4 févr. 2026, 14:45
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Après avoir déambuler autour des tables pour aider les personnes à trouver leur place, Wilson patienta quelques instants en observant les invités afin de s’assurer que tous se passa comme il faut. Tout était calme d’ailleurs… sauf à la table Sagittaire. Beaucoup de mouvement, des verres brisés… mais Wilson préférait observer de loin plutôt de s’approcher et risquer d’envenimer le problème. Il a confiance en Herminie et Aelle. Beaucoup moins aux autres personnes de la table, donc c’est pour ça que l’agent de sécurité resta prudent, instinctivement, il a mis sa main sur sa baguette magique même si celle-ci était toujours dans sa poche. Alors que la situation semblait presque sous contrôle à la table sagittaire, Wilson voulait encore observer davantage pour être sûr, mais un homme d’une table voisine semblait mécontent de la situation. Ce qui empêcha Wilson de voir les deux hommes perturbateurs quitter la salle de réception.

« Calmez-vous, monsieur. Tout se passe bien. » Wilson regarda en direction de la table sagittaire pour constater l’absence des deux hommes à l’origine du désagrément. « Messieurs semblent avoir quitté la table. Vous ne devirez plus avoir de problèmes. Bon réveillon à vous ! »

Wilson attendit que l’homme s’éloigne pour avancer vers la table sagittaire malgré tout, tout en restant à distance pour ne pas gâcher plus la fête qu’elle ne l’était déjà à cette table. Juste pour montrer aux convives que l’agent de sécurité était là si un autre dérapage devait arriver.

Aux alentours de minuit, le repas était terminé. Entre temps, Wilson s’était éclipsé quelques instants pour manger un sandwich et rapporter ce qu’il avait vu à la table sagittaire à son responsable. Désormais de retour dans l’espace public, le décompte de la nouvelle année était affiché. Dans quelques minutes, l’année 2050 sera terminée et les sorciers passeraient dans l’année 2051. Les quelques secondes avant la fin, Wilson se prit au jeu, comme les invités, du décompte de fin d’année. Arrivé en 2051, tous les invités se souhaitaient la bonne année, Wilson était fier d’être là et d’assister à cet évènement.

Wilson termina la soirée en continuant d’observer que se passait bien, couper par des pauses lorsqu’il en avait besoin (d’autres agents de sécurité prenaient donc le relais), ainsi jusqu’à la fin de la soirée où il a dû attendre que l’ensemble des invités soient parti pour lui-même rentrer à la maison.

Reducio
Bonjour, il y a eu beaucoup de réponses, j’ai perdu le fil, je tente d’écrire un dernier post pour clôturer mon intervention ici. Désolé, il se peut que je zappe quelques actions/infos.
Merci pour ce RP et merci aux commerçants pour la proposition d’Agent de sécurité.

@Lavinia W. Campbell : J'ai tenté de te répondre comme j'ai pu :sweatingbullets:

seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
4 févr. 2026, 14:49
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Dans les bras d’un inconnus, tentant de ne pas trop massacrer ces pieds, Aliénor se laissait bercée, porter par la musique lente de la valse. Elle n’avait pas la grâce des danseurs, n’avait pas la légèreté des dames de bonne société, mais elle avait le sourire aux lèvres et elle savait se laisser manipuler quand l’autre semblait savoir ce qu’il faisait. C’était le cas de cet inconnu et partager une danse, aussi fugace soit-elle avec un inconnu faisait plaisir à la jeune fille qui se laissait doucement aller sous la lueur froide de la lune. Ses pieds voletaient et elle croisait avec joie certains visages parmi les danseurs. Heureusement pour elle, elle n’avait pas mis de talons trop hauts ce qui lui permettait de ne pas ressembler à un poulet maladroit.

Alors que ses pieds suivaient tant bien que mal le rythme de la musique et de son partenaire son regard aperçut soudain une crinière blanche relevée en un chignon qui laissait apparaitre la nuque de la délicate, douce et fragile Alice Sangblanc. Si sa personne l’exaspérait au plus haut point, il y avait une personne qu’elle considérait encore moins que cette petite princesse de la noblesse qui pète plus haut que son honorable fessier, c’était Elfie Chassin. Elfie Chassin qui était arrivé à table au bras de son frère Thomas qui paraissait pourtant aux yeux de la jeune fille, le seul Sangblanc un minimum agréable. Mais le voir ainsi accompagné l’avait fait dégringoler dans l’estime de la fille Delphillia et elle avait une irrésistible envie de savoir pourquoi cette bourrine, imbécile et vulgaire Chassin se baladait avec une famille supposément de bonne éducation.

Son regard, un peu trop accroché à l’ancienne Serpentard, elle ne manqua pas de marcher sur le pied de son cavalier. S’excusant immédiatement, échangeant quelques mots, il en sortit plutôt rieur qu’agacé et Merlin merci, elle n’avait pas envie de se faire plus d’ennemis qu’elle n’en avait déjà.

Quand la dernière note s’éternisa dans l’air, Aliénor salua son cavalier d’une danse avant de lever la tête, comme le ferait un suricate pour s’assurer qu’il n’y avait pas de danger. C’est alors qu’elle la vit, de l’autre côté de la piste de danse. Aliénor s’empressa de se faufiler parmi les danseurs, elle n’avait pas vraiment envie de discuter avec elle, mais sa curiosité prenait le dessus et elle ferait l’impasse sur le visage de celle à qui elle demandait des informations.

Arrivant à sa hauteur, Aliénor remarqua Christopher, enfin, remarquer, elle le reconnu enfin plutôt. C’était plutôt une bonne nouvelle, au moins il y avait un visage sur deux qui serait familier. Elle passa devant les dernières personnes qui la séparait du duo puis se posta devant eux.

-Bonsoir ! J’espère que la soirée est bonne pour vous. Ravie de te voir Christopher, ta tenue te vas à ravir, même si je te préfère en cuir.

Après tout c’était comme ça qu’elle avait l’habitude de le voir et au combien elle gardait une sorte de relation professionnelle avec l’employé du Pitiponk, elle se détendait peu à peu avec lui. Elle gardait certes une certaine retenue, mais ça restait de la politesse au vu de leur écart d’âge, elle avait bien du mal à être familière avec des adultes, ne se considérant pas encore réellement comme une adulte.

Son visage se tourna ensuite vers Alice. Comment pouvait-elle aborder cette question, ça paraissait impossible finalement en se retrouvant face à elle. Elle allait forcément trouver ça étrange, comme une agression. De toute façon rien n’était assez délicat pour cette fille. Soudain, une idée lui vint, une idée débile peut-être, mais une idée quand même.

-Alice. Est-ce que tu accepterais cette danse, en signe de paix pour cette nouvelle année ?

