Soirée d'intégration 2050
I • II • III • IV A. D. • V
Défi 3 : VI A. D. • VII
Défi 2 : VIII A. D. • IX C. H.
Défi 1 : Pleuroir
Défi 4/10 : X • XI A. S. • XII C. H.
Défi 2 : XIII A. D. • XIV • XV C. H. • XVI A. D. • XVII • XVIII C. H.
Défi 7 : XIX A. D. • E. C. → XX • XXI • XXII → E. C. • XXIII C. R.
Défi 5 : XXIV A. D. • XXV
Défi 6 : XXVI A. D. • XXVII É. C • XXVIII • XXIX T. S. • XXX A. D. • XXXI C. H.
Clôture : XXXII A. D. • XXXIII
Contrairement à la promesse énoncée à l’entrée, il ne se passait toujours rien à vingt-et-une heure et demie. Lentement, il entreprend de déplier son petit papier mais ne cherche pas plus que ça à le lisser. Quoiqu’il soit prévu d’arriver, ce serait sans doute utile de l’avoir à plat et sous les yeux. Hjúki ne réprime par un soupir agacé lorsque la prise de parole tardive de l’un des employés s’annonce enfin. Quand on s’attend à de la tolérance à l’égard d’un manque de ponctualité, on n’utilise pas le mot ‘précisément’. Des numéros pour former des duos, le procédé n’est pas si surprenant que cela, il était même devinable sans trop de difficulté pour qui aurait tenté d’émettre des hypothèses. Pour l’instant, son papier ne contient que les vestiges de ses pliages, puisqu’il faut attendre la fin des explications. Le bibliothécaire lit chaque ligne du tableau des défis. Ils ne l’emballent pas, d’autant que les récompenses ne le tentent pas. Elles ne sont clairement pas modelées pour motiver quelqu’un comme lui. Le hasard étant ce qu’il est, il pourrait tomber sur une personne souhaitant fervemment obtenir quelque chose de ce jeu, comptant sur lui. Serait-il prêt à prendre sur soi, accomplir des choses dont il se fiche pour faire plaisir à un inconnu ? Ou pour ne pas se sentir le boulet qui gâche les chances… d’il ne sait qui.
Le jeune adulte étudie sérieusement la question, mais ne sait pas vraiment. Ça dépend de qui, et surtout de s’ils se trouvent. De son côté… il ne sait pas s’il veut rencontrer sa paire. Surtout si c’est un ou une étudiante. Il était venu dans l’esprit de rencontrer des personnes se rapprochant plus lui, pas des jeunes qui n’ont pas vingt ans. Hjúki guette l’arrivée de l’inscription. Il sourit. Une lemniscate. Inexplicablement, il aime que ce soit une forme. Sa main gauche empoigne son verre d’eau, avec lequel il s’humecte les lèvres avant de doucement avaler une gorgée. Ses paupières tombent, il se concentre. Lui qui pensait ne pas avoir recours à la magie, ce soir. Ses doigts s’enroulent autour de son instrument, son esprit joue quelques notes évoquant des flammes enchantées, et un murmure s’échappe. « Flambios ». Avec souplesse son poignet trace la forme souhaitée, le symbole de l’infini, soit son chiffre couché à l’horizontale. Au-dessus de sa table flotte un ∞, de taille assez grande pour être visible au-delà des voisins les plus proches. Si son double souhaite le trouver, Hjúki ne lui rend pas la tâche difficile. N’étant pas disposé à se bouger, il faudrait en revanche venir à lui.
Défi 3 : VI A. D. • VII
Défi 2 : VIII A. D. • IX C. H.
Défi 1 : Pleuroir
Défi 4/10 : X • XI A. S. • XII C. H.
Défi 2 : XIII A. D. • XIV • XV C. H. • XVI A. D. • XVII • XVIII C. H.
Défi 7 : XIX A. D. • E. C. → XX • XXI • XXII → E. C. • XXIII C. R.
Défi 5 : XXIV A. D. • XXV
Défi 6 : XXVI A. D. • XXVII É. C • XXVIII • XXIX T. S. • XXX A. D. • XXXI C. H.
Clôture : XXXII A. D. • XXXIII
Contrairement à la promesse énoncée à l’entrée, il ne se passait toujours rien à vingt-et-une heure et demie. Lentement, il entreprend de déplier son petit papier mais ne cherche pas plus que ça à le lisser. Quoiqu’il soit prévu d’arriver, ce serait sans doute utile de l’avoir à plat et sous les yeux. Hjúki ne réprime par un soupir agacé lorsque la prise de parole tardive de l’un des employés s’annonce enfin. Quand on s’attend à de la tolérance à l’égard d’un manque de ponctualité, on n’utilise pas le mot ‘précisément’. Des numéros pour former des duos, le procédé n’est pas si surprenant que cela, il était même devinable sans trop de difficulté pour qui aurait tenté d’émettre des hypothèses. Pour l’instant, son papier ne contient que les vestiges de ses pliages, puisqu’il faut attendre la fin des explications. Le bibliothécaire lit chaque ligne du tableau des défis. Ils ne l’emballent pas, d’autant que les récompenses ne le tentent pas. Elles ne sont clairement pas modelées pour motiver quelqu’un comme lui. Le hasard étant ce qu’il est, il pourrait tomber sur une personne souhaitant fervemment obtenir quelque chose de ce jeu, comptant sur lui. Serait-il prêt à prendre sur soi, accomplir des choses dont il se fiche pour faire plaisir à un inconnu ? Ou pour ne pas se sentir le boulet qui gâche les chances… d’il ne sait qui.
Le jeune adulte étudie sérieusement la question, mais ne sait pas vraiment. Ça dépend de qui, et surtout de s’ils se trouvent. De son côté… il ne sait pas s’il veut rencontrer sa paire. Surtout si c’est un ou une étudiante. Il était venu dans l’esprit de rencontrer des personnes se rapprochant plus lui, pas des jeunes qui n’ont pas vingt ans. Hjúki guette l’arrivée de l’inscription. Il sourit. Une lemniscate. Inexplicablement, il aime que ce soit une forme. Sa main gauche empoigne son verre d’eau, avec lequel il s’humecte les lèvres avant de doucement avaler une gorgée. Ses paupières tombent, il se concentre. Lui qui pensait ne pas avoir recours à la magie, ce soir. Ses doigts s’enroulent autour de son instrument, son esprit joue quelques notes évoquant des flammes enchantées, et un murmure s’échappe. « Flambios ». Avec souplesse son poignet trace la forme souhaitée, le symbole de l’infini, soit son chiffre couché à l’horizontale. Au-dessus de sa table flotte un ∞, de taille assez grande pour être visible au-delà des voisins les plus proches. Si son double souhaite le trouver, Hjúki ne lui rend pas la tâche difficile. N’étant pas disposé à se bouger, il faudrait en revanche venir à lui.
Dernière modification par Hjúki Anastase le 30 oct. 2025, 20:32, modifié 10 fois.
Soirée d'intégration 2050
Alice n’aurait pas dû suivre Thomas, voilà sa certitude. Ce n’était jamais une bonne idée de faire confiance à cet homme. Mais Alice était trop gentille, trop attachée au propre ressenti de son frère. Misérable. Il était misérable. Et plus encore, ses fréquentations l’étaient ! Christopher Hangoover ? Vraiment ? Circée, Alice aurait préféré qu’il lui présente sérieusement un boursoufflet. En cuir, pourquoi pas ! Mais lui ?
Au moins, tout cela était derrière elle.
Ses mains jointes devant elle, son regard vadrouillant sur l’assemblée rassemblée pour s’intégrer, Alice profitait de la musique qui retentissait dans la pièce. Enfin une bonne surprise. Voilà ce qu’elle pourrait faire toute la soirée jusqu’à ce que la lassitude l’emporte : écouter des chansons qu’elle ne pouvait entendre nul part ailleurs. De plus, elle n’aurait pas à craindre une quelconque ivresse puisque le Pitiponk utilisait une méthode de commande qui se confrontait à ses traditions et croyances. Tout était parfait. Alice en oublierait presque cette affreuse rencontre.
