26 janv. 2026, 10:22
RP libre Bal du Nouvel An 2051
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Bien sûr que le costume de Christopher lui irait bien. Il faudrait des ajustements, naturellement. Quelque chose pour souligner sa taille, peut-être un voile pour retomber sur son épaule et mettre en valeur la courbe de son bras. Le pantalon ne devrait pas être aussi évasé, peut-être même faudrait-il un pantalon à pinces… mais alors, il serait nécessaire porter des escarpins… à moins qu’un contre-pied soit envisageable, sans doute avec des bottines Chelsea.
Enfin, là n’était pas le sujet : Christopher était finalement de son avis, et Alice n’aurait donc nullement besoin de le reprendre. Elle s’y était attendue. Voilà pourquoi elle n’avait pas réagit à son ricanement, si ce n’est pas un sourire ponctué d’un coup de menton qui ne voulait dire qu’une chose : « Vous savez très bien que ce n’est pas le cas. »

Alice observa la panique capillaire de Christopher avec un plaisir de mauvaise fille ravie de ne point être la seule à s’inquiéter pour sa propre mise en pli. Sans un mot, mais pas sans sourire, elle laissa Christopher gigoter, invoquer un miroir, gémir, glapir. Elle avala chacun de ses gestes sans en faire aucun. Pourquoi tout ces simagrées ? Il n’avait qu’à passer une main dans ses cheveux pour faire disparaître la neige et passer de Noueux à Hérisson. Sa coiffure était simple, tout de même ! Passait-il réellement des heures devant son miroir à corriger chaque mèche ? Circée, tout de même ! Il ne souffrait pas des mêmes difficultés d’Alice, qui souffrait de chaque changement météorologique ! Le vent ne le décoiffait pas, pas plus que l’humidité de l’air ne modifiait la texture de ses boucles !
Alice secoua la tête en le regardant, coincée entre la sincère envie de se moquer, celle de prendre une voix faussement affectée pour le plaindre et l’envie d’enfoncer ses doigts dans ses cheveux pour le décoiffer pour de bon.

La réplique vengeresse de Christopher lui fit lâcher une expiration indignée. Elle recula d’un pas, faussement choquée, ses cils battant plus rapidement pendant quelques secondes.

« Oui, ils gondolent, Christopher ! » cracha t-elle, sa main venant se plaquer sur ses boucles humides. « Et vous, vous ressemblez à un Noueux. »
Grands Ancêtres. Elles étaient vraiment humides. Alice déglutit. Elle jeta une main agacée vers Christopher. « Mais moi, contrairement à vous, je peux les libérer si ma mise en pli est menacée. Pas vous. » Mensonge éhonté. Si Alice décidait de détacher ses cheveux, elle ressemblerait à un lion mal peigné une fois ses boucles blanches séchées.
Il fallait trouver une solution, rapidement.
Alice reculait encore, son regard tombant sur le menton de Christopher. Une tresse serait une solution envisageable, mais pas avant qu’ils n’aient totalement séchés, sans quoi elle serait mousseuse. Un chignon banane, peut-être ? Non. Dans cet état capillaire, des mèches s’échapperaient.
Peut-être…

Alice extirpa sa baguette de la subtile attache à sa hanche. D’un sortilège, elle fit apparaître son miroir à main ouvragée, toujours posé sur sa table de chevet lorsqu’il n’était pas dans son sac à main. Alice observa sa coiffure sous toutes ses coutures.

« Circée, ils gondolent vraiment », marmonna t-elle. Elle inspira longuement, avant d’expirer avec tout autant de lenteur désabusée. Dans une heure peut-être, Alice finirait avec une masse volumineuse sur la tête. « Rentrons nous mettre au sec, et allons refaire notre mise en pli avant de passer à table. Il est hors de question que vous ou moi nous ridiculisions ce soir. Oh, non… mais regardez moi cette boucle ! » Alice attrapa la mèche insoumise entre ses doigts, celle qui s’était échappée de son chignon pour n’en faire qu’à sa tête.
Alice se moquent encore un peu de @Christopher Hangoover tout en se plaignant de ses propres cheveux. Elle invoque son miroir à main, prend état des dégâts, propose de rentrer... et se plaint encore

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
26 janv. 2026, 11:12
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[Aelle qui cherche sa table : b.a.c.f.]


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Narym lance un regard à Zakary, comme pour l'inviter à parler ou à participer à la conversation maintenant qu'il est revenu. Pourtant, il a des choses à dire, à répondre, car cette conversation lui plait particulièrement, mais il ne peut pas s'en empêcher : si Zakary montre qu'il veut intervenir, il lui laissera la place avec plaisir et écoutera ce qu'il a à dire, même si ça l'empêche de placer les pensées qui lui sont venues quand il écoutait l'homme s'ouvrir à lui avant que le retour de son frère ne les interrompt. Il a décelé dans la façon de parler de son interlocuteur une certaine émotion, sans pour autant pouvoir ou savoir mettre le doigt dessus. Heureusement, Zakary ne dit rien, n'avance même pas pour se rapprocher d'eux ; il se contente d'un petit geste du menton vers Narym, lequel signifie : dis ce que tu as à dire, aller ! Narym sourit maladroitement et ramène son regard sur l'homme.

Il y a dans ses paroles une retenue, une poésie qui sait toucher Narym. Il fait partie de ces personnes qui restent elles-mêmes face aux autres, sans se soucier que la complexité de leurs paroles puissent déranger ou perdre leur interlocuteurs. Narym apprécie cela.

