Les tribulations du Pitiponk
La main de Lloyd remonte dans son cou au moment où la voix de Chris allait s'habiller de sanglots, elle aussi. Il se tait et déglutit péniblement, la gorge coincée contre son épaule, jusqu'à ce que Lloyd l'écarte de lui.
Pendant un instant, ils voient tout de l'autre : Chris voit ses larmes, son visage défait, sa peine comme un gouffre dans ses yeux ; Lloyd verrait ses yeux humides, ses sourcils froncés par la peine, la rage impuissante au fond de ses pupilles — il la verrait, s'il y faisait attention.
Leur front se cognent. Ça fait mal mais Christopher ne ressent que la douleur de son cœur après une énième excuse de son ami.
« T'excuse pas, » grogne-t-il en glissant sa main jusqu'à son cou qu'il agrippe.
Son autre main fait la même chose de l'autre côté. Il se penche juste assez pour planter ses yeux dans les siens sans s'écarter de lui.
« Je te lâche pas, parce que j't'aime, lâche-t-il ; après deux secondes, le temps de se grimer un sourire moqueur, il ajoute : platoniquement. »
Il ne peut pas s'en empêcher. Son sourire quitte rapidement ses lèvres.
« Ça va aller. On va dépasser ça. »
Il l'ajoute avec de la ferveur dans la voix, sa poigne se resserrant autour du visage de Lloyd.
Pendant un instant, ils voient tout de l'autre : Chris voit ses larmes, son visage défait, sa peine comme un gouffre dans ses yeux ; Lloyd verrait ses yeux humides, ses sourcils froncés par la peine, la rage impuissante au fond de ses pupilles — il la verrait, s'il y faisait attention.
Leur front se cognent. Ça fait mal mais Christopher ne ressent que la douleur de son cœur après une énième excuse de son ami.
« T'excuse pas, » grogne-t-il en glissant sa main jusqu'à son cou qu'il agrippe.
Son autre main fait la même chose de l'autre côté. Il se penche juste assez pour planter ses yeux dans les siens sans s'écarter de lui.
« Je te lâche pas, parce que j't'aime, lâche-t-il ; après deux secondes, le temps de se grimer un sourire moqueur, il ajoute : platoniquement. »
Il ne peut pas s'en empêcher. Son sourire quitte rapidement ses lèvres.
« Ça va aller. On va dépasser ça. »
Il l'ajoute avec de la ferveur dans la voix, sa poigne se resserrant autour du visage de Lloyd.
Chris dit à @Lloyd River qu'il l'aime mais qu'il l'aime platoniquement parce que c'est une blague entre eux et qu'il rit toujours dans les pires moments, et il continue de vouloir le réconforter en essayant de le convaincre un peu qu'il est pas coupable de tout.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Les tribulations du Pitiponk
Étonnant. Nul arrivée charmeuse ? Christopher devait être occupé ailleurs, il ne tarderait pas à rappliquer pour accueillir Thomas, il en était persuadé.
Un sursaut fit se retourner le détective-professeur pour trouver à qui appartenait ce cri de guenon. Et qui, surtout, se permettait de l’invectiver par son prénom.
Un grand barbu aux traits solides qui semblait soulever une…
Tiens donc.
Thomas baissa les yeux sur sa chère fiancée, à qui il ne put s’empêcher de sourire malgré cette rocambolesque situation. Néanmoins, son regard parcouru son corps entier, en quête d’une blessure. Il ne pouvait pas croire que Morgan se retrouve dans les bras de cet inconnu de son propre chef. Lui même avait déjà essuyé un Lashlabask bien ressenti après avoir tenté de la prendre dans ses bras.
« Vous m’offrez des lys noirs, comme c’est charmant », dit-il d’un air amusé en ramenant ses yeux clairs sur l’homme. « Mais… mon cœur est déjà pris, navré. »
Et voila que son regard reparti vers son bel oiseau noir. Grimé d’une bien singulière manière qui n’était pas pour déplaire aux yeux gourmands de Thomas. Du bout des lèvres, il articula pour Morgan : are you ok ?