Presque.
Un peu plus loin, Alice vit une foule se rassembler autour de…
Alice se liquéfia. Non. Non. Non, pas cela !
Christopher était entré dans le Pitiponk. Christopher était perché sur un tabouret. Christopher était dans le Pitiponk. Elle déglutit, assaillie par des questionnements auxquels elle ne voulait pas trouver de réponses car -Alice le savait- elles ne lui apporteraient aucune satisfaction.
Hélas, la française comprenait que ce soir, elle ne maîtriserait rien.
Alice ne le regardait pas, comme si ne plus le voir le ferait disparaître. Sa voix, elle, faisait vibrer ses tympans. Elle pouvait encore sortir, n’est-ce pas ? Il suffisait de se faufiler, et …
« Ah, tu es là, petite vipère. » Il ne manquait plus que lui… Thomas se glissa à côté d’elle, son regard rivé sur son ami. A peine installé contre le mur, Alice ficha un coup de pied dans le mollet de son frère. Il se plia dans un grondement pour récupérer sa jambe endolorie. « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? » grogna t-il à sa hauteur. Leur regard d’argent se fichèrent l’un dans l’autre, l’un dans l’incompréhension, l’autre dans la fureur. Que répondre ? Etait-elle seulement capable de répondre ? Ah ! Qu’importe ! Elle avait au moins pu passer un peu de sa colère dans quelque chose.
Tout en passant son mollet, Thomas écoutait Christopher. Ses yeux quittaient parfois le corps de son ami pour observer l’assemblée, comme un ancien reflex de fauve toujours sur le qui-vive. Il s’arrêtait parfois, fixait une silhouette, puis revenait à Christopher. « Ah, les papiers ! » Il se tourna vers Alice, occupée à écouter l’insupportable voix du maître de cérémonie. Thomas étendit un doigt pour désigner le petit papier coincé dans son poing replié. Elle repoussa la main de son frère d’une tape sur les doigts. « Mêle toi de tes affaires » lui jeta t-elle d’un oeil mauvais. Elle ne voulait pas savoir qui serait son binôme. Elle voulait quitter le territoire de Christopher pour ne pas avoir à assumer… ce qu’elle avait fait. Mais il l’avait mériter, et elle ne lui présenterait point ses excuses ! Lorsque la foule ce serait dispersée, lorsque cet abominable lutin aurait cessé de s’écouter parler, Alice s’en irait. Au Diable son malheureux binôme. Christopher trouverait une solution, n’est-ce pas ? Oh, il avait sans doute tout prévu ! Exécrable petit coq.
Alice le vit plonger sa main dans la poche de son pantalon. Un vilain pressentiment grimpa le long de son échine. Ce genre de pressentiment que l’on ressent parfois lorsque quelque chose d’inévitable est sur le point de se produire.
Avec la lenteur d’une bête menée à l’abattoir, Alice ouvrit son poing. Elle déplia ce petit bout de papier froissé, et …
Christopher annonça le numéro trois.
Le regard d’Alice se leva lentement vers Christopher. Sa mâchoire serrée, ses mains moites, son coeur battant la chamade. Il avait tout prévu.
Thomas éclata d’un grand rire, passant son regard de sa soeur à son ami. Alice inspira longuement, son menton se dressant, affrontant le regard et le sourire provoquant de Christopher. Elle vit ses lèvres articuler son invitation à la rejoindre. Il avait tout prévu. Et elle n’avait rien vu.
Alice glissa sa main le long de sa longue tresse blanche, et força ses lèvres à se parer d’un sourire. Elle s’écarta du mur, abandonna son frère hilare, écrasa dans son poing le maudit bout de papier comme si il s’agissait de la gorge de Christopher. Cela vous le pairerez, grondait-elle en songe, son regard planté sur Christopher vers qui elle avançait en fendant la foule. Elle se mettait parfois de biais pour ne pas avoir à entrer en contact avec la plèbe. Elle souriait avec elle devait sourire : avec grâce et douceur. Derrière ce joli masque ? Une jeune femme devenue dragon s’apprêtait à cracher une gerbe enflammée au visage du malheureux paon qui, elle le concédait, avait réussi à la toucher du bout de l’aile.
Enfin à sa hauteur, Alice leva les yeux pour regarder Christopher. Elle déplia ses doigts pour lui présenter son bout de papier. Enfin, sa boule de papier.
« J’ai toujours eu beaucoup de chance » , lui jeta t-elle du bout des lèvres, comme un baiser empoisonné.
@Christopher Hangoover Un démon, voilà ce que tu es
Au moins, tout cela était derrière elle.
Ses mains jointes devant elle, son regard vadrouillant sur l’assemblée rassemblée pour s’intégrer, Alice profitait de la musique qui retentissait dans la pièce. Enfin une bonne surprise. Voilà ce qu’elle pourrait faire toute la soirée jusqu’à ce que la lassitude l’emporte : écouter des chansons qu’elle ne pouvait entendre nul part ailleurs. De plus, elle n’aurait pas à craindre une quelconque ivresse puisque le Pitiponk utilisait une méthode de commande qui se confrontait à ses traditions et croyances. Tout était parfait. Alice en oublierait presque cette affreuse rencontre.
Presque.
Un peu plus loin, Alice vit une foule se rassembler autour de…
Alice se liquéfia. Non. Non. Non, pas cela !
Christopher était entré dans le Pitiponk. Christopher était perché sur un tabouret. Christopher était dans le Pitiponk. Elle déglutit, assaillie par des questionnements auxquels elle ne voulait pas trouver de réponses car -Alice le savait- elles ne lui apporteraient aucune satisfaction.
Hélas, la française comprenait que ce soir, elle ne maîtriserait rien.
Alice ne le regardait pas, comme si ne plus le voir le ferait disparaître. Sa voix, elle, faisait vibrer ses tympans. Elle pouvait encore sortir, n’est-ce pas ? Il suffisait de se faufiler, et …
« Ah, tu es là, petite vipère. » Il ne manquait plus que lui… Thomas se glissa à côté d’elle, son regard rivé sur son ami. A peine installé contre le mur, Alice ficha un coup de pied dans le mollet de son frère. Il se plia dans un grondement pour récupérer sa jambe endolorie. « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? » grogna t-il à sa hauteur. Leur regard d’argent se fichèrent l’un dans l’autre, l’un dans l’incompréhension, l’autre dans la fureur. Que répondre ? Etait-elle seulement capable de répondre ? Ah ! Qu’importe ! Elle avait au moins pu passer un peu de sa colère dans quelque chose.
Tout en passant son mollet, Thomas écoutait Christopher. Ses yeux quittaient parfois le corps de son ami pour observer l’assemblée, comme un ancien reflex de fauve toujours sur le qui-vive. Il s’arrêtait parfois, fixait une silhouette, puis revenait à Christopher. « Ah, les papiers ! » Il se tourna vers Alice, occupée à écouter l’insupportable voix du maître de cérémonie. Thomas étendit un doigt pour désigner le petit papier coincé dans son poing replié. Elle repoussa la main de son frère d’une tape sur les doigts. « Mêle toi de tes affaires » lui jeta t-elle d’un oeil mauvais. Elle ne voulait pas savoir qui serait son binôme. Elle voulait quitter le territoire de Christopher pour ne pas avoir à assumer… ce qu’elle avait fait. Mais il l’avait mériter, et elle ne lui présenterait point ses excuses ! Lorsque la foule ce serait dispersée, lorsque cet abominable lutin aurait cessé de s’écouter parler, Alice s’en irait. Au Diable son malheureux binôme. Christopher trouverait une solution, n’est-ce pas ? Oh, il avait sans doute tout prévu ! Exécrable petit coq.