« C'est aussi ce que j'aime chez cet auteur et dans ses contes, répond-il d'une voix douce en faisant tourner son verre entre ses doigts, un tendre sourire aux lèvres. Il s'y passe parfois des choses cruelles... Je sais d'ailleurs que mon père, notre père... » Il adresse un regard d'excuse à son frère et sa sœur. « ...arrangeait certains passages quand on était très jeunes... Mais ce n'est jamais de la cruauté gratuite. Avec un regard d'adulte, on prend conscience que ces contes parlent de la réalité. Même si j'aime autant ceux prétendent que la bonté l’emporte sur la cruauté, avoue du bout des lèvres Narym avec un petit rire en baissant les yeux sur son verre.
Éternel optimiste, commente Zakary en souriant.
On ne se refait pas, répond son frère en haussant les épaules.
Je vais casser votre délire, mais j'ai toujours préféré les versions édulcorées pour les enfants, rit Zak en souriant largement, celles qui disent que la moitié de ce qui se passe dans les vrais contes.
Je ne peux pas te jeter la pierre, s'amuse Narym, tu peux être sûr que je ne lirai pas les versions originales à Mackenzie. Ma fille, précise-t-il à l'homme. Pas avant plusieurs années en tout cas. »

Il se tourne vers leur compagnon du moment, avec un regard dans lequel se lit facilement de la tendresse, pour toute personne capable de lire les regards.

« Je comprends mieux pourquoi vous en parlez de cette manière. Ce sont des souvenirs précieux pour vous aussi, » conclut-il en faisant référence au grand-père évoqué un instant plus tôt.

Restée dans son coin, Aelle ponctue la conversation en buvant des petits gorgées de son verre de champagne. Son regard reste loin d'eux, tourné parfois vers la droite, parfois vers la gauche. Elle semble si bien perdue dans ses pensées que Narym doute qu'elle écoute quelque chose à ce qu'ils disent. L'idée de l'intégrer a totalement quitté son esprit : il sait qu'elle interviendra si elle en a envie. Cela ne l'empêche pas de la surveiller du regard et de lui sourire lorsque leurs yeux se croisent. Sourire auquel elle ne répond jamais, mais il n'en prend pas ombrage. Narym espère seulement que Zakary ne voudra pas la force à participer ou qu'il ne la titillera pas comme il aime tant le faire pour la pousser dans ses retranchements ; le moment est bien trop agréable pour ça.

Narym poursuit la conversation avec @Hjúki Anastase et y prend grand plaisir. Zak intervient en y allant de son petit commentaire. Aelle fait son Aelle et ne participe pas.
26 janv. 2026, 17:24
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Son pas en arrière, ses cils qui battent, son expiration indignée ; tout cela inspire à Christopher une grimace moqueuse, mais elle n’est pas suffisante pour défroisser ses sourcils. Il continue de peigner ses cheveux avec ses doigts sans réussir l’exploit de pouvoir arranger le champ de bataille qu’est devenue sa tête. Maintenant qu’il a vu le Noueux tel qu’elle le voit, il n’arrive à voir rien d’autre. Alice réplique presqu'aussitôt et ce qu'elle crache lui fait tourner subitement la tête vers elle. Il l’englobe d’un bref regard, sa main sur ses cheveux et sa mine inquiète, avant de se retourner vers son miroir tout en la singeant silencieusement mais sans cacher le mouvement de ses lèvres qu’il peut observer dans la glace : « vous ressemblez à un Noueux ! ». J’vous en foutrais, moi, du Noueux… Il lui aurait bien lancé cette phrase intelligente au visage en retour, en prenant une voix agacée, mais voilà qu’elle parle de ses cheveux qu’elle pourrait détacher pour s’arranger. Christopher quitte son miroir des yeux et éclate de rire. Son éclat résonne sous les étoiles. Il n’a peut-être pas les cheveux longs, lui, mais il sait combien les cheveux peuvent être capricieux, alors il sait bien que ça n’arrangera rien si elle détache les siens, au contraire même.

« Mentez-vous à vous-même si ça vous chante, » siffle-t-il dans sa direction avant de se détourner d’elle pour s’occuper de sa propre tête.

La glace lui renvoie le reflet d’un homme aux dents visibles parce que son sourire est trop grand. Cela dit, il y a une chose à propos de laquelle elle n’a pas tort : avec ses cheveux longs, elle peut modifier sa coiffure pour limiter les dégâts. Lui ? À part enfiler un bonnet, ce qu’il ne fera évidemment pas à l’intérieur, il ne peut pas faire grand chose pour s’arranger. Christopher pousse un soupir et se penche sur son reflet. Il observe avec un plaisir évident ses lèvres ourlées qui creusent ses joues et ses yeux joliment plissés, avant de lever les yeux vers l’horreur capillaire que sont ses cheveux. Il passe une nouvelle fois la main dans ses mèches noires. Il les fait tomber du côté droit, puis du côté gauche. Un petit gémissement lui échappe. Ce n’est plus du tout, mais alors plus du tout ce qu’il avait prévu pour ce soir. Ses cheveux devaient être fluides, légers, flotter doucement à chacun de ses pas sans pour autant bouger de place.

Christopher coule un regard en direction d’Alice pour voir si elle s’en sort mieux que lui ; il espère que non. Il la trouve avec un miroir dans la main — un vrai miroir de poche, contrairement au sien. Sa remarque sur ses cheveux qui gondolent arrache à Christopher un ricanement qu’il fait exprès de rendre bruyant pour ne pas qu’elle le manque.

« Si cette boucle est votre unique problème, alors vous n’avez pas à vous inquiéter, lui lance-t-il sur un ton ironique en se penchant pour mieux voir ladite boucle — il la voit et ne lui trouve absolument aucun problème, elle ferait mieux de se soucier du reste de sa chevelure. Mes cheveux ne m’ont jamais rendu ridicule et ce n’est pas ce soir que ça arrivera. »

Il lance un dernier regard dépité à son reflet dans la glace. Il ne peut décidément rien faire de plus tant que ces flocons dont il admirait la beauté tout à l’heure continueront de fondre sur sa tête. Une longue plainte sort de sa bouche lorsqu’il déplace la glace pour jeter un coup d’œil à l’arrière de sa tête.

