Le mémorial
Bonjour !
J'ai lu il y a quelques jours ce solo d'Ada Bentley : "Loyale, tu parles..." Même si le sujet du RP est relativement connu – l'entrée d'un élève de première année dans la Grande salle avant la répartition –, j'ai trouvé la manière de l'aborder délicate et touchante.
Il y a quelque chose dans l'utilisation de la deuxième personne du singulier qui se prête parfaitement à une première découverte de l'internat. Le style d'Ada me fait l'effet de tâches de peinture qu'elle pose sur la toile, pour évoquer un détail, puis un autre, et sans qu'on s'en rende vraiment compte, le tableau est complété au fur et à mesure de ces aplats – oserais-je même dire de ces douces fulgurances. Le rythme du récit est maîtrisé : le lecteur passe des envolées presque lyriques du personnage vers cette aventure qui se profile à l'horizon, aux trous – réels et figurés ? – dans la barque qui vogue sur le Lac, sans transition. On est attendri par le personnage, impressionné par le sens de l'honneur auquel elle semble accorder une grande importance, on se reconnaît dans son regard franc et sans artifice, presque autoritaire alors qu'elle attend avec plus ou moins d'impatience la répartition.
Bref, un moment de poésie simple, légère et inspirante, parce que lire ce genre d'écrit me pousse à mon tour à prendre la plume, pour au moins tenter d'écrire aussi bien !
Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous divulgâcher la lecture, mais je me permets deux citations de passages que j'ai particulièrement aimés.
#4c4b16 - Baleine gracieuse
J'ai lu il y a quelques jours ce solo d'Ada Bentley : "Loyale, tu parles..." Même si le sujet du RP est relativement connu – l'entrée d'un élève de première année dans la Grande salle avant la répartition –, j'ai trouvé la manière de l'aborder délicate et touchante.
Il y a quelque chose dans l'utilisation de la deuxième personne du singulier qui se prête parfaitement à une première découverte de l'internat. Le style d'Ada me fait l'effet de tâches de peinture qu'elle pose sur la toile, pour évoquer un détail, puis un autre, et sans qu'on s'en rende vraiment compte, le tableau est complété au fur et à mesure de ces aplats – oserais-je même dire de ces douces fulgurances. Le rythme du récit est maîtrisé : le lecteur passe des envolées presque lyriques du personnage vers cette aventure qui se profile à l'horizon, aux trous – réels et figurés ? – dans la barque qui vogue sur le Lac, sans transition. On est attendri par le personnage, impressionné par le sens de l'honneur auquel elle semble accorder une grande importance, on se reconnaît dans son regard franc et sans artifice, presque autoritaire alors qu'elle attend avec plus ou moins d'impatience la répartition.
Bref, un moment de poésie simple, légère et inspirante, parce que lire ce genre d'écrit me pousse à mon tour à prendre la plume, pour au moins tenter d'écrire aussi bien !
Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous divulgâcher la lecture, mais je me permets deux citations de passages que j'ai particulièrement aimés.
Reducio
Tu es dans un hall d'entrée. Pas un seul tableau dans cette partie du château, ni un seul fantôme, seul les pierres froides des murs et les dalles immobiles sous tes pieds. Dehors, il fait noir. Une mer d'inconnu s'étend au delà des fenêtres, pousse et cogne et tape les carreaux ; elle t'appelle, te presse au grand plongeon. Tu voudrais déjà partir à l'aventure, naviguer sur cette mer agitée et opaque, l'éclairer des lumières du savoir et l'assécher du sable des connaissances. Pourtant tu dois attendre, et l'attente est longue ; combien d'heures encore avant que le phare céleste ne s'allume ?
Ta barque est percée, Ada, elle a des trous et des lacunes.
[...]