Alice le vit plonger sa main dans la poche de son pantalon. Un vilain pressentiment grimpa le long de son échine. Ce genre de pressentiment que l’on ressent parfois lorsque quelque chose d’inévitable est sur le point de se produire.
Avec la lenteur d’une bête menée à l’abattoir, Alice ouvrit son poing. Elle déplia ce petit bout de papier froissé, et …
Christopher annonça le numéro trois.
Le regard d’Alice se leva lentement vers Christopher. Sa mâchoire serrée, ses mains moites, son coeur battant la chamade. Il avait tout prévu.
Thomas éclata d’un grand rire, passant son regard de sa soeur à son ami. Alice inspira longuement, son menton se dressant, affrontant le regard et le sourire provoquant de Christopher. Elle vit ses lèvres articuler son invitation à la rejoindre. Il avait tout prévu. Et elle n’avait rien vu.
Alice glissa sa main le long de sa longue tresse blanche, et força ses lèvres à se parer d’un sourire. Elle s’écarta du mur, abandonna son frère hilare, écrasa dans son poing le maudit bout de papier comme si il s’agissait de la gorge de Christopher. Cela vous le pairerez, grondait-elle en songe, son regard planté sur Christopher vers qui elle avançait en fendant la foule. Elle se mettait parfois de biais pour ne pas avoir à entrer en contact avec la plèbe. Elle souriait avec elle devait sourire : avec grâce et douceur. Derrière ce joli masque ? Une jeune femme devenue dragon s’apprêtait à cracher une gerbe enflammée au visage du malheureux paon qui, elle le concédait, avait réussi à la toucher du bout de l’aile.
Enfin à sa hauteur, Alice leva les yeux pour regarder Christopher. Elle déplia ses doigts pour lui présenter son bout de papier. Enfin, sa boule de papier.
« J’ai toujours eu beaucoup de chance » , lui jeta t-elle du bout des lèvres, comme un baiser empoisonné.
@Christopher Hangoover Un démon, voilà ce que tu es
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Soirée d'intégration 2050
Gabryel observa le papier qu’on lui avait remis à l’entrée, comme s’il ne s’agissait que d’un banal bout de parchemin froissé. Le numéro inscrit dessus n’avait, pour l’instant, qu’une importance secondaire à ses yeux. L’annonce de Christopher au milieu de la foule l’avait fait sourire, mais il se sentait beaucoup plus amusé par la proposition d’Elfie que concerné par cette histoire de binôme imposé.
Il croisa son regard, et y lut l’éclat d’un défi lancé avec malice. Il n’avait pas oublié les heures passées enfant à apprendre toutes sortes de danses sous l’œil attentif de Mamina. Menuets, valses, mais aussi des rocks endiablés qu’elle adorait lui faire répéter. Ce savoir, il le conserva précieusement, décidé à garder l’effet de surprise.
Il afficha un sourire joueur et répondit simplement, d’une voix posée mais assurée :
- Défi relevé !
D’un geste fluide, il se leva, attrapa la main d’Elfie et l’entraîna vers un coin un peu plus dégagé. Ses doigts se refermèrent doucement autour des siens, et déjà il l’entraînait dans le rythme.
Ils commencèrent le rock en cadence : Un pas glissé sur une rotation du bassin maîtrisée. Il tenait Elfie, sans brutalité, anticipant ses éventuels déséquilibres. Sa façon de mener était résolument masculine, mais mèlée d’un humour silencieux. Tout en se déhanchant, il surveillait les yeux de la blonde pour y lire soit de la défiance, soit peut être de l’amusement.
Autour d’eux, quelques clients se retournèrent, surpris du décalage produit par cette danse au coeur de l’effervescence ambiante. Certains sifflèrent doucement en signe d’encouragement, d’autres gloussèrent. Pris dans le plaisir du moment, l’Écossais se permit alors une petite pirouette. Il attrapa la main d’Elfie, la fit tourner, la rattrapa au dernier instant avec beaucoup de dextérité.
Il gardait en poche le petit papier reçu à l’entrée. Son numéro y était inscrit. Pour l’instant, ce qui lui importait avait été de relever le défi que la sorcière lui avait lancé. Quand la musique fit une pause, il inclina la tête vers elle, les yeux brillants, un sourire aux lèvres, essoufflé mais satisfait.
- Pas mal, demoiselle... On peut dire « ex aequo » ?
@Elfie Chassin
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Il croisa son regard, et y lut l’éclat d’un défi lancé avec malice. Il n’avait pas oublié les heures passées enfant à apprendre toutes sortes de danses sous l’œil attentif de Mamina. Menuets, valses, mais aussi des rocks endiablés qu’elle adorait lui faire répéter. Ce savoir, il le conserva précieusement, décidé à garder l’effet de surprise.
Il afficha un sourire joueur et répondit simplement, d’une voix posée mais assurée :
- Défi relevé !
D’un geste fluide, il se leva, attrapa la main d’Elfie et l’entraîna vers un coin un peu plus dégagé. Ses doigts se refermèrent doucement autour des siens, et déjà il l’entraînait dans le rythme.
Ils commencèrent le rock en cadence : Un pas glissé sur une rotation du bassin maîtrisée. Il tenait Elfie, sans brutalité, anticipant ses éventuels déséquilibres. Sa façon de mener était résolument masculine, mais mèlée d’un humour silencieux. Tout en se déhanchant, il surveillait les yeux de la blonde pour y lire soit de la défiance, soit peut être de l’amusement.
Autour d’eux, quelques clients se retournèrent, surpris du décalage produit par cette danse au coeur de l’effervescence ambiante. Certains sifflèrent doucement en signe d’encouragement, d’autres gloussèrent. Pris dans le plaisir du moment, l’Écossais se permit alors une petite pirouette. Il attrapa la main d’Elfie, la fit tourner, la rattrapa au dernier instant avec beaucoup de dextérité.
Il gardait en poche le petit papier reçu à l’entrée. Son numéro y était inscrit. Pour l’instant, ce qui lui importait avait été de relever le défi que la sorcière lui avait lancé. Quand la musique fit une pause, il inclina la tête vers elle, les yeux brillants, un sourire aux lèvres, essoufflé mais satisfait.
- Pas mal, demoiselle... On peut dire « ex aequo » ?
@Elfie Chassin
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Soirée d'intégration 2050
Le petit bout de papier bien enfouit dans le fond d’une de ses poches invisibles, Elfie n’avait aucune raison de s’y intéresser. Elle n’était pas du genre à penser aux autres, seule sa petite silhouette comptait à ses yeux et elle pouvait lâcher un poing très facilement dans la face de celui qui viendrait lui apporter son aide. De plus dans la situation actuelle elle n’avait pas besoin de s’occuper à une quelconque recherche ridicule qui ne lui servirait en aucun cas, elle pouvait passer une soirée en sa simple compagnie bien plus supportable qu’autour de tous ce poulailler bien bruyant. Heureusement Gabryel accepta son défi, et comme seul objectif en vu un verre gratuit, Elfie semblait pour une fois motivée en donnant un peu plus que le minimum.
Bien qu’elle ne l’avait jamais montré pour une raison de simple plaisir, la blonde savait danser et particulièrement bien, que ce soit danse mondaine, jazz ou rock, elle était capable de s’en sortir même si les mouvements ne lui aspirait guère de joie. Mais comme elle fonctionnait que par motivation, une fois qu’une bonne sortait sur la table, il était hors d’échapper à la démonstration d’heures de répétition avec sa mère. C’était bien le moment de le montrer.
