24 janv. 2026, 22:29
Bal du Nouvel An 2051
Herbert observait Cheryl répondre de manière aussi banale que sa question ne l'avait été, tandis que scènes et pensées s'entrecoupaient dans sa tête. L'avantage de cette conversation, c'est que la danse semblait désormais suivre son cours sans qu'il n'ait à y penser. Elle semblait quelque part touchée, et c'était à n'y rien comprendre, car elle semblait avoir une forme d'innocence dans les affaires sociales. À moins que la famille MacTairdelbach ait une configuration différente de celles se présentant aujourd'hui...
Qui aurait dû être ici ? Et quel rôle dois-je jouer à sa place ?
Les dents du jeune homme se serrèrent légèrement, laissant apparaître un mouvement de sa mâchoire presque indistinct. Voilà une question qui aurait paru extrêmement agressive si la harpie de sa table la lui avait posé, ou si une personne extérieure la lui avait soumise entre deux coupes de champagne.
Toutefois, l'attitude, la voix, la légère pression d'une main serrant Herbert, tout cela lui rappelait une scène d'avènement qui ne le laissait pas indifférent.
"Herbert, tu sais ce que ce sera, ma surprise ?" Ce n'est pas à moi de... "Maman m'a dit que j'allais devenir grande, est-ce que ça veut dire que je ne pourrais plus jouer comme avant?" Ce n'est pas mon rôle... "Herbert, moi aussi, je veux jouer avec des animaux !" Tu ne dois pas décider de... "Herbert, pourquoi c'est pas moi qui peut choisir mon amou.."
Et tandis que la musique s'intensifiait, Herbert semblait se perdre dans ses pensées, son visage se crispait, jusqu'à ce que sa bouche s'entrouvre.
-Mon rôle me... plaît, à moi!
Il était sur cette piste, en train de danser avec cette jeune fille, et aucunement en train de revivre une fête familiale. Il observa sa cavalière, tentant brièvement de comprendre le fond de sa question, avant de reprendre.
-Je ne sais pas… Je ne suis pas Roderick.
Son visage s'était détendu, son regard observait la jeune Cheryl, tandis que ses yeux étaient retenus de fuir par la force de volonté du jeune homme.
Après un instant d'hésitation, et tandis que la musique ne lui apparaissait plus que comme vague bruit de fond auquel se raccrocher pour garder un tempo, il revint corps et âme à sa cavalière.
-Et toi, que fais-tu ici ? Il ne me semble pas t'avoir vue accompagnée, ta famille t'a amenée pour une raison particulière, ou alors..?
396 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Qui aurait dû être ici ? Et quel rôle dois-je jouer à sa place ?
Les dents du jeune homme se serrèrent légèrement, laissant apparaître un mouvement de sa mâchoire presque indistinct. Voilà une question qui aurait paru extrêmement agressive si la harpie de sa table la lui avait posé, ou si une personne extérieure la lui avait soumise entre deux coupes de champagne.
Toutefois, l'attitude, la voix, la légère pression d'une main serrant Herbert, tout cela lui rappelait une scène d'avènement qui ne le laissait pas indifférent.
"Herbert, tu sais ce que ce sera, ma surprise ?" Ce n'est pas à moi de... "Maman m'a dit que j'allais devenir grande, est-ce que ça veut dire que je ne pourrais plus jouer comme avant?" Ce n'est pas mon rôle... "Herbert, moi aussi, je veux jouer avec des animaux !" Tu ne dois pas décider de... "Herbert, pourquoi c'est pas moi qui peut choisir mon amou.."
Et tandis que la musique s'intensifiait, Herbert semblait se perdre dans ses pensées, son visage se crispait, jusqu'à ce que sa bouche s'entrouvre.
-Mon rôle me... plaît, à moi!
Il était sur cette piste, en train de danser avec cette jeune fille, et aucunement en train de revivre une fête familiale. Il observa sa cavalière, tentant brièvement de comprendre le fond de sa question, avant de reprendre.
-Je ne sais pas… Je ne suis pas Roderick.
Son visage s'était détendu, son regard observait la jeune Cheryl, tandis que ses yeux étaient retenus de fuir par la force de volonté du jeune homme.
Après un instant d'hésitation, et tandis que la musique ne lui apparaissait plus que comme vague bruit de fond auquel se raccrocher pour garder un tempo, il revint corps et âme à sa cavalière.
-Et toi, que fais-tu ici ? Il ne me semble pas t'avoir vue accompagnée, ta famille t'a amenée pour une raison particulière, ou alors..?
396 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
25 janv. 2026, 00:49
Bal du Nouvel An 2051
Reducio

Herbert sembla prêt à répondre, puis se ravisa. Ce qui laissa échapper était aussi incompréhensible qu’énigmatique. Cheryl aurait voulu le lui faire remarquer, mais la crispation soudaine de son visage lui fit comprendre qu’elle abordait un sujet sensible.
Elle ne savait plus très bien quoi dire ni comment se tenir. Elle observait son cavalier, l’interrogeant du regard, en tentant néanmoins de ne pas le gêner davantage. Le visage d’Herbet finit par se détendre. Il s’intéressa alors à elle, à sa venue au bal, en la questionnant sur ceux avec qui elle était venue. C’était la seconde fois ce soir qu’on lui posait cette question, et la seconde fois qu’un pincement lui serra la poitrine.
- Ma famille ne peut m’accompagner… car ils sont moldus. Ce sont des amis qui m’accompagnent.
Sa voix resta calme, presque trop, comme si elle cherchait à contenir les battements de son cœur. Son regard s’échappa alors vers la salle. Autour d’eux, diverses familles échangeaient des sourires et partageaient ensemble les derniers instants de l’année sous la lumière lunaire. Cela peinait encore Cheryl de savoir que ses parents et ses frères ne pourraient jamais partager son monde, de savoir qu’on lui demanderait toujours pourquoi sa famille n’était pas auprès d’elle.
Son regard revint à nouveau vers Herbert, l’aidant ainsi à réfréner son chagrin. Elle se souvint d’un détail de sa réponse. Un nom.
- Roderick… ? demanda-t-elle, hésitante.
Cheryl s’attendait déjà à une autre énigme, à un demi-silence. Peu à peu, elle acceptait l’idée qu’Herbert ne lui devait rien - même si la curiosité la brûlait. Se confier était un choix, pas une obligation. Mais une autre question devait être posée. Et celle-ci la concernait directement.
- Pourquoi m’as-tu proposé de danser avec toi ?
Cette fois, sa voix ne tremblait pas.
@Herbert MacTaidelbach
25 janv. 2026, 11:19
Bal du Nouvel An 2051
A.S - C.H - A.S - C.H - E.C - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H

Elle se tient comme elle se tient toujours quand il agit ainsi face à elle ; bras croisés et menton dressé. Christopher exècre lorsqu'elle dresse le menton ainsi, sauf lorsqu'elle le fait dans ces conditions, quand ils savent tous les deux qu'ils s'amusent et se chamaillent. Un mois en arrière, Christopher aurait pu l'embêter de la même manière, sauf qu'il l'aurait fait dans le but de l'agacer sincèrement. Il aurait essayé de faire brûler son regard et de faire se crisper les traits de son visage, elle aurait inévitablement fini par lui siffler quelque chose de particulièrement désagréable qui l'aurait blessé et il aurait fait la même chose en retour. Aujourd'hui, Christopher n'a pas envie de réveiller sa fureur et de la faire sortir de ses gonds. Il a simplement envie de la faire rire et de continuer à s'amuser.
Quand il baisse la tête, les lèvres toujours frémissantes de l'éclat de son rire, Christopher la voit penchée vers l'avant et il sait qu'il va avoir le droit à l'une de ces répliques dont elle a le secret. Et effectivement, elle le fait, et l’entendre répéter le mot qu’il a lui-même choisi car il sait qu’il fait partie de son vocabulaire, « goujat », creuse ses lèvres d'un sourire amusé. La suite, cependant, se charge rapidement de lui faire ravaler son hilarité. Son costume ?! Le sien ? Christopher ricane en secouant la tête.