Les noms défilent. La bouche du professeur bouge lentement, énonçant avec soin le nom de famille, puis le prénom des élèves. Ses rides s'accentuent alors qu'il parle, dans une grimace involontaire. On vient s’assoir ensuite sur le tabouret, le pas traînant, la mine inquiète, comme un condamné qui marche vers sa ruine. Le Choixpeau murmure dans votre oreille, et vous avez l'impression qu'il fouille, qu'il pénètre votre esprit. Vous n'avez pas envie qu'il choisisse à votre place ; sur ce tabouret, vous regrettez votre libre arbitre, abandonner sur les marches de l'estrade. Non! : vous avez envie qu'il choisisse à votre place. Vous êtes trop effrayé pour choisir de vous-même. Et puis, vous ne connaissez pas la réponse. Si ? Vous ne savez plus.
#4c4b16 - Baleine gracieuse
Le mémorial
Aaaah ça faisait longtemps ! Mais là depuis quelques postes, je ne pouvais PAS ignorer plus longtemps cet endroit ! Vous allez cependant comprendre mon hésitation et pourquoi je rechignais à en parler ici.
Mais donc, découvrez, sans tarder et ni une ni deux, le RP :
Et la tout de suite, OUI, vous vous dites, il est quand même gonflé de vanter son propre rp celui-là. Sauf que oui, mais non. Je ne parlerai ici que de la plume sublime d’@Alyona Farrow, aucun mot pour la mienne.
Pour commencer, le titre du rp. Moi qui suis souvent chargé de trouver les titres de mes rp (en aucun cas je m’en plains mais c’est pour souligner le plaisir que j’ai eu à le découvrir) quelle belle surprise d’en lire un aussi bien trouvé !
Mais donc, sans s’attarder sur le contenu pur pour ne pas spoiler le quidam moyen, chaque poste d’Alyona me plaît un peu plus que le précédent. Elle manie les mots avec une douceur c’est purement hallucinant et je suis trop fan ! Je guettais une occasion quelconque pour pouvoir lui dire à un moment, mais pfouaaah c’est tellement bien écrit ! C’est joli, mais joli, mais alors joli… les mots se chevauchent et s’entremêlent sans s’entasser ni se gêner, pour finir par parfaitement s’épouser.
C’est tellement doux ce texte, tellement mignon et attendrissant et raconté d’une façon si simple et à la fois lyrique. J’adore l’opposition avec la manière d’écrire que j’ai appliqué à Narc, que je me suis efforcé de rendre simple pour coller à son côté enfant, et sa manière d’écrire. Adulte et posé, vibrant et descriptif sans tomber dans l’ennui d’un Proust.
Donc voilà, vraiment pour elle, allez au moins lire son premier post ! Et je te préviens Alyona, j’espère que ça ne te perturberas pas, mais je crains de ne pouvoir résister à donner un style plus lyrique à mes prochaines réponses !
Gros bisous à tous !
Mais donc, découvrez, sans tarder et ni une ni deux, le RP :
Et la tout de suite, OUI, vous vous dites, il est quand même gonflé de vanter son propre rp celui-là. Sauf que oui, mais non. Je ne parlerai ici que de la plume sublime d’@Alyona Farrow, aucun mot pour la mienne.
Pour commencer, le titre du rp. Moi qui suis souvent chargé de trouver les titres de mes rp (en aucun cas je m’en plains mais c’est pour souligner le plaisir que j’ai eu à le découvrir) quelle belle surprise d’en lire un aussi bien trouvé !
Mais donc, sans s’attarder sur le contenu pur pour ne pas spoiler le quidam moyen, chaque poste d’Alyona me plaît un peu plus que le précédent. Elle manie les mots avec une douceur c’est purement hallucinant et je suis trop fan ! Je guettais une occasion quelconque pour pouvoir lui dire à un moment, mais pfouaaah c’est tellement bien écrit ! C’est joli, mais joli, mais alors joli… les mots se chevauchent et s’entremêlent sans s’entasser ni se gêner, pour finir par parfaitement s’épouser.
C’est tellement doux ce texte, tellement mignon et attendrissant et raconté d’une façon si simple et à la fois lyrique. J’adore l’opposition avec la manière d’écrire que j’ai appliqué à Narc, que je me suis efforcé de rendre simple pour coller à son côté enfant, et sa manière d’écrire. Adulte et posé, vibrant et descriptif sans tomber dans l’ennui d’un Proust.