« C’est encore pire que ce que je croyais, c’est tout ébouriffé ! Je suis tout ébouriffé… »

Il continue pendant quelques secondes à s’observer en tournant la tête dans tous les sens. Il disait vrai : jamais il ne s’est senti ridicule à cause de ses cheveux. Mais c’est tout simplement parce qu’il a toujours pris soin de ressembler exactement à ce à quoi il voulait ressembler. Christopher aime prendre le temps de se coiffer et il ne compte plus les heures passées devant la glace avant une sortie ou un rencard à choisir sa coiffure et tout faire pour avoir exactement la tête qu’il désirait. Il ne se sent pas particulièrement mal à l’idée de rentrer dans la salle avec les cheveux ébouriffés d’un Noueux : il sait parfaitement que personne ne sera plus critique que lui-même à propos de sa coiffure. Par contre, il n’aime pas l’idée de se pavaner comme ça maintenant que lui a conscience de la tête qu’il a. Et il n’est pas le seul. Vous ressemblez à un Noueux, répète-t-il intérieurement d’une voix aiguë de jeune femme bien trop exagée. Il cherche en vain une créature à laquelle comparer Alice et ses cheveux gondolés en guise de vengeance, en vain.

Finalement, Christopher baisse le miroir et se redresse. Il braque son regard sur Alice.

« Allons-y. Arrêtons le carnage tant qu’il est encore temps. »

D’un geste, il fait disparaître son miroir. Et il remarque seulement maintenant qu’est toujours coincée entre ses doigts sa cigarette éteinte, froide et écrabouillée. Il l’avait oubliée. Il la fait disparaître également, non sans un petit soupir dépité. Il n’a clairement pas assez profité de cette cigarette. Il ressortira plus tard, ce n’est pas grave — cette fois-ci, il songera à se protéger des flocons de neige.

Christopher fait un pas vers la bulle, tout à coup envieux de retrouver un espace sec. Surtout de rentrer au chaud car le froid a complètement glacé ses extrémités et qu’il commence à ne plus pouvoir contrôler ses tremblements. Comment a-t-il fait pour ne pas se rendre compte de la température plus tôt ? Il se frotte les bras, recroquevillé sur lui-même, pour essayer de se réchauffer.

« Lâchez cette boucle et venez, intime-t-il à Alice avant de baisser les yeux vers sa main, doigts écartés, un énième gémissement au bord des lèvres. J’ai les doigts tout poisseux. Ne jamais toucher ses cheveux après les avoir coiffés, c’est pourtant facile à retenir… »

Christopher... Bah Christopher ressemble à un Noueux, apparemment, et ça passe pas du tout. Il continue de se plaindre, lui aussi, et de se mirer dans le miroir. Il finit par accepter la proposition d'@Alice Sangblanc de rentrer au sec pour pouvoir arranger leur coiffure après quelques plaintes de plus et des répliques.

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
26 janv. 2026, 19:13
RP libre Bal du Nouvel An 2051


Elle avait facilement placé ses mains à son tour, me tenant par l’épaule, et par la paume, comme le voulait la position pour une valse.

J’avais doucement acquis la tête à sa réponse positive quant à ma proposition de lui apprendre à danser, et n’avais pu camoufler un sourire victorieux.

Elle pensait sûrement que j’oublierais mes paroles, mais j’étais déterminé à lui apprendre un art que j’appréciais depuis ma tendre enfance.

Lui dire de suivre mes pieds avait été la manière la plus simple qui s’offrait à moi pour lui expliquer les pas. En vérité, il aurait fallu plus de détails, pour donner lieu à une valse parfaite, mais elle se débrouillait bien.

Tournoyant lentement entre les autres couples de danseurs, je me surpris à la regarder plusieurs fois. Mes mains étant prises, je ne pouvais me punir de ces indiscrétions avec quelques coups sur la joue. J’essayai cependant d’amener mes yeux vers ses pieds, prétextant vérifier ses mouvements.

Summer me demanda alors avec qui j’avais acquis cette faculté de savoir danser. La réponse, je la connaissais, bien évidemment. C’était maman, qui m’avait fait tournoyer dans le petit salon des heures et des heures durant, voulant m’apprendre, en dépit de l’argent, les coutumes bourgeoises.

Mais, maintenant que j’y pensais, cette réponse me semblait ridicule. Je ne pus cependant pas répondre, la brune écrasant mon pied avec le sien. Elle s’excusa tout de suite après, ce qui lui valut un petit rire moqueur de ma part.

Ah, tu t’excuses maintenant ?

Je répondis néanmoins, sans moqueries ni commentaires cinglants.

« T’inquiète pas, ça arrive. Et, c’est ma… euh… ma mère qui m’a appris à danser. La valse surtout. »

Un silence s’installa alors entre nous, et je n’osais rien ajouter dans ce rare moment de presque complicité.

Finalement, ce fut de nouvelles excuses qui vinrent briser l’absence de bruit, suite à une nouvelle erreur de ma cavalière. Elle ajouta également une remarque, qui me fit sourire.

« Oh oui, t’as raison, ça doit être moi, c’est sûr ! »

Rigolant réellement, je plantais mes yeux dans les siens, tandis que la musique ralentissait et laissait place à une nouvelle.

« Allez, viens, on continue ? C’était pas si horrible que ça, si ? Et puis, c’est qu'en t’entraînant que tu t’amélioreras. »

Ramenant mes mains près de mon corps, en l’attente d’une réponse, je dévisageais une fois de plus la Serpentard, et sa belle robe. Toussotant, j’ajoutais :

« C’est pas pour que t’acceptes une autre danse, hein, mais ta robe, elle te va… très bien. »



@Summer Jenkins ^^
Ducoup, j’imaginais qu’elle accepte, et que dans ton prochain post ils dansent plusieurs danses, jusqu’à la nouvelle année ? :love:

Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~

Reducio
26 janv. 2026, 22:24
RP libre Bal du Nouvel An 2051
« Il s’appelle Simon et il est important pour moi » Aliénor arqua un sourcil à cette information. Il y avait des tas de qualificatifs pour des gens et elle avait choisi important pour moi ? Mais important comment hein ? Parce que de ce qu’elle savait Aliénor était importante pour Eileen et jamais elle ne l’avait invité à un bal sapé comme ça ! L’étudiante fit un pas en arrière, le regard vissé sur son amie. Elle pencha la tête sur le côté en faisant la moue avant de répéter sous un air exagéré.