Ça n’avait rien de méchant. Alors oui, l’être entier d’Alice était en totale opposition avec Aliénor, mais… Elle voulait vraiment savoir.
Aliénor danse avec un inconnu, reconnais @Alice Sangblanc durant la valse pui decide de La rejoindre a la fin de la danse. Elle Salut @Christopher Hangoover puis proposé à Alice une danse, bien consciente des risques.
Oui je sais que vous n'en êtes pas exactement là et prenez tout votre temps mais j'avais vraiment trop envie de faire ça !
Désolée :innocent:

Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
4 févr. 2026, 15:07
RP libre Bal du Nouvel An 2051
0. Entrée d’AlienorIIIIIIIVVVI
VII (Bristyle)VIIIIXXXIXIIXIIIXIV
XVXVIXVIIXVIIIXIXXXXXIXXII
Image Image Image
Ravi d’entendre qu’il fait découvrir cette autre fin – si belle à son goût qu’il serait dommage de ne pas la diffuser – et que vues sont partagées, Hjúki se sent chanceux. Cette soirée aurait pu être un étouffant carcan de mondanités, de faux semblants, de discussions en louvoiements et esquives. Au lieu de quoi, il a le loisir d’oublier un peu où il se trouve en parlant récits d’enfance. Avec un père… le jeune adulte en est bien loin, de ce niveau de responsabilité, qu’il n’a pas encore ne serait-ce qu’envisagé. La prétention de prendre soin d’un être, il n’a ouvert la porte à ce bouleversement que récemment, avec Astaroth. Il serait en ce sens bien mal placé pour juger des choix parentaux en matière de transformation des contes, même si le sorcier confirme opter pour des arrangements qui n’en renversent pas la morale. L’homme élégant, qui est donc son frère, intervient pour poser un aveu qui ne le laisse pas indifférent. Les contes, c’est à la fois quelque chose qui appartient à toutes les enfances, et à la fois certains récits pointus qu’il faut dénicher dans une édition un peu plus fournie. Les anthologies ne mettent en lumière que certaines fleurs. C’est en réalité appréciable de savoir que l’on peut faire découvrir un conte. Le narrer en se l’appropriant, en privilégiant une perspective et certaines formules pour ne pas seulement restituer un déroulement, mais aussi apporter son regard. Un conte a-t-il autant de versions ou compréhensions que d’auditeurs ou auditrices ? Peut-être.

L’attention portée à la plus jeune sorcière qui part rejoindre des amis lui laisse le temps de se perdre dans de telles réflexions, dont une question complètement inattendue l’arrache. Au fond de lui, il sait que c’est une interrogation qui rôde et menace de tomber, depuis son choix de n’envoyer aucune candidature post-aspics. Il a passé la moyenne d’âge des étudiants, alors on ne le questionne pas sur son cursus actuel, mais passé. Aucun. Le Hjúki adolescent visite son esprit. Sans regret. Aujourd’hui encore, pour des raisons semblables, il ne chercherait pas à s’y remettre. Il se retient d’énoncer toutes les pensées chaotiques qui le traversent quand il songe aux études supérieures sorcières. L’hypocrisie, la fausse compétence, l’acquisition superficielle des savoirs. S’asseoir des heures durant pour faire rentrer des choses dans la tête, il a cessé de croire à cette fable depuis trop longtemps. S’imprégner éphémèrement de faits pour les oublier dès le semestre suivant, car ce qui compte ce n’est pas de les ancrer mais de pouvoir les recracher au bon moment, sur un parchemin anti-triche. Il ne souhaite pas développer, car il ne voudrait pas que leur conversation prenne l’orientation d’un débat sur les études. Sa réponse énonce la vérité dans son plus simple appareil.
« L’idée ne m’a jamais traversé l’esprit. » S’il a bazardé des esquisses de candidature à l’époque, une fois ses idées clarifiées, aucune n’était destinée au campus Magifac.

En compagnie des frères d’@Aelle Bristyle, Hjúki est content d’apprendre que Narym est sur la même longueur d’onde, puis il répond à Zakary par la négative, sans développer.
Dernière modification par Hjúki Anastase le 8 févr. 2026, 14:35, modifié 1 fois.
4 févr. 2026, 15:49
RP libre Bal du Nouvel An 2051
A.S - C.H - A.S - C.H - E.C - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - E.C - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S | Repas | C.H - A.S - C.H - A.S - C.H - A.S - A.D - C.H

Image


Christopher imagine sans peine ce qui peut lui passer par l'esprit ; il a l'impression de pouvoir le lire dans ses yeux. Toutes ces fois où elle l'a corrigé à Paris, incapable de se retenir de lui faire une réflexion même quand c'était évident qu'il massacrait sa langue dans cet objectif précis. Son regard flamboyant quand elle levait le menton pour l'inciter à faire de même, « déployer vos cordes vocales ! ». Alors il faisait mine d'essayer, il tendait le cou exagérément par dessus sa tasse et il répétait la même phrase sans changer la moindre inflexion, sans faire le moindre effort sur l'accent. En vérité, Christopher n'a jamais rien compris à ces histoires de déploiement des cordes vocales mais il guettait le moment où Alice allait comprendre qu'il se fichait d'elle. Quand elle le faisait, elle se rencognait contre le dossier de sa chaise et lui refusait son regard comme s'il s'agissait là de la plus terribles des punitions qu'elle pouvait lui faire subir. Alors Christopher répétait une nouvelle fois ces phrases françaises que sa mémoire a sauvegardé et cette fois, il essayait sérieusement de s'améliorer. Alice était d'autant plus sévère dans ces moments-là, ce qui finissait fatalement par l'agacer. « Il suffit, madame » articulait-il dans un mauvais français en mimant sa position boudeuse, menton dressé et regard tourné vers un horizon sur lequel elle ne se trouvait pas.

À ces souvenirs visibles dans les yeux d'Alice s'éveille au creux de Christopher une chaleur réconfortante. L'effet Paris. C'était il y a moins de quelques jours et pourtant ils ressemblent à des souvenirs précieux que l'on essaie de raviver en les racontant cent fois de suite. C'est naturellement qu'au fil de ces souvenirs Christopher sent la danse lui échapper car Alice a compris ce qu'il essayait de lui dire ; la voilà qui impulse un mouvement et que les pieds de Christopher suivent comme s'ils avaient été habitués toute leur vie à suivre. Il lui laisse volontiers le contrôle et se glisse avec aisance dans le rôle du suiveur, ses pieds trouvant d'instinct le chemin que leur dictent ceux d'Alice. Il espère que mère n'a rien manqué de ce changement dans la dynamique de leur danse, qu'elle a vu le bras d'Alice tirer le sien, sa main sur son épaule l'encourager à aller dans la direction qu'elle leur impose. Il espère et il sait qu'elle n'a rien manqué, parce que Lillian est une danseuse hors pair et que comme tous les bons danseurs elle sait lire les corps de celles et ceux qui se meuvent sur la piste de danse.

