Chapitres d'une vie commune
Freya avait dressé une liste de toutes les possibilités qui s'offraient à elle pour l'avenir. Parmi elles, sans ordre particulier : chercheuse (en quoi exactement, elle l'ignorait), enchanteresse, professeure, médicomage, astronome, scientifique. Mais, peu sûre d'elle, elle voulait se constituer un dossier avant la fin de ses années à Poudlard, et c'est pourquoi elle était venue, pour poser le plus de questions possible.
La jeune blonde se dirigea vers la table la plus proche. Elle repéra une femme, au visage peu engageant et aux traits épars, et Freya hocha la tête, sentant l'attraction familière de quelqu'un qui, probablement, ne lui donnerait que les faits et rien d'autre. Essayant d'adopter son attitude la plus professionnelle, elle s'approcha, un sourire poli sur le visage. "Bonjour, vous êtes chercheuse ?" Freya dit, ouvrant son petit carnet, les doigts déjà autour de quoi écrire. "Est-ce que vous pourriez me parler de votre parcours, s'il vous plaît ? Est-ce que ça vous plaît ? Est-ce que vous trouvez que vous avez assez de place pour faire des recherches sur ce qui vous intéresse, ou êtes vous contrainte à étudier des sujets que vous n'aimez pas particulièrement ? Avez-vous une journée typique en tant que chercheuse ?" ajouta Freya, adoptant la façon de parler de sa mère.
Edit : raccourci car j'avais oublié qu'il y a un min/max de mots !
La jeune blonde se dirigea vers la table la plus proche. Elle repéra une femme, au visage peu engageant et aux traits épars, et Freya hocha la tête, sentant l'attraction familière de quelqu'un qui, probablement, ne lui donnerait que les faits et rien d'autre. Essayant d'adopter son attitude la plus professionnelle, elle s'approcha, un sourire poli sur le visage. "Bonjour, vous êtes chercheuse ?" Freya dit, ouvrant son petit carnet, les doigts déjà autour de quoi écrire. "Est-ce que vous pourriez me parler de votre parcours, s'il vous plaît ? Est-ce que ça vous plaît ? Est-ce que vous trouvez que vous avez assez de place pour faire des recherches sur ce qui vous intéresse, ou êtes vous contrainte à étudier des sujets que vous n'aimez pas particulièrement ? Avez-vous une journée typique en tant que chercheuse ?" ajouta Freya, adoptant la façon de parler de sa mère.
Bonjour, j'espère que c'est pas dérangeant que je commence avec toi !Freya s'approche d'@Aelle Bristyle et lui pose quelques questions sur son travail.
Edit : raccourci car j'avais oublié qu'il y a un min/max de mots !
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Mon ennui est interrompu par l’apparition d’une élève qui semble trop jeune pour s’intéresser à la recherche. C’est pourquoi je me redresse, sans toutefois décroiser les bras.
« C’est ce qu’indique l’écriteau, » répliqué-je d’abord.
C’est la moitié d’un mensonge. Je suis Chercheuse dans l’âme, et diplômée. Mais puis-je affirmer que j’en ai fait mon métier si je n’ai jamais rien publié, ni rien étudié sérieusement depuis quasiment un an ?
Je grimace un peu sous l’afflux de questions, mais la laisse faire sans l’interrompre en observant son carnet bien ouvert. Elle est sérieuse, c’est déjà ça.
« À poser trop de questions en même temps, tu risques de n’en voir que la moitié trouver une réponse, » dis-je d’une voix distante, le visage n’exprimant guère d’émotion. Sauf avec moi. « J’étais en filière Complète ici, puis j’ai fait un an à l’AESM. Maintenant, je mène mes propres recherches. Je ne le ferais pas si ça ne me plaisait pas. Si je faisais partie d’un laboratoire de recherche, je serais contrainte par des directions de recherche, effectivement, mais ce n’est pas le cas. Je suis libre d’étudier ce que je veux, à moi de le faire de la bonne façon pour transformer mes recherches en résultats concrets. » Et là, je parle d’argent, mais elle le comprendra, n’est-ce pas ? « Quant à une journée typique… »
Je fronce les sourcils en plantant mes yeux dans les siens.
