal. Certains plus que d’autres. Ça ne fait pas de vous de mauvais sorciers et, surtout, ce n’est pas quelque chose dont vous devriez avoir honte. »
Ce n’était pas une formule destinée à les rassurer. Morgan le pensait réellement.
« Être bon dans une matière, ce n’est pas tout réussir du premier coup. Ce n’est même pas réussir facilement. Les facilités peuvent vous faire gagner du temps, mais elles ne vous mèneront jamais aussi loin que le travail. Il faut essayer, échouer, recommencer, comprendre pourquoi ça n’a pas fonctionné. Et même lorsque quelque chose fonctionne, il faut encore être capable de se demander si on ne pourrait pas le faire autrement ou mieux. »
Son regard parcourut tranquillement les différents visages.
« Alors si vous êtes ici parce que vous avez décidé de retravailler ce qui vous pose problème plutôt que de simplement accepter de ne pas savoir faire, vous êtes déjà dans la bonne démarche. »
Elle n’avait pas besoin d’en faire davantage. Morgan se détourna légèrement et indiqua les parchemins mis à leur disposition.
« Pour commencer, j’aimerais que chacun écrive ce qu’il pense de la Défense contre les Forces du Mal. Pas ce que vous pensez que j’ai envie de lire. Ce que vous en pensez réellement. Dites-moi également ce qui vous a posé des difficultés l’année dernière et ce que vous aimeriez revoir en priorité pendant les prochaines sessions. »
Un bref coup d’œil vers l’horloge.
« Je vous laisse… quinze à vingt minutes ? Ça devrait être amplement suffisant. Lorsque vous aurez terminé, vous glisserez votre parchemin dans la boîte au premier rang, puis vous viendrez me rejoindre dans la salle de pratique juste à côté. »
En effet, avant le début de la séance, Morgan avait déposé sur le premier bureau une petite boîte munie d’une fente. Les réponses ne seraient pas anonymes, mais cela permettait d’éviter de devoir exprimer à voix haute des choses que l’on préférait éviter de dire directement face à elle, ou même, face à ses camarades.
« Des questions ? »
S’il y en eut, Morgan prit le temps d’y répondre avant de passer dans la pièce voisine, laissant les doubles portes grandes ouvertes. Elle pouvait ainsi préparer la suite tout en gardant une oreille sur la salle de théorie et s’assurer qu’un calme relatif y régnait.
Dans chaque carré d'entraînement, elle fit déplacer un mannequin d'entraînement inactif. Rien de particulièrement spectaculaire pour cette première session : Morgan ne cherchait pas encore à leur apprendre quoi que ce soit de nouveau. Elle voulait d’abord savoir exactement d’où chacun partait.
À mesure que les élèves la rejoignaient, elle leur indiquait simplement de choisir un emplacement libre, puis de prendre leur baguette.
« Choisissez les maléfices que vous voulez, tant qu’ils ont été étudiés l’année dernière. Lancez-les comme vous le feriez normalement et enchaînez. Ne cherchez pas à faire quelque chose de compliqué : je veux simplement voir où vous en êtes. »
L’exercice était volontairement simple. Il lui permettait d’observer la posture, la tenue de baguette, les gestes et la précision des maléfices, mais également les hésitations et les mauvaises habitudes qui avaient pu s’installer au cours de leur première année.
Morgan circula donc d’un carré à l’autre, interrompant parfois un élève pour rectifier un mouvement ou lui faire recommencer un sort, donnant quelques conseils lorsqu’elle repérait une difficulté particulière. Pas de note, pas de comparaison entre eux et, surtout, aucun jugement : cette première séance n’était rien de plus qu’un état des lieux.
Lorsque l’heure arriva finalement à son terme, Morgan regagna l’avant de la salle et éleva suffisamment la voix pour couvrir les derniers sorts lancés.
« C’est fini pour aujourd’hui ! »
Elle attendit que les baguettes s’abaissent avant de poursuivre.
