19 janv. 2026, 10:45
Bal du Nouvel An 2051
A.S - C.H - A.S - C.H - E.C - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H

Le ciel, blanc et bas, cache tout de la voûte céleste qui est parfaitement visible sous la bulle grâce à la magie. Dehors, ils n'ont que cette couverture nuageuse. Mais les flocons de neige tourbillonnent au-dessus du visage de Christopher, leur longue chute troublée par le souffle du vent, et c'est beau à voir. Il essaie vaguement d’en choisir un parmi les plus gros et de le suivre du regard, de le suivre jusqu’à ce qu’il le perde au milieu de tous les autres. Puis Alice s’éloigne de lui et son jeu lui paraît soudainement dérisoire.
La caresse du froid sur sa peau encore chaude du contact avec son front est presque douloureux. Christopher baisse les yeux vers elle et sa main monte aussitôt au contact de sa peau, là où elle avait son front posé. L’endroit est encore tout chaud. Il plaque sa paume dessus sans guère y penser, ses yeux obsidiennes plongés dans ses billes si claires. Il aurait aimé qu’elle reste un peu plus longtemps et s’étonne de ne pas même en avoir honte. Si elle était restée un peu plus longtemps, il aurait fait le choix de glisser un bras derrière ses épaules. Cela n’aurait pas été une grande étreinte, à peine plus qu’un geste de réconfort, mais cela aurait suffit. C’était définitivement moi qui en avais le plus besoin, songe-t-il en observant les yeux d’Alice se perdre sur son buste.
D’un geste machinal, il glisse de nouveau sa cigarette entre ses dents et laisse la fumée qui s’élève en spirale devant son visage flouter les contours de la silhouette d’Alice. Au son de sa voix, il est incapable de dire si elle est calmée ou si au contraire son intervention a agravé les choses. À ses mots, il est encore plus perdu. Sa main se suspend devant sa bouche, ses doigts autour de sa cigarette. Un sourcil se dresse en réponse sur son front ; inquisiteur, surpris aussi. Le mot mégère n’est pas étranger à cette immobilité soudaine. Après la surprise, vient le bref sourire qui soulève le coin droit de la bouche de Christopher. Mégère est un mot presque trop doux pour Lillian Hangoover, mais dans la bouche d’Alice il sonne comme une vilaine injure. Un jour, il fera sortir de cette bouche bien dessinée des vulgarités qui la feront rougir — après tout, il a déjà réussi à lui faire jeter un verre, il est persuadé pouvoir jouer de sa haine des Hangoover pour lui faire expulser quelques méchancetés que méritent totalement sa mère, son frère ou son père.
…qui pliera lorsque j’en aurai assez de son petit jeu de domination. Voici l’origine de la surprise de Christopher. Il termine son geste et attrape sa cigarette entre son index et son majeur pour libérer ses lèvres. Il expulse la fumée au-dessus de la tête d’Alice qui s’est encore éloignée. Est-ce la colère qui parle ou est-elle persuadée de ce qu’elle avance ? C’est une phrase qui sonnerait de façon grandiloquente pour n’importe qui d'autre. Pas pour elle. C’est ainsi qu’elle s’exprime tout le temps. Ce n’est pas la tournure qui l’interpelle, c’est la signification des mots. Que vaut Alice Sangblanc face à Lillian Hangoover ? Le regard de Christopher se voile lorsqu’il tourne les yeux vers la fontaine qui ne garde aucune trace de la rage de la jeune femme. Christopher ne doute ni de sa détermination, ni de son courage, ni de sa force de caractère. Mais il en a vu des sorciers et des sorcières plier face à sa mère. Certains avaient autant de détermination qu’Alice, voire plus. Alors il ne peut pas s’empêcher d’être inquiet quand il l’entend proférer de telles menaces, parce qu’il n’a aucune idée de qui pliera en premier des deux femmes.
Et pourtant, elle s’est dressée face à sa mère avec le courage de ses dix-huit ans. Avec quelle éloquence, quelle force dans la voix ! S’il avait été face à elle, nulle doute qu’il aurait vu son regard briller d’une émotion contre laquelle on sent d’instinct que l’on ne peut pas lutter.
Et pourtant, elle s’est dressée face à lui tant de fois par le passé, trouvant à chacune de ses répliques une réponse à opposer. Elle n’est pas de celle que l’on écrase, que l’on efface, que l’on fait taire. Elle portera ses ambitions, il en est persuadé. Et les siennes ?
Et pourtant, elle s’est dressée face à lui dans cette ruelle parisienne, quand les mots n’étaient plus assez forts pour exprimer toute la peine, toute la rage, toute l’injustice qu’il ressentait. Et elle lui a opposé tant d’arguments qu’il n’a pas pu réfuter, à chacune de ses plaintes elle a su trouver mots et solutions.
Et pourtant, elle traverse la tempête ce soir sans qu’aucune larme ne vienne brouiller son regard et sans qu’aucune plainte ne traverse ses lèvres.
Alors qui d’elle ou de sa mère Christopher pense-t-il capable de subir le plus de coups sans faiblir ; il connaît déjà la réponse et s’en veut de l’espoir qu’elle amène avec elle.
Troublé, Christopher tourne une nouvelle fois les yeux vers la fontaine. Le regard d’Alice a ce quelque chose d’intense quand elle le regarde qu’il n’a pas envie d’y voir. Ce n’est que lorsqu’elle reprend la parole qu’il consent à se tourner vers elle et qu’il aperçoit la main qu’elle tend dans sa direction. Il tourne entièrement son buste vers elle. Ce qu’elle dit confirme ce qu’il a cru comprendre : elle a retrouvé son calme et est prête à repartir dans l’arène. Une petite moue tord les lèvres de Christopher. Il n’est pas sûr d’être prêt, lui. Mais il est soulagé qu’elle se soit si rapidement calmée ; il n’aurait pas réellement su comment gérer une crise plus violente, à vrai dire.
La neige modifie totalement le paysage de Godric’s Hollow, plongeant la capitale sorcière sous un filtre en noir et blanc qui donne à la scène une teinte particulière. Ou bien il ne s’agit là que de ses propres émotions qui tourbillonnent sous son torse et qui modifient ce qu’il perçoit. Là-bas, sous la bulle, il y a le repas, promesses de rencontres et de nouveautés ; il y a Thomas et ses sourires taquins ; il y a la chaleur et les faux-semblants — ils pourront recommencer à critiquer les tenues, à boire et à surveiller les alentours pour éviter les chevelures sombres des Hangoover. La chaleur, la vie, la musique, le bruit, les gens, les rencontres ; Christopher est attiré comme un papillon par une lumière. Et pourtant il hésite, ses yeux passant du visage pâle d’Alice à sa main en suspension entre eux. Il n’hésite pas pour repousser l’échéance. Il hésite parce que de grandes choses sont en train de se créer et qu’il ne contrôle pas la plupart. Et qu’il a compris, ce soir, qu’elle, elle pouvait les contrôler. Et qu’il n’est pas sûr que ce soit une si mauvaise idée que ça. Ça l’effraie.
Alors Christopher fait la seule chose à faire dans cette situation, afin d'étouffer le sentiment qui l'étreint. Une étincelle s’allume dans son regard seulement une demi-seconde avant qu’il lève la main pour attraper celle d’Alice. Il entoure ses doigts des siens ; ils sont froids, glaciaux même. Il se penche en avant, fait un pas vers elle pour ne pas tirer sur son bras, et le regard braqué dans le sien il lève leurs deux mains enlacées pour déposer ses lèvres sur le dos de la sienne. La dernière fois, il n’avait pas fait mine de la toucher de ses lèvres ; là, il les dépose carrément sur sa peau froide pour y déposer un baiser. Quand il se redresse, son sourire a la couleur de l’insolence.
« Un petit doigt d'honneur ? »
Ses doigts se resserrent autour des siens comme pour empêcher Alice de l’en déposséder. Il termine son geste commencé plus tôt et approche sa main de lui pour la glisser autour de son biceps, même s’il est à peu près sûr qu’elle se détachera rapidement de lui pour le punir de son audace. Il a toujours sa main sur la sienne, enroulée autour de son bras qui se termine par sa cigarette, quand il se penche pour coincer le filtre entre ses lèvres pour ne pas risquer que le bout incandescent ne blesse Alice, désormais trop proche du tube de tabac.
« Vous venez de balancer deux verres appartenant au gouvernement contre une fontaine et la seule chose qui vous intéresse c’est de ne pas arriver en retard au repas, articule Christopher de cette voix qui lui convient bien mieux que le sérieux dont il a fait preuve un instant plus tôt. C’est complètement incohérent. »
Ce qui ne l’empêche pas de feindre une avancée vers la bulle qui se dresse au milieu de la place, même s’il y a de fortes chances pour qu’il n’en ait pas le temps ni l’opportunité après ce qu’il vient de faire.

Le ciel, blanc et bas, cache tout de la voûte céleste qui est parfaitement visible sous la bulle grâce à la magie. Dehors, ils n'ont que cette couverture nuageuse. Mais les flocons de neige tourbillonnent au-dessus du visage de Christopher, leur longue chute troublée par le souffle du vent, et c'est beau à voir. Il essaie vaguement d’en choisir un parmi les plus gros et de le suivre du regard, de le suivre jusqu’à ce qu’il le perde au milieu de tous les autres. Puis Alice s’éloigne de lui et son jeu lui paraît soudainement dérisoire.
La caresse du froid sur sa peau encore chaude du contact avec son front est presque douloureux. Christopher baisse les yeux vers elle et sa main monte aussitôt au contact de sa peau, là où elle avait son front posé. L’endroit est encore tout chaud. Il plaque sa paume dessus sans guère y penser, ses yeux obsidiennes plongés dans ses billes si claires. Il aurait aimé qu’elle reste un peu plus longtemps et s’étonne de ne pas même en avoir honte. Si elle était restée un peu plus longtemps, il aurait fait le choix de glisser un bras derrière ses épaules. Cela n’aurait pas été une grande étreinte, à peine plus qu’un geste de réconfort, mais cela aurait suffit. C’était définitivement moi qui en avais le plus besoin, songe-t-il en observant les yeux d’Alice se perdre sur son buste.
D’un geste machinal, il glisse de nouveau sa cigarette entre ses dents et laisse la fumée qui s’élève en spirale devant son visage flouter les contours de la silhouette d’Alice. Au son de sa voix, il est incapable de dire si elle est calmée ou si au contraire son intervention a agravé les choses. À ses mots, il est encore plus perdu. Sa main se suspend devant sa bouche, ses doigts autour de sa cigarette. Un sourcil se dresse en réponse sur son front ; inquisiteur, surpris aussi. Le mot mégère n’est pas étranger à cette immobilité soudaine. Après la surprise, vient le bref sourire qui soulève le coin droit de la bouche de Christopher. Mégère est un mot presque trop doux pour Lillian Hangoover, mais dans la bouche d’Alice il sonne comme une vilaine injure. Un jour, il fera sortir de cette bouche bien dessinée des vulgarités qui la feront rougir — après tout, il a déjà réussi à lui faire jeter un verre, il est persuadé pouvoir jouer de sa haine des Hangoover pour lui faire expulser quelques méchancetés que méritent totalement sa mère, son frère ou son père.
…qui pliera lorsque j’en aurai assez de son petit jeu de domination. Voici l’origine de la surprise de Christopher. Il termine son geste et attrape sa cigarette entre son index et son majeur pour libérer ses lèvres. Il expulse la fumée au-dessus de la tête d’Alice qui s’est encore éloignée. Est-ce la colère qui parle ou est-elle persuadée de ce qu’elle avance ? C’est une phrase qui sonnerait de façon grandiloquente pour n’importe qui d'autre. Pas pour elle. C’est ainsi qu’elle s’exprime tout le temps. Ce n’est pas la tournure qui l’interpelle, c’est la signification des mots. Que vaut Alice Sangblanc face à Lillian Hangoover ? Le regard de Christopher se voile lorsqu’il tourne les yeux vers la fontaine qui ne garde aucune trace de la rage de la jeune femme. Christopher ne doute ni de sa détermination, ni de son courage, ni de sa force de caractère. Mais il en a vu des sorciers et des sorcières plier face à sa mère. Certains avaient autant de détermination qu’Alice, voire plus. Alors il ne peut pas s’empêcher d’être inquiet quand il l’entend proférer de telles menaces, parce qu’il n’a aucune idée de qui pliera en premier des deux femmes.
Et pourtant, elle s’est dressée face à sa mère avec le courage de ses dix-huit ans. Avec quelle éloquence, quelle force dans la voix ! S’il avait été face à elle, nulle doute qu’il aurait vu son regard briller d’une émotion contre laquelle on sent d’instinct que l’on ne peut pas lutter.
Et pourtant, elle s’est dressée face à lui tant de fois par le passé, trouvant à chacune de ses répliques une réponse à opposer. Elle n’est pas de celle que l’on écrase, que l’on efface, que l’on fait taire. Elle portera ses ambitions, il en est persuadé. Et les siennes ?
Et pourtant, elle s’est dressée face à lui dans cette ruelle parisienne, quand les mots n’étaient plus assez forts pour exprimer toute la peine, toute la rage, toute l’injustice qu’il ressentait. Et elle lui a opposé tant d’arguments qu’il n’a pas pu réfuter, à chacune de ses plaintes elle a su trouver mots et solutions.
Et pourtant, elle traverse la tempête ce soir sans qu’aucune larme ne vienne brouiller son regard et sans qu’aucune plainte ne traverse ses lèvres.
Alors qui d’elle ou de sa mère Christopher pense-t-il capable de subir le plus de coups sans faiblir ; il connaît déjà la réponse et s’en veut de l’espoir qu’elle amène avec elle.
Troublé, Christopher tourne une nouvelle fois les yeux vers la fontaine. Le regard d’Alice a ce quelque chose d’intense quand elle le regarde qu’il n’a pas envie d’y voir. Ce n’est que lorsqu’elle reprend la parole qu’il consent à se tourner vers elle et qu’il aperçoit la main qu’elle tend dans sa direction. Il tourne entièrement son buste vers elle. Ce qu’elle dit confirme ce qu’il a cru comprendre : elle a retrouvé son calme et est prête à repartir dans l’arène. Une petite moue tord les lèvres de Christopher. Il n’est pas sûr d’être prêt, lui. Mais il est soulagé qu’elle se soit si rapidement calmée ; il n’aurait pas réellement su comment gérer une crise plus violente, à vrai dire.
La neige modifie totalement le paysage de Godric’s Hollow, plongeant la capitale sorcière sous un filtre en noir et blanc qui donne à la scène une teinte particulière. Ou bien il ne s’agit là que de ses propres émotions qui tourbillonnent sous son torse et qui modifient ce qu’il perçoit. Là-bas, sous la bulle, il y a le repas, promesses de rencontres et de nouveautés ; il y a Thomas et ses sourires taquins ; il y a la chaleur et les faux-semblants — ils pourront recommencer à critiquer les tenues, à boire et à surveiller les alentours pour éviter les chevelures sombres des Hangoover. La chaleur, la vie, la musique, le bruit, les gens, les rencontres ; Christopher est attiré comme un papillon par une lumière. Et pourtant il hésite, ses yeux passant du visage pâle d’Alice à sa main en suspension entre eux. Il n’hésite pas pour repousser l’échéance. Il hésite parce que de grandes choses sont en train de se créer et qu’il ne contrôle pas la plupart. Et qu’il a compris, ce soir, qu’elle, elle pouvait les contrôler. Et qu’il n’est pas sûr que ce soit une si mauvaise idée que ça. Ça l’effraie.
Alors Christopher fait la seule chose à faire dans cette situation, afin d'étouffer le sentiment qui l'étreint. Une étincelle s’allume dans son regard seulement une demi-seconde avant qu’il lève la main pour attraper celle d’Alice. Il entoure ses doigts des siens ; ils sont froids, glaciaux même. Il se penche en avant, fait un pas vers elle pour ne pas tirer sur son bras, et le regard braqué dans le sien il lève leurs deux mains enlacées pour déposer ses lèvres sur le dos de la sienne. La dernière fois, il n’avait pas fait mine de la toucher de ses lèvres ; là, il les dépose carrément sur sa peau froide pour y déposer un baiser. Quand il se redresse, son sourire a la couleur de l’insolence.
« Un petit doigt d'honneur ? »
Ses doigts se resserrent autour des siens comme pour empêcher Alice de l’en déposséder. Il termine son geste commencé plus tôt et approche sa main de lui pour la glisser autour de son biceps, même s’il est à peu près sûr qu’elle se détachera rapidement de lui pour le punir de son audace. Il a toujours sa main sur la sienne, enroulée autour de son bras qui se termine par sa cigarette, quand il se penche pour coincer le filtre entre ses lèvres pour ne pas risquer que le bout incandescent ne blesse Alice, désormais trop proche du tube de tabac.
« Vous venez de balancer deux verres appartenant au gouvernement contre une fontaine et la seule chose qui vous intéresse c’est de ne pas arriver en retard au repas, articule Christopher de cette voix qui lui convient bien mieux que le sérieux dont il a fait preuve un instant plus tôt. C’est complètement incohérent. »
Ce qui ne l’empêche pas de feindre une avancée vers la bulle qui se dresse au milieu de la place, même s’il y a de fortes chances pour qu’il n’en ait pas le temps ni l’opportunité après ce qu’il vient de faire.
Christopher... Christopher, comment résumer ça. La réponse d'@Alice Sangblanc lui inspire plein de penser. Il est à la fois impressionnée par sa force et son ambition, mais effrayé à l'idée de la croire capable de se dresser face à sa mère, avec lui. Alors au lieu d'affronter ça, il fait l'idiot, lui fait un baise-main qui rappellera des souvenirs à Alice et critique ses dernières paroles.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
19 janv. 2026, 20:32
Bal du Nouvel An 2051
Reducio
Arlene HOWARD, Sorcière, Mère de Lance BLACKSWORD
• Date de naissance : 23/09/2007 (43 ans)
• Nationalité : Anglaise
• Résidence : Winchester (hors déplacement professionnel)
• Liste des RP où ce PNJ est utilisé en mode actif :
- Revêtir ses plus beaux atours
- Miðsumar - Dans l'abîme du jour
- [RP libre] Bal du Nouvel An 2051
Matinée du 31 décembre 2050...
De timides rayons du soleil hivernal filtraient au travers des rideaux de la chambre de l'adolescent. Trop grand pour son lit, une de ses jambes dépasse des couvertures. Il est tard. Et ce n'est pourtant pas le genre du garçon de dormir aussi longtemps mais cette fois-ci encore, une bonne raison l'avait poussé à cela. Toutes les deux heures, d'étranges songes venaient troubler son sommeil. Et toutes ces deux heures, Lance était donc brutalement tiré du monde des rêves.
Cette nuit, d'étranges étoiles vinrent peupler ces rêves agités, filant encore et encore au travers de son corps. C'est donc épuisé que le jeune homme rejoignit la cuisine pour prendre son petit déjeuner vers onze sous l’œil désapprobateur de sa mère. Elle-même avait l'air fatiguée. Tous les deux faisaient clairement la paire. L'une avait les traits tirés, l'autre de sombres poches sous les yeux.
"Ce n'est pas trop tôt." Jugea Arlene
"Fatigué." Rétorqua le jeune homme aussi brièvement que sa génitrice.
"Il y a un bal pour le nouvel an ce soir, comme l'année dernière. Si tu veux y aller, trouve toi une tenue. Tu iras avec ton père." La dernière phrase sonnait comme un ordre. Arlene voulait voir son petit dernier sortir au lieu de lezarder pendant les vacances à défaut de faire ses devoirs. Même préfet, il n'en restait pas moins flemmard à ses yeux.
"Okay..." Termina Lance en croquant dans une tartine chocolatée.
"Ne t'empiffre pas, on mange dans une heure." Ne put s’empêcher d'ajouter la mère derrière son journal.
Vers 19h...
Reducio

"C'est ta tenue de ce soir ?" Demanda le père du garçon sans jugement. "Ou est passé ton masque de l'année dernière ? Et le costume ?"
"C'est pas une soirée déguisée. Et puis, je ne suis plus un enfant." Lance déclara tristement les raisons qui le poussaient à s'habiller bien plus sobrement même si au fond de lui, bien sûr qu'il aurait remis son petit déguisement de licorne de l'année dernière s'il avait put éviter tout jugement de la gente sorcière présente à la soirée. Mais ce soir, l’événement ne s'y prêtait pas.
L'adolescent accompagné de ses deux parents se présentèrent à l'entrée, rejoignant l'antichambre qui précédait la salle de bal. Passant par le vestiaire, Lance ne manquait pas de gratter le fond de sa poche pour y récupérer quelques-unes de ses noises et les donner pour promouvoir l'accès aux arts et à la culture. Henry, son père, ne manqua pas de le suivre, ajoutant quatre gallions à la modeste donation de son fils. Les deux Blacksword n'étaient pas radins pour un sou au grand dam d'Arlène qui estimait cette générosité comme une perte d'argent évitable. Pourtant, elle se retint toute réflexion, soucieuse peut-être de ne pas passer pour le dragon de la famille mais aussi sûrement pour le paraître en société.
"Très joli !" Fit Lance émerveillé par la mise en place de l’évènement cette année. Déjà époustouflé l'année dernière, l'adolescent ne manquait pas d'apprécier l'effort fournit pour le bal de cette nouvelle année. Rien à voir avec les pitoyables petites fêtes de village qu'on pouvait trouver dans les petits hameaux sorciers remplis de petits vieux aigris.
Pendant le repas, Lance resta majoritairement silencieux. D'abord car mine de rien, sa nuit agitée lui pesait. L'adolescent luttait pour ne pas piquer du nez dans son bœuf wellington. Mais aussi parce que, assis entre ses deux géniteurs, le pauvre n'avait pas réellement l'occasion d'échanger avec ses autres voisins de table librement. Il put cependant observer avec attention les invités de ce soir, reconnaissant des visages amicaux et d'autres beaucoup moins. Il chercha, presque désespérément, d'accrocher le regard de quelqu'un qui pourrait lui adresser un sourire. Quelqu'un qui pourrait le retrouver lorsqu'il serait enfin libéré de ce repas bien trop officiel et ennuyeux pour un gamin comme Lance.
Heureusement pour lui, le moment qu'il attendait arriva enfin. Il était l'heure de danser. Lance quitta la table bien trop vite lorsque sa mère lui donna enfin l'autorisation et rejoignit la piste de danse nouvellement révélée pour se fondre dans la masse.
Lance s'habille sobrement pour le bal. Il se trouve à une table aléatoire avec ses parents qu'il quitte rapidement dès le repas terminé pour rejoindre la piste de danse. Il cherche des gens avec qui danser ou parler.
Troisième année - 14 ans - Préfet de Gryffondor - Couleur>8f3232
19 janv. 2026, 21:26
Bal du Nouvel An 2051
0. Entrée d’Alienor • I • II • III • IV • V • VI
VII (Bristyle) • VIII • IX • X • XI • XII • XIII • XIV
XV • XVI • XVII • XVIII • XIX • XX • XXI • XXII
S’il avait vu le film moldu, il saurait que la fleur enchantée y devient jaune soleil, exactement comme le costume du professeur, mais il n’a pas cette référence qui étaierait son argumentaire. Il ne cherche pas à batailler, en confirmant. « Ça pourrait être ni plus ni moins qu’une étoile, oui. Tout est possible, tant que ce n’est pas tranché, par l’intéressé par exemple, on peut librement explorer. » La sorcière semble se détourner complètement pour regarder ailleurs dans la salle, d’autres invités, et en discuter entre proches. Le bibliothécaire ne tourne pas la nuque, attrapant comme seule bribe du coin de l’œil la présence de l’employé qui les avait accueillis pour la fresque. Il poursuit donc en émettant la pensée naturellement cousue après avoir appris que le sorcier en face de lui connaissait Raiponce. « Chaque fleur raconte une histoire. C’est ce que dit la gardienne d’un jardin enchanté dans le conte la Reine des Neiges. » D’Andersen, fabuleusement riche, contenant en son sein une foule de récits : une amitié plus forte que tous, des pirates, des fleurs conteuses, un pouvoir de glace. Le Miroir dont les éclats altérèrent les regards. Il se pourrait que la sorcière ait reçu de cette poussière tombée en pluie sur l’humanité. Après son conciliabule, le grand sorcier s’adresse à lui pour lui demander ce qu’il comptait boire. C’est vrai qu’il a été détourné de son objectif, et n’a plus consacré une pensée à la raison de son approche des tables, ces dernières minutes. Sa réflexion ne dure pas, c’est l’instinct qui parle. Il n’est pas fichu de rendre visite à Opa. Sa culture allemande, l’évocation des frères Grimm. Il veut quelque chose de réconfortant, de l’enfance, de ses racines. « Je prendrais un Winterpunsch » annonce-t-il sans hésitation. Parfois surnommé le vin chaud pour enfants en tant que variante ayant pour base le jus plutôt qu’un alcool : des fruits, des épices – certaines étoilées –, de la chaleur. Comme un câlin, pour se sentir comme… avant. Sachant que cette édition accueille des gamins dès six ans, il ne doute pas que ça fasse partie de la sélection des softs, cette fois. D’autant que c’est plus que de saison.
VII (Bristyle) • VIII • IX • X • XI • XII • XIII • XIV
XV • XVI • XVII • XVIII • XIX • XX • XXI • XXII
S’ils avaient été camarades… Hjúki est traversé de la fugace pensée qu’il n’aurait probablement supporté la sorcière, qui a l’air de la trempe de ceux qui se rengorgent de mieux savoir que leur voisin. Ou pire, qui se croient incompris ou seuls, car personne ne serait à leur hauteur. Il n’aime pas voir ce geste, cette moue qui sont d’autant plus étranges dans ce contexte. En l’absence de professeur ou d’autorité, pour qui jouer cette puérile comédie, ce jeu du ‘moi j’en sais plus’ ? Il sait apprécier un esprit aiguisé, mais ce besoin d’être aussi démonstrative pour souligner ce fossé fictif avec son aîné élégant le dépasse. Parfois, il faut savoir être sobre et discret pour rendre son éclat décelable, au lieu de noyer derrière cette attitude. C’est plus fort que lui, il a toujours vu de la médiocrité chez les élèves qui deviennent méprisants parce qu’on a trop laissé le mot intelligence parvenir à leurs oreilles. Il ne montre rien de son agacement et garde une expression égale. Ce sont les nerfs des jeunes qui ont dû s’en trouver proches durant sept ans qui ont été mis à l’épreuve, pas les siens. La meilleure réponse à ce qui agace est de toute façon l’indifférence. Il ne va rien relever. Son attention se porte naturellement vers l’autre sorcier, qui confirme connaître le conte moldu, ce qui lui arrache un sourire. Il suppose qu’un né-moldu ne dirait pas conte ‘moldu’, comme lui, mais simplement conte. S’il vient bien du milieu sorcier, ça lui fait chaud au cœur de savoir que d’autres peuvent être sensibles aux récits de l’imaginaire moldu, aller à la rencontre des frères Grimm, s’aventurer au-delà du sentier tracé par Beedle. Qui que soit G. Une moldue ? Il ignore si c’est un nom banni, de ceux qui n’ont plus le droit de passage dans les pensées et la parole, ou s’il a simplement voulu préserver une information privée. Un peu comme le prénom de Seán, trop précieux pour être délivré à n’importe qui. Même pas à Ali, tout à l’heure.
S’il avait vu le film moldu, il saurait que la fleur enchantée y devient jaune soleil, exactement comme le costume du professeur, mais il n’a pas cette référence qui étaierait son argumentaire. Il ne cherche pas à batailler, en confirmant. « Ça pourrait être ni plus ni moins qu’une étoile, oui. Tout est possible, tant que ce n’est pas tranché, par l’intéressé par exemple, on peut librement explorer. » La sorcière semble se détourner complètement pour regarder ailleurs dans la salle, d’autres invités, et en discuter entre proches. Le bibliothécaire ne tourne pas la nuque, attrapant comme seule bribe du coin de l’œil la présence de l’employé qui les avait accueillis pour la fresque. Il poursuit donc en émettant la pensée naturellement cousue après avoir appris que le sorcier en face de lui connaissait Raiponce. « Chaque fleur raconte une histoire. C’est ce que dit la gardienne d’un jardin enchanté dans le conte la Reine des Neiges. » D’Andersen, fabuleusement riche, contenant en son sein une foule de récits : une amitié plus forte que tous, des pirates, des fleurs conteuses, un pouvoir de glace. Le Miroir dont les éclats altérèrent les regards. Il se pourrait que la sorcière ait reçu de cette poussière tombée en pluie sur l’humanité. Après son conciliabule, le grand sorcier s’adresse à lui pour lui demander ce qu’il comptait boire. C’est vrai qu’il a été détourné de son objectif, et n’a plus consacré une pensée à la raison de son approche des tables, ces dernières minutes. Sa réflexion ne dure pas, c’est l’instinct qui parle. Il n’est pas fichu de rendre visite à Opa. Sa culture allemande, l’évocation des frères Grimm. Il veut quelque chose de réconfortant, de l’enfance, de ses racines. « Je prendrais un Winterpunsch » annonce-t-il sans hésitation. Parfois surnommé le vin chaud pour enfants en tant que variante ayant pour base le jus plutôt qu’un alcool : des fruits, des épices – certaines étoilées –, de la chaleur. Comme un câlin, pour se sentir comme… avant. Sachant que cette édition accueille des gamins dès six ans, il ne doute pas que ça fasse partie de la sélection des softs, cette fois. D’autant que c’est plus que de saison.
Hjúki poursuit en évoquant un autre conte floral à Narym, pendant que l’attention d’@Aelle Bristyle est ailleurs ; puis réagit à la demande de Zakary en énonçant un breuvage allemand de Noël (Winterpunsch)
Dernière modification par Hjúki Anastase le 8 févr. 2026, 14:36, modifié 4 fois.
19 janv. 2026, 21:44
Bal du Nouvel An 2051
Anais avait finit de manger et s’était levée, rejoignant la piste de danse. Elle aperçu au loins sa mère qui discutait avec un homme et hésita à les rejoindre. Mais au moment où elle avait cette pensées, Isabelle partit dans un fou rire et Anais sourit, ne voulant pas déranger sa mère et son ami.
La jeune fille chercha du regard quelqu’un avec qui danser. Les rares personnes qu’elle connaissait étaient déjà occupées.
La blonde slaloma entre les danseurs et s’arrêta près d’un jeune homme. Il était seul. La lionne était sure de l’avoir déjà rencontré, à Poudlard sûrement. Elle lissa donc sa robe du plat de la main avant de s’approcher. Elle lui adressa un grand sourire :
- Salut ! Ça va ?
Elle hésita un instant puis continua :
- T’es tout seul ?
Un léger silence s’installa et la jeune fille hésita à continuer. Sa question pouvait avoir l’air bizarre mais elle se lança tout de même:
- Tu veux danser ? Je cherche un partenaire.
La jeune fille l’observa attentivement. Il n’avait pas un costume très chic comme la plupart des invités. Il était habillé sobrement. A cette pensée, elle jeta un regard à sa propre tenue. Sa robe bleue marine n’avait rien d’exceptionnel, mis à part les paillettes argentées dont elle était constellée. La seule touche de beauté qu’elle avait accepté était les boucles d’oreilles, la bague ainsi que le diadème de famille de sa mère.
Un peu gênée, Anais enroula une mèche de cheveux autour de son doigt et patienta. Qui sait, le jeune homme allait peut être la repousser ?
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
Promo 2049-2050 / pas encore inscrite à la chronologie
La jeune fille chercha du regard quelqu’un avec qui danser. Les rares personnes qu’elle connaissait étaient déjà occupées.
La blonde slaloma entre les danseurs et s’arrêta près d’un jeune homme. Il était seul. La lionne était sure de l’avoir déjà rencontré, à Poudlard sûrement. Elle lissa donc sa robe du plat de la main avant de s’approcher. Elle lui adressa un grand sourire :
- Salut ! Ça va ?
Elle hésita un instant puis continua :
- T’es tout seul ?
Un léger silence s’installa et la jeune fille hésita à continuer. Sa question pouvait avoir l’air bizarre mais elle se lança tout de même:
- Tu veux danser ? Je cherche un partenaire.
La jeune fille l’observa attentivement. Il n’avait pas un costume très chic comme la plupart des invités. Il était habillé sobrement. A cette pensée, elle jeta un regard à sa propre tenue. Sa robe bleue marine n’avait rien d’exceptionnel, mis à part les paillettes argentées dont elle était constellée. La seule touche de beauté qu’elle avait accepté était les boucles d’oreilles, la bague ainsi que le diadème de famille de sa mère.
Un peu gênée, Anais enroula une mèche de cheveux autour de son doigt et patienta. Qui sait, le jeune homme allait peut être la repousser ?
Anais va vers @Lance Blacksword et lui proposa de danser.
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
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19 janv. 2026, 22:16
Bal du Nouvel An 2051
C’était facile avec Nerys. Elle comprenait qu’il craigne un peu sa maman et du sang Irlandais qui coulait dans ses veines, elle comprenait qu’il ne voulait pas trop gêner les adultes, elle comprenait qu’il ne voulait pas pour autant la brider dans cette énergie qu’il aimait tant chez elle. Alors quand elle se mit à sautiller le sourire de Gabriel s’agrandit et il posa un regard quelque peu attendri sur son feu follet. Cette énergie d’enfant, celle qui les liait à Maeve Queen et qui les reliait encore aujourd’hui. Cette énergie qui rendait tout possible, qui supprimait les autres et qui rendait l’univers de jeu de Gabriel accessible à tous.31 décembre 2050
19h35 – Sous la bulle de Godric’s Hollow
Gabriel est accompagné de ses parents et de son frère
Alors, prenant exemple sur Nerys, il se mit à sautiller, envoyant ses jambes en rythme de chaque côté. Ses bras eux battaient la mesure alors qu’il commençait à tourner sur lui-même. Ses chaussures absolument pas confortables claquaient sur le sol et ses cheveux rebondissaient autour de son visage toujours illuminé par son grand sourire enfantin. Sourire qui se transforma bientôt en rire.
Il s’approcha de Nerys et passa son bras dans le sien afin de former une boucle avec son bras et sa main gardée proche de la taille. Ainsi, coude à coude, il força Nerys à tourner avec lui, comme dans une danse traditionnelle. Il sautillait joyeusement sur les trois tintements qui revenaient tout au long de la musique avant de reprendre ce rythme que seuls les deux enfants pouvaient entendre. A l’abri du regard de sa maman, Gabriel se sentait un peu plus libre. Non pas qu’il ait tendance à se brider et ce dans n’importe quelle situation. Mais il n’aimait pas non plus faire d’esclandres.
Enfin, la valse s’estompa dans l’univers créé pour cet évènement et les dernières notes de cette musique atroce raisonnèrent dans la bulle. Gabriel souffla en retirant son bras de celui de Nerys. Enfin ! Ils allaient peut-être passer une musique un peu mieux que ça maintenant ! Et dès les premières notes, les épaules du garçonnet se détendirent. Un tango ! Voilà qui était bien plus marrant ! Il pourrait danser un peu, faire le taureau face à la danseuse de Flamenco. Il se redressa d’un coup face à son amie, l’air fier et sérieux. Il plaça son bras droit plié devant lui et l’autre sur le côté. Puis il fit de grands pas pour tourner autour de Nerys, en rythme avec la musique, laissant trainer la pointe de ses chaussures sur le sol.
Non il n’avait aucune idée de comment danser un tango, mais il voulait s’amuser et à jouer le toréador, il s’amusait beaucoup. Un sourire carnassier sur les lèvres, un regard de défis, il voulait voir comment Nerys apprivoiserait cette musique qui inspirait bien plus le jeune garçon.
@Nerys Wynnford
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
19 janv. 2026, 23:56
Bal du Nouvel An 2051
Reducio
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Freya joua distraitement avec ses mains, sous la table, frôlant la nappe du bout de ses ongles. Ses yeux, rivés sur son assiette, n'étaient pas occupés à observer, pour une fois. Non, la petite se voulait, pour une fois, très ennuyée par les festivités. Elle se sentait bien plus à l'aise dans sa tour, chez les Aigles, mais avait dû accepter cette soirée : "Si tu ne viens pas nous rejoindre pour Yule, tu viendras au Bal," avait dit sa mère avec un ton ferme qui ne laissait place à aucune négociation. Le seul doux répit de la blondinette était de savoir qu'elle y verrait son oncle et sa femme, ou sa fiancée, elle n'en était plus trop sûre—s'étaient-ils mariés, déjà ? Elle s'en rappellerait, sûrement, certainement, si un tel événement s'était passé, non ?
Elle soupira doucement et releva le regard. L'assiette était d'un ennui. Les conversations qui fusaient autour d'elles n'avaient rien d'intéressant—travail, travail, bla bla juridique, encore du travail, et autrefois elle aurait regardé sa mère avec des étoiles dans les yeux, mais ce soir les seules étoiles présentent étaient dans les cheveux de la petite et dans la décoration de l'endroit.
Quand quelques notes commencèrent à fuser, Freya se leva de table. Doucement, docilement, elle se pencha vers son père. "Je vais danser. J'ai vu des amis." Elle n'attendit pas sa réponse et virevolta loin, loin de là, sa robe suivant le mouvement. Il était vrai qu'elle n'avait vu aucun ami, bien qu'elle ne savait pas si elle pouvait se qualifier de jeune fille ayant des amis, donc elle n'en aurait jamais vu, dans tous les cas. Des connaissances, peut-être, elle n'en était pas sûre. Ses pas la menèrent vers les tables des boissons, et elle attrapa un verre coloré, sans alcool—elle n'était pas insensée, non, loin de là.
Ce n'est que quand elle se trouva aux prémices de la piste de danse qu'elle s'autorisa à regarder. Et elle y vit du monde, et de l'agitation au loin—son nez se crispa quand elle reconnut, bien au loin, une longue dame qu'elle n'aimait pas, dont le souvenir n'éveillait que de mauvaises choses en elle. Bien sûr qu'elle avait déjà causé un raffut dans la salle. Freya, hautaine au possible, leva le menton et fit un effort surhumain pour ne pas observer la femme une seconde de plus. Mais il la suiva lorsqu'elle se précipita hors de la bulle, et alors, peu importe leur altercation quelques moins plus tôt, Freya eu un pincement au coeur. Qu'elle écrasa aussitôt.
Au loin, elle crut voir un visage familier, et du haut de ses courts talons, la petite commença à se faufiler à travers la foule jusqu'à lui, s'arrêtant à quelques pas quand une jeune fille l'approcha. Une moue déçue sur sa mine, Freya resta plantée là, le regardant—elle ne voulait pas forcément le voir lui, non, mais ils avaient passé du temps ensemble accompagnés de Kenna et ses parents seraient heureux de la voir coller ses coudes avec ceux d'un Préfet. Puis, il n'était pas moche à voir. De mauvaise humeur, elle croisa les bras lentement et attendit qu'il se décide. Allait-il danser ? La faire attendre ? Elle trouverait une occupation, éventuellement. C'était peu caractéristique d'elle, ce saut d'humeur, mais la petite Moors n'était que mauvaise humeur depuis des semaines maintenant, et elle n'avait qu'un souhait : retrouver un semblant de Poudlard dans cette bulle si étrange. Et Lance était la proie parfaite, bien qu'un Gryffon. Freya soupira. On ne choisissait pas de tomber chez les lions, encore heureux. Qui déciderait ainsi ?
Freya est accompagnée de ses parents, de son oncle et de sa fiancée. Elle ne donne pas de gallions mais ses parents déposent une bourse de cent gallions, amateurs des arts.
@Lance Blacksword, @Aelle Bristyle, @Anais Hairwood
20 janv. 2026, 00:42
Bal du Nouvel An 2051
Reducio

La piste commençait doucement à s'emplir pour le plus grand plaisir de l'adolescent. Pourtant, dans son modeste accoutrement, Lance se sentait un peu mis à part. Le côté formel de l'évènement avait poussé les invités à revêtir leurs plus beaux atours. Argh, peut-être aurait-il dû enfiler son petit masque de licorne de l'année dernière, il aurait sûrement été moins impressionné. Mais en voyant une adulte en particulier, se dit qu'il valait peut-être mieux rester discret. Attirer l'attention sur lui n'était pas un objectif cette année.
Rejoint par une jeune fille dont le visage lui rappelait vaguement quelque chose, Lance fut obligé de chercher au fond de sa mémoire pour se rappeler de son nom. Anaelle ? Ana ? Anais ! Un éclair de génie lui passa au travers de l'esprit.
"Salut, euh non je ne suis pas tout seul..." Il ne fallait pas passer pour un péquenaud sans ami. Quoique, être accompagné par ses parents, c'était encore plus embarrassant alors l'adolescent se sentit obligé d'ajouter une précision. "Fin, mes amis sont partis. Je veux bien danser !" Parfait, peu importait le partenaire, Lance voulait simplement danser et profiter de la soirée. Il tendit donc son bras afin que sa jeune camarade le saisisse pour pouvoir l'emmener danser. Ou du moins, s'amuser un peu en bougeant au rythme du son.
Bien heureux de s'être trouvé une potentielle nouvelle amie, l'attention du jeune homme fut pourtant attirée quelque part ailleurs. Là, non loin, une chevelure blonde accrocha son regard. Pourtant Lance perdit rapidement de vue la jeune fille à qui elle pourrait appartenir, entrainé par le flot de danseur bien plus grands que lui. Sa nouvelle partenaire à son bras, Lance ne pouvait s'empécher de tendre le cou à la recherche de l'ombre claire qu'il avait vu passer. Il était certain d'avoir déjà vu cette fille quelque part ailleurs. A Poudlard sûrement, mais qui était-ce ? Un vague souvenir d'un regard bleu clair lui revint. Une jeune fille discrète et délicate à qui il avait déjà adressé la parole. Elle était dans sa classe, ça il en était certain mais il était difficile de deviner au milieu de la foule si c'était bien elle. Freya.
Alors Lance chercha des yeux. Si c'était elle, il voulait la saluer. Au moins lui souhaiter le bonsoir et une bonne nouvelle année. Comme si ça avait une quelconque importance.
Lance prend le bras de @Anais Hairwood et aperçoit @Freya Moors sans pouvoir croiser son regard. Il la cherche des yeux.
Troisième année - 14 ans - Préfet de Gryffondor - Couleur>8f3232
20 janv. 2026, 16:24
Bal du Nouvel An 2051
Anais sourit au jeune homme qui lui tendit son bras. Elle le prit et ils s’avancèrent sur la piste de danse. La jeune fille remarqua que le regard de son partenaire semblait retenu quelque part dans la foule.
- Ça va ? Tu as vu quelqu’un?
Puis elle se rappela qu’elle ne s’était pas présentée. Elle le fit donc tandis qu’il l’a faisait tournoyer.
- Au fait je m’appelle Anais. Mais je ne me souviens plus de ton prénom.
Elle se tut et apprécia le bruissement de sa robe qui virevoltait autour d’elle. La musique et la danse continuèrent puis elle reprit la parole.
- C’est la première fois que tu viens à ce bal ? Moi si. Et d’ailleurs, tu es très élégant.
Elle rougis un peu. Elle le pensait vraiment mais ne voulait pas le dire. Le jeune homme avait beau être habillé sobrement, son costume lui allait très bien.
En attendant ses réponses. Elle continua de danser. La valse laissa rapidement place à un tango, Liebertango de Piazzolla. La jeune blonde sourit. Cette musique, elle l’adorait. Elle était très entraînante. Elle se retrouva bientôt, avec le jeune homme, au milieu de danseurs endiablés.
Un sourire éclaira son visage. Elle regarda son partenaire et ils commencèrent à danser. D’abord doucement, puis un peu plus fort. L’excitation monta en Anais et son sourire ne quittait pas son visage. La soirée était vraiment amusante.
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
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- Ça va ? Tu as vu quelqu’un?
Puis elle se rappela qu’elle ne s’était pas présentée. Elle le fit donc tandis qu’il l’a faisait tournoyer.
- Au fait je m’appelle Anais. Mais je ne me souviens plus de ton prénom.
Elle se tut et apprécia le bruissement de sa robe qui virevoltait autour d’elle. La musique et la danse continuèrent puis elle reprit la parole.
- C’est la première fois que tu viens à ce bal ? Moi si. Et d’ailleurs, tu es très élégant.
Elle rougis un peu. Elle le pensait vraiment mais ne voulait pas le dire. Le jeune homme avait beau être habillé sobrement, son costume lui allait très bien.
En attendant ses réponses. Elle continua de danser. La valse laissa rapidement place à un tango, Liebertango de Piazzolla. La jeune blonde sourit. Cette musique, elle l’adorait. Elle était très entraînante. Elle se retrouva bientôt, avec le jeune homme, au milieu de danseurs endiablés.
Un sourire éclaira son visage. Elle regarda son partenaire et ils commencèrent à danser. D’abord doucement, puis un peu plus fort. L’excitation monta en Anais et son sourire ne quittait pas son visage. La soirée était vraiment amusante.
Anais danse avec @Lance Blacksword
Gryffondor / Paroles : 1C2B93
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20 janv. 2026, 16:54
Bal du Nouvel An 2051
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Il décida de danser avec cette fille, et les sourcils blonds de la petite se plissèrent légèrement. Peut-être connaissait-il cette jeune fille, peut-être était-il même amoureux d'elle—ça semblait être l'idée du moment, les amours, avec le printemps qui allait très bientôt pointer le bout de son nez. Freya, perdue dans ses romans qu'elle cachait sous son lit et dans sa malle, ne pouvait que regarder les garçons de Poudlard d'un air faiblement désintéressé—ils n'avaient rien des soldats et chevaliers romantiques qu'elle aimait tant lire. Mais elle était curieuse. Elle s'éloigna de quelques pas, ne jeta pas un regard vers Lance, qui avait choisi sa partenaire pour la soirée, il lui semblait.
Quelque chose au loin, caché parmi les tables et les robes élégantes, attira son attention. Une grande étoile jaune, le visage de leur ancien professeur de botanique presque enfoui dans la masse de l'astre. La blondinette cacha un petit rire derrière une main, son humeur exécrable se rapetissant petit à petit—le plus ses yeux restaient figés sur lui, le plus elle se sentait à l'aise dans cette bulle. Peut-être que Lance n'était pas la seule personne qui pourrait lui rappeler Poudlard en cette soirée, et alors, elle ne lança pas un seul regard au jeune garçon, frôlant des adultes qui faisaient deux fois sa taille et des personnes bien trop enjouées pour retrouver les tables.
Que faire ? Freya analysa ses possibilités. Peut-être pouvait-elle sortir et rejoindre la sorcière qui s'était enfuie dehors. La blondinette grimaça à l'idée et posa son verre vide sur une table inoccupée, tous ses participants ayant sûrement décidé de lancer leurs corps et âmes à la piste.
Elle osa, pour la deuxième fois en cette soirée, relever le menton. Yeux bleus fixés sur le plafond, qui n'en était pas un, ses yeux scintillèrent d'intérêt pour les faux astres qui pétillaient dans l'abysse de la nuit. La blondinette s'était refusé toute observation—elle se connaissait bien mieux à présent et n'avait pas souhaité s'y perdre, pas en compagnie de ses parents. Mais elle était seule à présent, mains nouées ensemble devant elle, ongles dans les plis de la jupe de sa robe, et elle regarda. Nuque rigide, dos droit, cou s'étirant, la petite vit les constellations, exerça sa mémoire—Orion, Canis Major, Canis Minor, Ursa Major. Ses lèvres se courbèrent légèrement, un minuscule sourire se formant sur son visage, son cœur apaisé par les étoiles qu'elle regardait. Quand elle entendit les premières notes d'une autre chanson, d'une chanson qu'elle connaissait, ce qui se faisait rare, car Freya n'était pas particulièrement investie musicalement, elle posa ses yeux bleus sur la piste, et y vit Lance. Petit sourire toujours aux lèvres, tête remplie d'astres, elle le regarda, lui et sa tenue si simple. Poudlard lui manquait.
@Lance Blacksword
20 janv. 2026, 20:47
Bal du Nouvel An 2051
R.N — R.N — E.C — R.N


Roxane resta un moment immobile, le regard levé vers le ciel. Les constellations semblaient palpiter doucement au-dessus d’eux, comme si le ciel respirait au même rythme que la salle. Elle eut la sensation étrange d’être minuscule, et pourtant, Dasan lui donnait presque le sentiment d’être grande, comme s’il la remarquait plus qu’il ne voyait les autres.
« J’ai l’impression que tout est… plus grand ici, même le temps semble différent, comme ralenti tu vois ?», murmura-t-elle sans quitter le ciel des yeux. Dasan s’approcha légèrement, assez pour que leurs épaules se frôlent. « Ou comme si on avait enfin le droit de prendre le temps », répondit-il calmement.
Elle baissa de nouveau les yeux vers lui, surprise par le sérieux de son ton. Pendant un instant, le brouhaha autour d’eux sembla s’atténuer. La métisse remarqua des détails qu’elle n’avait jamais vraiment pris le temps d’observer, la façon dont la lumière faisait ressortir les traits de son visage, l’intensité de son regard, cette assurance qu’il avait toujours l’air d’habiter, mais qui, ce soir, prenait une toute autre dimension. « Tu sais… », commença-t-elle, hésitante. Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’elle aperçut une main s’agiter un peu plus loin. La jeune femme mit quelques secondes à réellement la voir, son esprit était encore accroché à cette phrase qu’elle n’avait pas terminée. Elle cligna des yeux, inspira doucement, puis laissa retomber sa main le long de sa robe.
« Oh Élina, Nawel ! Ça fait plaisir de vous voir, et je dois dire que vous n’êtes pas mal non plus ! » Roxane sentit ses épaules se détendre presque aussitôt. La présence d’Élina avait cet effet rassurant, familier. « Vous venez d’arriver ? », demanda Dasan après les avoir salué à son tour, « C’est impressionnant, non ? »
Après avoir discuté quelques minutes, ce fut tout naturellement que la métisse proposa à Élina et Nawel de se joindre à eux pour le dîner. Elle ne le dirait pas mais cela lui permettrait de mettre de côté son trouble quelques instants, avant de devoir s’y confronter de nouveau. Le repas fut très agréable, elle s’était régalée et avait apprécié de le partager en si bonne compagnie. Son regard rencontra bien souvent celui de Dasan, comme si elle ne pouvait s’empêcher de déposer ses yeux sur lui. Roxane ne comprenait pas vraiment ce qui s’agitait en elle ce soir, mais elle n’allait pas pouvoir l’ignorer très longtemps.
Petit à petit, les tables se vidaient et la salle semblait s’obscurcir légèrement. Roxane leva instinctivement la tête lorsque quelque chose descendit du ciel enchanté. Une lune.
Immense, suspendue au-dessus de la piste de danse. Les premières notes d’une valse s’élevèrent avant de s’interrompre brièvement, puis la mélodie recommença depuis le début, offrant une invitation claire à se lever. Dasan se tourna vers la sorcière, puis lui tendit la main. Roxane hésita une seconde, se tournant vers Élina pour trouver du soutien dans ses yeux. Son cœur battait trop vite, mais elle posa finalement sa main dans la sienne.
« J’ai l’impression que tout est… plus grand ici, même le temps semble différent, comme ralenti tu vois ?», murmura-t-elle sans quitter le ciel des yeux. Dasan s’approcha légèrement, assez pour que leurs épaules se frôlent. « Ou comme si on avait enfin le droit de prendre le temps », répondit-il calmement.
Elle baissa de nouveau les yeux vers lui, surprise par le sérieux de son ton. Pendant un instant, le brouhaha autour d’eux sembla s’atténuer. La métisse remarqua des détails qu’elle n’avait jamais vraiment pris le temps d’observer, la façon dont la lumière faisait ressortir les traits de son visage, l’intensité de son regard, cette assurance qu’il avait toujours l’air d’habiter, mais qui, ce soir, prenait une toute autre dimension. « Tu sais… », commença-t-elle, hésitante. Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase qu’elle aperçut une main s’agiter un peu plus loin. La jeune femme mit quelques secondes à réellement la voir, son esprit était encore accroché à cette phrase qu’elle n’avait pas terminée. Elle cligna des yeux, inspira doucement, puis laissa retomber sa main le long de sa robe.
« Oh Élina, Nawel ! Ça fait plaisir de vous voir, et je dois dire que vous n’êtes pas mal non plus ! » Roxane sentit ses épaules se détendre presque aussitôt. La présence d’Élina avait cet effet rassurant, familier. « Vous venez d’arriver ? », demanda Dasan après les avoir salué à son tour, « C’est impressionnant, non ? »
Après avoir discuté quelques minutes, ce fut tout naturellement que la métisse proposa à Élina et Nawel de se joindre à eux pour le dîner. Elle ne le dirait pas mais cela lui permettrait de mettre de côté son trouble quelques instants, avant de devoir s’y confronter de nouveau. Le repas fut très agréable, elle s’était régalée et avait apprécié de le partager en si bonne compagnie. Son regard rencontra bien souvent celui de Dasan, comme si elle ne pouvait s’empêcher de déposer ses yeux sur lui. Roxane ne comprenait pas vraiment ce qui s’agitait en elle ce soir, mais elle n’allait pas pouvoir l’ignorer très longtemps.
Petit à petit, les tables se vidaient et la salle semblait s’obscurcir légèrement. Roxane leva instinctivement la tête lorsque quelque chose descendit du ciel enchanté. Une lune.
Immense, suspendue au-dessus de la piste de danse. Les premières notes d’une valse s’élevèrent avant de s’interrompre brièvement, puis la mélodie recommença depuis le début, offrant une invitation claire à se lever. Dasan se tourna vers la sorcière, puis lui tendit la main. Roxane hésita une seconde, se tournant vers Élina pour trouver du soutien dans ses yeux. Son cœur battait trop vite, mais elle posa finalement sa main dans la sienne.
508 mots
@Élina Clarke (actions vues avec la joueuse)
@Élina Clarke (actions vues avec la joueuse)




