22 janv. 2026, 21:43
Bal du Nouvel An 2051
PNJ : Alys Spinola
Reducio
1- (M.R - L.G - K.H - A.W - M.R) - 2 - Table e. Galaxie du Triangle - 3
Pfiouuuu, et bah, ce bal commence déjà à me fatiguer alors que la piste de dance vient tout juste d'être ouverte. Mais, ça me fatigue dans le bon sens, le repas m'a bien fait rire alors qu'au début j'étais sûr que le silence allait gagner ma table. Sauf que ce fut tout l'inverse avec le petit Elijah qui a voulu s'immiscer dans ma vie privée. Puis avec la météorite juste avant l'entrée, il y a eu de quoi se divertir pendant un long moment ! Au final, tout s'est bien passé, franchement mon intuition est très mauvaise ce soir, tout va bien !
Après avoir rangé ma petite boite et mon thermos, je retrouve Alys et elle a l'air d'avoir autant apprécié le repas que moi. De loin, je la vois déjà un peu pompette, je vais la tuer. Je lui ai dit de ralentir sa consommation mais voilà qu'elle a déjà les joues rouges par l'alcool. Et elle compte danser dans cet état ? C'est hors de question ! Je m'approche assez d'elle pour l'attraper dans mes bras. Elle n'est pas au point où elle marche dans tous les sens mais dans quelques verres de plus, elle y sera.
"Alys, je t'avais dit de ne pas trop boire !", je lui murmure un peu fort sur un ton qui se veut sévère, comme celui de n'importe quel grand frère. "Ce n'est rien du tout ! Je suis juste un peuuuuuu alcoolisé, c'est tout !", elle me répond avec un petit sourire qui veut me dire je ne vais pas m'arrêter là et je laisse un soupir s'échapper de mes lèvres. "Raah ça va ! C'est le nouvel an, j'ai bien le droit d'en profiter, non ?", elle ajoute et je désespère encore plus. C'est dans ces moments-là que je retrouve mon rôle d'ainé et franchement, je ne sais pas si j'apprécie cette casquette ou non. Bon, au moins je n'ai pas vraiment besoin de la porter mais je ne la quitterai pas des yeux !
336mots
@Émeline Joyner j'arrive pour te ruiner la soirée.
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
22 janv. 2026, 22:49
Bal du Nouvel An 2051
Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Alexander Caldwell
- Lien avec le PJ : Parrain de Dorian (et pour Émeline son protecteur/"père")
- Lien dans le répertoire : juste ici !
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? non
- Si "oui", impact envisagé :
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : C'est Alexander qui emmène Émeline Joyner au bal pour lui changer les idées après le réveillon catastrophique qu'elle a passé. Le but c'est de la faire respirer et de la divertir.
D.P - E.J - D.P - E.J - D.P - E.J - D.P
Un sourire s'afficha sur les lèvres d'Alexander quand Émeline glissa sa main dans la sienne. Sans un mot de plus, il l'emmena sur la piste de danse. Enfin au milieu de tout ce monde, l'adulte prit une grande inspiration, il allait faire de son mieux même s'il n'avait plus dansé depuis des années. Un pied après l'autre, il se mit à emmener la jeune fille dans une valse gracieuse qui donnait légèrement le tournis. Très vite, le reste du monde disparu pour ne les laisser qu'eux deux. Danser comme ça avec sa fille de cœur, Alexander sentit la chaleur lui remplir le corps. Ça faisait du bien de passer du temps avec l'adolescente même s'ils ne partageaient pas un seul ancêtre. Aucun lien par le sang, pourtant un lien père et fille s'était créé entre les deux et jamais le grand brun aurait pu deviner une telle destinée. Cependant, il ne voulait rien changer. Avoir une enfant comme ça, peut-être qu'au fond il a toujours voulu de ça.
"Hm ?", un son sortit de ses lèvres. Lui dire quelque chose ? Vu le regard dans les yeux d'Émeline, cela avait l'air important. Une pointe de peur se fraya un chemin dans ses tripes. Alexander n'aimait pas les révélations soudaines depuis... Depuis cet événement. Mais toute la pression dans ses épaules redescendit. Merci, c'était un mot qui portait beaucoup de sens et de valeur, et la suite des mots employé par la jeune fille l'était encore plus. La plus belle chose ? Un grand sourire se dessina sur les lèvres d'Alexander, son cœur se réchauffait.
Puis les trois mots finals "Je t'aime, papa".
Cela coupa le souffle du plus vieux. Papa ? L'entendre dire ce mot lui fit un choc. Oui, il l'appelait sa fille, parce qu'il la considérait comme tel, mais il ne savait pas si c'était le cas pour Émeline. Dès à présent, il en était sûr. Les larmes commencèrent à faire leur chemin vers ses yeux et ce fut dur de se retenir à sangloter. Lui qui était si peu émotif, la jeune Serdaigle venait de lui asséner les mots les plus tendres et chaleureux qu'il avait entendu sur ses presque quarante ans de vie. Alexander continua à mener la dance avec une chaleur réconfortante dans la poitrine. "Je ne regrette en aucun cas de t'avoir accosté à la fontaine ce jour-là."
391mots
@Émeline Joyner je vais pleurer moi aussi stop.
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
23 janv. 2026, 08:05
Bal du Nouvel An 2051
Reducio

Elle sentit les pas d’Herbert se caler derrière les siens. Ayant échappé à la gêne d’un refus, elle expira lentement tout en continuant d’avancer vers la piste. Éclairés par une lune immense qui tournait lentement sur elle-même au-dessus d’eux, les deux jeunes gens se fondèrent progressivement parmi les danseurs. L'orchestre attaqua la deuxième valse de Dmitri Shostakovich.
Cheryl se retourna vers son cavalier dont le costume sombre prenait des couleurs argentées et bleutées sous la lumière lunaire. Il posa deux doigts contre sa taille et lui offrit main. Elle accepta, déposant l’autre avec précaution sur la partie supérieure de son bras gauche.
Un, deux, trois, et…
La valse les emporta presque malgré eux. Ils connaissaient - plus ou moins - la danse, mais pas l’autre. La pression de la main de Cheryl variait sans cesse, comme si elle cherchait le juste milieu entre légèreté et fermeté. Ses hanches suivaient maladroitement la cadence de la musique, tandis que ses talons ponctuaient le parquet d'un son clair, pareil à des gouttes.
