Bal masqué de Nouvel An
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ALICE SANGBLANC
Les bulles de champagne roulaient sur la langue d’Alice. La sensation n’était pas pour la déplaire. Si la boisson n’était pas alcoolisée, peut-être ferait-elle de cette découverte une nouvelle préférence. Hélas, comme toutes les bonnes choses de ce monde, elle s’accompagnait d’un lourd tribu.
Une jeune femme s’immisça dans le champ de vision d’Alice, qui planta son regard dans le sien. Elle ne dit mot tout d’abord, se contentant de baisser son verre pour laisser suggérer qu’elle était ouverte à la discussion.
Sous son masque, Alice haussa un sourcil, avant de sourire.
« Ennis O’Belt », répéta Alice avec lenteur, comme si elle savourait chaque syllabe. Ancienne camarade de Poudlard, d’un an son aîné si ses souvenirs étaient corrects.
Mais ce n’était pas tout.
Ennis était la petite fille du Patriarche Briac O’Belt.
« Il aura fallu que nous quittions Poudlard pour enfin avoir l’occasion de nous parler », ajouta t-elle dans un fin sourire. « Si ce n’est pas malheureux. Néanmoins, je suis enchantée de pouvoir enfin mettre une voix sur ton visage. »
Se lier à cette jeune femme pourrait être intéressant. Comme le disait tante Elise, “Les amis ne sont que des bijoux dont l’on se serti pour se mettre en valeur”.
Alice bu une nouvelle gorgée de champagne, son regard d’argent rivé sur la O’Belt.
Mais avant qu’Alice ne puisse formuler quelque formule supplémentaire que ce soit, la femme qu’elle avait observé tantôt s’approcha pour venir à la hauteur des deux jeunes femmes.
Alice baissa totalement son verre.
La femme connaissait son nom. Rien de bien surprenant, Alice le savait. Même masqué, un Sangblanc ne passait pas inaperçu.
« Oui, c’est bien cela », répondit Alice.
A présent qu’elle était plus proche, Alice pouvait l’affirmer : cette femme ne lui était pas étrangère. Peste soit de ces masques !
« Un nom contre un nom, madame, qu’en dîtes vous ? » proposa Alice dans un sourire taquin.
Elle jeta une oeillade à Ennis, cherchant une réaction sur son visage. Peut-être trouverait-elle un indice avant que ne parle la jolie dame ?
DORIAN SANGBLANC
Dorian se laissait porter par la mélodie. Il guidait et accompagnait sa partenaire avec aisance, et sans jamais perdre son sourire. Entre ses doigts, la jeune femme lui paraissait finalement plus forte qu’elle ne le laissait présager, et cette découverte plaisait au français. Ce n’était pas une petite chose sans défense, là était ça certitude.
Dorian ouvrit la bouche pour parler mais… il s’arrêta. Le regard de la jeune femme était parfois ailleurs. Semblait-elle chercher quelque chose, ou quelqu’un. Bien caché derrière son masque, il suivait son regard sans jamais basculer la tête d’un côté ou de l’autre. Dorian aurait pu se sentir vexé de ne point accaparer toute l’attention de sa partenaire, mais Dorian n’avait plus quinze ans.
Tout en suivant le regard de la femme, Dorian en profita pour chercher sa famille du regard. Il vit tout d’abord Alice en bonne compagnie, de toutes évidences. Puis, plus loin, Elise qui, une coupe à la main, surveillait de loin. Il n’eut qu’à suivre son regard pour trouver son fils. Il était là, un peu en retrait, un nouveau verre à la main. Dorian retint un soupir. Thomas buvait tranquillement ce qui devait être un whisky. Voir son fils s’enivrer n’était pas pour lui plaire. Mais plus encore… il se sentait inquiété de voir son héritier aussi calme.
Cela ne lui ressemblait pas.
Pseudonyme pour l'inscription : Oiseau-TonnerreAlice échange courtoisement avec @Ennis O’Belt, avant d’être finalement rejointe par @Elina Montmort qu’elle ne reconnaît pas.
Dorian danse avec la splendide @Morgan Rosenwald tout en gardant un oeil sur ses enfants.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Bal masqué de Nouvel An
La journée du 1er janvier 2050 venait tout juste de commencer. Et pourtant malgré la joie apparente que l'on voyait tout autour, la jeune fille qui se trouvait dans les bras d'Ari n'avait plus l'air aussi joyeuse que depuis le début de la soirée. A quoi pensait-elle ?
La blondinette recula un peu histoire de regarder le visage de Rosaleen, elle aperçu alors les vestiges d'une petit larme qui avait couler sur les joues de la griffonne.
"Est-ce que tous va bien Rosa ? C'est la nouvelle année qui te fait cet effet ?" dit-elle tout en essuyant la larmichette sur la joue de son amie.
L'année commençait tout juste et celle-ci avait déjà l'air morose. Il était hors de question qu'elle commence l'année comme ça. "Tu veux un nouveau cupcake ?" dit-elle en riant.
Justement son cousin revenait du buffet avec quelques mignardises. Elle ne l'avait même pas vu s'en aller vers celui-ci mais ça ne l'étonnait même plus qu'il fête la nouvelle année avec... de la nourriture. Il ne pensait vraiment qu'à son estomac celui-là.
Zack tandis une mignardise à chaque membre du petit groupe avant de croquer dans le sien en souriant. Il ne fit même pas attention au fait qu'il venait de tâcher son costume de fête et qu'il allait surement se faire sermonner en rentrant chez lui dans quelques heures.
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
La blondinette recula un peu histoire de regarder le visage de Rosaleen, elle aperçu alors les vestiges d'une petit larme qui avait couler sur les joues de la griffonne.
"Est-ce que tous va bien Rosa ? C'est la nouvelle année qui te fait cet effet ?" dit-elle tout en essuyant la larmichette sur la joue de son amie.
L'année commençait tout juste et celle-ci avait déjà l'air morose. Il était hors de question qu'elle commence l'année comme ça. "Tu veux un nouveau cupcake ?" dit-elle en riant.
Justement son cousin revenait du buffet avec quelques mignardises. Elle ne l'avait même pas vu s'en aller vers celui-ci mais ça ne l'étonnait même plus qu'il fête la nouvelle année avec... de la nourriture. Il ne pensait vraiment qu'à son estomac celui-là.
Zack tandis une mignardise à chaque membre du petit groupe avant de croquer dans le sien en souriant. Il ne fit même pas attention au fait qu'il venait de tâcher son costume de fête et qu'il allait surement se faire sermonner en rentrant chez lui dans quelques heures.
@Rosaleen WinstonAri remarque que Rosaleen est morose et essaie de lui remonter le moral avec une aide bienvenue de son cousin
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
Bal masqué de Nouvel An
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Kenna Murray 12 ans |
Alistair Murray 37 ans |
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Reducio ![]() ![]() |
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Agatha marcha sur le soulier bien lustré de Kenna qui ne parvint pas à retenir une grimace courroucée. Ses petits doigts de pied devaient être tout écrasés maintenant... La Gryffondor n'avait pourtant qu'à suivre les indications de la Poufsouffle et se laisser gaiement guider, il n'y avait rien de plus simple. Néanmoins, ses excuses désolées calmèrent les émotions tempétueuses de l’Écossaise qui était définitivement sur les nerfs ce soir-là. Soucieuse de ne pas refaire la même erreur, Agatha fixait maintenant ses propres pieds. Pour l'avoir fait de maintes et maintes fois - et avoir été corrigé tout autant - Kenna savait que ce n'était pas la bonne solution. En regardant ses pieds, on avait l'illusion du contrôle. Le danseur pensait réussir car il voyait de ses yeux ce qu'il faisait mais focalisé ainsi sur le sol, il perdait une attention précieuse. Son environnement n'existait alors plus, tout comme son partenaire. Le lien était alors rompu sans pour autant que le danseur sache mieux danser.