Christopher se concentre sur le visage d'Alice pour ne pas tourner les yeux vers sa mère. Elle mène ; il suit. Elle parle et il doit rouler ses lèvres pour ne pas lui exploser de rire au visage en arguant que oh oui, Thomas est si adroit avec les langues ! Savez-vous que j'en ai eu la preuve, un jour ? Si Thomas avait été présent, ils auraient échangé un regard complice et moqueur et en fonction de la situation ils n'auraient pas retenu leurs remarques graveleuses. Mais Thomas n'est pas là et Alice n'est pas de celles avec qui Christopher veut rire de ces choses— sauf quand il espère la choquer ou la faire sortir de ses gonds, ce qui n'est pas le cas ce soir. Il retient donc son sourire et s'en sort avec suffisamment de talent pour rien de plus qu'un frémissement passe sur ses traits.

La main de Christopher appuie contre le dos d'Alice lorsqu'elle les éloigne un peu plus de Lillian dans un pas qui le force à se concentrer pour ne pas risquer de les faire trébucher. Il le fait sans regarder ses pieds et en souriant vaguement aux remarques d'Alice qui ne peut décidément pas s'empêcher de répondre sérieusement même quand il s'agit de rire. Son sourire se transforme cependant rapidement en grimace, puis en un gémissement plaintif lorsqu'elle ose prononcer les mots "papa et maman". Ni elle ni lui n'ont jamais été habitués à utiliser ces mots pour s'adresser à leurs parents. Dans sa bouche, cela sonne donc avec d'autant plus de moquerie, mais ça n'a en rien retenu le frisson d'horreur de Christopher qui s'est imaginé s'adresser à sa mère en l'appelant maman. Et puis Alice, des cours de langue ? Par Morgane, l'idée est si amusante et la conclusion si attendue dans la bouche d'Alice qu'il ne peut retenir un ricanement. Évidemment qu'elle est hors de prix. Il est persuadé qu'elle gonflerait les prix pour lui !

Avant qu'il ait pu répliquer, Alice le quitte du regard pour tenter de harponner sa mère des yeux. La main de Christopher monte dans son dos jusqu'à ses omoplates.

« Ne la regardez pas, lui lance-t-il sur un ton léger en remettant sa main en place sans savoir s'il a voulu réconforter Alice de l'inquiétude qu'il pense qu'elle a ressenti ou s'il cherchait seulement à rassembler sa concentration sur lui, elle est comme ces créatures qui vous sautent dessus si vous croisez leur regard. »

Il relève le coin de ses lèvres lorsqu'elle le regarde de nouveau puis relance la conversation comme s'ils n'avaient pas été interrompu :

« Je devrais vous prendre comme professeure alors, la taquine-t-il alors même qu'il pensait réfuter l'idée avec ardeur, comme ça, vous ruinerez mes parents et je pourrais vous affliger avec mon incapacité à maîtriser votre langue. »

Son sourire se fait plus grand. Christopher se penche légèrement vers l'avant même si cela est contraire aux règles de danse de la valse.

« Mais vous ne tiendrez pas un mois avec moi. J'ai rebuté un certain nombre de professeurs, quand j'étais enfant. » Il se redresse, tout fier : « Je savais y faire. Vous ne le croirez peut-être pas, mais je peux être agaçant quand je le désire. »

Sur ces mots, Christopher plisse doucement les yeux pour lancer à Alice une œillade moqueuse. Parce que s'il y a bien une personne dans ce pays qui sait qu'il peut être agaçant quand il le désire, c'est bien elle. À ses côtés, il a si souvent désiré être insupportablement agaçant ! Et il a toujours réussi.

Christopher et Alice cherchent si bien à éviter le regard d'aigle que fait peser sur eux Lillian Hangoover qu'ils sont totalement aveugles à ce qui se passe de l'autre côté de la piste de la piste de danse. Alors que les danseurs tournoient sur la piste et que les notes de musique ralentissent, deux jeunes garçons tiennent un conciliabule.

« Mais c'est à toi qu'elle a dit qu'elle voulait danser, murmure Derek en se tordant les mains, le regard triste, pas à moi. Je ne peux pas...
Je lui ai offert ma première danse mais je ne lui ai pas dit quand, » répond son frère sur le même ton, les poignets sagement croisés dans le dos.

Il regarde son oncle Christopher et Alice Sangblanc valser. Il les trouve magnifiques. Beaucoup plus beau que ses parents quand ils dansent. Une part de lui a envie de repartir deux semaines en arrière, quand ils étaient tous les trois chez oncle Christie et que mademoiselle Sangblanc le faisait rire.

« Alors lorsque la danse prendra fin, et ça va bientôt arriver, prédit Clinton en posant la main sur l'épaule de son jeune frère angoissé, tu vas traverser la piste de danse et aller lui proposer la prochaine danse. Tu diras à Oncle Christie : Oncle Christie, j'aimerais te voler ta cavalière pour la prochaine danse.
Voler ? glapit Derek. Mais c'est mal de voler !
Ce n'est pas un vrai vol, précise Clint en se détournant enfin des danseurs pour poser sur le garçon un regard amusé. C'est pour rigoler. Oncle Christie comprendra que... »

Derek attend un moment que son frère termine sa phrase, la tête levée vers lui. Mais comme Clinton garde le silence, il se tourne pour suivre la direction que prend son regard. Et là son cœur tombe tout au fond de son ventre où il se met battre sourdement. Une femme s'est approchée de son oncle et de mademoiselle Sangblanc. Derek n'aurait pas été inquiet si elle regardait son oncle mais ce n'est pas vers lui qu'elle est tournée. C'est vers la jolie mademoiselle Sangblanc. Derek sait qu'il n'y a qu'une seule raison d'approcher une danseuse directement sur la piste de danse. Il a l'impression que c'est à lui qu'on vient de voler quelque chose.

« Elle va danser avec elle ? » demande Derek d'une petite voix tremblante.

Si Clinton donne une réponse à son frère, celle-ci n'était destinée qu'aux jeunes oreilles d'un enfant attristé qu'on lui vole sa partenaire de danse, sa si chère professeure qui jamais ne le gronde quand il rigole trop fort.