« À partir de la semaine prochaine, nous commencerons les véritables sessions. Je préparerai leur contenu en fonction de ce que vous avez demandé dans vos écrits, mais aussi de ce que j’ai pu observer aujourd’hui. Nous ne travaillerons donc pas nécessairement tous les mêmes choses au même moment. »
Elle indiqua d’un mouvement du menton la salle voisine.
« La boîte restera à votre disposition à chacune des sessions. Vous pourrez y déposer une question, demander à retravailler quelque chose ou simplement me signaler une difficulté que vous avez rencontrée pendant un cours. Vous n’avez pas besoin d’attendre que je remarque quelque chose pour m’en parler. »
Une dernière précision lui vint avant de les libérer.
« Et si vous avez besoin de me contacter entre deux sessions, vous pouvez également m’envoyer un hibou. Je ferai mon possible pour vous répondre rapidement. »
Elle laissa son regard parcourir une dernière fois la salle.
« C’est tout pour aujourd’hui. Vous pouvez ranger vos affaires. Je vous retrouve ici la semaine prochaine. »
Vous avez jusqu'au 30 septembre inclus pour écrire un OS sur votre participation à cette session du programme.
Attention, il est nécessaire de faire partie de la liste des inscrits au programme R.E.D pour participer - si vous souhaitez y inscrire votre personnage, il suffit de me contacter !
De plus, il n'est pas possible de s'installer sur la rangée des places 1 à 4 pour cette session.
@Paige Barrow, @Logan Blake-Alexander, @Nymeria Nifadis, @Elisabeth Swanmere, @Finn Wigglewing
Professeure hRP de DcFM. Présente inRP à Poudlard le mardi après-midi et le samedi matin. Coucou Rapeltout
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Programme R.E.D
L'année dernière, à cette heure-ci, j'étais dans les vestiaires de l'équipe. On avait modifié l'horaire en conséquence, ce serait demain le quidditch. Aujourd'hui... un cours de soutien. C'est vrai que l'année dernière, ce n'est pas une matière dans laquelle j'avais brillé et vu que Nymeria et Paige s'y trouvaient aussi, c'est à croire que ce n'était pas le truc des Serdaigle cette matière.
Arrivée quelques minutes à l'avance, je traverse la salle en saluant le professeur et vais m'assoir vers l'avant (place n° 5). Je laisse vagabonder mes pensées vers le Quidditch une nouvelle fois — j'ai du mal à penser à autre chose pour le moment — en attendant que les autres élèves arrivent et que commence le cours. Ou la séance, peu importe comment on l'appelle.
Après une introduction intéressante par l'assistante du professeur, je prends une feuille de parchemin et mon stylo à plume dont je dévisse le capuchon. La plume reste suspendue dans les airs, qu'ai-je envie d'écrire ? Vais-je réellement livrer le fond de ma pensée ? Je prends quelques minutes à organiser mes pensées puis me penche sur le parchemin.
Bon, j'ai franchi le Rubicon comme dirait papa. Dois-je ajouter quelque chose pour les difficultés à lancer certains maléfices. Ce n'est pas vraiment que je sois une virtuose de la baguette, mes meilleures notes ont été dans les cours sans baguette d'ailleurs, mais je me suis améliorée et je crois vraiment que c'est le contexte de ce cours qui me cause des difficultés plutôt que la technique elle-même. Je glisse le parchemin dans la boîte et passe dans la salle voisine en me demandant ce que le professeur a préparé.
En découvrant un mannequin du type que j'ai déjà vu au club de duel, je me sens rassurée. Si c'est là-dessus qu'il faut balancer des maléfices, ça devrait aller. Je me positionne dans un carré au hasard et prenant ma baguette, mon sac posé par terre près de moi, je commence à exécuter les sortilèges qui me viennent en tête. Bombarda est encore clair dans mon esprit, mais après deux mois de vacances sans baguette, tous ne me reviennent pas facilement en mémoire. Fumos passe sans trop de problème et a l'avantage de me laisser un peu de temps pour essayer quelques gestuelles en étant moins visible. Le passage du professeur qui corrige par moments mon geste ou la prononciation d'une formule me fait progressivement reproduire la majorité des sortilèges.