Donc voilà, vraiment pour elle, allez au moins lire son premier post ! Et je te préviens Alyona, j’espère que ça ne te perturberas pas, mais je crains de ne pouvoir résister à donner un style plus lyrique à mes prochaines réponses !
Gros bisous à tous !
Le mémorial
Premier passage ici... Salut salut !
Ce sujet m'ai venu à l'esprit au fur et à mesure que je lisais le RP que je souhaite vous partager. Un écrit qui mêle les actions de Narcisse Brando & Onyx Willard, juste là :
Le premier post tremble d'effort, on suit Narcisse qui s'entraîne dans la Salle, sur un mannequin. Quand j'ai lu ce post, j'ai limite vu la scène tant la plume de Narcisse partage sa vision du duel avec précision ! Chaque mouvement est appuyé, décrit et s'imbrique dans la phrase sans accro, ce qui me change de mon style plus pensif et observateur.
Vient alors Onyx. Outre le fait que le dialogue entre les deux est court mais efficace, elle se lance à la place du mannequin. Le "je" d'Onyx reste visuel, sa protégée est pragmatique et pense, tout en décrivant les actions.
Par la suite, pas de répit : chacun s'élance et on suit une série de parades, ruses, attaques, et autres. Les deux agissent de leurs côté mais leurs actions sont au même moment et on les sent sur la même longueur d'onde.
J'ai particulièrement apprécié le moment où Narcisse manie le décor par sa volonté, demandant juste à la Salle ce qu'il faut. Des piliers sortent du sol et le voilà avec une protection. Onyx suit l'exemple et s'arrange pour jouer sur son terrain à son tour. La rapidité de pensé et l'aisance avec laquelle les actions s'enchaîne entre les deux points de vue m'a fascinée
En bref, je vais aller lire d'autres duels et ça m'a motivée à faire agir ma personnage, au lieu de la laisser regarder de loin. Il faut bien débuter quelque part
Merci pour ce beau RP,
À plus.
Ce sujet m'ai venu à l'esprit au fur et à mesure que je lisais le RP que je souhaite vous partager. Un écrit qui mêle les actions de Narcisse Brando & Onyx Willard, juste là :
Sorry, c'est dans la salle sur demande, donc pas forcément accessible
Le premier post tremble d'effort, on suit Narcisse qui s'entraîne dans la Salle, sur un mannequin. Quand j'ai lu ce post, j'ai limite vu la scène tant la plume de Narcisse partage sa vision du duel avec précision ! Chaque mouvement est appuyé, décrit et s'imbrique dans la phrase sans accro, ce qui me change de mon style plus pensif et observateur.
Vient alors Onyx. Outre le fait que le dialogue entre les deux est court mais efficace, elle se lance à la place du mannequin. Le "je" d'Onyx reste visuel, sa protégée est pragmatique et pense, tout en décrivant les actions.
Par la suite, pas de répit : chacun s'élance et on suit une série de parades, ruses, attaques, et autres. Les deux agissent de leurs côté mais leurs actions sont au même moment et on les sent sur la même longueur d'onde.
J'ai particulièrement apprécié le moment où Narcisse manie le décor par sa volonté, demandant juste à la Salle ce qu'il faut. Des piliers sortent du sol et le voilà avec une protection. Onyx suit l'exemple et s'arrange pour jouer sur son terrain à son tour. La rapidité de pensé et l'aisance avec laquelle les actions s'enchaîne entre les deux points de vue m'a fascinée
En bref, je vais aller lire d'autres duels et ça m'a motivée à faire agir ma personnage, au lieu de la laisser regarder de loin. Il faut bien débuter quelque part
Merci pour ce beau RP,
À plus.
Le mémorial
Bonjour à tous , je voulais vous présenter un RP qui m'a beaucoup plu ....
Un éclat d'attention :
Ce RP se trouve dans la grande salle .
Au premier post on suit Anton qui rentre à Poudlard,puis nous apprenons tous ses problèmes . Anton parle de ces situations avec émotion et désespoir , il nous les décrir et on peut ou pas se reconnaitre parmis ses problèmes . C'est cela qui m'a touchée !!!!