Au centre de la piste de danse, Christopher arrache son regard des yeux d'Alice lorsque la silhouette apparaît près d'eux comme si elle y avait toujours été. Jamais il n'aurait cru qu'Aliénor souhaite danser avec Alice. La chanson est-elle déjà terminée ? Il semblerait que oui puisque les danseurs s'arrêtent. Eux aussi cessent de valser. Christopher lâche la main d'Alice. Ses doigts glissent sur le tissu de sa robe lorsqu'il ôte son bras pour la libérer de sa prise.

Un sourcil arqué sur le front, Christopher regarde sa cavalière puis son ambassadrice.

« Ravi de te voir aussi, » réplique-t-il. Il jette un regard critique à la tenue d'Aliénor, puis fait une moue approbatrice. « Ça te va très bien. L'ambiance change du Pitiponk, hein ? Mais c'est pas trop mal. »

Un léger sourire étire ses lèvres tandis qu'il se tourne vers Alice. La bienséance voulait qu'il l'accompagne jusqu'à son ou sa prochaine cavalière et il pensait lui proposer son bras jusqu'à Clinton, qui aurait été très fier de prendre son rôle de cavalier à cœur pour la prochaine danse. Mais c'est à Alice de décider, pas à lui, alors il attend, les yeux fixés sur elle.

Christopher s'amuse de la blague d'@Alice Sangblanc à propos du fait de lui donner des cours et lui répond sur le même ton après lui avoir conseillé de ne pas regarder vers sa mère. Il s'arrête de danser lorsqu'@Alienor Delphillia arrive et que la musique s'arrête. Il est étonné que celle-ci veuille danser avec Alice mais n'en montre rien. Dans un coin de la pièce, Derek et Clinton Hangoover discutent car le second encourage le premier à aller demander à Alice de danser. Enfin, c'était avant qu'Aliénor brise sans le savoir le cœur d'un petit garçon en lui prenant sa place, évidemment.

Fiche de PNJ : Derek et Clinton Hangoover

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
4 févr. 2026, 18:34
RP libre Bal du Nouvel An 2051
。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。
Avec @Sandra Miller | (registre PNJs) | LDSM – LD
Image
Calisto Joy, 62 ans
(Grand mère)
Image
Lucile « Lucy » Dawson
11 ans, (Sœur)
Image
Lily Dawson
15 ans, (PJ)
Image
Liam Dawson
37 ans, (père)
Image
Athena Dawson
37 ans, (mère)

。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。


Alors que la foule commençait à se masser autour des tables pour un repas qui s’annonçait grandiose, et parmi elle sa famille, Lily entendit son nom la traverser. Elle se tourna et…

Sandra ! Wouah t’es trop belle !

Sa copine avait revêtu un magnifique ensemble aux couleurs d’un ciel étoilé, comprenant une robe, la cape assortie et les chaussures et le collant qui vont avec. Sans oublier les somptueux bijoux… Non, rien à redire, l’harmonie était parfaite et allait comme un gant à la jeune fille. Malgré tout, le rouge lui monta aux joues au moment où elle dit ça. Même si elles avaient plus ou moins l’habitude de se dire ce genre de choses désormais, ça faisait toujours… bizarre.

T’es fais pas, je comprends ! On est juste à côté nous, c’est normal qu’on soit là plus tôt. Et désolée de pas t’avoir attendue, mais Grand-Mère m’aurait tuée !

Lily s’esclaffa un peu, puis continua lorsqu’elle se rendit compte que Sandra était venue la voir sans même avoir montré son billet ! Heureusement elle revint bien rapidement, conservant un sourire sur les lèvres de la châtain.

Moi aussi. Ça rappelle tellement des souvenirs, ici… !

Elle se perdit un moment dans ses pensées, revivant ce moment suspendu dans le temps, étrange mais pas désagréable… Elle dut néanmoins revenir sur terre lorsqu’elle vit du mouvement, loin à sa gauche. Lucy effectuait des signes en sa direction pour lui montrer que leurs parents étaient en train de s’assoir à une table, et pour lui faire comprendre qu’ils aimeraient qu’elle soit un minimum avec eux. Quant à Grand-Mère Calisto… tout était déjà sur son visage. Dans une grimace, Lily articula à sa petite sœur qu’elle viendrait rapidement. Mais d’abord, elle voulait prendre quelques nouvelles.

Alors, tes vacances, c’était chouette ? Et Noël ? On s’est pas vu avant le départ du Poudlard Express… Et… euh… t’étais où, le soir du Bal ?

Ça y est, la question qui lui brûlait les lèvres les avait enfin franchies ! Elle avait beau s’être exprimée d’un ton qu’elle voulait détaché, c’était bien trop maladroit pour paraître anodin. Elle espérait cependant que la Poufsouffle ne l’interprèterait pas mal… Si la conversation se tendait, elle se dirait que c’était le bon moment pour rejoindre ses parents, en fin de compte.

Y’a mes parents, là-bas, avec ma sœur et ma Grand-Mère. Tu veux qu’on… qu’on essaye de se mettre pas loin ? Après on ira toujours danser, mais… quand même, ce serait plus sympa non ?

À la réponse de Sandra, elle prit un air hésitant mais la suivit tout de même vers sa famille, un peu nerveuse et en retrait le temps des présentations.

Euh… enchantée ! salua-t-elle le petit groupe, finissant par un sourire.

C’était donc eux, la famille de Sandra… Malgré son malaise, elle fut quand même contente de les voir enfin. Peut-être que cela faciliterait les choses pour qu’elles puissent se voir enfin dehors de Poudlard ! Mais guider les Miller vers la table des Dawson, ce fut autre chose… Surtout qu’à leur approche, avant qu’elle ne puisse ouvrir la bouche, son père se leva et leur tendit une poignée de main en guise de salut.

Bonjour, enchanté ! Liam Dawson, le père de Lily. Et vous êtes… ?

C’est… c’est Sandra et sa famille ! s’empressa de dire l’adolescente de 15 ans, honteuse de ne pas avoir prévenu ses parents.

Liam et Athena Dawson se lancèrent un regard entendu, faisant baisser le sien au plus près du sol.

Vous rencontrer est un plaisir. Je suis Athena Dawson, sa mère, salua très poliment la femme brune, courbant légèrement la tête comme le voulait la coutume.

Moi de même, ajouta froidement Calisto dans la même gestuelle.

Sa petite-fille se raidit lorsque sa sœur la remplaça pour dire à son tour bonjour à tout ce monde. Elle se remémora le jour de son coming out, quand elle avait annoncé à seulement 12 ans, et en pleines vacances en France, sa relation avec Chloé à sa famille. L’aristocrate avait piqué une de ses crises… ce qui l’avait entraîné par la suite à casser son violon, qu’elle lui avait offert. Mais depuis, leur lien s’était beaucoup renforcé et la sexagénaire s’efforçait d’accepter la jeune fille comme elle était. Dirait-elle quelque chose ? Elle priait Merlin pour que ce ne soit pas le cas.