Elle aggripa la main de l’ancien gryffondor en suivant ses gestes. Il avait décidé de mener la danse, chose qu’elle acceptait puisque le suivre était bien plus facile que de réfléchir à chaque pas en avance. Elle n’avait qu’à suivre ses mouvements dans un élan naturel et au rythme de la musique, rien de compliqué. Et même le contact physique ne l’avait pas dérangé, elle qui pouvait frapper pour une simple main posée sur son épaule, trop concentrée à gagner le défi. Lorsque la musique marqua une pause, la grande silhouette d’un mètre quatre-vingt-deux ne pu retenir une moue de désillusion. Elle n’avait pas lâché le regard du garçon dans le seul but de le déséquilibrer et le faire fauter. Malheureusement, ni l’un ni l’autre ne s’était départagé… Alors qu’elle était sur le point d’échafauder une porte de sortie en espérant arriver à ses fins, à peine la voix du presque inconnu était sortie de ses lèvres qu’Elfie l’agrippa au niveau du col pour le faire basculer en arrière, comme un réflexe, sans qu’aucune réflexion vienne à la rescousse de ses gestes.. Elle le retint de justesse pour ne pas qu’il touche le sol avant de rapprocher son visage du sien pour ne pas à avoir à hausser le ton. « Le demoiselle tu oublies »
Son visage s’était fermé, comme si elle tenait Honor entre ses bras et qu’elle pouvait se prendre un coup assommer à tout moment. Mais une demi-seconde suffit à ce qu’elle relève Gabryel de ses bras, sourire aux lèvres prêtes à passer à autre chose.
«Tu te débrouilles pas mal je dois l’avouer, voyons-si t’es aussi doué en pompes, le premier qui s’arrête paye la tournée. » La blonde n’existait que par le défi, du moins tant qu’elle était dans une situation où les relations sociales devenait obligatoire, et il n’avait pas un gabarit si mauvais, il devrait pouvoir faire un adversaire intéressant. Ainsi elle craqua légèrement sa robe pour avoir plus d’amplitudes dans ses mouvements en laissant apparaître les muscles bien forgés de ses bras, prête à tenir le plus longtemps possible.
@Gabryel Fleurdelys
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Bien qu’elle ne l’avait jamais montré pour une raison de simple plaisir, la blonde savait danser et particulièrement bien, que ce soit danse mondaine, jazz ou rock, elle était capable de s’en sortir même si les mouvements ne lui aspirait guère de joie. Mais comme elle fonctionnait que par motivation, une fois qu’une bonne sortait sur la table, il était hors d’échapper à la démonstration d’heures de répétition avec sa mère. C’était bien le moment de le montrer.
Elle aggripa la main de l’ancien gryffondor en suivant ses gestes. Il avait décidé de mener la danse, chose qu’elle acceptait puisque le suivre était bien plus facile que de réfléchir à chaque pas en avance. Elle n’avait qu’à suivre ses mouvements dans un élan naturel et au rythme de la musique, rien de compliqué. Et même le contact physique ne l’avait pas dérangé, elle qui pouvait frapper pour une simple main posée sur son épaule, trop concentrée à gagner le défi. Lorsque la musique marqua une pause, la grande silhouette d’un mètre quatre-vingt-deux ne pu retenir une moue de désillusion. Elle n’avait pas lâché le regard du garçon dans le seul but de le déséquilibrer et le faire fauter. Malheureusement, ni l’un ni l’autre ne s’était départagé… Alors qu’elle était sur le point d’échafauder une porte de sortie en espérant arriver à ses fins, à peine la voix du presque inconnu était sortie de ses lèvres qu’Elfie l’agrippa au niveau du col pour le faire basculer en arrière, comme un réflexe, sans qu’aucune réflexion vienne à la rescousse de ses gestes.. Elle le retint de justesse pour ne pas qu’il touche le sol avant de rapprocher son visage du sien pour ne pas à avoir à hausser le ton. « Le demoiselle tu oublies »
Son visage s’était fermé, comme si elle tenait Honor entre ses bras et qu’elle pouvait se prendre un coup assommer à tout moment. Mais une demi-seconde suffit à ce qu’elle relève Gabryel de ses bras, sourire aux lèvres prêtes à passer à autre chose.
«Tu te débrouilles pas mal je dois l’avouer, voyons-si t’es aussi doué en pompes, le premier qui s’arrête paye la tournée. » La blonde n’existait que par le défi, du moins tant qu’elle était dans une situation où les relations sociales devenait obligatoire, et il n’avait pas un gabarit si mauvais, il devrait pouvoir faire un adversaire intéressant. Ainsi elle craqua légèrement sa robe pour avoir plus d’amplitudes dans ses mouvements en laissant apparaître les muscles bien forgés de ses bras, prête à tenir le plus longtemps possible.
@Gabryel Fleurdelys
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Soirée d'intégration 2050
Je me marre et lève les yeux au ciel tout en secouant la tête. Je me demande combien de ces verres de whisky pur feu il lui faut, à Aelle, pour qu’elle rigole à une de mes blagues. Ou n’abusons pas : pour qu’elle sourie à une de mes blagues. Pour qu’elle comprenne que c’est une blague.
Mais je n’ai pas le temps de répondre quoi que ce soit qu'une autre sorcière nous rejoint. Je bugue. Une seconde, deux secondes, trois secondes. Mon regard rivé droit sur cette fille aux cheveux clairs qui me dit clairement quelque chose … et qui salue Aelle par son nom. Puis moi par le mien. Et à l'instant où elle effectue son petit tour de magie sur ses cheveux, ça me frappe comme un éclair : Carry Harrison. Si je n'avais pas été en train de prendre une nouvelle gorgée de mon cocktail à ce moment-là, ma mâchoire serait probablement au sol tellement je suis étonnée. Étonnée de la voir ici, de la voir ainsi changée, de la voir venir me parler. Enfin non : je suis assez certaine que ce n'est pas pour moi qu'elle est venue, mais pour l'ancienne Poufsouffle.
Celle-ci la salue en énonçant simplement son nom de famille. Jusque là, rien de bien étonnant. Puis elle sourit et honnêtement, celui-là fait un peu flipper et je me dis que j'ai de la chance qu'il ne me soit pas adressé. Ni la suite de ce qu'elle énonce d'ailleurs, ce murmure froid...
Je ne sais pas quelle est sa relation avec la sorcière, mais quelque part, je la comprends. C'est fou comment j'peux pas les blairer, les sang-pur dont les noms figurent au Conseil. C'est fou comment j'peux pas la blairer non plus, cette fille avec qui ma dernière rencontre a été un échange de mots salés à la table de Gryffondor, le jour de la chute de Parkinson. Tout incite mon visage à se fermer, se montrer hostile et froid à l'image de Bristyle et pourtant … cette Carry Harrison qui se présente devant moi, un peu à distance, blonde à présent, avec son air un peu timide, là. Avec son petit sourire, sa demande de se joindre à nous comme si elle cherchait simplement à trouver de la compagnie, se comportant de façon si banale, si adéquate pour une soirée d'intégration … cette Carry Harrison est si diamétralement à l'opposé de la Serpentard de mes souvenirs que ça remue quelque chose en moi. Je ne saurais l'expliquer, mais je suis incapable de réagir avec l'aversion que je ressentais à son égard quelques années plus tôt encore. Et même, je m'entends dire :
"Salut Carry !"
Un salut qui en comparaison avec le ton d'Aelle doit sonner carrément chaleureux. Je ne sais pas si Carry a vraiment changé. Je ne sais pas si c'est possible. Mais pour ce soir, ces prochaines heures, jusqu'à preuve du contraire, je sais que je vais lui accorder le bénéfice du doute. Même si je ne comprends pas réellement qu'est-ce qui me pousse à réagir ainsi.