" Re-regarde-moi. Sens le r-rythme de la musique, je te guide. " tenta-t-elle de rassurer sa camarade.
Bientôt, Agatha prit le coup de main et ce fut bien plus agréable de danser avec elle. Kenna réussit à se fondre dans la masse, à se laisser entrainer par la mélodie jouée par l'orchestre. La jeune sorcière ne faisait plus attention à rien, elle se sentait libre et heureuse de pouvoir partager ce moment avec quelqu'un de sa connaissance. A cet instant, elle était loin de Poudlard et de ses problèmes d'élève, de choix de filière, de devoirs à rendre et en même temps, elle était aussi loin de sa maison à Tairn, des disputes avec ses parents et de la monotonie de son quotidien. Prise dans le tourbillon de la danse, Kenna rit franchement, heureuse d'être juste là.
Le temps s'écoulait sans prise sur les deux jeunes adolescentes. Une valse se transforma bientôt en deux, puis trois et les heures passèrent sans qu'elles ne s'en rendent compte. L'instant fatidique du changement d'année se rapprochait à vue d'oeil. Il régnait dans la salle une ambiance plus électrique au fur et à mesure que minuit se rapprochait. L'excitation montait dans les cœurs et les esprits de chacun. Peut-être que 2050 ne serait pas aussi heureux que 2049, peut-être aussi que les événements de l'année qui arrivait allait bouleverser la société sorcière britannique. Autant de peut-êtres et de possibles pour un futur aussi incertain qu'un flocon de neige.
* * * * *
Kenna ne vit pas arriver son père car elle s'amusait toujours avec Agatha. Or Alistair Murray avait repéré sa fille dans la foule compacte. Il l'avait cherché du regard, avait guetté ses longs cheveux bruns et sa robe rubis pour finalement la trouver en train de danser. Cette vue avait réchauffé son cœur de parent même s'il ne se faisait pas d'illusion : sa fille ne lui avait probablement pas pardonner, à lui et à sa femme, de l'avoir emmenée au bal. Son sourire se fana sur ses lèvres. L'adolescence... Un bien grand mot dont il n'avait pris conscience de l'importance que ce soir-là. Sa fille chérie, si proche d'eux, si attendrissante et si sage, s'était retrouvée transformée par l'âge et ce soir-là, il ne l'avait pas reconnue. Bien sûr qu'il la retrouvait dans chaque trait de son visage, dans sa façon de tourner sa mèche de cheveux entre ses doigts, dans son ton lorsqu'elle faisait une réflexion comique... Mais lorsqu'elle s'était énervée contre eux... La douche avait été glaciale et Alistair n'avait pu s'empêcher de maudire Poudlard pour avoir transformé la chair de sa chair. A présent, il avait repris ses esprits et rationalisé la chose mais ne pouvait s'imaginer rester longtemps fâché avec sa fille. Il décida donc de laisser le couple d'amis avec qui il discutait, accompagné de Norra Murray, pour aller parler à sa fille.
" Kenna je... " Il se tut, laissant sa fille se tourner vers lui, comprendre et accepter sa présence quand bien même elle ne la souhaitait pas. Son regard accusateur lui fit mal mais il se força à sourire. " Tu t'amuses bien avec... Ton amie ? "
Le simple mot "ami" lui laissait un goût étrange en bouche. Il était rassuré, profondément heureux même, de savoir que sa fille avait des camarades sur qui compter à Poudlard. Bien sûr, il connaissait Enola, Minh An et Rosaleen, grâce aux lettres qu'ils échangeaient chaque semaine par hiboux interposés mais savoir qu'il y avait d'autres enfants avec qui Kenna s'entendait bien... C'était une nouvelle radieuse. Il se souvenait que trop bien de l'impuissance qu'il avait ressenti lorsque sa fille n'était qu'en première année, seule et délaissée.
" Je m'appelle Alistair, je suis le père de Kenna, " se présenta-t-il à la petite brune qui accompagnait Kenna. " Je peux te l'emprunter quelques instants ? " Puis se tournant vers sa fille " Kenna tu m'accompagnes pour cette danse ? "
Il connaissait son enfant, savait qu'elle adorait danser - surtout la valse - et il sourit lorsqu'elle lui saisit la main qu'il lui tendait. Se lançant dans un nouveau cycle de pas tournoyants, il se laissa aller, adaptant ses gestes et ses pas à la taille modeste de Kenna. Il laissa le silence s'installer entre eux. Aucun n'était gêné par l'absence de paroles. Après quelques accords, elle sembla se détendre et il en profita :
" Ma petite billywig tu sais nous... Nous sommes vraiment désolés d'avoir rompu notre promesse. J'espère malgré tout que tu passes une bonne soirée. Ta camarade avait l'air gentille en tout cas, tu pourrais l'inviter à la maison si tu le souhaites ? " Il laissa l'idée faire son chemin, ne souhaitant pas embrouiller sa fille de multiples informations. Puis, il la fixa dans les yeux, abordant enfin ce qu'il retenait depuis plusieurs heures. " Je venais me réconcilier avec toi. Je ne veux pas que 2049 se termine... Comme ça. " Kenna hocha la tête, le regard fuyant. " Câlin ? " proposa-t-il alors et son étreinte lui fut rendue avec force. Serrant dans ses bras la prunelle de ses yeux, Alistair se dit que même si l'adolescence remettait beaucoup de choses en question, jamais il n'arrêterait d'aimer sa fille.
* * * * *
Kenna serra fort son père dans les bras. Elle détestait être énervée contre lui, contre sa mère. Cela arrivait si peu souvent qu'elle ne savait même pas comment réagir face à cette colère. Les câlins, par contre, ça, elle connaissait et l'étreinte affectueuse offerte par Alistair était son refuge face au chaos des disputes. Bien sûr, ils reparleraient de tout ça, de son comportement, des limites imposées par son âge, mais pas ce soir, pas maintenant.
" Je t'aime Papa. " lui confia-t-elle en reprenant la valse. " Je t'aime ma fille, " lui répondit-il.
Puis ils se séparèrent, chacun retournant là où il était quelques minutes auparavant. Alistair rejoignit sa femme et Kenna rejoignit Agatha. Le compte à rebours était sur le point de se lancer, emportant 2049 dans un nuage de souvenirs.
1165 mots
@Agatha Sanders, Kenna est juste partie le temps d'une danse avec son père et revient au début du compte à rebours pour la nouvelle année !