« Non, non, non, hors de question, et puis ça vous irait très mal. »
Peut-être l’écoute-t-elle ou peut-être pas. Elle est occupée à prendre ses mensurations à l’aide de ses doigts et Christopher ne peut que grimacer, victime de son petit jeu. Il se croise inutilement les bras sur ton torse comme si ça pouvait l’empêcher de le mesurer. Il préfère qu’on le regarde pour profiter de la qualité de ses vêtements ou parce qu’on aime ses tatouages ou les traits de son visage. Il n’aime pas qu’elle le mesure et pourtant ses lèvres frémissent d'un rire idiot. ll ne fait rien de plus pour l’en empêcher. Naturellement, sans qu'il le contrôle, son esprit se met à invoquer l’image d’une Alice portant son costume, costume qui aurait été remis à sa taille, serré autour de ses hanches et de ses épaules.
« Mince, marmonne-t-il en faisant glisser ses yeux le long du corps d’Alice, mais sans voir sa tenue, plutôt celle qu’il imagine à la place ; son regard est professionnel, comme celui de Monsieur Félicien quand il prenait leur mesure. Ça pourrait convenir, en réalité, avec quelques retouches. »
Il parle plus pour lui que pour elle. Et puis de toute façon, l’inquiétude qu’elle porte subitement à ses cheveux lui vole toute son attention. Christopher se penche comme pour mieux voir ses cheveux attachés et un sourire commence à ourler ses lèvres. C’est vrai que ses mèches blanches sont parsemées de flocons qui fondent. Qu’elle s’inquiète qu’ils puissent gondoler l’amuse grandement car il sait bien qu’elle fait toujours attention à sa mise. Il ne le dira jamais à voix haute, mais c’est quelque chose qu’il apprécie. Il n’aurait pas honte d’affirmer cela face à Alice (quoique), mais surtout face à lui-même : il sait d’où provient cette attention particulière à son paraître et il se doute sans toutefois en être certain que ce n’est pas par amour de son apparence.
Ils gondolent effectivement, allait-il dire pour profiter du spectacle de sa panique et de ses tentatives pour arranger la situation, vous devriez faire quelque chose contre ça, rapidement ! Mais voilà, elle expulse un souffle moqueur, ce qui attire le regard suspicieux de Christopher sur son visage et sur ses lèvres pincées qui sont clairement à ça de sourire d’une façon qu’il n’apprécierait pas. Et puis son regard vers ses cheveux et…
« Un Noueux ? » glapit Christopher en portant aussitôt les mains à ses cheveux.
Il tâtonne prudemment sa tête, les yeux levés comme s’il pouvait réussir à voir sa propre tête. Il grimace en sentant l’humidité sur ses mèches. Il se souvient avoir vu un Noueux dans une réserve lors d’un voyage. Il se rappelle très bien de ses piques dressées sur son corps. Ressemble-t-il réellement à ça ou cherche-t-elle simplement à l’inquiéter ? Christopher coule un regard méfiant en direction d’Alice, toute velléité de se moquer de sa chevelure désormais bien derrière lui. Il aimerait croire qu’elle cherche simplement à l’embêter, mais il a l’impression de sentir sous ses doigts l’angle anormal dans lequel part ses mèches et il commence doucement mais sûrement à se persuader qu’il ressemble effectivement à un Noueux.
Les mains toujours sur la tête, Christopher jette un regard vers la gauche, puis vers la droite. D’un côté la place s’étire dans l’obscurité, enneigée ; de l’autre exactement la même chose avec la fontaine qui se dessine en ombres épaisses. Et vers la bulle ? Aucun espoir, à moins de se rendre aux sanitaires. Aucune surface dans laquelle se regarder. Christopher se tourne vers Alice. Si elle avait été Jude, il aurait exigé de se mirer dans ses yeux et elle aurait sûrement trop ri pour qu’il y parvienne réellement. Mais elle n’est pas Jude. Alors Christopher lui jette un regard noir et plonge la main dans sa poche pour en ressortir sa baguette magique.
Il fait apparaître un miroir tout simple. Pas un miroir de poche. Un miroir que l’on pose en général contre un mur ; de fait, il s’agit de la petite glace qu’il a dans sa chambre, posée au-dessus de sa commode. Trop petite pour se regarder en entier, mais suffisamment grande pour des vérifications rapides. Christopher la lève devant sa tête et écarquille les yeux.
« Je ressemble à un Noueux, » gémit-il en faisant glisser une main dans ses cheveux pour leur rendre une forme convenable.
Ses doigts en ressortent tout humides et un frisson aussi violent que bruyant lui secoue soudainement les épaules. Bordel, il est bras nus sous la neige ! Ça caille ! Il ne s’en était pas réellement rendu compte avant mais maintenant difficile de l’oublier. Cela n’empêche pas Christopher d’essayer d’arranger sa coiffure — sans guère de réussite. Il finit par lancer une œillade vers Alice.
« Et vous, vos cheveux gondolent, » lui lance-t-il comme une vengeance enfantine.
Il n'y a aucune raison pour qu'elle ne panique pas également.

Elle se tient comme elle se tient toujours quand il agit ainsi face à elle ; bras croisés et menton dressé. Christopher exècre lorsqu'elle dresse le menton ainsi, sauf lorsqu'elle le fait dans ces conditions, quand ils savent tous les deux qu'ils s'amusent et se chamaillent. Un mois en arrière, Christopher aurait pu l'embêter de la même manière, sauf qu'il l'aurait fait dans le but de l'agacer sincèrement. Il aurait essayé de faire brûler son regard et de faire se crisper les traits de son visage, elle aurait inévitablement fini par lui siffler quelque chose de particulièrement désagréable qui l'aurait blessé et il aurait fait la même chose en retour. Aujourd'hui, Christopher n'a pas envie de réveiller sa fureur et de la faire sortir de ses gonds. Il a simplement envie de la faire rire et de continuer à s'amuser.
Quand il baisse la tête, les lèvres toujours frémissantes de l'éclat de son rire, Christopher la voit penchée vers l'avant et il sait qu'il va avoir le droit à l'une de ces répliques dont elle a le secret. Et effectivement, elle le fait, et l’entendre répéter le mot qu’il a lui-même choisi car il sait qu’il fait partie de son vocabulaire, « goujat », creuse ses lèvres d'un sourire amusé. La suite, cependant, se charge rapidement de lui faire ravaler son hilarité. Son costume ?! Le sien ? Christopher ricane en secouant la tête.
« Non, non, non, hors de question, et puis ça vous irait très mal. »
Peut-être l’écoute-t-elle ou peut-être pas. Elle est occupée à prendre ses mensurations à l’aide de ses doigts et Christopher ne peut que grimacer, victime de son petit jeu. Il se croise inutilement les bras sur ton torse comme si ça pouvait l’empêcher de le mesurer. Il préfère qu’on le regarde pour profiter de la qualité de ses vêtements ou parce qu’on aime ses tatouages ou les traits de son visage. Il n’aime pas qu’elle le mesure et pourtant ses lèvres frémissent d'un rire idiot. ll ne fait rien de plus pour l’en empêcher. Naturellement, sans qu'il le contrôle, son esprit se met à invoquer l’image d’une Alice portant son costume, costume qui aurait été remis à sa taille, serré autour de ses hanches et de ses épaules.
« Mince, marmonne-t-il en faisant glisser ses yeux le long du corps d’Alice, mais sans voir sa tenue, plutôt celle qu’il imagine à la place ; son regard est professionnel, comme celui de Monsieur Félicien quand il prenait leur mesure. Ça pourrait convenir, en réalité, avec quelques retouches. »
Il parle plus pour lui que pour elle. Et puis de toute façon, l’inquiétude qu’elle porte subitement à ses cheveux lui vole toute son attention. Christopher se penche comme pour mieux voir ses cheveux attachés et un sourire commence à ourler ses lèvres. C’est vrai que ses mèches blanches sont parsemées de flocons qui fondent. Qu’elle s’inquiète qu’ils puissent gondoler l’amuse grandement car il sait bien qu’elle fait toujours attention à sa mise. Il ne le dira jamais à voix haute, mais c’est quelque chose qu’il apprécie. Il n’aurait pas honte d’affirmer cela face à Alice (quoique), mais surtout face à lui-même : il sait d’où provient cette attention particulière à son paraître et il se doute sans toutefois en être certain que ce n’est pas par amour de son apparence.