Après une bonne demi-heure de travail, nous sommes libérés. Je sors de là un peu plus sereine, à la fois d'avoir livré sur le papier ce que j'ai sur le cœur mais aussi d'avoir travaillé dans un environnement relativement apaisé. Ça ne sera peut-être pas le cas dans une semaine mais au moins, cette séance aura été plaisante finalement.
Arrivée quelques minutes à l'avance, je traverse la salle en saluant le professeur et vais m'assoir vers l'avant (place n° 5). Je laisse vagabonder mes pensées vers le Quidditch une nouvelle fois — j'ai du mal à penser à autre chose pour le moment — en attendant que les autres élèves arrivent et que commence le cours. Ou la séance, peu importe comment on l'appelle.
Après une introduction intéressante par l'assistante du professeur, je prends une feuille de parchemin et mon stylo à plume dont je dévisse le capuchon. La plume reste suspendue dans les airs, qu'ai-je envie d'écrire ? Vais-je réellement livrer le fond de ma pensée ? Je prends quelques minutes à organiser mes pensées puis me penche sur le parchemin.
Reducio
Ce cours, c'est apprendre à se servir d'une arme. J'ai du mal avec ça depuis que je l'ai réalisé. J'ai du mal à utiliser les maléfices qu'on apprend sur d'autres élèves. Ou sur des botrucs qu'on a déracinés de leurs arbres pour nous les donner comme cibles d'exercice alors qu'ils ne nous ont rien fait. Lors de ce cours, j'ai eu le sentiment que les forces du mal, c'était nous. Et qu'a-t-on fait de ces créatures, on les a remises dans le parc avec l'expérience que les élèves leur ont fait du mal ?
J'aurais voulu en savoir plus sur ces forces du mal avant d'apprendre les sortilèges pour se défendre (ça je n'ai pas de problème) et pour agresser (ça c'est autre chose). Le monde des sorciers que je découvre est-il à ce point plus dangereux que le monde dans lequel j'ai vécu avec ma famille pendant 11 ans ? Qui fait partie des forces du mal et mérite que je me défende ou l'agresse. L'élève qui me traite de sang de bourbe et ajoute qu'il pourrait me lancer un sort sans avoir de problème car il est d'une haute lignée est-il de ces forces du mal ?
Cette école est extraordinaire mais pour moi qui a grandi loin du monde sorcier, elle ne m'apprend pas grand chose de la réalité du monde sorcier que je découvre au hasard de mes rencontres dans l'école (qui sont heureusement agréables dans la plupart des cas).
J'ai déjà entendu des élèves plus âgés dans la salle commune angoissés à l'approche de certains cours, sachant qu'ils vont subir des maléfices dégueulasses. Il y en a un avec des limaces je crois. Peut-on refuser au cours de subir de telles choses ? Peut-être que je vivrais mieux ce cours si tout cela était expliqué, si on m'apprenait ce qu'est réellement ce monde sorcier car au fond, quand je côtoie tous les élèves qui viennent de familles de sorciers, ils ne semblent pas avoir vécu une vie cruelle et dangereuse. Alors pourquoi avoir besoin de ce cours ? Si je veux faire la course de Kopparberg et traverser un territoire de dragons, je comprends que j'aie besoin de ce cours mais pour vivre au milieu des sorciers ?
J'ai quand même participé à un duel qui m'a appris à voir cette matière de manière un peu plus apaisée mais je ne peux pas cacher que c'est un cours qui m'inspire de la méfiance.