Je sens le regard d'Aelle posé sur moi, le soutiens, le scrute pour essayer de comprendre ce qu'il se passe. Parce que oui, il y a un truc qui m'échappe clairement. Mon regard glisse vers Carry, revient à Aelle. Pointant l'index de ma main gauche en direction de la blonde, décollant celui de droite de la tige du verre que cette main-là tient pour le pointers vers Bristyle, je hausse les sourcils et demande, curieuse :
"Vous vous connaissez ?"
La vraie question est de quelle façon vous vous connaissez, mais à ce moment, la voix magiquement amplifiée de Christopher me parvient et je ne peux faire autrement que de tourner la tête dans sa direction. Bon, il parle pour rien dire alors la moitié de mon attention peut rester focalisée sur les deux sorcières pour l'instant. Et tout à coup, j'entends "papier" et c'est à nouveau Christopher qui retrouve mon attention. J'entends "défis", "récompenses" et …
"Oh mais trop stylé ! Vous avez quoi, vous ?"
Ma main glisse dans ma poche, ressort le papier (plus ou moins froissé), le déplie et tout en le redécouvrant, je me lève déjà – cet espoir d'attirer l'attention – puis lève également la voix :
"Eh, l'numéro cinq ! Par ici, il me FAUT ces consommations gratuites !"
La main tenant mon papier levée, mon regard parcourt la salle à la recherche de quiconque a une tête a avoir un cinq également.
@Aelle Bristyle @Carry Harrison, je savais pas trop comment gérer la conversation et l'annonce en même temps. Leo tente de gérer les deux mais elle est pas douée pour faire deux choses en même temps, du coup ne suit possiblement pas trop la suite de l'échange … je vous laisse voir
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Mais je n’ai pas le temps de répondre quoi que ce soit qu'une autre sorcière nous rejoint. Je bugue. Une seconde, deux secondes, trois secondes. Mon regard rivé droit sur cette fille aux cheveux clairs qui me dit clairement quelque chose … et qui salue Aelle par son nom. Puis moi par le mien. Et à l'instant où elle effectue son petit tour de magie sur ses cheveux, ça me frappe comme un éclair : Carry Harrison. Si je n'avais pas été en train de prendre une nouvelle gorgée de mon cocktail à ce moment-là, ma mâchoire serait probablement au sol tellement je suis étonnée. Étonnée de la voir ici, de la voir ainsi changée, de la voir venir me parler. Enfin non : je suis assez certaine que ce n'est pas pour moi qu'elle est venue, mais pour l'ancienne Poufsouffle.
Celle-ci la salue en énonçant simplement son nom de famille. Jusque là, rien de bien étonnant. Puis elle sourit et honnêtement, celui-là fait un peu flipper et je me dis que j'ai de la chance qu'il ne me soit pas adressé. Ni la suite de ce qu'elle énonce d'ailleurs, ce murmure froid...
Je ne sais pas quelle est sa relation avec la sorcière, mais quelque part, je la comprends. C'est fou comment j'peux pas les blairer, les sang-pur dont les noms figurent au Conseil. C'est fou comment j'peux pas la blairer non plus, cette fille avec qui ma dernière rencontre a été un échange de mots salés à la table de Gryffondor, le jour de la chute de Parkinson. Tout incite mon visage à se fermer, se montrer hostile et froid à l'image de Bristyle et pourtant … cette Carry Harrison qui se présente devant moi, un peu à distance, blonde à présent, avec son air un peu timide, là. Avec son petit sourire, sa demande de se joindre à nous comme si elle cherchait simplement à trouver de la compagnie, se comportant de façon si banale, si adéquate pour une soirée d'intégration … cette Carry Harrison est si diamétralement à l'opposé de la Serpentard de mes souvenirs que ça remue quelque chose en moi. Je ne saurais l'expliquer, mais je suis incapable de réagir avec l'aversion que je ressentais à son égard quelques années plus tôt encore. Et même, je m'entends dire :
"Salut Carry !"
Un salut qui en comparaison avec le ton d'Aelle doit sonner carrément chaleureux. Je ne sais pas si Carry a vraiment changé. Je ne sais pas si c'est possible. Mais pour ce soir, ces prochaines heures, jusqu'à preuve du contraire, je sais que je vais lui accorder le bénéfice du doute. Même si je ne comprends pas réellement qu'est-ce qui me pousse à réagir ainsi.
Je sens le regard d'Aelle posé sur moi, le soutiens, le scrute pour essayer de comprendre ce qu'il se passe. Parce que oui, il y a un truc qui m'échappe clairement. Mon regard glisse vers Carry, revient à Aelle. Pointant l'index de ma main gauche en direction de la blonde, décollant celui de droite de la tige du verre que cette main-là tient pour le pointers vers Bristyle, je hausse les sourcils et demande, curieuse :
"Vous vous connaissez ?"
La vraie question est de quelle façon vous vous connaissez, mais à ce moment, la voix magiquement amplifiée de Christopher me parvient et je ne peux faire autrement que de tourner la tête dans sa direction. Bon, il parle pour rien dire alors la moitié de mon attention peut rester focalisée sur les deux sorcières pour l'instant. Et tout à coup, j'entends "papier" et c'est à nouveau Christopher qui retrouve mon attention. J'entends "défis", "récompenses" et …
"Oh mais trop stylé ! Vous avez quoi, vous ?"
Ma main glisse dans ma poche, ressort le papier (plus ou moins froissé), le déplie et tout en le redécouvrant, je me lève déjà – cet espoir d'attirer l'attention – puis lève également la voix :
"Eh, l'numéro cinq ! Par ici, il me FAUT ces consommations gratuites !"
La main tenant mon papier levée, mon regard parcourt la salle à la recherche de quiconque a une tête a avoir un cinq également.
@Aelle Bristyle @Carry Harrison, je savais pas trop comment gérer la conversation et l'annonce en même temps. Leo tente de gérer les deux mais elle est pas douée pour faire deux choses en même temps, du coup ne suit possiblement pas trop la suite de l'échange … je vous laisse voir
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Soirée d'intégration 2050
Ca bourdonnait dans sa tête. C'était comme ça désormais. Tous ces efforts pour ouvrir son esprit l'avait rendu perméable. Désormais, il était réceptif à tous ceux qui l'entouraient. Les bars; c'étaient devenus difficiles. Les esprits échauffés par l'alcool et la fête résonnaient sans aucune harmonie. A ça s'ajoutait le brouhaha d'un bar d'étudiants. Malgré tout, Gryffs s'y sentait à sa place. Comme à chaque fois qu'il passait la porte du Speakeasy.
Ses doigts frôlèrent ceux d'Herminie, il lui jeta un regard complice accompagné d'un sourire. Elle ne se sentait jamais très à l'aise au milieu de la foule. Gryffs passa une main au creux de son dos en signe de soutien. Lorsqu'on lui remit un morceau de parchemin à conserver, il le plia soigneusement avant de le glisser dans l'une des poches de son pantalon. Sa tenue avait réchappé au Before de Ali. Bien qu'un vers de punch exotique avait manqué de finir étalé sur son ensemble noir. L'unique touche d'originalité de sa tenue était la petite pie brodée en fil d'argent sur sa chemise, à hauteur de sa poitrine.
Pour accompagner ses camarades, Gryffs commanda un Whisky Pur Feu.
"Alors c'est là où vous avez fait toutes vos sorties l'an dernier ?" Demanda le jeune homme.
En choisissant de ne pas intégrer une Ecole de Magie Supérieure, Gryffs avait eu l'impression de ne plus faire partie de leur univers. Ils avaient régulièrement dû se retrouver ici, après leurs cours respectifs, pour refaire le monde. Pendant que lui avait voyager dans tous les tripots du pays. Affûtant son esprit, soulageant la bourse de quelques joueurs imprudents. Ils s'escrimaient avec leurs révisions pendant que lui battait la campagne à la recherche de quelques légendes. Si leurs soirées paraissaient plus cosy et chaleureuses Gryffs ne regrettaient pas pour autant son choix.
