10 janv. 2026, 19:24
RP libre Bal du Nouvel An 2051
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Lorsque Thomas parle, sa voix résonne dans son torse et Christopher ressent toutes les vibrations dans son bras qui est collé contre le buste de son ami. Pas besoin de se tourner vers lui pour savoir que ses yeux argent sont acérés mais que ses lèvres sont ourlées d'un sourire amusé. Contrairement à l'insolence qui teinte toutes les phases de Christopher, Thomas maîtrise si bien l'art de la parole que même lorsque l'on peut deviner ce qu'il pense, c'est impossible de l'entendre à sa voix. Aussi Christopher comprend-il que son ami n'apprécie pas la tournure de la conversation mais il est incapable de le voir dans ses paroles. Et Elfie, que verra-t-elle ? Il garde son regard braqué sur elle pour vérifier ses réactions, parfaitement conscient qu'à ses côtés Alice en fait de même, mais que chez elle la colère est souvent beaucoup plus palpable que chez son frère. Comment Christopher le sait-il ? Il l'a souvent provoquée et en est désormais agréablement familier.

Un geste de Thomas vers l'avant approche son visage du sien ; du coin de l’œil, Christopher aperçoit ses lèvres roses. Un fin sourire vient étirer les siennes : s'arracher un œil pour lui, cela semble excessif, mais mieux vaut que Chassin les pense liés au point de ne pas pouvoir se passer les uns les autres histoire qu'elle comprenne que s'attaquer à l'un d'eux revient à s'attaquer à tous les autres. Amusé par la remarque de Thomas et attiré par son visage proche, Christopher se tourne légèrement pour poser le bout de ses doigts sur l'arête de la mâchoire de Thomas afin de le forcer à rapprocher sa tête de lui. Sans laisser à quiconque l'opportunité de l'en empêcher, il plaque un baiser sur la joue osseuse de Thomas. Un sourire moqueur danse sur la face de Christopher quand il s'éloigne.

« Je m'arracherais même les deux plutôt que de te partager, » souffle-t-il avec ce ton qui est toujours le sien quand il fait mine de le charmer.

Il retrouve sa place initiale, le bras de Thomas nonchalamment posé sur ses épaules tant qu'aucun des deux ne décidera de s'éloigner. Les yeux de Christopher passent brièvement sur le visage de Chassin avant de se tourner vers celui d'Alice, dont le silence l'inquiète autant qu'il le questionne. Si son intervention venimeuse camouflée par des sourires et fausses plaisanteries a calmé sa propre colère, qu'en est-il de celle de la tempétueuse Alice ? Il ne suffit que d'un regard dans sa direction pour voir qu'elle ne s'est pas calmée. Il remarque sans difficulté l'angle que prend son menton et comprend à la façon qu'elle a de regarder Elfie qu'elle ouvrira bientôt la bouche — combien de fois l'a-t-elle regardé lui ainsi avant de lui lancer son venin au visage ? Curieux mais aussi inquiet du drame qui pourrait se jouer, Christopher se détache de Thomas en se penchent vers l'avant pour mieux apercevoir le visage d'Alice. L'instant d'après, elle prend la parole.

Christopher entrouvre les lèvres avant d'y planter les dents pour retenir le sourire vorace qui veut y grimper. Il se détourne aussitôt d'Alice pour regarder en direction de sa proie pour voir sa réaction. Elle n'apprécie pas, c'est évident. Christopher ressent un indécent plaisir à être spectateur de l'agilité verbale d'Alice sans en être la victime. Il aime quand elle le prend pour cible car il sait qu'elle répliquera toujours à ce qu'il pourrait lui dire, mais qu'en réponse il arrivera toujours à teinter ses traits de colère. Mais il ne savait pas qu'il aimerait presque autant voire plus de la voir agir ainsi avec d'autres. Tout, de son ton à ce geste de la main, ordonne à la jeune sorcière qui leur fait face de faire demi-tour et il faudrait être particulière idiot pour ne pas le faire.

De la colère de Christopher ne reste désormais plus grand chose, elle a été soufflée par ses moqueries, le calme de Thomas et la tempête retenue d'Alice ; il n'apprécie néanmoins pas qu'Elfie Chassin pose encore ses yeux sur eux et il aimerait être débarrassé de ce jeu qu'ils sont forcés de jouer pour se protéger des insultes qui abîment toujours la bouche de ceux qui se croient mieux que les autres.

Cela n'arrivera pas de sitôt. Les yeux de Christopher s'écarquillent quelque peu lorsque le premier mot qui sort de la bouche insultante d'Elfie est le prénom de celle qui vient de lui proposer en des termes qui n'ont pas laissé sous-entendre qu'un refus serait accepté de s'éloigner rapidement d'eux. Il s'attendait à bien des choses, mais pas à ce qui ressemble à des excuses ou des explications. Ces dernières passent sur Christopher sans réellement trouver leur place dans son esprit. Dans un autre contexte il aurait agité la main devant son visage d'un air désintéressé et aurait forcé Alice et Thomas à s'éloigner sans attendre en se plaignant à voix haute et sans honte qu'il s'ennuyait. Mais dans ce contexte précis, hors de question de faire ça, évidemment. Et puis elle leur offre une porte de sortie royale, proposant elle-même de s'en aller... Tout se finira bien si personne n'ajoute de l'huile sur le feu. Lui-même retient à l'aide d'un sourire particulièrement insolent les remarques déplacées qui lui viennent. Il a l'habitude. Qu'en est-il d'Alice ?

Les yeux de Christopher s'arrêtent un instant dans ses pupilles grises avant de repartir en quête de celles d'Elfie.

« Totalement à nous, » confirme-t-il en dévoilant ses dents dans un sourire moqueur.

Il coule en direction de Thomas une œillade complice. Ce faisant, il se détourne complètement de Chassin pour pouvoir plonger ses yeux dans ceux de son ami et jauger son humeur. A-t-il envie de danser maintenant ? Puis un coup d’œil vers Alice. A-t-elle envie de répliquer ? Et lui, a-t-il envie de la laisser faire ? Puis il se met à penser à Paris et à la façon dont ils se sont dressés à trois contre l'adversité qu'ils ont rencontré, que ce soit au domaine Sangblanc ou dans les lieux sorciers huppés parisiens.

« Même si tu me manqueras à crever durant ton absence, va danser, prince des astres, que nous puissions en profiter avec ta sœur pour critiquer les horreurs vestimentaires qu'il me semble avoir aperçu. »

Il parcourt la salle des yeux, une grimace aux lèvres.

« Ce sera une activité bien plus raisonnable que toutes les autres auxquelles nous pourrions penser, » ne peut-il s'empêcher d'ajouter d'une voix insolente en tournant un regard acéré vers Elfie.