Une fois que les présentations furent faites, Lily trouva la dernière place libre autour de la table, espérant que Sandra s’installerait non loin d’elle sur la table voisine. Assise entre Lucy et Calisto, elle consulta distraitement le menu, jetant de brefs coups d’œil à sa petite copine. Malheureusement, ça ne passa pas inaperçu pour la petite blonde, qui – cette traîtresse ! – donna un coup de coude à leur père installé à côté d’elle. Et, bien sûr, comme tout bon ancien joueur de Quidditch qui se respecte, Liam Dawson avait de si bon réflexes qu’il intercepta le regard, si rapide soit-il…

Alors, dis-moi, c’est du sérieux entre vous n’est-ce pas ?

Choc. Sa fille ne pensait pas qu’il y avait des situations plus efficaces qu’être frappé par le Cognard de Links ou que voir son but arrêté par Hunter pour lui faire ouvrir grand la bouche et se décomposer sur place. Et bien elle avait pas pensé à ça… Papa, la honte ! Elle ne savait tellement pas quoi répondre et elle espérait tant que l’attention de chacun se détourne du sujet lancé par le professeur de Vol qu’elle se saisit de la première occasion qui vient, en l’occurrence l’écriteau du menu qu’elle tenait encore dans sa main.

Euh… Le Pudding au saumon, ça a l’air pas mal, non ? lança-t-elle le teint cramoisi, sous les rires amusés de sa sœur.

Lucile Calisto Dawson, tu vas me le payer ! Attend ta rentrée à Poudlard…
Heureuse de la retrouver, Lily discute gaiement avec Sandra, abordant ensuite LE thème qui la tracasse un peu. Elle propose ensuite que leurs familles se placent à côté à table, se montre un peu nerveuse lors des présentations puis carrément gênée lorsque, au moment de choisir son entrée, son père lâche une remarque un peu déplacée…
Pareil, hésite pas à me prévenir s’il y a un souci ! :grin:

5A ~PNJ ~ PR ~ CR ~Marraine ~ #831100 xxxxxxxxxxxx☆ Je suis une fée qui vole les baguettes ✮
Ex-rédactrice ~ Joueuse de Quidditch ~ Choriste 🎵xxxxxxxxxxxx✮ Surdouée asymptomatique ☆
4 févr. 2026, 20:21
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Reducio
Image
Image

Elle n'avait jamais été particulièrement douée lorsqu'il s'agissait d'interactions sociales. Non, elle se classait même très bas dans sa liste de personnes sociables, bien qu'elle ait commencé à s'améliorer avec les années, à faire quelques efforts pour chasser la solitude qui aimait fendre son cœur. Lance, jusqu'à ce soir, était presque au haut de la liste des élèves sociables et aisés, en termes d'aisance sociale, bien que son avis soit sûrement faussé, car Freya ne connaissait pas tant de monde que ça. Narcisse se trouvait en première place, bien sûr. Puis, elle n'en était pas trop sûre, son avis changeant et vacillant avec les interactions observées, les phrases entendues dans les couloirs. Mais Lance n'avait jamais été bien bas dans sa liste, et pourtant…

C'est avec un amusement certain que Freya observa le garçon chercher ses mots. Est-ce que les garçons avaient du mal à complimenter les filles ? Son père complimentait sa mère sans arrêt, des mots doux glissant entre ses lèvres chaque matin, midi et soir qu'ils passaient ensemble, un tel flot d'amour que Freya en avait parfois un pincement au cœur. Elle hocha la tête lentement. "C'est ce que ma mère m'a dit," répondit la petite. Bleu sur bleu, comme un dauphin glissant entre des vagues, ou un papillon posé sur une fleur de la même couleur que ses ailes. "Merci," ajouta la blonde. Elle en oubliait presque ses manières.

Une moue se dessina sur son visage à l'affirmation du garçon. "Tu penses ?" dit Freya. Elle n'aimait pas les bruits vifs, mais elle appréciait toujours les gros boums qui dansaient dans sa poitrine quand des feux d'artifice explosaient dans le ciel. Peut-être que ses mains seraient assez pour masquer la majorité des explosions, peut-être pas—elle n'aimait pas savoir, et n'aimait pas se dire qu'elle aurait à subir le bruit, et les cris, et les rires.

Sur le point de répondre à sa question, ses lèvres se mirent à bouger, mais s'arrêtèrent autour d'un mot imprononcé. Ses yeux bleus devinrent ronds, une rougeur à ses joues qu'elle ne sentit pas. Elle observa sa main tendue, se demanda si c'était normal pour son cœur de battre si fort comme ça, puis, doucement, glissa ses doigts sur sa paume pour accepter sa demande. "D'accord." Non, ce n'était pas dans ses résolutions avant qu'il ne pose la question comme ça, sur sa tête, mais elle ne la trouvait pas mauvaise, cette idée. Et ce n'est que quand ils se trouvèrent sur la piste, Freya se sentant toute petite contre les adultes, le menton relevé pour voir les yeux de Lance, qu'elle se rappela qu'elle avait des résolutions.

"J'ai envie d'avoir plus d'amis," avoua la blonde dans un rare moment de vulnérabilité qu'elle ne put comprendre. "Je voulais pas danser avec toi—enfin, ce n'était pas une résolution," baffoua Freya, ses yeux à présent rivés sur les gens qui tourbillaient tout autour. "Mais j'avais envie de danser. Donc…merci."


@Lance Blacksword

#485584
Freya Ourt, Freya Ourtière, Freya Kuza - K.A.
4 févr. 2026, 22:22
RP libre Bal du Nouvel An 2051

Image
Summer
Image
PNJ actif : Alia Jenkins

○●○●○●○●○●


Asael lui souhaita une bonne année aussi. Summer sourit. Elle ne savait pas si c'était la fatigue, l'adrénaline de la soirée ou la foule autour d'elle, mais elle se sentait différente. Comme si elle était une autre personne, coincée dans le même corps. Elle était comme plus légère. Plus insouciante. Etait ce que ressentait les adultes quand ils avaient bu trop de vin ? Summer n'avait pourtant pas touché à l'alcool.
Elle ne doutait pas que ce sentiment allait se dissiper dès le lendemain. Heureusement, d'un côté, car elle ne se sentait qu'à moitié maîtresse d'elle même. C'est vrai, quoi, depuis quand Summer s'extasiait elle de voir de la neige ? Elle n'aimait pas la neige. Elle n'aimait pas le froid. Et pourtant, ce soir, comme Asael, elle les accueillait avec le sourire.
Drôle de Summer, ce soir.