« Pourquoi cette question ? »
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Mon ennui est interrompu par l’apparition d’une élève qui semble trop jeune pour s’intéresser à la recherche. C’est pourquoi je me redresse, sans toutefois décroiser les bras.
« C’est ce qu’indique l’écriteau, » répliqué-je d’abord.
C’est la moitié d’un mensonge. Je suis Chercheuse dans l’âme, et diplômée. Mais puis-je affirmer que j’en ai fait mon métier si je n’ai jamais rien publié, ni rien étudié sérieusement depuis quasiment un an ?
Je grimace un peu sous l’afflux de questions, mais la laisse faire sans l’interrompre en observant son carnet bien ouvert. Elle est sérieuse, c’est déjà ça.
« À poser trop de questions en même temps, tu risques de n’en voir que la moitié trouver une réponse, » dis-je d’une voix distante, le visage n’exprimant guère d’émotion. Sauf avec moi. « J’étais en filière Complète ici, puis j’ai fait un an à l’AESM. Maintenant, je mène mes propres recherches. Je ne le ferais pas si ça ne me plaisait pas. Si je faisais partie d’un laboratoire de recherche, je serais contrainte par des directions de recherche, effectivement, mais ce n’est pas le cas. Je suis libre d’étudier ce que je veux, à moi de le faire de la bonne façon pour transformer mes recherches en résultats concrets. » Et là, je parle d’argent, mais elle le comprendra, n’est-ce pas ? « Quant à une journée typique… »
Je fronce les sourcils en plantant mes yeux dans les siens.
« Pourquoi cette question ? »
Ce n'est absolument pas dérangeant, au contraire !Aelle répond (un peu froidement, mais on ne s'attendait pas à autre chose) à @Freya Moors et la questionne en retour.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 28 juin 2025, 09:25, modifié 13 fois.
Chapitres d'une vie commune
Freya n'est pas gênée par le ton de la femme, ni par le regard qu'elle porte sur elle. Elle prit cependant note de ses paroles, hochant la tête, très sérieuse quand légèrement réprimandée. Levant les yeux, elle fronça doucement les sourcils, montrant qu'elle était toute ouïe, avant de prendre quelques notes dans son carnet comme la filière choisie, l'école fréquentée et ce qu'elle faisait de façon générale.
Elle comprenait les légers sous-entendus, l'argent n'ayant jamais été un souci dans sa vie, mais une chose à laquelle elle avait toujours été exposée, et qu'elle voulait pour elle-même. "Merci pour ces informations," dit-elle, un automatisme. "C'est mieux de travailler en laboratoire ou seule ? Est-ce que vous gagnez bien votre vie ?" Freya ajouta, faisant attention au nombre de questions posées à présent. Elle ne se rendait pas compte de la légère sensibilité de ses questions, son attention complètement posée sur la tâche d'avoir autant d'informations que possible.
Et puis, elle posa son carnet sur la table, confuse. "C'est important de connaître le nombre d'heures travaillées et le rythme de vie, non ? Par exemple, est-ce que vous avez un nombre imposé d'heures de travail ou est-ce que vous choisissez quand et où vous travaillez ? Mon père choisit ses heures de travail et ses jours de travail, même."
Elle comprenait les légers sous-entendus, l'argent n'ayant jamais été un souci dans sa vie, mais une chose à laquelle elle avait toujours été exposée, et qu'elle voulait pour elle-même. "Merci pour ces informations," dit-elle, un automatisme. "C'est mieux de travailler en laboratoire ou seule ? Est-ce que vous gagnez bien votre vie ?" Freya ajouta, faisant attention au nombre de questions posées à présent. Elle ne se rendait pas compte de la légère sensibilité de ses questions, son attention complètement posée sur la tâche d'avoir autant d'informations que possible.
Et puis, elle posa son carnet sur la table, confuse. "C'est important de connaître le nombre d'heures travaillées et le rythme de vie, non ? Par exemple, est-ce que vous avez un nombre imposé d'heures de travail ou est-ce que vous choisissez quand et où vous travaillez ? Mon père choisit ses heures de travail et ses jours de travail, même."
