9 févr. 2026, 20:37
Le mémorial
Bonsoir,
Je viens de terminer la lecture d'un RP qui, je dois l'avouer, m'a touché. Il a été encré par les fabuleuses plumes de @Lilith McKey et @Matthew Warren et ce RP est, évidemment, Ces papillons qu'on assassine. Je dois avouer que je n'ai pas bien compris le rapport avec le nom, mais les écrits sont absolument merveilleux, lourds mais agréables (et pas trop longs :wise:), ce que j'apprécie.

Dans cet écrit, Matthew, voulant poser une question importante à sa meilleure amie (Mina Lee), tombe sur Lilith - une de ses amies avec qui, visiblement, il entretient une relation assez toxique (je n'ai lu que ce RP de la plume de Matthew alors je ne sais pas trop). La question étant pour savoir s'il est possible d'aimer deux personnes à la fois, car le jeune garçon a remarqué que plusieurs personnes n'étaient pas de cet avis, il est un peu inquiet. Pour ne pas tout raconter en détail, les deux deuxième années s'énervent. Lilith pousse Matthew, qui tombe par terre - devinez ; ça finit mal. Lilith part en courant, les larmes aux yeux, laissant Matthew seul.

Comme dit plus haut, ce RP m'a plu car je le trouve lourd et poétique. Les plumes laissent bien entendre l'état d'esprit de leurs personnages, puis il y a ce côté "découverte", j'ai beaucoup aimé le fait que Matthew, sous le coup de la colère, lâche à Lilith qu'il est amoureux d'elle, alors que cette dernière était en colère qu'il lui rappelle qu'il aime Ryan et pas elle, et une autre personne.

Pour résumer, ce RP m'a touché et je vous conseille vivement de le lire. Je l'ai vraiment aimé et poser des mots dessus, dans ce sujet, m'a fait l'aimer encore plus :cute: De plus, je vous laisse ci-dessous quelques citations, provenant du RP en question et m'ayant particulièrement marqué.
« Pas comme on aime quelqu'un de notre famille hein. Aimer... aimer. Tu vois ? » Matthew
[...]
« Je sais ce que c’est d’aimer, dit-elle, serrant les poings. C’est comme un poison… qui te rend malade à l’intérieur. » Lilith
Le soulagement était totalement parti, laissant la place à l'angoisse. Lilith était amoureuse ? Pourquoi elle ne lui avait rien dit ? Et qui c'était d'abord ? Matthew
[...]
Il voulait savoir, sans réaliser — pas plus qu’elle — qu’ils étaient parmi les êtres les plus transparents qui soient. Chez Lilith, l’émotion éclatait. Son expressivité livrait au monde des sentiments intenses que nul ne pouvait ignorer. Matthew, en revanche, irradiait une douceur sincère, sa gentillesse lisible au premier regard. Et pourtant, malgré toute cette transparence, ils n’avaient pas su lire l’évidence de leur amour réciproque, comme deux parfaits imbéciles. Lilith
[...]
Ils n’avaient pas du tout le même vocabulaire de l’amour. Pour Matthew, aimer semblait être une duveteuse joie, comme un chocolat chaud fondant au creux d’un cocon de praline. Pour Lilith, c’était tout l’inverse, une boisson du désespoir mêlée à un whisky pur feu, brûlant la gorge et dont on ne sortait jamais indemne. Elle savait que cette discussion la plongerait dans ce nectar venu tout droit des profondeurs. Alors, elle espérait le voir pleurer, juste un instant, pour que sa jalousie brûlante s’éteigne.
« Soit t’es fou… soit t’es sourd pour le comprendre ? » Lilith
Il avait aussi quelques mots qui lui brûlaient la langue. Il avait également envie de la piquer sur son propre handicap, sur les mots qu'elle confondait souvent. Mais il se retint. Si elle le prenait ainsi, alors il pouvait bien lui avouer la vérité qu'il avait tenté de lui cacher.
De toute façon, il avait bien compris qu'elle était sa réponse.
« Et tu as tort. Aimer ce n'est pas un poison. C'est toi qui t'empoisonnes toute seule. Mais au final, tu as raison, aimer deux personnes ce n'est pas possible surtout si la deuxième personne, c'est toi. » Matthew
« Toi et moi, on n’est plus rien. » Lilith
Alors pour ne plus l'entendre, il se mit à hurler le plus fort possible. Espérant que la douleur qu'il sentait dans sa poitrine partirait en même temps que ses cris. Matthew