-Il est important pour moi…

Elle leva les yeux au ciel, un grand sourire sur les lèvres, jouant atrocement mal la niaiserie. Puis son regard retomba sur Eileen. Elle la connaissait quand même depuis 7 ans la petite. La Eileen forte et indépendante. Mais vraiment… Il est important pour moi ? Elle aurait pu trouver mieux. Elle soupira, toujours tout sourire, heureuse pour son amie. Elle s’approcha d’elle et posa une main sur son épaule pour lui souffler quelques mots à l’oreille.

-Alors profites bien de Simon ce soir. Montre-lui à quel point il est important.

Elle s’écarta de son amie en lui faisant un clin d’œil. Elle était belle et jeune, elle pouvait faire ce qu’elle voulait de ce Simon, c’est lui qui avait de la chance et Aliénor espérait qu’il s’en rendait compte. Elle ne voulait pas s’imposer entre eux donc elle poursuivit ses pas en arrière, pointant ses deux yeux avec son index et son majeur avant de les faire pivoter vers Eileen. Oh oui elle avait intérêt à en profiter.

Elle pivota sur elle-même pour enfin regarder dans la direction où elle allait. Son regard se posa sur la piste de danse. Elle n’était pas plus que ça emballée par l’idée d’une valse, mais elle avait envie de danser. Oui elle était toujours nulle en danse, non elle n’avait pas amélioré son sens du rythme mais elle aimait réellement danser et surtout se laisser aller sur la piste de danse. Elle l’avait bien mérité non ? Elle avait survécu à un repas avec Elfie Chassin !

Elle accéléra donc le pas, laissant sa main droite s’échapper un peu plus loin de son corps et dès qu’elle aperçut quelqu’un, un homme sur le côté de la piste, elle s’arrêta, se postant devant lui, peu importe qui il était, ce qu’il venait faire ici ou s’il était accompagné.

-Une danse, en toute cordialité ?

Présentant la paume de sa main, elle espérait ne pas se prendre le vent de l’année, sinon, ben vraiment la soirée étudiante c’était mieux ! Mais qui refuserait une danse ? Un moment hors du temps avec quelqu’un, hors du temps, sans incidence sur le reste de sa vie, juste une parenthèse ouverte à l’évasion sur quelques notes de musique. Ca avait tout d’attrayant.

@Eileen Shelby et qui veut pour la danse et qui est dans cette temporalité là...

Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
26 janv. 2026, 22:30
RP libre Bal du Nouvel An 2051
au début - repas - Ivanovna - Alyona - Ivanovna - Alyona

En réalité, j'ai toujours aimé danser, mais peut-être pas comme les autres. Envie réprimée, cachée au fond de soi comme un secret jeté dans un puits, une boîte enterrée au fond de la forêt ; n'y touchez pas, ne vous en approchez pas, non, n'y pensez même pas ! Laissez-la se dissoudre dans le jour. Pourtant, je me souviens avec précision de cours de danse durant mon enfance, puis lors des vacances scolaires après Poudlard. Les mouvements, la musique et les regards remontent en moi comme les relents d'un coin délaissé ; c'est désagréable et inconfortable, cela démange la peau, on voudrait se débattre pour y échapper. Je me remémore les moues déçues, insatisfaites, et les paroles qui ne trahissaient plus aucun espoir. Du plus longtemps que je me souvienne, malgré les leçons, les tentatives, les efforts et les heures perdues, j'ai toujours été une piètre danseuse. Habile, peut-être, oui, mais avec un mauvais sens du rythme, une prudence et une retenue qui se sentaient, en devenaient trop fortes et empêchaient la fluidité et le relâchement nécessaires aux arts de ce genre. J'ai provoqué désillusion et chagrin chez bien des sorciers désireux de m'enseigner ce savoir-faire qu'ils jugeaient nécessaire à mon avenir, et j'ai conservé de toutes ces vaines tentatives une amertume et une gêne encombrantes. Je me tiens à distance des pistes de danse.
Pourtant, oui, j'ai toujours aimé danser. Mais pas comme ils l'entendaient.

J'aime ne plus penser à mes mouvements, relâcher mes membres et mon corps, laisser libre cours à mes gestes, même si ce n'est pas dans le rythme, même si c'est maladroit, même si c'est ridicule ; bouger dans tous les sens, de façon anarchique et désordonnée, faisant fi des convenances et des attendus, bouger pour soi, en se laissant porter par la musique, ce qu'elle jette dans l'âme, ce qu'elle fait naître dans le cœur. Prendre l'énergie offerte et la consumer sans hésitation. Danser, c'est un peu comme s'enivrer de vie et l'oublier dans un même mouvement. C'est là un plaisir que je ne prends que rarement, et uniquement lorsque je suis seule, lorsqu'aucun regard n'est posé sur moi, par honte sûrement, puisqu'on a eu de cesse de me répéter que je manquais de grâce. Pourtant, je n'ai pas oublié mes leçons, je serai juste difficilement capable de les suivre. Alors ce soir est un drôle de soir. Sans masque, je n'ose rien tenter, je demeure effacée dans l'ombre de la piste, devant les tables, cachant cette immobilité inconfortable qui me fait rougir derrière les paillettes de ma robe.

Jusqu'à ce que Vana vienne. Elle se détache des autres sorciers pour m'approcher, et l'apercevoir me pousse à relever le menton, mettant en lumière le sourire qui flotte sur mes lèvres. Une sensation de délivrance s'ajoute au plaisir de la retrouver ; c'est comme si je n'avais plus besoin de me faire petite, comme si peu importe ce qui viendrait, je n'aurais plus rien à craindre.