Freya répond à @Aelle Bristyle et continue ses questions un peu insensibles et incessantes.
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« Pourquoi tu me poses la question ? rétorqué-je en m'accoudant à la table. Si c'est important pour toi, dis juste "c'est important pour moi de connaître le nombre d'heures travaillées". Je te l'ai dit : je ne travaille pour aucun laboratoire. Mes recherches, je les mène seule. Je choisis donc mes heures et mes jours. Si je ne travaille pas, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. »
Et je sais ce que cela signifie, hein ? Je me reproche suffisamment les neuf derniers mois pour le savoir. Je n'aime pas y songer. Je balade mes yeux sur les gens qui gravitent autour de nous avant de les ramener sur l'enfant qui a abandonné son carnet, comme si ma question l'avait déçue — abandonnera-t-elle si vite ?
« Pour le reste, tout dépend ce que tu veux. Travailler pour un centre de recherche est plus sécurisant, mais plus emmerdant. » Je hausse vaguement les épaules et me demande si je me résoudrais, un jour, à choisir cette voie. « T'es pas libre, mais t'es payée régulièrement. »
Une moue légère me déforme le visage.
« C'est l'argent qui te motive ? »
Comme ce serait décevant. Mais je suis habituée aux gens décevants. Je m'attends à être déçue. Merlin, comme j'aimerais être dans la Réserve. Ou au 180 Buck Street.
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« Pourquoi tu me poses la question ? rétorqué-je en m'accoudant à la table. Si c'est important pour toi, dis juste "c'est important pour moi de connaître le nombre d'heures travaillées". Je te l'ai dit : je ne travaille pour aucun laboratoire. Mes recherches, je les mène seule. Je choisis donc mes heures et mes jours. Si je ne travaille pas, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. »
Et je sais ce que cela signifie, hein ? Je me reproche suffisamment les neuf derniers mois pour le savoir. Je n'aime pas y songer. Je balade mes yeux sur les gens qui gravitent autour de nous avant de les ramener sur l'enfant qui a abandonné son carnet, comme si ma question l'avait déçue — abandonnera-t-elle si vite ?
« Pour le reste, tout dépend ce que tu veux. Travailler pour un centre de recherche est plus sécurisant, mais plus emmerdant. » Je hausse vaguement les épaules et me demande si je me résoudrais, un jour, à choisir cette voie. « T'es pas libre, mais t'es payée régulièrement. »
Une moue légère me déforme le visage.
« C'est l'argent qui te motive ? »
Comme ce serait décevant. Mais je suis habituée aux gens décevants. Je m'attends à être déçue. Merlin, comme j'aimerais être dans la Réserve. Ou au 180 Buck Street.
Aelle discute avec @Freya Moors, poursuivant ses réponses un peu brusques.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 28 juin 2025, 09:25, modifié 12 fois.
Chapitres d'une vie commune
Les sourcils de Freya se froncèrent davantage, de petites lignes se dessinant entre elles deux et elle nota quelque chose sur son petit carnet, quelque chose qui ressemblait à de la frustration bouillonnant dans sa poitrine. Elle fixa la femme, dont elle ne connaissait même pas le nom, et tendit la main pour qu'elle la serre. "C'est important pour moi de connaître le nombre d'heures travaillées," dit-elle en répétant mot pour mot. "Je m'appelle Freya Moors. Et vous ?"
Hochant la tête, elle ne put s'empêcher de baisser les yeux vers son carnet. "C'est important, l'argent, pour bien vivre. Mais j'aime beaucoup apprendre et comprendre les choses," Freya expliqua, sa conduite de petite madame un peu effilochée sur les côtés. "Mes parents veulent que j'ai un bon travail, donc je cherche ce qui pourrait me plaire et leur plaire à la fois. La recherche est dans ma liste, parce que je peux continuer à apprendre tout en travaillant, ce qui me semble le meilleur, mais si je dois travailler dans un laboratoire sans liberté, je ne sais pas, et vous ne semblez pas aimer le métier plus que ça," lança la petite blonde d'une traite, ses yeux de retour sur la femme.