Il discutait un peu avec les autres jusqu'à ce qu'un homme réclame l'attention de la salle pour faire une annonce. Gryffs regarda le numéro sur son papier, intrigué. Il scruta la salle et à son grand étonnement il reconnu bon nombre des participants. Un petit sourire amusé étira ses lèvres et il se tourna vers Herminie.
"Je ne sais pas si j'ai très envie de te partager ce soir."
@Eileen Shelby, @Alienor Delphillia, @Erwan Martin, @Gryffs Sorrow, @Maddie Joy
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
Ses doigts frôlèrent ceux d'Herminie, il lui jeta un regard complice accompagné d'un sourire. Elle ne se sentait jamais très à l'aise au milieu de la foule. Gryffs passa une main au creux de son dos en signe de soutien. Lorsqu'on lui remit un morceau de parchemin à conserver, il le plia soigneusement avant de le glisser dans l'une des poches de son pantalon. Sa tenue avait réchappé au Before de Ali. Bien qu'un vers de punch exotique avait manqué de finir étalé sur son ensemble noir. L'unique touche d'originalité de sa tenue était la petite pie brodée en fil d'argent sur sa chemise, à hauteur de sa poitrine.
Pour accompagner ses camarades, Gryffs commanda un Whisky Pur Feu.
"Alors c'est là où vous avez fait toutes vos sorties l'an dernier ?" Demanda le jeune homme.
En choisissant de ne pas intégrer une Ecole de Magie Supérieure, Gryffs avait eu l'impression de ne plus faire partie de leur univers. Ils avaient régulièrement dû se retrouver ici, après leurs cours respectifs, pour refaire le monde. Pendant que lui avait voyager dans tous les tripots du pays. Affûtant son esprit, soulageant la bourse de quelques joueurs imprudents. Ils s'escrimaient avec leurs révisions pendant que lui battait la campagne à la recherche de quelques légendes. Si leurs soirées paraissaient plus cosy et chaleureuses Gryffs ne regrettaient pas pour autant son choix.
Il discutait un peu avec les autres jusqu'à ce qu'un homme réclame l'attention de la salle pour faire une annonce. Gryffs regarda le numéro sur son papier, intrigué. Il scruta la salle et à son grand étonnement il reconnu bon nombre des participants. Un petit sourire amusé étira ses lèvres et il se tourna vers Herminie.
"Je ne sais pas si j'ai très envie de te partager ce soir."
@Eileen Shelby, @Alienor Delphillia, @Erwan Martin, @Gryffs Sorrow, @Maddie Joy
Docteur Renaud, Mister Renard !
Il signe de la pointe de sa baguette d'un S comme Sorrow
7ème année RP et 3ème année devoirs.
Peeves 2022
Soirée d'intégration 2050
L’Écossais n’eut pas le temps de protester ni même de froncer les sourcils : Déjà, les doigts fermes d’Elfie s’étaient accrochés à son col et l’avaient entraîné en arrière, comme si elle allait l’envoyer au sol. Il se sentit basculer un instant, mais la poigne d’Elfie qui le retenait stoppa sa chute. Tout se passa vite, bien trop vite pour qu’il y réagisse autrement qu’avec une pointe de surprise. Il se dit simplement qu’elle était de celles qu’on ne bousculait pas, une fille qui ne pliait pas. Un sourire intèrieur s’installa, mais il ne le laissa pas paraître.
Quand elle lança son nouveau défi, le sorcier hocha doucement la tête, l’air amusé. Des pompes, pourquoi pas ? Ce n’était pas dans ses habitudes d’en faire, il n’avait jamais vraiment eu besoin de ce genre d’exercices. Son corps s’était forgé à force de courir dans les champs, de grimper aux arbres, de porter des charges aux côtés de son père sur le domaine familial. Il avait une musculature naturelle, solide par des années de vie au grand air Écossais, et à arpenter le parc et les berges du Lac de Poudlard.
Le Gryffon se laissa glisser au sol, posa les mains à plat, et jeta un coup d’œil à Elfie, un sourire au coin des lèvres.
- Très bien, on verra jusqu’où je tiens.
Ses bras plièrent, son dos se tendit, et il entama son mouvement avec application. La première dizaine passa facilement, comme un échauffement. Puis son rythme s’installa. Son souffle se cala naturellement. Il n’était certes pas lun athlète, mais il avait un peu d’endurance, sans fioritures ni spectacle. Malgré la petite raideur qui commença à s’installer dans ses épaules, il sentait ses muscles répondre encore. C’était peut-être bien la première fois depuis longtemps qu’il prenait plaisir à se mesurer à quelqu’un sur un jeu aussi inattendu.
@Elfie Chassin
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Quand elle lança son nouveau défi, le sorcier hocha doucement la tête, l’air amusé. Des pompes, pourquoi pas ? Ce n’était pas dans ses habitudes d’en faire, il n’avait jamais vraiment eu besoin de ce genre d’exercices. Son corps s’était forgé à force de courir dans les champs, de grimper aux arbres, de porter des charges aux côtés de son père sur le domaine familial. Il avait une musculature naturelle, solide par des années de vie au grand air Écossais, et à arpenter le parc et les berges du Lac de Poudlard.
Le Gryffon se laissa glisser au sol, posa les mains à plat, et jeta un coup d’œil à Elfie, un sourire au coin des lèvres.
- Très bien, on verra jusqu’où je tiens.
Ses bras plièrent, son dos se tendit, et il entama son mouvement avec application. La première dizaine passa facilement, comme un échauffement. Puis son rythme s’installa. Son souffle se cala naturellement. Il n’était certes pas lun athlète, mais il avait un peu d’endurance, sans fioritures ni spectacle. Malgré la petite raideur qui commença à s’installer dans ses épaules, il sentait ses muscles répondre encore. C’était peut-être bien la première fois depuis longtemps qu’il prenait plaisir à se mesurer à quelqu’un sur un jeu aussi inattendu.
@Elfie Chassin
Gabryel Fleurdelys
Sorcier diplômé
Médiateur PFR
Soirée d'intégration 2050
AS | CH | AS | CH | AS | CH | ED | AS | CH | ED | AS | Réso | AS | CH | AS | CH | AS | CH | AS | AD
Son regard fouille la foule jusqu'à tomber sur deux chevelures d'un blanc trop pur. Là, le sourire de Christopher s'affirme. Déjà parce que voir Thomas lui inspire toujours des airs réjouis, mais aussi et surtout parce que son regard vient de capturer celui d'Alice Sangblanc et que même d'ici, à plusieurs mètres et séparés par une bonne trentaine de personnes, il voit son visage se durcir. Juste avant qu'elle ne se passe la main sur les cheveux et qu'elle ne pare ses traits princiers d'un magnifique, splendide sourire de circonstance comme Christopher les connaît par cœur.
Ce serait mensonge que de dire que Christopher ne rayonne pas à cet instant d'une fierté et d'un sentiment de victoire puissant. Perché sur son tabouret sous le regard de ses clients, il se sent grand, pour ne pas dire immense. Et sous ses yeux, la Sangblanc approche et fend la foule en direction de la potence. Christopher doit fournir un véritable effort pour ne pas se mettre à sautiller comme un gamin, déjà parce qu'il est perché sur un tabouret et que ce serait dangereux, mais aussi parce qu'il perdrait toute crédibilité et que ce n'est pas, mais alors pas du tout le moment de la perdre. Alors il reste grand, fier, charismatique n'est-ce pas, les pouces crochetés à sa ceinture et les yeux fixés sur la numéro trois tout le long de son cheminement jusqu'à lui.