Nouveau compte : Eliott Faulkner

27 févr. 2026, 18:23
Le mémorial
Bonjour,
je viens de lire un RP qui m'a beaucoup amusé. Il a été écrit par le directeur de Poufsouffle, @Sigmund Charleston. J'approuve totalement le titre de cette petite histoire intitulée "Papi achète-moi le magasin de monsieur Erwan." Nous sommes face à un grand-père et son petit-fils à qui il ne sait pas dire non. Le petit garçon, nommé Nana, réclame à son papi plusieurs objets du célèbre magasin de Farces et Attrapes. De nombreuses fois, le grand-père refuse et dirige son petit-fils vers un autre article. A la fin, le grand-père finit par demander au vendeur @Erwan Martin de composer un manier de farces et attrapes adaptées aux enfants de 6 ans. Nana l' a donc encore une fois emporté sur son papi trop gentil.
Sourcils froncés et poignets potelés posés sur ses hanches, car c'était ainsi que les grandes personnes montraient tout leur sérieux, Nana Charleston avait tenu bon face à l'incrédulité de son grand-père. - Trop chou #je suis un grand


Perché sur la pointe des pieds, Nana observait un article qui inquiétait quelque peu son grand-père.
« Qu'est-ce que tu comptes faire avec ça, bonhomme ? » s'enquit Sigmund.
Nana haussa les épaules.
« Je veux écouter les prouts des gens quand ils sont aux toilettes. »
« Ah, ce n'est pas très convenable. » - Petit coquin va


« C'est ça qu'est sur la liste pour l'école. » Il pointa du doigt un inquiétant frisbee qui présentait des dents. N'était-ce pas plutôt des crochets de serpent ?
« Oh non ! » se désola faussement le grand-père, désignant le petit écriteau indiquant l'âge minimal de huit ans. « Mon pauvre petit amour, tu es encore trop petit. Le frisbee va te manger. » - #la crédulité des petits monstres


Et une bombabouse.
« Ah, j'en ai de mauvais souvenirs... »
Le petit Lyam Coyle lui avait un jour envoyé une Bombabouse en plein sur sa glorieuse moustache. Ternie par l'abject objet, Sigmund avait pleuré pour que Diarmuid le soigne de toute urgence. Il avait fini par négocier l'ajout d'huile de ricin dans l'étrange mixture que le médicomage, tout à fait sceptique, avait appliqué sur sa pilosité faciale. - Aie aie aie pas de contre-argument face aux souvenirs de papi


Nana n'eut guère d'autre choix que de se laisser tomber au sol, dramatique. Il commença à battre vigoureusement ses dodus bras et ses dodues jambes, criant haut et fort dans toute la boutique la terrible injustice qu'il vivait.
« T'ES TROP MÉCHANT JE T'AIME PLUS TU SAIS DIRE QUE NON T'ES PLUS MON PAPI ! »
Sigmund eut toute la peine du monde à le calmer. - C'est pas beau de profiter de l'amour d'un grand-père (après on a tous fait ça une fois dans notre vie) (Pour ceux qui ont eu la chance de connaitre leur grand-père désolée pour les autres)


« Erwan ! »
Il héla l'employé qu'il considérait davantage comme son ancien élève plutôt qu'en employé de la boutique dans laquelle son enfant déversait sa colère. Et puis, il aimait les enfants ce grand bonhomme, non ? Il pouvait bien aider son ancien professeur.
« Prépare-moi un petit panier de farces et attrapes adapté aux enfants de six ans s'il te plaît. Tu as carte blanche sur le budget. »
Parce qu'évidemment, il finissait bien par céder. Il ne pouvait pas laisser son petit garçon se donner ainsi en spectacle, si ? Tout le monde allait penser qu'il était un mauvais grand-père. Qu'il n'avait pas de cœur. Qu'il ne méritait pas de porter une si belle moustache, et d'avoir un petit garçon aussi mignon et bien élevé ! - Petit ange diabolique


« Ta boutique elle est presque mieux que Honeydukes monsieur Erwan. Mais t'as pas assez de bonbons. »
C'était un gros compliment. Le panier qu'il leur avait confectionné le valait certainement. - Trop mim's le petit coeur

couleur RP=#b73865
"Dans la vie, tu as deux choix le matin : soit tu te couches pour continuer ton rêve ; soit tu te lèves pour le réaliser."

12 mars 2026, 08:13
Le mémorial
Bonjour

Je ne passe pas assez souvent par ici pour mettre en avant quelques lectures. J'ai aujourd'hui deux OS à présenter, tous les deux écrits dans le cadre du club Thème à la folie.