Il garda son regard sur son visage, ses traits, ses expressions. Un mot, un seul, et il l’emmènerait loin d’ici.
Thomas est sincèrement étonné par l’arrivée (et le cri) de @Cinaed Wallace portant @Morgan Rosenwald. Il fait un trait d’humour et cherche à savoir si sa Morgan va bien, et si il doit l’emmener loin d’ici.
Dernière modification par Alice Sangblanc le 12 juin 2026, 20:23, modifié 1 fois.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Les tribulations du Pitiponk
Porter Morgan, c'était comme porter un chat particulièrement mécontent et pourtant ça ne faisait qu'amuser Cinaed un peu plus. Il tenta d'éviter les mains qui essayaient de lui couvrir le visage - probablement pour le faire taire - et fini par dire : Mooo arrête, tu vas finir par me mettre l'doigt dans l'nez !
Et puis, il la serra un peu plus contre lui histoire de ne pas la laisser tomber tandis que le fameux Thomas s'approchaient d'eux. Tout fier de lui, il dit à Morgan : Tu vois ? Ca fonctionne ! avant de la reposer au sol et de passer un bras sur ses épaules.
On mince, tu es sûr ? Quel dommage, ce sont toujours les plus jolis qui sont pris les premiers. Pas vrai Mo? fit-il par la suite, un grand sourire aux lèvres. Il lui tendit la main avant d'ajouter : Cinaed Wallace, ravi de rencontrer le fameux Thomas ! Et félicitations pour vos fiançailles.
Et puis, il se dégagea de Morgan jusqu'à pouvoir draper son bras sur les épaules de Thomas et lui dit, près de l'oreille pour qu'il soit le seul à entendre : J'l'ai aidé pour la tenue et le maquillage, elle est canon, hein ? Il s'écarta ensuite et, fier de lui, termina avec un : J'suis fier de moi!
Présence normale - Tutoyez moi !
Et puis, il la serra un peu plus contre lui histoire de ne pas la laisser tomber tandis que le fameux Thomas s'approchaient d'eux. Tout fier de lui, il dit à Morgan : Tu vois ? Ca fonctionne ! avant de la reposer au sol et de passer un bras sur ses épaules.
On mince, tu es sûr ? Quel dommage, ce sont toujours les plus jolis qui sont pris les premiers. Pas vrai Mo? fit-il par la suite, un grand sourire aux lèvres. Il lui tendit la main avant d'ajouter : Cinaed Wallace, ravi de rencontrer le fameux Thomas ! Et félicitations pour vos fiançailles.
Et puis, il se dégagea de Morgan jusqu'à pouvoir draper son bras sur les épaules de Thomas et lui dit, près de l'oreille pour qu'il soit le seul à entendre : J'l'ai aidé pour la tenue et le maquillage, elle est canon, hein ? Il s'écarta ensuite et, fier de lui, termina avec un : J'suis fier de moi!
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Cinaed finit par lâcher @Morgan Rosenwald et la reposer par terre (sur le mur) avant de se présenter à Thomas @Alice Sangblanc.
Présence normale - Tutoyez moi !
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
Capitaine Ad²OC du Nano 2025 !
Les tribulations du Pitiponk
Ouverture péripétie - R.A. - M.R. - (L.R.) - R.A. - M.R. - M.R. - M.R. (MORGAN) - M.R. - L.R. - M.R. - L.R. - M.R. - L.R. - M.R. - L.R. - [C.H. - R.A.] - M.R. - L.R. - C.H. - R.A. - M.R. - L.R. - C.H. - R.A. - M.R. - R.A. - M.R. - R.A. - A.W. - M.R.
[R.A.] - M.R. PDV ELLIE - R.H. PNJ DIESEL - [L.R. PNJ JUDE] - M.R. PDV ELLIE - R.H. PNJ DIESEL - M.R. PDV ELLIE
[R.A.] - M.R. PDV ELLIE - R.H. PNJ DIESEL - [L.R. PNJ JUDE] - M.R. PDV ELLIE - R.H. PNJ DIESEL - M.R. PDV ELLIE
Je secoue la tête, contrariée, parce qu'elle comprend pas. Elle comprend pas que Chris a raison, je suis un putain de poison qui assèche de l'intérieur les personnes que j'aime, elle comprend pas qu'elle devrait l'écouter et s'éloigner de moi. Bordel j'ai envie de disparaitre.