Il pense aux bêtises qu'elle pourrait encore proférer, bien sûr, mais aussi à la colère d'Alice qu'il sent latente et qu'il sait capable d'exploser facilement, ce qui n'apporterait rien de bien intéressant puisque Thomas, principal bafoué ici, a décidé que les insultes d'Elfie ne valaient pas la peine d'être sévèrement condamnées. Aussi, bien que ses paroles soient aussi destinées à Alice, Christopher ne regarde qu'Elfie parce que s'il a une remarque à faire à la jeune Sangblanc il fera en sorte que seules ses oreilles à elle l'entendent. Plus jeune, il n'en aurait pas démordu face aux insultes d'Elfie. Pas à cause d'un orgueil bafoué mais parce que l'insulte aurait été l'occasion d'une énième rébellion et d'ouvrir sa grande gueule. Maintenant ? Tout cela le fatigue profondément. Christopher ne dit rien de plus et se détourne déjà vers Thomas et Alice comme pour les encourager plus rapidement à faire un choix — le sien, de préférence.

Christopher poursuit la joute verbale qu'il n'apprécie pas beaucoup. Il sent que c'est à deux doigts de mal finir et il essaie de faire en sorte de couper court à la conversation. Ah, et il est toujours en merveilleuse compagnie de @Alice Sangblanc et @Elfie Chassin.

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
11 janv. 2026, 00:25
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Hazel arrachée dans la contemplation des galaxies par la salutation chaleureuse d'une fille de Gryffondor dont elle ne s'en souvenait plus le nom lui retourna son sourire. Elle le su bien vite, sa camarade s'appelait Anais, et la femme qui l'accompagnait devait être sa mère, aussi blonde et élégante que sa fille. La fillette lança un coup d'œil discret à son père, le sachant capable de sombrer pour les beaux yeux de la jolie blonde. Grace au prénom, le reste lui revint aussi, elle se souvenait assez clairement que sa camarade était en deuxième année. Se rendant compte qu'Anais attendait une réponse, Hazel s'empressa de dire.

- Exactement, je suis à Gryffondor ! Puis avec un regard conspirateur elle ajouta, La meilleure maison de tous les temps...

Souriant à sa camarade elle lui laissa le temps d'apprécier sa remarque avant de rajouter,

- Et moi c'est Hazel, enchantée.

La père d'Hazel quant à lui, avait directement remarqué la bague au doigt de la mère d'Anais et avait donc adopté une posture plus formelle. Il répondait aux questions de la blonde en souriant, sans pour autant en faire trop. Il était devenu un professionnel pour porter plusieurs capes.
Lorsque la jeune Gryffondor entendit la remarque de sa camarde, elle fondit de joie, heureuse qu'elle aborde ce sujet dont elle était si fière.

- Non c'est ma maman, tu as vu comment elle est douée ?

Puis tournant autour de sa camarde comme l'aurait fait un examinateur, elle sautilla comme une petite puce en désignant le tissu que portait Anais.

- La tienne aussi est si belle... et la votre aussi madame.. Elles ont l'air si légères à porter..

En réalité, depuis le début du bal, Hazel avait manqué six fois de tomber dans les pommes tellement qu'elle trouvait les tenues des autres invités tout simplement sublimes.
Soudainement, elle entendit des applaudissements et applaudit elle aussi par reflexe. Regardant autour d'elle, elle vit que le spectacle venait de se terminer, et alors que la jeune fille pensait qu'il y avait eu un problème, son père lui donne un léger coup de coude et il lui désigne l'endroit où il devait y avoir la galaxie miniature. A la place se trouvait des tables et Hazel, lançant un regard interrogateur à son père dit au revoir brièvement à Anais, lui promettant qu'elles continueraient à se parler après le repas et enfin, elle se dirigea sur la table la plus proche.

Les belles nappes bleues attiraient la jeune fille et elle se mit à inspecter tous les noms à la recherche du sien. Au bout de quelques minutes de contemplation et de recherche, Hazel vit son nom sur une jolie petite étoile bleu nuit, qui brillait d'une lueur blanche, Hazel Dovee étant écrit en jaune. Cette Etoile la fit encore une fois penser à Emeline et la Gryffondor tourna machinalement la tête autour d'elle pour essayer de l'apercevoir, sans succès. Elle en déduisit qu'elle devait se trouver aux autres tables, se trouvant de l'autre côté de la salle.
Avec une petite moue déçue, elle lu les noms des autres invités à la même table qu'elle et elle remarqua qu'elle ne connaissait personne, certains noms comme Winter à Gryffondor elle aussi, et un certain Simon dont elle en avait vaguement un souvenir.
N'osant pas s'assoir avant que quelqu'un d'autre n'arrive, elle se gratta le bras, distraite.


Hazel se rend à sa table et attend que les autres arrivent.
@Simon Stewart, @Winter Wright, @Émeline Joyner et @Anais Hairwood pour la mention.

Je continue le RP à sa table.

~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
11 janv. 2026, 11:02
RP libre Bal du Nouvel An 2051
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Le sentiment d’inconfort qui étranglait Alice depuis le début de cet échange serrait un peu plus fort ses doigts malingres autour de sa gorge blanche. Ses yeux restaient plantés sur Elfie mais son coeur, lui, avait quitté sa prison d’os pour tomber tout au fond de son ventre.
Voilà précisément pourquoi elle aurait préféré rester chez elle et ne point se mêler à la populace se soir : Alice était incapable d’affronter la contrariété. Et les autres, ceux qui foulaient le même sol que le sien, ceux qui respiraient le même air que le sien ? Alice les supportait moins encore que d’ordinaire. C’était comme si tous s’étaient concerté pour lui casser les pieds à un niveau professionnel. Tout, absolument tout chez eux provoquaient en Alice une répulsion et une véhémence qu’elle ne maîtrisait pas. Aussi s’isolait-elle aussi souvent que possible, pour n’avoir qu’à contrôler ses échanges avec ses professeurs, ses camarades, ses employeurs et ses jeunes élèves.