J'aurais voulu en savoir plus sur ces forces du mal avant d'apprendre les sortilèges pour se défendre (ça je n'ai pas de problème) et pour agresser (ça c'est autre chose). Le monde des sorciers que je découvre est-il à ce point plus dangereux que le monde dans lequel j'ai vécu avec ma famille pendant 11 ans ? Qui fait partie des forces du mal et mérite que je me défende ou l'agresse. L'élève qui me traite de sang de bourbe et ajoute qu'il pourrait me lancer un sort sans avoir de problème car il est d'une haute lignée est-il de ces forces du mal ?
Cette école est extraordinaire mais pour moi qui a grandi loin du monde sorcier, elle ne m'apprend pas grand chose de la réalité du monde sorcier que je découvre au hasard de mes rencontres dans l'école (qui sont heureusement agréables dans la plupart des cas).
J'ai déjà entendu des élèves plus âgés dans la salle commune angoissés à l'approche de certains cours, sachant qu'ils vont subir des maléfices dégueulasses. Il y en a un avec des limaces je crois. Peut-on refuser au cours de subir de telles choses ? Peut-être que je vivrais mieux ce cours si tout cela était expliqué, si on m'apprenait ce qu'est réellement ce monde sorcier car au fond, quand je côtoie tous les élèves qui viennent de familles de sorciers, ils ne semblent pas avoir vécu une vie cruelle et dangereuse. Alors pourquoi avoir besoin de ce cours ? Si je veux faire la course de Kopparberg et traverser un territoire de dragons, je comprends que j'aie besoin de ce cours mais pour vivre au milieu des sorciers ?
J'ai quand même participé à un duel qui m'a appris à voir cette matière de manière un peu plus apaisée mais je ne peux pas cacher que c'est un cours qui m'inspire de la méfiance.
Bon, j'ai franchi le Rubicon comme dirait papa. Dois-je ajouter quelque chose pour les difficultés à lancer certains maléfices. Ce n'est pas vraiment que je sois une virtuose de la baguette, mes meilleures notes ont été dans les cours sans baguette d'ailleurs, mais je me suis améliorée et je crois vraiment que c'est le contexte de ce cours qui me cause des difficultés plutôt que la technique elle-même. Je glisse le parchemin dans la boîte et passe dans la salle voisine en me demandant ce que le professeur a préparé.
En découvrant un mannequin du type que j'ai déjà vu au club de duel, je me sens rassurée. Si c'est là-dessus qu'il faut balancer des maléfices, ça devrait aller. Je me positionne dans un carré au hasard et prenant ma baguette, mon sac posé par terre près de moi, je commence à exécuter les sortilèges qui me viennent en tête. Bombarda est encore clair dans mon esprit, mais après deux mois de vacances sans baguette, tous ne me reviennent pas facilement en mémoire. Fumos passe sans trop de problème et a l'avantage de me laisser un peu de temps pour essayer quelques gestuelles en étant moins visible. Le passage du professeur qui corrige par moments mon geste ou la prononciation d'une formule me fait progressivement reproduire la majorité des sortilèges.
Après une bonne demi-heure de travail, nous sommes libérés. Je sors de là un peu plus sereine, à la fois d'avoir livré sur le papier ce que j'ai sur le cœur mais aussi d'avoir travaillé dans un environnement relativement apaisé. Ça ne sera peut-être pas le cas dans une semaine mais au moins, cette séance aura été plaisante finalement.
Programme R.E.D
Nymeria n'était pas très à l'aise à l'idée de s'être inscrite dans ce programme. Elle avait du mal avec cette matière. La pratique n'était pas son point fort, et en plus de cela, elle avait tendance à se mettre la barre haute. Alors, devoir se rendre à un cours de renforcement parce que son niveau était tellement bas qu'elle avait besoin de plus de temps que les autres lui avait mis un coup au moral. Mais au vu des fortes recommandations qu'elle avait vues passer cette première semaine de rentrée quant à sa faible note aux examens, elle s'était inscrite par obligation.