« Nan, mon coeur tu comprends pas, je souffle, cachée au creux de son cou. Il m'a rien fait. »
Je déglutis difficilement, inspire son parfum et me raccroche à la chaleur de son corps pour lui expliquer la suite. Parce qu'elle mérite des explications, elle mérite de savoir à quel point je suis un poison, elle mérite de pouvoir s'en aller avant que je lui brise le coeur. Je l'aime assez pour la laisser s'en aller, je le sais. Je l'aime assez pour la laisser partir.
« Ecoute... Lloyd est un mec bien et j'ai... je m'étouffe. On a merdé, au bal du nouvel an, on s'est embrassés — et le souvenir me hante — mais y'a...jamais rien eu de sérieux entre nous depuis le bal. » Quelques larmes roulent sur sa peau. « Mais je..j'ai été tellement amoureuse je sais pas.. » Je m'étrangle sur ces derniers mots. 'tain j'ai mal au crâne. Et au coeur.
C'est le moment que choisis Alden pour apparaitre, mais je suis incapable de parler, je suffoque.
@Rahima Ahmadi, @Alden Wells
219 mots
#193b02 — Miya le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Les tribulations du Pitiponk
Un ivrogne et un gros con ? Ouais, pas trop étonnant dans une grande fête. Folma rendit le bisou volant à Cin et passa la porte. Dehors, son regard croisa un mec clairement pas frais et un blondinet à casquette. Les voilà, les tueurs de soirées. Hm...Folma préféra les esquiver et bifurquer vers une ruelle juste à côté.
L'air de l'extérieur caressa sa peau, lui faisant un bien fou. Son dos se cala contre le mur de brique et ses yeux se levèrent vers le ciel. Quelle heure il était ? Boarf, était-ce vraiment important ? Pas pour elle, en tout cas. Elle n'avait pas d'impératifs à respecter le lendemain.
Elle chercha son paquet et sortit une clope pour la mettre à sa bouche. Cigarette au bec, elle se rappela qu'elle n'avait toujours pas feu.
- Merde.
Déçue, elle garda quand même la clope coincée entre ses lèvres et revint enfin sur l'objet qui l'avait poussée à sortir. Le bracelet de communication était toujours accroché à son poignet depuis qu'elle avait entamé son voyage. Elle oubliait trop souvent de renvoyer la vibration à Emi. Si souvent, que sa nièce avait fini par arrêter d'utiliser le sien en retour.
Folma hésita de longues secondes, son regard fixé sur la rune. Son doigt finit par glisser dessus et appuyer trois fois.
219 mots
Folma rend son bisou à Cin et se décale dans une ruelle plus tranquille. Elle hésite un temps, puis actionne son bracelet pour faire vibrer celui de sa nièce.
Dernière modification par Émeline Joyner le 15 juin 2026, 14:08, modifié 1 fois.
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras --
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Les tribulations du Pitiponk
Je lâche un rire dégueulasse, encore sanglotant, quand il me dit ses mots que j’ai entendu cent fois : je t’aime… platoniquement. Je renifle un coup, puis souffle. Mes doigts tremblent encore sur sa nuque. Je la serre plus fort pour chercher à calmer ça. J’en ai marre d’être ça, cet espèce de tas de… sentiments. Jude, elle dit que c’est bien de ressentir, et d’assumer. Maman, elle dit que je trouverai jamais de filles si je me comporte pas un peu comme un “homme”. Ça veut dire quoi, être un homme ? C’est pas pleurer quand t’as mal ? C’est tout retenir à l’intérieur et éclater des murs pour pas éclater ceux que t’aime ? Ça fait moins mal, d’être un “homme” ? Chris, c’est quoi être un homme ? C’est être comme ton abruti de frère, ou comme mon père qui pleure jamais ? C’est ça ?
Ça fait moins mal ? C’est ça la solution ? Tout garder ? Rien montrer ?