Anton ne sait plus quoi faire dans cette histoire , il veut rejeter son role de préfet car il ne sait plus ou mettre la tête . Il ne veut plus faire les études souhaitées par sa mère et repense à son rêve de toujours : devenir champion en quidditch ...
Il nous montre que nos passions sont plus fortes que notre colère , notre fatigue ou notre tristesse .
Et je trouve qu'il a raison , il ne faut pas nous laisser abbatre et toujours croire en nos rêves !!!
Merci pour ce magnifique RP
Je vous le conseille vivement !!!
annna
Un éclat d'attention :
Ce RP se trouve dans la grande salle .
Au premier post on suit Anton qui rentre à Poudlard,puis nous apprenons tous ses problèmes . Anton parle de ces situations avec émotion et désespoir , il nous les décrir et on peut ou pas se reconnaitre parmis ses problèmes . C'est cela qui m'a touchée !!!!
Anton ne sait plus quoi faire dans cette histoire , il veut rejeter son role de préfet car il ne sait plus ou mettre la tête . Il ne veut plus faire les études souhaitées par sa mère et repense à son rêve de toujours : devenir champion en quidditch ...
Il nous montre que nos passions sont plus fortes que notre colère , notre fatigue ou notre tristesse .
Et je trouve qu'il a raison , il ne faut pas nous laisser abbatre et toujours croire en nos rêves !!!
Merci pour ce magnifique RP
Je vous le conseille vivement !!!
annna
Le mémorial
Choisir d'étirer un moment dans le temps en écrivant chaque seconde qui se déroule, en décrivant chaque regard, chaque sourire, chaque émotion, en partageant chaque battement de cœur, chaque pensée, chaque geste. Ce n'est pas donné à tout le monde de faire ça, de ne pas rendre le moment ennuyant, trop long, incompréhensif. Et bien les plumes de @Niall O'Barden et de @Fabio Dermott y arrivent parfaitement et à travers leurs mots les moments que passent ces deux hommes ensemble durant le bal de la nouvelle année deviennent un univers tout entier. C'est un monde de les voir danser, un monde de les voir sourire, un monde de sentir ce bonheur caché tout au fond d'eux : le bonheur d'avoir trouvé quelqu'un qu'on a envie de chercher du regard dans la foule. C'est ce que m'inspire vos textes et je pourrais, pour chacun d'eux, citer des phrases qui ont soulevé mon cœur (soulevé de la bonne façon, soulevé d'émotions, évidemment). Alors merci d'écrire des choses aussi belles !
Citer un passage est difficile, je vais donc en choisir deux :
Si tu savais, Niall. Ces portes de sortie. Ces remarques, ces regards, ces silences. Si tu savais combien ils contribuent au fait que Fabio soit resté. Au fait qu'il t’ait suivi. Rien qu'à cet intérêt saillant qu’il te porte. Ils font partie de cet ensemble que tu lui présentes et qui probablement te caractérise. Ce que tu appelles porte de sortie, Niall, c’est ce qui attire Fabio impérieusement vers toi.
Si tu savais, Fabio.. Lorsque ses yeux sont tombés sur les tiens, il n'y avait plus aucun décompte. Le monde aurait pu s'être mis à compter à l'envers qu'il n'aurait rien remarqué. Peut-être qu'ils s'étaient tous mis à compter en rythme le nombre de palpitations du cœur de Niall, à la seconde où il t'avait retrouvé. Peut-être qu'ils t'aidaient à compter pour que toi aussi tu retrouves celui qui te cherchait. Si tu savais.. Niall ne semble entendre que ta voix dans toutes celles qui hurlent autour de lui.
Le mémorial
Il y a des textes qui nous plaisent, il y a des textes dont on ne sort pas indemne, il y a des textes qu'on admire, qu'on retient, qu'on lit à voix haute, qui nous font sourire. Et puis il y a Ça. Un foutu tas de ronces et de pétales ensanglantés, qu'on a eu l'audace d'affubler d'un nom plus doux que la neige : Rose. C'est suspect, rose.