Asael lui demanda s'ils allaient se faire gronder. Summer se mit à rire. Il connaissait encore très mal sa mère, pour lui poser la question. Evidemment ! Ils auraient pu passer la soirée à la suivre en silence et la tête baissée comme deux caniches obéissants qu'elle aurait tout de même trouver quelque chose à leur reprocher.
Elle ne prit pas la peine de répondre. La question lui paraissait assez évidente pour qu'il en devine tout seul la réponse. Et puis, mieux valait ne pas le décourager... Elle était bien entendue habituée, mais elle ne savait pas si c'était aussi le cas du Gryffondor.

Mais bon, de toute façon, avant de commencer les recherches, arrêt au stand boisson. Alors que Summer se servait de l'eau, Asael lui proposa sa veste. Il avait très certainement dû remarquer la chaire de poule sur ses bras. Elle ouvrit la bouche pour refuser. Il fallait vraiment qu'il arrête de la prendre pour une chochotte qu'il devait aider par tous les moyens. Summer était quand même assez endurante pour supporter quelques frissons...
Mais il la lui plaça de force sur les épaules, et Summer se vit forcer de se taire. Elle ferma les lèvres et haussa les épaules, avant de rajuster la veste sur ses épaules. Après tout, si il voulait que ce soit lui qui se gèle, tant pis pour lui...

Ainsi accoutrée, elle put enfin se désaltérer. Elle but son verre à grandes gorgées, "cul sec". Elle se resservit, eut à peine le temps de finir qu'Asael lui déclarait avoir vu passer sa mère, qui lui avait paru porter une expression contrariée. Summer leva les yeux au ciel. De toute façon avec elle...

A nouveau, ce fut à lui de l'attraper pour l'entraîner à sa suite. Décidemment, ils auraient passer leur soirée à ça. Sans prévenir, Asael se mit à crier. Summer écarquilla les yeux, à mi chemin entre le sursaut et la gêne : il y avait des gens qui s'étaient retournés... Elle leur adressa un petit sourire, puis tourna le regard vers la direction visée par Asael, et... Oh, oui, elle était là, sa mère.

Asael lui souhaita une bonne année. Elle fit de même.

-Ca s'est bien passé ta soirée ? demanda-t-elle, espérant couper sa mère dans son élan.

Hélas, ce ne fut pas suffisant.

-Où vous étiez, tous les deux ? Je vous cherche depuis pratiquement une demi heure ! Ca ne va pas de disparaitre comme ça ?

Heureusement, s'il y avait un truc de génial avec les parents de Summer, c'était qu'ils trouvaient toujours quelque chose de mieux à faire de gronder leurs filles, dont une au moins était déjà une cause perdue en terme d'éducation. C'était pour cela que Summer ne craignait pas de faire des bêtises et qu'on avertisse ses parents. Au pire, les représailles dureraient maximum vingt secondes.

Sa mère secoua donc la tête avec un soupir, puis passa à autre chose :

-Bref, je voulais vous dire qu'il reste encore une ou deux heures avant la fermeture de la soirée, mais je pense qu'on partira un peu avant. Si ça vous dit, on ira un peu marcher sous la neige puis on rentrera. Donc je vous laisse encore une quinzaine de minutes ici, puis on se rejoint devant la sortie. Ok ?

Satisfaite de la proposition de sa mère, Summer se montra conciliante et hocha la tête. Elle ne chercha pas l'avis de Asael en tournant la tête vers lui. De toute façon, il n'avait pas le choix, un point c'est tout.

Elle se tourna cependant vers lui juste après que sa mère soit partie, pour lui demander :

-Il nous reste encore un peu de temps, tu veux faire quoi ?

En même temps, elle lança un chronomètre mental, pour ne pas dépasser l'heure de rendez vous fixée par sa mère et attirer les foudres de cette dernière.

784 mots
@Asael Bowen j'ai fait comme ça, ça te va ?

2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
5 févr. 2026, 19:17
RP libre Bal du Nouvel An 2051
J’essayais d’adoucir la mère de Summer, qui ne semblait pas inquiète mais bien énervée, une fois que je la voyais de près.

Je me fichais pas mal de l’image que je lui renvoyais, mais je ne souhaitais pas que Summer reçoivent des répercussions de notre longue abandon pendant la soirée.

Alors, j’essayais de paraître désolé et plus ou moins poli. Summer semblait faire de même, demandant à sa mère si elle avait passé une bonne soirée.

Cependant, madame Jenkins devait avoir le même caractère que sa fille, puisqu’elle ne répondis pas aux questions posés, ni aux formules de politesses et opta pour la colère.

« Ah, mais, on vous cherchait aussi, Madame. C’est juste qu’il y avait… euh… plein de monde. »

Mes sourcils s’élevèrent quand elle reprit la parole, sans nous gronder de nouveau. Sa colère avait déjà disparue ? Avait-elle mimer son inquiétude ? C’était tout bonnement incompréhensible, elle ne nous avait fait que très peu la moral et nous proposait désormais de continuer notre soirée encore quelques minutes.

Interrogeant Summer du regard, je n’eus cependant pas de réponse instantanée, celle-ci me demandant ce que je voulais désormais faire.

« On peut déjà aller dehors, non ? Ou t’auras trop froid ? Ce serait bien d’aller voir la neige. De faire une bataille, nan ?! »

Sans toutefois attendre une approbation de sa part, je la pris, comme à mon habitude, par la main pour l’emmener près de la sortie.

« On y va, ou pas ? Ce s’rait drôle, en vrai. »

Souriant et regardant les épais flocons qui commençaient à s’accumuler, je courus dehors puis formais une boule, plutôt difforme, avant de la lancer sur Summer.

« Oups… J’te jure que je voulais pas… mais j’crois que t’es obligé de venir dehors pour te venger, maintenant, non ?  »

Éclatant de rire et reculant de quelques pas, tout en levant les sourcils, offrant à Summer une invitation à me rejoindre, je me penchais vers le sol, afin de créer un nouveau missile gelé.


@Summer Jenkins ^^

Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~

Reducio
6 févr. 2026, 19:48
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Reducio
coucoucoucoucoucoucoucouco
Image
coucoucoucoucoucoucoucouco
Sandra Miller - 14 ans - #957713
Image
Robe
Image
Barrette
Image
Cape
Image
Bracelet (gauche)
Image
Collant
Image
Chaussures
Sophie Miller - 12 ans - #50378b
Image
Robe
Image
Collant
Image
Chaussures
Alexandra Miller - 36 ans - #2e3194
Image
Robe
Image
Image
Cape
Image
Bracelet (droite)
Image
Chaussures
John Miller - 36 ans - #a03a0e
Image
Ensemble
Lily - Sandra - Lily - Sandra


Sandra prit un court instant pour contempler la tenue de Lily : la pierre bleue ornant son collier, la robe parsemée d'étoiles contrastant avec sa peau pâle, sa coiffure mettant en valeur la belle teinte verte de ses yeux... Elle était belle. Même si elle l'était déjà habituellement, bien évidemment.