Quelque chose la rassura tout de même, Elisabeth et Paige étaient toutes deux conviées à ces séances. Au vu de la situation qui l'angoissait, elle se força à sourire à Elisabeth, mais le cœur y était. Elle était vraiment contente de ne pas se retrouver à être l'unique boulet de Serdaigle, d'autant plus qu'elle se sentait un peu plus proche d'Elisabeth après ces quelques moments partagés avec elle à Tortuga. Nymeria choisit d'ailleurs de s'installer à la place juste à côté d'elle (n°6).
Miss Rosenwald commença par un discours qui se voulait motivant. Elle évoqua le sentiment que Nymeria était justement en train de ressentir, mais pour la rouquine, aucune parole ne pouvait enlever cette maudite honte. C'était bien plus profond que ça.
Ensuite, il fallait écrire sur un parchemin ses ressentis vis-à-vis de cette matière. Nymeria voulait bien avoir confiance en Miss Rosenwald et dire le fond de sa pensée, mais elle avait tout de même un peu peur qu'elle le prenne mal...
Elle ne négligea tout de même pas ses difficultés. Sur papier, c'était plus facile d'être honnête.
Nymeria posa sa plume, pensant avoir dit les justes mots de ce qu'elle ressentait. Son message était très personnel et elle espérait que Miss Rosenwald ne leur demande pas ensuite de le lire devant la classe, ce qui ne fut pas le cas.
Miss Rosenwald les laissa ensuite expérimenter comme ils le souhaitaient sur des mannequins. Nymeria ne pouvait s'empêcher de se comparer à d'autres qui, même dans ce groupe de faible niveau, semblaient se remémorer plus vite qu'elle les sorts de l'an passé. Elle qui s'était promis de rattraper son retard en lisant quelques manuels avant la rentrée avait bien trop vite jeté ses résolutions à l'eau. Elle avait l'impression que son dernier cours de défense contre les forces du mal remontait à une dizaine d'années.
Nymeria se souvenait des sorts et des formules, mais extérieurement, la jeune fille restait plantée devant un mannequin, hésitante. Elle ne se souvenait plus clairement des émotions et gestuelles et ressentait soudainement une terrible timidité qui l'empêchait de se concentrer.
Elle arriva tout de même à faire quelques étincelles et à jeter un sort ou deux qui n'eurent que très peu d'impact sur le mannequin.
Plus le temps s'écoulait, plus Nymeria constatait qu'il n'y avait aucun mauvais jugement dans la salle, elle se détendit petit à petit, mais sa performance restait peu concluante. Elle ne savait pas trop si, lors de cette séance, elle avait vraiment montré son véritable niveau. Même si elle avait des difficultés, elle se sentait particulièrement rouillée aujourd'hui. Mais la séance s'acheva déjà.
Quelque chose la rassura tout de même, Elisabeth et Paige étaient toutes deux conviées à ces séances. Au vu de la situation qui l'angoissait, elle se força à sourire à Elisabeth, mais le cœur y était. Elle était vraiment contente de ne pas se retrouver à être l'unique boulet de Serdaigle, d'autant plus qu'elle se sentait un peu plus proche d'Elisabeth après ces quelques moments partagés avec elle à Tortuga. Nymeria choisit d'ailleurs de s'installer à la place juste à côté d'elle (n°6).
Miss Rosenwald commença par un discours qui se voulait motivant. Elle évoqua le sentiment que Nymeria était justement en train de ressentir, mais pour la rouquine, aucune parole ne pouvait enlever cette maudite honte. C'était bien plus profond que ça.
Ensuite, il fallait écrire sur un parchemin ses ressentis vis-à-vis de cette matière. Nymeria voulait bien avoir confiance en Miss Rosenwald et dire le fond de sa pensée, mais elle avait tout de même un peu peur qu'elle le prenne mal...
Elle ne négligea tout de même pas ses difficultés. Sur papier, c'était plus facile d'être honnête.
Reducio
Je pense que la Défense contre les forces du Mal peut nous aider à nous sortir de situations difficiles. Il y a des sorts très importants que j’ai hâte d’apprendre. En revanche, je ne suis pas très à l’aise avec certains sorts, comme Ad mucus Nauseam, que je trouve répugnants et que je n’aimerais vraiment pas recevoir.