Cheryl ne put le regarder dans les yeux. Leur proximité, pourtant mesurée, suffisait pour troubler son souffle. Son regard erra sur la salle, sur la lune suspendue, cherchant ce qu’il fallait faire à présent. Car si elle avait des questions, elle doutait qu’Herbert soit enclin à y répondre.
Puis la musique changea de rythme. Les cordes se firent plus pleines, presque insistantes, comme si Shostakovich lui-même pressait la conversation de naître. Profitant de ce moment, Cheryl chercha enfin le regard d’Herbet. Lorsqu'elle le trouva, elle se laissa porter par une mesure, puis, rompit leur silence :
- Pourquoi sembles-tu subir cette soirée ? demanda-t-elle en fronçant légèrement ses sourcils.
Les mots glissèrent entre deux longues notes. Et tandis que la valse continuait de les entraîner, la question resta suspendue.
@Herbert MacTairdelbach
23 janv. 2026, 12:47
Bal du Nouvel An 2051
Herbert jetait des regards furtifs de temps à autre avant de revenir à Cheryl, comme pour s'assurer que les mouvements qui naissaient de ce duo n'étaient pas totalement extravagants.
Les corps à peu près en rythme -sur un mouvement que le jeune homme imaginait comme celui d'un balancier-, il fallait désormais penser aux pieds.
Toutefois, l'adolescent n'osa trop y penser, préférant éviter toute forme de sur-réflexion pour quelque chose qui n'avait pas de besoin urgent d'être traité.
Herbert posa son regard sur le visage de Cheryl, et tenta de le verrouiller ainsi. Le regard de sa cavalière virevoltait de constellations en corps célestes, de lune en homme étoile.
S'il s'éprenait ponctuellement à chercher quel élément pouvait à ce point attirer l'attention de la jeune fille, il tentait surtout à ne pas trop intellectualiser cet instant. Une configuration de mouvements donnait désormais quelque chose... de bien, il ne fallait plus y toucher.
Le jeune homme appréciait ce moment comme celui où l'espace d'un instant, il avait pu s'enfermer dans une sorte de cocon de compétence en choses sociales, un moment durant lequel il n'aurait pas à pâlir, et Pourquoi est-ce que je semble subir cette soirée?
Les yeux de Herbert s'écarquillèrent devant le regard de celle qui l'avait amené à se poser seulement cette question.
Il lui revint la danse, la demande de préceptorat, le repas, la table et la chaise, la salle, cette discussion...
Le jeune homme fronça légèrement les sourcils -marquant plus une incompréhension qu'autre chose- en repensant aux raisons de sa présence. Il revint mentalement à Cheryl.
-Parce que ce n'est pas Et ta place... mon rôle d'être là. ...pour l'entreprise familiale Ce n'est pas à moi ...garantir la félicité d'être ici ...sans t'exposer.
Herbert tenta de chasser quelque chose d'un vague et fugace mouvement nerveux dans un coin de sa bouche.
-Je ne comprends pas bien ce que je fais là...
Un silence assourdissant envahit le crâne du jeune homme, laissant place à des bribes de discussion, des pensées, des scènes, muettes, et beaucoup trop intimes pour ressortir dans une telle discussion. Herbert s'en rendait compte trop tard.
-On s'est déjà vu à l'école, non?
361 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Les corps à peu près en rythme -sur un mouvement que le jeune homme imaginait comme celui d'un balancier-, il fallait désormais penser aux pieds.
Toutefois, l'adolescent n'osa trop y penser, préférant éviter toute forme de sur-réflexion pour quelque chose qui n'avait pas de besoin urgent d'être traité.
Herbert posa son regard sur le visage de Cheryl, et tenta de le verrouiller ainsi. Le regard de sa cavalière virevoltait de constellations en corps célestes, de lune en homme étoile.
S'il s'éprenait ponctuellement à chercher quel élément pouvait à ce point attirer l'attention de la jeune fille, il tentait surtout à ne pas trop intellectualiser cet instant. Une configuration de mouvements donnait désormais quelque chose... de bien, il ne fallait plus y toucher.
Le jeune homme appréciait ce moment comme celui où l'espace d'un instant, il avait pu s'enfermer dans une sorte de cocon de compétence en choses sociales, un moment durant lequel il n'aurait pas à pâlir, et Pourquoi est-ce que je semble subir cette soirée?
Les yeux de Herbert s'écarquillèrent devant le regard de celle qui l'avait amené à se poser seulement cette question.
Il lui revint la danse, la demande de préceptorat, le repas, la table et la chaise, la salle, cette discussion...
Le jeune homme fronça légèrement les sourcils -marquant plus une incompréhension qu'autre chose- en repensant aux raisons de sa présence. Il revint mentalement à Cheryl.
-Parce que ce n'est pas Et ta place... mon rôle d'être là. ...pour l'entreprise familiale Ce n'est pas à moi ...garantir la félicité d'être ici ...sans t'exposer.
Herbert tenta de chasser quelque chose d'un vague et fugace mouvement nerveux dans un coin de sa bouche.
-Je ne comprends pas bien ce que je fais là...
Un silence assourdissant envahit le crâne du jeune homme, laissant place à des bribes de discussion, des pensées, des scènes, muettes, et beaucoup trop intimes pour ressortir dans une telle discussion. Herbert s'en rendait compte trop tard.
-On s'est déjà vu à l'école, non?
361 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
23 janv. 2026, 15:28
Bal du Nouvel An 2051
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D.P - E.J - D.P - E.J - D.P - E.J - D.P - E.J
Ses mots avaient traversé la barrière de ses lèvres et volé jusqu'à ses oreilles. Sa voix lui avait paru faible, presque tremblotante, alors qu'elle avouait le fond de son cœur. Elle aurait voulu le dire d'une manière plus sûre d'elle, paraître moins fragile. Telle une fine couche de glace, le moindre impact pouvait la fissurer, la briser pour de bon.