La jeune fille fut sortie de ses pensées par la nouvelle série de questions de sa petite amie.

« C'était cool ! Mais tu m'as manqué... » dit-elle, son ton enjoué se muant finalement en murmure alors que ses joues se teintaient d'un rose pâle.

Mais avant de pouvoir rougir encore plus, Sandra tiqua soudainement, venant de réaliser la dernière question de la Gryffondor. Où était-elle le soir du Bal ? Elle était dans son dortoir, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit, ayant très mal dormi la veille... Mais pourquoi cela intéressait-il Lily ? Elle se tritura les méninges à la recherche d'une explication, quand soudain une idée s'invita dans son esprit. Ce bégaiement... Cette prononciation un peu trop rapide sur la fin... Sa petite amie était-elle jalouse ? La Poufsouffle ne savait pas vraiment ce que pouvait être la jalousie d'une personne amoureuse, mais il est vrai qu'elle éprouvait parfois un petit pincement au cœur quand elle voyait Lily rire avec quelqu'un d'autre... Était-ce donc cela, la jalousie ?

La jeune fille se secoua mentalement puis se recentra sur le plus important : rassurer Lily. Elle ne savait pas vraiment ce qu'elle avait pu penser lors du bal, mais la Tinienne se dit que la meilleure façon de régler le problème — si c'en était un — était de lui dire qu'elle avait simplement dormi comme une marmotte !

Alors qu'elle s'apprêtait à répondre, la Gryffondor passa soudainement à autre chose, coupant court à la question. La Poufsouffle haussa un sourcil mais décida de ne pas insister : il valait mieux profiter de la soirée. Elles auraient toujours le temps d'en reparler plus tard.

« Bien sûr ! Ma famille doit pas être bien loin ! » répondit-elle, souriante.

La Poufsouffle prit la main de la Gryffondor et scruta rapidement la salle avant de trouver sa mère aux côtés de son père et sa sœur, discutant et sirotant des boissons devant de longues tables. Elle marcha donc vers eux, légèrement stressée de leur présenter sa petite amie, dont elle leur avait parlé pendant une petite (grande) partie des vacances.

En voyant les deux jeunes filles s'approcher, sa famille se retourna. Sandra aperçut le soudain froncement de sourcils de sa sœur, mais décida de ne pas y prêter attention.

« Qui nous amènes-tu là, Tàiyáng* ? » demanda sa mère en souriant à l'inconnue.

La Poufsouffle se retint de prendre une inspiration et décida de se lancer au plus vite.

« Maman, papa, je vous présente Lily ! » dit-elle en faisant un mouvement de mains vers la concernée.

Ses parents se regardèrent un court instant, passant sans doute un message silencieux entre eux, puis se retournèrent vers la Gryffondor, Alexandra prenant la parole la première :

« Enchanté. » dit-elle, un léger sourire sur les lèvres et une étincelle dans le regard.

« Enchanté également ! » ajouta John avec un sourire franc.

Sa sœur, elle se contenta de faire un signe de la main, un drôle de sourire accroché au visage. Cela ne présageait rien de bon... Sandra lui jeta un regard en coin empreint de méfiance puis décida de continuer.

« On pourrait s'installer avec la famille de Lily ? Ça serait plus pratique ! »

Plus pratique en quoi ? Elle ne savait pas. Mais ça serait plus pratique !

La jeune fille n'eut même pas besoin d'insister puisque ses parents acceptèrent presque aussitôt. Elle les remercia et laissa Lily les accompagner jusqu'à la table de sa famille. À peine arrivés, un homme se leva et leur tendit une poignée de main, se présentant comme le père de sa petite amie. Son propre père lui rendit en se présentant également, souriant, alors qu'Alexandra imitait le salut des deux femmes.

Une fois les présentations terminées, tous se réinstallèrent, Sandra décidant de s'asseoir au plus près possible de sa petite amie, se remémorant au passage à quel point les vacances avaient été finalement bien longues... Alors que sa famille tirait les chaises à côté d'elle, la jeune fille attrapa le menu sur la table et examina sa couverture avant de le consulter. Il n'y avait pas beaucoup d'options...

Alors qu'elle était absorbée par sa courte lecture — si tant est que l'on pouvait être très concentré sur un menu —, le père de la Gryffondor lâcha une question qui faillit lui faire décrocher la mâchoire, réussissant à cacher sa surprise mais rougissant légèrement malgré tout. Elle n'osait pas imaginer à quel point Lily devait être gênée... Curieuse de nature, elle tourna discrètement les yeux vers sa petite amie et aperçut son joli teint cramoisi. Elle était mignonne quand elle rougissait...

Un sourire échappa à Sandra, ayant soudainement envie de lui caresser gentiment la tête. Elle reprit néanmoins un air sérieux avant de se recentrer sur le menu, ignorant le regard de ses parents et de sa sœur ainsi que les rires — qu'elle pourrait certainement qualifier de "démoniaques" — de Lucy.

« C'est vrai que le pudding a l'air sympa... » dit-elle après avoir comparé les deux options.
Sandra discute un peu avec Lily avant de la présenter à sa famille, légèrement stressée. La Gryffondor les accompagne ensuite à la table des Dawson et, une fois les salutations faites, tout le monde se réinstalle. La Poufsouffle consulte ensuite le menu, puis essaye de ne pas avoir l'air surprise par la question du père de sa petite amie, ignorant les regards de sa famille ainsi que le rire de Lucy. Sandra propose finalement de prendre le pudding au saumon.

892 mots
@Lily Dawson
N'hésite toujours pas à me dire si quelque chose ne va pas ! J'avoue ne pas être certaine de ce post... :sweatingbullets:

*Tàiyáng - veut dire "soleil", surnom utilisé par Alexandra

Quatrième année RP 2050-2051 ⋄ Filière Sciences ⋄ 14 ans ⋄ 1m55 ⋄ #957713
6 févr. 2026, 21:25
RP libre Bal du Nouvel An 2051
。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。
Avec @Sandra Miller | (registre PNJs) | LDSMLDSM – LD
Image
Calisto Joy, 62 ans
(Grand mère)
Image
Lucile « Lucy » Dawson
11 ans, (Sœur)
Image
Lily Dawson
15 ans, (PJ)
Image
Liam Dawson
37 ans, (père)
Image
Athena Dawson
37 ans, (mère)

。☆✼★━━━━━━━━━━━━★✼☆。


Une légère émotion passa dans les yeux de Lily, qui murmura à son tour :

Oh… toi aussi.