Elle regarda à nouveau son carnet. "J'ai quelques dernières questions et ensuite, j'ai fini. Quel type de recherche est-ce que vous faites ?"
Hochant la tête, elle ne put s'empêcher de baisser les yeux vers son carnet. "C'est important, l'argent, pour bien vivre. Mais j'aime beaucoup apprendre et comprendre les choses," Freya expliqua, sa conduite de petite madame un peu effilochée sur les côtés. "Mes parents veulent que j'ai un bon travail, donc je cherche ce qui pourrait me plaire et leur plaire à la fois. La recherche est dans ma liste, parce que je peux continuer à apprendre tout en travaillant, ce qui me semble le meilleur, mais si je dois travailler dans un laboratoire sans liberté, je ne sais pas, et vous ne semblez pas aimer le métier plus que ça," lança la petite blonde d'une traite, ses yeux de retour sur la femme.
Elle regarda à nouveau son carnet. "J'ai quelques dernières questions et ensuite, j'ai fini. Quel type de recherche est-ce que vous faites ?"
Freya continue la discussion avec @Aelle Bristyle, un peu remontée, et tente une dernière fois avant de chercher ailleurs.
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Je hoche la tête, satisfaite, avant de tiquer en voyant sa main tendue. Je me crispe. Je veux refuser. Mais j'ai choisi d'être ici. L'échange est douloureusement clair pour moi : j'accède à la Réserve car je l'ai demandé à Montmort, car j'ai été invitée à participer à ce salon. Un service pour un service. Je serre les mâchoires à m'en éclater les dents en le faisant, mais j'avance la main et serre très brièvement la sienne.
« Bristyle, marmonné-je. Aelle. »
Avant de ponctuer son laïus par un petit « mh » qui veut tout et rien dire à la fois. Comment peut-elle peut paraître si motivée et sérieuse... Tout en prononçant des absurdités ?
J'évite sa question (fort pertinente, pourtant) pour dire :
« Je ne l'aime pas car il me convient pas. Tu n'es pas moi, fais tes propre choix, ajouté-je d'une voix un peu dure. Et tu devrais trouver un métier qui te convienne à toi, c'est pas tes parents qui passeront leur journée à y travailler. »
Un soupire traverse mes lèvres. Est-ce utile d'expliquer ce genre de choses à une enfant ?
« Mon domaine, c'est la magie, dis-je finalement, mon regard se perdant sur la table. Enfin, les sortilèges. Quel facteur interne permet la modulation d’un sort selon l’intention ? Jusqu'à quel point peut-on moduler le Sortilège de réduction ? Quelles sont les limites d'un sort ? Je veux creuser la magie pour en extraire toute compréhension. »
Je papillonne des yeux, m'arrachant à mes pensées pour en revenir à la fille. Enfin... Tout ça, c'était la Aelle d'avant. Et moi, où en suis-je avec tout ça ? Ai-je perdu la seule chose qui faisait de moi ce que j'aimais être ?
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Je hoche la tête, satisfaite, avant de tiquer en voyant sa main tendue. Je me crispe. Je veux refuser. Mais j'ai choisi d'être ici. L'échange est douloureusement clair pour moi : j'accède à la Réserve car je l'ai demandé à Montmort, car j'ai été invitée à participer à ce salon. Un service pour un service. Je serre les mâchoires à m'en éclater les dents en le faisant, mais j'avance la main et serre très brièvement la sienne.
« Bristyle, marmonné-je. Aelle. »
Avant de ponctuer son laïus par un petit « mh » qui veut tout et rien dire à la fois. Comment peut-elle peut paraître si motivée et sérieuse... Tout en prononçant des absurdités ?
J'évite sa question (fort pertinente, pourtant) pour dire :
« Je ne l'aime pas car il me convient pas. Tu n'es pas moi, fais tes propre choix, ajouté-je d'une voix un peu dure. Et tu devrais trouver un métier qui te convienne à toi, c'est pas tes parents qui passeront leur journée à y travailler. »
Un soupire traverse mes lèvres. Est-ce utile d'expliquer ce genre de choses à une enfant ?