J'aurais dû me taire, pensa-t-elle en remarquant la surprise le figer. Alexander ne lui avait jamais fait part de ce qu'il pensait d'elle ou de leur relation. Ils avaient simplement vécu des évènements ensemble, se rapprochant au fil des mois, des années, sans qu'aucun ne fasse un pas pour s'éloigner. Craignant d'avoir dépassé les bornes, une limite invisible qu'elle n'aurait pas perçue, elle osa relever son regard vers lui. Et ce fut une révélation.
Alexander avait les yeux humides, leur couleur chocolatée brillait par des larmes qu'il retenait à leur lisière. Il lui répondit avec chaleur, créant un soulagement au sein de sa poitrine. La référence à ce jour lui arracha un sourire, accompagné par une unique perle qui glissa sur sa joue. Pouvait-il comprendre l'importance qu'elle accordait à son affirmation ? Seule Rowena savait à quel point elle estimait ce sorcier et la place qu'il avait façonnée dans son monde.
- Vive les briques de jus, rit-elle en essuyant la larme traitresse.
Émeline avait continué à le suivre dans leur valse tout en lui souriant. À cet instant, l'adolescente resplendissait d'une joie qu'elle n'avait pas ressentie depuis plusieurs semaines. Elle paraissait libérée de ses démons. Vibrante de vie. Pourtant...Toutes les bonnes choses avaient une fin. Le regard de l'adolescente s'était décroché d'Alexander pour glisser brièvement sur le reste des danseurs et autres convives. Ce léger détachement n'aurait pas dû briser la magie de ce moment mais il avait fallu qu'elle le voie. Le professeur Willows.
Au bord de la piste, il se tenait là, tenant une femme qu'Émeline ne connaissait pas. Tout en effectuant les derniers pas de leur danse, la Serdaigle n'arrivait pas à quitter du regard le professeur. Son sang s'était mis à pulser bizarrement dans ses veines, comme si un tambour de guerre s'était mis à vrombir, ordonnant vengeance. Pourquoi une telle réaction à sa vue ? Pourquoi ses mains s'étaient-elles crispées en le remarquant ? Parce qu'inconsciemment, il avait participé à sa chute libre. Elle, qui lui avait accordé sa confiance, s'était retrouvée face à la pire trahison de sa vie. Il aurait pu lui éviter ce réveillon. Il aurait pu la prévenir, la mettre bien plus en garde du désastre. Et ça, elle n'arrivait pas à lui pardonner.
En entendant que la musique prenait fin, elle se retourna doucement vers Alexander et se força à paraître détendue.
- Est-ce que je peux t'abandonner un petit peu ? J'ai vu quelqu'un que je connais, je reviens vite.
Tout en lui donnant ses raisons, elle se défit de sa prise et s'éloigna tout en lui accordant un sourire factice. Après ce qu'elle venait de lui avouer, elle ne comptait pas lui raconter ce qu'elle reprochait à son professeur. Émeline marcha dans la direction de celui-ci, en ne sachant pas elle-même pourquoi elle comptait faire ça. Elle toussota quand elle se trouva à une distance raisonnable, cachant complètement sa colère derrière un visage décontracté.
- Bonsoir, professeur, le salua Émeline. Et bonsoir à vous, madame, vous êtes ravissante, la complimenta-t-elle en passant son regard sur Alys. Je ne pensais pas vous croiser ici, professeur. C'est une sacrée surprise.
Ça pour une surprise, ça l'était. Cependant, il n'y avait pas une seule once de sympathie dans l'esprit de l'adolescente. Tandis qu'elle les accostait, elle se rappelait le jour où elle avait pris la peine d'aller en salle de divination, où elle s'était confiée si bêtement à son prof. Ces brèves images passées alimentaient le feu qui la faisait bouillir de l'intérieur.
- Pour fêter la nouvelle année qui arrive, seriez-vous partant pour partager une danse ? demanda-t-elle à l'intention de Sulien, l'air de rien.
Sa proposition paraissait innocente, sans aucune arrière-pensée. Elle espérait qu'il accepte sa demande et qu'il se retrouve bloqué avec elle, juste assez pour qu'elle puisse le confronter.
(714 mots)
@Dorian Peachey, j'ai bien chialé, mais je dois te laisser pour aller casser des dents !
@Sulien Willows, hello, c'est pour une agression
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
23 janv. 2026, 15:35
Bal du Nouvel An 2051
1 - 2 - HA - 3 - HA - 4 - HA - 5 - HA - 6
[Aelle qui cherche sa table : b. — a. — c. — f.]
Aelle - Minie

J'entends ses pas qui crissent dans la neige. C'est à ça que je sais qu'elle est encore là. Je me concentre sur le son qu'elle produit pour ne plus sentir mes ongles qui s'enfoncent dans mon cuir chevelu. Je me me concentre sur les infimes bruits que produit sa robe lorsqu'elle s'accroupit près de moi pour ne plus faire attention à mon cœur qui frappe trop fort, à mes yeux qui me brûlent, à ma respiration qui trébuche dans ma gorge. Je me concentre sur sa présence que je devine à quelques pas de moi pour ne pas écouter ce que mon corps me hurle de faire.
Me redresser subitement et repartir vers l'entrée. Non. Créer une brèche dans la bulle à grands coups de sortilège. Un Reducto pourrait faire l'affaire, Reducto fait toujours l'affaire. Ou une bonne explosion en bonne et due forme. Je pourrais le faire. Ce que m'a appris Kristen. Toute ma colère rassemblée en une masse de colère qui ferait un grand trou dans la bulle. J'entrerais là-dedans en marchant sur les débris, en piétinant les jolis rideaux bleus qui empêchaient de voir l'extérieur. Il y aurait des gens qui se dresseraient rapidement sur mon chemin. Des sorciers adultes, baguettes déjà en main, regards braqués sur moi. Un grand geste du bras, j'en ferais voler la moitié par là ; un autre geste et un souffle enflammé repousserait les autres. Se frayer un chemin dans la foule, brutalement s'il le faut. Le sol qui s'effondrerait, les tables qui voleront. Elles étaient grosses, les tables. Je peux faucher plusieurs sorciers adultes avec. J'abattrais tout le monde, tout ceux qu'il faudra, jusqu'à ce que je trouve ce misérable, certainement caché dans un coin, roulé en boule derrière son grand-père. Il trouverait certainement le moyen d'être en colère et de me reprocher de vouloir me venger. Je vois encore son visage déchiré par la colère, ses yeux exorbités, son souffle court. J'ai envie de le lui arracher. De lui brûler. De le lui voler. De le tenir au bout de ma baguette magique. De lui arracher les dernières bribes de libre-arbitre qui lui reste, le peu qu'il possède encore. Je les lui arracherai et l'en priverai à jamais, plus jamais il ne pourra lever une baguette, plus jamais il ne pourra se mettre en colère. Je dessine ma ruine dans son esprit et je me sens mieux dès que je commence à entendre ses hurlements.