Circée, là voilà jalouse de Christopher, capable de continuer à être lui-même, à embrasser la peau de Thomas comme si de rien n’était. Alice était-elle le problème, dans toute cette histoire ? Etait-elle devenue trop… Quel mot mettre sur ce mal qui l’étreignait comme un serpent affectueux, au juste ? Avait-elle seulement envie de nommer cette chose ? Alice aurait aimé avoir le contrôle de Christopher. Elle aurait aimé être aussi forte que Thomas et lui. Continuer à rire, à s’amuser, faire fi des épreuves

La colère battant à ses tempes, Alice écouta Elfie qui ne s’éloignait pas malgré l’ordre qui venait de lui être jeté. Elle parlait, encore, expliquait pourquoi elle s’était approché d’eux, pourquoi elle avait salué Thomas. Cela ne suffisait pas. Alice avait beau faire l’effort de se mettre en porte-à-faux, elle ne comprenait pas à quel moment Elfie avait pu penser que son interaction aurait pu être acceptée. Si Thomas avait été seule, Alice le savait, il aurait joué avec Elfie. Il se serait amusé de cette soirée, car il était ainsi : joueur. Il aimait être mis en difficulté pour montrer ses pirouettes et acrobaties sociales qu’il maîtrisait si bien.
Mais Thomas n’était pas seul, ce soir. Il était accompagné d’un ami qui, de toutes évidences, prendrait les armes pour lui. Sa jeune sœur, quant à elle, n’avait pas l’âme joueur de ces deux-là. Elle était tout à fait incapable d’accepter que qui que ce soit puisse rappeler à Thomas qu’il buvait plus que de raison, qu’il se mettait dans de tels états qu’il finissait ivre mort dans un pub en Ecosse avec une jeune femme de l’âge d’Alice.
Alors, pouvait-on en déduire que tout était de la faute du manque de patience d’Alice… ou bien fallait-il tout mettre sur le dos d’une Elfie trop impulsive ?
Alice n’avait pas envie de réfléchir à cela. Elle voulait seulement qu’Elfie s’en aille pour ne plus avoir à retenir sa colère.

Elfie ne partait pas. Elfie continuait à chercher interaction avec Thomas. Alice serra les doigts autour de sa flûte de champagne en détournant le regard pour le planté dans le brouillard. Elle en avait assez de sentir cet inconfort et cette colère. Elle voulait qu’on l’en dépouille, comme on lui avait promis sans mot en l’entraînant ici. On lui avait promis que, le temps d’une soirée, elle n’aurait plus à lutter contre elle même, contre le Monde, contre les autres. Elle voulait que se prolonge encore un peu cette semaine à Paris où rien d’autre n’existait qu’eux trois. Les promenades dans les rues enneigées de la capitale française, les rires se fracassant contre les murs de brique, la douce chaleur de son cœur qu’elle pouvait laisser entre les mains de deux hommes qui savaient qu’en faire.

Alice n’écoutait plus, désormais. Il ne fallait plus écouter. Il fallait se concentrer sur la douceur des perles de condensation roulant sur ses doigts diaphane, sur la caresse du champagne sur sa langue, sur l’explosion des bulles flattant son palais.
La voix de Christopher la fit un peu levé le menton et prêter une oreille attentive. Elle entendit son frère rire avec chaleur, puis le froissement d’un bras qui se déplace lentement, comme une caresse, pour finalement retomber le long de son corps.

« Mais je les aime nos activités en tête à tête, mon charmant Maître des Nébuleuses », rétorqua Thomas aux derniers mots de Christopher, sa voix faussement affectée, presque boudeuse. Dans son mutisme, Alice roula des yeux.

Thomas se tourna vers Elfie, à qui il proposa son bras jadis enroulé autour des épaules de Christopher. Alice observait cela d’une œillade en biais. Elle ne souriait pas ni ne grognait. Elle voyait Thomas, souriant, ses yeux gris cherchant ceux d’Elfie.

« Une petite danse ? » répéta t-il dans un haussement de sourcil. Il dégaina un sourire un peu plus taquin, sa tête se penchant lentement dans une confession. « Comme si toi et moi étions du genre à nous contenter du minimum… » Il se redressa, englouti son champagne d’une traite et reposa le verre vide sans un regard pour lui. « Allez. Viens donc me brutaliser les pieds avec tes escarpins aiguisés. » Il reculait déjà vers la piste de danse qui, bien qu’orpheline d’animation, accueillerait bientôt Thomas et Elfie.
Alice resta de marbre face à cette bêtise qui attirerait les yeux sur eux. Elle était tout du moins satisfaite de ne plus avoir à parler avec Elfie. Christopher ? Il avait le mérite d’être un habitué.

Son coeur trébucha dans sa poitrine en voyant approcher au loin ce qu’elle avait espérer ne pas avoir à affronter ce soir, et certainement pas après avoir été autant sollicitée.
La famille Hangoover.
Circée ! Pas maintenant ! Ce n’était absolument pas le moment. Alice n’était pas prête, et Christopher ne l’était sans doute pas non plus.
Alice inspira dans un battement de cil. Elle s’avança vers Christopher et, sans un mot, glissa sa main libre autour du biceps de l’homme. Elle murmura en se tournant de biais pour cacher ses lèvres du regard acéré de la matriarche Hangoover sans pour autant perdre de vue leur avancée.

« Ils arrivent ». Alice prononça ces mots lourds de sens pour eux en levant ses yeux gris sur son visage. Elle serra un peu plus fort son biceps, comme pour insuffler un peu de courage dans leurs veines. Elle bu une longue gorgée de son champagne, déjà prête à en récupérer un autre.
Mais cela attendra car, Alice le savait, il lui en faudrait pour l’aider à avaler la conversation qu’ils auraient bientôt tous ensemble.

Alice se perd dans ses pensées, laissant à @Christopher Hangoover et son frère le plaisir d'écouter @Elfie Chassin. Thomas finit par offrir son bras à Elfie dans un sourire sincère pour l'entrainer sur la piste de danse.
Alice, voyant arriver la famille de Christopher, attrape son bras pour faire genre "oh que nous sommes amoureux" tout en le prévenant qu'ils doivent se préparer à affronter ces vilains sorciers.

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
11 janv. 2026, 11:12
RP libre Bal du Nouvel An 2051
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[Aelle qui cherche sa table : b.a.c.f.]



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Les bulles me piquent la gorge. Je n'ai jamais beaucoup apprécié le champagne, lui préférant les alcool plus simples et moins pétillants. Mais je bois malgré tout. J'aimerais pouvoir dire que c'est parce qu'avoir une coupe à la main m'occupe les doigts, mais la réalité est tout autre. Zakary et Narym rient près de moi. Zak n'arrête pas de se tourner vers le même coin de la salle que tout à l'heure. Si bien que Narym finit par lui mettre un coup de coude dans les cotes.

« Arrête de regarder par là-bas ! souffle-t-il, amusé malgré tout. Tu es tellement grand, ça n'a rien de discret.
Je n'ai aucune envie d'être discret, » réplique Zakary de sa grosse voix.

Presque malgré moi, je regarde aussi dans cette direction mais je ne vois rien d'autre que ce que j'ai déjà aperçu, soit les chevelures blanches des Sangblanc. Alors je garde mes yeux loin de cette partie et c'est d'autres visages que je vois. D'abord celui de Herminie, en si mauvaise compagnie. Puis de cette fille rousse que j'avais trouvé en compagnie de Gabryel à la soirée d'intégration ; sa vue m'inspire une grimace de mépris. Caldin. J'ai même l'horreur de découvrir tout engoncé dans un horrible costume d'étoile, sa moustache semblant toujours plus grande au-dessus de sa bouche, mon ancien professeur de botanique. C'est instinctif : je rentre la tête dans mes épaules pour ne pas être aperçue, même si ça ne sert à rien.