Ils gondolent effectivement, allait-il dire pour profiter du spectacle de sa panique et de ses tentatives pour arranger la situation, vous devriez faire quelque chose contre ça, rapidement ! Mais voilà, elle expulse un souffle moqueur, ce qui attire le regard suspicieux de Christopher sur son visage et sur ses lèvres pincées qui sont clairement à ça de sourire d’une façon qu’il n’apprécierait pas. Et puis son regard vers ses cheveux et…
« Un Noueux ? » glapit Christopher en portant aussitôt les mains à ses cheveux.
Il tâtonne prudemment sa tête, les yeux levés comme s’il pouvait réussir à voir sa propre tête. Il grimace en sentant l’humidité sur ses mèches. Il se souvient avoir vu un Noueux dans une réserve lors d’un voyage. Il se rappelle très bien de ses piques dressées sur son corps. Ressemble-t-il réellement à ça ou cherche-t-elle simplement à l’inquiéter ? Christopher coule un regard méfiant en direction d’Alice, toute velléité de se moquer de sa chevelure désormais bien derrière lui. Il aimerait croire qu’elle cherche simplement à l’embêter, mais il a l’impression de sentir sous ses doigts l’angle anormal dans lequel part ses mèches et il commence doucement mais sûrement à se persuader qu’il ressemble effectivement à un Noueux.
Les mains toujours sur la tête, Christopher jette un regard vers la gauche, puis vers la droite. D’un côté la place s’étire dans l’obscurité, enneigée ; de l’autre exactement la même chose avec la fontaine qui se dessine en ombres épaisses. Et vers la bulle ? Aucun espoir, à moins de se rendre aux sanitaires. Aucune surface dans laquelle se regarder. Christopher se tourne vers Alice. Si elle avait été Jude, il aurait exigé de se mirer dans ses yeux et elle aurait sûrement trop ri pour qu’il y parvienne réellement. Mais elle n’est pas Jude. Alors Christopher lui jette un regard noir et plonge la main dans sa poche pour en ressortir sa baguette magique.
Il fait apparaître un miroir tout simple. Pas un miroir de poche. Un miroir que l’on pose en général contre un mur ; de fait, il s’agit de la petite glace qu’il a dans sa chambre, posée au-dessus de sa commode. Trop petite pour se regarder en entier, mais suffisamment grande pour des vérifications rapides. Christopher la lève devant sa tête et écarquille les yeux.
« Je ressemble à un Noueux, » gémit-il en faisant glisser une main dans ses cheveux pour leur rendre une forme convenable.
Ses doigts en ressortent tout humides et un frisson aussi violent que bruyant lui secoue soudainement les épaules. Bordel, il est bras nus sous la neige ! Ça caille ! Il ne s’en était pas réellement rendu compte avant mais maintenant difficile de l’oublier. Cela n’empêche pas Christopher d’essayer d’arranger sa coiffure — sans guère de réussite. Il finit par lancer une œillade vers Alice.
« Et vous, vos cheveux gondolent, » lui lance-t-il comme une vengeance enfantine.
Il n'y a aucune raison pour qu'elle ne panique pas également.
Christopher est outré qu'@Alice Sangblanc laisse entendre qu'elle lui piquerait son costume mais finit par avouer que ça pourrait bien lui aller. Puis il panique à l'idée de ressembler à un Noueux, il fait apparaître un miroir pour se regarder dedans.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
25 janv. 2026, 12:23
Bal du Nouvel An 2051

La chaleur obstinée qui émanait des joues de l’Irlandaise semblait décidée à ne pas vouloir la quitter. Heureusement pour elle, les lumières feutrées qui baignaient la sphère d’une douce lueur jouaient en sa faveur, dissimulant sa rougeur et, avec elle, la timidité qu’elle s’efforçait de contenir.
Eileen qui d’ordinaire, était si calme, si composée, sentait ses certitudes vaciller depuis le récent développement dans leur relation. Dès lors, lorsqu’elle était en compagnie de Simon, son assurance habituelle se retrouvait ébranlée, remplacée par une hésitation nouvelle. Elle ne savait plus quelle posture adopter, quels mots choisir, ni même où poser ses yeux sans se trahir, elle, et l’agitation qui battait sous sa poitrine. Ce déséquilibre l’agaçait autant qu’il la troublait. Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait pas perdu le contrôle sur ses émotions, que de redécouvrir sa vulnérabilité l’avait prise au dépourvue. Pourtant, cette vulnérabilité, elle ne pouvait l’ignorer. Elle l’accueillait presque, refusant de nier ce que cette sensibilité signifiait, les sentiments qu’elle abritait. Même si elle les avait longtemps refoulés, depuis quand, elle n’aurait su réellement le dire, mais ils s’étaient éveillés ce jour de mars où tout avait changé entre eux.
Un sourire timide, mais tendre, étira les lèvres rosées de la jeune femme, tandis que son regard restait accroché à celui de Simon.
« Merci, » souffla-t-elle, sa voix douce de sincérité, alors que ses doigts se resserraient autour du verre qu’elle tenait, comme pour s’ancrer à quelque chose et ne pas se laisser engloutir par la présence du Norvégien. « Toi aussi… Ce bleu te va à merveille, » apprécia Eileen alors que sa main effleura le col de sa veste, lissant un pli inexistant, geste révélateur de son affection.
Dans un geste fluide, Simon posa sa main sur celle de l’Irlandaise, la coinçant doucement entre la chaleur de sa peau et le tissu de son vêtement, juste au-dessus du cœur qu’elle sentait battre sous sa paume. Dans la même respiration, leurs doigts s’entrelacèrent. Main dans la main, ils s’éloignèrent alors du buffet, s’approchant des tables nouvellement apparues. Simon trouva sa place en premier, un léger voile de déception traversant son visage en constatant que le nom d’Eileen n’était pas à côté du sien.
L’Irlandaise esquissa une grimace similaire. Elle se tourna alors vers son compagnon du soir et lui demanda simplement, « On se retrouve plus tard ? »
Le concerné hocha la tête, un sourire aux lèvres. Ces dernières vinrent alors déposer un baiser délicat sur le dos de la main de la châtain, avant de murmure, « À tout à l’heure. »
C’est presque sur un petit nuage qu’Eileen s’éloigna de Simon à la recherche de sa propre table, ne sentant pas le regard du Norvégien la suivre alors qu’elle se fit engloutir par la foule, la dérobant aux yeux du brun.
Eileen qui d’ordinaire, était si calme, si composée, sentait ses certitudes vaciller depuis le récent développement dans leur relation. Dès lors, lorsqu’elle était en compagnie de Simon, son assurance habituelle se retrouvait ébranlée, remplacée par une hésitation nouvelle. Elle ne savait plus quelle posture adopter, quels mots choisir, ni même où poser ses yeux sans se trahir, elle, et l’agitation qui battait sous sa poitrine. Ce déséquilibre l’agaçait autant qu’il la troublait. Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait pas perdu le contrôle sur ses émotions, que de redécouvrir sa vulnérabilité l’avait prise au dépourvue. Pourtant, cette vulnérabilité, elle ne pouvait l’ignorer. Elle l’accueillait presque, refusant de nier ce que cette sensibilité signifiait, les sentiments qu’elle abritait. Même si elle les avait longtemps refoulés, depuis quand, elle n’aurait su réellement le dire, mais ils s’étaient éveillés ce jour de mars où tout avait changé entre eux.
Un sourire timide, mais tendre, étira les lèvres rosées de la jeune femme, tandis que son regard restait accroché à celui de Simon.