Il n'y a rien à frapper ici. Il n'y a rien à briser. Il n'y a rien à détruire. Mon corps tremble sous cette violence que je ne peux pas faire sortir. Pourquoi n'ai-je pas transplané loin d'ici ? Je ne peux rien faire d'autre que d'enfoncer mes ongles dans la peau de mon crâne et me concentrer sur cette douleur pour surmonter le fleuve de ma fureur qui m'emporte avec lui. Il a une puissance que je ne contrôle pas et que je n'ai pas vu venir, elle m'a attrapée et désormais c'est impossible de m'en libérer. J'ai envie de faire très mal à quelqu'un. J'en ai envie mais je ne peux rien faire d'autre que d'enfoncer mes ongles dans la peau de mon crâne, de trembler sans pouvoir me retenir et de me balancer d'avant en arrière, d'avant en arrière, mes yeux brûlants de larmes que je ne retiens plus. Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas transplané. Sur mon Plateau. Faire exploser un arbre ou deux, hurler ma rage dans les highlands esseulés de l'Écosse, me prendre de plein fouet mon propre écho. Mais à la place de ça je suis ici, sur cette place, recroquevillée sur moi-même avec Herminie.
Cela m'a semblé si logique de l'amener. Maintenant, je ne sais plus ce qu'elle fait là. Va-t'en ! Laisse-moi faire quelque chose de très con ! Ton regard m'empêche d'aller me fracasser la tête contre la fontaine ou de faire exploser celle de cette statue idiote. Je n'arrive pas à bouger, ni pour transplaner ni pour faire quoi que ce soit. Je n'y arrive pas parce que tu es là, juste à côté de moi.
Je ne sais pas combien de temps ça dure. Moi recroquevillée et tremblante, et elle juste là. Cela dure jusqu'à ce que je prenne conscience que mes membres sont raidis par le froid. Je ne l'ai pas senti arriver. À un moment, j'ouvre les yeux dans l'obscurité de mes mains et le froid est là, partout en moi. Cela dure jusqu'à ce que l'épuisement m'empêche de trembler. Ou que je m'arrête de moi-même, mais je ne m'en souviens plus. Cela dure jusqu'à ce que la rage n'envoie plus de signal d'alerte dans mes jambes pour me forcer à me lever pour aller jouer les scènes de violence que je vois dans ma tête. Cela dure jusqu'à ce que j'arrive à ouvrir la bouche. Peut-être ne s'est-il passé que quelques secondes ou une heure entière.
« T'es encore là. »
Ma voix râcle les bas-fonds de ma gorge. Je ne la reconnais pas. Elle tremble d'émotions contenues, je ne sais pas lesquelles. Je n'ai pas l'impression que c'est moi qui parle. En même temps qu'affirme ça, je lève la tête dans un sursaut, soudainement persuadée que j'ai tout rêvé depuis le début et que Herminie n'est pas là. Mais non, elle est là. Elle est juste là. Je l'observe, les yeux injectés de sang et les traits creusés. Je me demande si je l'aurais fauchée, elle aussi, si j'avais réalisé mes rêves de violence et qu'elle s'était dressée sur mon chemin.
« Il l'a mérité. »
Je m'étonne de la détermination qui durcit ma voix. Je mets au défi Herminie de dire le contraire. De me décevoir et de douter de moi. Mes mâchoires se crispent. Mérité quoi ?
« Il aurait mérité pire, » affirmé-je d'une voix rauque.
[Aelle qui cherche sa table : b. — a. — c. — f.]
Aelle - Minie

J'entends ses pas qui crissent dans la neige. C'est à ça que je sais qu'elle est encore là. Je me concentre sur le son qu'elle produit pour ne plus sentir mes ongles qui s'enfoncent dans mon cuir chevelu. Je me me concentre sur les infimes bruits que produit sa robe lorsqu'elle s'accroupit près de moi pour ne plus faire attention à mon cœur qui frappe trop fort, à mes yeux qui me brûlent, à ma respiration qui trébuche dans ma gorge. Je me concentre sur sa présence que je devine à quelques pas de moi pour ne pas écouter ce que mon corps me hurle de faire.
Me redresser subitement et repartir vers l'entrée. Non. Créer une brèche dans la bulle à grands coups de sortilège. Un Reducto pourrait faire l'affaire, Reducto fait toujours l'affaire. Ou une bonne explosion en bonne et due forme. Je pourrais le faire. Ce que m'a appris Kristen. Toute ma colère rassemblée en une masse de colère qui ferait un grand trou dans la bulle. J'entrerais là-dedans en marchant sur les débris, en piétinant les jolis rideaux bleus qui empêchaient de voir l'extérieur. Il y aurait des gens qui se dresseraient rapidement sur mon chemin. Des sorciers adultes, baguettes déjà en main, regards braqués sur moi. Un grand geste du bras, j'en ferais voler la moitié par là ; un autre geste et un souffle enflammé repousserait les autres. Se frayer un chemin dans la foule, brutalement s'il le faut. Le sol qui s'effondrerait, les tables qui voleront. Elles étaient grosses, les tables. Je peux faucher plusieurs sorciers adultes avec. J'abattrais tout le monde, tout ceux qu'il faudra, jusqu'à ce que je trouve ce misérable, certainement caché dans un coin, roulé en boule derrière son grand-père. Il trouverait certainement le moyen d'être en colère et de me reprocher de vouloir me venger. Je vois encore son visage déchiré par la colère, ses yeux exorbités, son souffle court. J'ai envie de le lui arracher. De lui brûler. De le lui voler. De le tenir au bout de ma baguette magique. De lui arracher les dernières bribes de libre-arbitre qui lui reste, le peu qu'il possède encore. Je les lui arracherai et l'en priverai à jamais, plus jamais il ne pourra lever une baguette, plus jamais il ne pourra se mettre en colère. Je dessine ma ruine dans son esprit et je me sens mieux dès que je commence à entendre ses hurlements.