Troisième année RP - Promo 2048-2049 - Préfète inRP depuis le 01/09/2050
Fiche PR - PNJs - Liste des RPs en cours
Code couleur : #5C2603
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Bal masqué de Nouvel An
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Zakary Bristyle
33 ans
Un gloussement échappe à Zakary : il imagine Oliver Hastings se faire mordre par un petit garçon avec un museau de licorne et l'image n'est pas déplaisante. Aujourd'hui, Oliver est un magna de la vente de brosses ensorcelées pour faire la vaisselle. Riche, mais ridiculement enivrée par sa vaine réussite, bien loin de ses passions adolescentes — il était plutôt bon sur un balai, mais bien loin d'avoir le talent nécessaire pour briller dans une équipe nationale. Hastings aurait mérité de se faire mordre pour toutes les mauvaises choses qu'il a faites pendant sa jeunesse, oui.
Voyant le garçon se mettre à quatre pattes pour quitter son petit refuge, Zakary se secoue et entreprend de le suivre.
« C'est l'heure de sortir, oui, souffle-t-il en le laissant passer avant lui. J'aimais bien cette cachette mais je ne crois pas qu'elle soit faite pour les adultes... Mais c'est pour ça que tu l'as choisie, hein. »
Pour Zakary, c'est beaucoup plus difficile de s'extirper de sous cette table. Il se cogne une nouvelle fois la tête sur le rebord en se redressant, s'attirant des rires hilares qui se veulent discrets (c'est un échec) de la part de Susan et Nate. Il se redresse de tout son long en se frottant la tête, appréciant de pouvoir enfin profiter de tout l'espace dont son mètre quatre vingt dix à besoin. Il joue des épaules pour dénouer ses muscles, le regard toujours posé sur l'enfant désormais pris en charge par l'agent de sécurité du bal. Il lui propose de le ramener à la personne responsable de lui et Zakary est soulagé de voir le gamin acquiescer : il sera entre de meilleures mains là-bas, avec quelqu'un qui le connait et qui pourra le réconforter.
Voyant néanmoins que le garçon jette des coups d’œil anxieux autour de lui, Zakary sent son cœur se nouer : la petite voix qui veut lui faire croire que c'est bel et bien Aelle qui est responsable de tout cela ne cesse de murmurer à son oreille. Son appréhension monte d'un cran. Sa colère également. Il balaye les alentours du regard mais ne l'aperçoit nulle part. Serait-elle partie ? A-t-elle été jetée dehors par la sécurité ?
« J'assure tes arrières, chuchote alors Zakary en se penchant pour se mettre au niveau du garçon-licorne et pour lui parler en toute discrétion. La louve grise alcoolique au regard méchant ne recommencera pas. »
Il ajoute un clin d’œil à sa phrase prononcée sur un ton amusé, même s'il ne sera sûrement pas visible derrière son masque. En vérité, Zakary est loin de se sentir léger. Il essaie de contenir la colère qui gronde en lui. En vain. Mais au moins est-il capable de ne pas la faire subir à un enfant qui n'a rien demandé.
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Zakary Bristyle
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Un gloussement échappe à Zakary : il imagine Oliver Hastings se faire mordre par un petit garçon avec un museau de licorne et l'image n'est pas déplaisante. Aujourd'hui, Oliver est un magna de la vente de brosses ensorcelées pour faire la vaisselle. Riche, mais ridiculement enivrée par sa vaine réussite, bien loin de ses passions adolescentes — il était plutôt bon sur un balai, mais bien loin d'avoir le talent nécessaire pour briller dans une équipe nationale. Hastings aurait mérité de se faire mordre pour toutes les mauvaises choses qu'il a faites pendant sa jeunesse, oui.
Voyant le garçon se mettre à quatre pattes pour quitter son petit refuge, Zakary se secoue et entreprend de le suivre.
« C'est l'heure de sortir, oui, souffle-t-il en le laissant passer avant lui. J'aimais bien cette cachette mais je ne crois pas qu'elle soit faite pour les adultes... Mais c'est pour ça que tu l'as choisie, hein. »
Pour Zakary, c'est beaucoup plus difficile de s'extirper de sous cette table. Il se cogne une nouvelle fois la tête sur le rebord en se redressant, s'attirant des rires hilares qui se veulent discrets (c'est un échec) de la part de Susan et Nate. Il se redresse de tout son long en se frottant la tête, appréciant de pouvoir enfin profiter de tout l'espace dont son mètre quatre vingt dix à besoin. Il joue des épaules pour dénouer ses muscles, le regard toujours posé sur l'enfant désormais pris en charge par l'agent de sécurité du bal. Il lui propose de le ramener à la personne responsable de lui et Zakary est soulagé de voir le gamin acquiescer : il sera entre de meilleures mains là-bas, avec quelqu'un qui le connait et qui pourra le réconforter.
Voyant néanmoins que le garçon jette des coups d’œil anxieux autour de lui, Zakary sent son cœur se nouer : la petite voix qui veut lui faire croire que c'est bel et bien Aelle qui est responsable de tout cela ne cesse de murmurer à son oreille. Son appréhension monte d'un cran. Sa colère également. Il balaye les alentours du regard mais ne l'aperçoit nulle part. Serait-elle partie ? A-t-elle été jetée dehors par la sécurité ?
« J'assure tes arrières, chuchote alors Zakary en se penchant pour se mettre au niveau du garçon-licorne et pour lui parler en toute discrétion. La louve grise alcoolique au regard méchant ne recommencera pas. »
Il ajoute un clin d’œil à sa phrase prononcée sur un ton amusé, même s'il ne sera sûrement pas visible derrière son masque. En vérité, Zakary est loin de se sentir léger. Il essaie de contenir la colère qui gronde en lui. En vain. Mais au moins est-il capable de ne pas la faire subir à un enfant qui n'a rien demandé.
Zakary sort lui aussi de sous la table et rassure @Lance Blacksword qui semble réticent à l'idée de repartir à l'assaut de la foule.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:42, modifié 2 fois.
Bal masqué de Nouvel An
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Toujours à quelques pas de toute autre présence humaine, Elfie était fixée le regard vers la foule en mouvement. Ainsi elle n'avait pas remarqué qu'on s'approchait involontairement d'elle par l''arrière se laissant bousculer. Totalement prise par surprise prise dans ses pensées, elle n'eut pas le temps d'anticiper le contact léger dans son épaule. Elle fit un grand pas en avant tentant de se stabiliser les doigts crispés sur son verre menaçant de se vider. Son visage alors neutre jusqu'à présent, il était dessiné de yeux ronds et de lèvres pinçant alors qu'elle tentait d'ajuster son bras pour ne pas qu'une catastrophe arrive. Très vite elle réussi à retrouver une position plus stable, pensant qu'elle avait eu de la chance d'avoir pu s'entraîner à marcher avec des talons et et une robe longue, facilitant le geste. Le plus important à constaté était que son verre de whisky pur feu était intact et qu'il n'avait pas laissé échapper une seule goutte. Heureusement pour la personne qui l'avait ainsi bousculé, sa réaction aurait pu être bien moins agréable.
Dans un mouvement de demi-tour tout en remettant sa tresse correctement, la jeune adulte cachée derrière son masque bleue se présenta face à celle qui était à l'origine de ce contact. Avec les quelques verres qu'elle avait ingurgité, dans un autre contexte instinctivement elle aurait sûrement répondu par la violence ou de manière énervé mais le contexte de la soirée et la raison de sa venue fit qu'étrangement elle ne soit pas poussée d'envie de détester la personne qui se trouvait face à elle.