« Merci, » souffla-t-elle, sa voix douce de sincérité, alors que ses doigts se resserraient autour du verre qu’elle tenait, comme pour s’ancrer à quelque chose et ne pas se laisser engloutir par la présence du Norvégien. « Toi aussi… Ce bleu te va à merveille, » apprécia Eileen alors que sa main effleura le col de sa veste, lissant un pli inexistant, geste révélateur de son affection.
Dans un geste fluide, Simon posa sa main sur celle de l’Irlandaise, la coinçant doucement entre la chaleur de sa peau et le tissu de son vêtement, juste au-dessus du cœur qu’elle sentait battre sous sa paume. Dans la même respiration, leurs doigts s’entrelacèrent. Main dans la main, ils s’éloignèrent alors du buffet, s’approchant des tables nouvellement apparues. Simon trouva sa place en premier, un léger voile de déception traversant son visage en constatant que le nom d’Eileen n’était pas à côté du sien.
L’Irlandaise esquissa une grimace similaire. Elle se tourna alors vers son compagnon du soir et lui demanda simplement, « On se retrouve plus tard ? »
Le concerné hocha la tête, un sourire aux lèvres. Ces dernières vinrent alors déposer un baiser délicat sur le dos de la main de la châtain, avant de murmure, « À tout à l’heure. »
C’est presque sur un petit nuage qu’Eileen s’éloigna de Simon à la recherche de sa propre table, ne sentant pas le regard du Norvégien la suivre alors qu’elle se fit engloutir par la foule, la dérobant aux yeux du brun.
___________________________
Eileen dégustait les dernières bouchées de son dessert lorsque les lumières s’adoucirent progressivement, plongeant leur environnement dans une pénombre plus intime. Mais l’obscurité fut bientôt chassée par une nouvelle source de lumière, vers laquelle l’Irlandaise tourna la tête. Devant ses yeux descendait une lune immense. Alors que l’astre continuait sa descente avant de se figer, puis de commencer à tourner sur lui-même, les éclairant de reflets bleus et argents, les premières notes d’une valse s’élevèrent.
Déposant délicatement ses couverts dans son assiette vide, la jeune femme s’apprêtait à se lever afin de partir à la recherche de celui qu’elle avait promis de rejoindre. Cependant, son regard croisa celui de sa chère amie, Aliénor, à qui elle rendit son sourire. En voyant l’Anglaise se diriger vers elle, Eileen comprit rapidement que son plan devrait attendre, et que Simon allait devoir patienter encore un peu. D’autant plus lorsque la joueuse de Quidditch la guida jusqu’au bord de la piste de danse, sans pour autant rejoindre ceux qui valsaient déjà.
Les mots d’Aliénor la prirent de court. Pourtant, elle aurait dû s’y attendre, se douter que ses amis, s’il la voyait avec Simon, viendrait la confronter tôt ou tard. Et manifestement, ce serait plus tôt que tard. Eileen observa, silencieusement, l’expression qui trahissait la curiosité et l’amusement de son amie. Elle n’avait aucune envie de lui cacher l’existence du Norvégien, mais, encore une fois, les mots lui manquaient. Comment le présenter ? Comme un ami ? Un compagnon ? Un petit ami ? Elle-même n’en était pas certaine, pas encore. Il était évident que les deux jeunes adultes avaient franchi la frontière de l’amitié, mais celle de l’amour lui paraissait encore bien loin, bien que l’affection qui les liait fût indéniable.
« Tu perds jamais le nord, toi, » sourit Eileen, avant de laisser son regard parcourir la salle, espérant retrouver ceux dans lesquels elle aimait se perdre. « Il s’appelle Simon, il est… Important pour moi. »
Mais en vain. Elle se tourna alors vers Aliénor, la remerciant pour son compliment, « Merci, j’aime énormément la tienne aussi. »
Déposant délicatement ses couverts dans son assiette vide, la jeune femme s’apprêtait à se lever afin de partir à la recherche de celui qu’elle avait promis de rejoindre. Cependant, son regard croisa celui de sa chère amie, Aliénor, à qui elle rendit son sourire. En voyant l’Anglaise se diriger vers elle, Eileen comprit rapidement que son plan devrait attendre, et que Simon allait devoir patienter encore un peu. D’autant plus lorsque la joueuse de Quidditch la guida jusqu’au bord de la piste de danse, sans pour autant rejoindre ceux qui valsaient déjà.
Les mots d’Aliénor la prirent de court. Pourtant, elle aurait dû s’y attendre, se douter que ses amis, s’il la voyait avec Simon, viendrait la confronter tôt ou tard. Et manifestement, ce serait plus tôt que tard. Eileen observa, silencieusement, l’expression qui trahissait la curiosité et l’amusement de son amie. Elle n’avait aucune envie de lui cacher l’existence du Norvégien, mais, encore une fois, les mots lui manquaient. Comment le présenter ? Comme un ami ? Un compagnon ? Un petit ami ? Elle-même n’en était pas certaine, pas encore. Il était évident que les deux jeunes adultes avaient franchi la frontière de l’amitié, mais celle de l’amour lui paraissait encore bien loin, bien que l’affection qui les liait fût indéniable.
« Tu perds jamais le nord, toi, » sourit Eileen, avant de laisser son regard parcourir la salle, espérant retrouver ceux dans lesquels elle aimait se perdre. « Il s’appelle Simon, il est… Important pour moi. »
Mais en vain. Elle se tourna alors vers Aliénor, la remerciant pour son compliment, « Merci, j’aime énormément la tienne aussi. »
@Alienor Delphillia
« Free will does exist, it's just fucking hard.»
Étudiante à la GEAD - Membre de l’UDS [#601070]
Étudiante à la GEAD - Membre de l’UDS [#601070]
25 janv. 2026, 14:21
Bal du Nouvel An 2051
Oh, Merlin. Merlin Merlin Merlin, par pitié, sors moi de cette situation.
Ce fut la première chose que Summer pensa après avoir dit oui. Pourquoi elle avait accepté ?! Elle était idiote.
Toutefois elle l’avait vu, la réaction d’Asael. Son air déçu, qu’il avait tenté de cacher. Sa gêne, qu’il avait dissimulé.
Ça l’empêchait de trop regretter. Elle paniquait, mais elle ne regrettait que très peu.
Du moins essayait elle de s’en convaincre.
Chose qu’elle ne parvint plus à faire quand il positionna une main sur son dos. Elle était chaude. Summer se rendit compte qu’elle n’avait pas si chaud, dans cette robe. Elle aurait bien aimé quelque chose avec des manches longues.
Mais voilà, elle n’eut pas le temps de frissonner. Elle paniquait. Il savait parfaitement où placer ses mains, et elle n’en avait aucune idée.
Elle n’osait pas jeter un coup d’œil aux autres danseurs, alors elle plaça maladroitement une main sur l'épaule du garçon, et l'autre contre la sienne, qu'il avait levé.
Il lui dit de suivre ses pieds, Summer hocha la tête. De toute façon, c'était la seule chose qu'elle pouvait faire. Elle serra la mâchoire, baissa la tête vers leurs jambes, évitant ainsi de soutenir son regard. La situation était un peu bizarre.
Il lui proposa de lui apprendre à danser, un jour. Summer haussa les épaules. Qu’était elle censée répondre ? Elle ne trouvait pas que c’était une lacune qu’il lui fallait absolument combler, mais elle ne pouvait pas oublier l'expression défaite du Gryfffondor quand elle avait refusé sa proposition, tout à l’heure.
- On verra si l’occasion se présente, oui.
Il commença à bouger. Summer s’efforçait de suivre comme elle le pouvait, mais elle avait l’impression d’avoir sans cesse un temps de retard.
Après quelques temps, quand elle eut l’impression d’être un peu plus à l’aise, elle releva la tête pour demander avec curiosité :
- Qui t’as appris à danser, toi ?
Erreur. Elle n’aurait pas du quitter ses pieds du regard. Elle écrasa sans le vouloir la chaussure d’Asael, leva le pied, manquait de tomber, grimaça et baissa à nouveau les yeux.