Alors — Que dire ? Que dire de cette étincelle qui parcourt mon sang de lectrice face aux retrouvailles inattendues, inespérées, diablement violentes aussi, de Charlie et d'Aelle, dont on avait presque oublié la Fracture ? C'est fracassant. Je me suis prise la voiture des Rengan en pleine figure face à ce coup de théâtre (encore loin d'être terminé, Merlin), brillamment écrit par deux Plumes qui savent tout le bien que je pense de leur style, l'immobile-explosion de l'une et l'hypnotique-fusion de l'autre. C'est brûlant de poésie, haletant, ça me remue les entrailles. Est-ce l'idée de cet Effondrement d'Aelle, ce plaisir coupable devant la catastrophe, qui me plaît tant ? Il y a un peu de cela, mais il y a aussi la beauté de cette Danse, dont je recommande vivement la lecture. Quelle jolie surprise de la voir renaître de ses cendres, c'est foutrement plaisant. J'espère que cela durera longtemps, que le souffle qui parcourt Worcestershire est plein d'élan.
Citer, c'est toujours trahir. Mais je partage tout de même un fragment de cette Valse.
Alors — Que dire ? Que dire de cette étincelle qui parcourt mon sang de lectrice face aux retrouvailles inattendues, inespérées, diablement violentes aussi, de Charlie et d'Aelle, dont on avait presque oublié la Fracture ? C'est fracassant. Je me suis prise la voiture des Rengan en pleine figure face à ce coup de théâtre (encore loin d'être terminé, Merlin), brillamment écrit par deux Plumes qui savent tout le bien que je pense de leur style, l'immobile-explosion de l'une et l'hypnotique-fusion de l'autre. C'est brûlant de poésie, haletant, ça me remue les entrailles. Est-ce l'idée de cet Effondrement d'Aelle, ce plaisir coupable devant la catastrophe, qui me plaît tant ? Il y a un peu de cela, mais il y a aussi la beauté de cette Danse, dont je recommande vivement la lecture. Quelle jolie surprise de la voir renaître de ses cendres, c'est foutrement plaisant. J'espère que cela durera longtemps, que le souffle qui parcourt Worcestershire est plein d'élan.
Citer, c'est toujours trahir. Mais je partage tout de même un fragment de cette Valse.
Le soupir de la boue. L'expression me donne un frisson, car c'est une boue céleste qui se dégage de ce texte, un truc dégueulassement attirant, si je me permets l'expression.Il se débat, mais la puissante magie lui brouille tous ses sens. Il ne sait même plus ce qu’il est censé savoir.
Tout perd de sa consistance.
Il se perd lui-même, en lui-même.
Plus de questions.
Plus aucune.
Plus rien.
Il s’efface tout doucement, dans le soupir de la boue.
écrit par la Plume de Charlie
Plus voir qu'avoir
Le mémorial
Bonjour,
Aujourd’hui j’ai lu un rp que j’ai beaucoup aimé, Hey ! C’est moi ! de @Narcisse Brando et @Nélya Marks.
On suit les deux personnages qui se revoient après les vacances. J’ai beaucoup aimé la bonne humeur de Narcisse et j’ai même rigolé plusieurs fois. Quand à Nélya, j’ai très envie de savoir ce qu’il s’est passé durant ses vacances, je suis assez curieuse étant donné qu’on dirait que ça ne s’est pas très bien passé mais qu’on ne sait pas pourquoi. C’était vraiment très fluide, bien écrit et rapide à lire, j’ai pris un bon moment à lire ce Rp aujourd’hui
.
Aujourd’hui j’ai lu un rp que j’ai beaucoup aimé, Hey ! C’est moi ! de @Narcisse Brando et @Nélya Marks.