Elle s'arrête juste devant le tabouret, à ses pieds. Christopher penche la tête pour la regarder ; elle-même tord la nuque pour soutenir son regard. Incapable de résister, Christopher sent frémir les coins de sa bouche. Oh, regardez-là avoir une telle maîtrise d'elle-même ! Rêve-t-elle secrètement de faucher le tabouret pour le faire dégringoler ? De dresser sa main à la vue de tous et de lui montrer pour la seconde fois de la soirée à quel point l'ongle de son majeur est parfaitement taillé ? Rêve-t-elle de l'insulter élégammentcomme elle l'a fait à Tinworth ou alors de se tirer les cheveux pour évacuer un peu de la colère qui doit actuellement la brûler ? Christopher, lui, crève d'envie de savoir toutes ces choses, même s'il sait qu'il n'en verra rien. La bienséance, chez les gosses de riche, c'est une seconde nature.
Les yeux de Christopher passent du pâle visage de la dame au papier qu'elle lui tend. Son sourire s'agrandit. Et ses dents apparaissent quand elle se met à parler, tout en retenue au milieu des clients qui les regardent encore. D'un geste fluide, Christopher saute du tabouret et atterrit juste à côté d'elle. Avant qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit, ses doigts se referment sur ceux de Sangblanc, la forçant à replier les doigts sur sa boule de papier.
« Une chance du tonnerre, Alice, articule-t-il sur un ton provocant en récupérant sa main, son sourire comme un coutelas qu'il lui enfoncerait entre les cotes. Vous allez passer la soirée avec moi. »
Cela sonne comme une menace et, de fait, c'en est une. Christopher n'a pas trafiqué les papiers seulement pour le plaisir de la voir se crisper comme elle l'a fait quand leur regard se sont accrochés lors de son annonce. Il a bien l'intention de lui rendre au centuple ce qu'elle lui a fait, et quelle meilleure occasion que ces binômes ?
Il se penche vers elle dans un geste si familiers qu'elle ne pourra sans doute que se souvenir, comme lui, de tous ces moments au bord de la mer où ils se sont penchés l'un vers l'autre de cette façon pour se menacer ou récupérer un peu de terrain. Sauf que cette fois-ci, elle n'a pas de paire de lunette pour le repousser et que Christopher est persuadé qu'elle n'osera pas le toucher — dans son petit esprit étriqué de petite bourge insupportable, elle doit être persuadée qu'elle chopera une maladie si elle frôle quelqu'un comme Christopher.
« Alors..., commence-t-il en fouillant son regard. Qu'allez-vous faire pour que je pardonne l'affront de votre majeur ? »
Il fait exprès de ne pas baisser la voix, exprès parce qu'il sait qu'il y a encore quelques clients trop intrigués par leur étrange duo pour s'être détournés afin de se mettre en quête de leur binôme.
@Alice Sangblanc, un démon, peut-être, mais un démon en cuir, s'il te plait.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Soirée d'intégration 2050
Alice imaginait son pied de cuir chaussé venir heurter le tabouret. Christopher choierait devant sa cour dans un cri d’oiseau fauché par un rapace. Ce serait alors à lui de la regarder d’en bas. Pas bien longtemps, puisque le bout de sa bottine viendrait heurter cet insupportable petit sourire de…
Dignité, Alice. Force, et dignité.
Alice le laissa bondir à côté de lui sans amorcer un geste de recul. Elle souriait encore, pour les autres, pour elle, pas pour lui. Son sourire, néanmoins, chancela lorsqu’il osa poser ses doigts sur elle pour refermer son poing. Et ce poing ? Oh, il avait bien envie de se loger dans une partie molle… Si ils avaient été seuls, Grands Dieux, Alice n’aurait nullement chercher à s’en empêcher. Mais ici ? Il y avait bien trop de monde. Christopher le savait. Voilà pourquoi il se permettait ce contact. Circée, elle devait laver cette main. Décaper cette peau souillée par ce cloporte.
Enfin libérés, ses doigts se déplièrent avec la lenteur d’une araignée malmenée pour retomber le long de son corps. Son regard, lui, restait vissé dans celui de Christopher. Vous allez passer la soirée avec moi. Il était bon à ce jeu, très bon. Mais il ne devait cette victoire qu’aux lacunes informatives d’Alice à son sujet. Si elle avait su qu’il travaillait ici, jamais elle n’aurait fait ce qu’elle avait fait. De toutes manières, jamais elle ne serait venu. Elle serait resté avec Aliosus, nichée dans leur canapé à rattraper le temps qu’ils leur avaient volés pendant des années. Mais non. Elle avait préféré suivre son frère, rencontrer son insupportable ami, être grossière et payé pour cela. Ou bien aurait-il agit de la même façon, même sans ce doigt levé ? Tout était possible avec cet énergumène. Peste soit de Thomas et de ses fréquentations !
Christopher se pencha sur elle, comme à Tinworth. Et, comme à Tinworth, Alice n’aimait point cela. Là bas, il ne s’agissait que de confort personnel, de refus catégorique de partager le même air que lui et d’instinct de préservation territoriale. Ici, tout cela se mélangeait mais le regard des autres, des inconnus et des anciens camarades s’y ajoutait.
Alice affrontait cette proximité, sans bouger, sans émettre le moindre signe d’inconfort. A l’intérieur, elle brûlait. Christopher devait s’en rendre compte, à cette distance : son regard, la plupart du temps vide de toute émotion ou intention, s’était durci. Il regretterait d’avoir parjuré pour passer la soirée avec elle. Il le regretterait amèrement.
Ses lèvres s’entrouvrirent, son souffle heurta celui de Christopher. Il osait dire cela… sans murmurer ? Mais quel petit…
Dignité. Dignité, Alice. La force, nous repasserons. Mais la dignité, que diable !
Cette fois, c’est un rire qui chatouilla le nez de Christopher. Elle passa une main le long de sa tresse. Son regard glissa jusqu’au panneau affichant les défis à réaliser. Elle en lu quelques uns, méprisait chacun, avant de regarder à nouveau qu’elle maudirait pour s’endormir ce soir.
« Participer très activement à cette animation que vous avez aussi bien pensé me semble être une rédemption tout à fait approprier. » Alice pencha sa tête sur le côté dans un sourire affûté comme une lame. « J’ai très envie de boire des cocktails gratuits pendant un mois. Cela me donnerait l'occasion de venir vous rendre visite quotidiennement. Mais je me demande… en profiterez vous également ? Je souffrirai d’être la seule à être gagnante dans notre formidable duo. »
Elle battit des cils comme le font les délicates et charmantes dames, celles qui ne pensent ni aux revanches, ni aux vengeances.
@Christopher Hangoover
Dignité, Alice. Force, et dignité.
Alice le laissa bondir à côté de lui sans amorcer un geste de recul. Elle souriait encore, pour les autres, pour elle, pas pour lui. Son sourire, néanmoins, chancela lorsqu’il osa poser ses doigts sur elle pour refermer son poing. Et ce poing ? Oh, il avait bien envie de se loger dans une partie molle… Si ils avaient été seuls, Grands Dieux, Alice n’aurait nullement chercher à s’en empêcher. Mais ici ? Il y avait bien trop de monde. Christopher le savait. Voilà pourquoi il se permettait ce contact. Circée, elle devait laver cette main. Décaper cette peau souillée par ce cloporte.
Enfin libérés, ses doigts se déplièrent avec la lenteur d’une araignée malmenée pour retomber le long de son corps. Son regard, lui, restait vissé dans celui de Christopher. Vous allez passer la soirée avec moi. Il était bon à ce jeu, très bon. Mais il ne devait cette victoire qu’aux lacunes informatives d’Alice à son sujet. Si elle avait su qu’il travaillait ici, jamais elle n’aurait fait ce qu’elle avait fait. De toutes manières, jamais elle ne serait venu. Elle serait resté avec Aliosus, nichée dans leur canapé à rattraper le temps qu’ils leur avaient volés pendant des années. Mais non. Elle avait préféré suivre son frère, rencontrer son insupportable ami, être grossière et payé pour cela. Ou bien aurait-il agit de la même façon, même sans ce doigt levé ? Tout était possible avec cet énergumène. Peste soit de Thomas et de ses fréquentations !