- Désolée.
Avec un peu de chance, ça avait suffi à le convaincre qu’elle était une cause perdue. Et qu’il n’avait pas intérêt à lui demander une deuxième danse après.
Il trouverait bien une partenaire autre que la Serpentard. Il devait y avoir des dizaines d’enfants de son âge, et même de filles qui n’attendait qu’une chose, c’est qu’on vienne leur proposer une danse de façon aussi galante qu’il l’avait pour elle, afin de pouvoir s’imaginer être une princesse prête à aller danser avec son prince charmant.
Summer n’était pas exactement ce genre de personne, malgré la robe qu’elle portait ce soir. Si c’était ce qu’Asael avait attendu d’elle, il s’était largement trompé de personne. Elle espérait qu’il l’avait compris de lui même, parce qu’elle ne se sentait pas de briser ses espoirs.
Mais bref. Elle s’efforça de se concentrer sur le rythme de la musique, chose pour laquelle en tant que musicienne, elle n’avait pas de problème. Elle espérait que ça l’aiderait à saisir le rythme de la danse aussi, mais non. Ce que son cerveau enregistrait sur la musique n’allait visiblement pas jusqu’à ses jambes. Peut être que seules ses mains avaient cette fonction pour la guitare.
Ses mains... depuis qu’elle n’était plus à Poudlard, elles s’étaient arrêté de trembler, ce qui était un énorme soulagement pour la guitare, qui avait été soulagée de retrouver sa pleine dextérité, et qui en avait profité pour se défouler sur son instrument.
Elle en était également contente à cet instant, parce que si le tremblement avait perduré, elle aurait très probablement refusé la danse tout net. Elle n’aurait pas supporté de tenir la main d’Asael comme elle le faisait actuellement, de peur de s’attirer quelques commentaires plein de pitié.
Un soulagement, donc. Elle espérait que c’était fini pour de bon, mais elle avaut peur que le tremblement revienne dès qu’elle rentrerait à Poudlard. C’était seulement là bas qu’il s’était déclenché... si il refaisait surface, elle se résoudrait sûrement à aller voir l’infirmier, qui trouverait certainement une solution.
Au bout d'un moment, elle s’autorisation à dénouer les muscles de ses épaules, après s’être finalement rendu compte que la danse était un brin plus évidente lorsqu’on n’était pas crispée comme elle l’était. Elle n’était toujours pas à l’aise. Mais au moins un minimum plus détendue.
Bien sûr, se dire ça lui porta malchance, elle remarcha sur le pied d’Asael, et murmura des excuses frustrées entre ses dents. Elle ne comprenait pas, parce que de l’extérieur ça avait l’air simple, mais en pratique...
- Si ça se trouve, le problème c’est toi, dit elle au Gryffondor en plaisantant.
Pas que ça devenait trop silencieux... mais elle préférait éviter de penser à l’impression de maladresse qu’elle devait donner de l’extérieur.
806 mots
@Asael Bowen
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
25 janv. 2026, 21:37
Bal du Nouvel An 2051
L'évocation de la famille de Cheryl surprit le jeune homme. Une née-moldue à un bal de l'intelligentsia de la société sorcière? Une née-moldue s'étant préalablement baladée dans Godric's Hollow? Une née-moldue mentionnée par Jedediah pour un tel moment dans un tel lieu? Avait-il considéré qu'une telle rencontre était socialement bénéfique à sa descendance?
Décidément, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Le regard fuyant suite à cette réponse laissait entrevoir une certaine amertume, sinon une mélancolie. Et pour cause...
Herbert se pinça légèrement l'intérieur de la joue avec les dents.
Roderick? Bien sûr, elle ne pouvait savoir de qui il s'agissait. Herbert chercha ses mots... Mon cousin? Et pourquoi lui. L'héritier politique? Le sophiste? Le charmeur?
- Oui, le coutumier des dîners mondains… mon cousin.
Aucune expression particulière ne vint altérer le visage d'Herbert. Jusqu'à ce que Cheryl lui demande une chose à laquelle il ne s'était pas préparé. Ses yeux se figèrent un instant dans le regard de Cheryl.
Parce que grand-père... voilà une phrase qui ne méritait pas d'être continuée sans jeter définitivement le discrédit sur Herbert aux yeux de son aïeul. Et pourtant…
Et pourtant, comment avait-il réussi à demander une telle chose, après tout.
Certes, cette danse lui avait été intimée, et cette fois-ci, nul lancer de chaise, nulle paralysie… Comment avait-il vaincu son appréhension -sinon sa répulsion- envers les demandes à connotations romantiques ou grossières? Était-ce…
- Parce que tu me rappelles quelqu'un que j'apprécie...
Il avait d'autres raisons, mais il préférait s'en tenir à cette réponse.
La musique entraînait toujours mécaniquement le jeune garçon, mais celle-ci lui devenait subitement moins supportable. Comme si un voile avait été soulevé, laissant entrer une lumière agressant la vue après une nuit troublée.
Herbert observa quelques tables à mesure que le pas de danse le lui permettait, essayant de trouver quelque chose pour ôter cette image.
À mesure que les souvenirs disparaissaient, une question se faisait plus insistante: comment une si jeune fille pouvait avoir été arrachée à sa famille pour être envoyée dans un monde où les gouvernants la haïraient s'ils se penchaient sur son cas… Il revint à sa cavalière, intrigué, et comme s'apprêtant à poser une question dont il n'était pas sûr de vouloir la réponse.
- Et... Est-ce toi qui as voulu venir ici?
N'aurais-tu pas préféré passer ce réveillon aux côtés de ta famille?
390 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
Décidément, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Le regard fuyant suite à cette réponse laissait entrevoir une certaine amertume, sinon une mélancolie. Et pour cause...
Herbert se pinça légèrement l'intérieur de la joue avec les dents.
Roderick? Bien sûr, elle ne pouvait savoir de qui il s'agissait. Herbert chercha ses mots... Mon cousin? Et pourquoi lui. L'héritier politique? Le sophiste? Le charmeur?
- Oui, le coutumier des dîners mondains… mon cousin.
Aucune expression particulière ne vint altérer le visage d'Herbert. Jusqu'à ce que Cheryl lui demande une chose à laquelle il ne s'était pas préparé. Ses yeux se figèrent un instant dans le regard de Cheryl.
Parce que grand-père... voilà une phrase qui ne méritait pas d'être continuée sans jeter définitivement le discrédit sur Herbert aux yeux de son aïeul. Et pourtant…
Et pourtant, comment avait-il réussi à demander une telle chose, après tout.
Certes, cette danse lui avait été intimée, et cette fois-ci, nul lancer de chaise, nulle paralysie… Comment avait-il vaincu son appréhension -sinon sa répulsion- envers les demandes à connotations romantiques ou grossières? Était-ce…
- Parce que tu me rappelles quelqu'un que j'apprécie...
Il avait d'autres raisons, mais il préférait s'en tenir à cette réponse.
La musique entraînait toujours mécaniquement le jeune garçon, mais celle-ci lui devenait subitement moins supportable. Comme si un voile avait été soulevé, laissant entrer une lumière agressant la vue après une nuit troublée.
Herbert observa quelques tables à mesure que le pas de danse le lui permettait, essayant de trouver quelque chose pour ôter cette image.
À mesure que les souvenirs disparaissaient, une question se faisait plus insistante: comment une si jeune fille pouvait avoir été arrachée à sa famille pour être envoyée dans un monde où les gouvernants la haïraient s'ils se penchaient sur son cas… Il revint à sa cavalière, intrigué, et comme s'apprêtant à poser une question dont il n'était pas sûr de vouloir la réponse.
- Et... Est-ce toi qui as voulu venir ici?
N'aurais-tu pas préféré passer ce réveillon aux côtés de ta famille?