Car oui, malgré la présence de Harper et des autres correspondants et participants AMICO, malgre les entraînements de Vol avec certains d’entre eux, malgré les sorties dans les grandes villes sorcières et les ateliers de Noël, elle avait fortement senti l’absence de sa petite amie. Maintenant que Shawna était bien moins présente et que Sandra avait, en quelque sorte, repris une partie de son rôle de confidente, bien que ce soit différent, elle était plus affectée lorsqu’elle n’était pas là, et surtout dans un château fortement dépeuplé. Alors, elle comprenait.

Mais ça ne l’empêchait pas de se montrer jalouse… alors qu’elle n’était pas la mieux placée pour l’être, ayant dansé avec Harper puis avec Winter au Bal AMICO ! Son regard rencontra ses chaussures, très légèrement surélevées même si elle les voyait à peine à cause de sa robe. Elle n’osa pas regarder son interlocutrice dans les yeux, regrettant déjà d’avoir évoqué le sujet. Heureusement pour elle, une porte de sortie lui vint lorsque, relevant la tête en se rendant compte qu’elle n’avait pas de réponse, elle aperçut sa famille au loin.

Lorsque Sandra lui prit la main, son cœur battit soudain plus fort. Pourquoi ça me fait toujours ça, maintenant ? J’devrais pas être stressée ! Visiblement, Lily n’y connaissait pas grand-chose en amour, au final, même si elle en avait un certain passif… et même si leur relation durait depuis plusieurs mois. Ça lui faisait encore tout drôle, mais elle aimait ça. La gryffonne fut bien moins à l’aise en voyant les parents et la sœur de sa cavalière, mais elle se détendit rapidement lorsque les premiers la saluèrent. Cela lui permis d’en faire de même, d’un air pas (trop) stressée.

Ils sont adorables, tes parents ! chuchota la jeune fille lorsqu’elle la mena à son tour vers sa propre famille.

De son côté aussi, les présentations se firent plutôt bien malgré son appréhension. Leurs pères qui se serraient la main, leurs mères qui mirent un peu plus les formes, mais avec le sourire, et Grand-Mère Calisto qui n’était pas trop désagréable… Tout était parfait, jusqu’à Sandra – de toute manière, elle l’était toujours – qui s’installa au plus près sur la table voisine. Ça restait tout de même un peu trop loin après plusieurs jours sans se voir, sans ces moments au Foyer blotties avec un plaid et des biscuits…

Tout était parfait, jusqu’à cette remarque de son père qui la fit virer au rouge aussi vite que s’il avait lancé un Periculum. Et c’était d’autant plus gênant que Lucy riait, et plus encore que Sandra se tourna, ayant manifestement entendu. Et en même temps il y avait de quoi entendre… Lorsque la fille aux yeux bleus se mit à sourire, Lily le vit d’abord comme une trahison, lui jetant des regards noirs tout comme elle en jetait à sa sœur, mais elle ne put continuer longtemps. Tant parce qu’elle n’arrivait pas à calmer cette fichue rougeur que parce qu’elle ne parvenait pas à se fâcher contre Sandra.

De toute manière, celle-ci rentra vite dans son jeu.

Ah voilà, on est d’accord ! Vous voyez ? C’est le meilleur choix.

Et pendant ce temps, Liam souriait, les regardant tour à tour avec des yeux pétillants, tandis qu’Athena était juste plus douée pour cacher ses pensées.
Oui, le meilleur choix…

_____


Un doux sourire sur les lèvres, Lily racla la dernière part de son dessert. Il n’en restait plus une miette, dommage… Ce repas était terminé alors qu’il s’agissait sûrement d’un des meilleurs qu’elle ait jamais pris. L’ambiance était chaleureuse, mêlant de temps en temps des discussions familiales à d’autres qui traversaient les deux tables voisines. Même Lucy s’y mettait, sûrement très heureuse de pouvoir enfin sociabiliser ailleurs qu’à Maeve Queen, ou peut-être qu’elle ne soit pas mise de côté, ce Bal-ci. Seule sa grand-mère était plutôt économe en mots, mais elle n’était pas Calisto Joy pour rien. D’ailleurs, elle avait quitté la table un peu plus tôt pour converser avec quelques adeptes de la Salle de Spectacle, comme elle, et des gens de son rang (sans n’offenser personne).

Pour apaiser sa frustration, l’adolescente aux cheveux châtains vérifia que personne ne la regardait. Puis, mine de rien, elle plongea sa cuillère dans l’assiette de Sandra pour la fourrer avec précipitation dans sa bouche – se mettant au passage un peu du dessert sur le coin des lèvres.

Chest pas moi ! fit-elle en levant les mains, à moitié hilare, avant d’ajouter plus tard, lorsqu’elle juge la situation potentiellement trop périlleuse à la réaction de Sandra : Euh… tu veux danser ?

Il lui avait semblé que la lumière avait légèrement diminué, et maintenant qu’elle y pense l’immense salle était moins bruyante, tout à coup… Puis la musique commença à combler ce silence. Quel timing parfait ! De gré ou de force, Lily tira sa copine par le bras jusqu’à la piste de danse, reconnaissant le morceau et se positionnant pour la danse en question. Elle fit un petit sourire malicieux.

Tu te rappelles de ta leçon de valse de l’année dernière, j’espère ?

En tout cas, elle, elle n’avait pas oublié les pas, bien renforcés par le cours de danses traditionnelles suivi dans le cadre de l’échange AMICO et du Bal qui suivit… Sauf que cette fois, les pas étaient plus légers, plus sereins. Ils s’envolèrent presque à mesure que la musique changeait, allant d’une autre valse à une danse irlandaise en passant par un véritable tango, guidés par la personne qu’elle aimait.
Cette fois, sous les lueurs dignes d’un ciel étoilé, elle n’avait pas à se soucier pour elle.
Lily rencontre les parents de Sandra dans une agréable surprise, bien qu’elle soit quelques instants plus tard entachée par la gêne occasionnée par son propre père et sa sœur. À la fin du repas, elle pique un peu de dessert à sa petite amie puis, remarquant l’ambiance soudaine, l’invite à danser, se rappelant avec bonheur l’an passé.
Je suis toute aussi incertaine du mien, donc n’hésite pas non plus ^^

5A ~PNJ ~ PR ~ CR ~Marraine ~ #831100 xxxxxxxxxxxx☆ Je suis une fée qui vole les baguettes ✮
Ex-rédactrice ~ Joueuse de Quidditch ~ Choriste 🎵xxxxxxxxxxxx✮ Surdouée asymptomatique ☆