Elle fixait la femme qui leva son verre en sa direction pour porter un dernier toast de l'année, Elfie fit de même, toute occasion était bonne pour boire en ce lieu. "Volontiers! Vous ne dansez pas?" Bien que sa phrase pouvait passer pour de la curiosité, en réalité elle pouvait être interprétée de deux manières, la première pour casser le malaise déclenchée quelques secondes plus tôt et ne pas laisser de blancs supplémentaires comme Elfie avait l'habitude de laisser et la deuxième bien que peu facile à s'imaginer sauf quand on connaissait le personnage de l'ancienne gryffondor, un appel à s'enlever de son très léger périmètre de sécurité invisible.
Alors qu'elle jugeait la femme se demandant si elle la connaissait ou non, sa posture et sa carrure lui rappelant énormément une connaissance sans savoir du contexte où elle aurait pu la croisé, la blonde se fit interrompre par le feu d'artifice en l'honneur de la nouvelle année. Immobile et le visage toujours neutre elle ne fit pas semblant de le contempler avec des yeux brillants de joie.
Elfie se rattrape comme elle peut de la légère bousculade de @Magdaléna Xarinez en réagissant étrangement bien. Elle accepte le toast en sa compagnie, tout en se demandant où est-ce qu'elle a bien pu la croiser. Elle se fait interrompre par le feu d'artifice qu'elle regard sans plus d'émotion.
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Bal masqué de Nouvel An
Zakary < Précédemment
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J'ai un hoquet de surprise grimpe lorsque je vois le vêtement disparaître pour laisser place à une peau nue pâle et un caleçon blanc. Aussitôt mes dents se plantent dans ma lèvre inférieure. Et merde ! songé en voyant la licorne détaler la peau à l'air. Puis l'alcool fait son effet, et mon sentiment de victoire aussi : un gloussement m'échappe. Je le ravale aussitôt en baissant la tête sur mes pieds et en récupérant mon verre abandonné sur la table. Je m'y accroche, avale une longue gorgée et ferme les yeux pour ne plus voir l'enfant à moitié nu détaler.
Évidemment, je regrette de ne pas avoir mieux visé, mais je ne peux m'empêcher de me dire qu'il mérite ce qui lui arrive : les actes ont des conséquences. Après tout, je me souviens d'une grande femme qui m'a dit un jour que "les actes comptent bien plus que les mots". Si une directrice de Poudlard dit de telles choses, c'est que ça doit être vrai. Je n'aurais rien gagné à expliquer au garçon pourquoi il aurait dû s'empêcher d'agir comme il l'a fait. Mais là, il a compris. Au moins, il ne balancera pas le contenu de son verre sur quelqu'un de sitôt.
Malgré cette brève hilarité, qui déjà se meurt pour me rappeler que je suis en colère de ce qui vient d'arriver, je regrette les minutes envolées de ma danse avec Nerrah ; ce temps suspendu me semble bien loin, désormais, et j'ai l'impression que toute la crasse qui m'entoure toujours le cœur est retour et qu'elle ne veut plus s'en aller. La faute à ce gamin, évidemment. Pourquoi les autres sont-ils toujours si désagréables ? Et après on me reproche de ne pas vouloir parler, de ne pas vouloir les côtoyer ! Foutaises ! C'est en les côtoyant trop que j'agis bêtement. Tout est toujours de leur faute, l'expérience me la pourtant bien prouvée.
Elle arrive sans prévenir. Je pensais qu'il ne s'agissait que d'un danseur voulant se rafraichir, alors je me décale d'un pas, mais quand je remarque qu'elle insiste et même qu'elle essaie d'attirer mon attention, je ne peux faire autrement que de lever les yeux sur elle. Je grimace en comprenant qu'il s'agit d'une agente de sécurité du bal, ou quelque chose s'en approchant. Et merde, me dis-je pour la seconde fois de la soirée. Alors, les dents serrées, j'écoute ce que l'on me dit. On me réprimande, on met en garde : si je recommence, je serais bannie du bal. La bonne affaire ! Bannie d'un foutu rassemblement idiot de sorciers idiots ! Je devrais partir maintenant, quitter toute cette bêtise et cette hypocrisie. Mais pour aller où ? Je serre un peu plus fort les dents, je lève les yeux au ciel. Je dis « Oui, oui » quand on me met en garde, je réplique « il l'avait cherché, je vous signale que vous avez pas vu ce qu'il a fait au départ » quand on me fait des réprimandes et j'acquiesce pour me débarrasser de la personne qui insiste, agacée de savoir que je suis désormais sous étroite surveillance — et le gamin, lui, sera-t-il surveillé pour être venu m'emmerder, pour m'avoir jeté son verre dessus ? Oh, non, certainement pas, parce que la méchante est toute désignée, maintenant.
Je me renfrogne sur mon verre, le regard noir, le cœur tonnant et frappant contre ma cage thoracique. J'étouffe ici, au milieu des regards qui se posent sur moi, des mines réprobatrices et des sourires amusés. J'étouffe, alors je récupère un nouveau verre plein et je m'éloigne prestement du buffet. Oh, je n'ai étrangement aucune intention de m'en aller (encore une fois : pour aller où, pour faire quoi ?) mais j'ai besoin de prendre l'air et de m'enfumer les poumons pour résister à l'envie de m'agripper à ma baguette magique et de murmurer des sorts qui ne seront pas jolis à voir.
Je me plante devant les vestiaires et demande à ce que ma cape me soit rendue. Je murmure un remerciement du bout des lèvres, tournoyant déjà pour m'en aller. Avant de passer la porte, je jette ma cape sur mes épaules. Comme elle n'est pas accrochée, un coup de vent glacial la gonfle et menace de la faire s'envoler. Je m'agrippe aux pans et la serre autour de mes épaules, agressée par les températures négatives qui contrastent avec la chaleur de la salle de bal et de la centaine de corps qui s'y meut.
Une dizaine de sorciers ont eu la même idée que moi. Dispersés devant l'entrée de la bulle, pâles silhouettes dans cette nuit hivernale ; au-dessus de certains s'élèvent une colonne de fumée qui disparaît dispersée par le vent. Derrière, le Consilium se détache sur la toile obscure du ciel, sa façade éclairée avec orgueil.
Je me retire dans un coin suffisamment éloigné des sorciers pour ne pas leur laisser croire que leur présence m'intéresse mais suffisamment proche pour surveiller les entrées et les sorties. Là, je sors de ma cape une boite en fer de laquelle j'extirpe une cigarette. J'ai un sourire sans joie en songeant à la remarque que Zakary m'a faite le soir de Noël. Il manquerait plus qu'il vienne me rejoindre pour fumer.
Je reste immobile un long moment, aspirant lentement la fumée et la recrachant vers le ciel. Le calme de la nuit me fait du bien après les récents événements. Je songe à l'enfant-licorne et à son corps pâle recouvert des lumières du bal, à son regard et à sa façon de détaler. Si j'avais visé j'aurais certainement choisi de faire disparaître son masque derrière lequel il se croit si bien caché. S'il n'y avait pas eu le gros museau de cette licorne derrière lequel camoufler son identité, je ne crois pas qu'il aurait osé faire l'étalage de son immense bêtise.
« Elle est là ! »
Cette voix est bien trop familière. Arrachée à mes pensées, je me tourne avec une grimace vers Ashley Rockfield qui s'approche à grands pas de moi, baguette en main. Sur ses talons, un homme qui ne peut qu'être Johnson. Depuis la soirée au Pitiponk en début d'année scolaire après laquelle j'ai récolté une méchante migraine, ils ne font que traîner ensemble.