390 mots
@Cheryl Denis
5e année InRP
#4d5684 Herbert
Expert en mobilier balistique
Coléoptérophone
26 janv. 2026, 01:27
Bal du Nouvel An 2051
Reducio
Hazel n'avait pas quitté sa table, pas vraiment. Elle avait profité des petites chicaneries qui prenaient place autour d'un bon plat pour s'éclipser quelques secondes. Ces adultes étaient si...gamin. Elle avait d'abord recherché son père des yeux, mais ne l'avait pas vu. Avec un soupire ronchon, Hazel se met sur la pointe des pieds, le nez en l'air, cherchant désespérément une tignasse noire dans cette foule colorée. Et peut-être que parce qu'elle était concentrée sur toutes les chevelure sombres de la soirée, son regard tomba sur la silhouette d'Emeline - et non Erin - qui valsait avec ce qui semblait être un professeur de Poudlard. La jeune Gryffondor ne se souvenait pas de la fonction de cet adulte en tant que professeur, mais elle le voyait parfois, dans les couloirs. Rarement dans la Grande Salle, ne dinant pas toujours avec eux. Enfin, ce n'est pas qu'elle surveillait toutes les apparitions des professeurs, mais elle s'était simplement souvenue de cette place vide, à leur table.
La danse ne semblait pas cordiale, de ce que pouvait voir Hazel, mais en même temps, elle n'était pas si sûre de son jugement. Après tout, Emeline ne semblait pas être le genre d'adolescente à s'emporter, bien que cela ai plus l'air d'un emportement maitrisé. Se sentant mal à l'aise à l'idée d'espionner comme cela son ancienne partenaire de danse, la jeune sorcière décide de faire un tour près des sanitaires, afin de vérifier si son père n'y serait pas. Après encore un échec, elle ne peut que soupirer une seconde fois. Il semblerait que Stephane ai décidé de disparaitre ? Impossible. Alors qu'elle était sur le point de paniquer pour de bon - tout de même, elle n'a que 11 ans - elle l'aperçut enfin, attablé avec des inconnus.
Il semblait bien s'amuser, et Hazel ne voulut pas aller l'embêter avec ses craintes concernant la tournure des évènements que prenait sa table à elle. Oh ce n'était pas particulièrement violent, mais seulement embêtant pour une petite qui participe à son premier Bal, et dont le seule désir est de passer une belle soirée.
Pestant à moitié contre le hasard qui faisait qu'elle recroisait encore la Serdaigle, Hazel marqua un arrêt pour réfléchir. Elle était la genre de personne un peu naïve qui croyait aux signes. Alors qu'elle se soit levée de sa table d'empotés, qu'elle ait cherché son père, puis qu'elle ait recroisée cette fameuse Serdaigle deux fois, cela en était déjà beaucoup pour la fillette de 11 ans. Ne sachant pas comment l'aborder, ni même si elle le pouvait, la voyant avec quelqu'un d'autre, la lionne respira une fois, deux fois, retroussa des manches invisibles au vu de sa robe à manches courtes, puis, s'armant de tout son courage Gryffondorien, elle s'avança d'un pas presque assuré, dans la direction de cette belle Etoile - car oui, cette robe lui siégeait à merveilles.
Arrivant enfin à la hauteur de la septième année, Hazel ne voulant pas imposer sa présence, se contenta de faire une légère révérence, presque comme si c'était devenu leur marque de fabrique. D'un petit sourire, elle se présenta avec un ton presque guindé, comme l'aurait été celui d'un chevalier servant : bel homme, mais parfaitement ennuyeux intellectuellement.
- Bien le bonsoir
Puis, se tournant vers la présence masculine aux cotes d'Emeline, elle le salua également, mais avec plus de réserve et de politesse. Elle n'avait pas encore réussi à établir le lien entre eux deux, ne se ressemblant pas. Ce pouvait tout simplement être une famille recomposée, un ami, ou alors la Serdaigle avait de très mauvais goûts et s'était choisie un partenaire au moins deux fois plus âgé.
604 mots
@Sulien Willows je me suis permise d'imaginer que vous n'étiez pas souvent présent aux repas suite à ce RP
@Émeline Joyner apparition magique
@Dorian Peachey Puis-je te voler Emeline quelques minutes
~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
Ma couleur : #943333
26 janv. 2026, 02:44
Bal du Nouvel An 2051
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D.P - E.J - D.P - E.J - D.P - E.J - D.P - E.J - S.W - E.J - S.W - E.J - H.D - E.J
Du coin de l'œil, elle avait remarqué que le professeur de Divination s'était précipité en dehors de la piste de danse avec un air presque affolé sur le visage. Constater ce détail, sur le coup, lui apporta une vile satisfaction. Un jour, elle finirait par comprendre que ce pauvre sorcier n'était pas la cause de son malheur, mais pour l'instant, elle était loin d'avoir les idées assez claires pour le réaliser.
En se retrouvant près d'Alexander, le déluge qui faisait rage en son sein se tassait à mesure qu'elle se tenait près de son repère. Elle repensa aux dernières paroles qu'ils avaient échangées durant leur danse, appliquant un baume sur son cœur fissuré. Sa main vint se poser sur le bras d'Alexander et elle fit de son mieux pour afficher le sourire le plus rayonnant qu'elle avait en réserve.
- Alors ? Comment as-tu trouvé mes talents de danseuse ? Je parie que tu ne t'attendais pas à ce niveau, glissa-t-elle à Alexander.
Émeline était déjà partie pour passer le reste de la soirée avec lui, voir le fameux feu d'artifice puis soumettre l'idée qu'ils rentraient. L'effort persistant qu'elle mettait pour se tenir là commençait sérieusement à la tirailler comme il fallait. Par avance, elle savait qu'elle allait s'effondrer de fatigue sur son lit et ne plus sortir de sa chambre jusqu'à l'heure fatidique du départ pour Poudlard. La brève pensée d'être loin d'Alexander la fit rater une respiration. L'adolescente n'arrivait pas à se mettre en tête qu'elle allait devoir le quitter durant de longs mois et se contenter d'un échange épistolaire jusqu'à la fin de l'année scolaire.
Je ne vais jamais tenir, pensa-t-elle en jetant un rapide regard vers son protecteur. Si je lui avoue, peut-être que...
- Dis..Al'...Je...
Avant qu'elle ne puisse aller jusqu'au bout, un "bien le bonsoir" la coupa. Émeline, surprise, tourna son regard, puis s'obligea à le baisser pour découvrir la petite Hazel. Sa jolie perle était venue jusqu'à elle. Pendant quelques secondes, elle la regarda bêtement, car avec tout ce qui s'était passé durant le bal, Émeline avait complètement oublié qu'elle l'avait aperçue vers le début de la soirée. Après avoir assimilé sa présence dans son champ de vision, Émeline se plia légèrement pour être un peu plus à la hauteur de sa cadette.
- Bien le bonsoir, ma belle Hazel, la salua Emeline avec un fin sourire.
Son teint devait lui paraître plus pâle qu'à leur rencontre. Émeline se rassura en se souvenant qu'il faisait nuit et qu'Hazel n'avait pas dû faire attention à ce léger détail. En ayant son masque bien en place, la Serdaigle fit de son mieux pour agir "normalement".
- Tu es très jolie dans cette robe, la complimenta-t-elle en la regardant de haut en bas. T'es toute seule ?
En se souvenant soudainement qu'Alexander n'avait aucune idée de qui pouvait être la jeune sorcière, Émeline se chargea des présentations entre les deux.
- Je te présente Hazel, une première année de Gryffondor et une très bonne danseuse, la présenta-t-elle à Alexander. Et Hazel, voici...voici mon père, Alexander.