« Moi aussi j't'aime, mon frère. »
J’appuie mon front contre le sien encore une fois, puis je souffle un bon coup, encore tout pulsant de trop plein. Je me détache doucement de lui.
« On… l’ouvre, mon cadeau…? »
J'ai pas oublié. T'as vu, Lil' ? J'ai pas oublié.
J'ai pas oublié.
Lloyd rit piteusement à une private joke River and co. Il dit à @Christopher Hangoover qu'il l'aime, et lui demande si ils peuvent ouvrir son cadeau d'anniversaire
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Présence fortement réduite jusqu'à mi juillet
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Présence fortement réduite jusqu'à mi juillet
Les tribulations du Pitiponk
Je tourne les yeux et souris un peu en voyant qu'Aelle attrape le verre sans poser de question. Bien, voilà au moins un problème réglé et qui n'aura pas fini en cris ou en larmes ! Quand elle poursuit et qu'elle daigne enfin me lâcher plus de deux mots de suite, je hausse un sourcil. Elle semble toute gênée par ce qu'elle vient de dire. Mon esprit tordu y voit une occasion de renverser la tendance. Qu'est-ce que tu voulais dire, Aelle ? Exprime-toi un peu, par Morgane. Je viens de t'ouvrir mon cœur, peux-tu en faire de même ?
« Qu'est-ce que tu voulais dire ? demandé-je, sautant sur l'occasion. »
J'ai quand même conscience qu'elle m'a encore une fois posé une question. Je ne sais pas si je dois vraiment lui répondre. Je crois qu'elle aimerait que je ne puisse pas exister sans elle, effectivement, et que je lui en apporte la confirmation, purement et simplement. Que je lui offre une grande déclaration, qui serait à la fois si gênante et si réconfortante. Toujours plus pour Aelle Bristyle, éternelle insatisfaite au besoin constant de recevoir des preuves. Les yeux au lointain, je reprends :
« En tout cas, c'est pour cette raison que je veux vivre auprès de toi. Comme je le disais, une semaine, c'est long. »
« Qu'est-ce que tu voulais dire ? demandé-je, sautant sur l'occasion. »
J'ai quand même conscience qu'elle m'a encore une fois posé une question. Je ne sais pas si je dois vraiment lui répondre. Je crois qu'elle aimerait que je ne puisse pas exister sans elle, effectivement, et que je lui en apporte la confirmation, purement et simplement. Que je lui offre une grande déclaration, qui serait à la fois si gênante et si réconfortante. Toujours plus pour Aelle Bristyle, éternelle insatisfaite au besoin constant de recevoir des preuves. Les yeux au lointain, je reprends :
« En tout cas, c'est pour cette raison que je veux vivre auprès de toi. Comme je le disais, une semaine, c'est long. »
Kristen poursuit sa conversation avec @Aelle Bristyle.
Équipe Modératus
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
Les tribulations du Pitiponk
Il rit, bordel. Il rit. Christopher rit aussi, alors, un rire aussi tremblant que le sien, sans le lâcher. Il essuie ses larmes à l'aide de ses pouces, le front toujours contre le sien. Son cœur tonne dans sa poitrine. Un rire, ce n'est pas être guérit. Mais ça veut dire qu'il l'entend par-delà les frontières de sa peine. Et ça fait du bien. Comme ces mots qu'il prononce en retour. Il a pas besoin du platoniquement, lui.
Christopher ne se recule que lorsque Lloyd le fait lui-même, pas avant. Et même après ça, ses mains glissent sur ses épaules, serrent ses bras, expriment ce que ses lèvres ne savent plus dire. Puis soudainement, Chris éclate de rire.
« J'avais oublié ! » s'exclame-t-il, son rire légèrement gâché par ses yeux plein de larmes qu'il essuie du plat de la main.
Il se tourne dans tous les sens pour trouver ledit cadeau. C'est un moyen de se remettre d'une peine comme un autre, non ? Il est là, le cadeau. À l'abri des coups de Lloyd. Chris serre une dernière fois son épaule avant d'aller le récupérer.
« À ton avis c'est quoi ? » sourit-il en faisant tourner le cadeau entre ses mains.