Je soupire quand ils arrivent près de moi. S'ils portent tous les deux des vêtements que je ne leur ai jamais vu sur le dos et qu'ils ont des masques qui cachent leurs traits, je n'ai eu aucun mal à les reconnaître. Le premier parce qu'il a une démarche maladroite et que son masque est ridiculement petit, n'entourant que ses yeux de petites flammes ensorcelées pour paraître réelles ; la deuxième parce que ses cheveux blonds tombent en cascade sur ses épaules et que sa longue robe moule un peu trop son corps, ce qui ne laisse aucun mystère pour moi qui ai vécu une année avec elle et qui l'a vue affublée d'à peu près n'importe quel vêtement. La dernière fois qu'elle a été aussi bien habillée devant moi, c'était à Noël dernier. Mais je n'ai pas envie de penser à Noël dernier, à la bouteille que nous avons bu ensemble et à la nuit dont je ne garde guère de souvenirs — y repenser m'effraie car je ne me souviens de rien.
« On a été obligés de lancer un sortilège pour te retrouver ! » me balance Rockfield d'une voix colérique en se plantant devant moi. Je remarque que ses talons la grandissent. « Je te rappelle que c'est nous qui t'avons proposé de venir, la moindre des choses ce serait de nous permettre de te retrouver, t'es vraiment...
— Fais-la taire, » grincé-je en direction de Johnson, une grimace déformant ma bouche derrière le long museau de mon loup.
Rockfield s'étouffe de colère et Johnson essaie de calmer les choses en temporisant, comme d'habitude. Je lève les yeux au ciel et me détourne légèrement d'eux, agacée qu'ils m'aient retrouvée. Je pensais les observer de loin, décider du moment où je leur dévoilerai mon identité. Qu'ils m'aient trouvé si facilement m'agace, leur bruit m'agace, les reproches de Rockfield m'agacent.
« C'est quoi ce masque ? lui jette-je méchamment en la coupant dans sa logorrhée énervée. C'est un phénix, ce piaf ? »
De fait, elle porte un masque d'oiseau aux couleurs correspondant au thème, mais dont les traits sont horribles à regarder : un petit bec qui lui couvre la bouche, ce qui ressemble à des plumes sur le coté, un espace réduit pour les yeux. Elle ressemble plus à une créature d'une mauvaise légende horrifique qu'à un phénix.
« Non, mais t'es sérieuse ? s'étouffe la blonde à mon plus grand bonheur. Oswald, elle... Non mais tu l'as entendue ? Qu'elle aille se f...
— Les filles ! implore ledit Oswald en grimaçant, les deux mains levées devant lui en signe d'apaisement. S'il-vous-plait, pas ce soir. C'est une bonne soirée, non ?
— Parle pour toi, » grincé-je en croisant un bras, un coude planté sur ma main pour pouvoir continuer à fumer.
Je me surprends à regretter une énième fois mon si discret partenaire de danse. Aliosus Nerrah a beau être un agaçant fils à papa coincé et empêtré dans ses bonnes manières et sa politesse insupportable, au moins est-il discret, supportable et capable de la fermer le temps d'une danse.
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J'ai un hoquet de surprise grimpe lorsque je vois le vêtement disparaître pour laisser place à une peau nue pâle et un caleçon blanc. Aussitôt mes dents se plantent dans ma lèvre inférieure. Et merde ! songé en voyant la licorne détaler la peau à l'air. Puis l'alcool fait son effet, et mon sentiment de victoire aussi : un gloussement m'échappe. Je le ravale aussitôt en baissant la tête sur mes pieds et en récupérant mon verre abandonné sur la table. Je m'y accroche, avale une longue gorgée et ferme les yeux pour ne plus voir l'enfant à moitié nu détaler.
Évidemment, je regrette de ne pas avoir mieux visé, mais je ne peux m'empêcher de me dire qu'il mérite ce qui lui arrive : les actes ont des conséquences. Après tout, je me souviens d'une grande femme qui m'a dit un jour que "les actes comptent bien plus que les mots". Si une directrice de Poudlard dit de telles choses, c'est que ça doit être vrai. Je n'aurais rien gagné à expliquer au garçon pourquoi il aurait dû s'empêcher d'agir comme il l'a fait. Mais là, il a compris. Au moins, il ne balancera pas le contenu de son verre sur quelqu'un de sitôt.
Malgré cette brève hilarité, qui déjà se meurt pour me rappeler que je suis en colère de ce qui vient d'arriver, je regrette les minutes envolées de ma danse avec Nerrah ; ce temps suspendu me semble bien loin, désormais, et j'ai l'impression que toute la crasse qui m'entoure toujours le cœur est retour et qu'elle ne veut plus s'en aller. La faute à ce gamin, évidemment. Pourquoi les autres sont-ils toujours si désagréables ? Et après on me reproche de ne pas vouloir parler, de ne pas vouloir les côtoyer ! Foutaises ! C'est en les côtoyant trop que j'agis bêtement. Tout est toujours de leur faute, l'expérience me la pourtant bien prouvée.
Elle arrive sans prévenir. Je pensais qu'il ne s'agissait que d'un danseur voulant se rafraichir, alors je me décale d'un pas, mais quand je remarque qu'elle insiste et même qu'elle essaie d'attirer mon attention, je ne peux faire autrement que de lever les yeux sur elle. Je grimace en comprenant qu'il s'agit d'une agente de sécurité du bal, ou quelque chose s'en approchant. Et merde, me dis-je pour la seconde fois de la soirée. Alors, les dents serrées, j'écoute ce que l'on me dit. On me réprimande, on met en garde : si je recommence, je serais bannie du bal. La bonne affaire ! Bannie d'un foutu rassemblement idiot de sorciers idiots ! Je devrais partir maintenant, quitter toute cette bêtise et cette hypocrisie. Mais pour aller où ? Je serre un peu plus fort les dents, je lève les yeux au ciel. Je dis « Oui, oui » quand on me met en garde, je réplique « il l'avait cherché, je vous signale que vous avez pas vu ce qu'il a fait au départ » quand on me fait des réprimandes et j'acquiesce pour me débarrasser de la personne qui insiste, agacée de savoir que je suis désormais sous étroite surveillance — et le gamin, lui, sera-t-il surveillé pour être venu m'emmerder, pour m'avoir jeté son verre dessus ? Oh, non, certainement pas, parce que la méchante est toute désignée, maintenant.
Je me renfrogne sur mon verre, le regard noir, le cœur tonnant et frappant contre ma cage thoracique. J'étouffe ici, au milieu des regards qui se posent sur moi, des mines réprobatrices et des sourires amusés. J'étouffe, alors je récupère un nouveau verre plein et je m'éloigne prestement du buffet. Oh, je n'ai étrangement aucune intention de m'en aller (encore une fois : pour aller où, pour faire quoi ?) mais j'ai besoin de prendre l'air et de m'enfumer les poumons pour résister à l'envie de m'agripper à ma baguette magique et de murmurer des sorts qui ne seront pas jolis à voir.
Je me plante devant les vestiaires et demande à ce que ma cape me soit rendue. Je murmure un remerciement du bout des lèvres, tournoyant déjà pour m'en aller. Avant de passer la porte, je jette ma cape sur mes épaules. Comme elle n'est pas accrochée, un coup de vent glacial la gonfle et menace de la faire s'envoler. Je m'agrippe aux pans et la serre autour de mes épaules, agressée par les températures négatives qui contrastent avec la chaleur de la salle de bal et de la centaine de corps qui s'y meut.