Quand nous nous entraînons en duel, j’ai souvent peur de mal lancer mon sort, qu’il se retourne contre moi ou qu’il blesse mon camarade. Je trouve que les duels peuvent être dangereux et cela m’empêche parfois de me concentrer correctement.
J’ai aussi du mal à me mettre dans le bon état d’esprit pour lancer certains maléfices. Je sais qu’il faut ressentir l’émotion qui correspond au sort que l’on veut utiliser, mais je n’arrive pas toujours à trouver cette émotion sans me sentir mal à l’aise.
Quand nous nous entraînons en duel, j’ai souvent peur de mal lancer mon sort, qu’il se retourne contre moi ou qu’il blesse mon camarade. Je trouve que les duels peuvent être dangereux et cela m’empêche parfois de me concentrer correctement.
J’ai aussi du mal à me mettre dans le bon état d’esprit pour lancer certains maléfices. Je sais qu’il faut ressentir l’émotion qui correspond au sort que l’on veut utiliser, mais je n’arrive pas toujours à trouver cette émotion sans me sentir mal à l’aise.
Nymeria posa sa plume, pensant avoir dit les justes mots de ce qu'elle ressentait. Son message était très personnel et elle espérait que Miss Rosenwald ne leur demande pas ensuite de le lire devant la classe, ce qui ne fut pas le cas.
Miss Rosenwald les laissa ensuite expérimenter comme ils le souhaitaient sur des mannequins. Nymeria ne pouvait s'empêcher de se comparer à d'autres qui, même dans ce groupe de faible niveau, semblaient se remémorer plus vite qu'elle les sorts de l'an passé. Elle qui s'était promis de rattraper son retard en lisant quelques manuels avant la rentrée avait bien trop vite jeté ses résolutions à l'eau. Elle avait l'impression que son dernier cours de défense contre les forces du mal remontait à une dizaine d'années.
Nymeria se souvenait des sorts et des formules, mais extérieurement, la jeune fille restait plantée devant un mannequin, hésitante. Elle ne se souvenait plus clairement des émotions et gestuelles et ressentait soudainement une terrible timidité qui l'empêchait de se concentrer.
Elle arriva tout de même à faire quelques étincelles et à jeter un sort ou deux qui n'eurent que très peu d'impact sur le mannequin.
Plus le temps s'écoulait, plus Nymeria constatait qu'il n'y avait aucun mauvais jugement dans la salle, elle se détendit petit à petit, mais sa performance restait peu concluante. Elle ne savait pas trop si, lors de cette séance, elle avait vraiment montré son véritable niveau. Même si elle avait des difficultés, elle se sentait particulièrement rouillée aujourd'hui. Mais la séance s'acheva déjà.
-679 mots
Nymeria Nifadis,12 ans, deuxième année, serdaigle
- couleur rp: darkblue, inscrite à la chronologie et ma fiche PR + participation à coucou rapeltout- abs 1 à 2 semaines à partir du 04/09
Programme R.E.D
Paige était tétanisée. Non, terrifiée. Ou paniquée.
Enfin. L'idée était là; la boule au ventre, les paumes moites et terriblement sèche à la fois et les paupières collante du réveil matinal. Ce n'était pas si habituel pour la petite de voir l'aube se lever, mais la raison et non le naturel agissait ici.
Malgré tout, elle était là. Echappant un bâillement, mais là. Sa sacoche glissée à l'épaule, semblant peser quatre tonnes au moins, et sa baguette bien cachée à l'intérieur. Si bien cachée mais qu'elle sentait malgré tout lui bruler la peau à travers le tissu.
Expire. Relève le menton. Et passe la porte. Saluer la professeure et prendre place place 16.
Laisser les doigts trouver la cape de sorcière où trainait une infinité de petits fils à tirer.