On suit les deux personnages qui se revoient après les vacances. J’ai beaucoup aimé la bonne humeur de Narcisse et j’ai même rigolé plusieurs fois. Quand à Nélya, j’ai très envie de savoir ce qu’il s’est passé durant ses vacances, je suis assez curieuse étant donné qu’on dirait que ça ne s’est pas très bien passé mais qu’on ne sait pas pourquoi. C’était vraiment très fluide, bien écrit et rapide à lire, j’ai pris un bon moment à lire ce Rp aujourd’hui
« Tous nos rêves peuvent devenir réalité, encore faut-il avoir le courage de les poursuivre. » Walt Disney
Couleur RP: #946161
Couleur RP: #946161
Le mémorial
Mémoires d'un instant, mémoires d'éternité... Mémoire !
Certaines choses vous imbibent, d'autres vous transpercent, choix n°2 ici.
Merci à mon cher petit Serpy, à jamais dans mon coeur circéien. Et merci à Elena que je ne connais pas.
Parfois, on peut honorer un texte de son vivant
!
Certaines choses vous imbibent, d'autres vous transpercent, choix n°2 ici.
Merci à mon cher petit Serpy, à jamais dans mon coeur circéien. Et merci à Elena que je ne connais pas.
Parfois, on peut honorer un texte de son vivant
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Je viens de lire un post RP qui m'a particulièrement plu. Attention cependant, il contient des TW Violence (physique, psychologique), douleur, rapport à la mort, ne vous faites pas du mal pour rien.
Pour ceux qui se sentent de le lire (je ne l'ai pas trouvé spécialement violent ou cru, mais tout dépend de la sensibilité de chacun), je vous le conseille. J'aime la manière simple de décrire cet état psychologique. Je ne saurais pas vous citer une unique phrase, donc je vous glisse le lien : Dernier post de "Parénèse pour une orpheline", par Ivanovna Alekhina.
Pour ceux qui se sentent de le lire (je ne l'ai pas trouvé spécialement violent ou cru, mais tout dépend de la sensibilité de chacun), je vous le conseille. J'aime la manière simple de décrire cet état psychologique. Je ne saurais pas vous citer une unique phrase, donc je vous glisse le lien : Dernier post de "Parénèse pour une orpheline", par Ivanovna Alekhina.
Administratrice du monde adulte et être humain #KENS |
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Bonsoir (ou bonjour ?)
Si je passe par ici, c'est pour rendre honneur aux plumes d'@Aelle Bristyle et de @Kristen Loewy, et vous partager un bout de leur poésie ; Les dragons se cachent pour mourir (*).
Depuis que je suis arrivée sur le site, j'ai eu le temps de lire et décortiquer leurs écrits, de voir leurs mots évoluer et la relation entre leur protégées se nouer. Que ce soit dans les larmes, la tendresse ou l'acidité, il semble qu'Aelle et Kristen n'en aient pas encore fini et que Yshre ne les lâchera pas tout de suite, loin de là.
J'aime lire dans les mots de la Plume d'Aelle les émotions brutes, les tempêtes qui secouent Aelle dans tous les sens, la font tanguer mais sans jamais se briser. J'aime cette simplicité incroyablement complexe qui ressort dans ses écrits, et tout ce qu'elle arrive à transmettre en une seule phrase, en quelques mots. A travers Aelle, la Plume sait poser des mots sur les sensations du quotidien que l'on ne peut pas raconter, elle sait appuyer là où ça fait mal, là où elle semble savoir que les mots toucherons leur cible avec justesse et précision.
J'aime les mots de la Plume de Kristen, le déchirement entre Kristen et Yshre, ce qui apparait comme une sorte de crise d'identité mais se révèle bien plus profond et intense que ça. J'aime cette manière que la Plume a de manier les mots pour les articuler ensemble et me faire passer de Kristen à Yshre à...l'autre ? Une fille ? A vrai dire je ne serais même pas capable de le dire, je ne sais pas si j'ai tout compris. L'intensité de ses mots me saisit, et j'ai parfois besoin de relire plusieurs fois le même paragraphe pour comprendre, comprendre que les sens sont infinis et que chaque lecteur peut lire Kristen comme il la perçoit, comme il comprend son lien avec Yshre, avec Aelle, avec l'autre... Honnêtement, je suis plus qu'impressionnée.