Il n'y a rien à frapper ici. Il n'y a rien à briser. Il n'y a rien à détruire. Mon corps tremble sous cette violence que je ne peux pas faire sortir. Pourquoi n'ai-je pas transplané loin d'ici ? Je ne peux rien faire d'autre que d'enfoncer mes ongles dans la peau de mon crâne et me concentrer sur cette douleur pour surmonter le fleuve de ma fureur qui m'emporte avec lui. Il a une puissance que je ne contrôle pas et que je n'ai pas vu venir, elle m'a attrapée et désormais c'est impossible de m'en libérer. J'ai envie de faire très mal à quelqu'un. J'en ai envie mais je ne peux rien faire d'autre que d'enfoncer mes ongles dans la peau de mon crâne, de trembler sans pouvoir me retenir et de me balancer d'avant en arrière, d'avant en arrière, mes yeux brûlants de larmes que je ne retiens plus. Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas transplané. Sur mon Plateau. Faire exploser un arbre ou deux, hurler ma rage dans les highlands esseulés de l'Écosse, me prendre de plein fouet mon propre écho. Mais à la place de ça je suis ici, sur cette place, recroquevillée sur moi-même avec Herminie.
Cela m'a semblé si logique de l'amener. Maintenant, je ne sais plus ce qu'elle fait là. Va-t'en ! Laisse-moi faire quelque chose de très con ! Ton regard m'empêche d'aller me fracasser la tête contre la fontaine ou de faire exploser celle de cette statue idiote. Je n'arrive pas à bouger, ni pour transplaner ni pour faire quoi que ce soit. Je n'y arrive pas parce que tu es là, juste à côté de moi.
Je ne sais pas combien de temps ça dure. Moi recroquevillée et tremblante, et elle juste là. Cela dure jusqu'à ce que je prenne conscience que mes membres sont raidis par le froid. Je ne l'ai pas senti arriver. À un moment, j'ouvre les yeux dans l'obscurité de mes mains et le froid est là, partout en moi. Cela dure jusqu'à ce que l'épuisement m'empêche de trembler. Ou que je m'arrête de moi-même, mais je ne m'en souviens plus. Cela dure jusqu'à ce que la rage n'envoie plus de signal d'alerte dans mes jambes pour me forcer à me lever pour aller jouer les scènes de violence que je vois dans ma tête. Cela dure jusqu'à ce que j'arrive à ouvrir la bouche. Peut-être ne s'est-il passé que quelques secondes ou une heure entière.
« T'es encore là. »
Ma voix râcle les bas-fonds de ma gorge. Je ne la reconnais pas. Elle tremble d'émotions contenues, je ne sais pas lesquelles. Je n'ai pas l'impression que c'est moi qui parle. En même temps qu'affirme ça, je lève la tête dans un sursaut, soudainement persuadée que j'ai tout rêvé depuis le début et que Herminie n'est pas là. Mais non, elle est là. Elle est juste là. Je l'observe, les yeux injectés de sang et les traits creusés. Je me demande si je l'aurais fauchée, elle aussi, si j'avais réalisé mes rêves de violence et qu'elle s'était dressée sur mon chemin.
« Il l'a mérité. »
Je m'étonne de la détermination qui durcit ma voix. Je mets au défi Herminie de dire le contraire. De me décevoir et de douter de moi. Mes mâchoires se crispent. Mérité quoi ?
« Il aurait mérité pire, » affirmé-je d'une voix rauque.
Aelle s'imagine des choses pas très belles, toute coincée dans une grande fureur qui la contrôle. Elle finit par arriver à s'en extirper suffisamment pour parler à @Herminie Peers.
23 janv. 2026, 19:22
Bal du Nouvel An 2051
Reducio
Pour une lecture "chronologique" :
Ivanovna attend Alyona
Ivanovna observe en s'impatientant quelque peu
Alyona arrive, les robes se dévoilent
Les jumelles/gémelles d'un soir échangent
Une pensée secrète d'Ivanovna ; tu es vraiment ma soeur
Alyona éveille sa soeur au monde
Et Vana ouvre les yeux
Alyona se questionne
Ivanovna se révèle sororale
Alyona prépare sa digestion... en allant à table
Plus tard, Ivanovna danse et fait signe à Alyona
Monsieur Nerrah entre dans la danse
Ivanovna aperçoit Aliosus et l'invite à danser
?? Une danse éthérée, jadis ? Sous peu ??
===> Le soleil entre dans le ciel de la Lune
Et la lune accepte
Ivanovna attend Alyona
Ivanovna observe en s'impatientant quelque peu
Alyona arrive, les robes se dévoilent
Les jumelles/gémelles d'un soir échangent
Une pensée secrète d'Ivanovna ; tu es vraiment ma soeur
Alyona éveille sa soeur au monde
Et Vana ouvre les yeux
Alyona se questionne
Ivanovna se révèle sororale
Alyona prépare sa digestion... en allant à table
Plus tard, Ivanovna danse et fait signe à Alyona
Monsieur Nerrah entre dans la danse
Ivanovna aperçoit Aliosus et l'invite à danser
?? Une danse éthérée, jadis ? Sous peu ??