Christopher s'approche lentement de Lloyd, l'œil taquin, même s'il a toujours la boule de tristesse au fond de la gorge.
Christopher ne se recule que lorsque Lloyd le fait lui-même, pas avant. Et même après ça, ses mains glissent sur ses épaules, serrent ses bras, expriment ce que ses lèvres ne savent plus dire. Puis soudainement, Chris éclate de rire.
« J'avais oublié ! » s'exclame-t-il, son rire légèrement gâché par ses yeux plein de larmes qu'il essuie du plat de la main.
Il se tourne dans tous les sens pour trouver ledit cadeau. C'est un moyen de se remettre d'une peine comme un autre, non ? Il est là, le cadeau. À l'abri des coups de Lloyd. Chris serre une dernière fois son épaule avant d'aller le récupérer.
« À ton avis c'est quoi ? » sourit-il en faisant tourner le cadeau entre ses mains.
Christopher s'approche lentement de Lloyd, l'œil taquin, même s'il a toujours la boule de tristesse au fond de la gorge.
Christopher essuie ses larmes avant d'aller récupérer le cadeau de @Lloyd River. Il avait complètement oublié. Il demande à Lloyd ce qu'il pense avoir comme cadeau.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Les tribulations du Pitiponk
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Quand ses pieds retrouvèrent enfin le sol, l’angoisse glacée revint aussitôt se coller dans son dos. Mais ses yeux croisèrent ceux de Thomas et son esprit s’arrêta net.
Thomas était là. Il était vraiment là.
C’était vraiment lui.
Pas une erreur. Pas une silhouette aux boucles trop familières.
Thomas.
Là.
Dans toute sa perfection. Évidemment. Y avait-il seulement un jour où il n’était pas l’archétype de l’arrogance ?
Son Thomas.
Son cœur fit une embardée absurde dans sa poitrine.
Oh, elle était loin d’être ok.
Elle était au bord d’un précipice de honte, d’absurdité et d’angoisse.
Son expression vacilla à peine. Elle hocha légèrement la tête. Comme avec Cinaed, elle aurait voulu dire que oui, elle allait bien. Elle allait bien. Mais cela s’avérait bien plus difficile encore.
Elle n’était déjà plus capable de suivre l’échange qui se déroulait — ou plutôt, elle l’enregistrait pour plus tard, quand elle ne serait plus en train de mourir d’embarras.
Ridicule.
Puis elle lança un regard plat à Cinaed. Elle allait bien.
« Je te retire le droit de me parler - pour les dix prochaines années au moins. »
Elle allait assez bien pour avoir envie de tuer Cinaed. Lui couper sa précieuse barbe, lui briser les mains et les dents, et donner ses furets en repas à son jeune croup.
Quand ses pieds retrouvèrent enfin le sol, l’angoisse glacée revint aussitôt se coller dans son dos. Mais ses yeux croisèrent ceux de Thomas et son esprit s’arrêta net.
Thomas était là. Il était vraiment là.
C’était vraiment lui.
Pas une erreur. Pas une silhouette aux boucles trop familières.
Thomas.
Là.
Dans toute sa perfection. Évidemment. Y avait-il seulement un jour où il n’était pas l’archétype de l’arrogance ?
Son Thomas.
Son cœur fit une embardée absurde dans sa poitrine.
Oh, elle était loin d’être ok.
Elle était au bord d’un précipice de honte, d’absurdité et d’angoisse.
Son expression vacilla à peine. Elle hocha légèrement la tête. Comme avec Cinaed, elle aurait voulu dire que oui, elle allait bien. Elle allait bien. Mais cela s’avérait bien plus difficile encore.
Elle n’était déjà plus capable de suivre l’échange qui se déroulait — ou plutôt, elle l’enregistrait pour plus tard, quand elle ne serait plus en train de mourir d’embarras.
Ridicule.
Puis elle lança un regard plat à Cinaed. Elle allait bien.
« Je te retire le droit de me parler - pour les dix prochaines années au moins. »
Elle allait assez bien pour avoir envie de tuer Cinaed. Lui couper sa précieuse barbe, lui briser les mains et les dents, et donner ses furets en repas à son jeune croup.