Dans cette valse, "Les dragons se cachent pour mourir", la virtuosité des deux plumes se rejoint pour former une espèce de danse endiablée, une déclaration de haine et d'amour, un jeu qui n'en finit pas. Je n'ai pas vu ma première lecture passer, et chaque fois que je relis cet extrait de pure poésie je me sens de nouveau renversée par la puissance des évènements vécus par Aelle et Kristen. Et ça ne s'arrête jamais. Yshre, Kristen et Aelle c'est une histoire qui tourne en rond mais prend un nouveau chemin à chaque fois, ça a un petit goût de reviens-y et en même temps c'est le genre d'écrits que j'attends avec l'impatience d'une fillette de 7 ans.
Evidemment j'aurais pu parler de Une bien grande ombre (*), que j'ai trouvé par hasard et que je ne connais que trop bien, de Nos peaux de souviennent (*), qui a été probablement lu par une très grande partie des joueurs et qui est un régal, ou d'Une table, deux tasses, ses yeux par-dessus la théière (*), dont je ne me lasse pas, mais malgré tout c'est pas ce que j'ai fais. Parce qu'au final c'est Yshre le fil rouge d'Aelle et Kristen, et c'est Yshre qui m'intrigue et qui m'effraie, c'est sur son sort que je m'apitoie avant de lui en vouloir, c'est elle que font vivre les Plumes d'Aelle et Kristen et c'est bien dans Les dragons se cachent pour mourir que j'ai l'impression d'avoir les réponses à mes questions....ou pas ? Parce que finalement, je suis comme Aelle ; suspendue aux mots de Kristen/Yshre, moi non plus je sais pas où c'est les falaises, et moi aussi j'veux savoir pourquoi Aelle souffre tant, pourquoi Yshre est là et où s'est cachée Kristen.
Alors je ne sais pas trop où je vais avec ce message, si ce n'est que les écrits de ces Plumes ne devraient pas rester cachés dans l'ombre et qu'ils méritent d'être mis en avant. Aelle, Kristen (et Yshre), merci. Merci pour vos mots qui ne se cachent pas et remuent de l'intérieur, merci pour cette franchise interne dissimulée en apparence, pour ces rebondissements et ces frustrations occasionnées, pour tous ces éclats d'émotion et ces questions innombrables.
Sur ce je laisse un avant-goût de cette lecture en espérant en avoir conquis plus d'un.
___________________________________________________________
Aelle.
Kristen.
Si je passe par ici, c'est pour rendre honneur aux plumes d'@Aelle Bristyle et de @Kristen Loewy, et vous partager un bout de leur poésie ; Les dragons se cachent pour mourir (*).
Depuis que je suis arrivée sur le site, j'ai eu le temps de lire et décortiquer leurs écrits, de voir leurs mots évoluer et la relation entre leur protégées se nouer. Que ce soit dans les larmes, la tendresse ou l'acidité, il semble qu'Aelle et Kristen n'en aient pas encore fini et que Yshre ne les lâchera pas tout de suite, loin de là.
J'aime lire dans les mots de la Plume d'Aelle les émotions brutes, les tempêtes qui secouent Aelle dans tous les sens, la font tanguer mais sans jamais se briser. J'aime cette simplicité incroyablement complexe qui ressort dans ses écrits, et tout ce qu'elle arrive à transmettre en une seule phrase, en quelques mots. A travers Aelle, la Plume sait poser des mots sur les sensations du quotidien que l'on ne peut pas raconter, elle sait appuyer là où ça fait mal, là où elle semble savoir que les mots toucherons leur cible avec justesse et précision.
J'aime les mots de la Plume de Kristen, le déchirement entre Kristen et Yshre, ce qui apparait comme une sorte de crise d'identité mais se révèle bien plus profond et intense que ça. J'aime cette manière que la Plume a de manier les mots pour les articuler ensemble et me faire passer de Kristen à Yshre à...l'autre ? Une fille ? A vrai dire je ne serais même pas capable de le dire, je ne sais pas si j'ai tout compris. L'intensité de ses mots me saisit, et j'ai parfois besoin de relire plusieurs fois le même paragraphe pour comprendre, comprendre que les sens sont infinis et que chaque lecteur peut lire Kristen comme il la perçoit, comme il comprend son lien avec Yshre, avec Aelle, avec l'autre... Honnêtement, je suis plus qu'impressionnée.