===> Le soleil entre dans le ciel de la Lune
Et la lune accepte
Pour que tu aies vingt ans
Les abeilles volent de fleur en fleur sans véritable prédestination. Il est d’une certaine manière impossible de savoir si Vana a dansé précédemment et avec qui puisque la seule chose qui compte à ses yeux est l’instant présent, ce qu’elle peut faire maintenant. Ayant décidé de s’amuser coûte que coûte, sans tenir compte de certaines contingences, elle voit un peu loin d’elle Alyona, seule et le pincement au coeur qui lui vient prend deux formes. Laisser une telle fleur sur le bord du chemin est tellement injuste. L’élan est naturel. Mais aussi… elles n’ont plus été ensemble depuis des mois. A l’évidence les études l’occupent au point de ne pas en avoir pris conscience mais ici, enfin, elle comprend. Que le temps ne doit pas être gâché, qui sait si elles seront encore à Godric’s hollow demain ? Et puis, peut-être les deux robes, ensemble sur la piste, feront un effet encore plus joli ? Une intense bouffée d’affection l’envahit, ce soir est un soir prolixe en la matière, des émotions de toutes natures lui font vivre d’incessantes montagnes russes ce qui a des inconvénients mais le grand avantage de se sentir vivante. Elle prend soin de ne pas traverser la piste, il n’est pas question de gêner les danseurs. C’est la fin d’une musique, bientôt, elle doit s’activer si elle ne veut pas se faire souffler Aly par quiconque aurait le même élan.
Ivanovna Gunnray ne comprend pas pourquoi des filles comme elles ne sont pas invitées par les garçons. Après tout elles sont tout à fait présentables et leurs tenues ont quelque chose d’unique. Peut-être trop. Peut-être les gens croient-ils qu’elles sont fusionnelles au point de ne pas devoir être séparées. Mais la vie sépare tous les êtres un jour, même les jumeaux prétendument inséparables, même les couples de canaris. Elles deux sont une, en tout cas Vana le vit-elle ainsi mais elle intègre ce soir le fait qu’elles ne vivront plus jamais comme à l’Institut. Il faut se préparer, construire d’autres terrains communs. Comment entretient-on une amitié si ce n’est en offrant des graines, des plumes ou même une robe ? Les cadeaux ne sont qu’une écume car, s’ils en sont vraiment, ils démontrent qu’on a vraiment pensé les choses.
Créer des instants extraordinaires, tout en sachant qu’une vie est faite de très mauvais jours et que c’est bien cela qui les a réunies un jour, quand elle a envoyé un hibou désespéré à Alyona. Est-ce qu’on parle en pleine intimité lorsque l’on danse ? Est-il possible de s’échanger nos dernières choses de la vie ou bien cela est-il vouloir tout faire, et donc ne rien faire correctement ? Vana doute de ce qu’il faut proposer. Elle-même ne parvient pas à trancher. Et comme aux échecs, le temps est un facteur clé. Elle est toute proche. Comme s’il s’agissait d’une invitation solennelle, elle tend la main à Aly et lui dit…
- Et si nous mélangions la Nuit et le Soleil ?…J’ai toujours aimé valser.

Cette main-là est tendue, sachant pertinemment qu’Alyona n’y verra rien d’autre que la main d’une indéfectible amie. Et si elles se marchent dessus en dansant, au moins s’amuseront-elles.
@Alyona Farrow
et bien sûr
@Alden Wells, @Adélaïde Brennen, @Maxine Tremblay, @Christopher Hangoover
Dernière modification par Ivanovna Gunnray le 29 janv. 2026, 18:21, modifié 4 fois.
23 janv. 2026, 20:15
Bal du Nouvel An 2051
0. Entrée d’Alienor • I • II • III • IV • V • VI
VII (Bristyle) • VIII • IX • X • XI • XII • XIII • XIV
XV • XVI • XVII • XVIII • XIX • XX • XXI • XXII
La question sur sa rencontre avec les contes moldus le trouble un peu. Son regard de nuit se perd quelques secondes sur la silhouette de l’élégant homme à la nébuleuse qui s’est éloigné en quête du breuvage d’hiver. C’est étrange, de parler de celui qu’il ne sait plus visiter ; alors qu’il lui brûlait de le revoir dès que Poudlard les séparait. « Mon grand-père... » ça fait si formel de l’appeler ainsi, alors qu’il l’a toujours été Opa. Ça créé une distance, un éloignement qui s’est concrétisé ces dernières saisons. Ça le présente comme… plutôt pas comme ce qu’il est, ou a été pour l’enfant Hjúki. « …m’envoyait des histoires, au collège. Parfois moldues, pour changer des contes de Beedle déjà visités. Les pages imprégnées de son parfum… c’est comme s’il me les racontait. » Il ne sait pas pourquoi il dit la vérité. Pourquoi il partage comment ils ont essayé de garder le lien, par cet échange dans lequel l’enfant recevait, et Opa donnait. Il aurait pu jouer la carte bibliothécaire. En particulier après la mention d’un père libraire, l’enchaînement aurait été tout trouvé. Hjúki n’a pas l’intention d’en dire plus, et le retour de l’aîné à la nébuleuse est un bon prétexte pour ne rien ajouter de plus sur Opa. D’ailleurs, quand il constate le simulacre que contient le verre, il n’en est pas si mécontent. Si la différence peut lui éviter de replonger dans l’écho mémoriel du Winterpunsch d’Opa, ça l’arrange. « Je vous remercie. » énonce-t-il poliment en recevant la préparation épicée. Ils parlaient de réminiscences d’enfance… non, d’Andersen. Du moins, il préfère choisir cette inclinaison. « J’aime la dureté d’Andersen. Il nous toise d’un regard acéré, froid mais beau pour nous planter dans l’âme la vérité que tout n’ira pas bien. Certains de ses contes sonnent plus vrais que ceux qui prétendent que la bonté l’emporte sur la cruauté. »
VII (Bristyle) • VIII • IX • X • XI • XII • XIII • XIV
XV • XVI • XVII • XVIII • XIX • XX • XXI • XXII
Le simple fait d’entendre le nom du Conteur prononcé avec cette intonation suffit à lui réchauffer le cœur. Le bibliothécaire n’a pas une pareille affection pour Beedle, ou les frères Grimm, les récits du danois sont vraiment d’une autre nature. Le jeune adulte sourit en imaginant la voix chaude d’un père les transmettre. Andersen n’est pas placé sur la route de beaucoup d’enfants. Des versions tordant complètement son propos se sont propagées chez les moldus, au point que pour eux, la petite sirène n’est pas celle qui fait le choix de sacrifier sa propre existence pour permettre le bonheur du prince avec une autre, une humaine semblable. Car il est inconcevable qu’il la considère, alors qu’elle vient d’un autre monde. Elle préfère devenir écume que de se sauver. Son intérêt est redoublé et son regard s’illumine quand le sorcier évoque l’édition rare. Hjúki se demande quel genre d’illustration elle contient, où si c’est plutôt par la richesse des notes et commentaires qu’elle se distingue. Quand on est enfant, on considère que les notes sont des pages dont on peut se dispenser, que l’essentiel est le corps du texte. Puis en grandissant, on apprécie la qualité d’une édition au travail scientifique qui y est adjoint. Dans le cadre de son travail, il ne peut estimer les textes développant des idées sans sources ou annotations, c’est trop important.