Morgan essaie - essaie - de ne pas mourir sur place face à Thomas (@Alice Sangblanc) et n'est guère contente à cause de @Cinaed Wallace.
Oh, et elle va bien. Plus ou moins.
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Les tribulations du Pitiponk
Au... nouvel an ?
Je suis confuse. J'essaye de comprendre le message qu'elle souhaite me faire passer. J'essaye. Sincèrement.
Mais pourquoi me parle-t-elle du nouvel an ?
On n'était pas encore ensemble à ce moment-là. À ce moment-là, l'ombre de la relation qu'on a aujourd'hui n'existait même pas. On était littéralement qu'au flirt. Qu'à une rencontre prometteuse. Mais elle n'avait absolument aucun compte à me rendre.
Alors... pourquoi me parle-t-elle du nouvel an ? Et pourquoi, pourquoi me dit-elle qu'elle a merdé à ce moment-là.
Je dois la comprendre. J'ai besoin de la comprendre. Je dois la comprendre pour pouvoir lui faire comprendre. Lui faire comprendre à quel point elle est devenue ma lanterne dans le noir. Mon Pitiponk dans ce marais tordu. La lumière de ma vie.
Je me sens si bien quand elle m'appelle mon cœur. Si bien quand elle m'appelle ma luciole.
« — Mais je..j'ai été tellement amoureuse je sais pas.. »
Je comprends pas. Je n'arrive pas à comprendre.
Pourquoi. J'ai l'impression. Qu'elle parle au présent.
« — Alden. Pas maintenant. »
Sèchement. Mais pas méchamment. Ou du moins j'espère.
Non. C'est honnêtement la dernière chose dont j'ai besoin en ce moment. La dernière chose dont on a besoin.
Je porte mon regard droit dans ses magnifiques yeux sombres, perçants. Dans lesquels je me suis perdue... si souvent. Si souvent.
« — Tu l'aimes ? »
@Alden Wells (pardon, au moins Rahima ne lui en a pas mis une), @Miya Ryuū
Je suis confuse. J'essaye de comprendre le message qu'elle souhaite me faire passer. J'essaye. Sincèrement.
Mais pourquoi me parle-t-elle du nouvel an ?
On n'était pas encore ensemble à ce moment-là. À ce moment-là, l'ombre de la relation qu'on a aujourd'hui n'existait même pas. On était littéralement qu'au flirt. Qu'à une rencontre prometteuse. Mais elle n'avait absolument aucun compte à me rendre.
Alors... pourquoi me parle-t-elle du nouvel an ? Et pourquoi, pourquoi me dit-elle qu'elle a merdé à ce moment-là.
Je dois la comprendre. J'ai besoin de la comprendre. Je dois la comprendre pour pouvoir lui faire comprendre. Lui faire comprendre à quel point elle est devenue ma lanterne dans le noir. Mon Pitiponk dans ce marais tordu. La lumière de ma vie.
Je me sens si bien quand elle m'appelle mon cœur. Si bien quand elle m'appelle ma luciole.
« — Mais je..j'ai été tellement amoureuse je sais pas.. »
Je comprends pas. Je n'arrive pas à comprendre.
Pourquoi. J'ai l'impression. Qu'elle parle au présent.
« — Alden. Pas maintenant. »
Sèchement. Mais pas méchamment. Ou du moins j'espère.
Non. C'est honnêtement la dernière chose dont j'ai besoin en ce moment. La dernière chose dont on a besoin.
Je porte mon regard droit dans ses magnifiques yeux sombres, perçants. Dans lesquels je me suis perdue... si souvent. Si souvent.
« — Tu l'aimes ? »
@Alden Wells (pardon, au moins Rahima ne lui en a pas mis une), @Miya Ryuū
Arbitre depuis le 1 septembre 2050 — Avatar avec le ronchon Damon Nikonov
Tutoyez-moi — Des soupçons sur mon compte élève ? 1 chocogrenouille si vous visez juste !
#b5675d — #945149
Tutoyez-moi — Des soupçons sur mon compte élève ? 1 chocogrenouille si vous visez juste !
#b5675d — #945149