La professeure commencerait bientôt. Morgan Rosenwald, cette information là, elle l'avait. Ce qu'elle en faisait, c'était encore peu clair. La professeur continuait de lui inspirer un méli-mélo d'émotions qu'elle ne savait pas trier.
pas un autre cours. Ah. Ça y ressemblait tout de même beaucoup. Il n'y avait pas les notes, ou du moins, pas à sa connaissance. Autrement, tout était là. Cette fichue salle, Vigilance Constante!, ces fichus sorts et tout ce qui allait avec.
Bien sûr, elle comprenait ce que la sorcière voulait dire. Mais l'heure était trop matinale pour qu'elle ne se montre au moins un tantinet bougonne. Juste un tantinet.
Le reste vint trop fort, trop juste. Pas de mauvais sorciers, pas avoir honte. Être bon, ce n'est pas tout réussir du premier coup. Mais ne pas être capable de fournir un maléfice acceptable, en être physiquement incapable, qu'est ce que c'était?
De la médiocrité. Et elle n'était pas médiocre. La magie lui répondait, la magie était son alliée. Elle ne fermerait pas les yeux, même si elle le voulait, car elle savait ce qu'elle verrait. Une flamme, terrible flammèche au bout de ses doigts et de sa seule volonté. La manifestation même de la puissance de celle qu'elle appelait son alliée, la manifestation de sa force. Une force qu'elle n'avait pas en elle, qui la dépassait sur tellement d'aspects qu'elle s'en sentait nauséeuse.
Vous êtes déjà dans la bonne démarche.
Ah.
Elle se saisirait d'un parchemin, tremperait sa plume bien plus longtemps que nécessaire. Que pouvait-elle écrire. S'ouvrir sur le papier n'était pas son jeu favori.
Elle aurait aimé redevenir cet enfant de Laugharne. L'enfant spontanée qui avait plié un bout de papier pour la Mystérieuse, pas l'élève pitoyable qui ne savait pas maitriser son seul talent.
Un soupir.
A la pratique à présent. Le moment tant redouté, le moment inévitable. S'améliorer sans jamais pratiquer était stupide. Qu'avait-elle dit? Cela ne fait pas de vous de mauvais sorciers.
La baguette trouverait donc la paume. La concentration l'esprit, et tout le reste restait à venir. Fumos viendrait d'abord. Ce n'était pas là où elle avait le plus de difficultés mais elle savait pertinemment qu'un échec la bloquerait probablement pour le reste de la séance.
Le reste des sorts s'enchainerait ensuite. Fumos, Lashlabask et un petit Coloshoo. Le premier succéderait quelques fois, le reste resterait faible voir inexistant.
La concentration lui manquait, la détermination semblait être un lointain mirage. Quand à la visualisation, et bien, il n'y avait pas de visualisation.
L'heure venue, elle quitterait la salle - après avoir salué la professeure- les épaules tassées et le coeur lourd. Quelle belle journée.
Enfin. L'idée était là; la boule au ventre, les paumes moites et terriblement sèche à la fois et les paupières collante du réveil matinal. Ce n'était pas si habituel pour la petite de voir l'aube se lever, mais la raison et non le naturel agissait ici.
Malgré tout, elle était là. Echappant un bâillement, mais là. Sa sacoche glissée à l'épaule, semblant peser quatre tonnes au moins, et sa baguette bien cachée à l'intérieur. Si bien cachée mais qu'elle sentait malgré tout lui bruler la peau à travers le tissu.
Expire. Relève le menton. Et passe la porte. Saluer la professeure et prendre place place 16.
Laisser les doigts trouver la cape de sorcière où trainait une infinité de petits fils à tirer.
La professeure commencerait bientôt. Morgan Rosenwald, cette information là, elle l'avait. Ce qu'elle en faisait, c'était encore peu clair. La professeur continuait de lui inspirer un méli-mélo d'émotions qu'elle ne savait pas trier.
pas un autre cours. Ah. Ça y ressemblait tout de même beaucoup. Il n'y avait pas les notes, ou du moins, pas à sa connaissance. Autrement, tout était là. Cette fichue salle, Vigilance Constante!, ces fichus sorts et tout ce qui allait avec.