Zakary qui s'aperçoit de mon petit jeu éclate d'un rire bruyant qui semble résonner sous la fausse voûte céleste. Je lui lance un regard acéré pour le punir d'être si peu discret.

« De qui espères-tu te cacher ? me dit-il en se penchant vers moi en parcourant la salle des yeux.
Personne.
Allons, avec autant de gens rassemblés au même endroit on ne peut que trouver quelqu'un à qui on a pas envie de parler.
Genre toi avec le type que tu fais que regarder ? » je lui lance, agacée qu'il insiste.

Son rire est encore plus bruyant que le précédent et ses boucles brunes dansent autour de son visage quand il secoue la tête. Son regard amusé se dépose dans mes yeux ; c'est étrange de le voir me regarder sans regard noir et sans les sourcils froncés. Cela doit bien faire deux ans, peut-être plus, que ce n'est pas arrivé.

« Ce type que je fais que regarder, Ely, je n'ai aucune envie de l'éviter, je te l'assure. D'ailleurs, poursuit-il en se dressant de toute sa taille pour le chercher du regard, j'ai plutôt envie de l'attraper et...
Zak ! l'interrompt Narym en posant une main sur son bras.
J'allais dire : et rattraper les dernières années ! s'offusque Zakary. Tu me prends pour qui ! »

Mais à son ton et son sourire, on comprend qu'il ment et qu'il n'avait pas du tout envie de dire ça. Cela dit, je n'ai aucune idée de ce qu'il aurait bien pu vouloir dire d'autre. Et il faut dire que je m'en fiche.

« Et donc toi, reprends Zakary en regardant Narym, qui tu voudrais éviter ?
Je sais pas, fait Narym en haussant les épaules et en regardant les autres invités. Les parents de mes élèves ?
Sauf Gabrielle, hein ? le taquine notre frère avec un sourire moqueur.
Elle n'est pas là, réplique Nar en secouant la tête et en me faisant un petit sourire pour défroisser mes sourcils froncés — je n'aime pas entendre parler de sa petite amie, elle n'aime pas beaucoup ce genre d'événement.
Dommage, vous auriez été beaux à danser ensemble. Et ton Gabryel, Aelle ? »

Mon cœur sursaute si fort qu'il retombe tout au fond de mon corps. De là, il se met à battre très rapidement. Je fusille Zakary du regard ; cela ne fait qu’agrandir son sourire. Narym soupire et ouvre la bouche, sans doute pour dire à notre frère de ne pas me chercher. Je suis plus rapide que lui :

« Ce n'est pas le mien !
Ouais, c'est ça... »

Pendant un instant, on n'entend plus que les instruments de l'orchestre, les jolies notes que je reconnais pour les avoir déjà entendues chez Narym qui adore la musique classique. Zakary et moi nous affrontons du regard. Je vois bien qu'il veut rajouter quelque chose. Et moi, avec mes mâchoires serrées, j'ai envie de lui dire de s'occuper de son cul. Narym dégouline d'angoisse de nous voir nous disputer et... Zakary pousse un long soupir et se détourne en haussant les épaules.

« Très bien, très bien, on parle pas de lui. Bon, tu voudrais éviter qui ?
Personne, répliqué-je entre mes mâchoires serrées.
Bordel ! s'agace Zakary. Fais un effort ! »

Mes doigts moites se crispent autour du pied de mon verre, ma respiration s'amenuise dans ma gorge. J'ai envie de le planter là, lui et sa grande bouche, et m'éloigner à grands pas colériques dans la foule. Je ne sais pas ce qui me retient de le faire. Sans doute la tête qu'il a eu tout à l'heure, quand il a arrêté d'être un grand con. Là, il est en train d'échanger des regards avec Narym et je sais qu'ils communiquent silencieusement, ils font ça depuis toujours. Je ne sais pas ce qu'ils se disent. Et j'ai pas envie qu'ils se disent quoi que ce soit. Je n'ai pas envie non plus de m'éloigner dans la salle et prendre le risque de tomber sur des abrutis. Alors je respire profondément par le nez et, la bouche pleine de mauvaise foi, je marmonne :

« Lui. »

Je désigne Charleston du menton. Mes frères se tournent aussitôt dans sa direction. Narym se met à pouffer, mais il étouffe rapidement son rire dans sa main, trop respectueux pour se moquer publiquement de qui que ce soit — il culpabilise certainement déjà.

« Oh bordel, mate le costume ! rit Zakary en écarquillant les yeux. Bizarrement c'est ridicule mais ça lui va plutôt bien... C'est qui ?
Mon ancien prof de bota, réponds-je en haussant les épaules. Je ne trouve pas que ça lui va bien. »

Aelle boit du champagne en discutant avec ses frères. Elle remarque quelques têtes dans la foule. Elle finit par parler du costume de @Sigmund Charleston avec Zak et Narym, en évoquant le fait qu'elle n'a pas du tout envie que l'homme l'aperçoive.
Si quelqu'un entend la conversation ou veut venir parler aux Bristyle, n'hésitez pas !
Pour la mention : @Gabryel Fleurdelys
Dernière modification par Aelle Bristyle le 16 janv. 2026, 12:09, modifié 2 fois.
11 janv. 2026, 15:15
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Nerys se laissa entraîner par Gabriel, amusée de voir qu'il prenait sa mission d'espionnage très au sérieux. Le fait qu'il ait bu sa limonade cul-sec pour « briller avec elle » la toucha plus qu'elle ne voulait l'admettre ; c'était typiquement le genre de solidarité absurde qu'elle adorait chez lui. Désormais, ils formaient un duo de lucioles slalomant entre les invités, Gabriel diffusant une lueur pâle et violacée qui complétait parfaitement le bleu électrique de Nerys.

Mais la filature de l’étoile jaune fut brusquement interrompue. Gabriel s'arrêta net, manquant de faire basculer Nerys, pour saluer un garçon plus âgé.

- Elijah ! s'exclama Gabriel avec un enthousiasme débordant.

Nerys observa l'inconnu avec sa curiosité habituelle. Elijah devait avoir environ treize ans ; il était très élégant dans sa tenue de bal, dégageant une assurance que les premières années n'avaient pas encore. Mais ce qui attira surtout le regard de la Serdaigle, c'était la petite silhouette qu'il tenait par la main : un enfant, littéralement déguisé en météorite, qui semblait graviter autour de l'adolescent.

- Salut ! Moi c'est Nerys, dit-elle avec un sourire amical en faisant un petit signe de la main, ses doigts brillant toujours comme des néons. Waouh, la météorite est incroyable ! On dirait qu'elle va entrer en collision avec le buffet de desserts d'un moment à l'autre.

Elle jeta un regard complice à Elijah, comprenant qu'il était de corvée de surveillance, tout comme ses parents l'auraient été pour elle si elle avait été plus jeune. Gabriel, lui, était trop occupé à faire son "check" et à discuter surf pour remarquer les détails, mais Nerys trouvait la scène adorable.