Le premier est celui de @Niall O'Barden sur le thème "visite". Au delà de l'approche par le rêve que je trouve toujours très intéressante (bien que ça ne soit pas toujours facile à écrire), je suis avec intérêt la manière dont le joueur explore toute la problématique d'être soi-même quand on a eu un schéma familial qui n'a pas permis de se laisser être qui on est vraiment mais plutôt ce qu'on attend de nous qu'on soit (déjà que ce n'est pas forcément facile lorsque le noyau dur est ouvert d'esprit, bienveillant...).
Pour revenir à l'OS en particulier, j'aime la manière dont l'inconscient parle (ou hurle si je prend mon point de vue de lecteur ) au personnage en décrivant une scène de vie qui, somme toute, n'est pas aussi absurde que ce qu'un songe pourrait laisser croire. Et il est évident en lisant ce texte que Niall (le personnage) ne se ment plus, plus vraiment. Les indices s'accumulent franchement au cours du texte; le meilleur ami et celle qui pourrait être l'alibi idéal pour sa famille (même si pour le moment il n'y a rien pour les définir) ne sont pas important au contraire de Fabio qui réveille tout un tas d'émotion. Bien sûr, depuis ce texte, les choses ont évoluées et j'ai hâte de savoir où vont aller ces deux là, même si cela demande de passer encore quelques RP et OS à me dire que j'ai envie de les aider à passer la vitesse supérieure (ils gèrent ça vachement bien tous les deux!)

Le second OS est celui de @Dawn Wolf sur le thème "fleur". Il y a bien sûr un point commun avec le premier, c'est qu'il parle d'amour (on n'en a jamais trop dans notre vie je crois) et de romantisme. Un moment volé pendant un repas familial d'envergure et tout plein de tendresse alors que le petit ami de Dawn lui fait un bien joli cadeau. Je trouve que Dawn retranscrit bien ce qu'on peut ressentir face à ce genre de surprise et d'attention. Lorsqu'on est touché en plein cœur, même par ce qui ne semble être qu'un "pas grand chose" (même si ici le pas grand chose a un coût financier, mais ça peut arriver avec "trois fois rien"). Cela montre aussi l'amour dans sa manière de penser à l'autre et à lui faire plaisir, à combler ce qui peut être un manque (ici de pouvoir communiquer facilement). C'est tout doux et je crois que c'est ce que j'aime le plus dans cet OS!

Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75

19 mars 2026, 19:41
Le mémorial
Hello !
Je voulais passer dans ce sujet et j'ai enfin trouvé un rp que j'ai (presque) lu dans son entièreté. Je vous parle bien entendu de celui entre @Eliott Faulkner et @Jedediah Wilde, portant le nom de "Les vapeurs de la magie" !

J'ai beaucoup aimé ce rp, car je le trouve très bien écrit pour voir le monde des sorciers depuis le point de vue d'un né moldu (ce qui - de mon point de vue - est super compliqué à écrire).
Il m'est en revanche impossible de vous dire s'il y a un passage mieux que les autres... C'est vraiment les postes de A à Z que j'ai apprécié ! même si Jed à pas encore répondu pour conclure et non, je n'était pas pressée de poster ici :wise: c'est faux

Bref, lisez ce rp qui, en plus, est écrit par des plumes qui arrivent à nous faire vivre l'histoire à travers les pensées de leur perso ! :cute:

J'espère que j'ai été de bon conseil !
Bonne soirée la team :happy:
Lou

"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #Pouffyfamily • Jamais bien loin ! promo 49/50 2A rp #791a3d

22 mars 2026, 16:42
Le mémorial
Salut.
Bam! comme il dirait. Un grand coup dans le ventre. Un post qui cible juste, et qui cible fort.
Je n'ai même pas suivi ce RP avant, alors je vais remonter en rétrospective pour comprendre le contexte pour sûr.
Mais ça fait plaisir de voir des émotions vues de l'intérieur avec autant de force et de vulnérabilité à la fois. Parce qu'au fond, ce sont les deux principaux écueils, quand on écrit une émotion forte : la rendre trop héroïque, et plus humaine si humaine, ou au contraire écrire une flaque et pas un humain de chair qui résiste et a encore des forces quelque part d'une certaine manière. La plume arrive parfaitement à trouver le juste milieu, dans un style percutant, un "je-tu" resserré hyper-cinématographique, on s'y croirait, dans son corps, tellement c'est immersif. C'est fou comme finalement, avec de grandes plumes, quelque chose de si banal que "je t'en veux, et je t'ai aimé, merde alors" peut se nuancer, s'imager de manière si développée - et si intéressante. J'avais pas du tout envie d'arrêter ma lecture, l'écriture est happante, je fonce lire le début de ce RP, et m'abonne pour la suite. Conseil d'ami : foncez-y aussi.


(Et tant que vous y êtes, venez contempler les vols d'oiseaux avec moi avec un super candidat pour le meilleur paysage/voyage lu en RP aujourd'hui.)


Edit, pardon, effectivement, je n'ai pas écrit orange/rouge sur blanc les noms des personnages : Lloyd River et Gabryel Fleurdelys.

Lucky Luke (crédits Nélya), Luke Skyponger (crédits Drelall) -HRP : Lucky Charm, crédits Thomas- Logical, oh, responsible Gryffindor - Oh, clinical, intellectual, cynical... - Respectable, presentable, a vegetable !