Une dizaine de sorciers ont eu la même idée que moi. Dispersés devant l'entrée de la bulle, pâles silhouettes dans cette nuit hivernale ; au-dessus de certains s'élèvent une colonne de fumée qui disparaît dispersée par le vent. Derrière, le Consilium se détache sur la toile obscure du ciel, sa façade éclairée avec orgueil.
Je me retire dans un coin suffisamment éloigné des sorciers pour ne pas leur laisser croire que leur présence m'intéresse mais suffisamment proche pour surveiller les entrées et les sorties. Là, je sors de ma cape une boite en fer de laquelle j'extirpe une cigarette. J'ai un sourire sans joie en songeant à la remarque que Zakary m'a faite le soir de Noël. Il manquerait plus qu'il vienne me rejoindre pour fumer.
Je reste immobile un long moment, aspirant lentement la fumée et la recrachant vers le ciel. Le calme de la nuit me fait du bien après les récents événements. Je songe à l'enfant-licorne et à son corps pâle recouvert des lumières du bal, à son regard et à sa façon de détaler. Si j'avais visé j'aurais certainement choisi de faire disparaître son masque derrière lequel il se croit si bien caché. S'il n'y avait pas eu le gros museau de cette licorne derrière lequel camoufler son identité, je ne crois pas qu'il aurait osé faire l'étalage de son immense bêtise.
« Elle est là ! »
Cette voix est bien trop familière. Arrachée à mes pensées, je me tourne avec une grimace vers Ashley Rockfield qui s'approche à grands pas de moi, baguette en main. Sur ses talons, un homme qui ne peut qu'être Johnson. Depuis la soirée au Pitiponk en début d'année scolaire après laquelle j'ai récolté une méchante migraine, ils ne font que traîner ensemble.
Je soupire quand ils arrivent près de moi. S'ils portent tous les deux des vêtements que je ne leur ai jamais vu sur le dos et qu'ils ont des masques qui cachent leurs traits, je n'ai eu aucun mal à les reconnaître. Le premier parce qu'il a une démarche maladroite et que son masque est ridiculement petit, n'entourant que ses yeux de petites flammes ensorcelées pour paraître réelles ; la deuxième parce que ses cheveux blonds tombent en cascade sur ses épaules et que sa longue robe moule un peu trop son corps, ce qui ne laisse aucun mystère pour moi qui ai vécu une année avec elle et qui l'a vue affublée d'à peu près n'importe quel vêtement. La dernière fois qu'elle a été aussi bien habillée devant moi, c'était à Noël dernier. Mais je n'ai pas envie de penser à Noël dernier, à la bouteille que nous avons bu ensemble et à la nuit dont je ne garde guère de souvenirs — y repenser m'effraie car je ne me souviens de rien.
« On a été obligés de lancer un sortilège pour te retrouver ! » me balance Rockfield d'une voix colérique en se plantant devant moi. Je remarque que ses talons la grandissent. « Je te rappelle que c'est nous qui t'avons proposé de venir, la moindre des choses ce serait de nous permettre de te retrouver, t'es vraiment...
— Fais-la taire, » grincé-je en direction de Johnson, une grimace déformant ma bouche derrière le long museau de mon loup.
Rockfield s'étouffe de colère et Johnson essaie de calmer les choses en temporisant, comme d'habitude. Je lève les yeux au ciel et me détourne légèrement d'eux, agacée qu'ils m'aient retrouvée. Je pensais les observer de loin, décider du moment où je leur dévoilerai mon identité. Qu'ils m'aient trouvé si facilement m'agace, leur bruit m'agace, les reproches de Rockfield m'agacent.
« C'est quoi ce masque ? lui jette-je méchamment en la coupant dans sa logorrhée énervée. C'est un phénix, ce piaf ? »
De fait, elle porte un masque d'oiseau aux couleurs correspondant au thème, mais dont les traits sont horribles à regarder : un petit bec qui lui couvre la bouche, ce qui ressemble à des plumes sur le coté, un espace réduit pour les yeux. Elle ressemble plus à une créature d'une mauvaise légende horrifique qu'à un phénix.
« Non, mais t'es sérieuse ? s'étouffe la blonde à mon plus grand bonheur. Oswald, elle... Non mais tu l'as entendue ? Qu'elle aille se f...
— Les filles ! implore ledit Oswald en grimaçant, les deux mains levées devant lui en signe d'apaisement. S'il-vous-plait, pas ce soir. C'est une bonne soirée, non ?
— Parle pour toi, » grincé-je en croisant un bras, un coude planté sur ma main pour pouvoir continuer à fumer.
Je me surprends à regretter une énième fois mon si discret partenaire de danse. Aliosus Nerrah a beau être un agaçant fils à papa coincé et empêtré dans ses bonnes manières et sa politesse insupportable, au moins est-il discret, supportable et capable de la fermer le temps d'une danse.
Je suis en retard sur le timing feu d'artifice, pardon !Aelle se fait réprimander par une personne de la sécurité pour avoir déshabillé @Lance Blacksword. Elle ne semble pas éprouver des regrets très marqués. Puis elle sort pour échapper au regard et pour fumer, profitant sans le savoir de quelques instants de paix avant que Zakary ne lui tombe dessus. Ah, et elle est rejoint par deux camarades de l'AESM, à son plus grand malheur. Au passage, elle semble regretter un certain @Aliosus Nerrah — comme quoi, tout peut arriver.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:41, modifié 1 fois.
Bal masqué de Nouvel An
Maxine avait senti le mouvement de recul et l'avait respecté. Il n'était pas question de mettre mal à l'aise ses partenaires même ceux avec qui rien ne s'étaient encore passé. Alors elle reprit immédiatement une distance confortable pour lui et poursuivit comme si de rien n'était. Ce fut donc en toute détente que Niall l'enjoignit à ne pas voter pour lui et lui expliqua comment il s'était retrouvé inscrit. Mais avant qu'elle ne puisse répondre, il fit plus que répondre à son invitation à la suivre sur le côté, il prit les devants et la conduisit sur le bord de la piste puis en direction des tables. Pendant ce court trajet, elle lui glissa toutefois. "Toujours se méfier des meilleurs amis et de leurs idées farfelues..." Un ton faussement empli de dépit alors que l'homme débutait ce qui sonnait comme un au revoir ou plutôt comme à une prochaine fois. Pas réellement déçue, cette séparation entretenait le jeu. "Ce sera avec plaisir que je te reverrai Niall. Sans masque." Lui dit-elle alors dans un sourire sans rebondir sur le fait de parler de ses concurrents. Si elle ne cachait pas certains aspects de sa vie, elle ne s'ouvrait pas non plus comme ça, il fallait un minimum de confiance. Pour le moment, tout était dans le flirt et le physique avec le brun, trop tôt pour se confier.