C'est à ce moment-là que le brouillard des galaxies se mit à osciller, marquant le début du dîner. Les tables apparurent, et avec elles, l'heure de se séparer.

- Oh, regardez, le banquet commence ! s'écria-t-elle en voyant les nappes bleu nuit apparaître.

Elle suivit Gabriel vers la gauche de la salle. Comme elle s'y attendait, le destin (et les organisateurs) les sépara. Lorsqu'ils trouvèrent la place de Gabriel à la table de "La Voie Lactée", Nerys sentit un petit pincement au cœur, mais elle fut rassurée de voir que sa propre table n'était qu'à quelques mètres.

- Bon appétit, mon Corsaire phosphorescent, lui dit-elle avec un sourire tendre. Profite bien de ton repas, et essaie de ne pas trop briller, tu vas éblouir tes voisins ! On se retrouve dès que le dessert est terminé.

Elle rejoignit la table de la "Galaxie de la Roue de Chariot". En s'asseyant, elle récupéra délicatement son étoile filante personnalisée. L'objet vibrait doucement, laissant s'échapper quelques étincelles d'argent qui retombaient sur la porcelaine. Elle leva discrètement son étoile filante vers la table de la Voie Lactée en guise de toast silencieux vers son ami.

@Gabriel Yates @Elijah Cooper
465 mots

- Fiche PR - - Questionnaire
Première année ~ 2050-2051 ~ Je sais où trouver Stella
color=#E6E6FA
11 janv. 2026, 15:58
RP libre Bal du Nouvel An 2051
C’était finit. La limite avait été dépassée, alors que jusqu’à présent, elle n’avait jamais rien eu à reprocher à Alice qu’elle avait trouvé assez supportable pour quelques discussions pour le Merlin, Elfie venait de la catégoriser pour de bon dans une liste de ce genre de personne sans intérêt, arrogant et détestable. Pas au point de Delphillia, Harrison ou cette Aelle non, mais dans la catégorie juste au dessus, catégorie bien remplie figurant un nombre incalculable de personne à qui il lui avait fallut d’une remarque pour les classer, sans même chercher à les connaître un peu plus. Ce n’était pas un changement qui l’a touchait, en fait elle s’en fichait royalement, la jeune Sangblanc n’avait jamais eu aucun intérêt pour elle et sans cette motivation, elle n’avait aucune utilité à la voir comme une personne supportable. Elle allait devoir la revoir, la blonde le savait vu que sa famille était proche des Joyce mais son travail ne l’obligeait aucunement à sourire aux invités, et c’était certain, même forcée elle ne lui en adresserait plus aucun. Elle en avait assez vu avec elle et son acolyte du Pitiponk qui apparemment n’avait rien compris aux soirées, qui permettait que n’importe qui pouvait les déranger à tout moment.

Enfin, l’ancienne gryffondor n’avait aucun mal à ne plus penser à cette situation, comme un stratagème de protection, il était plus simple d’oublier toute situation fâcheuse qui pouvait ajouter des ruminations inutiles aux vu du nombre qui lui traversait déjà l’esprit. La seule réflexion qu’elle pouvait se faire sur le trio peu supportable, concernait seulement Thomas, si différent, si étrange en compagnie des deux autres que quand elle l’avait rencontré seul dans ce pub… franchement elle avait eu raison sur toute la ligne, le paraître comptait beaucoup chez les Sangblanc surtout pour Alice, loin des mondanités sorcières l’hériter semblait plus libre, sans chaîne autour du coup que sa chère sœur agrippait pour contrôler chaque mot qu’il pouvait faire sortir d’entre ses lèvres. Pleine de jugement, comme à son habitude, si elle pouvait ressentir ne serait qu’un peu d’émotions pour les autres, à ce moment cela ressemblerait presque à de la pitié mesquine.

Après tant de temps à rester silencieux, il semblerait que les mots de Thomas soit accueilli avec bien plus de soulagement que ce qu’elle aurait pu penser. Elle se fichait pas mal de danser avec lui ou de passer trop de temps inutile en présence de personne sur qui la pitié pouvait tomber mais elle aperçut, bien que très légèrement cette petite étincelle qui la ramenait à cette soirée et à cet homme qui n’avait pas été désagréable. Finalement, de l’intérieur c’était peut-être le moins pourri de tous. Ainsi, n’ayant pas encore récupérer un autre verre à glisser entre ses doigts, sans discuter, elle prit le bras tendu de Thomas pour s’écarter le plus rapidement des deux autres, elle était encore méfiante face a son changement radical de comportement, mais c’était assurément bien plus sûr que de rester avec les deux hyènes prêtent à se jeter sur quiconque approchait de leur carcasse.

Ce n’est que quelques pas après s’être écarter de sa place initiale que les épaules de la blonde s’affaissèrent légèrement comme si un poids s’était échappé de son corps. Toujours sur ses gardes, elle n’avait plus à réfléchir à ses mots ou à ses émotions pour éviter de renverser un verre sur la robe d’Alice ou sur la tête d’Hangoover. Thomas semblait plus libre également, lui qui avait recommencé à lui parler comme il avait pu le faire il y a plusieurs mois. Alors qu’elle commençait à faire tourner sa robe au milieu d’une piste pas encore inauguré, après quelques secondes à se taire pour ne pas faire éclater sa mauvaise humeur, il était temps de tester Thomas, seul. « C’est vrai ce que j’ai dit, je m’en contre fou de la soirée, et de qui tu peux être. Tu n’as été qu’une distraction supportable et c’était certainement ce que j’étais venue chercher aujourd’hui. » Ce n’était pas forcément vrai mais à force d’avoir entendu des fausseté durant toutes la discussion précédente elle voulait s’assurer que les choses soient bien comprises, et sans connaître les codes pour trouver la bonne façon de l’exprimer, elle devait tâter le terrain maladroitement.

« Sans importance, je crois que le moldu est préférable à l’héritier sorcier, puisqu’en parlant de minimum, je ne suis pas certaine que tu as su être au maximum en compagnie de ta chère sœur. » Une fois la légère pique passé et l’analyse de la situation décrite sans aucun détail, Elfie accéléra légèrement le pas espérant que Thomas la suive, bien qu’elle est peu de doute sur ce point. Elle voulait à présent oublier toute présence d’Alice, de l’autre, des mondanités, des sorciers autours pour se concentrer sur ses mouvements, ses pas et ne pas commencer la soirée avec une envie de cogner l’un des merveilleux décors. « Mais ça me va pas de minimum, et ne t’inquiète pas pour tes petits pieds, mais pas ne bougeront pas du chemin dicté. » Sans se préoccuper le moins du monde de qui pouvait se trouver autour, la blonde n’attendait qu’une chose, que Thomas se plante pour marquer un sourire de satisfaction sur son visage, bien qu’il n’y ait rien a gagné aujourd’hui.
Elfie juge profondément @Alice Sangblanc et son compagnon @Christopher Hangoover et est soulagée de ne plus à avoir à les supporter. Elle part en compagnie de Thomas pour une petite danse en essayant de voir si il est tellement différent loin de la présence de sa sœur.
Dernière modification par Elfie Chassin le 11 janv. 2026, 17:00, modifié 1 fois.

Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
11 janv. 2026, 16:42
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0. Entrée d’AlienorIIIIIIIVVVI
VII (Bristyle) VIIIIXXXIXIIXIIIXIV
XVXVIXVIIXVIIIXIXXXXXIXXII
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Il s’attendait un peu à ce qu’elle ne réponde pas par l’affirmative, ayant compris que le balai artistique n’était pas son approche de prédilection des quelques mots échangés sur le sujet devant la fresque. Qu’elle ne soit pas tentée de les reproduire ne signifie pas qu’elle n’apprécie pas voir d’autres explorer cette facette du balai magique, même si… la qualité technique et artistique ne font pas tout. Parfois c’est propre, bien fait, mais le cœur reste froid. Un peu comme le spectacle des Français avec leur scénographique des abysses. Ou des océans ? Il y avait aquarium dans le nom… et il en était ressorti plutôt insatisfait. Entre autres, le choix musical avait sans doute fait du tort à leur prestation. Finalement il comprend que le sport est plus objectif, qu’il est plus facile d’apprécier une action concrète, son impact sur un match et sur les curseurs de compétence d’un joueur ; que d’être touché par ce qui se libère des scores, définitions et explications. Lui n’est pas adepte de coup de batte comme elle mais il se trouve dans le goût de la vitesse, surtout quand il voyage sur son Éclair. Il sourit de l’avoir entendu dire qu’elle avait pu s’amuser de la sorte, il y a longtemps, des mots qui évoquent l’existence d’un Ali… enfant ? alors qu’il ne l’a jamais connue plus jeune.

Le circassien ne paraît pas parvenir pas à l’hypnotiser de ses figures puisque l’attention de sa partenaire dévie sur les invités, dont des têtes connues qui l’attirent. Hjúki n’est pas dérangé par sa demande, et la laisse partir d’un
« Bien sûr, à plus tard. » en lui offrant un signe de la main, qu’il n’accompagne pas de la pensée dont la réponse lui semble une évidence. Il aurait pu lui demander juste avant de partir de lui réserver une ligne sur son carnet de bal mais il ne s’inquiète pas trop. Dans les deux ou trois heures qui seront dédies à la danse ce soir, il se trouvera bien un instant pour qu’ils se retrouvent sur la piste. En attendant, son regard dérive également sur les gens alentours, mais contrairement à Ali, Hjúki est loin de se sentir envahi par la familiarité. Pour se donner un but dans sa marche, il se dirige vers les tables chargées de verres, prêt à attraper la première option safe pour s’occuper les mains. Loin d’être le seul à se chercher de quoi se désaltérer, plusieurs mages sont là, soit très brièvement, le temps de choper un contenant avant de s’échapper avec leur bras, soit l’air d’avoir pris les lieux pour un poste d’observation.

Le bibliothécaire s’apprête à choisir un breuvage neutre quand des éclats de discussion orientent son attention vers un sorcier au corps terriblement long affublé d’une immense étoile en tissu rembourré. Plissant le front, il reconnaît son voisin de Loutry, qui s’était affiché dans une posture assez misérable au club de duel, au printemps. Il avait fini par faire le lien avec son ancien professeur d’étude des moldus, son livre déterré comme une relique d’un temps oublié pour se préparer à l’une de ses premières sorties avec Seán. S’il savait que l’un de ses anciens élèves avait relu le chapitre de son bouquin sur les loisirs comme si sa vie en dépendait, s’il savait ce que l’un de ses anciens élèves pensait de la phrase ‘Des individus se tiennent parfois la main’, après être allé au cinéma… Son menton se tourne vers l’origine des voix. Il a entendu ‘prof de bota’ ? Comme si ce n’était pas la même personne. Mécaniquement, il réagit en ajustant l’information à son vécu
« Professeur d’étude des moldus, non ? », avant de poursuivre, comme essayant de comprendre sur le vif : « mais c’est vrai qu’il a l’air d’avoir tenté de mélanger le thème avec la botanique : son étoile ressemble à une fleur géante dont son corps serait la tige. »
Hjúki laisse @Alienor Delphillia s’éloigner et se rapproche des tables, où il entend seulement les dernières répliques des Bristyle, auxquelles il réagit succinctement sans reconnaître @Aelle Bristyle
Dernière modification par Hjúki Anastase le 8 févr. 2026, 14:37, modifié 8 fois.
11 janv. 2026, 17:35
RP libre Bal du Nouvel An 2051
R.NR.N

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Roxane suivit Dasan sur le tapis de velours bleu qui menait à l’entrée de la bulle. À mesure qu’ils approchaient, la jeune femme souriait de plus en plus. Tout était d’une beauté absolue, elle avait le sentiment d’être transportée dans un autre monde.  « C’est magnifique… », avait-elle laissait échapper tout en regardant tout autour d’eux. Dasan, quant à lui, avait surtout du mal à décrocher son regard de la sorcière.

Lorsqu’ils arrivèrent finalement au niveau de l’agent de sécurité, Dasan fouilla dans la poche intérieure de son manteau et tendit leurs invitations. Pendant ce court instant d’attente, Roxane sentit son ventre se nouer légèrement. Ce n’était pas juste une soirée entre amis. C’était… autre chose. Une fois les billets validés, ils arrivèrent au niveau des vestiaires et de l’espace réservé aux dons. Roxane retira son manteau, dévoilant pleinement sa robe. Les tissus bleu nuit et argent qui les entouraient faisaient ressortir les reflets de sa tenue, et elle eut soudain l’impression étrange de faire partie du décor.

Quand elle se tourna, la métisse fut surprise de croiser le regard de Dasan comme figé, il la regardait comme s’il la redécouvrait. Elle sentit ses joues rougir, il était hors de question qu’il le remarque alors elle se dirigea un peu précipitamment vers l’espace des dons. Se tenant derrière elle, Dasan déposa 30 gallions quant à Roxane, elle n’en donna que 15. Elle semblait plutôt embarrassée, il était évident qu’elle aurait souhaité donner plus. « Ne t’en fais pas, c’est déjà super de donner, chacun fait avec ses moyens. », dit doucement l’amérindien tout en caressant délicatement la joue de Roxane du dos de sa main. Ce geste, inhabituel, semblait étrangement naturel, comme s’il avait été retenu trop longtemps. Dans un profond soupir, la jeune femme le remercia, puis elle plongea quelques instants ses yeux bleus dans ceux de son amis.