Bien sûr, elle comprenait ce que la sorcière voulait dire. Mais l'heure était trop matinale pour qu'elle ne se montre au moins un tantinet bougonne. Juste un tantinet.
Le reste vint trop fort, trop juste. Pas de mauvais sorciers, pas avoir honte. Être bon, ce n'est pas tout réussir du premier coup. Mais ne pas être capable de fournir un maléfice acceptable, en être physiquement incapable, qu'est ce que c'était?
De la médiocrité. Et elle n'était pas médiocre. La magie lui répondait, la magie était son alliée. Elle ne fermerait pas les yeux, même si elle le voulait, car elle savait ce qu'elle verrait. Une flamme, terrible flammèche au bout de ses doigts et de sa seule volonté. La manifestation même de la puissance de celle qu'elle appelait son alliée, la manifestation de sa force. Une force qu'elle n'avait pas en elle, qui la dépassait sur tellement d'aspects qu'elle s'en sentait nauséeuse.
Vous êtes déjà dans la bonne démarche.
Ah.
Elle se saisirait d'un parchemin, tremperait sa plume bien plus longtemps que nécessaire. Que pouvait-elle écrire. S'ouvrir sur le papier n'était pas son jeu favori.
Elle aurait aimé redevenir cet enfant de Laugharne. L'enfant spontanée qui avait plié un bout de papier pour la Mystérieuse, pas l'élève pitoyable qui ne savait pas maitriser son seul talent.
Un soupir.
La main tremble. Trop de choses sont dites. Un nouveau soupir, la mâchoire qui se serre.La DCFM me dépasse. J'ai l'impression que les sorts qu'on y apprend sont trop forts et je ne les comprends pas, et j'ai alors l'impression que ma magie ne me répond plus.
Lorsque les sorts deviennent trop forts, que je sens que ma magie me dépasse ainsi
Elle s'arrête. Des choses seraient peut être à rajouter mais elle peut le garder pour plus tard. C'est peut être stupide, tant pis. Que la Maison des Erudits la rejette., je me souviens de ma première manifestation de magie et ça me bloque instantanément.
L'année passée, sur tous les sorts appris, c'est particulièrement Crocus Malis, Flipendo et Lashlabask qui m'ont posés problème. La plupart du temps je n'arrive même pas à les envoyer, là où Fumos par exemple dure peu mais existe.
J'aimerais pouvoir mieux appréhender l'offensive, et peut être approcher les sorts d'une manière qui me permettrait de les comprendre de manière concrète et théorique, avant la pratique. J'avais déjà essayer de lire ce que j'ai pu trouver mais ça n'a pas semblé résoudre le problème.
Je ne sais pas pourquoi les maléfices particulièrement me posent problème mais j'aimerais particulièrement travailler ceux qui concernent une offensive direct, puisque le bloque apparait ici.
A la pratique à présent. Le moment tant redouté, le moment inévitable. S'améliorer sans jamais pratiquer était stupide. Qu'avait-elle dit? Cela ne fait pas de vous de mauvais sorciers.
La baguette trouverait donc la paume. La concentration l'esprit, et tout le reste restait à venir. Fumos viendrait d'abord. Ce n'était pas là où elle avait le plus de difficultés mais elle savait pertinemment qu'un échec la bloquerait probablement pour le reste de la séance.
Le reste des sorts s'enchainerait ensuite. Fumos, Lashlabask et un petit Coloshoo. Le premier succéderait quelques fois, le reste resterait faible voir inexistant.
La concentration lui manquait, la détermination semblait être un lointain mirage. Quand à la visualisation, et bien, il n'y avait pas de visualisation.
L'heure venue, elle quitterait la salle - après avoir salué la professeure- les épaules tassées et le coeur lourd. Quelle belle journée.
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Cour de la Semeuse de Discorde - avatar par le merveilleux Orion #OsonsOrion