(517 mots)
@Hazel Dovee hehe, viens mon enfant
@Dorian Peachey
@Sulien Willows pour la mention en début de post, c'est le vrai amour entre les deux
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
26 janv. 2026, 04:09
Bal du Nouvel An 2051
R.N — R.N — E.C — R.N — E.C
*Oh zut j'interromp quelque chose* Je mordille ma lèvre arrivée à la hauteur de Roxane et Dasan. Nawel est juste derrière moi, mais j'évite de penser à sa présence, à ce que la chaleur de son corps provoque au mien. Mes yeux accroche ceux familier de mon amie. Une part de moi se sent mal d'interrompre leur moment, mais j'ai besoin de cette présence rassurante, de cet ancre à travers la tempête de mon cœur. Et peut-être, peut-être qu'après je vais être capable d'affronter le jeune homme derrière moi. Alors un peu plus sereine à l'idée de retarder ce moment, j'offre un sourire plus sincère au compliment de mon amie.
-Oui on vient tout juste, et c'est vraiment époustouflant ce qu'ils ont fait à cette salle. On se croirait au centre de la voie lactée. Je ne peux m'empêcher d'hocher la tête et de continuer à détailler le décor. Tout est incroyable, je crois que j'aime même mieux le thème que celui de l'an dernier. Et si la discussion va de bon train, je suis d'autant plus heureuse lorsqu'on en vient à décider de partager le repas tous ensemble. J'aurais cru que Roxane se serait éclipsé avec Dasan depuis, mais je ne suis pas pour m'en plaindre.
On s'installe donc confortablement autour d'une table et la soirée passe rapidement. J'évite avec précaution le regard océan du Poufsouffle et me distrait avec mon repas et le verre en face de moi. Mais sans que je ne vois le temps passer, la musique reprend de plus belle et une danse semble sur le point de commencer. C'est le moment de dire au revoir à la tranquillité d'esprit que je me suis trouvé jusqu'à maintenant. Car même si je n'ai qu'une envie, trouver une façon de garder Roxane près de moi pour éviter d'avoir à affronter les paroles de mon ami, je lui envoie un sourire plein de courage lorsqu'elle s'éloigne avec Dasan. Si je peux lui transmettre un peu du mien, peut-être que l'une de nous parviendra à dire ce qu'elle a sur le cœur. Un raclement de gorge me ramène à la table que je partage maintenant seule avec Nawel. Je prend tout mon temps pour lui faire face, j'ai besoin de rassembler le peu de force que j'ai pour composer mon visage.
-Est-ce que tu vas continuer à fuir toute la soirée ? Autant que je sache à quoi m'attendre. Son ton est sec, froid. Je ne peux pas lui en vouloir, je l'ai blessé, c'est clair. Mes yeux s'accroche finalement au sien, mais aucun son ne veut sortir de ma bouche. Je secoue la tête, non ce n'est pas mon intention. Mes doigts tremblent légèrement même si je les accroche au tissu de ma robe. Ma gorge est sec, est-ce que c'est le peu d'alcool de ma boisson qui me met dans cet état ? Je n'ai pas l'habitude de boire, mais je ne crois pas qu'un si faible pourcentage est censé m'affecter ainsi.
-Je... je ne promet rien. Mais on peut danser... si tu veux ? Ma voix faiblit à la dernière phrase. À un point que j'en viens à me demander s'il m'a attendu. J'espère que oui, je n'ai pas la force de me répéter. Mes yeux s'élargissent lorsque le jeune homme se lève. Une part de moi pense qu'il est sur le point de me laisser là. De lâchement m'abandonner comme je l'ai fait au début de la soirée. Mais il me fait face, un large sourire aux lèvres et me tend sa paume. Et c'est l'expression sur son visage qui finit par me convaincre. La même qu'il présente à chaque fois que je fais un pas dans sa direction et ce peu importe ceux que je fais sur le chemin opposé. Car c'est ce sur quoi je me rattache à chaque fois. La peur de me faire abandonner. Je justifie chacune de mes tentatives de fuite, d'évitement de mes sentiments, car de toute façon, il va finir par me mettre de côté d'une façon ou une autre. Comme maman, comme Lyam. Mais depuis le début, Nawel ne fait que me montrer le contraire. Il attend que je sois prête, me retrouve dans chaque couloir du château, dans chaque recoin du parc. Alors cette fois, je ne lâche pas son regard lorsque je glisse ma main dans la sienne pas m'attirer sur la piste de danse. Je ne promet rien, mais la promesse d'une nouvelle année et une danse sous les étoiles pourraient bien me faire prendre un pas supplémentaire.
Reducio
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*Oh zut j'interromp quelque chose* Je mordille ma lèvre arrivée à la hauteur de Roxane et Dasan. Nawel est juste derrière moi, mais j'évite de penser à sa présence, à ce que la chaleur de son corps provoque au mien. Mes yeux accroche ceux familier de mon amie. Une part de moi se sent mal d'interrompre leur moment, mais j'ai besoin de cette présence rassurante, de cet ancre à travers la tempête de mon cœur. Et peut-être, peut-être qu'après je vais être capable d'affronter le jeune homme derrière moi. Alors un peu plus sereine à l'idée de retarder ce moment, j'offre un sourire plus sincère au compliment de mon amie.
-Oui on vient tout juste, et c'est vraiment époustouflant ce qu'ils ont fait à cette salle. On se croirait au centre de la voie lactée. Je ne peux m'empêcher d'hocher la tête et de continuer à détailler le décor. Tout est incroyable, je crois que j'aime même mieux le thème que celui de l'an dernier. Et si la discussion va de bon train, je suis d'autant plus heureuse lorsqu'on en vient à décider de partager le repas tous ensemble. J'aurais cru que Roxane se serait éclipsé avec Dasan depuis, mais je ne suis pas pour m'en plaindre.
On s'installe donc confortablement autour d'une table et la soirée passe rapidement. J'évite avec précaution le regard océan du Poufsouffle et me distrait avec mon repas et le verre en face de moi. Mais sans que je ne vois le temps passer, la musique reprend de plus belle et une danse semble sur le point de commencer. C'est le moment de dire au revoir à la tranquillité d'esprit que je me suis trouvé jusqu'à maintenant. Car même si je n'ai qu'une envie, trouver une façon de garder Roxane près de moi pour éviter d'avoir à affronter les paroles de mon ami, je lui envoie un sourire plein de courage lorsqu'elle s'éloigne avec Dasan. Si je peux lui transmettre un peu du mien, peut-être que l'une de nous parviendra à dire ce qu'elle a sur le cœur. Un raclement de gorge me ramène à la table que je partage maintenant seule avec Nawel. Je prend tout mon temps pour lui faire face, j'ai besoin de rassembler le peu de force que j'ai pour composer mon visage.
-Est-ce que tu vas continuer à fuir toute la soirée ? Autant que je sache à quoi m'attendre. Son ton est sec, froid. Je ne peux pas lui en vouloir, je l'ai blessé, c'est clair. Mes yeux s'accroche finalement au sien, mais aucun son ne veut sortir de ma bouche. Je secoue la tête, non ce n'est pas mon intention. Mes doigts tremblent légèrement même si je les accroche au tissu de ma robe. Ma gorge est sec, est-ce que c'est le peu d'alcool de ma boisson qui me met dans cet état ? Je n'ai pas l'habitude de boire, mais je ne crois pas qu'un si faible pourcentage est censé m'affecter ainsi.
-Je... je ne promet rien. Mais on peut danser... si tu veux ? Ma voix faiblit à la dernière phrase. À un point que j'en viens à me demander s'il m'a attendu. J'espère que oui, je n'ai pas la force de me répéter. Mes yeux s'élargissent lorsque le jeune homme se lève. Une part de moi pense qu'il est sur le point de me laisser là. De lâchement m'abandonner comme je l'ai fait au début de la soirée. Mais il me fait face, un large sourire aux lèvres et me tend sa paume. Et c'est l'expression sur son visage qui finit par me convaincre. La même qu'il présente à chaque fois que je fais un pas dans sa direction et ce peu importe ceux que je fais sur le chemin opposé. Car c'est ce sur quoi je me rattache à chaque fois. La peur de me faire abandonner. Je justifie chacune de mes tentatives de fuite, d'évitement de mes sentiments, car de toute façon, il va finir par me mettre de côté d'une façon ou une autre. Comme maman, comme Lyam. Mais depuis le début, Nawel ne fait que me montrer le contraire. Il attend que je sois prête, me retrouve dans chaque couloir du château, dans chaque recoin du parc. Alors cette fois, je ne lâche pas son regard lorsque je glisse ma main dans la sienne pas m'attirer sur la piste de danse. Je ne promet rien, mais la promesse d'une nouvelle année et une danse sous les étoiles pourraient bien me faire prendre un pas supplémentaire.