Le moment fut interrompu par le bruit de la foule et la musique lointaine qui s’élevait du cœur de la bulle. Comme à regret, Dasan recula d’un pas et lui tendit le bras avec un sourire,
« On devrait y aller Newcomb. »

Là, dans la pièce principale, s’étendait un ciel entier. Un ciel vivant, constellé d’étoiles, de nébuleuses... Roxane était fascinée, oubliant presque où elle se trouvait. Autour d’eux, les chandelles flottaient et la musique de l’Orchestre emplissait la salle, tandis que les invités formaient peu à peu de petites constellations humaines entre les tables de boissons.


409 mots
dons : 45 gallions

17 ans - 7e année RP 2050/2051 - #8e953c
membre de l’UDS - Fierté de la Nation
11 janv. 2026, 17:37
RP libre Bal du Nouvel An 2051
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La réplique de Thomas est comme une vieille chanson qu'ils connaîtraient par cœur ; quand il chante un couplet, Thomas enchaîne avec le suivant, et c'est ainsi qu'ils agissent l'un avec l'autre, dans un jeu qui dure depuis des années et qui jamais ne les ennuiera. En réponse à la phrase de Thomas qui pourrait laisser comprendre tant de choses qui ne sont que des mensonges, Christopher hausse plusieurs fois les sourcils comme s'ils partageaient un secret graveleux qu'ils n'ont eu aucune honte à afficher devant Elfie et Alice. Il voit bien que cela fait rouler des yeux cette dernière, mais Christopher ne se retient pas pour autant. S'il avait été seul avec les deux Sangblanc, il aurait lancé à la jeune femme : « Gênée ou jalouse ? », ce qui l'aurait sans doute agacé — et il aurait adoré ça. Mais ils ne sont pas seuls, aussi Christopher se retient-il en ramenant son regard sur le profil d'Elfie, secrètement soulagé qu'Alice n'ait pas eu l'envie ou le temps de lui dire le fond de sa pensée qu'il devine plein de venin.

Christopher roule ses épaules désormais libres du poids du bras de Thomas ; il ressent un froid désagréable là où l'homme le touchait et regrette, comme toujours, que le contact n'ait pas duré. Mais il se console rapidement en voyant avec quelle adresse l'héritier encourage Chassin à s'éloigner d'eux. Un sourire s'étire sur les lèvres de Christopher qui a toujours admiré les jeux verbaux de Thomas et la facilité avec laquelle il erre dans ce monde qui est le sien et que lui-même continue de haïr.

Soudain, alors que les échanges précédents ne le présumaient pas, il se retrouve seul avec Alice, avec pour compagnie un profond soulagement de ne pas avoir vu la catastrophe attendue arriver. Christopher se tourne vers elle avec un petit sourire en coin, prêt à cracher sur le dos d'Elfie et à la titiller pour sa colère qu'il devine aisément. Il se réjouit déjà de l'échange à venir, pleine piques et de moqueries. Ils en ont tant eu, à Paris, si bien qu'au bout d'un moment ni l'un ni l'autre ne pouvait plus faire semblant que ça ne leur plaisait pas que leurs échanges soient passé de la réelle envie d'humilier l'autre au simple plaisir de se taquiner avec talent malgré l'acidité de leurs paroles. Si Alice continue de l'agacer régulièrement — et Merlin ce qu'il déteste quand elle le regarde en dressant son menton avec orgueil ! — Christopher a désormais accepté qu'il appréciait son esprit acéré et son talent pour les répliques.

Elle ne lui laisse pas le temps de lancer leur jeu. En un pas, elle avale la distance qui les séparait. Quand ses doigts s'enroulent autour de son biceps nu, Christopher a un hoquet de surprise. D'abord persuadé qu'elle va l'engueuler, allez savoir pour quoi, il a un geste de recul et fait mine de récupérer son bras. Mais très vite ses mots murmurés atteignent ses oreilles et Christopher se fige. Son cœur rate un battement et se met à battre à tout rompre dans sa poitrine. Ils arrivent, elle a dit. Et il comprend à la seconde même de qui elle parle.

C'est instinctif : le visage de Christopher se ferme et il n'exprime plus la moindre émotion lorsqu'il suit la direction que prend le regard d'Alice et qu'il tourne la tête pour apercevoir sa famille. Ils sont tous là. Lillian Hangoover et sa coiffure complexe qui rajoute bien dix centimètres de cheveux à sa taille. Sa longue robe bleu nuit avec son col qui remonte sur son cou met lui donne une silhouette longiligne. Duke Hangoover à qui elle donne son bras ; son costume a dû coûter au moins ce que Christopher gagne en un mois. Son visage dur le fait frissonner, le regard de son père est braqué sur lui. Donovan vient et il porte l'orgueil pour costume — son visage exprime déjà tout son mépris alors que plusieurs mètres les séparent encore. L'accompagnent sa femme, évidemment, et leurs fils. Annabelle suit ce beau monde au bras de Xavier, avec l'air d'être une martyre à qui l'on a promis la potence. Elle est tellement belle dans sa robe dont elle doit détester le décolleté que Christopher sent son estomac se nouer.

Il se détourne aussitôt d'eux pour faire face à Alice et seulement Alice. Il sent ses doigts se resserrer autour de son bras. Maintenant qu'il tourne le dos à sa famille, son visage exprime tout ce qu'il a caché à cette dernière. Ses sourcils plissés vers le haut disent tout de sa détresse. Ses yeux sont suppliants. Sans réfléchir à ce qu'il fait, Christopher pose à son tour sa main sur Alice, ses doigts serrés autour de la peau fragile de son avant bras levé vers lui. Il a besoin du réconfort d'un contact quel qu'il soit.

« Je ne veux pas les voir, souffle-t-il précipitamment d'une voix qui geint, qui supplie, je ne veux pas les voir. S'il vous plait, Alice, je ne veux pas... »

Il se rapproche d'elle car il ne peut pas s'en empêcher, ses doigts se crispant autour de son avant-bras. Son regard paniqué plonge dans les billes grises de la jeune femme ; a-t-elle conscience de la douleur qui lui remue le ventre, du poids qui vient de se déposer sur ses épaules ?

« Ça va être horrible, murmure-t-il d'une voix aiguë parce qu'il n'arrive plus à s'arrêter de parler, je veux pas, je peux pas... » Il le réalise tout à coup. Ses yeux s'écarquillent dans ceux d'Alice. « Je peux pas, insiste-t-il en secouant la tête, je peux pas... »

Tout à coup, alors même qu'il savait que ça allait arriver, il regrette d'être venu, il regrette d'avoir quitté Paris, il regrette cette conversation qu'ils ont eu là-bas à propos de tout ça et qui s'est finie dans les larmes, les siennes. Il regrette tout, il veut s'en aller très loin d'ici, il n'aurait jamais dû laisser croire qu'il pourrait accepter, il n'aurait pas dû.