« Mon domaine, c'est la magie, dis-je finalement, mon regard se perdant sur la table. Enfin, les sortilèges. Quel facteur interne permet la modulation d’un sort selon l’intention ? Jusqu'à quel point peut-on moduler le Sortilège de réduction ? Quelles sont les limites d'un sort ? Je veux creuser la magie pour en extraire toute compréhension. »
Je papillonne des yeux, m'arrachant à mes pensées pour en revenir à la fille. Enfin... Tout ça, c'était la Aelle d'avant. Et moi, où en suis-je avec tout ça ? Ai-je perdu la seule chose qui faisait de moi ce que j'aimais être ?
Aelle répond de façon toujours aussi polie et respectueuse à @Freya Moors. Est-ce qu'elle est trop tatillonne sur la formulation des phrases de Freya ? Peut-être, oui.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 28 juin 2025, 09:24, modifié 17 fois.
Chapitres d'une vie commune
Hochant la tête au nom de la femme, Freya le nota rapidement dans son carnet avant de se concentrer à nouveau sur Aelle. Comme elle lui rappelait tous ces jeunes stagiaires aux côtés de sa mère, fatigués et ennuyés par la vie. Elle fronça un peu plus les sourcils à ses paroles, dures qu'elles soient, et quelque chose d'indigné se réveilla en elle. "Mes parents savent ce qui est le mieux," souffla-t-elle.
Mais toute trace de colère et de frustration commença à quitter son corps, cédant à une curiosité insatiable qui ne cessait de croître. Elle reprit son cahier avec intention, les yeux un peu brillants et pleins d'intérêt aux paroles d'Aelle. "Et donc ? As-tu trouvé des réponses à tout ça ? Quel facteur ? Et peut-on moduler le sortilège de réduction, du coup ? Je ne le savais pas, ou peut-être que je l'ai oublié," murmura-t-elle, notant le tout sur une nouvelle page de son livre, les doigts déjà tachés d'encre, en oubliant tout code social, ne s'embêtant plus avec le vouvoiement. "Tu prends des internes ? Pendant les vacances ou quelque chose comme ça," demanda alors Freya, une trace de suspicion dans les yeux, comme si elle savait qu'il fallait se méfier et se préparer à la déception avec Aelle. Mais, peut-être avait-elle des contacts, des personnes qui seraient intéressées, et Freya n'était que prête à se mettre en avant pour sécuriser son avenir.
Mais toute trace de colère et de frustration commença à quitter son corps, cédant à une curiosité insatiable qui ne cessait de croître. Elle reprit son cahier avec intention, les yeux un peu brillants et pleins d'intérêt aux paroles d'Aelle. "Et donc ? As-tu trouvé des réponses à tout ça ? Quel facteur ? Et peut-on moduler le sortilège de réduction, du coup ? Je ne le savais pas, ou peut-être que je l'ai oublié," murmura-t-elle, notant le tout sur une nouvelle page de son livre, les doigts déjà tachés d'encre, en oubliant tout code social, ne s'embêtant plus avec le vouvoiement. "Tu prends des internes ? Pendant les vacances ou quelque chose comme ça," demanda alors Freya, une trace de suspicion dans les yeux, comme si elle savait qu'il fallait se méfier et se préparer à la déception avec Aelle. Mais, peut-être avait-elle des contacts, des personnes qui seraient intéressées, et Freya n'était que prête à se mettre en avant pour sécuriser son avenir.
Freya n'abandonne pas encore, sa curiosité plus forte que sa logique, et elle continue à batailler avec @Aelle Bristyle.
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Un rictus moqueur, une grimace ; mon humeur fluctue. Mon corps se tend. Déjà, le rictus : de la moquerie pure (encore une personne qui suivra toute sa vie les préceptes de ses parents sans réfléchir par elle-même !) ; puis la grimace (comme je lui ai donné mon identité, elle me tutoie ? est-ce une marque d'irrespect ?). Mes humeurs, elles, subissent le contre-coup de ces pensées. Mais je ne montre rien d'autre que ces deux expressions, sans vraiment réussir à l'excuser de mon agacement, même quand elle me prouve que son intérêt est sincère.