Pourtant, il y a cette main tendue. D'abord, elle m'étonne, m'inquiète presque. Valser ? Moi avec elle ? N'apporterai-je pas de la nuit à sa clarté ? Le souci est une ombre qui me traverse comme si un nuage venait de passer dans le ciel. Mais il est passager, ne s'installe pas, les vents sont contre lui. Alors, l'hésitation me frôle une poignée de secondes, et c'est tout. C'est à peine si elle se devine dans mon regard. Car mes lèvres s'étirent, s'étirent ! et ma main saisit avec assurance celle de mon amie. La nuit est belle, les étoiles se sont dévoilées, et le temps n'est pas à l'inquiétude. Je n'ai jamais osé danser en public, ma mère ne me le recommandait pas, et sans le faire j'avais pourtant honte pour deux ; mais avec Vana, je n'ai peur de rien, non, ni des regards ni des pas de travers.

« Je dois te prévenir, murmuré-je, je ne suis pas une très bonne danseuse. »

Mais je sais m'amuser, vois-tu, et aller au-devant de mes hésitations, sortir de ma zone de confort. Alors dansons ! Maladroitement, en retard sur le rythme ou en riant, mais dansons, ce sera beau et ce sera bien.

C'est presque moi qui entraîne Vana sur la piste, avec un enthousiasme que je ne pensais pas trouver.
Comme les choses ont changé depuis l'année dernière, comme je me sens mieux, plus fidèle à moi-même, plus libre, plus forte, plus heureuse. La Lune et le Soleil tournoient dans le ciel, et même les étoiles en sourient.


@Ivanovna Gunnray

#466962Botaniste au Jardin de Draíocht
26 janv. 2026, 22:31
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Summer
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PNJ actif : Alia Jenkins

Asael rit, la première fois qu'elle lui écrasa le pied. Il se moquait, là, sérieux ? Qui c'est qui avat forcé qui à danser, déjà ? Summer allait lui marcher dessus, pour voir s'il riait encore, tiens. Non mais l'autre. Il lui défonçait sa guitare, par contre il se permettait de rire quand elle avait du mal avec la danse ?
Sympa...

Elle leva la tête vers lui, prête à riposter aux moqueries orales qui allaient probablement venir, mais non, il lui dit que ce n'était rien. Elle fronça les sourcils. Un peu contradictoire... Mais bon, elle préféra garder le silence, pour l'écouter lui répondre. C'était sa mère qui lui avait appris à danser.
Summer hocha la tête en pinçant les lèvres. Sa mère devrait être une chouette personne, alors. Si la mère de Summer avait pris le temps de lui apprendre un tel truc... Et bien en fait elle n'arrivait même pas à l'imaginer.

-C'est cool. Elle doit être sympa.

Il suivit son petit jeu quand à sa culpabilité, pour le plus grand plaisir de Summer, qui ne se gêna pas de répliquer :

-Tout apprentissage dépend du prof, de toute façon.

Elle hocha la tête pour se donner un air savant, avant de perdre son sérieux et de rire en secouant la tête.

Bien vite, la musique se termina. Summer fit un pas en arrière, un brin soulagé. Fini ! Elle avait accompli ce qu'elle avait promis.

Mais Asael en redemanda. Malgré elle, ça la fit sourire. Le vicieux... Elle aurait dû sans douter. Elle hésitait à accepter, cependant. Encore, la valse, bon. Mais qui sait quel autre type de danse plus diabolique encore suivrait celle ci ?
Le Gryffondor avança que ça n'avait pas été si horrible. Facile à dire, quand on était celui qui savait faire... Même si cela signifiait aussi celui qui se faisait marcher dessus. Il ajouta que c'était l'entraînement qui la mènerait à l'amélioration, ce à quoi Summer répondit par un rictus à mi chemin entre la grimace et le sourire.

-Et qui te dis que je veux m'améliorer, Bowen ?

Elle ne plaçait clairement pas la danse comme la qualité numéro un à retravailler. Ce n'était pas, mais alors pas du tout, sa priorité. Elle faillit ajouter en plaisantant, pour le convaincre, qu'au moins s'il voulait lui apprendre à Poudlard, il lui resterait encore des choses à lui montrer, mais elle se tut, de crainte de ne lui donner trop de faux espoirs : si elle n'avait pas catégoriquement refusé sa proposition, elle ne l'avait pas non plus tout à fait accepté. Mieux valait donc ne s'engager à rien, surtout avec lui. Elle le soupçonnait d'être capable de garder ça en mémoire pendant des mois jusqu'à trouver une occasion tellement parfaite qu'elle n'aurait aucune excuse pour dire non.

Il ne lui laissa pas le temps d'en dire plus. C'était à son tour de reculer, puis il baissa les yeux sur la robe de Summer pour la complimenter. Summer pinça les lèvres, sentant la gêne l'envahir. C'est bien ce qu'elle pensait, il la prenait pour une princesse. Elle, elle ne parvenait à voir dans sa tenue que ses épaules et ses bras complètement dénudés, exposés aux regards.
Et qu'est ce qu'elle était censée répondre ? Un simple merci ? Elle finit par opter pour la vérité, et déclara avec un sourire gêné :

-Merci... Je t'avoue que moi j'ai plus l'impression qu'elle va tomber à tout moment.

Elle secoua la tête, soudainement humiliée d'avoir dire ça. Et s'il lui disait que c'était lui aussi ce qu'il avait craint toute la soirée ? Elle s'enterrerait très probablement sur place pour disparaître à tout jamais.

Désireuse de changer, elle accepta sans trop y réfléchir la nouvelle invitation du premier année, espérant que les regrets ne viendraient pas trop vite. Elle rattrapa sa main, rabaissa la tête vers leur pieds, et attendit qu'il reparte pour qu'elle puisse le suivre.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Ils passèrent le reste de la soirée comme ça, à plaisanter, à danser. A parler, un peu. Summer ne voulait pas lancer une conversation trop profonde. Pas maintenant, pas pour finir une année qui avait déjà été si difficile.

A un moment, épuisée par l'attention constante que demandait la danse, elle demanda une pause. Elle eut droit à quelques minutes de répit, puis remonta bien vite sur la piste.
Ce n'était pas si terrible que ça, effectivement. Au bout d'un moment, elle eut l'impression d'être un peu plus à l'aise qu'au départ.

Enfin, le décompte arriva. Summer se détacha d'Asael, lui adressa un léger sourire, puis tourna le regard vers le chiffre qui s'affichait sous le beau plafond de la salle. Elle accorda une pensée à sa mère, qui, ailleurs parmi la foule, devait être trop occupée à converser pour penser aux deux enfants qu'elle avait égaré en cour de route. Elle essaierait sans doute de la retrouver après la fin du décompte. De toute façon, la soirée allait bien se terminer un jour, non ? Il lui faudrait la trouver avant ce moment là, afin d'éviter de se retrouver dans une foule qui cherche aussi le reste de sa famille.

10. Ce beau dix, ce si beau dix. Une poignée de secondes, juste quelques instants qu'elle ne pourrait pas retenir.

Elle eut une pensée pour Samia, comme elle se l'était promis en début de soirée. Encore dix secondes avant d'entamer une année où Samia n'existerait plus, et dont elle n'aurait pas goûter une fraction de seconde. Pas une.

9. Oh, neuf.

Samia lui manquait, mais il savait qu'elle allait devoir dire adieu, à 2050 comme à son amie. Ca n'allait pas être facile, mais il allait falloir.

8. Deux fois quatre. Quatre fois deux. Si peu...

Cette fois, elle participa aussi au décompte, et mêla sa voix à toutes les autres, qui, en choeur, disaient adieu à l'année qui s'était écoulée pour le meilleur comme pour le pire, et accueillaient celle qui venait pour la remplacer.

7. Un nombre premier Non ? Y avait un truc comme ça, dans les maths des moldus.

Elle jeta un coup d'oeil à Asael, pour voir si, comme elle, il faisait le décompte à voix haute.

6. Bon sang ! Les secondes ne lui laissaient plus le temps de respirer !

Elle décida qu'elle ferait tout pour que 2051 soit une bonne année. Elle la vivrait à fond, peu importe les conséquences.

5. Combien de secondes y a-t-il dans une année ? Elle n'en revenait pas qu'il n'en reste si peu.

4. C'était elle, où le temps s'accélérait ?

3. C'était très certainement elle. Oh, trois.

2. Deux. Deux, déjà ?

1.
Elle se tut. Attendit.

Et le zéro vint s'afficher.
La première chose qu'elle se dit, c'est qu'elle avait survécu à une autre année. Elle en fut heureuse. Elle était vivante. Elle se sentait vivante, en fait. Elle ne savait pas si c'était à cause de la danse qui avait précédé, mais elle sentait battre son coeur dans sa poitrine, et elle se surprit à chérir ces battements.

Elle se tourna vers Asael. Lui sourit. Elle était heureuse, et contente d'être heureuse. Même si ce n'était que les premières secondes, elle se dit que la suite n'en serait que meilleure.

-Bonne année, dit elle d'une voix douce et calme à Asael.

Son ton contrastait avec celui, excité, qu'elle avait employé pour le décompte. Peut être la fatigue de la soirée commençait à lui retomber dessus.
Mais elle était sincère. Malgré la façon dont leur relation avait débuté, elle souhaitait vraiment qu'il passe une bonne année.

Elle n'eut pas le temps d'en dire plus, ou si peu. Déjà les magnifiques décors du plafond s'effaçaient pour laisser place au vrai ciel.

-Oh ! Asael, il neige !

Revoilà son énergie. Du haut de ses treize ans, la Serpentard était émerveillée. Et soulagée qu'il y ait la vitre entre elle et la neige, parce qu'en sortait elle allait se geler pour de bon.

Le feu d'artifice commença. Summer resta silencieuse, la tête levée, la bouche légèrement entrouverte, cherchant à profiter de ce spectacle éphémère. C'était magnifique, c'était merveilleux. C'était magique. Comme elle avait de la chance d'être un sorcière ! Comme la vie des moldues devait être terne !

Ephémère, en effet. Vite, trop vite, les lumières dans le ciel s'éteignirent. Elle baissa la tête, gardant le silence pour ne pas briser la magie du moment. Elle ne voyait rien à dire. Tout avait été dit, tout avait été ressenti.

C'est un homme, sans doute un des organisateurs, qui la tira de ses pensées brumeuses et rêveuses. Summer l'écouta un instant avant de bien vite s'en désintéresser. "Cagnotte" "gallions", etc etc, c'était des mots des adultes, ça, pas pour des jeunes enfants comme elle et Asael. Elle tourna la tête vers le garçon, et lui adressa un sourire espiègle.

-On a bien dansé, non ? Viens on va voir si on peut faire autre chose... Ce serait bien que je trouve ma mère.

Des yeux, elle commença aussitôt les recherches. Où pouvait être elle ? Elle la voyait mal danser, mais impossible de savoir ce que cette amie l'aurait poussé à faire.
Elle attrapa la manche d'Asael.

-Viens, on va la chercher. J'ai soif, aussi, pas toi ?

Elle ne se sentait clairement pas de danser encore deux heures. Pas tout de suite, en tout cas. Ses jambes et sa tête avaient besoin d'un répit. Et ce malgré le fait que l'inactivité lui avait donné froid. Ou alors, c'était la vue de la neige, malgré la protection qu'offrait la paroi de verre ? C'était bien possible aussi.
En tout cas, elle avait la chair de poule sur les avants bras, et ses épaules n'en menaient pas large non plus. Le reste de son corps, couvert par le tissu, était un peu plus réchauffé. Au moins avait elle une jupe assez longue pour lui couvrir l'intégralité des jambes, à l'inverse de certaines filles.

Elle tira Asael à sa suite, en ne manquant pas de lui dire :

-Si tu vois ma mère, dis le moi.

Mais d'abord, elle partit vers un endroit où se procurer de quoi déshydrater sa gorge asséchée. Elle avait l'impression que le décompte l'avait assoiffée.

1703 mots... Record PFR battu :ninja:
@Asael Bowen

2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
27 janv. 2026, 00:14
RP libre Bal du Nouvel An 2051
Reducio
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La mention de son sang moldu surprit Herbert. À Poudlard, Cheryl était relativement protégée des moqueries et des actes violents ; mais à l’extérieur, le statut de son sang pouvait devenir un véritable problème selon l’interlocuteur. Pourtant, malgré sa surprise, Herbert ne laissa échapper ni remarque blessante ni agressivité. Et cela soulagea profondément Cheryl. Elle était prête à se défendre si la situation l’exigeait, mais elle se réjouissait qu’Herbert ne fasse pas partie de ceux qui la traiteraient de sang de bourbe.

Roderick était son cousin. Celui qui, en théorie, aurait dû se trouver là, à la place d’Herbert. Cheryl ne posa pas davantage de questions : ni sur les raisons qui avaient poussé Herbert à être son remplaçant, ni sur cette histoire de préceptorat qu’elle avait entendue juste avant qu’il ne l’invite à danser. Le jeune homme paraissait peu communicatif, ou du moins très réservé sur sa vie personnelle. Elle se contenta donc de hocher la tête.

Lorsqu’elle lui demanda pourquoi il l’avait invitée, Herbert sembla encore plus surpris, son regard fixé sur elle comme s’il cherchait ses mots. Sa réponse, cependant, la troubla davantage encore.

Parce que tu me rappelles quelqu’un que j‘apprécie. Elle se figea quelques secondes. À qui pouvait-elle bien le faire penser ? Un membre de sa famille ? Une amie ? Une ancienne - ou actuelle - petite-amie ? Elle aurait voulu demander, creuser, comprendre… mais la retenue d’Herbert formait une barrière invisible. Cheryl se mordit les joues, frustrée - mais aussi flattée -, avant de souffler simplement :

- Je vois.

Ils continuèrent à danser. Herbert semblait incommodé, jetant des regards de part et d’autre de la salle de bal, avant de ramener finalement son attention sur sa cavalière et de rebondir sur sa venue et sa famille.

- Oui. Mes frères ont été invités chacun de leur côté pour le réveillon, alors j’en ai profité pour demander à mes parents d'assister au bal.

Cheryl pensa un instant à sa dernière question, puis regarda Herbert d’un air sérieux :

- J’aurais préféré que mes parents aient le choix de venir.

À son tour, elle s’interrogea sur l’absence des parents d’Herbet. Elle se doutait qu’ils n’étaient pas présents, notamment à cause de l’omniprésence du grand-père.

- Et toi ? Où sont tes par…

Elle n’eut pas le temps de finir. La musique se fit soudain plus sourde, puis s’arrêta totalement. Plusieurs personnes levèrent les yeux au ciel, et Cheryl les imita. Le décompte venait de commencer. Dans cinq minutes, l’année 2051 débuterait.

Un fond musical reprit lentement, mais Cheryl retira sa main de celle son partenaire, puis l’autre, réalisant qu’Herbert devait peut-être partir à présent.

- Hum… ton grand-père… ? dit-elle difficilement tout en balayant la salle du regard pour vérifier si le patriarche se trouvait dans les parages, à les observer.

@Herbert MacTairdelbach

. Code couleur : #016e8f . 2A RP . Inscrite à la chronologie . PR . PNJ
27 janv. 2026, 10:15
RP libre Bal du Nouvel An 2051

Aelle - Minie - Aelle - Minie - Aelle


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Elle a eu cette moue qui a transformé son visage. Elle n’a rien dit, mais elle a eu cette moue et je ne l’ai pas manquée. Alors je me figure qu’elle n’est pas d’accord, Herminie, à propos du fait que l’autre gamin aurait mérité plus. Ça m’énerve, comme un éclair soudain qui traverse mes membres, une énergie qui fait trembler mes muscles et me force à fermer brièvement les yeux ; une bouffée de colère vite étouffée par la fatigue et par le froid qui commence à me piquer les épaules. Évidemment qu’elle n’est pas d’accord. Il n’y a pas moins prompt à la colère que Herminie Peers. À quoi m’attendais-je d’autre, après tout ? Peut-être à rien, mais n’empêche que je n’arrive pas à penser à autre chose qu’à cette moue pendant un moment, à cette moue et à ce qu’elle signifie.

Je rouvre les yeux sur les pavés enneigés. Je m’étonne de ne plus l’apercevoir à l’orée de ma vision, alors je tourne les yeux et je la trouve debout à côté de moi. Elle n’a pas l’air sûre de ses appuis. Je cligne des yeux. J’ai l’impression de revenir à la vie. Ce n’est pas agréable. Un mal de tête commence à poindre dans l’arrière de mon crâne, mes yeux me font mal et mon corps aussi, tout mon corps de la tête à mes pieds. Et puis ce froid. Je ne le ressentais pas avant. Mais en voyant Herminie qui tremble, j’en prends conscience. Et quand elle se met à parler, avec sa voix qui n’arrive pas à articuler comme si elle avait les lèvres glacées, je me dis qu’il existe bel et bien, ce froid, autour de moi, en moi et aussi en elle. Ça, peut-être plus que le reste, m’aide à m’extirper du fleuve impétueux qui m’a emportée ces dernières minutes.

Mon regard glisse le long de son corps jusqu’à ses mains. Je les regarde un instant sans répondre. Puis difficilement, j’essaie de me redresser. Je suis forcée de poser un genou au sol et d’appuyer ma main dans la neige pour me relever. Un violent frisson me secoue. Je grimace sous la douleur qui hurle dans mes jambes. Des fourmis apparaissent dans mes cuisses et descendent lentement jusqu’à mes pieds. Je gémis de douleur en prenant appui sur mes genoux, yeux à moitié fermés.

Les choses se mélangent dans ma tête. Sa proposition d’aller chez elle est tentante. La chaleur d’un appartement inconnu, du lieu de vie de Herminie. Juste elle et moi, une discussion, une boisson chaude. Sa voix comme une couverture. Puis je revois dans un flash la moue qui a traversé son visage. Je me demande ce qu’elle aurait pensé de moi si j’avais dégainé ma baguette comme je le souhaitais pour faire exploser quelque chose, n’importe quoi. Aurait-elle cessé de venir me voir à la bibliothèque, après ça, de partager ses déjeuners avec moi ? Aurait-on arrêté de nous promener dans la forêt pendant nos pauses au milieu des révisions ? Je me figure que oui et ça me fait mal au cœur comme si on me l’arrachait.

Je papillonne des yeux et lève la tête vers elle. Ses bras rougis par le froid, ses lèvres pâles, le rouge sur ses joues, les tremblements qui la traversent. À l’AESM, il ne passe pas un jour sans que je la vois avec sa grosse écharpe remontée jusqu’au nez. Même à la bibliothèque elle l’a. Je ne sais pas pourquoi elle m’a suivi ici dans cette tenue. Pourquoi elle m’a proposé de sortir dehors avec moi. Pourquoi ? Je n’ai pas la réponse à cette question. Je ne veux pas en avoir. Je veux seulement garder l’assurance qu’elle recommencera si la même situation devait se reproduire. Elle m’a proposé d’aller chez elle, alors ça se reproduira, n’est-ce pas ?

« Rentrons, dis-je d’une voix qui s’élève à peine, une voix vide qui ne sait plus quoi exprimer. Pas chez toi. » Je désigne la bulle du menton. « Je dois danser avec Alice. »

S’il n’y avait pas eu cette danse, j’aurais volé Herminie à cette soirée et aurais demandé à ce qu’elle m'emmène chez elle. Mais il y a cette danse et je ne veux pas la manquer. Absolument pas. Je sais seulement que ce soir, puisque je n’ai pas eu l’occasion de briser quelque chose ou de m’éclater les phalanges sur quelque chose, j’ai besoin de ça. De ce moment-là.

« Et a-avec toi, » lâché-je dans un souffle en passant près de Herminie pour rejoindre la bulle.

Je m’arrête près d’elle pour l’attendre. Mes yeux trouvent les siens. Je suis traversée par de violents frissons qui font claquer mes dents.

« Q-quand tu auras d-dansé avec… » L’abruti. « Enfin, a-après. »

J’attends sa réponse, mes yeux dans les siens. Je ne peux pas m’empêcher de surveiller son visage. J’ai peur d’y voir apparaître de nouveau cette moue qui l’a traversé tout à l’heure. Malgré ça, je ne l'imagine pas refuser. Je n'imagine pas que ça ne puisse pas se passer comme je le désire — comme j'ai besoin que ça se passe. Si elle accepte de danser avec moi, ce sera un moment de plus avant que tout finisse par s'arrêter.

Aelle se relève et refuse la proposition de @Herminie Peers d'aller chez elle car elle doit danser avec Alice. Elle demande... Enfin, elle exige de danser avec Herminie une fois que celle-ci aura dansé avec l'infâme Sorrow.
27 janv. 2026, 17:03
RP libre Bal du Nouvel An 2051
"Oui ça va et toi ? La décoration de cette année te plait ? L'année dernière le thème c'était phénix et tout le monde avait des masques, c'était marrant." Fit-il en se rappelant ses aventures et mésaventures du nouvel an 2050.

Quelques pas de danse et sa partenaire remarqua rapidement que Lance était ailleurs. Malheureux mais vrai, il n'était définitivement pas concentré. Il savait clairement que ce n'était pas très poli d'abandonner une fille pour en aller voir une autre mais quelque chose l'appelait.

"Moi c'est Lance. Je suis préfet a Gryffondor, on s'est déjà vu en salle commune !" Et sur ces mots, il adressa un sourire bienveillant à Anais. A la rentrée, il avait accompagné toutes les premières années et fait visiter la salle commune. Soucieux de bien faire son travail, il avait demandé de l'aide pour retenir les prénoms de tous les premières ou au moins de tous les petits gryffondors.

Il accompagna les mouvements de sa partenaire en rythme avec les musiques qui passaient. Ce n'était pas parfait mais la tentative était honorable. Lance n'était pas le plus habile des danseurs mais il exprimait facilement par le mouvement ce qui pouvait lui passer dans la tête en écoutant une musique. C'était plus instinctif que réfléchi et enseigné.
Il imita les adultes autour, guidant d'un côté puis de l'autre sa camarade.

"Je suis venu l'année dernière au bal. J'aime bien les fêtes ! Si c'est ta première fois ici, ça te plait ? T'es venue avec tes parents ? Moi je me suis un peu ennuyé pendant le repas, mes voisins étaient assommants. Je préfère quand tout le monde danse." Fit-il très honnête dans ses propos. Le compliment le toucha particulièrement. Car même s'il regrettait son déguisement resté bien rangé à la maison, son choix de chemise n'était pas anodin. Son habit certes sobre se voulait tout de même un peu plus distingué que d'habitude. Autant que possible avec sa garde-robe du moins. "Merci ! Toi aussi, ta robe étoilée est dans le thème c'est très beau." Rendit-il franchement.

Malgré sa discussion et la musique, la danse ne parvint pas à chasser la chevelure blonde qu'il avait vu toute à l'heure de son esprit. Et le temps passant, Lance n'était pas certain de pouvoir la recroiser. Surtout que l'heure du décompte approchait dangereusement.

* * *

Sa voix lui revint en tête, claire, un peu blasée parfois. Mignonne est l'adjectif qui lui traversa l'esprit.

"Je suis désolé, je dois aller voir quelqu'un, c'est important !"

Il quitta alors lâchement les bras de sa partenaire de danse pour se faufiler à travers la foule à la recherche de... Freya.

Vite, vite, le temps leur était compté. Bientôt minuit. C'était presque comme dans un conte. Entre deux mouvements de foule, il aperçut enfin une bout de robe bleue qui l'aiguilla.

"Hey !" Interpelle-t-il. "Hum..." Il était soudainement à court de mots, troublé par un sentiment qui dépassait la raison.
Lance danse et discute avec @Anais Hairwood et quand l'heure de minuit approche, il tente d'aller retrouver @Freya Moors rapidement.

Troisième année - 14 ans - Préfet de Gryffondor - Couleur>8f3232