Il sent leur présence dans son dos. À moins que ce ne soit le bruit des talons de sa mère qui s'arrête qui l'informe de leur présence. Christopher se redresse aussitôt et son visage se débarrasse des émotions qui le tordaient affreusement. Il se retourne fluidement en déplaçant son corps pour pouvoir se tenir près d'Alice sans la déranger. Il passe son bras dans son dos et approche sa main de son omoplate — le contact est si léger qu'elle ne sentira que sa chaleur.

« Mère ! » s'exclame-t-il avec un sourire de serpent, sa voix désormais exempte de la supplique qu'il a adressé à Alice.

Son regard se déplace de sa mère à son père. L'un comme l'autre le regarde sans le moindre sourire. Il n'y a guère que Donovan pour sourire, mais ses lèvres à lui ne savent exprimer que des choses désagréables, Christopher ne prend pas la peine de le regarder.

« Père, dit-il pour saluer l'homme. Vous êtes tous là, c'est fantastique. »

Il n'en a que faire que l'ironie soit perceptible par tous : personne ne la relèvera. À Annabelle qui s'est placée à droite de leur mère, il lance une œillade rapide — ce n'est pas le moment de trouver du réconfort chez elle. Lillian Hangoover les regarde avec attention. Son regard passe sur Alice avec sévérité, mais Christopher sait déjà que c'est lui qui prendra ses répliques.

« J'attendais plus tôt ton courrier nous confirmant ta présence au bal, Christopher, sourit sa mère qui a toujours su cacher l'acidité de ses paroles derrière de belles expressions du visage. Nous ne savions pas que tu serais si bien accompagné. »

C'est un euphémisme : Christopher n'a plus répondu à aucun des courriers de sa mère depuis plusieurs semaines et tout le monde ici le sait. Et concernant la présence d'Alice...

« J'étais trop heureux de vous faire la surprise, réplique-t-il en réussissant l'exploit de paraître poli tout en affichant un sourire moqueur.
Tu aurais pu t'habiller autrement, intervient Duke qui ose à peine regarder ses bras nus — encore heureux que celui couvert de tatouages soit caché derrière le dos d'Alice. Tu n'as pas reçu le costume que j'ai fait faire pour toi ? »

Oh si, Christopher l'a bien reçu. Une horreur de costume banal qui ressemblait beaucoup à celui que porte Donovan, parfaitement dans le thème avec sa couleur et les constellations qui l'habillent subtilement.

« Absolument pas, réfute pourtant Christopher d'une voix faussement embêtée. Quel dommage. »

Lillian inspire par le nez et pince les lèvres. Elle observe Christopher des pieds à la tête avant de décider qu'elle ne peut plus rien pour lui. Là, elle tourne enfin les yeux vers Alice à qui elle offre le plus mièvre des sourires.

« Mademoiselle Sangblanc, c'est un tel plaisir de vous revoir.
Vous êtes fabuleuse ce soir, » renchérit Donovan qui choisit ce moment-là pour intervenir et la saluer.

Son regard coule lentement le long du corps d'Alice. La seule chose qui empêche Christopher de lancer une réplique acide à son frère, c'est l'intervention de Clint qui, sagement immobile devant son père avec Derek, a les yeux brillants de plaisir au-dessus de son sourire figé par la politesse.

« Heureux de vous rencontrer, mademoiselle, » dit-il sans pouvoir s'empêcher de lancer une œillade paniquée à son oncle.

Sans doute craint-il qu'il dévoile leur secret à tous les trois. Personne d'autre ici n'est au courant que Clinton a déjà rencontré Alice mais ce n'est pas Christopher qui en parlera. Derek ne dit rien, mais il essaie de toutes ses forces de se grandir pour qu'Alice le remarque et lui adresse la parole. Dès l'intervention du plus grand de ses fils, Donovan laisse tomber une main lourde et impérieuse sur l'épaule frêle de Clinton comme pour lui intimer de se taire. Bien qu'il ne manque rien de la scène, Christopher ne relève pas et se tourne vers Alice pour attraper son regard. Je veux crever, lui dit-il silencieusement. Il désigne Annabelle de la main avec un sourire poli.

« Ma sœur, dit-il à Alice, Annabelle Falcrey et son époux, Xavier. »

C'est un sourire vide et un regard distant qu'Anna lance à Alice. Mais elle plie les jambes en une référence parfaitement maîtrisée pour saluer la sorcière avant de lancer un regard à Christopher dans lequel il lit toute la douceur qu'elle n'exprimera pas. Elle lui adresse un fin sourire qui n'est destiné qu'à lui seul.

Après le départ de Thomas et Elfie Chassin, Christopher reste avec @Alice Sangblanc et a bien l'intention de commenter tout ce qu'il vient de se passer, mais il est interrompu par l'arrivée de sa famille. Il commence à paniquer mais rien à faire, les Hangoover arrivent. Et ils font leur Hangoover ; charmants jusqu'au bout des ongles, ces gens.

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
11 janv. 2026, 17:38
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Reducio
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Anais écouta les réponses de sa camarade et son nom.
Hazel. Qui disait que la meilleure maison de tout les temps est Gryffondor.
- C’est clair, Gryffondor c’est la meilleure, sourit elle.
Hazel sembla ravie du compliment sur sa robe et expliqua que c’était sa mère qui l’avait faite. Puis elle complimenta Anais et sa mère.
Surprise de savoir que la robe était faite maison, Anais s’exclama :
- C’est incroyable, elle est super douée ta mère !
A leurs côtés, le père de Hazel répondait au questions d’Isabelle. Il avait pris un ton professionnel mais la blonde était sure qu’il avait vu l’éclat de la bague de sa mère.
Anais laissa son regard se perdre sur les galaxies et eut un petit sursaut en les voyant s’élever.
- Waou…, murmura-t-elle.
Hazel semblait avoir loupé le spectacle et son père lui donna un coup de coude, l’incitant à aller chercher sa place. Anais lui adressa un petit signe de la main en la voyant s’éloigner vers les tables, fraîchement apparues.
Isabelle s’était enfoncée dans la foule, laissant sa fille seule. Cette dernière soupira puis chercha une tête connue. A la place, elle vit une grosse étoile jaune et une météorite. « Certains se sont lâchés sur les tenues » pensa t’elle en observant sa propre robe.
Ne trouvant personne, Anais alla à la recherche de sa place. Elle passa entre les tables en soupirant. Son nom n’apparaissait nulle part.
Tout à coup, elle aperçu une petite tête brune. Un grand sourire éclaira son visage et elle se précipita vers son amie :
- Cheryl ! Je suis si heureuse de te voir. Je ne savais pas que tu viendrais.
Elle observa ensuite sa compère de veut en bas et la complimenta,
- Elle est trop belle ta robe !
Anais discute avec @Hazel Dovee puis part chercher sa place. Elle voit @Cheryl Denis et va discuter avec elle.

Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie