15 févr. 2025, 17:58
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
VENDREDI 31 DECEMBRE 2049
Avec Dave, PNJ


N.OB1 - N.OB2 - N.OB3 - N.OB4 - N.OB5

Des sourires de Fabio, Niall n’en avait loupé aucun. Ni le premier, léger, ni le deuxième qui s’était agrandi, ni le dernier qui avait laissé place à un rire. Un rire suffisamment marqué pour forcer son propriétaire à baisser le regard vers ses chaussures. Un rire suffisamment marqué pour toucher le libraire de plein fouet. Mais n’ayant, pour l’instant, aucune envie de s’attarder sur ce qu’il ressentait, et sentant son instinct de protection en alerte, il avait réfléchi à ces sourires. Il s’était d’abord questionné sur leur signification : étaient-ils moqueurs ? Arrogants ? Sournois ? Force était de constater que ces adjectifs semblaient bien loin de retranscrire ce qu’il voyait sur le visage de Fabio. Tout ce qu’il lisait dans ces sourires, c’était qu’ils demandaient à être observés. Niall faisait de plus en plus d’allers-retours entre les yeux bleus et les sourires du danseur volé. Il y avait dans ces silences quelque chose qui apaisait le libraire. Peut-être parce qu’il avait été habitué, un temps, à tous les mots qu’un certain Gallois lui débitait et qui avaient un autre dessein que ce qu’ils laissaient entendre. Peut-être parce qu’il avait souvent été le seul à penser que les silences valaient mieux que des mots. Peut-être parce qu’il aimait communiquer de la sorte. Mais ce soir, dans ce silence, il y avait plus d’authenticité que de manipulation et Niall le savait.

Dans la réponse de Fabio, le libraire s’était demandé : fallait-il entendre “joker, réponse embarrassante, pas très poli” laissant penser qu’il avait commis une énorme erreur, qu’il passerait sa soirée à s’excuser et qu’il se promettrait de ne plus jamais mettre les pieds à Godric’s Hollow ; ou plutôt “je peine à expliquer, planter une cavalière” qui laissait penser que son sort ne lui était pas si désagréable ? Certes, dans la balance, les arguments n’étaient pas les mêmes, et Niall sentait déjà son corps se ruer vers le champagne pour disparaître du bal, mais dans le regard de Fabio planté dans le sien, il y avait eu l’argument ultime. L’argument qui lui avait fait répondre, sans quitter son regard :

— Joker accordé.

Des questions, il aurait pu lui en poser des centaines. Elles n’avaient d’ailleurs cessé d’apparaître dans son esprit depuis leur dernière rencontre, mais aucune qui aurait pu sortir ce soir.

Perdu dans les méandres des questions jamais posées à Fabio Dermott, il y avait eu intrusion. J’aurais bien aimé te demander de m’accorder cette danse, avait-il lâché d’une sonorité qui plut à l’Irlandais. L’écho à l’intérieur de l’esprit de Niall était assourdissant. Il n’entendait plus que cela et instinctivement, son regard s’était baissé sur les mains de Fabio. Des mains outrageusement attirantes. Des mains qui le firent déglutir tant la bataille interne était difficile à gagner, puis il était revenu au masque rouge. La suite fit sourire — un peu douloureusement — le libraire. Voilà qu’il comprenait qu’il avait été observé avec Maxine, et en parler maintenant aurait sûrement gâché ce qu’il s’efforçait de suivre. Non seulement il n’avait pas envie de repenser à sa danse — bien qu’elle avait été agréable s’il devait être honnête —, mais il n’avait pas envie d’expliquer toutes les raisons qui l’avaient poussé à le faire. Il en aurait d’ailleurs été bien incapable. Car comment expliquer que les femmes dans sa vie ne sont qu’une couverture sociale quand il en a à peine conscience ? Pourtant, dans la — presque — demande de Fabio, il y avait eu un quelque chose qui le faisait s’y accrocher. Un quelque chose qui le fit observer sa main une seconde fois.

— Définitivement scandaleusement inexcusable ?, avait-il répété amusé, le sourcil droit relevé.

Niall tourna la tête vers la foule de danseurs, à la recherche de regards curieux ou de celle à qui il avait honteusement — ou pas si honteusement — volé Fabio, et de sa main droite, il sortit sa baguette.

— Nebulus.

Une brume épaisse jaillit, encerclant les deux hommes rendus invisibles aux yeux de tous. Alors, enfin, cette fois, il était venu attraper la main de Fabio, l’avait fixé en souriant de ce même sourire reçu plus tôt et l’avait entrainé le plus en retrait possible, vérifiant qu’aucune table ou invités ne pourraient les gêner. Certes, la danse serait courte si quelqu’un venait à s’interroger sur cette soudaine brume, mais il lui suffirait de jouer les étonnés, et de quitter les bras du danseur le plus vite possible.

— L’idée d’inclure de la brume à l’ambiance d’un slow était brillante, M. Dermott !, lança-t-il en tendant sa main, paume ouverte pour l’inviter à danser.

Masque, brume, alcool : voilà le mélange qui lui permettait d’oser écouter, un court instant, ce qu’il y avait en lui. Le temps d’un Nebulus, mais le temps quand même.

@Fabio Dermott

15 févr. 2025, 18:00
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Reducio
Image Petite description:
Reducio
Magdaléna porte une longue robe sans manches, à dominante rouge-orange. Son masque est noir et rouge avec des petits brillants. Elle est muni d'un éventail, également noir et rouge. Elle est coiffée d'un chignon avec un petit peigne représentant un phénix.


Si elle se sentait bel et bien jaugée par le regard qui lui faisait face, Magdaléna n’en prit pas ombrage, bien au contraire. Après tout, c’était elle qui était venue briser la solitude de la jeune femme, et non l’inverse. D’ailleurs, elle-même aurait-elle réagit aussi stoïquement ? Pas sûre. *Trop de paramètres*, décida-t-elle, lucide sur son propre caractère.

Sa vis-à-vis ayant accepté son offre, la potioniste accentua son sourire et prit une gorgée de sa boisson avant de répondre :
« Les danses *et les cavaliers* n’ont pas manqué ce soir. Mais une pause est la bienvenue. J’avais besoin… de respirer », reconnut-elle. Puis elle ajouta en regardant la piste : « Et vous-même ? Vous n’avez pas été tentée de… tournoyer, ce soir ? » Rien d’inconvenant dans cette question, seulement une curiosité polie. Après tout par son choix de toilette et son attitude, la jeune femme qui lui faisait face se démarquait un peu dans la foule des noceurs. Volontairement ou pas : on pouvait se poser la question.

Lors du décompte de la nouvelle année, l’Espagnole leva machinalement les yeux vers les dômes et regarda les ultimes secondes s’égrener. Elle savait bien que cette nouvelle année la rapprochait du moment où elle devrait sauter le pas et rencontrer cette partie de famille dont elle ignorait encore l’existence il y a peu.
*Peut-être même ce soir si Aneurin est dans le coin*. Toutefois, elle n’en était pas encore là et, reportant son regard sur la jeune sorcière en bleue, elle fut une nouvelle fois intriguée par son air. *Elle n’a probablement pas 20 ans… Une ancienne élève probablement…* Alors, après une nouvelle gorgée, elle tenta : « Ces masques, bien que très esthétiques, compliquent un petit peu les échanges verbaux, vous ne trouvez pas ? Mais la nuit avance, et bientôt ils tomberont… Libre à vous d’attendre cet instant de révélation mais, personnellement, je préfère devancer quelque peu ce moment et me présenter correctement : Magdaléna Xarinez. Enchantée, Miss ».
Magdaléna tente de lancer une conversation avec Elfie @Elfie Chassin et passe les derniers instants de 2049 en sa compagnie. Elle se présente ensuite à cette dernière

#400080 ~~ UDS
-- HRP, tutoie-moi si tu le veux! ~~

15 févr. 2025, 18:39
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
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Merci Elicia Caldin pour ce superbe dessin <3
Alice Sangblanc
17 ans
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Elise Sangblanc
39 ans
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Dorian Sangblanc
49 ans
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Thomas Sangblanc
27 ans
Précédemment - Suite

ALICE SANGBLANC


Soudain, tout prenait sens.
L’indice que lui avait donné Ennis en appelant la femme professeur. Et lorsque la femme livra son identité, Alice resta muette de stupéfaction.
Elina Montmort, la nouvelle directrice de Poudlard, et son ancienne professeur d’Histoire de la Magie. Une femme qu’Alice estimait beaucoup pour son parcours… mais pas seulement.
Le regard d’argent de la française dériva un instant vers l’homme qui, plus tôt, accompagnait miss Montmort. Alice ne s’était pas trompé : elle connaissait ce visage. Il y avait fort à parier qu’il s’agisse de Léandre Montmort, l’héritier de la famille Montmort.
Non, elle en était certaine.

L’attention d’Alice revint à miss Montmort, à qui elle sourit enfin.

« Je me disais bien que votre visage ne m’était pas inconnu », dit-elle. « Tout comme celui de l’homme qui vous accompagnait. Léandre, si ma mémoire ne me fait pas défaut. »
Alice n’ajouta rien de plus au sujet de l’homme qu’elle savait être l’héritier Montmort. Ce serait une impolitesse qu’elle ne se permettrait pas.

Alice tourna la tête vers Ennis. L’ancienne Gryffondor avait raison : c’était un trio dés plus intéressant. Une directrice de Poudlard, une jeune étudiante en sport, et une émigré revenue au pays. C’était précisément pour cette raison qu’Alice aimait les bals : ils avaient le pouvoir de rassembler n’importe qui.

Enfin, n’importe qui…

Ennis était fille de Patriarche. Miss Montmort était petite fille de Patriarche.
Alice ? Rien de moins que la fille de celui qui n’a pas hésité à cracher ses vérités à la face du Conseil sur son territoire.
Ce souvenir procurait en Alice bien des sentiments, et aucun positif, aussi le balaya t-elle d’un nouveau sourire.

« Je n’ai pas eu l’occasion de vous féliciter pour votre prise de poste à la tête de Poudlard, miss Montmort. J’ai eu vent des changements qui ont été fait depuis. L’AMICO, bien sûr, un club d’artisanat, un autre de duel… » Alice adressa à son ancienne professeur un signe de tête respectueux, une presque révérence. « Poudlard ne mesure pas la chance qu’il a de vous avoir pour directrice. »

Alice aurait pu appuyer les félicitations de miss Montmort concernant l’intégration d’Ennis à l’ISMI mais… du sport, vraiment ? Non. Celles de la jeune directrice suffisait amplement.


THOMAS SANGBLANC


Thomas avait dansé, un peu. Il avait m accosté la jeune fille au ventre nu qui avait plus tôt dansé avec sa soeur. Pourquoi ne l’aurait-il pas fait ? Force était de constater que le destin avait décidé que ce soir, il ne danserait qu’avec des gamines. Ou bien avaient-elles voulu frissonner entre les doigts d’un partenaire aussi charmant que lui ? Ou encore voulaient-elles défier leurs parents. Quelque soit l’explication, Thomas prenait ce qu’on lui donnait, toujours.
Cela valait-il mieux que la solitude ? Peut-être pas.

Thomas bu une gorgée de son whisky. Au diable Elise. L’ivresse était une compagnie qui lui plaisait, hélas. Elle lui faisait oublier à quel point sa vie était désagréable, ces derniers temps.
Ou bien… ouvrait-il enfin les yeux sur ce qu’elle était depuis des années à présent ?
Sous son masque de fer forgé, Thomas laissait son masque de chair se fendre pour finalement se briser. Il ferma les yeux, et inspira longuement. Il se fit plus droit, comme si changer sa posture pouvait changer quoi que ce soit à l’intérieur de lui.
Mais la vérité était tout autre.

Thomas se sentait vide. Dépouillé de ce qu’il ne possédait pourtant pas.
Morgan.
Aah… songer a ce nom, à ce visage, à cette voix, procurait en lui une déflagration de sentiment qu’il refusait pourtant de ressentir pour ne jamais oublié ce qu’il devait être : un être de rien.
Mais ce rien pesait bien lourd.
Il endossait ce rôle pour que personne d’autre n’ai à le faire. Aucune empathie, aucun remord, aucun sentiment n’était permis. Pas un fragment. Ressentir était un pas vers la folie.
Ressentir… c’était pourtant ce qu’il faisait à chaque fois que son regard rencontrait celui de Morgan. Au début, ce n’était pas douloureux. C’était doux, grisant, agréable. C’était une chasse dans laquelle il s’était senti chasseur, jusqu’à ce que ce beau corbeau ne lui prouve qu’elle n’était point la proie. Et il avait adoré cela. La chasse s’était mué en une danse entre deux fauves. L’un était dans l’attaque, l’autre dans la défensive. Aucun n’avait voulu perdre une once de terrain au profit de l’autre. Et il avait adoré cela.

Mais depuis ce fameux soir où il avait avoué ce qu’il ressentait pour elle, Thomas était devenue une proie sans chasseur pour lui courir après.

Thomas inspira à nouveau, et bu une nouvelle gorgée de son poison ambré. Il se força à sourire sous son masque. Force et dignité, petit imbécile, articula t-il sans son.

Père s’était trouvé une bien belle partenaire, bien loin de ses standards de beauté pourtant. Des cheveux noirs d’ébène, comme ceux de ces femmes qui lui avaient brisé tant de choses.
Thomas se figea soudain.
Il lui avait suffit d’un regard pour la reconnaître. Un regard, un seul, et son coeur se mit à battre plus fort.
Figé, incapable de réfléchir, Thomas ressentait. Les battements de son coeur, la contraction de ses doigts autour du verre, le goût du whisky sous sa langue, la caresse de ses boucles sur sa nuque… Et le poids tombé au fond de son ventre.

Morgan.

Le temps s’écoulait plus vite à présent. La danse touchait à sa fin, et la dernière de la soirée commencerait bientôt.
Thomas était resté figé, son regard rivé sur elle.
Et elle s’était avancé.
Elle était venu jusqu’à lui.
Elle l’avait invité à danser.
Muet, figé, Thomas se sentait pourtant plus vivant que jamais.
Sans jamais la quitter des yeux, de peur qu’elle ne s’échappe, il déposa son verre derrière lui.

« Avec plaisir, ma dame », articula t-il enfin. Ses doigts se déplièrent pour se tendre vers celle qui, d’un battement de cil, pourrait faire de lui un être de tout.

Alice est tant surprise qu’honorée de découvrir l’identité de @Elina Montmort. Elle continue d’échanger avec cette dernière et @Ennis O’Belt.

Thomas est rejoint par @Morgan Rosenwald qu’il a enfin reconnu aux bras de son père. La femme le rejoint, et l’invite à danser, ce qu’il accepte.
Pseudonyme pour l'inscription : Oiseau-Tonnerre

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

16 févr. 2025, 09:24
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
ImageRÉSOLUTION N°3, partie 2Image

Aux alentours de 00h30
Image


Des vœux sont échangés, des verres levés – et vidés – on trinque à la santé et à une bonne année, échange quelques mots avec famille, amis ou partenaire, avec ses connaissances ou ceux qui, par hasard, se trouvent juste à côté. Dans la bonne humeur, le temps file et cela fait déjà trente minutes que la nouvelle année a débuté.

Finalement, un sorcier monte sur scène et proclame d'une voix magiquement amplifiée :

« Chères sorcières, chers sorciers, le moment est venu ! »


Les attentions qu'il n'a pas encore retenues jusqu'à là le sont certainement au plus tard en ce moment, lorsqu'un grand phénix semblant être fait de feu et de lumière survole l'assemblée dans de grands battements d'ailes pour rejoindre là scène, au dessus de laquelle il tombe finalement en cendres avant de renaître à nouveau dans un tourbillon de flammes.

« Faites tomber les masques et levez les mystères ! »



Aux alentours de 00h45
Image


Et à présent, c'est un autre moment qui est venu : celui des résultats du grand concours royal. Sandra et Fabio montent sur scène – la première un parchemin à la main, duquel elle s'apprête à lire les résultats des gagnantes et des gagnants, le second est flanqué par un elfe qui porte un petit coussin.

Dans quelques instants, les phénix les plus marquants de la soirée seront révélés. Les lauréates et lauréats sont invités à monter sur scène pour le couronnement royal.

Le déroulement du couronnement sera le suivant : à chaque nom lu à voix haute par Sandra, la personne en question est invitée à monter sur scène par la droite pour rejoindre le centre. Le coussin posé sur les mains de l'elfe semble alors prendre feu, jusqu'à ce qu'une couronne d'un métal orangé, ouvragé de façon à rappeler les flammes, ne s'y matérialise. D'un mouvement de baguette, Fabio fait alors flotter la couronne (qui s'ajuste automatiquement en taille) jusqu'à la tête du gagnant ou de la gagnante, puis lui serre la main tout en en profitant pour glisser quelques mots aux vainqueurs. Sous les applaudissements du public, la personne peut ensuite défiler sur scène jusqu'à rejoindre le côté gauche, pour y attendre les autres couronnés.

Mesdames et Monsieur, nous commençons avec le Roitelet de ce bal. J'invite à monter sur scène sous vous chaleureux applaudissements... La Licorne ! @Lance Blacksword

Lorsque Fabio se penche pour serrer la main du garçon, il lui glisse avec un sourire :

Un masque qui restera dans les mémoires à ne pas douter – de même que votre rocambolesque talent à fourrer des quantités démesurées de nourriture dans votre bouche, songe-t-il pour lui même sans pour autant se départir de son sourire – Bravo pour votre titre, jeune homme !

Quand les applaudissements s'atténuent, Sandra continue :

La Reinette qui a su conquérir les cœurs ce soir est – avec des résultats pourtant serrés... la jeune Dragfeu, admirable et tout en bleu ! @Lavinia W. Campbell

Peut-être que le sourire que Fabio adresse à la jeune fille laisse deviner que sa tenue est l'un des (si ce n'est le) grands coups de cœur personnels du Directeur de la Salle de Spectacle :
Un phénix bleu, un choix original et audacieux qui mérite sans l'ombre d'un doute le titre que vous portez dorénavant ! Bravo, Miss.

Après les jeunes sorciers, temps de passer aux plus grands :

Le prestigieux titre de Roi du bal revient... au Lion ! @Owen Locke

Félicitations Monsieur. Une couronne pour un lion, voilà qui semble faire sens !

Une fois le sorcier ayant rejoint les deux autres couronnés, Sandra reprend la parole :

Et pour finir, couronnons la grande Reine du bal... Oiseau-Tonnerre – en toute élégance ! @Alice Sangblanc

Fabio adresse un sourire chaleureux à la femme aux cheveux blancs qui porte le prestigieux titre de Reine.
Assurément resplendissante, Miss. Vous avez su déployer vos ailes ce soir et je ne doute pas que continuerez à voler aussi haut. Félicitations.

À présent, les quatre élus sont réunis sur scène sous les applaudissements des invités.

Nos plus chaleureuses félicitations à ce flamboyant quatuor. Les phénix royaux sont invités à ouvrir cette dernière valse avec un cavalier ou une cavalière de leur choix. Ils pourront ensuite être rejoints par tous pour la dernière danse de cette fabuleuse soirée !

Peu de temps après, les premières mesures d'une valse déjà connue se font entendre. La première minute est réservée aux lauréats du concours royal et leurs partenaires de danse (s'ils le souhaitent), avant que tout le monde soit invité sur la piste.

🔥 INFOS SUPPLEMENTAIRES …
… ET DETAILS HRP 🔥
Bravo aux lauréat.e.s ainsi qu'à l'ensemble des candidat.e.s et merci à tout le monde pour votre participation aux votes. Sur ce, le Bal de nouvel an de Godric's Hollow arrive gentiment au bout, mais avant cela ... profitez de la dernière danse !

Information : le sujet sera clos le 25 février au soir, donc n'oubliez pas de terminer vos RP en cours d'ici là. Pour celles et ceux qui seraient pris par le temps, il est possible d'écrire un RP classique dans le contexte du bal même au delà de la fermeture de ce sujet – pour autant, évidemment, que le contexte soit respecté.
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Clôture du sujet le 25 février 23h59

Fab’ulous
#583400

16 févr. 2025, 11:34
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Réso 1 - Alwenn - Jae - Eileen - Alwenn - Eileen - Réso 2 - Mia - Jae - Alwenn - Eileen - Mia - Réso 3 - Jae - Eileen
A présent qu'elle avait rejoint la table de ses grands-parents, Eileen tendit l'assiette de petits fours à ceux-ci et les laissa terminer la conversation qu'ils avaient débuté sans elle.

- "Tu as rencontré des personnes que tu connais ? " demanda Mamie.
Eileen eut un regard vers le buffet puis ajouta : "Oui, c'était ma professeure de runes, mon professeur de soins aux créatures magiques et la psychomage. Le monde est petit non ?"
Papi eut un rire de bonhommie et répondit : "Oui ! Le monde sorcier surtout !"
- "C'est normal de croiser des sorciers dans un évènement spécial pour eux après tout !"

La conversation se poursuivit, tout en grignotant et sirotant les verres et admirant les danseurs sur la piste. Puis Papi proposa une danse à son aimée en lui tendant galamment le bras.
- "Si madame veut bien me permettre..."
Le sourire de Mamie valait toutes les réponses. Elle se leva et ils allèrent virevolter doucement au sein d'un slow. Eileen regarda l'heure, il était aux environs de 20h45.

Elle resta un instant sur sa chaise, seule et pas le moins du monde mal à l'aise, admirant l'aisance des danseurs et perdue dans ses pensées. Lorsque ses grands-parents revinrent, Papi tenta de la faire danser et ce n'est qu'après une insistance de sa part, qu'Eileen accepta de le rejoindre sur la piste. C'était vraiment pour lui faire plaisir !

Enfin, Papi se fit un peu essoufflé - ses pieds avaient probablement aussi assez souffert de se faire marcher dessus par l'irlandaise - et toute la famille put rejoindre la table.

La discussion alla bon train toute la journée. Eileen commençait à sentir des picotements dans ses yeux. Et justement, la musique s'adoucit et les lumières se tamisèrent. Ce n'était pas pour aider la lutte contre le sommeil... mais de grands chiffres de feu s'animèrent révélant un décompte bienvenu.

Les Wilson et l'O'Brien se lancèrent dans le décompte... 10... 9... 8.... 1... Tous trois se prirent dans les bras en se souhaitant une bonne année puis purent admirer le feu d'artifice qui éclata au-dessus du dôme, embrasant le ciel de rouge et d’or.

- "Mamie, on peut bientôt rentrer ? "
Eileen avait largement passé son quota d'éveil. 23h, ca allait encore pour aller se coucher... Elle en avait pris le pli avec les rondes à Poudlard mais là c'était largement dépassé de plusieurs dizaines de minutes.
- "On attend encore l'annonce des résultats des rois de la soirée, et on y va ! Ce serait dommage que tu sois choisie et que tu ne sois plus là ! Va te rafraichir un peu dehors, ca va te réveiller. "

Eileen sourit, acceptant sa défaite. D'une part, bien qu'elle espérait que quelques personnes au moins aient voté pour elle dans une certaine fierté probablement mal placée, elle ne voulait pas se retrouver sur l'estrade des vainqueurs. Elle s'était inscrite pour faire plaisir à sa grand-mère, pas pour briller parmi les élus.

Elle se leva et chercha un peu d'air frais. Cela lui fit le plus grand bien de se dégourdir un peu les jambes... La mise en mouvement était salutaire.

Puis, un sorcier monta sur scène, réclamant à chacun d'ôter son masque. Enfin une bonne nouvelle. La Serdaigle retira le sien, ayant l'impression d'un filet d'air qui accueillait son visage. Dans son coin, elle jeta un œil sur les visages joyeux et en découvrit certains qu'elle connaissait et d'autres inconnus.

Pour autant, elle n'avait pas envie de faire la conversation ce qui prouvait bien qu'elle n'était pas dans son assiette. La seule chose qui l'intéressait à l'instant, c'était un lit bien douillet et l'accueil des bras de Morphée.

Lorsqu'elle rejoignit la table familiale, elle désigna à ses grands-parents quelques professeurs ou camarades, ce qui permit de faire passer le temps.

Finalement, arriva ENFIN le moment des lauréats des rois et reines. Eileen croisa les doigts pour ne pas en être. Elle savait que sa grand-mère avait voté pour elle. Elle-même n'avait pas été voter.

Au fur et à mesure, Eileen applaudissait. Le roitelet choisit fut Lance. Elle avait apprécié discuter avec lui et bien qu'elle ne comprit pas vraiment le lien entre la thématique du bal et son costume, elle ne pouvait qu'être contente pour lui.

Lorsque la reinette fut annoncée, Eileen se fit petite sur son siège... et finalement, ce fut sa camarade de promo qui fut appelée. Ouf ! Elle salua la réussite de Lavinia dans un bel applaudissement. Au moins, à elle, ca lui ferait probablement plaisir !

- "Quel dommage ! " soupira à côté d'elle Mamie. Eileen ne releva pas. Elle en était trop heureuse.

Elle se joignit aux applaudissements, en reconnaissant le bibliothécaire.

Elle glissa à ses grands-parents :
- "Je les connais tous les trois, c'est dingue, non ?! "

Et puis, ce fut une inconnue qui finalement endossa la couronne de reine. Il fallait avouer qu'elle était élégante.

Suite à la remise des couronnes, une valse se fit entendre et le flot des danseurs repris. Dans d'autres circonstances, la Serdaigle aurait sûrement été féliciter les gagnants de sa connaissance mais la fatigue l'entrainait vers un monde pâteux.

C'est à ce moment-là que Papi se rendant compte qu'Eileen n'en pouvait plus, lâcha :
- "Rentrons ! "

Et dans un même mouvement fluide, tous se levèrent, bien décidés à retrouver leurs lits respectifs !

856
Fin du RP pour Eileen
Merci pour cette opportunité

4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP

16 févr. 2025, 12:30
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
31 Décembre 2049
37 ans
Place Armand Malfoy


Maladroitement, je suis les pas de l'inconnu, essayant au mieux de ne pas lui écraser les pieds. Au fil des notes, mes mains se décrispent et deviennent plus légères. Mes mouvements se font plus fluides et assurés. La discussion est silencieuse, mais aucun mot n'est nécessaire. Ce sentiment étrange que j'avais mis de côté plus tôt refait surface de façon plus intense. Mes pensées sont interrompues par un tour plus audacieux qui me crispe quelques secondes par surprise, mais la tension se dissipe très vite, mon corps se laissant porter par une confiance d'origine inconnue. Si j'essayais d'éviter le regard de l'homme au début, ce n'est plus le cas. Je finis par m'y perdre, sans vraiment comprendre ni comment, ni pourquoi. Je ne reviens sur terre que lorsque l'inconnu fait un pas en arrière. Les dernières notes résonnent dans la pièce, mettant fin à cette danse. Déjà... A mon grand étonnement, j'aurais aimé que cela dure plus longtemps. Mes yeux ne quittent pas les siens pour autant, mais ils prennent une lueur surprise lorsque je l'entends prononcer mon nom. J'ai tout juste le temps de me dire qu'il n'y a rien d'étrange - étant donné qu'il connait Sean - avant que la suite ne me prenne de court. Tu m'as manqué. Qu'est-ce que... Tandis qu'il replace une mèche de mes cheveux, sa main frôle ma joue. Pourquoi est-ce que des papillons s'emballent à l'intérieur ? Merlin, mais qu'est-ce qui se passe, au juste ?

Je n'ai pas le temps de poser la moindre question que l'homme s'éloigne sans un mot supplémentaire. Je le regarde s'en aller sans bouger. Il semblerait que je me sois trompée sur toute la ligne : il ne s'agissait pas d'une connaissance de Sean que je ne connaîtrais pas, ni même une d'Aki. A vrai dire, il m'a l'air d'être bien plus qu'une simple connaissance. Mais nom d'un croup, qui est cet homme ? Mon cerveau m'envoie un signal clignotant que je mets de côté immédiatement. Non, ce n'est pas possible. Ce n'est pas lui. Je fais taire ma petite voix et reviens vers mon frère et mon amie, chamboulée par les mots du pseudo-inconnu, et surtout par ce qu'ils ont réveillés en moi. Je jette un regard sur la pièce, essayant de l'apercevoir de nouveau, mais rien. Il semble avoir disparu. J'abandonne la foule et pose mes yeux sur Sean et Aki.

- Cet homme me connaît...

_____________________________


Sean Greenwell
31 Décembre 2049
37 ans
Place Armand Malfoy


Dès lors que l'inconnu se fige en me voyant, mon regard se fait plus insistant. Son regard navigue entre ma soeur et moi, et ce n'est qu'en les voyant s'éloigner sur la piste de danse que je comprends qui est sous ce masque. Je sais pour sûr que Laya ne l'a pas reconnu. J'imagine qu'elle ne pense pas une seule seconde qu'il puisse être dans le coin, et encore moins qu'il ait l'audace de s'approcher et de lui offrir une danse. Leur dernière conversation remonte à loin et a été, pour ainsi dire, houleuse.

Laissé seul avec la dragonologiste, je garde le regard sur les deux silhouettes sur la piste en lui répondant.

- Pas que pour ce soir, si tu veux mon avis.

Si Kieran n'est que de passage et est suffisamment intelligent pour rester dans l'anonymat, on ne devrait perdre personne. Mais parfois, certains sentiments nous font faire des choses stupides. Et ces deux-là, ils en connaissent un rayon sur le sujet.

Lorsque ma soeur revient vers nous, elle semble complètement perturbée. Evidemment. J'imagine qu'il y en a un qui n'a pas pu résister à l'idée de semer quelques indices derrière lui. Quand elle s'arrête de nouveau près de nous, elle me confirme ce que je savais déjà : elle ne pensait pas le connaître, et maintenant, ça la travaille. Cependant, elle ne l'a toujours pas reconnu. Est-ce que je devrais lui dire ? Je jette un regard discret à Aki. Je savais que Laya ignorait l'identité de l'homme au masque d'or, mais est-ce que Aki le savait ?

Layana danse sur la piste en compagnie de @Kieran Hawthorne. Lorsque la valse se termine, elle comprend que l'inconnu la connaît et qu'elle le connaît également. Perturbée, elle rejoint Sean et @Aki Davis, qui discutaient.

#946785 - Membre de l'UDS - #tutoiement
N'hésitez pas à me ping sur Discord dans les conversations : c'est le meilleur moyen de me faire venir !

16 févr. 2025, 15:07
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Alors que je ne fais que soupirer depuis quelques minutes, Swart revient vers moi, faussement désolée. Je retire mon masque et étire un sourcil soulignant mon étonnement. Elle a l’air plutôt contente — chose encore plus étonnante venant d’elle — et on dirait même qu’elle sourie.

— Avec Alice ?, je demande amusé. Tu danses avec Alice ? Toi ?

Je ne sais pas vraiment ce qui m’étonne le plus dans tout cela : que ce soit Alice, que ce soit Swart ou que ce soit les deux ensemble. Déjà que je ne connais rien des relations de la Serpentard — mis à part ce qu’on m’en a dit — je ne comprends même pas qu’elle passe son temps à … Comment dire déjà ? Flirter ? Ou p’tete qu’elle flirtait pas avec la fille de Beauxbâtons, mais vu sa tête un peu toute… Oh pis on s’en fout.

— Et non, je danse pas, moi, je réponds en m’enfonçant dans mon siège et en croisant les bras.

Encore moins avec une fille.

Je tends mon bras vers un plat posé sur la table avec des petits fours et le tends vers elle.

— T’en veux ? Aucune idée de ce que c’est.

Quitte à rester à ce bal jusqu’à la fin, autant en profiter pour manger.

— Si j’avais mon rat, je l’aurais trop laissé se faufiler dans les pattes des danseurs. Ca aurait été plus drôle.


@Merinda Swart

Fiche PR - 4e année RP

16 févr. 2025, 22:34
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
En r'tard, en r'tard, je n'ai pas l'temps d'être synthétique, je suis en r'tard, en retard !
Désolée, pavé en approche !

Reducio
Accompagnée par

Cornelia de Turenne & Scipion Campbell

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Nom de candidat à la reinette : Dragfeu
~ Peu avant minuit
- M'accorderez-vous cette danse, *demoiselle* ?

Lavinia ne l'avait pas vu arriver. Au son de sa voix, elle se retourna aussitôt, mais le jeune homme s'était déjà plié dans une révérence qui cachait son visage à la vue de la petite Campbell. Il portait un costume noir et une chemise blanche, tout ce qu'il y avait de classique, avec simplement une veste à queue-de-pie qui retombait jusqu'à ses chevilles en deux pointes. Il portait un masque très simple, sans doute de ceux qui se vendaient à l'entrée. Lavinia plissa les yeux, fronça son petit nez dans une moue peu convaincu, mais déjà, sans prendre même le temps d'attendre sa réponse, l'inconnu avait pris sa main et l'emportait sur la piste de danse.

La petite Campbell ne protesta pas et se laissa faire. Étrangement, elle avait l'impression de connaître ce jeune homme. Le dernier mot avait été prononcé en français, comme s'il savait qu'elle comprenait cette langue. Sa voix non plus ne lui était pas inconnue. C'est lorsqu'elle fit face à l'inconnu, au milieu de la piste de danse, qu'elle plongea son regard dans les yeux verts émeraudes du blond, qu'elle comprit dans quel traquenard elle venait de tomber.

Elle poussa un cri de surprise qui resta englué dans sa gorge serrée. Son corps se tendit, son esprit se glaça, ses yeux s'écarquillèrent... Et elle marcha par mégarde sur un des pieds de son cavalier imposé, qui ne s'en formalisa pas pour autant. Au contraire, il réaffirma sa prise, avec assurance et pourtant aussi avec une immense douceur. Il commença à guider les pas paralysés de la petite Campbell sur les comptes lents du slow.

- Tu es ravissante, Lavinia. Cela faisait longtemps... Tu m'as manqué , souffla-t-il d'une voix emplie d'émotions, marquant une pause délicate à chacune de ses phrases.

Lavinia détourna le regard, sans répondre. Elle était incapable de parler. Cela faisait deux ans. Peut-être trois ? Elle se laissa guider, telle une marionnette, incapable même de comprendre ce qu'elle ressentait à ce moment-là. Incapable de mettre des mots sur la tempête d'émotions qui rugissait dans son esprit. Comment se faisait-il que ses hurlements intérieurs se traduisaient par une sidération silencieuse ? Elle était surprise, elle était offusquée, elle était triste, elle était furieuse. Elle ne réussissait pas à croire qu'il avait osé. Qu'il s'était pointé comme cela, au milieu du bal, lui avait pris la main au nez et à la barbe de leurs parents. Pourquoi prenait-il ses risques ? Pourquoi se risquait-il à lui causer des ennuis alors que tout se passait si bien jusqu'ici ?

- Est-ce que tu as reçu mes lettres ?

Comment faisait-il pour rester si calme ? Pour lui poser des questions si simples, comme si de rien n'était ? Et il lui parlait de ses lettres. De ses stupides lettres qu'il s'était entêtées à lui écrire à Poudlard pendant ces trois ans, pour lui souhaiter une bonne rentrée, de bonnes fêtes, un bon anniversaire... Pour lui parler de la vie qu'il menait avec la moldue qui l'avait ensorcelé, de sa remise de diplôme, de son poste au ministère...

- Je les ai brûlées, cracha Lavinia d'une voix acerbe.

Ce n'était pas faux. Elle en avait effectivement jeté certaines aux feux, emportée par sa colère et son incompréhension. Pourtant, elle en avait aussi conservé d'autres, qu'elle avait glissé au fonds d'un tiroir, sous une pile de parchemin. Comme si elle voulait se laisser le temps de comprendre, comme si elle avait voulu leur donner une seconde chance, lors d'une deuxième lecture qui ne venait jamais.

- Mais tu les as lues.

Ce n'était pas une question. Lavinia se mordit aussitôt la lèvre, sentant ses joues pâlirent. Si le jeune homme avait su interpréter sa réponse agressive, son geste de frustration finissait de la trahir. Il ne cacha pas le soulagement dans sa voix et un sourire tendre se dessina sur ses lèvres. Lavinia enragea, tout en sentant les défenses qu'elle avait dressé fondre une à une devant ce sourire qui l'avait tant apaisé auparavant. Suivant les pas de la musique, son cavalier la fit tournoyer doucement, avant de reprendre sa position.

- J'espère qu'elles ne t'ont pas causé de torts. Je m'attendais à recevoir un ordre d'éloignement par hiboux d'un jour à l'autre.


Il chercha son regard, mais Lavinia tournait la tête en conséquence, refusant de le laisser lire dans ses yeux ce qu'il réussissait déjà si bien à comprendre.

- A moins que... Tu ne leur en as pas parlé ?

Cette fois, tout le corps de Lavinia se crispa et elle s'arrêta brutalement, s'immobilisant sur la piste de danse. Hector la laissa retirer ses mains et le fixer droit dans les yeux. Il avait toujours lu dans sa sœur comme dans un livre ouvert. C'était pourtant la première fois qu'il voyait son regard aussi chargé de tant d'émotions qui se succédaient. Un regard chargé de la colère, de douleurs, d'hésitation, de tristesse. Ce regard qu'elle lui offrait avec force, pour qu'il y puise tout ce qu'il était venu chercher. Pour qu'il arrête ses questions incessantes, et redisparaisse, comme il l'avait si bien fait. Pour qu'il la laisse en paix.

Elle avait vraiment crû qu'il l'avait abandonné. Elle avait vraiment crû que ces lettres n'étaient qu'une piteuse tentative de se justifier auprès d'elle. Son choix l'avait plongé dans tant d'incompréhension et de douleurs, et pourtant... Elle l'avait gardé pour elle. Elle avait gardé ses correspondances secrètes. Elle avait pris le risque de cacher une chose si importante à ses parents, en sachant à quel point ils seraient furieux. Pensait-elle... Avait-elle vraiment pensé agir ainsi pour le protéger, lui ?

- Oh, Lavi...

Le sourire d'Hector s'étendit encore plus sur son visage et Lavinia pouvait voir ses yeux pétillés de joie. Tous deux se figèrent pourtant quand une main empoigna brutalement l'épaule d'Hector. Ce n'était pas une poigne d'une force impressionnante, les doigts de Scipion Campbell étaient au contraire longs et fins. Ils se refermaient pourtant sur la peau, fronçant le tissu de sa veste, et s'enfonçait profondément dans la chair pour en devenir douloureux, comme les serres d'un rapace sur une proie mise à mort. Hector resta immobile et impassible devant la douleur, soutenant le plus longtemps possible le regard de Lavinia, ignorant la présence de son père dans son dos.

- Lavinia.

Madame de Turenne n'avait pas crié, mais l'ordre avait été asséné avec force, comme le son d'un martinet, dont les lanières qui claquaient sur elles-mêmes comme un avertissement. Lavinia fit un bond en arrière, apeurée par la colère qui transparaissait dans la voix de sa mère, alors que cette dernière en profitait pour lui passer devant, formant un rempart qui barra soudain le contact entre elle et son frère.

Le sang tambourinait sur les tempes de Lavinia, sa vision se rétrécissait, alors qu'elle avait soudain l'impression de sortir de son corps et de devenir une spectatrice de ce cauchemar. Cela ne pouvait pas être réel. La présence d'Hector, cette confrontation avec ses parents... Ce bal du nouvel an qui avait été si enchanteur. Elle priait pour se réveiller d'une minute à l'autre.

De son côté, Hector resta stoïque. Avec un calme aussi impressionnant qu'insupportable, il se tourna lentement pour embrasser du regard les deux adultes qui fulminaient.

- Bonsoir, Père. Mère.

Il prit lentement le temps de retirer un à un les doigts de son père, crispés sur son épaule, toujours avec un flegme incroyable. Comme si tout cela était normal.

- Inutile de vous afficher ainsi devant tant de monde et prendre le risque d'entacher votre réputation. Je ne suis pas ici pour provoquer un esclandre.

Scipion l'empoigna de plus belle et le força à lui faire face, tournant le dos à Lavinia. Celle-ci poussa un cri étouffé, persuadé que son père allait le gifler, mais ce dernier sembla réussir à se contenir en ouvrant et fermant ses poings dans le vide.

- Hors-de-ma-vue, siffla-t-il en détachant chaque syllabes et les assenant comme des coups de couteau. Ne t'avise plus jamais de...

- J'en avais terminé, de toute façon.

D'un geste bien trop rapide pour que Lavinia comprenne comment il avait fait, Hector se libéra de l'emprise de son père avec une facilité déconcertante. Il se tourna vers sa sœur, faisait fi de sa mère qui lui faisait face et avait porté la main à sa baguette. Il inclina la tête sur le côté pour croiser de nouveau le regard de Lavinia, avant que Madame de Turenne ne s'interpose une nouvelle fois.

- Bon courage pour le concours, Lavinia. Passe une bonne soirée.

Il se fendit d'une révérence un poil trop exagéré pour être sincère et tourna les talons, se dirigeant vers la sortie sans se retourner. Lavinia tremblait de la tête aux pieds, les yeux humides, toujours incapables de réagir ou d'articuler un seul mot. Scipion reporta son regard enragé sur sa fille, qui trembla de plus belle, avant de se forcer à détourner le regard et à suivre Hector. Il devait s'assurer qu'il parte du bal pour de bon, surtout qu'il n'y remette pas les pieds de la soirée.

Cornelia de son côté, se tourna vers Lavinia qui baissa la tête en fuyant son regard. Sa mère croisa les bras sur sa poitrine et resta à ses côtés ainsi, dans un silence glaçant, jusqu'au compte à rebours célébrant le début de l'année, alors que Lavinia reprenait son souffle, forçant sa respiration saccadée au calme, pendant de très longues minutes. Même le compte à rebour lui semblait interminable.
~ Après minuit
Aussi incroyable que cela puisse paraître, les nombreuses crises d'angoisse que Lavinia avait traversée à Poudlard lui avaient enseigné comment apprivoiser ses émotions. Ou plutôt, comment les forcer à s'écraser, comment les enterrer au plus profonds d'elle-même et tâcher de les oublier. Cela passait souvent par une dissociation brutale, mais elle avait aussi appris à naviguer dans cet état de flottement mental et à rejoindre de nouveau son corps. Le retour était souvent désagréable, et les émotions ainsi refoulées explosées parfois à d'autres moments, là où elle ne les attendait pas. Mais sur le moment, cela lui permettait de garder la face.

Lavinia avait soufflé, ravalé et chassé ses larmes. Elle s'était forcé à s'émerveiller devant le feu d'artifice en forme de phénix, priant pour que cette vision vienne brûler ses souvenirs immédiats pour lui permettre de se reconcentrer sur le bal et le concours qui ne tarderait pas à se terminer. Si elle réussissait à se persuader que tout ce qui s'était passé n'était qu'une parenthèse fantasque inventée par son esprit, tout irait bien. Au moins jusqu'à ce qu'elle ne s'écroule dans le lit de sa chambre, une fois rentrée chez elle.

Après trois-quarts d'heures à se faire violence, Lavinia y était presque arrivée. Ne lui restait qu'une terrible nausée sur le bout des lèvres. Elle avait suffisamment recomposé son visage pour ne pas hésiter lorsque l'organisateur du bal invita tous les danseurs à révéler leurs visages, et tous les participants au concours à le rejoindre. Le mouvement fut unanime et les masques colorés et fantaisistes laissèrent place aux masques de chair qu'arborait toujours la bonne société sorcière. Lavinia eut un petit pincement au cœur. Elle redevenait Lavinia W. Campbell, aux regards de tous.

Lavinia portait son masque aux plumes azur dans ses mains alors qu'elle monta le petit escalier donnant sur l'estrade. Autour d'elle, les candidats aux concours suivaient également le mouvement et elle reconnut de nombreux visages parmi ceux de son âge. La petite Campbell se pinça les lèvres. Elle avait déjà démasqué Merinda, mais elle ne s'était pas attendue à ce que tant d'autres soient présents... Après la surprise de voir que le bibliothécaire de Poudlard s'était prêté au jeu, elle regarda avec stupéfaction le visage d'@Elena Links, qui s'était camouflé honteusement derrière les traits de Pyrauste. Voilà pourquoi elle l'avait trouvé insupportable ! Tout s'expliquait ! Dire qu'elle s'était forcé à rester poli avec cette sang-moldue... Que faisait-elle ici, d'ailleurs ? Les moldus de son espèce n'était pas censé être interdit d'accès à Godric's Hollow ? Comment avait-elle passé la sécurité ?

Ce n'était pas la seule révélation désagréable que Lavinia observa. L'insupportable Faith, les fauteurs de troubles Ashley et Lukas, et... Alwyn. Lavinia soutient le regard de @Meghan Wardwell lorsqu'elles se croisèrent, en restant le plus impassible possible. Alwyn était Meghan. Elle aurait dû y penser... La petite Campbell ne savait pas tout à fait quoi faire de cette information. Elle avait l'impression d'avoir perdu cette amie qu'elle s'était faite autour d'un pas de danse, aussitôt les masques tombés. Cette promesse d'amitié n'avait pas résisté aux coups de minuits. Est-ce que Meghan avait apprécié sa compagnie, sans la reconnaître ? Qu'est-ce qu'elle en pensait, maintenant qu'elle savait qui se cachait derrière Alia ?

Debout sur l'estrade, Lavinia essaya de se détendre de nouveau. C'était désagréable, de découvrir qu'elle avait frôlé des camarades qu'elle méprisait, que ce bal qui devait l'emmener loin des préoccupations de Poudlard l'y replongeait pourtant. Elle bomba le torse et redressa son menton, pour paraître plus affirmée et sûre d'elle. Elle balaie le public du regard, savourant le fait que tant de regards se dirigeaient vers elle. Elle aperçut le visage découvert d'Aliosus dans un coin de la pièce, et sourit, satisfaite de ne pas s'être trompée sur l'identité de son premier cavalier. Elle confirma également qu'elle ne connaissait pas le visage du second, bien qu'il était d'une beauté remarquable, de même que la candidate au titre de reine du bal, aux mêmes cheveux immaculés.

La première couronne fût donné à un jeune homme que Lavinia n'aurait pas reconnu, s'il ne portait pas dans ses mains le masque de Licorne qu'elle avait repéré plus tôt. Elle applaudit doucement avec les autres candidats, se réjouissant secrètement que sa voix en faveur de Lukas n'ait pas suffi à le faire élire... Quand l'annonce de la reinette commença, Lavinia sentit tout son corps de tendre d'impatience et d'excitation. Toutes ses pensées se tournèrent vers les lèvres de la présentatrice... Avant de jaillir dans une explosion de joie et de soulagement.

- ... la jeune Dragfeu, admirable et tout en bleu !

De nouveau, Lavinia fut submergée par une vague d'émotion qui lui fit monter les larmes aux yeux. De mieux qu'elle pût cependant, elle tâcha de les contenir, comme un mur de barrage affronte une mer déchaînée. Comment faisait son frêle corps pour surmonter autant d'émotions violentes, pour les enchaîner si rapidement, et pourtant continuer à tenir debout sur ses jambes ? Elle bafouilla un remerciement à l'organisateur qui déposa la couronne enchantée sur sa tête, touchée par son compliment bien que cette robe faisait entièrement partie de la stratégie de sa mère.

Alors qu'elle se tournait vers la foule qui applaudissait pour elle, Lavinia sentit son cœur se gonfler de bonheur. Elle avait réussi. Elle avait été élue reinette du bal, alors qu'elle n'était plus rien, qu'elle n'était plus Lavinia W. Campbell, fille de Scipion Campbell et de Cornelia de Turenne. Comme lui avait dit sa mère au début de la soirée, avec ce masque, elle avait perdu le nom de son père et son héritage. Et elle avait prouvé à ses parents qu'elle valait toujours quelque chose sans. Elle se l'était prouvé à elle-même, surtout. Elle méritait son nom.

Lavinia ne fut pas surprise par les nommés au titre de roi et de reine du bal. Elle applaudit les heureux lauréats, tout en se jurant qu'elle aborderait la magnifique partenaire de Merinda, sitôt que ses parents lui auraient expliqué de quelle lignée elle venait.

- Nos plus chaleureuses félicitations à ce flamboyant quatuor. Les phénix royaux sont invités à ouvrir cette dernière valse avec un cavalier ou une cavalière de leur choix. Ils pourront ensuite être rejoints par tous pour la dernière danse de cette fabuleuse soirée !


Voilà qui n'était pas pour déplaire à la jeune Campbell. Avec toutes les émotions qu'elle avait traversées, elle saurait les exorciser en pas de danse, avec une compagnie agréable. Lavinia parcourut la foule de visages à la recherche de son partenaire pour cette danse. Elle aurait bien retourné la faveur à Aliosus, mais peut-être que ce dernier avait profité du masque pour lui offrir sa compagnie. Elle ne voulait pas le mettre dans l'embarras, maintenant que l'identité de chacun était révélé. Et puis, elle ne souhaitait pas recycler ses partenaires.

Son regard s'accrocha soudain sur un visage qu'elle n'avait pas reconnu jusqu'à ce que les masques tombent. Ce n'était pas difficile, il surplombait la majorité des sorciers, avec sa taille imposante. Un visage bourru, rugueux, à la barbe bien nette, mais dont le regard sombre était d'une patience et d'une douceur qui tranchait avec la force qui se dégageait de lui. Le cœur de Lavinia bondit dans sa poitrine et elle lui adressa un grand sourire. Avant qu'il ne lui vienne à l'idée de se défiler ou de fuir, Lavinia descendit rapidement de l'estrade, se planta bien droite devant l'adulte, avant de lui offrir une élégante révérence.

- Mr Kohler... Accepteriez-vous d'être le cavalier d'une reinette couronnée pour cette dernière danse de la soirée, pour la première danse de l'année ?
Avant minuit, Lavinia se fait invité à danser par un mystérieux jeune homme, qui s'attire les foudres de ses parents.
Après minuit, Lavinia a réussi à surmonter les émotions que cette rencontre impromptue a généré en elle. Elle reconnait des camarades de classe parmi les candidats démasqués, avec plus ou moins de déplaisir. Elle est folle de joie et de soulagement de se voir couronner reinette du bal, et se tourne vers Mr Kohler pour l'ouverture de la dernière danse de la soirée.
@Suileabhan Kohler Oui, j'y vais au culot 0:)

#008040 - Quatrième année 2050-2051 - Sciences - Génération Péliade - - - Coucou rapeltout

17 févr. 2025, 01:35
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
A.H - A.F - A.H - A.F - A.H

Bientôt la danse d'ouverture prit fin et une multitude de couples tous plus sublimes les uns que les autres s'élancèrent sur la piste, désireux de fuir les conversations ou d'exposer leurs talents. Quand Ashley me proposa une danse, ma réponse fut immédiate : "Et comment !", je lui tendis mon bras et l'entrainai vers la houle de corps tourbillonnants.

L'écart de taille entre nous était mince, de sorte que je pouvais aisément plonger mon regard directement dans le sien. Je notai que j'avais rarement l'occasion de scruter son visage d'aussi près, il fallait dire que j'apercevais de ma position le frémissement de sa peau sous ses expirations tranquilles. L'espace que je nous avais déniché s'étirait sur une largeur suffisante pour nous permettre de nous déplacer si nécessaire sans percuter le reste des danseurs. Une œillade rapide m'apprit que tous les invités ne maîtrisaient pas l'art de mouvoir leur corps avec grâce et justesse musicale. Je remerciai intérieurement l'insistance de mes parents concernant l'apprentissage de la musique et de la danse, sans laquelle je serais certainement terré quelque part entre les petits-fours et les bouteilles à espérer que personne ne m'invite à danser. Bien que cela n'ait jamais été un réel sujet de conversation entre Ashley et moi, je savais nos éducations similaires sur ce plan là. Me réjouissant de pouvoir étaler mes capacités dans un domaine qui me plaisait sincèrement, j'offris un large sourire complice à ma cavalière. "Prête à tous les impressionner ?" la questionnais-je sans attendre de réponse.

Alors, ma main droite trouva son dos, juste derrière son épaule, et la gauche vint supporter sa main libre pour l'élever à hauteur d'épaule. "Maintenant, laisse-toi guider. Promis je t'écraserai pas les pieds." indiquais-je avant de me lancer dans une série de pas. Timides d'abord pour me réapproprier la sensation de mon propre corps ainsi que celle d'évoluer en couple dans l'espace, les pas devinrent plus sûrs, aventureux pour certains, mais toujours parfaitement maîtrisés. Je jouais un peu de nous savoir à la fois habiles et mystérieux dans nos vêtements luxueux. Par chance, la première danse était une valse (un classique), ce qui m'assurait une gentille entrée en matière. Les chances d'erreurs étaient faibles.

Les musiques s'enchaînèrent, de même que des styles de danses divers. Le souffle court et le visage recouvert d'une fine couche de sueur, je profitai d'une transition pour éponger mes mains moites contre mes cuisses et retirer quelques boutons à mon col. D'un air satisfait je lançai à mon amie "Entre la danse folklorique et le tango, je crois qu'on a assez prouvé nos talents pour la soirée.
Allons au buffet*.", l'invitais en mimant d'une main l'action de trinquer. Puis je saisis ses deux mains dans les miennes et la guidai en avançant à reculons, traçant des mouvements circulaires de nos membres reliés et roulant des épaules pour la forcer à conserver un geste dansant.
*mots prononcés en français
Ander accepte la proposition d'Ashley. Les deux dansent un bon moment avant de quitter la piste pour se diriger vers le buffet.
@Ashley Houston :whip:

#004000 / troisième année ✰ promo 47 / fiche PRfiche PNJ

17 févr. 2025, 17:01
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
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EC1 - AW1 - EC2 - AW2 - EC3 - AW3 - RI1 - EC4 - AW4 - RI2 - TH1 - EC5 - AW5 - EC6 - WK1 - EC7- EC8 - MX1 - EC9 - MX2 - EC10


Tout en observant toujours la foule en effervescence Elfie écoutait la femme face à elle, non pas qu'elle était intéressée par ce qu'elle disait, n'en n'ayant que faire mais par politesse et surtout elle tentait de trouver le contexte qui lui aurait permis de la rencontrer antérieurement. La blonde n'était pas assez concentrée dans ses observations pour se souvenir des détails des visages de rencontre passés ou ne se focalisant pas sur les voix préférant ses propres pensées. Avec le masque cela rajoutait de la difficulté qu'elle n'avait pas envie d'escalader, si elle restait anonyme ce n'était pas plus mal.

"Pour être au milieu de transpiration et de jacassement? Non." L'ancienne gryffondor savait danser ou moins avait les bases apprises par sa mère dès le plus jeune âge mais de là à lui procurer du plaisir, c'était plus compliqué. La seule raison qui la pousserait à danser serait un gain ou un objectif caché ou non derrière qui lui permettrait d'assouvir ses intérêts. Elle avait tenté sans succès dans la soirée pour finalement abandonner, elle n'en avait pas besoin pour finir la nuit.

Alors que l'autre sorcière repris la parole, Elfie se laissa tanguer légèrement à cause des différents verres qu'elle s'était enfilée, elle n'était pas encore enivré mais elle était dans un état qui l'empêcherait de transplaner. Repositionner sur une posture un peu plus stable elle prit le temps d'assimiler les nouvelles informations. Xarinez... Il fallait que sur les dizaines de personnes présente, elle se fasse accoster par une ancienne professeur. Sans la connaitre plus que ça, elle la classait comme tous les autres, détestable voir même haïssable. La blonde n'avait pas vraiment eu de problème direct avec la professeur de potion mais elle avait pu sécher plusieurs cours depuis sa cinquième année et quand elle était présente... C'était souvent seulement physiquement, passant la plupart des heures à dormir. D'autant plus qu'elle avait eu des résultats de plus en plus médiocre jusqu'à louper son ASPIC.

Sans parler de tous les souvenirs qui étaient accroché à chacune des bêtes noires de Poudlard qu'elle considérait comme fautif de ses démons qui ne la lâchait pas. Elle ne voulait pas devoir faire face à une professeur et encore moins dans ce genre d'évènement, mais elle n'avait pas le choix et sans cacher son amertume nouvelle et son changement d'émotion ainsi que ses traits du visage légèrement dissimulé sous son visage, elle répondit d'un ton plus neutre que quelques secondes plus tôt, plus ressemblant à ce qu'elle était quelques mois auparavant. "Chassin" Elle leva son bras pour joindre le bord de son verre à ses lèvres pour finir son contenu d'une traite histoire de supporter la conversation. "Elfie." Elle aurait pu mentir sur son identité, donner un faux noms ou attendre que les masques se lèvent mais justement, bientôt à découvert, elle ne pourrait plus cacher son nom. Au vue de sa taille et de sa carrure ainsi que de son tempérament, il était peu probable que la professeur l'ait oublié, la couverture serait vite levée.

Attendant de voir si son supplice serait bientôt finit suite à l'annonce de son identité ou si elle allait avoir le droit à un interrogatoire surprise sur son quotidien qu'elle redoutait; l'ancienne gryffondor commanda un autre verre tanguant légèrement pour se repositionner à la même place ensuite.
Elfie sans étonnement réagit mal au fait qu'elle se retrouve face à @Magdaléna Xarinez et change d'attitude pour lui répondre. Elle comande un nouveau verre en tanguant légèrement.

Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.