La question sur sa rencontre avec les contes moldus le trouble un peu. Son regard de nuit se perd quelques secondes sur la silhouette de l’élégant homme à la nébuleuse qui s’est éloigné en quête du breuvage d’hiver. C’est étrange, de parler de celui qu’il ne sait plus visiter ; alors qu’il lui brûlait de le revoir dès que Poudlard les séparait. « Mon grand-père... » ça fait si formel de l’appeler ainsi, alors qu’il l’a toujours été Opa. Ça créé une distance, un éloignement qui s’est concrétisé ces dernières saisons. Ça le présente comme… plutôt pas comme ce qu’il est, ou a été pour l’enfant Hjúki. « …m’envoyait des histoires, au collège. Parfois moldues, pour changer des contes de Beedle déjà visités. Les pages imprégnées de son parfum… c’est comme s’il me les racontait. » Il ne sait pas pourquoi il dit la vérité. Pourquoi il partage comment ils ont essayé de garder le lien, par cet échange dans lequel l’enfant recevait, et Opa donnait. Il aurait pu jouer la carte bibliothécaire. En particulier après la mention d’un père libraire, l’enchaînement aurait été tout trouvé. Hjúki n’a pas l’intention d’en dire plus, et le retour de l’aîné à la nébuleuse est un bon prétexte pour ne rien ajouter de plus sur Opa. D’ailleurs, quand il constate le simulacre que contient le verre, il n’en est pas si mécontent. Si la différence peut lui éviter de replonger dans l’écho mémoriel du Winterpunsch d’Opa, ça l’arrange. « Je vous remercie. » énonce-t-il poliment en recevant la préparation épicée. Ils parlaient de réminiscences d’enfance… non, d’Andersen. Du moins, il préfère choisir cette inclinaison. « J’aime la dureté d’Andersen. Il nous toise d’un regard acéré, froid mais beau pour nous planter dans l’âme la vérité que tout n’ira pas bien. Certains de ses contes sonnent plus vrais que ceux qui prétendent que la bonté l’emporte sur la cruauté. »
Hjúki répond à Narym, et décide au retour de Zakary d’enchaîner en développant son affection pour Andersen, malgré l’absence de signe d’intérêt venant d’@Aelle Bristyle
Dernière modification par Hjúki Anastase le 8 févr. 2026, 14:35, modifié 3 fois.
23 janv. 2026, 21:28
Bal du Nouvel An 2051

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Alice aimait l’entendre rire. Ses lèvres pâles s’étirèrent avec douceur, ses yeux se repaissant de la charmante image que Christopher lui donnait à voir. Sa gorge de déployant pour offrir son amusement aux Astres, les flocons tombant autour de lui, certains retombant sur son visage pour fondre au contact de sa peau, d’autres s’accrochant dans les mèches noires. Alice aimait vraiment l’entendre rire lorsque ce n’était pas pour la moquer. C’était comme observer un gros chat, au demeurant sournois, faire montre d’un soupçon de complicité. Ou plutôt… voir un gros chat donner un coup de patte à une autre main que la sienne.
Alice n’était pourtant pas du genre à vilipender sur les absents, et avait toujours eu un certain mépris pour ses camarades se réunissant dans ce seul but. Tante Élise également était adepte de ce clabauderie. Alice ne comptait plus les goûters auxquels elle avait assisté dans sa jeunesse, silencieuse mais attentive aux lèvres peintes des amies de Madame Élise Cooper née Sangblanc, crachant de vilains mots sur d’autres amies encore qui auraient prit ou perdu du poids, sourit à un homme n’étant point son époux, prêté un peu trop d’attention à une femme… La médisance collective est un privilège dont Alice ne voulait pas.
Mais… il s’agissait de Donovan Hangoover, alors ce n’était pas tout à fait pareil, n’est-ce pas ? Il n’y avait rien de mal à dire tout bas ce que Christopher et Alice n’hésiteraient pas à dire tout haut. Quoi qu’Alice n’était pas bien sûr qu’il serait intelligent de dire au visage de Donovan à quel point elle le trouvait idiot, que son orgueil n’était nullement justifiable et tout un tas d’autres choses auxquelles elle ne songerait point pour s’éviter une nouvelle montée de fureur. Elle ne voulait nullement perdre Derek et Clinton.
Christopher, lui, ne se gênerait pas, n’est-ce pas ? Quel chanceux.
Ses doigts pâles étaient coincés par le corps de Christopher, son corps face au sien, Alice aurait pu montrer des signes d’inconfort. Elle aurait dû, car elle était naturellement dérangée par la proximité avec les autres. Enfin, presque tout les autres.
Le cœur léger, Alice songea à Aelle. Le cœur un peu plus lourd, ses pensées la menèrent à Aliosus. L’une était un refuge, l’autre un champ de bataille. N’aurait-ce pas dû être tout à fait l’inverse ? Et qu’était Christopher, alors ? Refuge ? Champ de bataille ?
Paris ne lui avait offert aucune réponse. Il fallait aussi avouer qu’Alice n’en avait pas cherchée. Sa seule quête fut la sempiternelle même quête : être à la hauteur. A celle de Thomas qui jamais ne quittait l’armure. A celle de Père qui toujours souriait. A celle de Christopher, éternel saltimbanque de leur vie et la sienne. A la sienne, misérable petite chose à la conscience atrophiée.