Après un long dernier contact visuel, elle le laissa se faufiler entre les autres invités du bal, disparaissant à sa vue en quelque secondes à peine. Quant à la québécoise, elle fit exactement ce qu'elle avait prévu, se diriger vers le buffet le plus proche pour prendre de quoi se sustenter. D'abord un œuf, puis un feuilleté, et enfin un cocktail sans alcool avec lequel elle s'éclipsa, déambulant entre les badaud qui ne dansaient pas. Ses yeux passait de l'un à l'autre, de l'une à la suivante, tentant de retrouver une tête connue dans ce flot continuel, avec l'espoir secret au creux de sa poitrine qu'elle finirait par découvrir la silhouette de Dominic. Une envie dont elle avait plus ou moins conscience alors que minuit approchait dangereusement, très dangereusement.
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Après un long dernier contact visuel, elle le laissa se faufiler entre les autres invités du bal, disparaissant à sa vue en quelque secondes à peine. Quant à la québécoise, elle fit exactement ce qu'elle avait prévu, se diriger vers le buffet le plus proche pour prendre de quoi se sustenter. D'abord un œuf, puis un feuilleté, et enfin un cocktail sans alcool avec lequel elle s'éclipsa, déambulant entre les badaud qui ne dansaient pas. Ses yeux passait de l'un à l'autre, de l'une à la suivante, tentant de retrouver une tête connue dans ce flot continuel, avec l'espoir secret au creux de sa poitrine qu'elle finirait par découvrir la silhouette de Dominic. Une envie dont elle avait plus ou moins conscience alors que minuit approchait dangereusement, très dangereusement.
Maxine suit Niall jusqu'aux tables en faisant un trait d'humour sur les amis. Elle répond ensuite favorablement à l'invitation à se revoir un autre jour puis ils se séparent. Elle rejoint le buffet pour prendre de quoi manger et boire puis s'en éloigne et laisse ses yeux parcourir la foule à la recherche de... quelqu'un de connu. Le décompte de nouvel an n'a pas encore eut lieu.
Maxine est seule, n'importe qui peut venir l'aborder de la manière qui lui convient!
Costume, images d'inspiration: Pantalon de costume ajusté. Mocassins en cuir de serpent. Chemise en dentelle noire avec fils d'or, doublure noire à hauteur de la poitrine uniquement. Masque de gauche sur l'image, la partie au dessus de l'œil gauche représente un vif d'or.
MT: 1.4.6.8.10.12.14.15
Niall O'Barden: 2.5.7.9.11
Lukas Sharp: 3
@Dominic Khan: 13
@Dominic Khan pour la mention, Maxine te cherche sans te chercher. Si tu as toujours l'envie de poster dans le bal, libre à toi de la trouver
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
Bal masqué de Nouvel An
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Précédemment : Fabio – Aki – Layana
Fabio - Morgan - Fabio - Morgan
Lylas - Fabio - Lylas
Niall - Fabio - Niall - Fabio
SUITE
Il y avait, dans les mots qui franchissaient les lèvres de Niall, un peu maladroitement peut-être car il dut s’y prendre à trois reprises, quelque chose qui toucha Fabio de l’intérieur. Quelque chose qui tirait inévitablement la commissure de ses lèvres vers le haut, tellement qu’il ne put – ni ne voulut en réalité – rien y faire. Souriant de ce grand sourire qu’il se trouvait peut-être un peu idiot, Fabio était sur le point d’assurer à Niall qu’il ne se moquait pas (juste au cas où il pourrait le penser), mais visiblement, Niall n’avait pas fini.
Peu importe dans quel sens Fabio tournait la question, elle lui semblait absurde et peu importe dans quel sens Fabio tournait la question, il y avait quelque chose dedans qui lui plaisait. Car évidemment que Niall avait interrompu quelque chose, si ce quelque chose était la danse avec la sorcière couturière. Évidemment qu’il avait interrompu quelque chose, si ce quelque chose était un échange plaisant – en tout cas pas désagréable et plutôt intéressant. Évidemment qu’il avait interrompu quelque chose, si ce quelque chose était lié à l’image que voulait offrir le Directeur de la Salle de spectacle en public. Mais Fabio sentait que ce n’était pas la réponse à la question. Car autant qu’il était évident que Niall avait interrompu quelque chose, il lui semblait également évident que lui-même s’était sans résister laissé interrompre dans peu importe ce qu’était le quelque chose spécifique qui avait été interrompu. Peut-être donc que plus que la nature de ce quelque chose, c’était l’interruption-même qui importait. Cette interruption irraisonnable, irrationnelle et insolente… mais qui quelque part, oui Niall, l’avait ravi.
Et alors qu’il pensait que le sourire ne pouvait devenir plus grand, un petit rire lui échappa, et Fabio secoua légèrement la tête et baissa la regard sur la pointe de ses chaussures. Oh Niall, Niall O’Barden. Pourquoi est-ce que je me sens tellement… je ne sais pas. Les bulles de champagne pétillaient toujours au fond de son estomac.
À défaut de pouvoir répondre oui à la question, à défaut de pouvoir y répondre non, Fabio releva enfin le regard sur le libraire face à lui.
– T’as pas une autre question plutôt et je m’invente un joker pour celle-ci ? La réponse est quelque peu embarrassante car je peine à expliquer comment j’ai pu planter une cavalière sur la piste de danse au beau milieu d’une chanson. Disons que ce n’est pas très poli.
Et son sourire disait qu’il ne le regrettait pas. Sans cligner des paupières, Fabio soutint le regard de Niall pendant plusieurs secondes. Peut-être qu’il comprendrait que dans cette absence de réponse, il y avait en réalité une certaine réponse quand même. Une réponse qui permettait d’expliquer – partiellement du moins – comment il se pouvait qu’il n’ait pas d’explication au fait d’avoir abandonné sa partenaire de danse pour une urgence inexistante et que pire encore, qu’il restait à présent planté ici sans regretter ni tenter de réparer quoi que ce soit. Fabio se garda bien de la formuler à voix haute, mais peut-être que finalement, la réponse à la question était que si Niall, je n’ai pas juste apprécié tu sais, je t’ai apprécié. J’ai apprécié que ce soit toi. Pouvait-il le deviner ?
Le sourire – bien que d’envergure plus raisonnable à présent – toujours au coin des lèvres, le regard toujours posé sur Niall, il ajouta après une inspiration un peu plus profonde que les précédentes :
– J’aurais bien aimé te demander de m’accorder cette danse, mais je crains que si je retourne immédiatement sur la piste après un tel départ, mon attitude ne devienne définitivement scandaleusement inexcusable. Et puis j’ai vu que tu as déjà pu danser un peu.
Ça y’est, Fabio n’avait pas pu s’empêcher d’ajouter cette dernière affirmation dans l’espoir d’obtenir une information sur l’identité de la sorcière qui avait accompagné le libraire. Une petite (et bien peu raisonnable) partie de lui espérait peut-être également que Niall lui assure que non, ce ne serait pas scandaleux de l’inviter sur la piste maintenant. Et que… mais Fabio chassa bien vite cette pensée qu’il estimait alcoolisée. Et dans une logique imparable, il vint donc à la conclusion – plutôt satisfaisante d’ailleurs – que s’il ne pouvait pas retourner danser, qu’il n’avait pas d’autre choix que de rester sur le bord de la piste encore un moment. Et qu’ainsi, quitte à rester sur le bord de la piste, autant l’être en bonne compagnie.