Christopher se pencha sur elle, comme à Tinworth. Et, comme à Tinworth, Alice n’aimait point cela. Là bas, il ne s’agissait que de confort personnel, de refus catégorique de partager le même air que lui et d’instinct de préservation territoriale. Ici, tout cela se mélangeait mais le regard des autres, des inconnus et des anciens camarades s’y ajoutait.
Alice affrontait cette proximité, sans bouger, sans émettre le moindre signe d’inconfort. A l’intérieur, elle brûlait. Christopher devait s’en rendre compte, à cette distance : son regard, la plupart du temps vide de toute émotion ou intention, s’était durci. Il regretterait d’avoir parjuré pour passer la soirée avec elle. Il le regretterait amèrement.
Ses lèvres s’entrouvrirent, son souffle heurta celui de Christopher. Il osait dire cela… sans murmurer ? Mais quel petit…
Dignité. Dignité, Alice. La force, nous repasserons. Mais la dignité, que diable !
Cette fois, c’est un rire qui chatouilla le nez de Christopher. Elle passa une main le long de sa tresse. Son regard glissa jusqu’au panneau affichant les défis à réaliser. Elle en lu quelques uns, méprisait chacun, avant de regarder à nouveau qu’elle maudirait pour s’endormir ce soir.
« Participer très activement à cette animation que vous avez aussi bien pensé me semble être une rédemption tout à fait approprier. » Alice pencha sa tête sur le côté dans un sourire affûté comme une lame. « J’ai très envie de boire des cocktails gratuits pendant un mois. Cela me donnerait l'occasion de venir vous rendre visite quotidiennement. Mais je me demande… en profiterez vous également ? Je souffrirai d’être la seule à être gagnante dans notre formidable duo. »
Elle battit des cils comme le font les délicates et charmantes dames, celles qui ne pensent ni aux revanches, ni aux vengeances.
@Christopher Hangoover
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Soirée d'intégration 2050
Orphéa commença à parcourir la salle du regard. Certains visages lui étaient familiers, sans pour autant lui être sympathique. Ses yeux se posèrent sur Leo, Aelle et Carry. Mais par tous les dieux que faisaient elles toutes les trois ensembles ? Elle ne connaissait pas suffisamment Aelle, mais elle était à peu près sûre que Carry était le genre de personne que débectait Ginger. Et surtout, que faisait Harrisson dans ce genre d’endroit ? Sachant pertinemment qu’elle n’irait pas les saluer, la brune continua son observation, jusqu’à ce qu’elle aperçoive Alice. Le fait de voir la jeune femme dans ce bar la surprenait tout autant que d’y trouver Carry, mais elle passa outre. Alors qu’elle allait se lever pour rejoindre son amie, l’ancienne Serpentard fut accostée par une personne prénommée Billie. Orphéa cligna des yeux plusieurs fois, comme pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’une vision. Tout dans ce personnage semblait étrange pour la jeune femme. Sa manière de parler en mâchant une partie des mots, sa manière de s’habiller, sa manière de se présenter. Mais le pire était certainement cette meche, violette, qui lui tombait devant les yeux. Grand-mère le détesterait, pensa-t-elle, l’incitant alors à sourire et à se présenter en retour malgré le gène.
“Orphéa. Elle… ? ajouta-t-elle à la suite de son prénom sans trop savoir si ce genre d’information était attendu par Billie. Hmm, un Cocoloco. Whisky pur feu, noix de coco, arôme de vanille. Tu veux goûter ?”
Elle poussa légèrement son verre dans sa direction. C’est à ce moment-là que le gérant du bar, un certain Christopher, pris la parole, perchée sur un tabouret. Après quelques instants, l’ancienne Serpentard se fit la réflexion qu’elle avait rarement assistée à un moment aussi gênant. La musique qui n’allait pas, l’énorme blanc qui suivit. Tout ce qui se déroulait sous les yeux de la brune était malaisant au possible. Elle se pencha vers Billie, qui avait l’air d’un habitué, pour lui demander à voix basse : “Il est toujours comme ça ?”
L’explication dur rôle du papier arracha un sourire à Orphéa. C’était donc ça une soirée étudiante. Rencontrer des inconnus, et réaliser des défis débiles pour obtenir des consommations gratuite ? Cela n’avait guère d’intérêt pour la jeune fille qui aurait certainement pu s’offrir le bar tout entier. Mais elle se sentait prête à jouer le jeu, juste pour essayer. Les défis affichés sur le tableau noir lui semblaient tous plus débiles les uns que les autres, mais surtout, elle n’arrivait pas à comprendre l’intérêt que pouvait en tirer le bar. Peu importe.
“J’ai le numéro six, déclara-t-elle en tournant son papier vers Billie, attendant qu’il lui annonce son numéro. J’espère que c’est quelqu’un de sympa…”
Elle regarda rapidement autour d’elle, ne sachant pas trop comment retrouver son binôme. N’ayant pas spécialement envie de se mouvoir au milieu de la foule, Orphéa sortie sa baguette, et lança un Periculum blanc en forme de 6 juste au-dessus de sa tête. Voilà, elle n’avait plus qu’à attendre, et faire la conversation à Billie. Et peut-être rejoindre Alice, qui semblait vouloir être partout ailleurs plutôt qu'en compagnie de ce Christopher, qui était visiblement son binôme de la soirée.
@Owen Locke, décidemment pas le genre de personne qu'a l'habitude de fréquenter Orphéa
@Alice Sangblanc, j'arrive au prochain tour pour te sauver !
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047
“Orphéa. Elle… ? ajouta-t-elle à la suite de son prénom sans trop savoir si ce genre d’information était attendu par Billie. Hmm, un Cocoloco. Whisky pur feu, noix de coco, arôme de vanille. Tu veux goûter ?”
Elle poussa légèrement son verre dans sa direction. C’est à ce moment-là que le gérant du bar, un certain Christopher, pris la parole, perchée sur un tabouret. Après quelques instants, l’ancienne Serpentard se fit la réflexion qu’elle avait rarement assistée à un moment aussi gênant. La musique qui n’allait pas, l’énorme blanc qui suivit. Tout ce qui se déroulait sous les yeux de la brune était malaisant au possible. Elle se pencha vers Billie, qui avait l’air d’un habitué, pour lui demander à voix basse : “Il est toujours comme ça ?”
L’explication dur rôle du papier arracha un sourire à Orphéa. C’était donc ça une soirée étudiante. Rencontrer des inconnus, et réaliser des défis débiles pour obtenir des consommations gratuite ? Cela n’avait guère d’intérêt pour la jeune fille qui aurait certainement pu s’offrir le bar tout entier. Mais elle se sentait prête à jouer le jeu, juste pour essayer. Les défis affichés sur le tableau noir lui semblaient tous plus débiles les uns que les autres, mais surtout, elle n’arrivait pas à comprendre l’intérêt que pouvait en tirer le bar. Peu importe.
“J’ai le numéro six, déclara-t-elle en tournant son papier vers Billie, attendant qu’il lui annonce son numéro. J’espère que c’est quelqu’un de sympa…”
Elle regarda rapidement autour d’elle, ne sachant pas trop comment retrouver son binôme. N’ayant pas spécialement envie de se mouvoir au milieu de la foule, Orphéa sortie sa baguette, et lança un Periculum blanc en forme de 6 juste au-dessus de sa tête. Voilà, elle n’avait plus qu’à attendre, et faire la conversation à Billie. Et peut-être rejoindre Alice, qui semblait vouloir être partout ailleurs plutôt qu'en compagnie de ce Christopher, qui était visiblement son binôme de la soirée.
@Owen Locke, décidemment pas le genre de personne qu'a l'habitude de fréquenter Orphéa
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