Et puis, vraiment, des internes ? J'expire bruyamment par le nez.
« Pas d'interne, réponds-je rapidement, sans vraiment croire qu'elle me pose cette question sérieusement. Évidemment que le Sortilège de réduction peut être modulé. » Mon ton se fait cassant. Je me penche pour m'appuyer sur la table. « Et me demande pas comment : si t'es intéressée, tu trouveras tes réponses sans mon aide. » Je prends une profonde inspiration pour apaiser mon humeur. « Pour le reste, fais tes propres recherches, lis des articles, expérimentes par toi-même. C'est ça, la recherche. Et non pas espérer avoir des réponses toutes faites. »
Je détourne la tête, le menton dressé. Je ne supporte pas les gens qui se laissent dicter leur vie par d'autres. Ils ne méritent pas mon attention.
« Enfin, sauf si tes parents pensent qu'il y a mieux pour toi que la recherche. »
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Un rictus moqueur, une grimace ; mon humeur fluctue. Mon corps se tend. Déjà, le rictus : de la moquerie pure (encore une personne qui suivra toute sa vie les préceptes de ses parents sans réfléchir par elle-même !) ; puis la grimace (comme je lui ai donné mon identité, elle me tutoie ? est-ce une marque d'irrespect ?). Mes humeurs, elles, subissent le contre-coup de ces pensées. Mais je ne montre rien d'autre que ces deux expressions, sans vraiment réussir à l'excuser de mon agacement, même quand elle me prouve que son intérêt est sincère.
Et puis, vraiment, des internes ? J'expire bruyamment par le nez.
« Pas d'interne, réponds-je rapidement, sans vraiment croire qu'elle me pose cette question sérieusement. Évidemment que le Sortilège de réduction peut être modulé. » Mon ton se fait cassant. Je me penche pour m'appuyer sur la table. « Et me demande pas comment : si t'es intéressée, tu trouveras tes réponses sans mon aide. » Je prends une profonde inspiration pour apaiser mon humeur. « Pour le reste, fais tes propres recherches, lis des articles, expérimentes par toi-même. C'est ça, la recherche. Et non pas espérer avoir des réponses toutes faites. »
Je détourne la tête, le menton dressé. Je ne supporte pas les gens qui se laissent dicter leur vie par d'autres. Ils ne méritent pas mon attention.
« Enfin, sauf si tes parents pensent qu'il y a mieux pour toi que la recherche. »
Aelle répond vertement à @Freya Moors et dresse le menton comme elle sait si bien le faire.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 28 juin 2025, 09:24, modifié 12 fois.
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Elle ne pouvait s’empêcher de froncer les sourcils à Aelle, a puérilité l'envahissant pour un temps. "Est-ce que tu dis ça parce que tu ne sais pas comment l’expliquer ?" demanda-t-elle, un sourire jouant sur ses lèvres.
Elle griffona ensuite dans son cahier, rayant le “stagiaire” qu’elle avait écrit précédemment. "Je fais tout ça," dit-elle en soufflant, indignée, avant de lever les yeux vers Aelle. Était-ce un défi, ou quelque chose ? Une façon de tester ses connaissances ? Freya redressa les épaules, prête pour la bataille, avant d’être un peu décontenancée par sa question. Sa façade sérieuse s’effondra sur le sol et elle haussa les épaules.
"Je ne sais pas. Ils veulent que je me marie, que j’aie des enfants et que je fasse quelque chose d’intelligent qui sonne bien," a-t-elle dit, un nouveau sentiment inconfortable fleurissant dans sa poitrine, un sentiment qu'elle avait appris à connaître récemment, un sentiment qu'elle repoussa. Elle redressa à nouveau les épaules et dressa le menton, se faisant un peu plus grande. "Si je t'envoie une très bonne demande dans ma sixième ou ma septième année, tu pourras reconsidérer les stagiaires?"
Elle griffona ensuite dans son cahier, rayant le “stagiaire” qu’elle avait écrit précédemment. "Je fais tout ça," dit-elle en soufflant, indignée, avant de lever les yeux vers Aelle. Était-ce un défi, ou quelque chose ? Une façon de tester ses connaissances ? Freya redressa les épaules, prête pour la bataille, avant d’être un peu décontenancée par sa question. Sa façade sérieuse s’effondra sur le sol et elle haussa les épaules.