@Niall O’Barden
Fab’ulous
#583400
Bal masqué de Nouvel An
Si la jeune femme aux cheveux d'un blond blanc ne lui donna pas son identité, Ennis sut instantanément qu'elle ne s'était pas trompée. Son sourire se fit d'autant plus marquée. "Je ne peux qu'être enchantée de faire enfin ta connaissance." Ponctua-t-elle en regrettant de ne pas avoir été prendre un verre avant d'ouvrir le dialogue. Impossible de proposer de trinquer à ce premier contact. Mais le hasard fit plutôt bien les choses, aucun flottement ne s'imposa du fait de l'arrivée d'une nouvelle femme auprès d'elle, et pas n'importe laquelle; Elina Montmort. Celle-ci offrait à l'irlandaise une diversion suffisante pour arrêter un membre du personnel qui ne refusa pas de lui apporter un verre de Sang de Licorne.
Son verre désormais en main, la châtain raccrocha à la conversation dont elle n'avait pas laissé une miette être égarée. Non, elle avait bien entendu la directrice de Poudlard demander confirmation de l'identité de sa voisine qui se montrait joueuse. Ennis eut un sourire légèrement malicieux, bien consciente qu'elle était observée par la franco-irlandaise. "Bonsoir professeur." Commença-t-elle sans oser faire la même chose qu'avec d'autres anciens enseignants. Elle restait la directrice et substituer son prénom au titre n'était pas aisé ou naturel. "Nous voilà être un trio intéressant." Ses prunelles noisettes passèrent brièvement autour d'elle puis aux iris bleu de la nouvelle venue et enfin à ceux gris pétillant de la plus jeune pour voir ce qu'elles pouvaient en penser.
Dans le mot intéressant, Ennis rangeait bien des possibles. Même si elle était probablement la cible la moins intéressante des trois pour certains vautours qui pouvaient les observer de plus ou moins loin. Tout juste pouvait-on reprocher à son père d'avoir fait preuve d'ouverture d'esprit lors de la campagne électorale pour la présidence du Conseil. Il avait officiellement perdu aux voix et peut-être aussi de la crédibilité auprès de ses pairs. C'était le risque à prendre. Cependant, elle restait la fille d'un membre de la Chambre, actuellement entourée de la directrice de Poudlard et petite-fille d'un collègue de son père, mais aussi d'une Sangblanc, une famille française qui n'avait pas grand-chose à prouver de ce qu'elle en savait.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Son verre désormais en main, la châtain raccrocha à la conversation dont elle n'avait pas laissé une miette être égarée. Non, elle avait bien entendu la directrice de Poudlard demander confirmation de l'identité de sa voisine qui se montrait joueuse. Ennis eut un sourire légèrement malicieux, bien consciente qu'elle était observée par la franco-irlandaise. "Bonsoir professeur." Commença-t-elle sans oser faire la même chose qu'avec d'autres anciens enseignants. Elle restait la directrice et substituer son prénom au titre n'était pas aisé ou naturel. "Nous voilà être un trio intéressant." Ses prunelles noisettes passèrent brièvement autour d'elle puis aux iris bleu de la nouvelle venue et enfin à ceux gris pétillant de la plus jeune pour voir ce qu'elles pouvaient en penser.
Dans le mot intéressant, Ennis rangeait bien des possibles. Même si elle était probablement la cible la moins intéressante des trois pour certains vautours qui pouvaient les observer de plus ou moins loin. Tout juste pouvait-on reprocher à son père d'avoir fait preuve d'ouverture d'esprit lors de la campagne électorale pour la présidence du Conseil. Il avait officiellement perdu aux voix et peut-être aussi de la crédibilité auprès de ses pairs. C'était le risque à prendre. Cependant, elle restait la fille d'un membre de la Chambre, actuellement entourée de la directrice de Poudlard et petite-fille d'un collègue de son père, mais aussi d'une Sangblanc, une famille française qui n'avait pas grand-chose à prouver de ce qu'elle en savait.
Ennis discute avec Alice et Elina, se permettant de caractériser le fait d'être ensemble comme étant quelque chose d'intéressant.
Costume d'Ennis, image d'inspiration: Robe gris pastel aux teintes irisées. Manches trois quart en dentelle. Masque en dentelle dans le même gris.
* Costume de Domhall: Robe de sorcier bleu ciel arrivant à mi-cuisse avec un effet scintillant rappelant des cascades de montagne d'eau claire sur un pantalon de costume marine. Masque en tissu bleu marine brodés de fils plus clairs.
EOB: 1.3.8.11.14.17.19
Sixtine Valerion: 2.4.9
Alyssa Wright: 5
Aliosus Nerrah: 6
Lance Blacksword: 7.10
Elina Montmort: 12.15
Alice Sangblanc: 13.16.20
Owen Locke: 18* DOB: 1.4.6.8.10
@Owen Locke: 2.5.7.9
Cinaed Wallace: 3
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Bal masqué de Nouvel An
Rosaleen faisait maintenant face à l'inquiétude de sa meilleure amie. Comment expliquer l'inexplicable ?
- Euh... J-Je crois que c'est le souhait que j'ai fait ou nan... C-C'est l-le feu d'artifice... J-J'ai cru voir quelque chose...
La rouge et or reprit ses émotions quand Ari lui proposa un nouveau cupcake. Elle avait en effet, bien besoin d'un remontant.
- Merci, dit-elle à sa meilleure amie quand celle-ci lui remit son cupcake.
Rosaleen le croqua et John souria à Ari en croquant le sien. A ce moment-là, Rosaleen regarda à nouveau dans la même direction où elle avait vu un fantôme. Mais elle ne voyait plus rien, n'y n'entendait plus rien.
- Ari, tu as déjà eu des illusions ? Des moments où tu crois dur comme fer que tu as entendu une voix au loin et vu quelque chose mais que quelques secondes après, il y a plus rien ?
Rosaleen ne voulait pas paraître pour une folle. Elle ne l'était pas mais elle avait l'impression de vriller. Alors, voulant oublier tout ça et s'amuser, la rouge et or s'adressa ensuite à Zack et Ari.
- Ça vous dit qu'on aille s'amuser un peu avant de retirer nos masques ?
- Euh... J-Je crois que c'est le souhait que j'ai fait ou nan... C-C'est l-le feu d'artifice... J-J'ai cru voir quelque chose...
La rouge et or reprit ses émotions quand Ari lui proposa un nouveau cupcake. Elle avait en effet, bien besoin d'un remontant.
- Merci, dit-elle à sa meilleure amie quand celle-ci lui remit son cupcake.
Rosaleen le croqua et John souria à Ari en croquant le sien. A ce moment-là, Rosaleen regarda à nouveau dans la même direction où elle avait vu un fantôme. Mais elle ne voyait plus rien, n'y n'entendait plus rien.
- Ari, tu as déjà eu des illusions ? Des moments où tu crois dur comme fer que tu as entendu une voix au loin et vu quelque chose mais que quelques secondes après, il y a plus rien ?
Rosaleen ne voulait pas paraître pour une folle. Elle ne l'était pas mais elle avait l'impression de vriller. Alors, voulant oublier tout ça et s'amuser, la rouge et or s'adressa ensuite à Zack et Ari.
- Ça vous dit qu'on aille s'amuser un peu avant de retirer nos masques ?
Rosaleen se remet de ses émotions soudaines en s'expliquant avec @Ari Calvin qui lu apporte un cupcake. Puis, la jeune fille propose à sa meilleure amie et Zack de s'amuser avant de retirer les maques.