A chaque pas en arrière, Christopher faisait un pas en avant. Leur regard était niché l’un dans l’autre. Leurs lèvres, elles, ne se débarrassaient pas de ces sourires qu’ils avaient partagés à Paris. Là bas, tout avait l’air plus simple, comme suspendu hors du temps. Nul obligation sinon celle d’être ensemble. Thomas avait-il organisé ce voyage pour forcer Christopher et Alice à s’apprivoiser ? Avait-il vu là une façon de rendre ces possibles fiançailles plus acceptables ? Avait-il vu la fatalité avant eux ? Thomas était bien des choses, mais il était surtout d’une prévenance et d’une intelligence redoutable. Il avait su avant eux que cet anneau d’acier représentait un danger qu’ils avaient prit bien trop de temps à voir arriver.
Alors, encore une fois, Alice aurait été un fardeau pour Thomas.
Le pied de Christopher buta contre le sien. Alice baissa aussitôt les yeux sur ses jolies chaussures sur laquelle retombait sa si belle robe. Elle ne vit nulle trace de neige et expira tout l’air qu’elle avait retenu. La maladresse de Christopher n’avait pas tâchée sa robe, et fort heureusement ! Bien sûr, oui, elle en avait toute conscience : un petit coup de baguette et sa sublime tenue serait comme neuve.
Mais tout de même.
La réplique de Christopher -ou plutôt sa voix, celle du fripon qu’elle avait apprit à craindre, tolérer et apprécier - lui fit relever la tête, comme si ses pressentiments lui pincèrent la nuque pour affronter un danger. Il se mit à avancer plus vite vers elle, poussant Alice à reculer encore pour ne pas avoir à percuter son corps. Ses yeux retombèrent sur leurs pieds pour ne pas les emmêler, sautant parfois dans ceux de Christopher qui, Alice le voyait bien, s’amusait comme un galopin.
« Christopher, vous allez vraiment finir par me marcher dessus ! » glapit-elle d’une voix coincée entre la mise en garde et le jeu. Sa main libre -celle qui n’était pas coincée contre Christopher- vint se poser sur son torse pour tenter de le forcer à ralentir la cadence. Alice reculait en petits pas serrés, craignant qu’un vrai pas n’entraîne le tissu sous son talon et déchire sa robe.
Alice tentait désespérément de jeter des menaces, d’avertir Christopher que si il venait à abîmer la confection de Monsieur Félicien, il aurait de graves ennuis mais… cela ne ressemblait à rien de plus que des bribes de « Vous êtes vraiment… », « Oh, mais… » et autres « Christopher !», entrecoupés par des rires étouffés par la convenance. Ses yeux passaient sans cesse du visage de Christopher à leurs pieds agités. La lueur joueuse, elle, ne tremblait pas.
Alice lutte péniblement contre les pieds de @Christopher Hangoover qui cherchent, de toutes évidences, à lui marcher dessus en la faisant reculer, dos à la bulle. Elle semble beaucoup s'amuser, même si elle ne l'avouera pas
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
23 janv. 2026, 22:21
Bal du Nouvel An 2051
PNJ : Alys Spinola
Reducio
1- (M.R - L.G - K.H - A.W - M.R) - 2 - Table e. Galaxie du Triangle - 3 - E.J - 4
Vraiment Alys, je vais devoir t'emmener chez Andrew pour qu'il te surveille parce que là, ce n'est pas po... Mes pensées sont coupées par un faible toussotement et je me retourne vers le bruit. C'est... "Miss Joyner..." L'image du couteau sur le papier trempé me revient en tête et un frisson me parcourt. Parfois, je me dis que j'aurais dû lui dévoiler ce qui allait peut-être vraiment se passer et pas juste c'est une mauvaise prédiction, mais ce n'est peut-être pas si grave. Bordel, j'ai été idiot sur ce coup-là. Cacher un truc pareil... Bref, c'est du passé, je ne peux plus y faire quoi que ce soit et me morfondre sur mes mots stupides ne m'aideront pas à avancer.
Cependant, la jeune Serdaigle a l'air d'aller bien, elle a un petit sourire décontracté. Donc, tout c'est bien passé ? Je pense que c'est le cas sinon elle ne serait pas là. D'ailleurs, elle me salue et en profite pour complimenter ma sœur. "Aww, merci beaucoup ! Vous êtes magnifique aussi.", Alys répond avec un grand sourire, flatté par la remarque. Pfft, les élèves veulent tous se mettre mon entourage dans la poche ce soir ou c'est comment ? Entre Elijah qui gratte des anecdotes à Miya et elle qui complimente ma sœur, je ne vais plus m'en sortir !
Ma présence une surprise ? "Et bien, je suis moi-même surpris d'être ici, je ne pensais pas survivre à la soirée.", je réponds avec une tâche d'humour. C'est un exploit que je sois encore debout et en plus avec le sourire. Émeline me prend de court en me proposant une danse. Hum, alors, je dois avouer que je ne suis pas très à l'aise à l'idée. Pas parce que c'est elle, juste danser avec une élève ou même un élève me mets mal à l'aise. En plus, je ne la connais pas tant que ça... "Ah, hum... Et bien le truc c'est que...", je n'ai pas le temps de finir ma phrase que je sens Alys me pousser vers la Serdaigle avec une force colossale. "Raaaah, aller ! Va danser avec la petite ! Je vais m'en sortir, puis moi aussi je vais aller danser au bout d'un moment !", elle s'exclame plutôt fort. Je vais l'étouffer avec un coussin quand on rentrera, je ne vais pas oublier la trahison qu'elle vient de me faire.
Mes yeux croisent ceux de Joyner et un léger soupir sort de mes lèvres. "Bon, une seule petite danse, rien de plus.", je dis avant de prendre une de ses mains pour l'emmener sur la piste de danse. Au centre de tout ce monde, je commence à perdre mes moyens. Je suis plutôt bon danseur mais la situation me gêne tellement que je ne sais plus quoi faire. Si je vois un seul regard indiscret, j'arrête sur-le-champs. Bon, il faut que j'arrête de me préoccuper de chose subtile et que je fasse cette petite valse. Plus tôt ça sera fini, plus tôt je pourrai retourner surveiller Alys. "Vous savez danser ?", je demande avant de mettre mes mains là où il faut pour la guider.
520mots
@Émeline Joyner c'est parti pour une danse endiablé !
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026