"Je ne sais pas. Ils veulent que je me marie, que j’aie des enfants et que je fasse quelque chose d’intelligent qui sonne bien," a-t-elle dit, un nouveau sentiment inconfortable fleurissant dans sa poitrine, un sentiment qu'elle avait appris à connaître récemment, un sentiment qu'elle repoussa. Elle redressa à nouveau les épaules et dressa le menton, se faisant un peu plus grande. "Si je t'envoie une très bonne demande dans ma sixième ou ma septième année, tu pourras reconsidérer les stagiaires?"
Freya passe à côté du ton d'@Aelle Bristyle et continue à pousser, plus que determinée, pour une fois que les choses ne vont pas dans son sens.
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Un sourire sincèrement amusé m'étire les lèvres ; il s'en faudrait de peu pour que j'éclate de rire — un rire moqueur. Aimerait-elle que je lui montre comment je sais réduire en poussière les os ? J'essaie d'ignorer l'image que m'inspire cette pensée. Le reste de ses mots ne fait qu'approfondir l'amusement teinté d'une vive teinte d'agacement que je ressens déjà. Puisque je ne me rabaisserais pas à rentrer dans son jeu de « tu ne sais pas l'expliquer, hein ? », je muselle mon envie de réduire en cendres les flyers devant moi pour aller à l'essentiel.
« Que tu te maries et que tu aies des enfants ! Quelle ambition. Et en dernier point, évidemment, le métier intelligent qui sonne bien. C'est parfait, Moors, tu paraîtras très bien dans un laboratoire quelconque qui étudie des sujets bien sages et emmerdants. »
Je n'ai pas pu me retenir. Non, c'est faux. Je n'en ai pas eu envie, mais j'aurais pu. Il faut dire que le coup du mariage et des gosses, il ne fallait pas me le faire.
« Concernant les stagiaires lors de ta sixième ou septième année... Tu te rends compte que ton ambition n'est pas compatible avec celle de tes parents ? »
Je m'appuie sur la table, buste penché pour mieux enfoncer mon regard dans le sien.
« Quoi que ce soit que tu feras avec moi ne sonnera pas bien, bien que ce sera intelligent. »
Comment l'ambiance a-t-elle pu changer aussi vite ahah !
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Un sourire sincèrement amusé m'étire les lèvres ; il s'en faudrait de peu pour que j'éclate de rire — un rire moqueur. Aimerait-elle que je lui montre comment je sais réduire en poussière les os ? J'essaie d'ignorer l'image que m'inspire cette pensée. Le reste de ses mots ne fait qu'approfondir l'amusement teinté d'une vive teinte d'agacement que je ressens déjà. Puisque je ne me rabaisserais pas à rentrer dans son jeu de « tu ne sais pas l'expliquer, hein ? », je muselle mon envie de réduire en cendres les flyers devant moi pour aller à l'essentiel.
« Que tu te maries et que tu aies des enfants ! Quelle ambition. Et en dernier point, évidemment, le métier intelligent qui sonne bien. C'est parfait, Moors, tu paraîtras très bien dans un laboratoire quelconque qui étudie des sujets bien sages et emmerdants. »
Je n'ai pas pu me retenir. Non, c'est faux. Je n'en ai pas eu envie, mais j'aurais pu. Il faut dire que le coup du mariage et des gosses, il ne fallait pas me le faire.
« Concernant les stagiaires lors de ta sixième ou septième année... Tu te rends compte que ton ambition n'est pas compatible avec celle de tes parents ? »
Je m'appuie sur la table, buste penché pour mieux enfoncer mon regard dans le sien.
« Quoi que ce soit que tu feras avec moi ne sonnera pas bien, bien que ce sera intelligent. »
Comment l'ambiance a-t-elle pu changer aussi vite ahah !
Aelle se moque un peu (un peu ?) de @Freya Moors et lui balance quelques vérités au visage.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 28 juin 2025, 09:24, modifié 10 fois.