Dans cette valse, "Les dragons se cachent pour mourir", la virtuosité des deux plumes se rejoint pour former une espèce de danse endiablée, une déclaration de haine et d'amour, un jeu qui n'en finit pas. Je n'ai pas vu ma première lecture passer, et chaque fois que je relis cet extrait de pure poésie je me sens de nouveau renversée par la puissance des évènements vécus par Aelle et Kristen. Et ça ne s'arrête jamais. Yshre, Kristen et Aelle c'est une histoire qui tourne en rond mais prend un nouveau chemin à chaque fois, ça a un petit goût de reviens-y et en même temps c'est le genre d'écrits que j'attends avec l'impatience d'une fillette de 7 ans.
Evidemment j'aurais pu parler de Une bien grande ombre (*), que j'ai trouvé par hasard et que je ne connais que trop bien, de Nos peaux de souviennent (*), qui a été probablement lu par une très grande partie des joueurs et qui est un régal, ou d'Une table, deux tasses, ses yeux par-dessus la théière (*), dont je ne me lasse pas, mais malgré tout c'est pas ce que j'ai fais. Parce qu'au final c'est Yshre le fil rouge d'Aelle et Kristen, et c'est Yshre qui m'intrigue et qui m'effraie, c'est sur son sort que je m'apitoie avant de lui en vouloir, c'est elle que font vivre les Plumes d'Aelle et Kristen et c'est bien dans Les dragons se cachent pour mourir que j'ai l'impression d'avoir les réponses à mes questions....ou pas ? Parce que finalement, je suis comme Aelle ; suspendue aux mots de Kristen/Yshre, moi non plus je sais pas où c'est les falaises, et moi aussi j'veux savoir pourquoi Aelle souffre tant, pourquoi Yshre est là et où s'est cachée Kristen.
Alors je ne sais pas trop où je vais avec ce message, si ce n'est que les écrits de ces Plumes ne devraient pas rester cachés dans l'ombre et qu'ils méritent d'être mis en avant. Aelle, Kristen (et Yshre), merci. Merci pour vos mots qui ne se cachent pas et remuent de l'intérieur, merci pour cette franchise interne dissimulée en apparence, pour ces rebondissements et ces frustrations occasionnées, pour tous ces éclats d'émotion et ces questions innombrables.
Sur ce je laisse un avant-goût de cette lecture en espérant en avoir conquis plus d'un.
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Aelle.
Mon soulagement de la retrouver dans la chambre, ce qui signifie qu'elle ne s'est pas enfuie et qu'elle ne m'a pas abandonnée, s'envole. Ne reste que le bruit sourd de mon cœur tombé tout au fond de moi qui bat douloureusement. [...]
Comme ça, ce sera terminé. Elle et elle aussi. Elles, terminé. L'une ne peut pas être sans l'autre. Si je les efface toutes les deux, Kristen ne sera plus là. [...]
Kristen.
Tes mots touchent le réel : c’est où, emmène-moi ; mais moi, je ne suis plus dans le monde qui se pose ces questions-là : où, quand, quoi, comment, pourquoi ? Il n’y a plus de questions là où je suis ; il n’y a que l’absurde. Je vis dans un univers qui ressemble au tien mais dans lequel plus rien n’a de sens, alors ne me demande pas : où ? Va-t’en, rejoins ton monde aux règles simples et immuables, de celles que l’on peut comprendre, appréhender, là où l’ordre des choses demeure. [...]
Vas-tu trouver la force de te relever, enrager et me secouer encore, comprenant que je suis là sans vouloir l'être ? Mais tous les séismes ne sauraient faire jaillir les mots que je n'arrive pas à cracher : je suis morte, Aelle, je suis morte !
15 ans / 4eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / RDD / coucou rappeltout
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."