@Roxane Newcomb pour le début du poste et le repas
Élina est très heureuse de la distraction !
-6 heure avec la France | #356f68 | Septième année RP
• a dreamer, that’s what she was •
• a dreamer, that’s what she was •
26 janv. 2026, 08:59
Bal du Nouvel An 2051


RÉSOLUTION N°4

AUX ALENTOURS DE MINUIT
Les duos tourbillonnent sous la voûte céleste, parfois peu conscients de la brillance des étoiles au-dessus de leur tête car bien trop occupé.es à vouloir en trouver dans les yeux de leur partenaire. La musique résonne sous la bulle, le bruit des percussions enchante, le son du violon agrippe les cœurs et parfois quelques notes de guitare font sautiller les danseuses et les danseurs sur la piste au centre de la salle. Se mélangent les couleurs des costumes de chacun.es ; des éclats de bleu, de mauve, de violet, des parures scintillantes et autres tissus miroitants se réunissent, se croisent, parfois se rejoignent sous les étoiles.
Il est minuit moins cinq minutes lorsque résonne le premier rappel. La musique baisse sans s’éteindre totalement et sous la toile nocturne magique apparaît un imposant décompte en lettres lumineuses.
Les chiffres brumeux flottent au-dessus des danseuses et des danseurs. Chaque minute qui passe est un rappel que la nouvelle année approche et qu’il est temps de rejoindre les êtres aimés pour partager ce passage en l’an 2051. Si la musique est toujours discernable sous les étoiles, elle semble cependant avoir moins d’importance pour tout le monde maintenant que le décompte égrène peu à peu les minutes. Une frénésie s’empare de la salle tandis que les familles se rassemblent et que les ami.es se retrouvent.
Lorsque le décompte atteint vingt-trois heures et cinquante-neuf minutes, les chiffres disparaissent. La salle retient son souffle. Plus rien n’indique l’avancée du temps. La musique s’est arrêtée et ne restent comme bruits que les murmures impatients et les chuchotements que l’on ne parvient pas à retenir, le son des tissus qui se froissent dans des étreintes prématurées et le bruit sourd des centaines de talons qui frappent, glissent, raclent contre le parquet.
Tout à coup, un chiffre apparaît au-dessus des têtes, juste sous la constellation d’Orion qui brille insolemment dans le ciel depuis le début de la soirée.
La foule éclate en cris surexcités. Un « enfin ! » se fait entendre. Quelques éclats de rires résonnent bruyamment. Surtout, une centaine de voix s’élève sous les étoiles et se met à décompter les secondes.
Les plus tactiles se serrent épaule contre épaule, les bras sont glissés derrière les cous. D’autres suivent le décompte avec des sourires, grands ou réservés, chacun.e profite du moment à sa manière.
Certaines personnes hurlent les chiffres, d’autres les murmurent. Ils sont parfois répétés sans son ou énoncés d’une voix calme et maîtrisée. Certaines lèvres ne bougent pas, tout passe par le regard.
Insensible aux réactions de la foule, les chiffres continuent de défiler et de s’écouler, parfaitement discernables sur la toile obscure du ciel étoilé.
Peu à peu, les gens détournent les yeux, toute l’attention tournée vers les personnes qui seront embrassées, serrées dans les bras, célébrées.
Il y a celles et ceux pour qui c’est l’occasion de se rapprocher de l’être aimé. D’autres pour qui ce n’est qu’une formalité mais…
…la foule continue de psalmodier, de compter, d’attendre, d’espérer.
Les sourires s’agrandissent, se parent d’émotions.
Les mains s’agrippent, les regards se trouvent.
Et puis…
La foule explose en un grand « bonne année ! ». Quant aux embrassades, aux étreintes, au vœux énoncés pour la nouvelle année… Ce sera l’affaire de chacun.e de les conter à sa manière.
Il y a encore des embrassades, des effusions de joie, des cris, des coupes qui tintent pour trinquer, des sourires sur les visages et de l'animation de tous les côtés lorsque le dernier spectacle de la soirée commence. Les moins déconcentré.es par la joie environnante remarquent rapidement que le sortilège qui habillait le plafond jusqu'alors commence peu à peu à s'estomper : les nébuleuses s'effacent lentement, les étoiles s'éteignent, les constellations disparaissent. Bientôt, ne reste au-dessus de la tête de la foule de sorciers et de sorcière que la paroi transparente de la bulle et, derrière, le ciel bien réel, avec ses nuages blancs épais et les flocons qui continuent de tomber.
Pendant un moment, rien ne bouge. Puis le premier feu d'artifice est lancé et explose dans le ciel au-dessus de la place Armand Malefoy, illuminant la façade du Consilium d'une lueur colorée. Des étincelles de bleu, de rouge, de violet, de vert éclatent dans de bruyants « baboum ! ». Le décalage entre le son et l'imagine de nuages d'étincelles dans le ciel est quasiment inexistant.
Magiques, les feux d'artifices changent de couleur sans prévenir, éclatent en mille goutes colorées qui s'écartent au-dessus des têtes avant de se rassembler subitement pour montrer une nouvelle forme. Là une comète qui fuse dans le ciel, là une planète qui reste un moment suspendu dans le ciel, là encore une constellation brillante, une nébuleuse qui grandit en taille, grandit, grandit jusqu'à occuper tout le ciel. Au-dessus de la bulle qui accueille le bal se jouent tous les mystères de l'univers, recréés par la magie et sublimés par les mains expertes des mages-artificiers.
Le spectacle dure une dizaines de minute durant lesquelles tout le monde garde le visage levé vers le ciel. Les lumières du feu d'artifice se reflètent dans les yeux écarquillés. Bientôt, la dernière étincelle brille, le dernier son éclate et tout le monde baisse de nouveau les yeux en frottant sa nuque douloureuse.
Et un peu plus tard encore, Fabio Dermott est de retour sur la scène. À côté de lui, un morceau de tissu bleu nuit recouvre... quelque chose. Le directeur de la Salle de Spectacle prend le temps de gratifier d'un sourire fier et bienveillant la foule, avant de prendre la parole :
"Chères danseuses, chers danseurs, chers amis, je me permets de réclamer votre attention une ultime fois ce soir. Comme vous le savez, une collecte de dons s'est faite à l'entrée. C'est une belle somme qui a été récoltée ce soir et nous vous remercions chaleureusement pour votre contribution. Pour exprimer notre gratitude, une personne parmi les donateurs et donatrices a été désignées par les mystérieuses lois du hasard pour repartir avec… "
D'un élégant mouvement de baguette, il fait tomber au sol le velours bleu pour faire apparaître un chevalet sur lequel est posée un tableau scintillant.
"… une peinture astrale de Lian Skye L'heureuse élue est la famille Lee (@Shaïa Lee), que j'invite à monter sur scène."
Un nouveau sourire illumine son visage, attendant que les concernées se détachent de la foule sous une salve d'applaudissements. Le transfert – pour des raisons de praticité – est pour le moment symbolique et l'œuvre pourra être récupérée à la fin de la soirée.
Puis la musique reprendra et pendant deux bonnes heures encore les sorciers et sorcières continueront de danser sous la voûte céleste — la vraie, cette fois-ci, avec ses millions de flocons épais qui tombent en tourbillonnant au-dessus de la bulle transparente.
PrécisionsLes sujets des tables restent ouverts, il est tout à fait possible de continuer d'y écrire. Les sujets resteront ouverts jusqu'à ce que les RP y soient terminés.
Il s'agit de la dernière résolution. Le sujet principal du bal sera verrouillé le 8 février.




Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER


















